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27/07/2009

N° 108 - Journal du Liban - 28-06 au 25-07 – début - : 12 juillet 2006, agression israélienne contre le Liban : on n'oublie pas.- Israël cherche à étendre son hégémonie sur le Liban.

N° 108 - Journal du Liban - 28-06 au 25-07 – début - : 12 juillet 2006, agression israélienne contre le Liban : on n'oublie pas.- Israël cherche à étendre son hégémonie sur le Liban.


Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

                                                          n° 108                                              28-06 au 25-07

        C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Sommaire

2  Politique Libanaise  

3 Politique internationale

 


 


2  Politique

a) Libanaise  

 Michel Sleimane & Nasralah & Hariri

Netanyahou menace : pas de Hezbollah au gouvernement, Sleïmane répond  

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n'a pas manqué de marquer son intervention, une fois de plus dans la vie politique libanaise.
D'un ton menaçant, il a mis en garde contre la participation du Hezbollah au prochain gouvernement:

"Si le Hezbollah rejoint le nouveau gouvernement, Israël lui imputera toute opération de tirs que celui-ci commettrait, avec tout ce qui en découle", a-t-il affirmé.
Au Liban, la riposte à cette position est venue du Président de la république Michel Sleïmane qui a qualifié ses propos "d'immixtion dans les affaires libanaises et d'agression contre la souveraineté du Liban".
Selon Sleïmane, " le nous a montré que c'est Israël qui agresse le Liban, notamment en violant la résolution 1701, à travers les  réseaux d'espionnage, les violations aériennes de l'espace aérien libanais, en plus de son refus de l'initiative de paix arabe".

30/06/2009

http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/

 

Saad Hariri désigné Premier ministre.

Saad al Hariri, désigné samedi comme Premier ministre par le président libanais Michel Souleïmane, veut former un gouvernement d'union nationale mais n'a pas caché la difficulté de la tâche.

Son père Rafic, qui avait également dirigé le gouvernement libanais, a été assassiné le 14 février 2005 à Beyrouth, un attentat qui avait conduit au retrait des forces syriennes du pays.

"Conformément à nos engagements de campagne sur la création d'un gouvernement d'union nationale où tous les principaux groupes parlementaires sont représentés (...), nous allons commencer nos consultations avec tous ces groupes", a dit Saad Hariri après avoir rencontré le chef de l'Etat.

"Nous savons que le chemin vers ce but est semé d'embûches, peut-être encore plus nombreuses que ce qui paraît, ce qui n'est pas peu dire", a ajouté le Premier ministre désigné.

Hariri, 39 ans, a souligné que ce qui était en jeu, bien plus que la formation d'un gouvernement et la distribution de portefeuilles, c'était le destin même du Liban dans cette période critique pour le Proche-Orient.

Vendredi, il avait obtenu le soutien d'une majorité des députés pour occuper le poste de Premier ministre, réservé à un sunnite - 86 élus sur 128.

27 juin 2009 –

http://www.aloufok.net/spip.php?article666


2-1 La crise gouvernementale

Joumblatt justifie une sorte de néoalliance quadripartite par la lutte pérenne contre Israël.
« Il faut créer un regroupement de forces duquel je ferais partie aux côtés du Hezbollah, du Courant du futur et du président Berry. »
Cet appel a été lancé hier par Walid Joumblatt dans une interview accordée à un journal koweïtien. Un appel qui ressemble étrangement à une volonté de reformer l'alliance quadripartite qualifiée il y a quelques années d'« erreur » par le chef du PSP lui-même, mais qu'il inscrit cette fois dans le cadre de la lutte contre Israël. Rappelant que la scène musulmane « à Beyrouth et dans sa banlieue » reste « la base » de tout, il a demandé à « la scène chrétienne de ne pas se sentir gênée ou dérangée par cela, parce que la politique des conservateurs américains et des Israéliens vise à arracher le volet palestinien du cœur du conflit avec l'État hébreu dans le but de diviser le monde arabe. Il n'y a pas de solutions au conflit avec Israël, cela va durer avec les générations futures », a-t-il prédit.
Enfin, il a estimé que les accusations lancées contre le Hezbollah concernant sa participation à l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri et publiées par le Der Spiegel sont « un piège ».

16 juillet 2009
http://www.lorientlejour.com/article/625184/Joumblatt_justifie_une_sorte_de_noalliance_quadripartite_par_la_lutte_prenne_contre_Isral.html

 

Le processus gouvernemental au point mort.

Trois semaines après le début du processus de formation d'un gouvernement d'union nationale, le blocage semble entier.

Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, a rencontré hier à Baabda le chef de l'État, le président Michel Sleiman, sans que cet entretien marque un quelconque jalon dans le processus en cours.

Une déclaration terne et sans horizon de M. Hariri a ponctué, négativement, cette rencontre.
De source proche de Baabda, on affirme que le président Sleiman aurait souhaité que la formation du gouvernement soit achevée avant le 1er août, fête de l'Armée. Mais on ne voit pas comment cet objectif pourrait être atteint, compte tenu des désaccords actuels sur la composition du gouvernement et l'attribution des portefeuilles.

En ce qui concerne la composition du gouvernement, il est désormais établi que les deux formules envisagées sont rejetées.

La formule accordant à la majorité la moitié des portefeuilles ministériels, plus un, est rejetée par l'opposition.
En échange, la majorité refuse que l'opposition jouisse du tiers de blocage, fût-ce de façon camouflée. Ce serait le cas si l'opposition obtient dix portefeuilles, plus un, qui relèverait en apparence des cinq qui seraient attribués au chef de l'État, mais dont le titulaire serait choisi en accord avec l'opposition.
Par ailleurs, le désaccord porte aussi sur l'attribution des portefeuilles, notamment les portefeuilles dits « souverainistes » : Défense, Intérieur, Affaires étrangères et Justice.
Ainsi, le camp de la majorité a des réserves sur l'attribution des ministères de la Défense et des Affaires étrangères à des personnalités de l'opposition.
Par ailleurs, les portefeuilles de l'Intérieur et de la Justice sont convoités par tous. Selon certaines sources, le Premier ministre désigné voudrait que l'Intérieur, qui relève dans le cabinet actuel d'un ministre proche du chef de l'État, soit attribué à un ministre du 14 Mars.

… Le nouveau gouvernement devra-t-il donc attendre une réconciliation entre le Fateh et le Hamas ? C'est ainsi qu'après mille et un détours, on constate que la crise au Liban est, qu'on le veuille ou non, toujours liée à la crise régionale.

20/07

http://www.mediaf.org/fr/

 

16-07

Walid Joumblatt a indiqué que le Premier ministre désigné Saad Hariri se rendra à Damas en présence du roi saoudien Abdallah « après la formation du gouvernement ». Il a qualifié ce processus de « positif », refusant de donner une date pour la naissance du prochain cabinet.
http://www.lorientlejour.com/article/625184/Joumblatt_justifie_une_sorte_de_noalliance_quadripartite_par_la_lutte_prenne_contre_Isral.html

 

Le volet sécuritaire a volé la vedette au processus de formation du nouveau gouvernement.

La situation
Sans vraiment prévenir, le volet sécuritaire a volé la vedette au processus de formation du nouveau gouvernement. Même si la raison de ce chamboulement de priorités reste obscure, il n'en demeure pas moins réel.

À Baabda, tous les efforts jusque-là fournis pour parvenir à mettre sur pied un nouveau gouvernement ont cédé la place à un examen approfondi de la situation dans le sud du pays et à son évolution sur le terrain. D'ailleurs, et en ce qui concerne le désormais très hypothétique nouveau cabinet, les sources de Baabda indiquent qu'aucune formule pratique n'a jamais été couchée sur le papier car « chaque partie attend l'autre pour commencer à poser des formules concrètes ».
De plus, il apparaît aujourd'hui de plus en plus évident qu'un nœud « invisible » vient entraver la mise en place rapide d'un nouveau gouvernement : le tiers de blocage auquel semble désormais tenir
l'opposition et que refuse toujours la majorité.

D'ailleurs, la chaîne de télévision al-Manar a souligné hier que le processus de formation du gouvernement est passé de la « tergiversation » à la « stérilité » pure et simple.

Comme pour conforter publiquement cette thèse, le député Hussein Hajj Hassan a indiqué hier, lors d'un entretien télévisé, que l'intérêt de l'opposition est de « participer dans le cadre d'une formule "garantie" au sein du gouvernement, une formule qui pourrait dépasser le tiers » du nouveau cabinet. Une déclaration qu'il conviendrait de ne pas prendre à la légère à l'heure où pas un jour ne se passe sans qu'un incident, même mineur, vienne secouer la frontière sud.

Pour le Hezbollah, il est évident qu'Israël cherche désormais à « étendre son hégémonie au Liban », si l'on en croit les récents propos du secrétaire général du Hezb, Hassan Nasrallah.

Or, entre cette déclaration et l'accueil réservé la semaine dernière à Kherbet Selm aux Casques bleus de la Finul qui effectuaient une tournée de perquisition dans la région, réside immanquablement un paradoxe.

Celui-ci consiste à dénigrer systématiquement l'action de la Finul, à déclarer que les Casques bleus ne respectent ni la procédure habituelle de perquisition ni, encore plus grave, la lettre de la résolution 1701. Ce point, le chef du parti Kataëb Amine Gemayel n'a pas pu s'empêcher de le soulever hier : « Nous avons tout fait pour obtenir de l'ONU la résolution 1701 et le déploiement de la Finul dans le Sud. Or aujourd'hui, nous mettons tout en œuvre pour compliquer sa mission. »

Même si Hussein Hajj Hassan a affirmé que « le Hezbollah respecte la 1701 », le député Ali Fayyad a de son côté fait valoir que « la Finul se doit de respecter la spécificité des villages » du Sud et « les propriétés privées ».

Le ministre des Affaires étrangères sortant Faouzi Salloukh a quant à lui clairement déclaré que « tout ce qu'Israël désire n'est pas forcément réalisable » et que l'État hébreu cherche en ce moment à « changer les règles d'engagement de la Finul » alors qu'il ne respecte même pas la 1701.
De gouvernement (certains ne le prédisent pas avant janvier), il ne sera donc point question dans l'immédiat, maintenant que la question du tiers de blocage est clairement revenue sur le devant de la scène et que même cette exigence semble être passée inaperçue hier face à la rapidité avec
laquelle les tensions sécuritaires vont crescendo au Sud.

Lélia Mezher :
22 juillet 2009

http://www.lorientlejour.com/article/625679/Le_Sud_raye_la_formation_du_gouvernement_de_la_liste_des_priorits.html


2-3 Sur le terrain

07

Walid Joumblatt concernant son propre déplacement en Syrie, a affirmé que rien n'avait encore été décidé. « Il faut d'abord que le gouvernement soit sur pied, et, comme je l'ai déjà dit, je réglerai mon problème avec la Syrie à ma manière », a-t-il précisé.
Accordant peu d'importance au livre de l'ancien envoyé spécial pour la paix au P-O Dennis Ross, le chef du PSP a relevé que la Syrie « a besoin des États-Unis et vice versa », prédisant au passage une défaite des Américains en Afghanistan, comme avant eux les Britanniques et les Soviétiques.
Interrogé ensuite sur ceux, au sein du 14 Mars, que certains de ses propos et autres prises de position agacent, Walid Joumblatt a cité l'écrivain Amine Rihani : « Dis ce que tu as à dire et avance.

Je refuse que des pays utilisent le Liban afin de servir leurs intérêts ou pour un dialogue, fût-il froid ou chaud, avec l'Iran », a-t-il dit, écartant pour l'instant une frappe contre l'Iran en raison de la politique israélienne du président US Barack Obama, mais se demandant combien ce dernier allait pouvoir continuer à exercer des pressions sur l'État hébreu.

16 juillet 2009
http://www.lorientlejour.com/article/625184/


2-4 Des Canons ... pas du beurre

Naim Qassem incombe à la Finul la responsabilité des derniers évènements.

Le vice Secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem a affirmé dans une interview accordée au quotidien qatarie al-Watan  que « ce qui s'est passé dans la commune  de Khirbet Selem, (au Liban-sud), soit l'explosion qui a eu lieu est la conséquence  naturelle  des quelques missiles qui ont été rassemblés après la guerre de 2006 pendant et après le départ de l'occupation israélienne du Liban, il s’agit d’un cas isolé qui a été résolu en coordination  avec l'armée libanaise ».
Kassem a souligné « qu'il n'y a pas de violation de la résolution 1701 »,  notant « qu’il est normal et ordinaire qu’un tel incident ait lieu , il est résolu de façon appropriée », ajoutant « que le fait de dramatiser la situation à l’israélienne n’est qu’une  tentative pour  détourner l'attention de l’ occupation des forces israéliennes de  Kfar Chouba, et couvrir les violations aériennes israéliennes quotidiennes sans oublier  les violations de la souveraineté de l’Etat libanais  par le biais des réseaux d'espionnage, par conséquent, il ne serait question  de soustraire l’entité sioniste de ses responsabilités  et donc ce n'est pas le Hezbollah qui se trouve  dans le banc des accusé d'accusation ».
Kassem a noté « qu’une erreur a été commise et la  FINUL en est responsable , surtout qu’elle a tenté de perquisitionner une maison, de son propre arbitre , sans coordination avec l'armée libanaise, sachant, que la résolution a exclusivement octroyée  une telle  autorité à l'armée libanaise, et que les forces internationales n’interviennent que pour la soutenir ».
Kassem a rappelé « que le communiqué de  l'armée libanaise était clair :  un problème a surgi  et il a été traité, les forces internationales ont une mission qu’elles sont tenues de respecter, le Hezbollah respecte  la résolution 1701, et il n'ya pas de changement pour nous et l'armée libanaise est chargée de la sécurité de la région, soutenue par les forces internationales, et non vice versa ».
 

 http://www.almanar.com.lb

 

Des pneus enflammés à Beyrouth.

Une fusillade a éclaté dimanche entre partisans du Premier ministre désigné Saad Hariri, chef de la majorité anti-syrienne chargé ce week-end de former un gouvernement, et les soutiens du président du Parlement Nabih Berri.

Une femme a été tuée et trois hommes blessés. La victime, une passante âgée de 30 ans, a été mortellement touchée par une balle devant sa maison dans le quartier d'Aïcha Bakkar.

Au lendemain de la mort d'une femme lors d'affrontements dans la banlieue de Beyrouth, des proches de la victime ont incendié des pneus et brièvement bloqué une route lundi, signe des tensions persistantes au pays du Cèdre.

Des renforts ont été déployés lundi dans les quartiers de la capitale libanaise pour éviter la répétition des heurts de la veille.

Des véhicules blindés ont été déployés dans les principaux carrefours des quartiers mixtes sunnites et chiites. Des patrouilles étaient visibles dans les rues et les véhicules étaient fouillés à des barrages routiers.

Selon des responsables de la sécurité libanaise, l'armée a arrêté 12 personnes soupçonnées d'être impliquées dans les violences de dimanche.

AP

28/6

http://fr.news.yahoo.com/3/20090629/twl-liban-violences-2844f0d_1.html

 

Avertissement de l'armée après l'accrochage à Beyrouth.

28 juin

L'armée libanaise a prévenu dimanche qu'elle ouvrirait le feu sur toute personne armée qui surgirait dans les rues après la mort d'une personne au cours d'un bref accrochage entre des partisans de factions politiques rivales dans l'ouest de Beyrouth.

Des coups de feu ont éclaté dans le quartier d'Aïcha Bakkar entre des sunnites soutenant le Courant du futur (antisyrien) de Saad Hariri et des partisans du Mouvement Amal pro-syrien qui a pour dirigeant le chiite Nabi Berri, président du parlement.

Dans les milieux de la sécurité, on rapporte qu'une femme a été tuée et que deux autres personnes ont été blessées.

"Des instructions ont été données (à l'armée) pour qu'on ouvre le feu sur toute personne armée apparaissant dans les rues, et elle ne tolérera aucune atteinte à la sécurité", fait savoir un communiqué de l'état-major militaire.

Reuters

http://fr.news.yahoo.com/


2-5 Les grandes manœuvres

Nabih Berri refuse de rencontrer l’émissaire US.

25-07

Le Président du parlement libanais, Nabih Berri a refusé la rencontre avec le directeur du Moyen-Orient du Conseil de la sécurité nationale à la Maison Blanche (National Security Council (NSC). Daniel Shapiro avait demandé vendredi de rencontrer le Président du parlement libanais, Nabih Berri qui la lui a refusée cette rencontre, faute de temps. Nabih Berri a, toutefois, autorisé son conseiller, Ali Hamdan à rencontrer avec Shapiro.

L'émissaire américain, Daniel Shapiro s'est aussi entretenu avec le Président libanais, Michel Sleimane et le Premier ministre désigné, Saad Hariri. Michel Sleimane a affirmé que toute solution, sans la reconnaissance et l'assurance des droits des Palestiniens notamment le droit au rapatriement des réfugiés, serait inéquitable et provisoire.

http://french.irib.ir

http://www.alterinfo.net/notes/Liban-Nabih-Berri-refuse-de-rencontrer-l-emissaire-americain_b1508522.html


2-6 Les grandes manœuvres

Peine de mort requise contre Marwan Kamel el-Faqih,  l’un des agents israéliens
Le premier juge d'instruction de Beyrouth, Rachid Mezher, a publié hier son acte d'accusation dans l'affaire des réseaux d'espionnage œuvrant pour le compte d'Israël, dans lequel il requiert la peine de mort à l'encontre de Marwan Kamel el-Faqih, sur base des articles 278, 283 et 284 du code pénal.

Le juge Mezher a émis un mandat d'arrêt contre lui et l'a déféré devant le tribunal militaire.
Marwan Kamel el-Faqih est accusé d'espionnage pour le compte d'Israël et d'avoir fourni des renseignements relatifs à certains responsables du Hezbollah. Il est également accusé d'avoir donné des indications sur la localisation de centres relevant de l'armée libanaise et des FSI. Il est aussi accusé de s'être rendu en Israël pour y rencontrer des responsables du Mossad et pour bénéficier de formation sur l'utilisation d'équipements de télécommunications. L'accusé aurait pris la relève de
son père qui était également un agent israélien avant de confier ses tâches à son fils en 2005.

16 juillet 2009
http://www.lorientlejour.com/


2-6 Rafic Hariri: Tribunal international de l'ONU

Joumblatt aurait informé Nasrallah de la véracité des arguments soulevés par le « Der Spiegel »

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.
Le quotidien al-Quds el-Arabi a indiqué hier que, selon une source informée, la réunion entre le secrétaire général du Hezbollah et le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt a en fait permis à ce dernier d'informer Hassan Nasrallah de la direction que compte prendre le procureur général du Tribunal spécial pour le Liban Daniel Bellemare dans l'acte d'accusation.

La source précise que ce document irait dans le sens de l'article publié récemment dans le quotidien allemand Der Spiegel, sur l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri.

L'article en question innocente la Syrie et fait assumer la responsabilité de l'attentat perpétré contre l'ancien Premier ministre au Hezbollah.
La source précitée poursuit en faisant part de l'extrême inquiétude de M. Joumblatt concernant la tournure que prendrait le procès et son impact au niveau libanais, comme la possibilité d'une confrontation sunnito-chiite dont Israël pourrait tirer profit. L'article poursuit que l'inquiétude de Joumblatt est fondée sur des informations provenant de plusieurs sources, ce qui l'a d'ailleurs poussé à revoir quelques-unes
de ses anciennes positions et à conclure la trêve entre ses sympathisants et ceux du Hezbollah. L'article souligne en outre que les informations de M. Joumblatt ont été recoupées avec celles détenues par le Hezbollah, et c'est ce qui explique aujourd'hui sa position sur la formation du gouvernement.

Erich Follath

05/23/2009

http://www.lorientlejour.com/article/625188/Joumblatt_aurait_inform_Nasrallah_de_la_vracit_des_arguments_soulevs_par_le_Der_Spiegel.html
http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,626412,00.html



b) Israélienne

2-1 Processus de paix.

Le système anti-roquettes israélien testé avec succès.

Le système d'interception mis au point pour détruire les roquettes de courte portée utilisées par les activistes palestiniens ou libanais a été testé avec succès en conditions réelles, a déclaré un responsable de la défense israélienne.

Le résultat de cet essai pourrait favoriser la cession future de parties de la Cisjordanie aux Palestiniens, que les autorités israéliennes conditionnent au déploiement d'une défense antimissile fiable.

Mis au point par la société israélienne Rafael Advanced Defence Systems, le dispositif "Iron Dome" ("Dôme de Fer") utilise de petits missiles téléguidés pour intercepter des roquettes de type Katioucha.

Israël prévoit d'installer la première unité d'intercepteurs l'année prochaine aux abords de la bande de Gaza et voit Iron Dome comme le niveau le plus bas d'un bouclier anti-aérien.

"C'était la première fois que l'on testait le système Iron Dome avec pour objectif un résultat 'métal contre métal'", a dit sous le sceau de l'anonymat un responsable de la défense israélienne. "La roquette a été entièrement détruite."

Le système Iron Dome devrait être capable d'intercepter des roquettes d'une portée allant de 5 km à 70 km, a précisé ce responsable.

Le projet a été lancé à l'issue de la guerre menée contre le Hezbollah libanais durant l'été 2006. Quelque 4.000 roquettes s'étaient abattues sur le territoire israélien pendant ce conflit.

L'Etat juif essuie également des tirs depuis la bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par le Hamas, que ses forces ont quitté en 2005.

L'intensification des attaques avait conduit l'armée israélienne à lancer en décembre une offensive de trois semaines qui a fait plus de 1.400 morts dans le petit territoire côtier, dont de nombreux civils.

"Lorsque vous n'avez pas de système comme celui-ci, vous pouvez être entraîné dans des guerres qui s'avèrent beaucoup plus coûteuses", a observé Alon Ben-David, analyste israélien des questions stratégiques.

15-07

Reuters

http://fr.news.yahoo.com/4/20090715/twl-israel-defense-38cfb6d_1.html


2-2 Des Canons ... pas du beurre.

"Israël planifie une guerre d'annihilation du Hezbollah"

Israël aurait dernièrement renforcé ses 5 unités de combats positionnées à la frontière avec le Liban ainsi que son action renseignementale au Liban, selon des sources diplomatiques européennes citées par le quotidien "Addiyar."
Ces sources ont noté que ces actions font prélude à une guerre contre le Liban, qui inclura une invasion terrestre (comme celle de 1982), dans le but de mettre un terme à la présence du Hezbollah au Liban-Sud et de déplacer plus de 700.000 Libanais chiites.
Selon elles, une telle guerre pourrait durer de 2 à 3 mois. Elle viserait également l'infrastructure, les sites militaires, et les caches d'armes du Hezbollah.

Addiyar

24-07

http://www.alterinfo.net/notes/Addiyar-Israel-planifie-une-guerre-d-annihilation-du-Hezbollah_b1507295.html?com#com_900022

http://www.almanar.com.lb

24-07

Incident lors de l’essai : L’essai du système anti-missiles Arrow qui s’est déroulé avant-hier dans la nuit aux Etats-Unis n’a pu être mené à son terme, le dispositif automatique de blocage ayant été mis en route au dernier moment.

« Toutes les conditions pour le lancement de la fusée interceptrice n’étaient pas réunies et c’est pourquoi elle n’a pas été tirée », a fait savoir le porte-parole du ministère de la Défense.

24 juillet

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=14561 


2-4 Les grandes manœuvres

Israël accuse le Liban de violer la résolution 1701 du conseil de sécurité de l'ONU.

Ces accusations surviennent après l'explosion accidentelle d'un stock d'armes du Hezbollah dans le sud Liban, mardi.

L'explosion a eu lieu dans le village de Hirbet Selm situé à une vingtaine de kilomètres de la frontière israélienne au sud de la rivière Litani. Cette zone est surveillée par la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban).
D'après certaines sources du ministère de la Défense, l'arsenal se trouvait dans un

hangar et contenait des dizaines de roquettes Katyousha ainsi que des mitrailleuses lourdes. Certaines roquettes se seraient envolées dans l'explosion.
Selon les médias libanais, les armes se trouvaient déjà dans le village avant la deuxième guerre du Liban de 2006. Israël dément formellement ces allégations, indiquant que les armes avaient été placées dans le hangar plus récemment.
"Ceci est une violation outrancière de la résolution 1701. Les armes étaient cachées dans un village. Cela fait longtemps que nous accusons le Hezbollah d'utiliser des bâtiments civils pour mener leurs opérations. En voila la preuve", ajoute une responsable de la défense.
La semaine dernière, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait exprimé son inquiétude concernant le cessez-le-feu entre Israël et le Liban, qu'il considère trop fragile.
Les allégations libanaises portant sur des réseaux d'espionnage israéliens et les inquiétudes israéliennes concernant l'existence de "milices" libanaises opérant hors de tout contrôle étatique sont, pour lui, des obstacles majeurs à une entente entre les deux pays.

15.07.09
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1246443813595&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

Israël veut une « action plus énergique » de l’ONU contre le Hezbollah.
Israël réclame une « action plus énergique » de la Finul contre les dépôts d'armes du Hezbollah, suite aux explosions mardi dans un village du sud du Liban, a indiqué hier l'AFP, dans une dépêche datée de Jérusalem.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a appelé l'ONU ainsi que la France, l'Italie et l'Espagne, trois pays participant à la Finul, à « agir plus énergiquement suite aux informations sur des stocks d'armes du Hezbollah », selon un communiqué officiel israélien. Le ministère a également demandé au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de lui transmettre les « résultats de l'enquête de l'ONU suite à cette explosion », d'autant qu'un haut responsable militaire israélien a estimé qu'il ne s'agissait pas d'un dépôt remontant à la guerre de juillet 2006 mais d'un « nouveau stock de roquettes à courte portée du Hezbollah ».

19-07

http://www.lorientlejour.com/article/625283/Isral_veut_une_action_plus_nergique__de_lONU_contre_le_Hezbollah.html 



3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

Egypte

Inculpation de 26 membres présumés de la "cellule Hezbollah"
Vingt-six personnes, dont cinq Palestiniens, deux Libanais et un Soudanais, ont été inculpées en Egypte d’espionnage pour le compte du Hezbollah, de complot terroriste et de trafic d’armes vers la Bande de Gaza.
Hassan Nasrallah, a démenti toute tentative de déstabilisation de l’Egypte mais a reconnu y avoir dépêché un agent pour superviser les livraisons d’armes à destination de la Bande de Gaza.

Le procureur Abdel-Meguid Mahmoud a renvoyé les suspects devant la Cour d’urgence pour la sûreté de l’Etat, un tribunal spécial où les procédures sont rapides et sans appel. Il a également émis un mandat d’arrêt contre trois Egyptiens toujours recherchés et Mohammed Qabalan, un haut responsable du Hezbollah. Les autorités libanaises affirment pour leur part ne pas avoir encore reçu de demande d’extradition pour Mohammed Qabalan.
La date du procès n’a pas encore été fixée.
Dix-huit personnes sont inculpées pour avoir fourni au Hezbollah depuis 2005 des informations sur les horaires du Canal de Suez ainsi que sur les déplacements des touristes dans le Sinaï.
Les deux Libanais sont accusés d’avoir fourni de l’argent et une expertise technique pour acquérir des explosifs en vue "d’actions pour déstabiliser la sécurité et l’ordre public".
Au moins trois des inculpés se voient reprocher d’avoir creusé des tunnels entre l’Egypte et la Bande de Gaza à des fins de contrebande. D’autres sont accusés d’avoir trouvé des hébergements pour des activistes ayant franchi la frontière.
C’est la première fois que des personnes sont inculpées en Egypte pour leur implication dans la construction de tunnels et le transport entre l’Egypte et la Bande de Gaza.

 26 juillet 2009 - Al-Oufok  )

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article739


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