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18/07/2009

n°4 - Géopolitique et stratégie d'Iran - 15-07 -Début- : L’ingérence de l'Occident dans les élections iraniennes.

n°4 - Géopolitique et stratégie d'Iran - 15-07 -Début- : L’ingérence de l'Occident dans les élections iraniennes.



Géopolitique et stratégie d'Iran  

                           n°4 du 15-07                                          C.De Broeder & M.Lemaire 

 


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



 Sommaire :  

Tiré à Part

Manlio Dinucci : L’Iran dans le colimateur des Dauphins, 'war game' en Mer Rouge.

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

1-1 Jules Dufour :  L’ingérence de l'Occident dans les élections iraniennes.

1-2 Roland Marounek : Après Bush, la paix ?

Suite

1-3 Thierry Meyssan : La « révolution colorée » échoue en Iran.

Fin

1-4 Thierry Meyssan : De Mossadegh à Ahmadinejad : La CIA et le laboratoire iranien.

1-5 Isabelle Lasserre : Abu Dhabi, base avancée de la France en face de l'Iran.

3 Annexe  

3-1 Sarkozy en fait plus pour une Française Détenue en Iran que pour

3-2 Délits d’initié et coups d’État : George Soros, spéculateur et philanthrope.



Tiré à Part

L’Iran dans le colimateur des Dauphins, war game en Mer Rouge de Manlio Dinucci, dans il manifesto
Le Dauphin a émergé de l’eau face aux baigneurs en villégiature à Eilat, le port israélien dans le golfe d’Aqabah en Mer Rouge. Ce n’était cependant
pas un cétacée, mais un Dolphin, un des sous-marins israéliens armés de missiles nucléaires
[...]
Et tandis qu’Israël s’exerce à l’attaque nucléaire contre l’Iran, les leaders du G8 (quasiment tous souteneurs actifs du programme nucléaire militaire israélien), dénoncent “les risques de prolifération posés par le programme nucléaire iranien”, dans les documents approuvés à L’Aquila le 8 juillet “au
cours du dîner”

Manlio Dinucci : L’Iran dans le colimateur des Dauphins, 'war game ' en Mer Rouge

Le Dauphin  a émergé de l’eau face aux baigneurs en villégiature à Eilat, le port israélien dans le golfe d’Aqabah en Mer Rouge. Ce n’était cependant pas un cétacée, mais un Dolphin, un des sous-marins israéliens armés de missiles nucléaires. La nouvelle a fait sensation. Ce n’est pourtant pas un mystère que les Dolphin croisent en Mer Rouge pour tenir l’Iran sous leur ligne de feu : nous l’avons écrit il y a sept ans sur il manifesto (5-4-2002). Les trois premiers sous-marins de cette classe, dotés des systèmes de navigation et de combat les plus sophistiqués, ont été fournis à Israël par l’Allemagne, dans les années 90, dont deux sous forme de don. Sur requête israélienne, aux six tubes de lancement de 533 mm, adaptés aux missiles de croisière à courte portée, on a ajouté dans chaque sous-marin quatre tubes de 650 mm, pour le lancement de missiles de croisière nucléaires à longue portée : les Popeye Turbo, qui peuvent atteindre un objectif à 1.500 kms. Ce sont des missiles dérivés des missiles étasuniens, dont la société israélienne Raphaël et Lokheed-Martin ont réalisé aussi, conjointement, une version pour avions.

   En 2010, aux trois sous-marins de combat nucléaires s’en ajouteront deux autres, toujours fournis par l’Allemagne. Ils sont construits par les chantiers Howaldtswerke-Deutsche Werft AG pour 1,27 milliards de dollars, dont un tiers financé par le gouvernement allemand. Le Jérusalem Post confirme que les deux nouveaux sous-marins aussi, dont le sigle est U-212, sont construits selon les “spécificités israéliennes” : ils ont une plus grande vitesse (20 noeuds) et un plus grand rayon d’action (4.500 km) et sont plus silencieux pour pouvoir s’approcher des objectifs sans être identifiés.

  Selon les experts militaires (nucléaires), un des trois Dolphins fournis par l’Allemagne, est gardé pour la navigation en Mer Rouge et Golfe Persique, l’autre en Méditerranée, et le troisième reste en réserve. Avec l’ajout de deux autres, le nombre de ceux qui sont en navigation, prêts à l’attaque nucléaire, pourra être doublé. Et ceci n’est qu’une partie des forces nucléaires israéliennes, dont le potentiel est estimé à 200-400 têtes nucléaires, avec une puissance équivalente à presque 4 mille bombes d’Hiroshima, et dont les vecteurs se montent à plus de 300 chasseurs étasuniens F-16 et F-15, et environ 50 missiles balistiques Jericho II sur rampes de lancement mobiles. Ces armes et d’autres armes nucléaires sont prêtes au lancement 24h sur 24.

  Le gouvernement israélien, qui refuse de signer le Traité de non-prolifération, ne reconnaît pas qu’il possède des armes nucléaires (dont l’existence est reconnue par l’Agence internationale pour l’énergie atomique), mais laisse entendre qu’il les a et peut les utiliser.  Ainsi s’explique pourquoi le Dolphin est apparu sous les yeux des baigneurs d’Eilat et pourquoi le Jerusalem Post informe qu’il a transité par le Canal de Suez, au retour d’une manoeuvre en Mer Rouge. Comme l’écrit ce même journal, c’est “un signal à l’Iran”. En d’autres termes, une façon de faire comprendre à l’Iran et à d’autres pays de la région, lequels ne possèdent pas d’armes nucléaires, qu’Israël, par contre, en a et est prêt à les utiliser.

   Ultérieur “signal d’avertissement à l’Iran”, la nouvelle, rapportée par Haaretz, qu’hier, deux autres navires de guerre israéliens, le Hanit et le Eilat, ont traversé le Canal de Suez en direction de la Mer Rouge. Le Hanit y avait déjà transité en juin avec le sous-marin Dolphin. Ceci implique un accord israélo-égyptien de fonction anti-iranienne. Les sources militaires israéliennes elles-même parlent d’un “changement de politique”, qui permet aux unités de la marine de transiter librement par le Canal. C’est ce qu’a confirmé le ministre égyptien des affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, qui a qualifié de “légitime” l’utilisation  militaire du Canal de Suez par Israël, établie  par “un accord entre Le Caire et Jérusalem”. Il existe donc une liaison stratégique plus étroite entre la Méditerranée, la Mer Rouge et le Golfe Persique.

  Et tandis qu’Israël s’exerce à l’attaque nucléaire contre l’Iran, les leaders du G8 (quasiment tous souteneurs actifs du programme nucléaire militaire israélien),  dénoncent “les risques de prolifération posés par le programme nucléaire iranien”, dans les documents approuvés à L’Aquila le 8 juillet “au cours du dîner”.

Edition de mercredi 15 juillet de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/il-manifesto/in-edicola/numero/20090715/pagina/09/pezzo/255010/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

1-1 Jules Dufour L’ingérence de l'Occident dans les élections iraniennes.

Les États-Unis n'ont pas de leçons à donner à personne sur cette planète. Ils ont causé des torts irréparables à l'ensemble de l'humanité et continuent de dicter les règles de conduite de la gouvernance mondiale en fonction de leurs intérêts. Ils livrent une guerre permanente contre ceux qui s'opposent à ces règles et c'est ce qu'ils font en regard de l'Iran. Les réactions vives de la part des Occidentaux face aux résultats des élections présidentielles iraniennes et les déclarations répétées de fraude et d'injustice ont pour objectifs de déstabiliser le pays et créer les conditions pouvant permettre de justifier une intervention armée. 

Dans le contexte géopolitique actuel du Moyen-Orient, une telle opération semble de plus en plus probable, car le contrôle de la république islamique a été inscrit dans l'agenda des interventions militaires des États-Unis depuis plusieurs années. Il ne faut pas oublier que des plans de guerre contre l'Iran ont été préparés et, comme nous l'avons déjà mentionné (http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12533 ), il suffit de créer le momentum favorable au déclenchement des hostilités et une guerre de propagande contre le régime iranien est certes le moyen d'y arriver assez facilement. La présence fictive des armements de destruction massive en Irak a, en effet, facilité grandement la préparation de cette guerre d'occupation enclenchée en 2003. 

Si la réélection du président de l'Iran est effectivement le résultat d'une fraude, il revient aux Iraniens d'identifier les moyens pour faire valoir leurs droits les plus fondamentaux en cette matière et ce n'est certes pas l'affaire des pays occidentaux dont les démocraties ont été plutôt chancelantes depuis quelques années de suggérer les actions à poser.

Le Moyen-Orient. Une véritable poudrière

Il est certain que l'on souhaite la paix pour l'Iran comme pour tout l'ensemble du Moyen-Orient. Malheureusement, la situation générale semble de plus en plus apparentée à une poudrière.

En 1991, lors de la guerre du Golfe, les pays du Moyen-Orient étaient grandement militarisés avec la présence de près de quatre millions d'effectifs en armes, 23 355 chars d'assault et plus de 3 400 avions de combat.

Aujourd'hui, les effectifs sont à peu près les mêmes, mais les équipements seraient beaucoup plus importants sur le terrain avec 45 000 véhicules de combat et 4 130 avions bombardiers (14,7% du total mondial) (http://www.strategypage.com/fyeo/howtomakewar/databases/armies/m.asp).

Tous ces éléments ont été interprétés comme étant nécessaires afin de maintenir un équilibre stratégique dans la région tout en s'assurant de la suprématie militaire d'israel. Une grande partie de ces dispositifs ont été utilisés au cours des guerres qui ont sévi dans la région au cours des vingt dernières années en causant des dommages considérables dans les sociétés affectées : «Douze mille milliards de dollars, c’est la somme exorbitante perdue suite aux guerres qui ensanglantent l’ensemble du Moyen-Orient depuis 1991. Ce constat chiffré fait partie d’une étude inédite qui a été présentée vendredi 23 janvier dernier au Palais des Nations par le Centre de politique de sécurité de Genève» (http://www.droitshumains-geneve.info/Le-prix-des-guerres-au-Moyen,4054).

Au cours des dernières années, l'Iran a augmenté considérablement ses forces militaires à l'instar des autres puissances de cette région comme la Turquie et l'Égypte. L'Iran disposerait maintenant de 350 avions de combat

dont certains peuvent parcourir jusqu'à 3 000 kilomètres sans avoir besoin de ravitaillement et les Israéliens considèrent que la république islamique constitue une menace grandissante à leur sécurité, puisque Israel se situe à 1 000 kilomètres de l'Iran (http://www.cyberpresse.ca/international/200809/08/01-667205-liran-dit-posseder-des-avions-de-combat-capables-de-voler-3000-km.php ). Cette crainte devient une phobie quand on leur fait croire que ce pays dispose déjà d'armements nucléaires. 

Le surarmement de cette région, des tensions interétatiques qui s'accroissent et une campagne de déstabilisation de l'Iran peuvent être des éléments déclencheurs d'opérations militaires pouvant embraser toute la région. Il importe de se rappeler que les deux tiers des réserves mondiales de pétrole se trouvent dans cette région et que cette denrée est encore essentielle pour le fonctionnement des complexes militaro-industriels de la planète. Des intérêts cruciaux sont en jeu et il est facile de comprendre que rien n’est négligé pour les sauvegarder.

Références

AFP. 2008. L'Iran dit posséder des avions de combat capables de voler 3000 km. Cyberpresse. 

Le 17 août 2008. En ligne : http://www.cyberpresse.ca/international/200809/08/01-667205-liran-dit-posseder-des-avions-de-combat-capables-de-voler-3000-km.php

BLUM, William. 2009. La grande, internationale, démoniaque et vraiment effrayante menace iranienne. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 9 juin 2009. En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13909

En ligne: 

La réalité de classe et la propagande impériale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 21 juin 2009.

En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14037

Strategy Page. Armed forces of the World Database. Middle East Nations.
Strategy Page :
http://www.strategypage.com/fyeo/howtomakewar/databases/armies/m.asp

VANN, Carole. 2009. Le prix des guerres au Moyen-Orient. Tribune des droits humains
En ligne : http://www.droitshumains-geneve.info/Le-prix-des-guerres-au-Moyen,4054 

Jules Dufour

Jules Dufour, Ph.D., est président de l'Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) /Section Saguenay-Lac-Saint-Jean, professeur émérite à l'Université du Québec à Chicoutimi,   membre du cercle universel des Ambassadeurs de la Paix, membre chevalier de l'Ordre national du Québec.

Jules Dufour est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  

21-06

 http://www.mondialisation.ca:80/index.php?context=va&aid=14059



1-2 Roland Marounek : Après Bush, la paix ?

"Aux terroristes qui sont contre nous, mon message est le même : nous vous vaincrons." B. Obama, 27 mars 2009

L'élection de Barack Obama a provoqué en Europe un très grand enthousiasme, engouement et espoir. Le capital de sympathie est incontestable, et on peu difficilement échapper au symbole du premier Noir à la Maison Blanche, dans un pays ou régnait il y a peu l'apartheid.

En particulier, l'espoir est immense que la fin de l'administration Bush a réellement éloigné le monde de la guerre, et le sentiment largement répandu dans l'opinion est que Obama oeuvre pour la paix

Il y a eu, de fait, quelques belles paroles et gestes symboliques de Barack Obama, - mais si on y regarde de plus près, les éléments factuels manquent malheureusement pour alimenter l'illusion.

Change we can believe in…

Opération Mossadegh 2.0, j'ai foiré…

Les élections iraniennes ont été comme il fallait s'y attendre l'occasion d'une tentative de changement de régime selon le scénario bien rodé, entamé il y a bientôt 10 ans avec Otpor en Yougoslavie : le candidat choisi par l'Occident déclare sans aucune preuve que c'est lui qui a gagné et des provocateurs commencent à allumer les troubles. Dans la dernière mouture, le scénario s'est enrichi avec le recours aux technologies modernes, FaceBook, You Tube mis à contribution, des messages provocateurs notamment propagés par Twitter pour enflammer les esprits.

En 2006 l'administration états-unienne avait, de manière tout à fait officielle, consacré un budget de 85 millions de $ pour le 'changement de régime' en Iran2. On imagine que cet argent a été bien utilisé. "15 millions de $ seront dévolus au financement d'organisations US qui soutiendront des syndicats iraniens et des activités civiles, et pour financer des groupes iraniens. …5 millions de $ de plus iront pour entrer en contact avec les Iraniens qui ont Internet et utilisent les messageries instantanées...." précisait-on…

On ne peut qu'admirer ici aussi la belle continuité avec l'administration précédente, et, en fait avec beaucoup de celles qui ont précédés. On a aujourd'hui du mal à imaginer par exemple que l'opinion occidentale a pu croire en 1953 que Mossadegh avait été renversé par la rue.

World War III, yes we can ?

Que cette tentative de renversement ait échoué ne doit pas masquer le fait que cela a été aussi une formidable occasion ici de donner un coup d'accélérateur à la propagande de guerre contre l'Iran. Au bruit de fond usuel sur la bombe nucléaire iranienne, s'ajoute maintenant le thème porteur des droits de l'homme et de la démocratie. La vidéo suspecte de la jeune iranienne "massacrée par les Bassidjis" est utilisée pour créer la même émotion irraisonnée que l'histoire du massacre de Racak, Kosovo. Au-delà de ce thème, d'autres "informations" paraissent, telle celle selon laquelle l'Iran serait en train d'armer les insurgés afghans, sapant le bel effort de l'Otan pour aider ce pays. Colombani, l'ancien directeur du Monde, fantasme sur "le pouvoir acculé [qui] pourrait être tenté par une aventure extérieure." « Et dans les mains d'un pouvoir aussi irrationnel …ce n'est pas seulement la région mais une bonne partie du monde qui s'en trouverait mise en danger. Le nucléaire au service d'une forme de fascisme est une menace majeure qu'il ne faut pas perdre de vue. »3 : Tout est en train de se mettre en place pour justifier une "légitime défense" contre ce danger.

Le plus inquiétant est le fait que cette propagande gagne le camp 'progressiste', voire même certaines parties du mouvement de la paix4, à nouveau affolé par le discours sur les droits de l'homme. Cela nous rappelle de bien mauvais souvenirs yougoslaves.

Si un tel scénario se confirmait, l’Otan serait plus que probablement partie prenante. Outre la présence physique des troupes de l’Otan aujourd’hui tout autour de l’Iran, les déclarations successives des Sommets de l’Alliance n’omettent jamais de mentionner la profonde préoccupation de ses membres sur le danger nucléaire que présenterait l’Iran, et leur engagement à faire respecter les accords de non-prolifération et les résolutions de l’ONU par lesquels ils sont liés5 ; enfin la France qui vient de réintégrer l’Otan à part entière a posté une base militaire à Abu Dhabi , à 200km juste en face de l’Iran et signé un accord de défense avec les Émirats arabes unis : « La France au premier rang d'un éventuel conflit avec l'Iran » annonce fièrement Le Figaro, qui précise qu’« une attaque de l'Iran pourrait être considérée comme portant atteinte aux intérêts vitaux de Paris », … et donc entraîner automatiquement les Alliés de l’Otan.

« Le ‘containment’ (l’encerclement) de l'Iran a commencé. Alors que Téhéran n'a pas donné suite aux propositions de négociations faites par Washington, les grandes capitales se préparent désormais à tous les scénarios. … À Paris comme à Tel Aviv et à Washington, on n'exclut pas qu'un échec des négociations ouvertes entre la nouvelle Administration américaine et Téhéran se solde un jour par un bombardement de l'Iran » écrit notamment ce journal.

Nous sommes actuellement soumis à une propagande tous azimuts contre l’Iran : démocratie, danger nucléaire, droit des hommes, droit des femmes, liberté d’expression, burqa, liberté de mœurs, négationnisme, anti-sémitisme… tout y passe, et cela ressemble fort à la préparation psychologique de l’opinion à une guerre nécessaire contre ces affreux. Le charme de Barack Obama, et le beau sourire de sa femme, autrement glamour que Laura Bush, pourraient malheureusement être l’un des éléments de l’adhésion de l’opinion publique à la guerre.

Roland Marounek

Alerte OTAN ! n°34, avril - juin 2009

1. Eric Margolis, Winnipeg Sun
2. Boston Globe, traduit sur Planète non-violence
3. "Que faut-il faire avec l'Iran", www.slate.fr
4. cf. Le Mouvement de la Paix
5. cf. la déclaration finale du Sommet de Bucarest

http://www.csotan.org/textes/texte2.php?theme=L&art_id=457


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