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03/08/2009

n°5 - journal d'Iran - 17-07 au 02-08 –Suite 1- : Des dizaines de millions de dollars pour la guerre médiatique contre l'Iran.

n°5 - journal d'Iran - 17-07 au 02-08 –Suite 1- : Des dizaines de millions de dollars pour la guerre médiatique contre l'Iran.



journal d'Iran   n°5 du 17-07 au 02-08

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

2 Politique des Usa

3  Les amis des USA

a) Israël

b) Grande-Bretagne

 


2 Politique des Usa

a) Obama

22-07

Barack Obama a proposé aux Iraniens d'entamer des négociations sur le nucléaire et pris ainsi le contrepied de son successeur Bush, qui refusait tout dialogue direct si Téhéran n'acceptait pas des conditions préalables.

http://fr.news.yahoo.com/


b) Politique intérieure & extérieure

Obama, l’Iran et les opérations secrètes américaines.

L’administration Obama est en train de mettre au point une nouvelle politique en Iran.

Cette politique sera différente de celle de l’administration Bush à bien des égards, la principale nouveauté étant l’ouverture de canaux permettant de pratiquer une diplomatie directe.

Dans ce domaine, le premier pas consistera en une lettre que le Président Barack Obama adressera aux dirigeants iraniens, visant à dégeler les relations bilatérales et à ouvrir la voie à des pourparlers en face-à-face.

La seconde étape consistera en la nomination d’un envoyé spécial en Iran.

Ce nouvel envoyé sera vraisemblablement Dennis Ross, qui a eu un rôle pionnier dans les pourparlers au Moyen-Orient sous l’administration Clinton. Il sera responsable, quotidiennement, de la mise en place d’une politique vis-à-vis de l’Iran. De fait, la seconde étape pourrait fort bien « précéder » la première, dès lors que la lettre en question en est encore au stade du brouillon et qu’aucune décision finale quant à son contenu n’a été prise jusqu’à ce jour.

Toutefois, en dépit de ces évolutions positives, les États-Unis recourent à toutes sortes de manœuvres en Iran. Depuis des actions navales ouvertes jusqu’à des manipulations occultes dans le domaine du renseignement, depuis les efforts diplomatiques jusqu’à l’imposition de sanctions financières, le gouvernement américain s’ingénie, depuis plusieurs années, à modifier le comportement général du gouvernement iranien, en particulier en ce qui concerne son programme nucléaire.

Pour en donner ne serait-ce qu’un seul exemple, une force opérationnelle navale américaine a reçu l’ordre d’envoyer par le fond toutes les cargaisons d’armes envoyées par l’Iran au Hamas, afin de le réarmer, a indiqué le quotidien britannique The Sunday Times.

Citant des sources diplomatiques américaines, ce journal a écrit que la Combined Task Force 151, censée lutter contre des « pirates » (?) dans le Golfe d’Aden, a reçu pour instruction de traquer les chargements d’armes iraniens.

La semaine dernière (autour du 20 janvier, donc, ndt), l’US Navy a « intercepté et fouillé un navire de nationalité iranienne, dont les responsables (américains) redoutaient qu’ils ne transportassent des armes à destination du groupe palestinien activiste (comprendre : résistant, ndt) Hamas, mais deux de ces responsables ont indiqué qu’il n’était pas évident, mercredi, que des armes suspectes auraient effectivement été trouvées à bord.

Ce cargo battant pavillon chypriote avait été pris en chasse par un bâtiment de l’US Navy dans la Mer Rouge durant le week-end, a dit un officiel américain. Les militaires américains sont montés à son bord et ils l’ont fouillé, avec le consentement de l’équipage du cargo (?? Va savoir, Charles ?, ndt) durant les journées de lundi et de mardi », a indiqué un autre (Informations de l’Agence Associated Press datée du 22 janvier 2009).

 (Mais bon, allez, puisque vous insistez) : un autre exemple concerne l’augmentation de la pression exercée par les Etats-Unis sur l’Iran, en persuadant l’Allemagne de geler ses garanties de crédit à l’exportation.

D’après le quotidien allemand Handelsblatt, la chancelière Angela Merkel a donné à son ministre de l’Economie la consigne de n’accorder de garantie de crédits à l’exportation à des entreprises allemandes désireuses de faire des affaires avec l’Iran que dans des conditions tout à fait exceptionnelles. Ce journal écrit que cette mesure avait été adoptée en réaction à des critiques adressées à l’Allemagne par certains de ses partenaires, dont les Etats-Unis et Israël.

Autre instrument utilisé depuis des années par le gouvernement américain à l’encontre de l’Iran, bien entendu : les coups tordus. En raison de leur nature, nous ne sommes évidemment pas en mesure d’en dire grand-chose. Mais nous savons une chose, c’est que l’Iran est très préoccupé par ces opérations secrètes. Le Washington Post a écrit, le 20 janvier : « Dans un message adressé à l’administration Obama, un haut responsable des services secrets iraniens a mis en garde les Etats-Unis, lundi dernier, contre ses opérations d’espionnage visant l’Iran.

« Nous nous devons de mettre en garde la nouvelle administration américaine sur le fait qu’elle ferait mieux de ne pas marcher dans les brisées du gouvernement américain sortant », a ainsi déclaré le chef du service du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement, d’après l’agence de presse semi-officielle iranienne Fars New Agency.

« Ce responsable iranien a fait état d’une « guerre totale du renseignement » entre les deux pays, et il a fait des commentaires détaillés et exceptionnels sur ce qu’il a qualifié de « lourdes pertes subies par les Etats-Unis dans ses efforts pour recruter des agents parmi des médecins, des artistes et des créateurs de mode, en Iran ».

L’article relevait également que le responsable iranien a « accusé les Etats-Unis d’entretenir des espions dans les pays voisins de l’Iran, mentionnant en particulier les Emirats Arabes Unis, la Turquie, le Koweït et l’Azerbaïdjan, pays d’où les Etats-Unis étaient en train d’ourdir des « complots » contre l’Iran. Ces espions cherche à générer « une crise sociale, des manifestations de rue et des conflits interethniques », a-t-il précisé. « Une révolution douce a été programmée contre notre pays, et elle a été mise à exécution dans certains cas, mais elle a (jusqu’ici) toujours été étouffée dans l’œuf ».

Comme nous l’avons mentionné, les opérations secrètes ourdies par les Etats-Unis à l’encontre de l’Iran obèrent les relations entre les deux pays depuis trente ans. La question aujourd’hui posée est celle de savoir si Obama (qui peut : Yes, he can ? ndt) va être capable d’y mettre un terme et de prendre des initiatives positives, comme l’y encouragent les responsables iraniens, dans l’intérêt de la diplomatie directe ?

A notre avis : non.

Fikret Ertan *

on Turkishweekly.net, 1er février 2009

[* Fikret Ertan est éditorialiste au quotidien turc de langue anglaise TZ (Today’s Zaman)]

http://www.turkishweekly.net/news/63949/obama-iran-and-covert-operations-.html
Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.robertbibeau.ca/palestine/ObamaIranCovertoperations.doc

 

Tractations américano-israéliennes sur des sanctions contre l'Iran.

La semaine passée a été marquée par des visites de plus d'un responsable américain pour l'entité sioniste.

Plusieurs bruits ont circulé sur la teneur des tractations, notamment celles qui ont eu lieu entre l'équipe présidée par le conseiller à la sécurité du président américain James Jones, et l'équipe israélienne à laquelle ont participé entre autre le conseiller israélien à la sécurité nationale Auzi Arad,  le chef du Mossad Meïr Dagan, celui des renseignements militaires Amos Yedline .
Selon le quotidien palestinien en ligne Arabs 48, citant des sources israéliennes, les tractations avaient pour but de coordonner leurs actions contre l'Iran, en l'occurrence les  sanctions suggérées par les Américains, au cas où la direction iranienne refuse la proposition de dialogue suggérée par  le président américain pour la fin du mois de septembre prochain.
Parmi ces sanctions sont envisagées  celles  visant le secteur énergétique iranien, et qui consistent à réduire considérablement l'exportation à l'Iran du pétrole manufacturé, sachant que l'Iran souffre du manque d'infrastructure pour les raffineries  de pétrole,  malgré les quantités énormes qu'il possède, en raison du blocus dont il fait l'objet.
D'autres sanctions sont également en vue en matière financière, celles de prohiber les assurances des contrats effectuées avec l'Iran, ce qui aurait pour but de réduire son commerce avec les autres pays. Il y est également question de sanctionner les sociétés qui opèrent avec Téhéran, et d'exercer des pressions contre les pays qui voudraient venir remplir le vide , en particulier en Asie.
Les Américains seraient en train d'étudier l'éventualité d'interdire aux bateaux iraniens d'accoster sur les ports occidentaux, et aux  avions d'atterrir  dans les aéroports occidentaux.
Français, Britanniques et Allemands  seraient déjà au courant de ces mesures qui devraient être également discutées avec les Russes qui refusent jusqu'à présent d'accentuer les sanctions contre l'Iran. Alors que le président américain devrait se rendre en Chine pour l'enrôler dans la mobilisation contre l'Iran, sachant que Pékin entretient des relations économiques très importantes avec Téhéran.
En d'une fin de non recevoir de la part de ces deux derniers pays, les Américains envisagent des sanctions en dehors du cadre des Nations Unies.
Selon d'autres sources israéliennes, rapportée par Arabs 48,  les Américains ont aussi demandé aux Israéliens  de baisser le ton de leurs exigences  concernant le sujet iranien,  et de cesser leurs jeux médiatiques, pour donner l'occasion à la diplomatie d'évaluer la situation.

Leila Mazboudi

Samedi 01 Août 2009

http://www.alterinfo.net/Tractations-americano-israeliennes-sur-des-sanctions-contre-l-Iran_a35237.html

 

Nucléaire iranien: Washington prêt à renforcer la protection de ses alliés.

Les Etats-Unis sont prêts à renforcer les défenses de leurs partenaires régionaux dans le dossier du nucléaire iranien, a affirmé la secrétaire d'Etat Clinton, mercredi à Bangkok.

"Nous allons encore laisser la porte ouverte" à des discussions avec l'Iran, mais "l'horloge nucléaire tourne" et les voisins de l'Iran sont les plus préoccupés, a-t-elle déclaré à une télévision thaïlandaise.

Les Etats-Unis sont prêts à des "actions" si l'Iran continue sur sa lancée, a-t-elle poursuivi.

Washington est prêt à "renforcer la défense de (ses) partenaires dans la région", a-t-elle encore ajouté, ajoutant que l'Iran devait comprendre qu'il ne serait pas lui-même plus en sécurité "si les Etats-Unis déployaient un parapluie de défense dans la région". "Ils ne seront pas plus en mesure d'intimider ou de dominer, contrairement à ce qu'ils ont l'air de croire, une fois qu'ils auront l'arme nucléaire", a-t-elle estimé.

Clinton s'exprimait avant de rejoindre l'île de Phuket, dans le sud de la Thaïlande, où se tiendra jeudi le Forum régional de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) sur la sécurité (ARF). Birmanie et Corée du nord promettent d'y dominer les débats.

L'ARF regroupe les dix de l'Asean (Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie, Philippines, Brunei, Vietnam, Laos, Birmanie, Cambodge) et 17 pays ou blocs parmi lesquels l'Union européenne, la Russie ou la Chine.

(AFP)

22.07.2009

 http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Nucleaire_iranien_Washington_pret_a_renforcer_la_p.htm?&rub=2&xml=newsmlmmd.8722e5fbc62125d88aa19c4cff2193bb.221.xml

 

L'Iran ne serait pas plus sûr avec l'arme atomique, dit Clinton

Hillary Clinton déclare que l'obtention de l'arme nucléaire ne rendra pas l'Iran plus sûr, parce que les Etats-Unis répondraient en armant ses voisins et en renforçant la défense antimissile dans la région..

"Nous laisserons toujours la porte ouverte (aux discussions) mais nous avons aussi dit clairement que nous agirions, comme je l'ai répété encore et encore, en travaillant au renforcement de la défense de nos partenaires dans la région", a déclaré la secrétaire d'Etat américaine .

Hillary Clinton : "Nous voulons que l'Iran réfléchisse à ce qui me paraît être une juste appréciation" de la situation. » "Si les Etats-Unis étendent le bouclier de défense sur la région, si nous faisons davantage encore pour soutenir les capacités militaires des (pays) du Golfe, il est peu probable que l'Iran devienne plus fort ou plus sûr parce qu'il ne sera pas en mesure d'intimider ou de dominer comme il croit pouvoir le faire lorsqu'il aura l'arme atomique."

La semaine dernière, Hillary Clinton a estimé que les intentions iraniennes n'étaient pas claires et prévenu que l'offre de dialogue de Washington n'était pas illimitée dans le temps.

22/7

http://fr.news.yahoo.com/4/20090722/twl-iran-usa-nucleaire-38cfb6d.html


c) Obama Gang

Dennis Ross, faucon sioniste, prend de facto la Tête Du Conseil National de Sécurité US

....Certains des supporters faucons de Ross affirment que c'est le signal d'un tournant à droite pour l'Administration Obama en ce qui concerne L'Iran.

L'Administration Obama lance un signe fort en direction des faucons de Washington et de Tel Aviv.

Le Conseil National de Sécurité US vient d'annoncer que Dennis Ross servira comme senior directeur, et comme assistant spécial du président avec la responsabilité de développer une stratégie cohérente dans ce que la Maison Blanche appelle "La Région Centrale de la Politique Etrangère" une vaste zone qui s'étend du Pakistan jusqu'à Israël.
Certains des supporters faucons de Ross affirment que c'est le signal d'un tournant à droite pour l'Administration Obama en ce qui concerne L'Iran. Ross, était en poste au département d'état comme conseiller spécial pour le Golfe Persique et l'Asie du Sud Ouest. Il a été un visiteur assidu de la Maison Blanche ces derniers mois. Le portefeuille de Ross inclura également l'Irak, toujours occupée par les troupes US et leurs alliés, et la Syrie, où l'Administration Obama prévoit d'y renvoyer son ambassadeur et de travailler à saper les liens étroits existants entre Téhéran et Damas. La nomination de Ross à ce poste est également un signe rassurant d'Obama en direction de Tel Aviv, et des lobbies pro sionistes aux USA avec lesquels Ross, un faucon sioniste notoire, entretient des contacts rapprochés.
Cette nomination intervient alors qu'Obama a commencé a reprendre la même rhétorique que Bush vis à vis de l'Iran, notamment suite aux manifestations post élections à Téhéran, ce qui est interprété par certains comme le fait qu'Obama s'apprête à suivre une voie conflictuelle vis à vis de l'Iran, contrairement à ce qu'il a pu affirmer jusqu'à présent. La nomination de Ross va dans ce sens.
"Le point de vue de Dennis Ross c'est qu'on ne peut pas résoudre les principaux problèmes dans la région sans s'occuper de l'Iran. c'est l' Iran en premier, et non pas les Palestiniens en premier" a dit Dan Senor, un ancien porte parole de l'Autorité Provisoire de la Coalition en Irak, qui a également suggéré que Ross allait rapidement prendre l'ascendant sur les autres conseillers d'Obama.
"Il va devenir le de facto Conseiller à la Sécurité Nationale à cause du portefeuille qu'il a, à cause de l'expérience qu'il a, et à cause des relations qu'il a accumulées à l'étranger...

Mitchell est marginalisé car Dennis à le portefeuille de Mitchell - il est plus proche du centre de décision".
Cette remarque explique la décision récente d'annuler le rendez vous entre Mitchell et le premier ministre israélien, Benjamin Netanyhou, lors de sa visite en début de semaine dernière à Paris. Pourquoi Benjamin Netanyahou perdrait-il son temps à discuter avec Mitchell, alors qu'il aura un interlocuteur de choix qui pense comme lui et qui murmure à l'oreille du président Obama. Dennis Ross a exactement les mêmes positions que Netanyahou concernant l'Iran. Ross est un fidèle de la ligne dure pronée par le Likoud de Netanyahou. Il a été co président du Groupe United Against Nuclear Iran qu'il a fondé ( il a démissionné lorsqu'il a accepté de faire partie de l'Administration Obama). Il a servi à la fois sous les Administrations Républicaines et Démocrates, et est depuis longtemps un proche conseiller d'Obama sur le Moyen Orient.

Il a écrit un livre récemment en collaboration avec David Makovsky (ancien editeur du JPost, le journal d'extrême droite israélien et actuellement au Washington Institute for Near East Policy, une boîte à penser proche du Lobby Sioniste Américian AIPAC) , intitulé "Myths, illusions and Peace :Finding a New Direction for America in the Middle East".
Ce livre permet de mieux cerner la position de Ross sur l'Iran. On peut y lire par exemple que :
"Des politiques plus dures - soit militairement ou par un endiguement significatif - - seront plus faciles à vendre internationalement et nationalement si nous avons essayé diplomatiquement de résoudre nos différences avec l'Iran de manière sérieuse et crédible".
Ross se positionne clairement pour une attaque militaire, après avoir pris soin de rendre l'Iran responsable de l'échec des discussions et conseille aussi pour se faire de rendre public les "offres généreuses" faites à Téhéran pour qu'ils abandonnent leur programme d"'enrichissement d'uranium..
"Une telle approche pourrait mettre la pression en Iran afin qu'ils ne perdent pas l'occasion qu'on leur présente, tout en faisant en sorte que le blâme aille à l'Iran pour avoir créer une crise et aussi pour rendre le conflit plus probable".
….
Mais Ross peut désormais compter sur sa proximité avec Obama, de par ses nouvelles fonctions, pour faire passer les désidératas sionistes : une attaque militaire contre l'Iran, lancée au moment opportun par l'armée israélienne, les US se contentant de venir au secours à cause de leur "relation spéciale" qui les lie à l'entité sioniste. C'est ainsi que, lors des discussions récentes du G8 en Italie qui ont fait la part belle aux émeutes de Téhéran, un diplomate a fait remarquer que Tel Aviv pourrait s'impatienter et attaquer militairement l'Iran.

Source :

http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=7940&lg=fr



3  Les amis des USA

a) Israël

b) Politique Israélienne

1) Netanyahu & Tzipi Livni  

Netanyahu va presser Paris et Rome de durcir les sanctions anti-Iran

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui entame mardi la première tournée en Europe de son mandat, va presser Rome et Paris de durcir les sanctions anti-nucléaires contre l'Iran en proie à des violences. M. Netanyahu doit partir mardi pour l'Italie où il s'entretiendra avec son homologue italien Silvio Berlusconi, avant de faire étape mercredi et jeudi en France où il rencontrera le président Nicolas Sarkozy, ainsi que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell.
Le masque d'un régime sanguinaire
"Le Premier ministre compte avant tout évoquer le dossier iranien. Les scènes de violences et de répression de ces derniers jours ont permis d'arracher le masque de ce régime sanguinaire qui n'hésite pas à faire tirer sur des manifestants non armés", a affirmé un haut responsable de la présidence du Conseil, qui a requis l'anonymat. Selon lui, "avec ce qui se passe actuellement en Iran, les mots et les condamnations verbales ne suffisent plus, il faut que le monde se décide à prendre des mesures beaucoup plus dures pour empêcher le régime iranien de se doter de l'arme nucléaire".
Le quotidien Yédiot Aharonot (indépendant) indique que M. Netanyahu a notamment l'intention de demander à l'Italie de réduire ses relations commerciales avec l'Iran, qui ont connu une très forte croissance ces dernières années. M. Netanyahu n'a cessé depuis l'intronisation de son gouvernement au début avril de tenter de convaincre la communauté internationale de traiter en priorité le dossier iranien en mettant au second plan le processus de paix avec les Palestiniens.
23/06/09 08h28

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/901583/2009/06/23/Netanyahu-va-presser-Paris-et-Rome-de-durcir-les-sanctions-anti-Iran.dhtml 


Tzipi Livni  :  des sanctions plus dures doivent être exercées pour forcer l’Iran à abandonner son programme nucléaire.

Se relayant à tour de rôle pour ne pas trop laisser entrevoir leur acharnement, c'est au tour de Tzipi Livni de contribuer au matraquage incessant sur le nucléaire Iranien. Elle exige des sanctions plus fermes contre l'Iran alors même que nous sommes supposé être en phase de "dialogue", même si ce dialogue n'a jamais existé ni en secret ni en public et qu'on s'est contenté de jolies rhétoriques balancées dans les tribunes. Il semble que nous passons à la phase 2 du plan: Les sanctions, après la phase 1 du pseudo "dialogue" (de sourd), Tzipi Livni laisse même entrevoir la phase 3: l'action militaire. Tout ceci n'est qu'une vaste parade pour marquer les esprits et pour donner une légitimité au but qu'ils se sont fixés depuis le départ: le conflit armée contre l'Iran

L’ancienne Ministre des Affaires Etrangères Israéliennes a déclaré que des sanctions plus dures doivent être exercées pour forcer l’Iran à abandonner son programme nucléaire, même si les Etats-Unis ont ouvert le dialogue avec l’Iran.
Le Jérusalem Post rapporte que Tzipi Livini a déclaré ce Jeudi au Conseiller à la Sécurité Nationale Américaine, Jim Jones, que des sanctions plus dures étaient nécessaires pour contrer ce qu’elle appelle la “menace Iranienne”.
“Même en période de dialogue, la communauté internationale doit infliger à l’Iran des sanctions plus contraignantes et efficaces pour que l’Iran comprenne ce qui se profile à l’Horizon ”, a déclaré Livini.
Elle a poursuivi en disant que la communauté mondiale, en particulier les Etats-Unis, doivent adopter une position plus claire sur l’Iran quand il s’agit des discussions sur son programme nucléaire.
"La communauté Internationale, mené par les Etats Unis, doit être clair vis à vis de l’Iran et soit l’Iran met un terme à son programme nucléaire soit on en viendrait à des solutions plus extrêmes. Le Monde à besoin de se monter plus clair à ce sujet ", a déclaré la leader de l’opposition.
Israël menace depuis longtemps de mettre un terme au programme nucléaire Iranien qu’il décrit comme une ‘menace’ à son existence, en ayant recours à une action militaire.
Malgré le fait que le Président Américain Barack Obama a promis de mettre en œuvre des moyens diplomatiques, le Senat Américain a approuvé ce Jeudi une loi pour exercer des pressions sur les compagnies qui vendent du fuel à l’Iran pour alimenter ses travaux nucléaires.  
Selon cette loi, les compagnies qui continuent de vendre du fuel ou d’autres produits pétroliers raffinés seront écartées de tout contrat, avec le Département de l’Energie, qui leur permettrait d’acheminer du pétrole brut pour la Reserve Stratégique de Pétrole Américaine.
Sous la pression Américaine, le fidèle allié d’Israël, le conseil de sécurité de l’ONU a voté des sanctions contre l’Iran pour ses activités d’enrichissement d’Uranium.
En plus des sanctions du conseil de sécurité de l’ONU imposées à l’Iran, Washington a imposé un embargo unilatéral sur Téhéran depuis la victoire, il y a maintenant 30 ans, de la révolution Islamique.

Article Press TV du 31.07.09
Source original : http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=102090&sectionid=351020104

Traduction Alter Info

http://www.alterinfo.net/L-Ex-Ministre-des-affaires-etran...



2-2 Des Canons ... pas du beurre.

Israël annule des essais de son missile "Arrow-2"

Des responsables de la Défense israélienne ont annoncé jeudi que trois essais du système de défense par missiles censé protéger l'Etat hébreu contre toute attaque iranienne ont été annulés. Selon ces responsables s'exprimant sous couvert de l'anonymat, ces essais d'une nouvelle version améliorée du missile "Arrow-2" ont été avortés par le commandement américain au large des côtes californiennes après des problèmes de communication entre le missile et le radar de contrôle.

Au cours de ces essais, le missile Arrow-2 devait intercepter un faux missile iranien "Shihab" mais le commandement américain a stoppé le lancement du missile intercepteur en raison d'un problème de communication.

Le missile "Arrow" est fabriqué conjointement par Israel Aerospace Industries et la division Défense de l'avionneur américain Boeing.

Jeudi 23 juillet,

AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090723/twl-israel-defense-missile-951b410_1.html

 

Times : « Israël » se prépare à frapper les cibles nucléaires iraniennes.
Ghada Houbballah

16/07/2009  Le récent transit de deux navires de guerre israéliens, porteurs de missiles, par le canal de Suez dix jours après le passage d’un sous-marin capable de lancer des missiles nucléaires, s’inscrit, selon le journal londonien "The Times", dans le cadre des préparatifs lancés par l’entité sioniste en vue de s’attaquer aux sites nucléaires iraniens.
Le journal qui cite des sources diplomatiques israéliennes et d’autres du ministère de la Guerre israélien, rapporte que "le déploiement des navires de guerre en mer rouge, constitue un signal clair sur la capacité israélienne de mettre l’Iran en ligne de mire de sa force de frappe, en un laps de temps très court".
L’entité sioniste a œuvré, selon le journal londonien, "à renforcer ses relations avec les pays arabes inquiets, à leur tour, du nucléaire iranien, particulièrement avec l’Egypte, avec qui ses relations se sont consolidées d’une manière notable au cours de cette année, dans la mesure où le Caire et Tel-Aviv partagent cette position de méfiance envers l’Iran", comme le précise un diplomate israélien.

http://news.stcom.net/index.php


Politique intérieure & extérieure

Barak a dit soutenir la stratégie américaine
Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates s’est employé lundi à convaincre Israël du bien-fondé de la politique de Barack Obama consistant à tendre la main à l’Iran pour le convaincre de renoncer à ses présumées ambitions nucléaires militaires.
Son homologue israélien, Ehud Barak, est convenu que la priorité devait être effectivement donnée à la diplomatie, mais il a souligné qu’Israël n’excluait pas un recours à la force pour neutraliser la menace pour son existence-même que Téhéran pourrait poser.
"Nous croyons clairement qu’aucune option ne devrait être écartée. Nous recommandons à d’autres de prendre la même position, mais nous ne pouvons rien imposer personne", a dit le leader travailliste après avoir rencontré à Jérusalem le chef du Pentagone.
Les Etats-Unis n’ont plus de relations avec l’Iran depuis 30 ans, mais Obama lui a tendu la main en souhaitant que le régime des ayatollahs "desserre son poing" et il attend d’ici à la fin de l’année une réponse qui, selon la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, n’est toujours pas parvenue.
Gates a déclaré espérer que cette réponse serait esquissée à temps pour l’Assemblée générale annuelle de l’Onu de septembre. "Je pense que, sur la base des éléments dont nous disposons, le calendrier que le président a fixé semble toujours tenable", a dit Gates.
"Cela n’accroîtra pas sensiblement les risques pour quiconque", a tenu à assurer le secrétaire américain à la Défense à Ehud Barak lors de la conférence de presse commune qui a suivi leur entretien.
Barak a dit soutenir la stratégie américaine mais a insisté sur la fixation d’un calendrier strict assorti d’une volonté, le cas échéant, de prendre de nouvelles sanctions, assorties d’une menace de recourir à la force contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles.
En rappelant à demi-mot qu’Israël ne s’interdisait pas de frapper préventivement l’Iran, au risque d’embraser la région, Barak a ajouté : "Nous voyons bien que nos opérations ou notre activité affecte aussi des voisins, et d’autres encore, et nous en tenons compte. Mais, in fine, nous sommes tenus par les intérêts sécuritaires d’Israël."
Un responsable du Pentagone a déclaré, à la veille de la visite de Gates en Israël, que les Etats-Unis étaient à des lieues d’envisager une intervention militaire contre l’Iran. Pour sa part, Clinton a déclaré mercredi dernier que Washington pourrait contrer une éventuelle menace iranienne en renforçant ses alliés dans la région et en y déployant un "parapluie militaire" non spécifié.

( Lundi, 27 juillet 2009 - Avec les agences de presse )

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article742



2 Les amis des USA

b) Grande-Bretagne 

Politique intérieure & extérieure

Déstabilisation de l'Iran: Londres dans le collimateur, accusée d'être derrière les violences

Que l'histoire se répète, c'est ce que les dirigeants iraniens semblent appréhender le plus, depuis l'éclatement du mouvement de contestation contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad. Et c'est surtout la grande Bretagne qui se trouve le plus dans leur collimateur, soupçonné d'avoir repris, comme dans le passé, son rôle perturbateur en Iran, et d'être derrière les violences qui ont éclaté dans les rues de Téhéran. 
Le premier à avoir tiré la sonnette d'alarme  contre Londres a été  le numéro un, le guide suprême Sayed Ali Khamenei: " Les diplomates de plusieurs pays occidentaux qui nous parlaient jusqu'ici avec un langage diplomatique ont montré leur vrai visage, en premier lieu le gouvernement britannique", avait-il  clamé, dans son discours de vendredi sur le scrutin présidentiel iranien, alors que la foule criait "A bas la Grande-Bretagne".
Ce dimanche, le président élu, Mahmoud Ahmadinejad  a lui aussi évoqué l'ingérence britannique et américaine: "Ce n'est pas en tenant des propos hâtifs que vous entrerez dans le cercle des amis de la nation iranienne. Pour cette raison, je vous demande de cesser vos ingérences." a-t-il écrit sur son site internet. 
Auparavant, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, avait été plus loin, accusant Londres d'avoir comploté contre le scrutin présidentiel. Lors d'une rencontre avec des diplomates, cité par la chaîne satellitaire anglophone "Press TV", il a signalé que " cela faisait deux années que Londres se préparait à torpiller le scrutin présidentiel iranien" : "Nous avons observé un afflux (de Grande-Bretagne) avant les élections", a-t-il avancé, évoquant la présence d'"+éléments+ liés aux services secrets britanniques".
   La Grande-Bretagne "voulait que personne n'aille voter", a-t-il ajouté, "c'était la ligne des médias britanniques", a-t-il ajouté. 
En effet, ces médias  ont dès les premières heures, et sans preuve, adopté le point de vue des perdants des présidentielles, contestant l'exactitude des chiffres officiels et les ont relayés à la hâte. Depuis, se révèle au grand jour l'ampleur de l'ingérence britannique, qui ne se limite pas au relai médiatique. 
Un rôle présupposé lui a  été également perçu chez "les fauteurs de troubles" dans les récentes manifestations, généralement des membres de "l'Organisation des Moudjahidines du peuple" bannie en Iran, arrêtés par les services de renseignements iraniens. Selon le ministère en question, ils ont avoué avoir été entraînés par les soldats britanniques stationnés en Irak. 
Durant les deux dernières années, plusieurs réseaux terroristes avec pour mission de susciter les troubles en Iran avaient  été démantelés, dans plusieurs provinces iraniennes, en l'occurrence dans la province arabe d'Al-Ahwaz, et celle turcomane du Baloutchistan.
Ils ont avoué eux aussi avoir des liens avec les Britanniques.   
L'aversion de Londres à l'encontre de Téhéran n'est un secret pour personne, depuis la victoire de la révolution de l'Imam Khomeiny qui est parvenu à détrôner un des alliés pro-occidental le plus proche de Londres (et de Washington aussi).
Vu l'histoire d'ingérence et de complots pla,ifiés par les différents "gouvernements de sa majesté" dans cette région comme partout dans le monde, les accusation iraniennes à l'encontre de l'ex-empire du Soleil Levant , sont certes plus plausibles que les démentis du secrétaire britannique au Foreign office, David Miliband, selon lequel "Le Royaume-Uni est catégorique sur le fait qu'il revient au peuple iranien de choisir son gouvernement, et aux autorités iraniennes de garantir l'impartialité des résultats (de l'élection présidentielle) et la protection de leurs concitoyens".
En 1953, c'est bien le Royaume uni qui a poussé les Etats unis à renverser le gouvernement iranien populaire de Mossadegh. Il avait pris la décision de nationaliser le secteur pétrolier iranien. Ahmadineajd a osé beacoup plus.  

Leila Mazboudi

Lundi 22 Juin 2009

http://www.alterinfo.net/Destabilisation-de-l-Iran-Londres-dans-le-collimateur,-accusee-d-etre-derriere-les-violences_a33581.html 

Commentaires

Très intéressant! Merci!

En effet, le vent commence à tourner dans les relations internationales avec la Corée du Nord, comme le démontre cette analyse; http://www.unmondelibre.org/Cor%C3%A9e+du+Nord+%3A+Abattre+les+cartes

Écrit par : Aristide Cohen | 03/08/2009

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