Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

04/07/2009

N° 466- Journal de Palestine - 15-06 au 03-07 – Suite - : Nous acceptons l’idée d’un état palestinien démilitarisé, avec la poursuite de la colonisation ...

N° 466- Journal de Palestine - 15-06  au  03-07 – Suite  - : Nous acceptons l’idée d’un état palestinien démilitarisé, avec la poursuite de la colonisation ...



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°466                   15-06  au  03-07

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Sommaire

3 Politique Israélienne



b) Politique Israélienne

Netanyahu

Netanyahu présente sa vision de la paix.

Le premier  Netanyahu, doit prononcer dimanche un important discours qui, selon son entourage, va exposer sa vision du processus de paix au Proche-Orient. Le dirigeant conservateur a jusqu'à présent refusé de répondre aux exigences de son principal allié, les Etats-Unis.

Washington réclame le gel des activités de colonisation en Cisjordanie et un engagement en faveur de la création d'un Etat palestinien.

Le chef du gouvernement , entré en fonctions début avril, n'a pas hésité à défier Barack Obama en refusant de cesser les activités de colonisation. Le chef du Likoud maintient que les colonies doivent s'adapter à l'expansion démographique naturelle des familles.

Le Premier ministre  est lié par de précédents accords et notamment par la "feuille de route" de 2003 qui prévoit l'avènement d'un Etat palestinien et la reprise des pourparlers de paix.

M. Netanyahu estime cependant qu'il faut désormais privilégier dans les discussions les questions économiques, politiques et sécuritaires et non plus se focaliser sur les territoires.

M. Netanyahu a évoqué cette semaine la teneur de son discours avec l'émissaire d'Obama au Proche-Orient, George Mitchell. Or, lors d'une réunion de diplomates du Quartet de médiateurs occidentaux (Etats-Unis, Union europénne, Nations unies, Russie), un diplomate américain a déclaré que les engagements que comptait prendre le premier ministre israélien n'étaient pas en mesure de satisfaire Washington.

(ats /

14 juin

http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20090614034400940172019048000_brf004.xml&associate=phf9661


2-1 Processus de paix.

Netanyahu pour un Etat palestinien démilitarisé qui reconnaitrait Israël.

Le Premier ministre Netanyahu s'est dit prêt dimanche à la création d'un Etat palestinien démilitarisé qui reconnaîtrait Israël comme l'Etat du peuple juif.(…)

"Si nous recevons ces garanties sur la démilitarisation et si les Palestiniens reconnaissent Israël comme l'Etat du peuple juif, alors nous parviendrons à une solution basée sur un Etat palestinien démilitarisé au côté d'Israël", a déclaré M. Netanyahu lors d'un discours de politique étrangère à l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

"A chacun son drapeau, à chacun son hymne (...) Le territoire alloué aux Palestiniens sera sans armée, sans contrôle de l'espace aérien, sans entrée d'armes, sans la possibilité de nouer des alliances avec l'Iran ou le Hezbollah" libanais, a-t-il ajouté

M. Netanyahu a toutefois refusé d'annoncer un gel de la colonisation en Cisjordanie, réclamée notamment par les Etats-Unis, tout en appelant les Palestiniens à une reprise immédiate des pourparlers, sans conditions préalables.

"J'appelle nos voisins palestiniens et les dirigeants palestiniens à reprendre immédiatement des discussions de paix sans conditions préalables", a affirmé M. Netanyahu.

"Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer de terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement", a-t-il ajouté, excluant ainsi l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la "croissance naturelle".

C'est la première fois que M. Netanyahu accepte d'évoquer la perspective d'un Etat palestinien, comme le réclame le président américain, Barack Obama.

M. Netanyahu s'étant refusé jusqu'à présent à évoquer la création d'un Etat palestinien, se bornant à parler d'une "paix économique" avec les Palestiniens. "La condition préalable est que les Palestiniens reconnaissent de façon sincère et publique qu'Israël est le pays du peuple juif", a-t-il dit.

"Le cœur du conflit a toujours été le refus des Arabes d'accepter l'existence d'un Etat juif", a-t-il ajouté en référence notamment au refus des pays arabes en 1947 de reconnaître la résolution de l'ONU en faveur du partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe.

"Les retraits qu'Israël a opéré dans le passé n'ont pas changé cette réalité", a-t-il dit en référence aux attaques du Hezbollah après le retrait du Liban en 2000 et celles du Hamas après le retrait de la bande de Gaza en 2005.

M. Netanyahu a également exclu un retour de réfugiés palestinien en Israël, affirmant que leur problème devait être réglé "hors des frontières" de l'Etat hébreu.

"Le problème des réfugiés doit être réglé hors des frontières d'Israël", a-t-il dit. "Leur retour va l'encontre du maintien d'Israël comme Etat juif."

AFP

juin

http://www.romandie.com/ats/news/090614180106.tql4sfr7.asp


2-2 Des Canons ... pas du beurre.

26-06

Sans donner aucune raison, l’armée israélienne a transformé le village de Fijjar, près de Bethléeem, au sud de la Cisjordanie, en une caserne militaire, disent des sources locales.

En effet, une grande force de l’armée israélienne, composée de plusieurs patrouilles et de plusieurs transporteurs de troupes, a investi le village, mercredi dernier, le 24 juin 2009. Les soldats se sont déployés dans ses rues, quartiers, ses entrées. Ils avaient l’air d’être dans une vraie guerre.

Selon des sources locales, les soldats de l’occupation israélienne ont donné l’assaut à plusieurs maisons palestiniennes pour les dévaster. Jusqu’alors, aucune arrestation n’a été enregistrée.

Des témoins oculaires confirment qu’ils ont vu des soldats israéliens se déployer sur les monts environnant le village, ainsi que sur ses entrées.

CPI

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=4353


2-3 Sur le terrain.

Israël minimise l'imminence d'un accord pour libérer Shalit

Des responsables israéliens minimisent l'imminence d'un accord avec le Hamas portant sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit, retenu dans la bande de Gaza, en échange de celle de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes.

Des diplomates occidentaux et des sources tant israéliennes que palestiniennes ont néanmoins confirmé que des médiateurs égyptiens travaillaient à un accord qui pourrait comporter des échanges de prisonniers, des accords de cessez-le-feu, un allègement du bouclage de la bande de Gaza par Israël et un rapprochement entre factions palestiniennes rivales.

La famille de Shalit, qui a aussi la nationalité française, a intensifié ses pressions sur le nouveau Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qu'il parvienne à un accord. Le gouvernement israélien a longtemps rejeté les revendications du Hamas qui réclame en échange la libération d'activistes du Hamas responsables d'attentats contre des Israéliens.

26/6

http://fr.news.yahoo.com/4/20090626/twl-israel-gaza-bd5ae06_1.html

Israël minimise l'imminence d'un accord pour libérer Shalit


2-4 Les grandes manœuvres
26-06

Benjamin Netanyahu est  soumis à des pressions des Etats-Unis et de ses alliés européens pour qu’il assouplisse le blocus imposé à Gaza, qui bloque l’aide à la reconstruction promise par des pays étrangers après l’offensive israélienne de janvier dernier.
Israël, soumis à des pressions américaines en faveur d’une reprise des discussions de paix avec Mahmoud Abbas, a lié le blocus au sort de Gilad Shalit.
Un responsable israélien a déclaré que Benjamin Netanyahu souhaitait que la communauté internationale fasse pression sur le Hamas, pas sur Israël. "Le Hamas détient Gilad Shalit depuis trois ans. Il n’a même pas obtenu une seule visite d’un représentant de
la Croix-Rouge. La communauté internationale devrait faire pression pour sa libération et pour une telle visite", a-t-il dit.
Aziz Dweik, président du Parlement palestinien élu en
2006, a exhorté Israël à accepter une trêve de longue durée proposée par le Hamas.
Bien que le Hamas refuse de reconnaître Israël, il lui offre "une forme de réconciliation" susceptible, si elle est acceptée, d’apporter une paix durable au Proche-Orient, a-t-il dit dans une interview accordée vendredi à Reuters, deux jours après sa libération d’une prison israélienne où il a passé trois ans. Israël devrait se retirer sur les frontières d’avant
la Guerre des Six Jours de 1967 et permettre la création d’un Etat palestinien qui s’engage à la non-violence, a dit Aziz Dweik.
"Nous devons saisir cette chance. C’est un moment de vérité (...) J’espère que les Israéliens en profiteront pour leur bien et pour le nôtre", a-t-il ajouté. Il a prôné une trêve "la plus longue possible" pour laisser le temps à une nouvelle génération de laisser de côté les divergences et de se réconciier

.http://www.aloufok.net:80/spip.php?article663


2-10 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies)

250 millions de dollars pour les colonies dans le budget

Le projet de budget israélien prévoit 250 millions de dollars de crédits pour les colonies de Cisjordanie malgré les pressions du président américain Barack Obama en faveur d'un gel de la colonisation, a indiqué dimanche la radio militaire.

Le projet de budget voté en première lecture la semaine dernière par le Parlement pour les années 2009 et 2010 inclut officiellement des investissements d'un milliard de shekels (250 millions de dollars). Ces crédits sont notamment destinés à des investissements dans la construction de logements et le développement d'infrastructures, a ajouté la radio.

La radio a précisé que près de 40 millions de dollars vont être consacrés à la construction d'un nouveau quartier à Maale Adoumim, une des plus grandes colonies de Cisjordanie située à l'est de Jérusalem, tandis que 125 millions de dollars seront destinés à financer les "dépenses diverses de sécurité", a poursuivi le radio.

Yariv Oppenheimer, le secrétaire général de la Paix Maintenant, une organisation opposée à la colonisation, a pour sa part estimé que les chiffres réels d'investissements publics dans les colonies étaient beaucoup plus élevés et "dissimulés dans plusieurs chapitres du budget".

"Les chiffres officiels ne constituent que la partie visible de l'iceberg, et les Israéliens vont payer pour les colonies un prix politique très élevé mais aussi économique", a déploré M. Oppenheimer.

Les organisations de colons affirment, en revanche, qu'il y a une baisse prévue des crédits pour les implantations de Cisjordanie à la suite des pressions du président Obama.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu lors d'un discours dimanche dernier un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés comme le réclame la communauté internationale.

"Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer des terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement", a-t-il affirmé, excluant l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la "croissance naturelle" de leur population.

M. Netanyahu avait en revanche accepté lors de ce discours pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien, tout en exigeant qu'il soit démilitarisé.

Près de 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie.

Le président Obama a indiqué à plusieurs reprises avoir été "très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation" notamment quand il a reçu M. Netanyahu le 18 mai à la Maison Blanche.

Les Palestiniens de leur côté estiment que la poursuite de la colonisation constitue un des principaux obstacles à des négociations de paix.

(AFP /

21 juin

http://www.romandie.com/ats/news/090621052745.bnsxgio3.asp

 

Netanyahu exclut un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens

14-06

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a exclu dimanche un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés comme le réclame la communauté internationale.

"Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer des terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement", a-t-il affirmé, excluant ainsi l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la "croissance naturelle".

M. Netanyahu parlait durant son premier discours de politique étrangère depuis les élections de février, à l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

AFP /
http://www.romandie.com/ats/news/090614174405.a9uepx2a.asp

 18-06

Des sources locales ont dit que les bulldozers de l'occupation ont démoli, hier mercredi 17/6, plus de 3 parcs et 17 enclos abritant  les moutons des palestiniens, dans la région d'Ein Al-Helwa,  au nord d'Al-Aghwar.

Les sources ont déclaré que l'occupation vise à expulser les habitants d'Al-Aghwar pour construire des nouvelles colonies.

CPI

Israël cherche un accord avec les Etats-Unis sur les colonies

Le Premier Netanyahu négocie un accord avec Washington permettant à Israël de continuer à étendre des colonies de Cisjordanie dans certains cas, selon des responsables israéliens et occidentaux.

Dans un entretien Netanyahu a affirmé que son gouvernement n'avait pas l'autorité légale pour bloquer des constructions dans les cas où les appels d'offres ont déjà été attribués ou lorsque des maisons en construction ont été achetées à l'avance.

Sous la pression de Barack Obama, Benjamin Netanyahu a publiquement accepté pour la première fois dimanche l'objectif international de création d'un Etat palestinien, mais en y posant des conditions jugées inadmissibles par les Palestiniens.

Le chef du gouvernement israélien a parallèlement refusé de céder à la demande américaine d'un gel de la colonisation en Cisjordanie occupée. Il défend la possibilité de développer les implantations existantes pour répondre à la "croissance naturelle" de la population des colons.

Pour les Palestiniens, le gel complet de la colonisation est une condition préalable à une reprise des pourparlers de paix.

"Ce n'est pas une histoire d'appels d'offres, ce n'est pas une question technique. Toute activité de colonisation sape une solution à deux Etats", estime le négociateur palestinien Saeb Erekat. "Je ne crois pas que les Américains accepteront ça."

D'après un responsable occidental, certains officiels américains à Washington se seraient montrés "compréhensifs" à l'égard de la position israélienne, d'autant qu'un gel complet de la colonisation pourrait provoquer un éclatement de la coalition droite-extrême droite au pouvoir en Israël.

Sur les ondes de la radio israélienne, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a fait état d'une certaine compréhension parmi les dirigeants américains et européens sur le principe de la "croissance naturelle" des colonies.

Dans un entretien téléphonique lundi avec Netanyahu, le Premier ministre Brown a pourtant réaffirmé la nécessité d'un "gel complet" conformément à la "feuille de route" pour la paix de 2003, a indiqué son porte-parole.

Al-Oufok

mardi 16 juin 2009, par La Rédaction

http://www.aloufok.net/spip.php?article624

 

Accord avec les Etats-Unis sur les colonies.

Le Premier ministre Netanyahu négocie un accord avec Washington permettant à Israël de continuer à étendre des colonies de Cisjordanie dans certains cas, selon des responsables israéliens et occidentaux.

"Je suis confiant que nous pourrons bientôt arriver à un accord qui nous permettra de mettre de côté la question des implantations pour progresser sur ce que je considère comme des questions bien plus importantes pour le processus de paix", a déclaré Michael Oren, nouvel ambassadeur d'Israël à Washington.

Michael Oren, n'a pas donné de détails sur le genre d'accord qui pourrait être passé avec Washington. Il assure que des propositions intéressantes ont été présentées par les deux parties pour réduire leurs divergences.

"Si quelqu'un achète une maison, si quelqu'un décroche un contrat pour construire une maison, si une entreprise est engagée sur un chantier, le gouvernement israélien n'a pas le droit de l'en empêcher, c'est la loi", a-t-il dit. "S'il essaie, il y aura recours devant la Cour suprême qui tranchera, c'est probable, en faveur des requérants."

D'après un diplomate occidental, Washington semblerait mettre de côté ce dossier hautement épineux pour tenter de trouver des moyens de relancer les négociations.

Une hypothèse actuellement examinée par l'administration Obama consisterait à accélérer les discussions sur les frontières d'un futur Etat palestinien, ajoute-t-il.

En cas d'accord sur les frontières, la construction se poursuivrait dans les zones demeurant sous contrôle israélien.

Al-Oufok

mardi 16 juin 2009, par La Rédaction

http://www.aloufok.net/spip.php?article624

 

Barak envisage un gel de trois mois de la colonisation…

Le ministre Barak envisage un gel partiel de la colonisation pour trois mois, suite aux pressions internationales et notamment américaines.

Ce gel ne concernerait pas Jérusalem-est annexée après sa conquête en juin 1967, ni les constructions en cours.

Selon le quotidien Yediot Aharonot, plus de 3'200 logements privés sont en cours de construction dans les implantations sans compter des bâtiments publics.

Les ministres des Affaires étrangères réunis à Trieste du G8 ont soutenu dans leur déclaration finale "un gel de la colonisation" dans les territoires palestiniens.

Par ailleurs, le Quartette (USA, UE, Russie et ONU) sur le Proche-Orient a demandé à Israël d'arrêter la colonisation dans les territoires palestiniens, y compris pour des raisons de "croissance naturelle", et d'ouvrir ses frontières.

(ats /

28 juin
http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20090628093558772172194810700_brf006.xml&associate=phf1513


Tovah Lazaroff : "Nous devons fortifier la présence juive en Judée-Samarie"

Le Groupe Loyal à Israël, une organisation de droite religieuse sioniste, a annoncé son intention de construire 30 nouveaux avant-postes en Judée-Samarie en réponse au discours de Binyamin Netanyahou.

Daniela Weiss, ancienne maire de Kedoumim et l'une des chefs de file du groupe, a fait savoir au Jerusalem Post que son groupe recrutait des activistes pour la construction estivale d'avant-postes. Ceux-ci devraient être érigés entre les localités d'Ofrah et Shiloh, dans le Goush Etzion, près de Hébron et des implantations de Elon Moreh et Bracha.

L'organisation a construit et reconstruit huit avant-postes pendant ces deux dernières années après que beaucoup d'entre eux avaient été démantelés par les forces de sécurité.
Plus récemment, huit structures de l'avant-poste de Maoz Esther ont été reconstruites presque entièrement depuis leur démantèlement au début du mois.

Weiss explique que la décision de renouveler les efforts de construction s'inscrit en réponse au discours de Netanyahou, dans lequel il a soutenu la création d'un Etat palestinien. "Nous devons fortifier l'emprise juive sur la Judée-Samarie", a-t-elle ajouté.

Tovah Lazaroff :
17.06

http://fr.jpost.com:80/servlet/Satellite?cid=1245184852605&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


2-14 Prisons & tortures : Déclaration 

Torture En Israël : Il faut Exiger la Destitution de Yoram Blachar de la Présidence de l'Association Medicale Mondiale.

Plus de 700 médecins de 43 pays différents ont envoyé une lettre de protestation à l'association mondiale d'éthique médicale accusant le président récemment nommé à sa tête, un israélien, d'avoir fermé les yeux sur l'implication de personnel médical israélien dans la pratique de la torture en Israël et demandant qu'il soit démis de son poste.
Le Dc Yoram Blachar, qui a dirigé l'Association Medicale Israélienne depuis
1995, a été nommé à la présidence du WMA *(World Medical Association) en Novembre.

Les signataires de la lettre, dont des médecins de haut rang et des professeurs de Grande Bretagne, d'Europe et des US, affirment qu'il n'a pas répondu aux accusations comme quoi certains médecins israéliens tolèrent ou collaborent avec le régime qui utilise la torture contre des prisonniers palestiniens.
Selon la lettre, on peut remonter jusqu'en 1996 et un rapport d'Amnesty International qui concluait que les médecins en Israël travaillant avec les services de sécurité " étaient partie prenante d'un système dans lequel les prisonniers étaient torturés, maltraités et humiliés de sorte que les pratiques médicales en prison entraient en conflit avec l'éthique médicale".
La lettre lancée par le pédiatre Alan Meyers, de
la Boston University school of medecine, dit que la présidence de Blachar " bafoue les principes sur lesquels la WMA a été créee en 1947, en réponse aux flagrants abus commis par des médecins allemands et japonais" lors de la Seconde Guerre Mondiale.
Les médecins ont dit que l'inaction n'était pas une option.

La Déclaration de Tokyo de 1975 de la WMA proclamait que " les médecins ne doivent pas accepter, tolérer, ou participer à la pratique de la torture ou d'autres formes de pratiques cruelles, inhumaines ou dégradantes, en toute circonstance, inclus les conflits armés et civils". Il y a deux ans, son assemblée générale annuelle a obligé explicitement les médecins à faire connaître les cas de torture dont ils avaient eu connaissance. " L'absence de collecte de preuve et de dénonciation de tels actes peut être considérés comme une forme de tolérance et de non assistance aux victimes" a décidé la WMA.
Dans
un email au Guardian, promettant une réponse, Blachar les a appelé " des accusations imaginaires qui n'ont absolument aucun fondement". Il a affirmé que la plupart de ceux qui ont signé l'appel " n'ont pas pris la peine de vérifier son contenu". Pourtant, il n'a transmis aucune réfutation détaillée.
Meyers a dit que Blanchar avait en fait défendu la participation de médecins israéliens à la torture de prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes.

Dans une lettre au Lancet, le journal médical, en 1997, Blachar écrivait : " les règles d' interrogatoire recommandent que seule des "pressions physiqus modérées" ( respectant la loi internationale, et qui ne sont pas inconnus dans d'autres pays démocratiques) soit autorisés"
"Comme vous le savez peut être" a dit Meyers, des "pressions physiques modérées" - la même formule employée par l'Administration Bush dans ses prisons de Guantanamo Bay et les "sites noirs" de
la CIA dans d'autres pays (actuellement un sujet de discussions houleuses aux US) - incluent le maintien de prisonniers dans des positions stressantes, le passage à tabac, l'isolement, la privation de sommeil, la soumission à des températures extrêmes de chaud et froid, l'humiliation et d'autres formes d'abus physiques et psychologiques.
"La collaboration de médecins à de tels mauvais traitements est inacceptable, et la défense d'une telle participation de médecins doit disqualifier le Dc Blachar pour occuper tout poste de direction au sein de la communauté internationale de médecins."]i
Meyers, qui est Juif, fait campagne pour la santé et les droits de l'homme en Israël depuis une décennie, mais a dit que tout médecin dans n'importe quel pays qui a été impliqué dans des interrogatoires utilisant des techniques de ce type devrait cesser de pratiquer la médecine. " S'ils l'ont fait aux US, je me joindrais à quiconque cherche à ce que ces médecins rendent des comptes" a-t-il dit.
Plus d'accusations de l'implication de médecins israéliens dans des actes de torture sont apparues dans un rapport du Public Committee Against Torture, une organisation israélienne, qui a fourni des témoignages détaillés de 9 hommes palestiniens interrogés entre 2004 et 2006. Ceux qui critiquent Blachar l'accusent d'être resté silencieux face à ce rapport et les preuves d'Amnesty.
Sir Iain Chalmers, un médecin britannique de haut rang, éditeur de
la James Lind Library, et co fondateur de la Cochrane Collaboration, est l'un des signataires de la lettre. " De précédents appels auprès de Yoram Blachar lui-même, dans un certains nombre d'endroits et d'un certain nombre de personnes, afin qu'il réponde à ces accusations fondées sur des faits de complicité médicale à la torture n'ont abouti à aucune réponse adéquate" a-t-il dit.
" Le problème actuel est : la WMA a-t-elle une quelconque crédibilité tant qu'elle continue d'ignorer les personnes qui se plaignent de son acceptation et soutien au Dc Yoram Blachar et à la Israéli Medical Association (IMA)?
"L'IMA n'a fourni aucune réponse satisfaisante concernant les accusations venant à la fois d'organisations israéliennes et d'Amnesty International pendant des années".

Le Dc Derek Summerfield, de l'Institute of Psychiatry au King 's College de Londres, qui a été le coordinateur de la lettre, a dit : " la nomination du président longtemps à la tête de l'IMA pour diriger
la WMA, qui est l'organisation mondiale chargée de superviser l'éthique médicale, née des abus commis pendant la Seconde Guerre Mondiale, semble en fait complètement bafouer l'idée qu'il existe un cadre éthique pour ce que les médecins peuvent ou ne peuvent pas faire."

  • Word Medical Association ( WMA ) : L'Association Mondiale Médicale représente 84 associations médicales nationales et 9 millions de médecins dans le monde.
  • Ses objectifs sont de fournir les meilleures règles éthiques en matière de pratique médicale sur des questions telles que les droits des malades, la recherche sur les êtres humains, la prise en charge médicale en période de conflit et de guerre, la torture des prisonniers, l'utilisation et l'abus de médicaments le planning familial et la pollution.
    Sarah Boseley, health editor

www.guardian.co.uk

21 Juin 2009
http://www.guardian.co.uk/world/2009/jun/21/doctors-israeli-torture-yoram-blachar-resign

Traduction : Mireille Delamarre
Pour lire la lettre du Dc Summerfield à l'AMM : http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11416&type=analyse&lesujet=Actions
Complément d'information : La torture sur les enfants : cela se passe en Israël... et depuis longtemps !

http://www.europalestine.com/spip.php?article4180

http://www.planetenonviolence.org/Torture-En-Israel-Exiger-La-Destitution-Du-Dc-Israelien-Yoram-Blachar-De-La-Presidence-De-L-Association-Medicale_a1943.html?preaction=nl&id=8073564&idnl=52462&


La torture sur les enfants : cela se passe en Israël... et depuis longtemps !

Mais aujourd’hui, c’est l’Agence France Presse, qui en fait état, en rapportant les données publiées par une ONG internationale : Defence for Children international. Israël : un Etat DE-MO-CRA-TIQUE, on vous dit !

"Israël montré du doigt pour torture

Les mineurs palestiniens détenus par Israël sont systématiquement maltraités, parfois torturés, et privés de procès équitable, a affirmé aujourd’hui l’ONG Defence for Children International.

"Du moment où ils sont arrêtés, les enfants palestiniens subissent de mauvais traitements aux mains des soldats israéliens, policiers et enquêteurs", a affirmé DCI dans son rapport annuel.

"L’enfant est douloureusement ligoté, ses yeux sont bandés et il est jeté à l’arrière d’un véhicule militaire sans que l’on sache pourquoi, ni vers où on l’emmène" a ajouté l’ONG.

Lors de leur interrogatoire, les mineurs palestiniens "sont soumis à un certain nombre de techniques prohibées, y compris le recours excessif au bandage des yeux et aux menottes, et ils sont giflés, reçoivent des coups de pied, sont forcés à se tenir dans des positions inconfortables pour des périodes prolongées, placés en isloment et privés de sommeil", selon DCI.

Les mineurs et leur famille font aussi l’objet de "menaces physiques et psychologiques" de la part des autorités israéliennes, selon la même source.

Lors de leur interrogatoire, les mineurs, certains âgés de 12 ans, ne peuvent se faire assister par un avocat ou recevoir des visites familiales, ajoute le rapport.

Selon le texte, entre janvier 2001 et décembre 2006, plus de 600 plaintes ont été déposées contre des enquêteurs pour mauvais traitements ou tortures mais le service concerné au ministère israélien de la Justice "n’a pas mené une seule enquête criminelle".

Les mineurs de Cisjordanie occupée sont en outre jugés par des tribunaux militaires "qui font fi de plusieurs droits garantissant un procès équitable et des principes régissant la justice des mineurs", poursuit le rapport.

"N’ayant pas confiance dans le système et risquant des peines sévères, les enfants finissent par plaider coupable dans 95% des cas, qu’ils aient ou pas commis le délit dont ils sont accusés", affirme DCI.

Les procès durent généralement quelques minutes et souvent les avocats n’ont pas accès au dossier si le parquet militaire décide de classer les preuves comme secrètes.

DCI estime à quelque 700 le nombre de Palestiniens âgés de 12 à 18 ans arrêtés et jugés par des tribunaux militaires israéliens

Source AFP du 11/6/09

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article4180

Les commentaires sont fermés.