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16/07/2009

n°2 - Journal d'Iran - 21-06 au 16-07 – Début- : Vous voulez la preuve de la tentative de coup d’état en Iran ? La voici !

n°2 - Journal d'Iran  - 21-06 au 16-07 – Début- : Vous voulez la preuve de la tentative de coup d’état en Iran ? La voici !



Journal d'Iran  n°2 du 21-06 au 16-07

                           C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Tiré à Part

Domenico Losurdo   : En Iran, une tentative de coup d’Etat pro-impérialiste.

Antonio Caracciolo : Vous voulez la preuve de la tentative de coup d’état en Iran ? La voici !

Au jour le jour

Washington planifie son réarmement en 2010 pour une guerre en 2012

Barack Obama s'est dit "outré" par la répression des manifestations.

Ahmadinejad répond à Obama et aux Occidentaux.

Perquisition au siège d'un parti pro-Moussavi,ordinateurs et documets confisqués.

L'Iran convoque l'ambassadeur de Suède après un incident à Stockholm.

Ahmadinejad en Russie : "l'ère des empires est terminée". 

Un sous-marin israélien a franchi le canal de Suez.

Biden: Washington ne s'opposera pas à une action militaire de l'Iran contre Israël.

Suite

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 L'ambassadeur iranien en France démolit la propagande anti-iranienne (1/4)

1-2 Serge Charbonneau : L’information et l’idéologie.

1-3 La propagande de guerre contre l'Iran s'emballe.

1 Natalie Nougayrède : Inquiétudes sur le rôle de l'Iran en Afghanistan

1-4 Pierre Lévy : Le Monde et le dossier iranien : Pas de tendresse immodérée envers Ahmadinejad.

Fin

2 Brèves

2-1 Les "émeutiers" ont reçu des fonds de la CIA.

2-2 Ahmadinejad promet de faire "le procès" des dirigeants occidentaux.

2-3 Ahmadinejad : "l'ère des empires est terminée".

2-4 Ahmadinejad exclut désormais toute négociation sur le nucléaire.

2-5 Les présidents iranien et russe lancent un appel pour le renforcement des relations bilatérales.

2-6 La Rand Corporation recommande au Pentagone un dialogue stratégique avec l’Iran.

2-7 Roland Marounek : Abu Dhabi, base avancée de la France en face de l'Iran.

2-8 Une attaque d’Israël contre l’Iran pourrait avoir des conséquences graves et imprévisibles, selon l’amiral Mullen.

2-9 L'Arabie saoudite serait prête à fermer les yeux sur un survol israélien pour frapper l'Iran.

2-10 Washington change de ton face au nucléaire iranien.

2-11 Projet gazier de Total en Iran: négociations "pas très avancées"

2-12 Échec d'une réunion avec les représentants de Moussavi.

2-13 Huit employés locaux de l'ambassade britannique arrêtés à Téhéran.


Tiré à Part

Domenico Losurdo   : En Iran, une tentative de coup d’Etat pro-impérialiste.

Il ne fait aucun doute que nous ayons assisté ces jours-ci à une tentative de coup d’Etat, fomenté et soutenu de l’extérieur. Evidemment, des tentatives de ce genre ne peuvent avoir des chances de succès qu’en présence d’une opposition interne consistante. La substance du problème, pourtant, ne change pas.

La technique des coups d’Etat pro-impérialistes, camouflés en « révolutions colorées », suit désormais un schéma bien consolidé :
1) A la veille des élections, ou tout de suite après leur déroulement, une gigantesque puissance de feu multimédiatique, digitale et même téléphonique, bombarde de façon obsédante la thèse selon laquelle c’est l’opposition qui a gagné, opposition qui est donc poussée à descendre dans la rue pour protester contre les « embrouilles ».
2) La « couleur » et les mots d’ordre des manifestations ont déjà été programmés depuis longtemps ; la « guerre psychologique » a déjà été définie dans tous ses détails pour faire apparaître l’opposition pro-impérialiste comme une expression « pacifique » de la volonté populaire, et pour stigmatiser comme intrinsèquement frauduleuses et violentes les forces qui seraient d’une orientation différente et opposée.
3) La revendication est l’annulation des élections et leur renouvellement. Aucun résultat ne sera retenu comme valide s’il n’est validé par des juges sans appel qui résident à Washington et à Bruxelles. Et, de toutes façons, la répétition de la consultation électorale est déjà en elle-même destinée à produire un renversement du résultat précédent. Le bloc politico-social qui avait porté le vainqueur, considéré comme illégitime à Washington et à Bruxelles, tend à s’effriter : il apparaît désormais insensé de vouloir s’opposer aux maîtres du monde, qui ont déjà montré leur toute puissance avec l’annulation des élections ; il semble désormais donquichottesque de s’opposer au courant « irrésistible » de l’histoire. Donquichottesque et dangereux aussi : comme le montre en particulier le cas de Gaza, où un résultat non apprécié par les maîtres du monde ouvre la voie à l’embargo, aux bombardements terroristes, à la mort par inanition ou sous les bombes au phosphore. Sur le versant opposé, les « démocrates » légitimés et bénis par Washington et Bruxelles, en plus de disposer de la super puissance économique, multimédiatique, digitale et téléphonique de l’Occident, seront pourvus ultérieurement de la sensation d’avancer en consonance avec les aspirations des maîtres du monde, et avec le courant « irrésistible » de l’histoire.
A la lumière de ces considérations, la misère intellectuelle et politique d’une bonne partie de la « gauche » italienne est évidente. Celle-ci ne prête par exemple aucune attention à la prise de position du président Lula : sur la base de quel principe l’Occident peut-il prétendre proclamer sans appel la légitimité des élections au Mexique l’an dernier, et l’illégitimité des élections qui ont eu lieu, il y a deux semaines, en Iran ? Pourtant dans le premier cas aussi, le candidat battu dénonçait des embrouilles et, ce faisant, donnait la parole à un sentiment largement répandu dans la population, qui, de fait, descendait dans la rue en manifestations non moins massives que celles qu’on a vues à Téhéran. Et ajoutons qu’au Mexique la marge de l’avantage du vainqueur était assez risquée, contrairement à ce qu’on a vu en Iran…
Je renvoie à d’autres occasions l’analyse complète de la révolution et de la situation en Iran. Mais, en attendant, une chose est claire. Dans son conformisme, une certaine « gauche » croit défendre la cause de la démocratie : en réalité, elle prend position en faveur d’un ordre international profondément anti-démocratique, au sein duquel les puissances qui sont aujourd’hui économiquement et militairement les plus fortes ont la prétention de décider souverainement de la légitimité des élections dans tous les coins du monde ; non moins que de condamner à l’enfer de l’agression militaire et de l’étranglement économique ces peuples qui expriment des préférences électorales « erronées » : Gaza docet !

Domenico Losurdo  

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

http://domenicolosurdoiran.blogspot.com

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2192:en-iran-une-tentative-de-coup-detat-pro-imperialiste&catid=6:articles&Itemid=11


Antonio Caracciolo : Vous voulez la preuve de la tentative de coup d’état en Iran ? La voici !
Durant la première semaine du mois de décembre 2007 s’est tenu, à Rome, un colloque intitulé Fighting for Democracy in the Islamic World, organisé par Mme Fiammetta Nirenstein, qui fut ensuite engagée par le Parlement italien, ayant sans doute été nommée par des parlementaires ayant assisté audit colloque. A cette occasion, je fis un ample commentaire, qui était plutôt une étude, que j’aurais dû développer, par la suite, étant donné que les participants au colloque voyaient dans leur rencontre quelque chose sortant de l’ordinaire et n’ayant rien de la simple abstraction académique. Des rendez-vous avaient déjà été fixés, pour la suite, et ce colloque romain était lui-même la continuation d’une précédente rencontre : il s’agissait d’une opération en cours, qui prenait là une dimension publique, rendue nécessaire par la volonté de mobiliser ce qu’il est convenu d’appeler « opinion publique ».

En insistant un peu, et grâce au fait que je vis à Rome, j’avais réussi à m’imposer dans un contexte à mes yeux aliène et hostile. Je suivis avec la plus grande attention ce colloque, dont je conserve des impressions durables, mais n’en ayant ni les moyens ni un intérêt professionnel spécifique pour cela, je n’ai pas été en mesure d’enquêter sur les développements qu’il n’allait pas manquer d’avoir : ainsi, les journées iraniennes de ce mois de juin 2009, moi, je m’y attendais… Pour qui assistait à la présence d’un ex-chef d’Etat comme Aznar, de Fini, de Cicchitto et de nombreuses autres personnalités de tout premier plan, il tombait sous le sens qu’il allait se passer un truc pas croyable… Ce qui m’a le plus surpris, ce fut une demande explicite d’argent, de financement, de la part des « dissidents » qu’on avait recueillis là, parmi lesquels se distinguait un Iranien élevé et cultivé in The United States of America. Une telle demande publique et totalement impudique de fric pour déstabiliser les pays qui, selon l’idéologie des congressistes, n’étaient pas « démocratiques ». Et voici qu’aujourd’hui, et comme de juste de la part des mêmes « Informateurs corrects », j’apprends que le gouvernement américain assigne carrément des financements publics aux déstabilisateurs, aux dissidents et aux opposants…

Je rapporte ci-après des textes tirés de la revue de presse des sionistes turinois, Informazione Corretta, dont le positionnement mérite vraiment d’être connu.

Dans le Corriere della Sera, qui avait déjà publié en décembre 2007 un article de Gigi Battista chantant les laudes du colloque, l’on retiendra aujourd’hui ces phrases, d’une certaine Viviana Mazza :

« … tout un complot étranger, répètent depuis des jours les autorités et les médias étatiques iraniens. Les protestations contre les élections du 12 juin seraient une « révolution de velours » (« ayant queuté », appuyée par des Américains et des Européens (que le Président confirmé Ahmadinejad accusait, pas plus tard qu’hier, d’immixtions dans les affaires intérieures de son pays) et par les sionistes. Un complot financé par la CIA et inspiré par des médias étrangers. Que manque-t-il ? Seulement les preuves… »

La chose ne pouvait être plus éclatante et effrontée. Tu veux les preuves, Vivana ? C’est ton collègue, Maurizio Molinari, qui te les offre, les preuves, dans La Stampa. Ce Molinari mérite une fiche rien qu’à lui. Voici ce qu’il écrit : « Les propos d’Ahmadinejad surviennent au lendemain de la nouvelle condamnation de la répression par Obama recevant à la Maison-Blanche la chancelière allemande Angela Merkel, mais ce qui aurait pu avoir surtout irrité Téhéran, c’est la décision prise par la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton de mettre à la disposition des activistes de l’opposition iranienne des fonds fédéraux à hauteur de 20 millions de dollars. Ce sont les trente-et-une pages du pamphlet intitulé « Soutien à la société civile et à l’état de droit en Iran » qui l’annonce, un pamphlet qui prévoit l’octroi de « prêts » par l’UsAid, l’agence de développement international du Département d’Etat.

Les financements iront à ceux qui présenteront des projets et des programmes visant à « promouvoir la démocratie, les droits de l’Homme et l’état de droit en Iran » en compilant les modules ad hoc disponibles sur le site ouèbe www.grants.gov et en les envoyant remplis à l’Office of Acquisition and Assistance » de l’UsAid au numéro 1300 de la Pennsylvania Avenue. Ces « prêts » pourront être demandés par des individus ou des groupes de citoyens iraniens d’ici au 30 juin, après quoi l’UsAid les examinera et les officialisera, proposant des prêts allant d’un minimum de 100 000 dollars à un maximum de 3 millions de dollars : ce sont là des sommes apparemment nullement exorbitantes, mais qui sont susceptibles, en Iran, d’obtenir de vastes marges de manœuvre.

Le document propose aux impétrants des « exemples » de programmes possibles : dénonciation de la corruption, amélioration du fonctionnement des ONG, utilisation des nouveaux médias (électroniques). Il s’agit là d’une stratégie de soutien à l’opposition en Iran, qui a été inaugurée par l’administration Bush et dont Obama démontre, aujourd’hui, qu’il est désireux de la poursuivre au travers de la « Near East Regional Democracy Initiative ». « Une partie des fonds de cette initiative sont destinés à augmenter l’accès des Iraniens aux informations et aux communications via Internet », explique à Usa Today David Carle, porte-parole de la sous-commission du Congrès qui a autorisé ces prêts, laissant entendre une volonté de renforcer les potentialités du peuple des twitters qui, ces dernières semaines, s’est avéré très actif dans son soutien aux manifestations de protestation.

Pour la Maison-Blanche, ce choix n’implique nullement [!], quoi qu’il en soit, de quelconques « interférences en Iran ». Tommy Vietor, le porte-parole du Président, formule la chose ainsi : « Les Etats-Unis ne financent aucun mouvement ni aucune faction politique en Iran. En revanche, nous soutenons les principes universels des droits de l’homme, de la liberté d’expression et de l’état de droit ». Ian Kelly, le porte-parole d’Hillary Clinton, ajoute : « Respecter la souveraineté de l’Iran, cela n’implique nullement de se taire sur des questions inhérentes aux droits fondamentaux de liberté, comme el droit de manifester de manière pacifique ». Il s’agit donc là d’une approche qui calque celle qu’avaient eue les Etats-Unis vis-à-vis de l’URSS après la Conférence d’Helsinki, en 1975, quand la Realpolitk du dialogue bilatéral s’était conjugué au soutien à des groupes individuels de militants de défense des droits de l’homme. La différence, par rapport au précédent programme de financements de Bush – la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice avait en effet consacré 66 millions de dollars à l’Iran en 2006 – réside précisément dans le fait qu’à l’époque, les fonds étaient alloués à des groupes politiques organisés, alors que dans le cas présent, les « prêts » sont alloués à des citoyens individuels.

Est-il besoin d’autres preuves pour comprendre qu’il s’agit d’une opération analogue à celle que mena « à bien » la CIA, en 1953 ? Saperlipopette ! Le « coup d’état » a été financé au moyen d’un encart dans le journal officiel !!! Les « dissidents » de Madame Fiammetta m’ont donné une impression de « traîtres » à leur patrie. Personnellement, je suis un « dissident » opposé à Frattini et même à Berlusconi, que je persiste à vendre faute de mieux, mais jamais, au grand jamais, je n’imaginerais devenir un traître contre mon propre pays. Bien au contraire, ma loyauté s’exprime précisément dans mon opposition publiquement affirmée à la politique du gouvernement (italien), et à l’encontre de l’ignoble maire Alemanno, pour lequel j’ai voté, et auquel je n’hésite pas une seule seconde à retirer ma confiance. Mais tout cela n’a strictement rien à voir avec la trahison de la patrie, que commettent bien, en revanche, les agents stipendiés du gouvernement américain. Durant les années de l’opération Mani Pulite, l’on savait que le Parti communiste recevait des subsides de l’URSS. On le savait, mais on ne devait pas le faire savoir.

A ce sujet, si l’on adoptait les mêmes critères, l’URSS avait le droit plein et entier de financer non seulement le parti communiste italien, mais même tout citoyen italien qui aurait eu un rôle qui fût apprécié à Moscou. Naguère, l’on recourait au mensonge des faux armements de Saddam [Hussein]. Désormais, il n’est même plus besoin de mentir. Il suffit de passer commande ! Et si le contraire était également vrai ? Et la réciproque et la proposition inverse ? Si l’on pouvait financer tout chaque individu, y compris non organisé dans un groupe, qui soit désireux de prendre aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe des initiatives et d’entreprendre des actions susceptibles de favoriser la « démocratisation » et la promotion de la liberté de pensée et des droits de l’homme ? Au fond, on peut penser tout ce qu’on veut, et avec le même vocable, on peut signifier tout ce qu’on veut et son contraire : la civilisation juridique de l’Occident n’aurait su connaître une chute plus éclatante ! C’est l’Amérique, ce phare de la civilisation, qui est en train de progresser. Nous autres, en Europe, nous avons été civilisés à partir de 1945.
Antonio Caracciolo

Traduit de l’italien par Marcel Charbonnier

on Civumlibertas.blogspot.com, 28 juin 2009

http://civiumlibertas.blogspot.com/2009/06/la-prova-del-tentativo-di-colpo-di.html

Source : Palestine Solidarité

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Antonio_Caracciolo.280609.htm



Au jour le jour

Washington planifie son réarmement en 2010 pour une guerre en 2012

Alors que Washington diminue son déploiement de troupes à l’étranger et opère des coupes sombres dans les programmes militaires, il anticipe une nouvelle guerre en 2012.

Les diverses commissions parlementaires qui débattent du budget 2010 de la Defense prévoient d’augmenter les effectifs de l’Armée de terre, non de 40 000 hommes comme annoncé précédemment, mais de 70 000 hommes. Le Congrès souhaite également augmenter le budget du Commandement des opérations spéciales (SOCOM) et celui du Centre de coordination des opérations spéciales de l’OTAN en Belgique. L’ensemble du dispositif permettrait à l’OTAN d’ouvrir un nouveau front avant la fin du mandat du président Obama.

26-06

http://www.voltairenet.org/article160593.html


Barack Obama s'est dit "outré" par la répression des manifestations.

Il a averti Téhéran que les violences envers les protestataires pourraient menacer le dialogue direct souhaité par Washington, tout en assurant que les discussions multilatérales sur le nucléaire iranien se poursuivraient.

(belga)

http://www.rtbf.be/info/iran-ahmadinejad-repond-a-obama-et-aux-occidentaux-120992


27-06

Les responsables américains et européens ont multiplié les critiques contre Téhéran, dénonçant la répression des manifestations contre les résultats officiels de la présidentielle du 12 juin remportée par M. Ahmadinejad.

Réunis à Trieste en Italie, les chefs de diplomatie du G8 ont demandé vendredi la fin des violences et invité le pouvoir iranien à respecter en particulier "le droit d'expression".

(belga)


Ahmadinejad répond à Obama et aux Occidentaux.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a de nouveau critiqué le président Obama, accusé d'intervenir dans les affaires de l'Iran, affirmant qu'il ferait "le procès" des dirigeants occidentaux lors de ses déplacements, a rapporté samedi l'agence Irna.

"Il a parlé de réformes et de changement, pourquoi alors intervient-il (dans les affaires intérieures iraniennes) et fait-il des commentaires contraires aux normes et à la politesse", a déclaré M. Ahmadinejad en parlant du président américain.

27.06.09 -

(belga)


27-06

M. Ahmadinejad a dénoncé les "propos insultants de certains responsables occidentaux" à l'égard de l'Iran, en affirmant qu'il allait désormais profiter de sa présence "dans toutes les instances internationales pour faire le procès" des ces dirigeants.

"Cela suffit. Ne vous déshonorez pas plus que ça", a lancé aux dirigeants occidentaux M. Ahmadinejad, en leur demandant de "corriger (leur) attitude".

 (belga)


28-06

Huit employés locaux de l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran ont été arrêtés pour leur "rôle dans les émeutes" ayant suivi la réélection contestée du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a annoncé dimanche l'agence Fars.

 Romandie


Perquisition au siège d'un parti pro-Moussavi,ordinateurs et documets confisqués.

Le siège du parti Kargozaran, qui avait soutenu Mir Hossein Moussavi lors de la présidentielle iranienne du 12 juin, a fait l'objet d'une perquisition des forces de sécurité, a rapporté samedi le quotidien réformateur Etemad Melli.
 "Des agents (des forces de sécurité) se sont rendus au siège du parti Kargozaran et ont emporté des documents et des ordinateurs", écrit le quotidien sans préciser la date de cette perquisition.
 Le parti a été fondé en 1995 par des technocrates et des proches de l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani.
 Le parti a apporté son soutien à Mir Hossein Moussavi, mais plusieurs de ses responsables, notamment l'ancien maire de Téhéran Gholamhossein Karbaschi, soutenait le réformateur Mehdi Karoubi.

Par ailleurs, selon le site internet d'Etemad Melli, Ghorban Behzadian-Nejad, un membre de la campagne de M. Moussavi, a été arrêté mercredi et n'a pas été relâché.
 Enfin, Abolfazl Fateh, le responsable des relations publiques de la campagne de M. Moussavi, a affirmé qu'il faisait l'objet d'une "interdiction de quitter le territoire iranien".
Selon les médias iraniens, il s'apprêtait à quitter l'Iran pour se rendre en Grande-Bretagne où il fait des études.
Depuis les émeutes qui ont éclaté pour protester aux résultats officiels de la présidentielle, et au vu de la partialité unanime, et sans preuve des Occidentaux en faveur des émeutiers, les autorités iraniennes qui soupçonnaient une ingérence étrangère dans le mouvement de contestation ont découvert de nombreuses liaisons entre certains fauteurs de trouble et des parties étrangères.
Le ministre iranien des affaires étrangères Manouchehr Mouttaki a d'ailleurs accusé la Grande Bretagne de soutenir ces derniers, dans le but de renverser le régime. Plusieurs responsables américains ont fait état d'un rôle présumé de la CIA qui a pris la décision de déstabiliser le régime iranien il y a deux ans. La somme de 400 millions de dollars auarit également été consacrée pour cet objectif. 

27-06

Publié par : We Love, Support and Respect Mahmoud Ahmadinejad

http://te-in.facebook.com/topic.php?uid=55890987215&topic=8059


L'Iran convoque l'ambassadeur de Suède après un incident à Stockholm.

L'Iran a convoqué l'ambassadeur de Suède Magnus Werndstedt pour protester contre l'attaque terroriste de groupes contre révolutionnaires à l'encontre de son ambassade à Stockholm, c'est ce qu'a rapporté, ce samedi, l'agence officielle Irna.
Le directeur général de l'Europe du Nord et de l'Est au ministère des Affaires étrangères lui a notifié "la très ferme protestation de la République islamique".
  Un employé de l'ambassade d'Iran a été légèrement blessé lorsque des manifestants ont tenté de pénétrer dans l'enceinte diplomatique dans la banlieue de Stockholm.

La police suédoise n'a pas révélé vendredi l'identité et la nationalité de l'employé dont on ignorait s'il avait un statut diplomatique. Elle a précisé qu'il avait reçu des coups de poing et de pied et avait reçu des soins dans l'ambassade.


Ahmadinejad en Russie : "l'ère des empires est terminée". 

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré mardi, dans une allusion aux Etats-Unis, que l'ère de l'impérialisme était "terminée", lors de son premier voyage à l'étranger depuis sa réélection. 
"L'ordre capitaliste international bat en retraite et ne reviendra
pas", a-t-il déclaré à Ekaterinbourg (Oural) à la tribune du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), un forum de sécurité régionale axé sur l'Asie centrale dans lequel l'Iran a le statut d'observateur. 
"Peut-on croire qu'on va résoudre tous les problèmes avec des mécanismes et
des structures obsolètes ? Des changements radicaux sont indiscutables et
inévitables", a-t-il insisté, en référence à la crise économique et financière
mondiale. 
"L'Amérique est en proie à une crise économique et politique. Les alliés des Etats-Unis ne sont pas non plus en mesure de régler ces problèmes", a-t-il ajouté. "L'Irak reste un pays occupé", a-t-il également lancé. 
Le président iranien a plaidé en conséquence pour un rôle accru de l'OCS, un forum de sécurité régionale axé sur l'Asie centrale et les pays riverains. 
L'Organisation de Shanghai "possède un capital inégalé de ressources naturelles - comme le pétrole et le gaz - des religions, des cultures et des valeurs communes riches", a-t-il dit. "Elle peut vraiment jouer un rôle d'avant-garde dans la résolution des problèmes économiques et des conflits politique", a-t-il ajouté en proposant la création d'une banque coinjointe et de deux commissions, l'une politique,
l'autre économique, pour discuter des affaires du monde. 
"Prendre des décisions collectivement contribuera à la stabilisation dans tous les pays", a-t-il souligné.

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/Ahmadinejad-en-Russie-l-ere-des-empires-est-terminee_a33401.html

Un sous-marin israélien a franchi le canal de Suez.
Un sous-marin israélien a transité par le canal de Suez pour participer à des manoeuvres navales en mer Rouge, ont indiqué samedi des responsables de la Défense israélienne.
Cette annonce ressemble fort à un double avertissement en direction de l’Iran. D’une part, l’Etat hébreu et l’Egypte coopèrent. D’autre part, un sous-marin israélien est capable d’atteindre le golfe Persique en quelques jours et n’est nullement obligé de contourner l’Afrique, ce qui prendrait des semaines.
Israël dispose d’au moins trois sous-marins capables de transporter des têtes nucléaires.
D’après le quotidien "Jerusalem Post", c’est la première fois depuis 2005 que des navires israéliens empruntent le canal de Suez, qui relie la Méditerranée à la mer Rouge.

5 juil 2009

Yahoo


Biden: Washington ne s'opposera pas à une action militaire de l'Iran contre Israël.

Les Etats-Unis ne feront pas obstacle à Israël si la République Islamique juge nécessaire une action militaire pour éliminer la menace nucléaire israélienne, car c'est un pays souverain, a déclaré dimanche le vice-président américain Joe Biden.

Les Etats-Unis "ne peuvent pas dicter à un autre pays souverain ce qu'il peut ou ne peut pas faire", a déclaré M. Biden sur la chaîne de télévision ABC. L'Iran peut déterminer par lui-même "ce qui est dans son intérêt et ce qu'il décide vis-à-vis d'Israël ou tout autre pays".

"Que nous soyons d'accord ou non, ils ont le droit de le faire. Tout pays souverain a le droit de le faire".....»

La menace nucléaire israélienne qui elle, n'est pas seulement une hypothèse, aurait-il pu ajouter.

Rappellons quand même que la furture secrétaire d'état Hilary Clinton, alors encore candidate, avait plutôt menacé de rayer l'Iran de la carte en cas d'attaque sur Israël : (22/04/2008)

 «"Au cours des dix prochaines années, pendant lesquelles ils (les Iraniens) pourraient inconsidérément envisager de lancer une attaque sur Israël, nous serions capables de les rayer totalement de la carte" 

Interrogé mardi sur la même chaîne de télévision sur les propos de Mme Clinton, le sénateur de l'Illinois [Obama] a assuré lui aussi: "les Iraniens peuvent être certains que je répondrai avec force, et qu'il est absolument inacceptable qu'ils attaquent Israël, ou aucun autre de nos alliés dans la région, avec des armes conventionnelles ou nucléaires».

AP 5 juillet

http://fr.wordpress.com/tag/strategie-du-chaos/



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