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31/07/2009

n°448 - Journal d'Irak - 13-07 au 31-07 - : Fin - : Le chef de l'armée à Bagdad dit n'avoir pas (plus) besoin des USA…(coopération future ou querelles bilatérales)


n°448 - Journal d'Irak - 13-07 au 31-07 - : Fin  - : Le chef de l'armée à Bagdad dit n'avoir pas (plus)  besoin des USA…(coopération future ou querelles bilatérales)



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journal d'Irak

n°448                 du 13/07                     au 31/07/09

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

4 Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 

5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

5-1 Vidéo : Un nouveau mur de la honte.

5-2 Les murs de la honte à Bagdad.

5-3 L’obsession des murs ?

5-4 Les espions de l´or noir, par Gilles Munier

5-5 6 Vidéos 

6 Les brèves

6-1 L'Irak accuse les Etats-Unis de discuter avec des "terroristes"

 



4 Lutte pour la libération du territoire

Pertes déclarée des occupants.

Les armées répugnent à donner des chiffres officiels

17-07

"Trois soldats de la division sud multinationale ont été tués quand la base opérationnelle de Bassorah a été attaquée par des tirs indirects à environ 21H15 (18H15 GMT)", a indiqué un communiqué de l'armée.

L'armée qualifie en général les tirs d'obus de mortier de "tirs indirects".

AFP

18-07

Un hélicoptère utilisé par le département d'Etat américain en Irak s'est écrasé vendredi sur un camp d'entraînement de l'armée américaine à l'est de Bagdad, a déclaré samedi l'ambassade des Etats-Unis.

Deux membres d'équipage ont été tués et deux autres personnes ont été blessées dans l'accident, survenu dans le Butler Range Complex, a-t-elle précisé.

L’espace aérien irakien est sillonné chaque jour par des dizaines d'hélicoptères de l'armée américaine, qui assure ainsi ses transferts de troupes entre les bases ou ses besoins en ravitaillement.

Reuters



Les combats par provinces

1-1 Bagdad

21-07

Six personnes, dont trois policiers chargés de la circulation, ont été blessées mardi par l'explosion d'une bombe au passage d'un convoi transportant le ministre des Ressources en eau, Abdoul Latif Rachid. Aucun membre du convoi ministériel ne figure parmi les victimes.

http://fr.news.yahoo.com/

26-07

Quatre gardes d'un important bureau de change du centre de Bagdad ont été tués.

Les quatre gardes étaient en faction devant les locaux de la société Nibal a précisé un officier de police. Cinq civils ont selon la police été blessés lors de cette attaque, qui semble être une tentative de braquage.

26 juillet

http://www.romandie.com/ats/news/090726170507.1vk6pfvp.asp

28-07

Des hommes armés ont fait irruption tôt mardi matin dans une banque du centre de Bagdad et ont tué huit gardes avant de prendre la fuite avec un important butin, a annoncé la police irakienne. Il s’agit du deuxième braquage meurtrier à se produire dans la capitale irakienne en l’espace de trois jours.

L’un de ces responsables de la police irakienne s’exprimant sous couvert de l’anonymat a affirmé que ce hold-up sanglant serait l’œuvre de résistants cherchant à financer leurs opérations.

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article744 


1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi (capitale de la province d'Al-Anbar,) Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar & Zaidan

 

Falloudja,

27-07

Une action kamikaze a fait au moins quatre morts et neuf blessés devant une tente dressée pour des funérailles dans l’ouest de l’Irak, a annoncé dimanche la police.
Le kamikaze s’est fait exploser près de l’endroit où étaient célébrées les funérailles d’un policier tué dans un précédent attentat, près de Falloudja, à une cinquantaine de km à l’ouest de Bagdad.

Al-Oufok

Ramadi

15-07

Une attaque kamikaze à viser les forces irakiennes de sécurité à Ramadi, à l'ouest de Bagdad, dans la province d’Anbar ont indiqué des sources policières et médicale.
Selon deux responsables de la police, le kamikaze a précipité son minibus sur un barrage conjoint de la police et de l’armée irakiennes vers 8h00 du matin.

Six policiers figurent parmi les morts et 17 autres personnes ont également été blessées.

AFP

http://www.aloufok.net:

 

20/7

Trois personnes, dont deux policiers, ont été tuées lundi dans une explosion à Ramadi, à l'ouest de Bagdad, ont indiqué des sources médicales et de sécurité.

Quatre autres personnes ont été blessées dans l'attaque, menée près des locaux des autorités provinciales vers 09H30 locales (06H30 GMT), selon ces sources.

AP

21/7

Etat d'urgence décrété à Ramadi.

Les autorités de Ramadi, dans l'ouest de l'Irak, ont décrété mardi l'état d'urgence et interdit la circulation des véhicules après un double attentat, précédé lundi par une explosion qui a tué deux policiers.

"L'état d'urgence a été déclaré à Ramadi en raison de renseignements sur la présence en ville d'un troisième véhicule chargé d'explosifs", a déclaré un policier sous le sceau de l'anonymat.

La province d'Anbar était jadis un bastion des groupes de résistance dont Al Qaïda, mais le retournement d’alliance de certains chefs tribaux en 2006, a permis de mettre les résistants en déroute.

http://fr.news.yahoo.com/



L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003)


Peuple

 

Civils tués (depuis l'occupation)   

1.331586

Civils blessés (depuis l'occupation) 

71.148( chiffre très très minimum)

Civils violés (par les troupes d'occupations)

2.507     (voir Ibrahim Allousch

Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)

8.940   (chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) tués

4.044 (chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) blessés

3.885   (chiffre minimum)

En prison

40.268. (chiffre minimum)

Embargo

750.000 enfants (chiffre minimal)

Embargo

750.000 adultes (chiffre moyen)

 

 

Militaires irakiens tués pendant l'invasion

45.596 (chiffre minimal)

Civils tués pendant l'invasion

120.200 (chiffre minimal)

 

 

Coalition

 

Nombre de Soldats tués (ou morts...) 

34.676

Soldats rapatriés (blessés ou malades)

224.410

(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)

 

Disparus (dans la nature)

1.014

Désertions

5.501

Mutinerie

2 corps + 25

Aide psychologique

66.108***

Suicides

Mercenaires tues                                                                                 

5.683 (chiffre très minimal)

933

non-combattants accidentés,

27 103

Policiers/soldats/miliciens irakiens  tués

13.018

Policiers /soldats/miliciens irakiens blessés

26.798 (chiffre minimal)

Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)

13.916

 

 

Autres tués (collaborateur)

5.597

Autres blessés (collaborateur)

9.657

 

 

Nombre d'attaques de la résistance irakienne de 2003 à 2008:

Oléoducs, les infrastructures pétrolières & d'électricité

 

 164.000,

464 attaques (grand minimum)

Infrastructures du rail

195 attaques (idem)

Hélicoptères

104  ++              (idem)

Avions (& drone)

28 ++


Ces   totaux sont obtenus par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance & les médias occidentaux


Suicides en augmentation

21-07

Un des objectifs visés par l'augmentation des troupes est d'éviter que les soldats ne restent plus longtemps qu'initialement prévu en mission, en autorisant davantage de rotations, a expliqué le secrétaire à la Defense.

Les suicides dans l'armée américaine avaient atteint un chiffre record en 2008.

Ils continuent d'augmenter avec 88 cas signalés au cours des six premiers mois de l'année, contre 67 sur la même période l'an passé, selon des chiffres publiés début juillet.

(ats /

21 juillet

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20090721033422850172019048000_brf006.xml 



Number Of Iraqis Slaughtered In US War And Occupation Of Iraq "1,331,578"


Cost of U.S. War and Occupation of Iraq

                                                             669.549.154.938

 

  heure : 09.27

http://www.costofwar.com/

http://www.nationalpriorities.org/costofwar_home
For more details, click here.

 

 


5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

 

5-1 Vidéo : Un nouveau mur de la honte.

http://www.youtube.com/watch?v=1OPqM4CsbP0&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Eagoravox%2Efr%2Factualites%2Finternational%2Farticle%2Fles%2Detats%2Dunis%2Det%2Dla%2Dfrontiere%2Dles%2D58781&feature=player_embedded

 

5-2 Les murs de la honte à Bagdad.

extrait

Autre forme d’insécurité à laquelle sont confrontés les Etats-Unis, par le biais de leur intervention militaire menée en Irak : le maintien de l’ordre dans une opération militaire. Les murs de séparation sont dotés de plusieurs objectifs : stabiliser la situation entre les communautés qui s’opposent ; empêcher les acteurs déstabilisateurs d’opérer des exactions dans les territoires appropriés par l’autre groupe (quelque soit la façon dont les groupes se définissent en tant qu’ennemi dans une guerre larvée : différenciation politique, sociale, identitaire...) ; permettre aux militaires déployés à Bagdad d’établir des points de contrôle pour canaliser les déplacements urbains... Il s’agit là de la matérialisation de lignes de fracture intraurbaines, c’est-à-dire de frontières mentales qui marquent de fortes ségrégations dans l’organisation structurelle de la ville (et ce bien avant la guerre, qui a été un accélérateur de ces processus de différenciation et de regroupement communautaires).

 

Pourtant, les murs à Bagdad, comme tant d’autres, sont éphémères : "les frontières étanches n’ont jamais existé"("A bas les murs !", Cafés géo, 4 février 2008).

Et les murs appellent également à de nouvelles territorialités entre enfermement (symbolisé par le seuil qu’il faut franchir, avec autorisation, pour pénétrer dans l’autre territoire) et transgression de l’interdit. Que ce soit par l’enclavement du territoire approprié ou par les flux transgressant cet enclavement, le mur laisse des stigmates dans les pratiques spatiales et la configuration de l’espace socioculturel (voir le billet "La guerre, la ville et le mur" du 22 janvier 2009).

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/les-etats-unis-et-la-frontiere-les-58781

 

5-3 L’obsession des murs ?

extrait

En détournant le titre de l’ouvrage du géographe Michel Foucher L’obsession des frontières, on peut revenir au questionnement à l’origine de ce billet : aux Etats-Unis, y a-t-il une obsession des murs comme réponse aux insécurités sous des formes diverses ?

Bien évidemment, on ne retrouve pas cette utilisation du mur et du barbelé comme outil sécuritaire aux seuls Etats-Unis (les murs en Israël-Palestine, les peacelines de Belfast, la ligne verte de Chypre, la frontière Liban/Israël...) : il s’agit ici de discuter un cas, mais l’étude mériterait d’être approfondie. Que ce soit dans le cas d’une séparation interétatique ou d’une séparation intra-urbaine, le mur a pour fonction de matérialiser la séparation, d’inscrire dans les paysages le cloisonnement des territoires, et de restreindre les pratiques spatiales en imposant un seuil entre deux territoires, qui ne peut être franchi sans autorisation. A l’heure de la globalisation, on assiste à un "retour" de la frontière, et tout particulièrement de la frontière matérialisée. Dans ce cas, le barbelé et le mur sont fortement chargés de symboles : celui d’un entre-soi extrême et d’un enfermement recherché ou imposé. Ainsi, par la barrière, il y a appropriation de la discontinuité entre deux territoires (que ce soient deux Etats, deux quartiers...).

Il est intéressant également de s’arrêter sur les discours qui entourent la construction des murs, et qui dépendent avant tout de l’utilisateur : concerné directement ou non ?

D’une part, les murs semblent répondre à des demandes en termes de sécurisation de la part de certains habitants : la zone qui correspond à la juxtaposition entre deux territoires identifiés comme différents (deux Etats, deux territoires communautaires) est représentée comme une zone floue et dangereuse par les habitants. La proximité entre deux populations qui s’identifient nettement comme différentes n’est donc pas recherchée, voire même le plus brutalement rejetée, parce qu’elle est assimilée à une forte insécurité. C’est le cas de la frontière Etats-Unis/Mexique du point de vue des habitants états-uniens. Le point de vue des Mexicains est différent, puisqu’il s’agit pour eux de contrer l’effet positif de la frontière (avec le système de maquiladoras, qui apportent de nombreux emplois dans le Nord du Mexique) en le transformant en grande partie en effet-barrière. D’autre part, les discours des "observateurs", c’est-à-dire de ceux qui ne sont pas concernés par ces murs dans leurs territoires du quotidien et portent un regard extérieur. Il n’est pas rare de voir des commentaires sur les "murs de la honte" que ce soit pour parler de la frontière Etats-Unis/Mexique, des murs de séparation à Bagdad ou de tout autre mur dans le monde. Ce regard condamne la fin de la proximité, et ainsi l’impossibilité d’un multiculturalisme dans toutes les zones concernées par les murs. Ces observateurs s’interrogent sur la légitimité à matérialiser la séparation, la division, les discordes intercommunautaires.

De ce fait, le regard porter sur les murs-frontières dépend de qui pose ce regard, des intentionnalités des acteurs, de la situation politico-économique... mais également de leur vision du monde et du rôle même de la frontière dans leur espace socioculturel : la frontière est-elle un blocage ou une sécurité ? Se construit-elle en opposition aux modes d’habiter l’espace ou est-elle une légitimation de l’espace approprié ? Dans leur ouvrage Les frontières mondiales. Origines et dynamiques, Patrick Picouet et Jean-Pierre Renard donnent des exemples particulièrement illustratifs de cette représentation différenciée de la frontière en fonction du rôle que les hommes lui attribuent : "si elle est très visible sur la carte, remarquable par sa linéarité et régularité, la frontière est en revanche, parfois beaucoup plus floue dans l’espace vécu des populations. S. Lima [Stéphanie Lima, 2003, Découpage entre espace et territoire : la fin des limites ? La fin des territoires communaux dans la région de Kayes, Mali, thèse, Université de Poitiers, 532 p. + annexes] démontre que les sociétés rurales africaines continuent de fonctionner en réseau plutôt qu’à l’intérieur de territoires finement délimités. Alors qu’un nouveau maillage communal intérieur est en cours d’élaboration dans la région de Kayes (Mali), les sociétés rurales considèrent ces nouvelles lignes-frontières comme des contraintes, des limites "appauvrissantes". Fondamentalement, l’espace vécu des populations s’inscrit dans la mobilité et les échanges ; une limite nette, tranchée, divise, sépare et appauvrit les sociétés. Telle est la représentation de ces sociétés, non imprégnées historiquement, d’une organisation socio-spatiale aussi cloisonnée et rigide que la nôtre. En France, culturellement, le territoire se conçoit à partir d’un espace approprié et délimité ; au Mali, le territoire est un espace de mobilité, d’échanges, de négociations aux limites souvent floues." (Editions du Temps, collection Une géographie, Paris, pp. 72-73).

On peut se demander si le fait d’envisager le mur comme moyen de sécurisation d’un territoire ne provient pas seulement de moyens techniques, mais également de la vision qu’entretiennent les acteurs de la construction du mur vis-à-vis du rôle de la frontière.

Le mur se construit comme une réponse à un "ennemi" perçu, qu’il soit n "ennemi" extérieur (à travers le bétonnage des frontières interétatiques, que ce soit entre les Etats-Unis et le Mexique, ou dans les enclaves européennes de Ceuta et Melilla) ou un "ennemi" intérieur. En ce sens, le mur n’est pas seulement un outil sécuritaire (dans le sens où il n’a pas pour seul but une efficacité vis-à-vis des objectifs sécuritaires qu’on lui attribue), il est également (et avant tout ?) la matérialisation d’un discours politique centré sur les enjeux sécuritaires. "Urbanisme de paix" ou "urbanisme de guerre" : la différence entre les deux conceptions accordées aux mêmes murs par des acteurs différents ne vient-elle pas de la représentation du mur comme outil sécuritaire ou outil de division ? Et derrière, se pose la question de la séparation des groupes d’hommes comme moyen de pacifier une ville, un Etat, une région... Derrière les représentations, se posent de multiples questions quant aux modalités d’intervention d’une force militaire avec ses propres représentations dans une zone où elle doit d’abord apprendre à connaître et comprendre les représentations des habitants.

 

A lire sur le cas des murs de séparation à Bagdad :

Le blog de Stéphane Taillat "En vérité", tout particulièrement les billets "Murs et mandats : maintien de l’ordre et sécurité à Bagdad" (31 décembre 2008) et "Retour à Sadr City" (15 mai 2008).

Certains articles du Centre de recherche sur la mondialisation (Mondialisation.ca en français et GlobalResearch.ca en anglais), notamment "Les barrières de sécurité à Bagdad : consécration d’un nouvel apartheid intensifié par la guerre" (Jules Dufour, 26 avril 2007) et "Walls of Apartheid : Ghettoizing Baghdad" (Felicity Arbuhnot, 25 avril 2007).


5-4 Les espions de l´or noir, par Gilles Munier

Le pétrole, « maître du monde » ? Oui, mais comment en est-on arrivé là ? Des rivalités pour contrôler la route des Indes à l´émergence des Etats-Unis comme puissance mondiale, les pays anglo-saxons ont su étendre leur influence en Asie centrale, dans le Caucase et au Proche-Orient, avec, au final, leur mainmise sur les principales ressources pétrolières mondiales.
Gilles Munier remonte aux origines du Grand jeu et de la fièvre du pétrole pour raconter la saga des espions de l´or noir et la malédiction qui s´est abattue sur les peuples détenteurs de ces richesses. Il brosse les portraits des agents secrets de Napoléon 1er et de l´Intelligence Service, du Kaiser Guillaume II et d´Adolphe Hitler, des irréguliers du groupe Stern et du Shay - ancêtres du Mossad - ou de la CIA, dont les activités ont précédé ou accompagné les grands bains de sang du 19ème et du début du 20ème siècle.
Parmi d´autres, on croise les incontournables T.E Lawrence dit d´Arabie, Gertrude Bell, St John Philby et Kermit Roosevelt, mais aussi des personnages moins connus comme Sidney Reilly, William Shakespear, Wilhelm Wassmuss, Marguerite d´Andurain, John Eppler, Conrad Kilian. Puis, descendant dans le temps, Lady Stanhope, le Chevalier de Lascaris, William Palgrave, Arthur Conolly et David Urquhart.
« On dit que l´argent n´a pas d´odeur, le pétrole est là pour le démentir » a écrit Pierre Mac Orlan. « Au Proche-Orient et dans le Caucase », ajoute Gilles Munier, « il a une odeur de sang ». Lui qui a observé, sur le terrain, plusieurs conflits au Proche-Orient, montre que ces drames n´ont pas grand chose à voir avec l´instauration de la démocratie et le respect des droits de l´homme. Ils sont, comme la guerre d´Afghanistan et celles qui se profilent en Iran ou au Darfour, l´épilogue d´opérations clandestines organisées pour contrôler les puits et les routes du pétrole.
330 pages, avec photos, cartes et index - 22,60 euros - Editions Koutoubia - Groupe Alphée-Editplus


5-5 6 Vidéos  (A ouvrir par Microsoft Word – double click sur l’adresse)

1 Vidéo : Les mercenaires s’amusent en Irak
WMV (Windows)  

 

2 Vidéo : Massacre d’irakiens depuis un hélico:

MASSACRE D'IRAKIENS DEPUIS UN HELICO

 

3 Vidéo : Ce que fait l'uranium appauvri sur les enfants IRAKIENS..

Ce que fait l'uranium appauvri sur les enfants IRAKIENS... âmes sensibles s'abstenir

 

4 Vidéo : Viol d’Irakienne par la soldatesque 

VIOL D'IRAKIENNES PAR LA SOLDATESQUE

 

5 Video : Présentation du livre de Jacques Pauwels :  Le mythe de la bonne guerre
Par worldhistoria

Video : http://www.dailymotion.com/video/x10hfx_le-mythe-de-la-bonne-guerre_politics

 

 

5 Video  Le Nouvel Ordre Mondial (5/10) 
http://www.dailymotion.com/video/x8e5xo_le-nouvel-ordre-mondial-510_news 


1 Photos

CRIMES DE GUERRE

 

2 Photos

DEMOCRATIE EN IRAK

 

3 Photos

LA LIBERTE US EN IRAK



6 Les brèves

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

6-1 L'Irak accuse les Etats-Unis de discuter avec des "terroristes"

Le gouvernement irakien a lancé un rappel à l'ordre aux Etats-Unis qu'il accuse d'avoir mené des discussions avec des groupes armés qualifiés d'organisations terroristes.

Selon le porte-parole du gouvernement irakien, Ali al Dabbagh, des responsables américains ont rencontré - dans le cadre de leurs efforts pour mettre fin à la résistance dans le pays - des représentants de groupes de resistants sans le notifier aux autorités irakiennes.

"Il faut une approbation du gouvernement irakien. Toute initiative de quelque partie que ce soit, même des Etats-Unis, qui n'a pas reçu l'accord du gouvernement irakien ne peut être acceptée", a-t-il dit, ajoutant que Bagdad rejetait toutes négociations avec des "terroristes" et des "meurtriers".

"Les discussions ne peuvent avoir lieu qu'avec des groupes qui renoncent à la violence, déposent les armes et acceptent le processus politique en cours en Irak."

A Washington, P.J. Crowley, porte-parole du département d'Etat, a dit que les discussions avaient eu lieu il y a plusieurs mois et avaient été portées à la connaissance du gouvernement irakien.

Il a précisé que ces entretiens étaient partie intégrante d'un "large dialogue que des responsables diplomatiques et militaires ont eu avec un nombre important de parties intéressées en Irak".

Dans un entretien diffusé à la télévision la semaine dernière, Ali al Djoubouri, présenté comme le chef du Conseil politique de la résistance irakienne, a déclaré que son organisation avait discuté à deux reprises avec des responsables américains, en mars et en mai.

Selon lui, les Etats-Unis avaient signé un accord reconnaissant officiellement son organisation avant que les négociations n'achoppent sur les revendications du groupe.

Celui-ci réclame une excuse officielle de Washington pour l'invasion du pays en 2003, le versement d'indemnités et la libération de tous les prisonniers irakiens.

Le gouvernement irakien pense que les pourparlers se sont tenus en présence d'un délégué turc et a demandé des explications aux ambassades de Turquie et des Etats-Unis.

"C'était un choc. Le groupe représente ce qui reste du parti Baas (de Saddam Hussein), (il réunit) les supporters de l'ancien régime et des groupes qui adoptent la violence et le terrorisme comme moyen de faire changer les choses", a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères, Hochiar Zebari, à la télévision Al Hourra.

L'ambassade des Etats-Unis à Bagdad s'est refusée à tout commentaire.

A Washington, Nouri al Maliki a évoqué une "confusion" autour de ces discussions.

"Le président (Barack) Obama ne veut absolument pas entrer en contact avec ceux qui ont tué des soldats américains, des soldats ou des civils irakiens. C'est pourquoi il est complètement improbable que l'administration américaine ait tenu des discussions avec ces meurtriers", a-t-il dit devant un groupe d'experts.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, de retour d'un déplacement en Asie, doit rencontrer Maliki vendredi à Washington.

Cette polémique intervient au mauvais moment pour Maliki. Alors qu'approchent les élections nationales de janvier, il souhaite présenter l'image d'un homme fort qui a su regagner la souveraineté irakienne après des années d'occupation américaine.

Reuters

24/7

 Mohammed Abbas

 

http://fr.news.yahoo.com/4/20090724/twl-irak-usa-polemique-38cfb6d_1.html




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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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