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31/07/2009

n°448 - journal d'irak - 13-07 au 31-07 - : suite - : le chef d

n°448 - Journal d'Irak - 13-07 au 31-07 - : Suite  - : Le chef de l'armée à Bagdad dit n'avoir pas (plus)  besoin des USA…(coopération future ou querelles bilatérales)



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journal d'Irak

n°448                 du 13/07                     au 31/07/09

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

3 Politique

1) collaborateurs Irakiens

2) occupants 



3) Politique

a) des collaborateurs Irakiens

Les grandes manœuvres

28-07

Les autorités irakiennes, soucieuses(…)  de se prémunir d’éventuelles menaces étrangères après le retrait américain, notamment de l’Iran et de la Syrie(…) , envisagent l’achat d’un premier escadron de 18 F-16 cette année. Le général Anouar Ahmed, commandant de l’armée de l’air irakienne, avait déclaré à Reuters en mars que les Irakiens souhaitaient ensuite porter leur flotte à 96 appareils d’ici 2020.
Le Congrès américain a été informé du fait que les ventes d’armes à l’Irak pourraient atteindre neuf milliards de dollars : outre les F-16, elles comprendraient des chars M1A1 de General Dynamics, des hélicoptères de Boeing ou Textron et des avions-cargos de Lockheed.
Le ministre irakien de la Defense a fait savoir la semaine dernière lors d’une réunion au Pentagone que Bagdad menait des discussions avec d’autres pays fournisseurs, a précisé le responsable américain.

La France, la Chine et la Russie ont par le passé vendu des armes à l’Irak.

Al-oufok avec les agences de presse

 

Robert Gates en Irak pour parler ventes d'armes et sécurité.

L’américain Gates, est arrivé ce mardi en Irak où il doit s'entretenir avec des responsables irakiens de questions de sécurité et de ventes d'armes.

Il devrait être question lors de ces discussions de la possible acquisition par Bagdad d'avions de chasses F-16 du constructeur américain Lockheed Martin.

Les autorités irakiennes, soucieuses de se prémunir d'éventuelles menaces étrangères après le retrait américain, notamment de l'Iran et de la Syrie, envisagent l'achat d'un premier escadron de 18 F-16 cette année.

Le général Anouar Ahmed, commandant de l'armée de l'air irakienne, avait déclaré à Reuters en mars que les Irakiens souhaitaient ensuite porter leur flotte à 96 appareils d'ici 2020.

Le Congrès américain a été informé du fait que les ventes d'armes à l'Irak pourraient atteindre neuf milliards de dollars: outre les F-16, elles comprendraient des chars M1A1 de General Dynamics, des hélicoptères de Boeing ou Textron et des avions-cargos de Lockheed.

Le ministre irakien de la Défense a fait savoir la semaine dernière lors d'une réunion au Pentagone que Bagdad menait des discussions avec d'autres pays fournisseurs, a précisé le responsable américain. La France, la Chine et la Russie ont par le passé vendu des armes à l'Irak.

Robert Gates est arrivé en Irak après des visites en Israël et en Jordanie.

Reuters

28-07

http://fr.news.yahoo.com/4/20090728/twl-irak-usa-gates-38cfb6d_2.html


c) Sur le terrain

Arabes et Kurdes s'opposent dans la province irakienne de Ninive

19/7

Un différend entre Arabes et Kurdes divise la province irakienne de Ninive et exacerbe des tensions qui menacent la stabilité à long terme du pays. 

Les conseillers kurdes d'une partie de la province boycottent tout contact avec son gouverneur arabe, Assil al Noudjaïfi et ils ont menacé dimanche de former un conseil provincial dissident si leur désaccord avec le gouverneur n'est pas réglé.

Ces conseillers occupent 16 des 37 sièges de Ninive.

Les Kurdes considèrent qu'une partie de la province de Ninive, où les Arabes sont majoritaires, fait partie de leur berceau historique et ils veulent qu'elle soit incluse dans la région semi-autonome du Kurdistan.

Ils accusent Noudjaïfi de les avoir marginalisés au conseil provincial depuis son élection, en janvier.

"Si aucune solution n'est trouvée, nous serons contraints de former un conseil de Ninive pour administrer les 16 circonscriptions administratives", a déclaré le conseiller kurde Derrman Khitari, ajoutant qu'il demanderait au gouvernement central de transférer une partie du budget de Ninive.

MÉDIATION

Les tensions à Mossoul, chef-lieu de la province de Ninive, l'ont transformée en un endroit violent.

Les Kurdes refusent de participer au nouveau gouvernement provincial à dominante arabe et plusieurs villes kurdes ont annoncé qu'elles ne respecteraient pas le nouveau gouvernement de Mossoul.

Le gouverneur arabe prend soin d'éviter les régions à dominante kurdes en raison des problèmes de sécurité.

Les Arabes avaient boycotté les précédentes élections provinciales, en 2005, mais à la suite des élections du 31 janvier dernier, ils ont cessé d'être sous-représentés et détiennent à nouveau le pouvoir dans la province de Ninive.

Depuis lors, les Kurdes accusent Noudjaïfi de les marginaliser.

Ce dernier a rappelé qu'il était habilité à dissoudre tout conseil provincial qui violerait la Constitution, mais il a ajouté qu'il restait ouvert au dialogue.

Une délégation de personnalités chiites appartenant au mouvement de l'imam Moktada Sadr a ouvert une médiation mais elle n'a pas encore abouti.

Ali al Dabbagh, porte-parole du gouvernement, a lancé un appel au dialogue.

http://fr.news.yahoo.com/4/20090719/twl-irak-mossoul-38cfb6d_1.html


Politique intérieure & extérieure

Les Kurdes irakiens élisent président et parlement

Les Kurdes irakiens ont commencé à voter samedi pour renouveler le président et le Parlement de cette région autonome riche en pétrole, où le scrutin devrait confirmer la mainmise des partis au pouvoir.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 08h00 (05h00 GMT) et fermeront à 18h00 (15h00 GMT). Les bulletins seront ensuite collectés pour être envoyés à Bagdad et dépouillés par la commission électorale.
Le comptage officiel devrait prendre deux à trois jours si aucun recours ne vient perturber les opérations.
Les Kurdes doivent élire leur président au suffrage universel direct pour la première fois. Le candidat sortant Massoud Barzani, ancien chef de la rébellion, devrait selon toute vraisemblance l’emporter aisément face à cinq rivaux.

Pour le scrutin de samedi, il y a  2,5 millions d’électeurs inscrits pouvant se rendre aux bureaux de vote uniquement à pied ou dans les bus autorisés par le gouvernement.
Dans le scrutin parlementaire, l’alliance formée par le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Barzani et l’Union démocratique du Kurdistan (UDK) du président irakien Djalal Talabani devrait conserver la haute main sur l’assemblée régionale face à 23 coalitions de petits partis.
Les scrutins précédents se sont joués sur la capacité de résistance du gouvernement régional kurde (GRK) face au gouvernement central à dominante chiite.
A l’approche de ces élections, Massoud Barzani et d’autres dirigeants leaders kurdes ont tenté de mobiliser l’électorat en durcissant le ton sur la question des territoires dont ils disputent le contrôle aux autorités de Bagdad.
Des diplomates estiment que le contentieux sur la région pétrolifère de Kirkouk constitue la principale menace pour la stabilité à long terme du pays.
Après avoir déposé son bulletin dans l’urne, le président kurde a une nouvelle fois déclaré samedi qu’il n’entendait pas renoncer à l’annexion de la région de Kirkouk.
"Je ne ferai aucun compromis sur Kirkouk", a-t-il dit à Salahouddin, enclave montagneuse proche de la capitale provinciale Erbil, où il réside.
Son neveu et Premier ministre, Nechirvan Barzani, avait toutefois laissé entendre peu auparavant que le président kurde serait prêt à discuter avec Bagdad.
"Nous espérons qu’après l’élection, nous serons capables de nous asseoir à la table des négociations avec Bagdad et de résoudre le problème de Kirkouk (...) Nous, les Kurdes, souhaitons nous montrer flexibles", a-t-il dit à la presse.
Si la population montre son attachement à l’autonomie de cette province du Nord, jusqu’à exprimer parfois des velléités indépendantistes, beaucoup de Kurdes s’inquiètent aujourd’hui de la multiplication des problèmes endémiques.
Cette année, la corruption, les abus commis par les forces de sécurité ou les pressions sur les médias ont ainsi semblé prendre le pas sur les relations tumultueuses avec le gouvernement irakien.
L’opposition espère pour sa part faire mieux qu’en 1992 et en 2005, lorsque le PDK et l’UDK s’étaient associés à d’autres partis importants.

La liste du Changement, conduite par un candidat qui se veut indépendant, Nochouane Moustafa, entend s’adjuger un tiers des 111 sièges de députés.
"Notre priorité est de nettoyer le système et de le restituer au peuple, a déclaré Safin Malakara, son directeur de campagne. Les partis au pouvoir n’ont mis en place aucune supervision sur le budget de la région. Dieu sait où passe l’argent."

(Samedi, 25 juillet 2009 – Al-Oufok avec les agences de presse )

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article737

 

L’opposition kurde dénonce des irrégularités lors des élections.
L’opposition kurde a dénoncé dimanche des irrégularités massives à l’occasion des élections présidentielles et parlementaires de samedi dans la province du nord de l’Irak.
Les résultats officiels ne seront pas divulgués avant un jour ou deux, mais les élections ne devraient pas bousculer le paysage politique du Kurdistan, autonome et riche en pétrole.
Le président sortant Massoud Barzani est donné vainqueur presque certain de la présidentielle, et la coalition formée par son Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l’Union démocratique du Kurdistan (UDK) devrait conserver la majorité au parlement.
"Dans l’après-midi, une campagne de violations a commencé sur les ordres des responsables sur le terrain du parti au pouvoir dans toutes les villes", a affirmé dans un communiqué le parti d’opposition Réforme et services.
Cette formation a fait état d’électeurs autorisés à voter mais ne figurant pas sur les registres, de bureaux de vote interdits d’accès aux observateurs de l’opposition et de poursuites des opérations après l’heure de clôture.
La liste Changement, emmenée par un candidat qui se veut indépendant, Nochirouan Moustafa, a pour sa part accusé les autorités d’avoir exécuté un "plan prémédité en vue de modifier les résultats à leur profit".
La commission électorale a annoncé samedi soir qu’elle vérifierait ces allégations, mais a déclaré ensuite à la presse que les scrutins s’étaient globalement déroulés sans incident.
Djabbar Yaouar, haut responsable du PDK, a quant à lui rejeté les accusations de l’opposition et invité celle-ci à déposer des plaintes en bonne et due forme.
La campagne électorale avait été marquée, comme les précédents scrutins, par le conflit entre le gouvernement régional et les autorités de Bagdad au sujet de la région pétrolifère de Kirkouk, qu’ils se disputent, mais aussi par des questions endémiques, dont la corruption, largement répandue dans la province.

Elections au Kurdistan : 78% de participation
Quelque 78% des 2,5 millions d’électeurs inscrits ont voté samedi pour élire leur président et leur Parlement au Kurdistan, région autonome du nord de l’Irak, selon la commission électorale.
Hamdiyeh al-Husseini, de la haute commission électorale indépendante, a déclaré samedi soir lors d’une conférence de presse dans la ville d’Erbil que la participation la plus élevée avait été constatée dans la province de Dahuk, avec près de 86%.
Dans la province d’Erbil, 79% des inscrits ont voté, et ils étaient 74,% dans la troisième province, celle de Suleimaniyeh. Les résultats des élections devraient être annoncés dans plusieurs jours.

26 juillet 2009 - Al-Oufok  )

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article739

 

Les partis au pouvoir au Kurdistan irakien reconduits
Les partis au pouvoir au Kurdistan irakien ont été reconduits à l’issue des élections législatives et présidentielle de samedi, mais un mouvement d’opposition réformiste a progressé avec 23,8% des suffrages, déclarent des responsables électoraux en se fondant sur des résultats préliminaires.
Le président Massoud Barzani a été réélu avec 69,6% des voix tandis qu’aux législatives, l’alliance formée par le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Barzani et l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) du président irakien Jalal Talabani a recueilli 57% des voix

29 juillet 2009,

http://www.aloufok.net/spip.php?article747.



b) Les occupants 

1) Usa

Obama, Gates, Clinton.

29-07

Gates a estimé mercredi qu’il existait "une chance d’accélération modeste" du retrait des troupes américaines en Irak. Il a déclaré qu’une brigade de combat pourrait quitter le pays avant la date prévue. Il n’a pas précisé de calendrier.
M. Gates a expliqué que le général Ray Odierno, commandant des troupes américaines en Irak, trouvait la situation meilleure que prévu sur le plan de la sécurité.
Obama table sur un retrait de toutes les forces de combat américaines en Irak d’ici au 31 août 2010, tandis que 30.000 à 50.000 soldats resteraient sur place pour former(…)  l’armée irakienne jusqu’à la fin 2011.

http://www.aloufok.net/spip.php?article747


Extension des guerres ?

Robert Gates en Irak

Le secrétaire américain à la Defense, Robert Gates, est arrivé mardi en Irak où il doit s’entretenir avec des responsables irakiens de questions de sécurité et de ventes d’armes.
Il devrait être question lors de ces discussions de la possible acquisition par Bagdad d’avions de chasses F-16 du constructeur américain Lockheed Martin.

Al-oufok avec les agences de presse

28 juillet 2009 -

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article744


Au Senat & a la chambre

Les sénateurs américains refusent de dépenser 1,75 milliard pour acheter 7 chasseurs F-22.

Les sénateurs américains ont suivi Barack Obama et Robert Gates, en rejetant, mardi 21 juillet, par 58 voix contre 40 un amendement au budget 2010 du Pentagone qui aurait alloué une rallonge de 1,75 milliard de dollars (1,25 milliard d'euros) pour la construction de sept chasseurs F-22.

Les parlementaires ont immédiatement reçu les félicitations du président américain, qui, ces dernières semaines, avait qualifié l'achat de ces nouveaux chasseurs de "superflu". "Au moment où nous nous battons sur deux fronts [en Irak et en Afghanistan] et que notre budget accuse un sérieux déficit, cela aurait représenté un gâchis d'argent inexcusable", a dit Barack Obama après le vote des sénateurs.

L'achat des F-22 n'est pas enterré pour autant : la version du projet de loi adoptée par la Chambre des représentants au mois de juin prévoit plusieurs acquisitions du chasseur.

Les parlementaires devront trouver un terrain d'entente en commission mixte avant transmission du texte final au président Obama, mais ce dernier menace de ne pas signer le budget du Pentagone s'il devait inclure la rallonge destinée aux avions de combat.

Le programme F-22 est également critiqué par le secrétaire à la Defense Robert Gates et le vice-président Joe Biden. Les deux hommes avaient fait campagne auprès des sénateurs pour qu'ils rejettent l'amendement.

"UN VOTE TRÈS DIFFICILE"

M. Gates s'est réjoui mardi du vote des sénateurs, estimant qu'il s'agissait d'un "pas important" vers une maîtrise des dépenses de Defense, a indiqué un porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell. "Il comprend que pour de nombreux membres du Congrès, c'était un vote très difficile, mais il estime que le Pentagone ne peut pas continuer comme avant", a ajouté le porte-parole.

Les Defenseurs de l'amendement avaient fait valoir que la fabrication des F-22 supplémentaires aurait signifié un regain de travail pour la multitude de sous-traitants qu'emploient Lockheed-Martin et Boeing, constructeurs de l'avion.

En 2009, le programme F-22 a coûté 2,9 milliards de dollars (2 milliards d'euros) au ministère de la Defense.

Conçu pendant la guerre froide, cet avion, d'une valeur unitaire de 200 millions de dollars (140 millions d'euros), est accusé par ses détracteurs de ne pas être adapté aux conflits actuels.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/07/22/les-senateurs-americains-refusent-de-depenser-1-75-milliard-pour-acheter-des-avions-de-chasse_1221318_3222.html

22.07

La Chambre des représentants demande à la CIA les documents de son programme antiterroriste secret.

La commission de renseignements de la Chambre des représentants a demandé mardi à la CIA de communiquer les documents de son programme ‘antiterroriste’ gardé secret et ayant visé à tuer ou à capturer au sol des dirigeants d'Al-Qaïda, pendant les huit années de la présidence Bush.

L'agence centrale du renseignement américain (CIA) coopérera, ont répondu certains de ses membres, sous couvert d'anonymat, ajoutant qu'une enquête serait menée sur les détails tenus secrets, ainsi que pour comprendre pourquoi le Congrès n'avait jamais été informé du programme.

Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a d'ores et déjà ordonné une enquête interne, a expliqué le porte-parole de l'agence, George Little.

La CIA a dépensé au moins un million de dollars (720.000 euros), jusqu'à ce que le programme soit suspendu le 24 juin par Leon Panetta, dès qu'il a appris son existence, a expliqué un membre du Congrès.

Pourtant, le programme n'a jamais abouti, les attaques ayant été menées via des frappes aériennes, par des drones, des avions sans pilotes, qui ont fait de nombreuses victimes civiles.

Silvestre Reyes, le président de la commission de renseignements de la Chambre, un démocrate, devrait décider cette semaine de lancer ou non une enquête sur ce programme de la CIA. Le sénateur démocrate Russ Feingold a déclaré lundi que le fait que la CIA n'ait pas informé le Congrès représentait une violation de la loi américaine.

De son côté, Obama, qui veut regarder vers l'avenir, n'est pas favorable à ce que le pays se penche sur les pratiques de l'ère Bush, concrètement à ce que souhaite le parti démocrate.

Selon la loi, en cas d'opérations ultra-secrètes, les briefings peuvent se limiter à un groupe très restreint, qu'on appelle le Groupe des Huit, composé des patrons du groupe républicain et démocrate des deux chambres, ainsi que des Commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre.

L'ordre avait été validé par le président George W. Bush, peu après le 11-Septembre. Et c'est son vice-président, Dick Cheney, qui avait demandé à la CIA de ne pas en informer le Congrès, avait précisé Leon Panetta. Les Etats-Unis voulaient retrouver les leaders d'Al-Qaïda, cachés dans la région frontalière entre le Pakistan et l'Afghanistan.

Parallèlement, le ministre de la Justice, Eric Holder, étudiait déjà l'opportunité d'ouvrir une enquête criminelle sur la pratique de la torture par la CIA. Et vendredi, un rapport de l'inspection générale avait mis l'accent sur le rôle joué par l'équipe de Dick Cheney dans le secret excessif maintenu autour du vaste et controversé programme d'écoutes illégales de la NSA (National security Agency).

15/7  

AP.


Politique intérieure & extérieure

Exercice national antiterroriste à partir de lundi aux Etats-Unis

25/7

Cette simulation, qui va durer cinq jours, sera menée à partir de postes de commandements et emplacements sur le terrain à Washington, dans l'Arkansas (centre-sud), en Louisiane (sud), au Nouveau Mexique (sud-ouest), en Oklahoma (centre), au Texas (sud) et en Californie (ouest).

Les exercices n'affecteront pas le quotidien de la population, qui ne les remarquera d'ailleurs peut-être pas, a expliqué M. Stevens. Il ne s'agit pas de la première simulation antiterroriste aux Etats-Unis, mais les précédentes portaient sur la réponse des autorités à des scénarios d'attentats déjà perpétrés.

AP

Robert Gates en Irak

Le chef du Pentagone se rendra dans la province autonome du Kurdistan, où le fossé entre les dirigeants locaux et le gouvernement de Bagdad semble s’accroître en raison de litiges sur le pétrole et des questions territoriales.
Les Kurdes refusent de renoncer à l’annexion de la région pétrolifère de Kirkouk qu’ils considèrent comme leur terre ancestrale.
Robert Gates aura notamment des discussions avec le président kurde Massoud Barzani, qui a signé des accords pétroliers avec des sociétés étrangères dénoncés par le ministre irakien du Pétrole, Hussein al Chahristani.
Les Etats-Unis sont soucieux d’éviter toute montée de violences dans cette région, où ils craignent de voir des résistants s’ériger en rempart contre toute tentative d’annexion kurde.
"La dimension arabo-kurde est probablement la plus urgente du moment (...) pour consolider nos gains en matière de sécurité", a déclaré un responsable américain sous le sceau de l’anonymat.

Al-oufok avec les agences de presse

28 juillet 2009 -

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article744



b) Les alliés (des Usa)

Dans le monde

France

Remise en liberté d'un Français ayant combattu en Irak.

La cour d'appel de Paris a confirmé lundi la remise en liberté d'un Français détenu depuis près de 17 mois et mis en examen dans l'un des volets de l'enquête sur les filières irakiennes, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Peter Cherif, 26 ans, mis en examen en février 2008 pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", fait partie d'un groupe de jeunes du XIXe arrondissement de Paris qui s'est rendu en Irak entre fin 2003 et début 2004, via la Syrie. Selon les enquêteurs, leur but était de se battre contre les forces de la coalition.

Il a été arrêté le 2 décembre 2004 à Falloujah. Détenu 19 mois par les Américains en Irak, notamment à la prison d'Abou Ghraïb, il a ensuite été remis aux Irakiens puis jugé en juillet 2006 pour "franchissement illégal de frontières" et condamné à 15 ans de réclusion. Il s'est évadé en mars 2007 de la prison de Badouche (nord) à l'occasion d'une attaque par des insurgés.

Lors de ses interrogatoires par le juge d'instruction antiterroriste Philippe Coirre, Peter Cherif a expliqué s'être rendu en Syrie pour y apprendre l'arabe. Puis être passé en Irak avant d'être blessé à deux reprises. Il sera arrêté sur les bords de l'Euphrate, dans un champs de dattes, par des soldats américains qui, déclarera-t-il au juge, l'ont "pris en photo comme un trophée". Il assure avoir été victime de harcèlement et de tortures par des soldats américains.

Après son évasion, il a vécu quelques mois caché en Irak, avant de regagner la Syrie et d'être exfiltré vers la France.

Lors de son premier interrogatoire devant le juge, il avait expliqué avoir voulu se rendre pour s'expliquer sur son parcours déclarant "avoir tourné la page".

En prison, il a obtenu le Diplôme d'accès aux études universitaires (DEAU) qui permet à une personne non titulaire du baccalauréat de s'inscrire à l'université, a indiqué son avocat, Me Eric Plouvier à l'Associated Press.

Son contrôle judiciaire lui interdit notamment de quitter l'Ile-de-France. Le juge d'instruction avait ordonné sa remise en liberté. Le parquet avait fait appel mais la chambre de l'instruction a confirmé cette décision.

En 2006, sa famille a déposé une plainte à Paris pour séquestration, détention arbitraire, actes de barbarie et torture. L'enquête a été confiée à un juge parisien. Me Plouvier a indiqué qu'il lui demandera d'entendre son client sur les conditions de son séjour dans les prisons américaines puis irakiennes.

En mai 2008, le tribunal correctionnel de Paris a condamné sept personnes à des peines allant de trois ans, dont 18 mois avec sursis, à sept ans d'emprisonnement pour leur participation présumée à une filière d'acheminement de djihadistes de la France vers l'Irak.

15-07

 AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090715/twl-justice-france-irak-cherif-1def439_1.html


Grande-Bretagne

La Grande-Bretagne contrainte de retirer temporairement ses dernières forces d’Irak.
La Grande-Bretagne a annoncé mardi qu’elle retirait temporairement ses dernières forces d’Irak, le Parlement de Bagdad n’ayant pas prolongé à temps le mandat des troupes britanniques dans le pays.
Avant d’ajourner ses travaux lundi pour un mois, le Parlement irakien devait adopter un accord prévoyant le maintien d’une centaine de soldats britanniques dans le pays au-delà de la fin du mois de juillet, date de l’expiration du mandat actuel.
Ces forces, les dernières déployées par la Grande-Bretagne en Irak, devaient assurer la protection des plates-formes pétrolières et former des soldats irakiens dans le sud du pays.
Le reste des forces britanniques est déjà en cours de retrait dans le cadre d’un précédent accord.
Jawwad Syed, porte-parole de l’ambassade de Grande-Bretagne à Bagdad, a minimisé mardi ce contretemps en parlant d’un simple retard de procédure. En attendant le feu vert du Parlement irakien, les dernières forces britanniques se replieront au Koweït. Le responsable britannique a évoqué un retrait temporaire et s’est dit optimiste sur un retour en Irak dès la question résolue.

Al-Oufok avec les agences de presse

28 juillet 2009 –

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article744

29-07

Les familles des otages britanniques en Irak ont été informées par le gouvernement que deux des trois agents de sécurité étaient "très probablement" morts en captivité, rapporte la BBC.

Le Premier ministre Gordon Brown a ensuite confirmé que Peter Moore, le consultant dont les agents de sécurité assuraient la protection, était quant à lui vivant. Il a appelé à sa libération.

Les cinq britanniques avaient été enlevés devant le ministère des Finances en mai 2007 par des résistants.

AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090729/twl-gb-irak-otages-1def439_2.html

 

Blair amené à témoigner dans l'enquête britannique sur l'Irak

L'ancien Premier ministre Tony Blair sera amené à témoigner devant la commission d'enquête mise sur pied par son successeur Gordon Brown pour éclaircir les conditions de l'implication de la Grande-Bretagne dans l'invasion de l'Irak en 2003.

"Les gens que nous inviterons à déposer seront ceux que nous jugerons les mieux placés pour fournir l'information dont nous avons besoin pour mener minutieusement notre tâche à bien. Cela inclut naturellement l'ancien Premier ministre", a déclaré jeudi le président de la commission, l'ancien haut fonctionnaire John Chilcot.

L'enquête couvrira la période allant de l'été 2001 à la fin du mois de ce mois de juillet, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse, ajoutant que les travaux de la commission avaient déjà commencé et qu'elle avait demandé au gouvernement de produire ses premiers documents.

Chilcot a déclaré que les travaux de la commission seraient aussi ouverts autant que possibles au public, afin que celui-ci ait confiance dans son indépendance et que certaines auditions seraient publiques ou retranscrites en temps réel sur un site internet public.

Initialement, les auditions devaient se dérouler à huis clos mais, face aux accusations de tentative de dissimulation, le 10, Downing Street a reconnu que certaines séances pourraient être publiques sans risque de compromettre la sécurité nationale.

Chilcot a encore dit que la commission consulterait les familles des britanniques tués durant le conflit pour savoir à quels aspects de la guerre elles souhaitaient que les enquêteurs s'attaquent en priorité.

La décision de Blair d'envoyer 45.000 militaires aux côtés des troupes américaines pour envahir l'Irak, dont elles sont actuellement en train de se retirer, a provoqué des manifestations massives de protestation en Grande-Bretagne ainsi que la démission de plusieurs ministres de Blair.

Celui-ci avait justifié l'intervention, qui a abouti au renversement et à l'exécution de Saddam Hussein, par la présence d'armes de destruction massives dont l'existence n'a jamais été confirmée. Les adversaires de Blair l'ont accusé d'avoir fait état de faux renseignements à ce sujet.

Reuters

30-07

http://fr.news.yahoo.com/4/20090730/twl-irak-gb-blair-38cfb6d_2.html


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