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10/08/2009

n° 474 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 08-08 - Suite - : "L'image de marque" d'Israël sur la scène internationale n'a cessé de se dégrader.


n° 474 - Les  Dossiers   'Géopolitique et stratégie' de  Palestine - 08-08 - Suite - : "L'image de marque" d'Israël sur la scène internationale n'a cessé de se dégrader.



L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



   Les  Dossiers   'Géopolitique et stratégie' de  Palestine 

       474 du 08 - 08                                           C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Sommaire

1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion. (suite)

1-6 Ameer Makhoul : Un régime raciste a-t-il besoin de nouvelles lois ?

1-7 Un palestinophile français : Le combat prioritaire.

1-8 Yves Ducourneau : la différence entre antisémitisme et antisionisme…

1-9 Aymeric Chauprade :La France vit une épuration sourde de ceux qui ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens.

1-10 L’oppression sioniste en France.

1-11 Juan Miguel Muñoz : Face à la crise iranienne, le Hamas reste prudent.


1-6 Ameer Makhoul : Un régime raciste a-t-il besoin de nouvelles lois ?
Après l’hérétique « démocratie défensive », voilà le « racisme défensif »

L’une des questions suscitées par cette quantité importante de législations racistes israéliennes actuelles consiste à savoir pourquoi et quel en est le but ?

Cette question devient plus pressante encore à la lumière de la réalité clairement établie que le racisme d’Israël possède déjà tous les outils pour être pratiqué, aucun outil ne lui manque.

En tant que régime colonial et raciste dans son essence, Israël s’appuie sur les principes et les valeurs inclus dans les nouvelles lois proposées, et qu’il a toujours formulés sous la forme de démocratie et d’Etat de droit. La sociologie et les sciences politiques israéliennes ont été secourues par ce qui est appelé prototype de « démocratie défensive » soit le droit et le devoir du régime démocratique à se défendre et à défendre sa démocratie, ce qui signifie, dans le cas israélien, que la marge de la démocratie se rétrécit au fur et à mesure que la répression nationale et raciste augmente. La conception de démocratie défensive que propage l’académie israélienne, pour contourner le droit et justifier la répression, qui est même reprise par une infime partie des académiciens arabes, est une formule pour justifier, de manière précise, la conception sioniste de l’Etat juif démocratique.

Nous assistons actuellement au racisme défensif et non à la « démocratie défensive ».

C’est une question importante, où l’Etat et le régime raciste sont globalement dans une situation de réaction envers l’évolution en cours au sein des Palestiniens de l’intérieur, avec l’élaboration d’une identité nationale et patriote, et une conscience qui en est issue, pour déterminer la nature du conflit avec l’Etat et la lutte pour le droit palestinien. Ce qui veut dire, d’une manière générale, que l’Etat est en recul, que l’arrivée du gouvernement de Netanyahou au pouvoir est un signe de faiblesse et non de force, mais cela ne diminue en rien les dangers et les défis, mais aide plutôt à comprendre l’équation générale du conflit.

Israël ne sera pas plus raciste avec ces nouvelles lois, mais il poursuivra son racisme colonial de façon méthodique, comme cela est depuis 1948, en tant qu’Etat. Les lois découlent de son racisme et ne sortent pas hors du cadre de son racisme. En réalité, il est nécessaire de développer le discours palestinien et arabe courant et la lecture précise du racisme israélien. Accuser Israël de racisme n’est qu’une description partielle du fondement, beaucoup plus grave que le racisme. La politique israélienne, tout comme l’essence du projet sioniste envers les Palestiniens, est une politique coloniale d’extirpation, et son racisme ne fait que découler de cette essence. C’est l’essence de son comportement avec les masses de notre peuple à l’intérieur, dans le cadre d’une vision coloniale envers l’ensemble du peuple palestinien et de ses droits, et même l’ensemble de son environnement régional arabe. Un régime colonial qui est né sur les ruines d’un peuple après l’avoir extirpé de sa patrie et qui s’y est installé, ne peut être que raciste. L’essence d’Israël, ses lois, ses règlements, la nature de son régime, tout le reflète et le confirme. Toute autre conception n’est que le produit de la défaite arabe et non une vérité historique.

De retour à ce qui se passe aujourd’hui, le changement important et le plus grave qui est en cours, c’est la confirmation par l’Etat à tout raciste que l’Etat de droit ne s’opposera pas au racisme. Si Israël se comporte envers soi-même comme un Etat de droit et un régime central fort, en tant que centre de décisions sécuritaire, politique et économique extrêmement centralisé, il semble être le contraire, d’après les lois actuelles, ce qui veut dire que, par décision de l’Etat et de son pouvoir central, les freins représentés par la loi et l’Etat seront allégés. La répression directe de la part de la police, du shabak et de l’appareil judiciaire a échoué à entamer la volonté et la conscience de nos masses. Nous assistons à une sorte de privatisation, si l’on peut dire, dans le domaine de la répression, de sorte que les racistes partagent le rôle avec l’Etat pour réprimer les masses arabes, pour les agresser et les user, l’Etat voulant apparaître comme une partie tierce entre deux groupes de population en conflit. Les agressions sanglantes à Akka contre la présence arabe, au cours de l’année dernière, ont constitué un exemple et assurément, ce ne seront pas les dernières.

Les Palestiniens de l’intérieur vivent une situation proche d’une guerre d’usure proclamée, que Yoval Deskin, le chef de l’appareil des renseignements généraux, le shabak, a initié au début de 2007 en considérant les Palestiniens de l’intérieur comme une menace stratégique sur l’Etat juif. Il a abouti à cette définition suite à l’échec de l’agression israélienne sur le Liban en 2006, suivie par les bouleversements stratégiques dans la conception de la sécurité nationale et la guerre future, y compris le rôle populaire et moral des Palestiniens de l’intérieur dans la résistance à cette agression.

Au cours de l’agression sur Gaza, cette année, les masses arabes ont été la frange la plus organisée et le plus combative parmi les communautés du peuple palestinien. La campagne d’intimidation et d’usure de la force et du moral des gens menée par les services de renseignements s’est accrue et intensifiée. L’Etat essaie de démanteler nos forces collectives, d’empêcher le développement et la coordination de notre organisation collective et noyer notre emploi de temps par des questions subalternes dont le but est souvent de nous éloigner de l’essentiel. Le principal objectif israélien consiste à affaiblir la lutte palestinienne en général, afin de poursuivre la suppression du droit palestinien.

Les nouvelles lois israéliennes ne sont pas un fait en soi mais font partie d’une voie d’ensemble qui vise notre entité organisée, et vise à écarter le rôle assumé par l’intérieur dans l’équation du conflit palestino-israélien, et régional, arabo-israélien. Ce sont des lois faites pour faciliter les poursuites politiques et l’auto-intimidation des masses d’un peuple qui a, depuis des décennies, brisé l’obstacle de la peur et de l’intimidation et qui n’accepte pas de faire dépendre d’une loi israélienne, ni ses droits ni son rôle palestinien et arabe. Le prix à payer pour cette attitude ne nous fera pas reculer.

Ameer Makhoul

Ameer Makhoul, directeur général d’Ittijah (Union des associations civiles arabes de Palestine 48)

24 juillet 2009,
Traduit par CIREPAL (Centre d’Information sur la Résistance en Palestine)

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article734


1-7 Un palestinophile français : Le combat prioritaire.

Même quand ils ne sont pas persuadés que,  un jour, l’indéfendable entité sioniste n’abritant  - apparemment enfin depuis très peu de mois  -  que la moitié du peuple étant ou se disant de vieille ascendance juive multimillénaire,  sera rayée de la carte (1) , tous les militants réellement pro-palestiniens devraient, à temps et à contretemps, à la moindre occasion, rappeler l’  « invalidité juridique » de la résolution 181 du 29 novembre 1947 que le peu estimable président actuel de l’entité sioniste considère publiquement, avec bien d’autres de ses concitoyens israéliens « juifs »,   comme base légitimante.

D’abord, parce que la Charte même de l’ONU ne lui permettait pas de la voter ; ensuite parce que ce n’était qu’une recommandation (2) ; mais surtout parce que de nombreuses voix qui furent indispensables  pour obtenir la majorité des deux tiers (mais des seuls votants « pour » ou « contre »)  n’étaient pas libres, puisque « satellisées » ou sous pression usaméricaine ou sioniste ou sous tromperie; à moins d’en considérer certains comme naïfs et irresponsables, à côté des complices. Avec le cas tout particulier de « la France » qui vota « pour »  sous l’influence unique d’un encore puissant agent sioniste français socialiste dont le pseudo était parfois Lebel Tsvet (Cf. votre moteur de recherche favori),  parfois Flower, pour le très actif futur premier président de l’entité sioniste Haïm Weizmann qui, vu les responsabilités politiques exceptionnelles de son agent lui fit déjà jouer  un rôle capitale dans la préparation de l’état juif dès les années 1930. 

En effet, si les sionistes se vantent d’avoir accepter cette résolution (3) à la différence souvent stigmatisée depuis de la partie arabe (palestinienne et autres), Ben Gourion, selon ses « propres » dires et  écrits, n’avait aucune intention de respecter les clauses. Et en particulier pas l’internalisation de Jérusalem qui était considérée comme capitale pour  leur choix de vote par de nombreux pays sous influence catholique tout particulièrement. Aux dire même des sionistes

A vrai dire, on peut se demander combien de pays auraient voté un texte décrivant honnêtement la toute différente situation effective sur le terrain au 10 mai 1949, c'est-à-dire après les trèves.  Mais il faut admettre que la réponse n’est pas forcément non (4 ),  car nombre de ces pays ont lâchement  et ridiculement voté la brève résolution d’assemblée générale 273  le 11 Mai 1949 dont certains termes sont à la fois tragi-comiques et ubuesques, entre autre en affirmant (article 1)  que « Décide qu'Israël est un Etat pacifique qui accepte les obligations de la Charte, qui est capable de remplir lesdites obligations et disposé à le faire ».  Naïveté ? Lâcheté ? Subordination au déjà très puissant lobby financier juif  sioniste international ? Et ce, tout en ayant pourtant « rappelé », donc inclus dans les conditions d’adhésion de l’entité sioniste à l’ONU les résolutions 181 et 194 (avec son article 11 sur le droit au retour) que la dite entité n’avait aucune intention d’appliquer. Et qu’elle n’applique toujours pas, parce que ce ne sont pas  les administrations usaméricaines successives qui gouvernent les puissants USA aux pieds financiers d’argile, mais le formidable pouvoir des gros financiers occidentaux de type CFR, Trilatérale ou Bilderberg, dont une partie est juive ou chrétienne sioniste.

Dénoncer l’invalidité de la résolution 181 relève ou devrait relever de la logique et de la stratégie militante élémentaire et prioritaire, ne serait-ce que, si on ne croit pas à la possibilité de  la « Grande Palestine »,  pour limiter l’injustice qui sera faite aux Palestiniens patriotes lors de tout « traité » qui ne saurait malheureusement être que léonin, c'est-à-dire où le plus fort, « aidé » par les USA et d’autres lâches présidents de pays, à moins que l’entité sioniste leur donne  ses ordres,   imposera l’essentiel de ses volontés fanatiques fallacieusement justifiées au plus faible, le courageux peuple des patriotes palestiniens. Des hommes, des femmes, des enfants sont le psychisme, quand ils ne sont  pas tués, est détruit peu à peu, en prison ou en « liberté » plus que contrôlée.

En fait, si on y réfléchit bien,  les Palestiniens patriotes (5) n’ont pas besoin d’un traité de « paix », quoique ce soit évidemment  à eux à décider, ils ont besoin avant tout de reconnaissance par la mythique « communauté internationale »,  des crimes inhumains et amoraux commis depuis plus de soixante ans. Et surtout ils ont besoin de Justice. Et la Justice,  c’est de rendre aux volés, à défaut de leur vie pour beaucoup, à défaut de leur sérénité  psychologique donc pour la majorité des survivants, leur terre et de leur donner en toute éthiquité une souveraineté totale qu’ils n’ont jamais eue. Car l’ONU avait le devoir et l’obligation de consulter  les autochtones eux-mêmes - de plus ou moins très fraîche date -  la Palestine avant de recommander la partition. Autochtones juifs inclus donc, mais par la chair à canons, l’huile de coude et les reproducteurs importés plus ou moins clandestinement par les terroristes sionistes (généralement askhénazes) depuis, au plus tard  le 8 novembre 1945. Avec un souverain  mépris pour la majorité des Séfarades et, a fortiori pour « les juifs-savonnettes » (6) .                                                                                                                                                                                           

Un palestinophile français sexagénaire indépendant

(1)     Il y a une distinction à faire entre « jeter à la mer et a fortiori tuer les Juifs ou supposés de vieille ascendance multimillénaire telle » et « rayer de la carte l’entité sioniste » ; ce que,n'a jamais dit,  dans son célèbre discours bidonné par les agences et médias sous influence,  le président de l’Iran.« Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. » Même si c'était effectivement son arrière-pensée très estimable (quoique lui ne l’était guère) de voir disparaître au plus vite l’entité sioniste. Un espoir partagé par des militants pro-palestiniens et des Palestiniens sur la planète.

(2)     Les sionistes et autres alliés objectifs « oublient » toujours cette précision, alors que le mot « recommande » est bien dans le texte de la 181. Ca n’était pas un ordre ou une prescription impérative.

(3)     Certains zélés sionistes vont même jusqu’à écrire mensongèrement dans des forums que Ben Gourion a « signé » la résolution et a trouver anormal que les « Arabes » (à lire ou prononcer avec beaucoup de mépris, SVP) aient refusés. Le même Ben Gourion qui devait ensuite donner cet excellent conseils aux Palestiniens patriotes : « Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" (cité par l’actif  leader sioniste Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121 et page 99 dans la version anglaise The Jewish Paradox, trans. Steve Cox (Grosset and Dunlap, 1978).

(4)     Surtout avec cette absurde majorité des deux tiers des seuls votants pour ou contre. Absurde parce que, même si en théorie c’est bien mieux quand le suffrage de tous est pris en compte deux tiers que la moitié,  si, par hypothèse caricaturale, cinquante pays s’abstenaient, que quatre votaient pour et deux votaient « non », un  texte était adopté. Dans le cas de la 181, quand tous les pays de la région concernée votent contre, avec quelques autres,  et que treize (dont la Grende-Bretagne, s’abstiennent  …., il y a tout comme un énorme problème

(5)     Même les informateurs « forcés », mais pas les  collabos et profiteurs qui méritent  au minimum  la prison à vie.

(6)     Ainsi les sionistes fanatiques insultaient  tous ceux qui, à leurs yeux,  s’étaient laissés conduire à l’abattoir des camps sans résister ; par allusion au fait que les nazis faisaient du savon avec la graisse des corps brûlés dans les fours. Ce qui importait aux sionistes terroristes (tels que les considéraient, pour le moins,  les Britanniques), c’était le « nouvel Hébreu » de large préférence non religieux.  

Un palestinophile français sexagénaire indépendant


1-8 Yves Ducourneau : la différence entre antisémitisme et antisionisme…

Un million de fois la différence entre antisémitisme et antisionisme aura été expliquée, mais ce n’est pas suffisant semble-t-il à en croire une initiative visant à assimiler juridiquement l’antisionisme à l’antisémitisme.

Si la « Loi Martin Luther King » proposée passait, le présent article serait illégal.

Visiblement outrés par le lancement du Parti Anti-Sioniste par l’humoriste Dieudonné lors des dernières élections européennes, les partisans de cette initiative souhaitent interdire juridiquement l’antisionisme en France au nom de la lutte contre l’antisémitisme et le racisme, et ont lancé une pétition pour laquelle ils cherchent des appuis politiques et auprès d’associations (1).

Pour Meyer Tangi, le porte-parole de l’initiative, pas de doute : l’antisionisme est un faux-nez et, depuis la montée récente du boycott des produits israéliens, la situation est qualifiée d’« alarmante » (2).

Le sionisme est le projet consistant à créer un État Juif en Palestine, de sorte qu’une personne qui soutiendrait l’idée que l’Etat Juif aurait dû être créé non pas en Palestine mais aux Etats-Unis ou en Allemagne, par exemple, est antisioniste, tout comme l’est la personne qui regrette que l’on n’ait pas choisi de combattre l’antisémitisme par d’autres moyens, comme par exemple l’éducation et l’entretien de la mémoire collective sur la seconde guerre mondiale. Cette dernière méthode (l’éducation) est efficace puisque les Juifs vivent paisiblement en Allemagne et en France aujourd’hui, deux pays pourtant berceaux du Nazisme pour l’un et de la Collaboration pour l’autre.

Une autre victime de cette loi, si elle passait, serait la solution de l’Etat unique multi-confessionnel. Cette solution peu connue a pourtant quelques avantages : elle évite la négociation, forcément laborieuse, du tracé des frontières entre l’Etat Juif et l’Etat Palestinien, et les inévitables réactions désespérés de colons obligés de quitter leur maison. En mélangeant les confessions dans les mêmes villes, les mêmes quartiers et les mêmes maisons, elle enracine profondément la paix là où la solution à deux Etats met au contraire les deux camps face-à-face, permettant à la peur de continuer de chaque côté. En posant comme principe fondateur l’égalité de tous quelle que soit sa confession, elle apporte cette réconciliation si difficile à imaginer après 60 ans de conflit. Enfin et surtout, éthiquement parlant cette solution est irréprochable puisque basée sur l’égalité de tous, en application directe de la vision universaliste de l’homme issue des Lumières. Je ne dis pas que cette solution est parfaite et idéale mais du moins, qu’elle mérite une place dans le débat démocratique et curieusement, chacun pourra mesurer à quel point, même sans Loi Martin Luther King, elle est confidentielle (je vous invite à tendre l’oreille à l’avenir lorsque le thème du conflit israélo-palestinien sera évoqué dans les médias et à constater comme la solution à deux Etats est toujours présentée comme « la » solution, au point de ne même plus le préciser). Cette solution mettrait fin à un conflit qui, depuis 1948, a tué 10 000 Juifs et beaucoup plus d’Arabes. Je vous laisse imaginer ma surprise en découvrant l’existence de cette solution élégante, il y a quelques années chez La Pierre et l’Olivier.

La première victime de la Loi Martin Luther King sera donc un plan de paix.

Et la deuxième, le débat démocratique. 

Faux-nez ou sincérité, chacun jugera : cette solution est celle du Parti Anti-Sioniste (3). On pouvait s’en douter étant donné la présence dans la liste de Ginette Hess Scandrani, dont cette solution est le combat depuis des années. Souhaitons donc qu’un plan de paix, quel qu’il soit, avance et que la Loi Martin Luther King rejoigne les oubliettes.

 Source image : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/  

(1) http://www.loi-contre-antisionisme.org/ 

(2) http://www.guysen.com/articles...-combat-de-meyer-tangi 

(3) http://www.partiantisioniste.com/elec...antisioniste-01-06-09.html , partie 5 avec Ginette Hess Scandrani

Yves Ducourneau l

19 juillet 2009

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/cet-article-pourrait-demain-etre-59120


1-9 Aymeric Chauprade :La France vit une épuration sourde de ceux qui ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens. 

Éditeur de science politique et d’histoire depuis 1994 et professeur de géopolitique depuis 1999, Aymeric Chauprade est également consultant international pour de grands groupes français ou pour des États sur les contentieux géopolitiques.

Il a publié plusieurs ouvrages, notamment « Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire » (Éd. Ellipses), devenu un manuel de référence, et plus récemment « Chronique du choc des civilisations » (février 2009, Éd. Dargaud), qui a provoqué son éviction brutale de sa chaire de géopolitique.

Hugues Wagner : On vous a accusé d’être un partisan de la théorie du complot alors que vous n’êtes pas réputé comme tel. Que s’est-il passé ?

Aymeric Chauprade : Tout est parti d’un article de Jean Guisnel dans l’hebdomadaire français Le Point du 5 février 2009, qui a demandé ma tête au ministre de la Défense parce que j’ai osé faire écho aux théories non conformistes sur le 11 septembre 2001. Mon dernier ouvrage commence en effet par un chapitre sur le 11-Septembre. J’ai voulu montrer que le choc des civilisations, c’est d’abord le fait qu’une immense partie de l’humanité, en dehors du monde occidental, ne croit pas à la version officielle de cet événement donnée par le gouvernement américain et qui est devenue la version obligatoire des médias occidentaux.

 Dans « Chronique du choc des civilisations » – qui est un atlas de géopolitique mondial et pas du tout un livre limité au 11 septembre –, je propose la synthèse, à ma connaissance la plus aboutie qui existe à ce jour, de ce qui pourrait être un scénario alternatif à la version officielle. Je ne prends pas parti. J’expose les arguments des tenants de cette théorie dite du complot et je ne conclus pas. Je reste prudent. Mais mon « crime » est d’avoir osé présenter de manière crédible et donc convaincante ces éléments de contestation de la version officielle.

Je suis un scientifique, j’ai une première formation de sciences mathématiques et physiques avant d’être passé à la science politique. Pour avoir creusé le sujet (surtout aux États-Unis) et pour avoir beaucoup parlé de cela avec des experts français du renseignement (qui eux ne parlent pas mais n’en pensent pas moins), je peux vous dire que j’ai des doutes plus qu’importants quant à la version officielle. En tout cas, je ne vois pas au nom de quoi il serait interdit de penser sur ce sujet. On aurait le droit d’imaginer des choses horribles sur les musulmans ou sur n’importe quelle civilisation, mais dès que cela touche aux Américains, et plus encore à Israël, c’est quasiment un crime contre l’humanité que d’imaginer que des cyniques aient pu concevoir un tel crime.

Hugues Wagner : Vous venez de faire suspendre, par le tribunal administratif, la décision du ministre. Pouvez-vous à nouveau donner des cours ?

Aymeric Chauprade : Après un premier référé, nous en avons fait un deuxième en montrant que la décision menaçait mon économie personnelle. Le juge des référés a jugé qu’une liberté fondamentale, celle des droits de la défense, avait été gravement bafouée. Je suis tombé sur un juge indépendant et juste, dans une France de plus en plus verrouillée médiatiquement et politiquement. Même quand tout est verrouillé, il faut toujours croire en la France. Conséquence : théoriquement je peux reprendre mes cours. Évidemment, dans la pratique c’est plus compliqué. Le ministère de la Défense va devoir dire clairement quelle faute j’ai pu commettre. En réalité, tout le monde sait que la vraie raison de mon éviction est que j’étais le dernier représentant, dans les institutions de défense, de la ligne gaulliste en politique étrangère. Je suis pour un monde multipolaire et non pour cette folle politique de « l’Occident contre les autres » que représentent ceux qui sont au pouvoir maintenant en France.

Hugues Wagner : Quelles ont été les réactions de vos élèves et collègues, notamment du Collège royal militaire supérieur du Maroc, où vous enseignez ?

Aymeric Chauprade : Je suis extrêmement touché par les très nombreuses manifestations de solidarité que j’ai eues. Pas seulement l’immense majorité des officiers français de l’École de guerre, mais aussi les étrangers. Les stagiaires africains étaient très en colère notamment, ceux des pays arabes aussi. J’ai reçu, plus discrètement des témoignages d’amitié venant de pays asiatiques. Mon éviction est interprétée, à juste titre, comme la manifestation évidente de la rupture de la France avec les fondamentaux de sa politique étrangère d’équilibre. J’attends de voir ce que va faire le Collège des forces armées Royales du Maroc. J’y enseigne depuis six ans et j’ai toujours donné satisfaction. On aimait à Rabat ma liberté d’expression. Je suis employé directement par les Marocains et non par la partie française. Normalement, le Maroc n’étant plus un protectorat, je m’attends à ce que rien ne change, malgré les pressions.

Hugues Wagner : Que pensez-vous de la réintégration par la France du commandement de l’Alliance atlantique (Otan) ?

Aymeric Chauprade : Elle est contraire à l’intérêt de la France et nous n’avons pas eu de véritable débat sur ce sujet à l’échelle nationale. Je suis frappé de constater à quel point les médias français sont verrouillés par les relais d’influence américain et israélien qui ont totalement neutralisé toute possibilité de débat. Depuis la sortie de ce commandement en 1966, il y avait un consensus de droite et de gauche. La « valeur ajoutée » de la France sur la scène internationale tenait en partie à cette position singulière, à cet héritage de la troisième voie, j’ose dire de non-alignement, car si la France est bien d’Occident, elle ne doit pas pour autant réduire sa politique mondiale à une politique occidentale. Sa vocation est de défendre l’équilibre multipolaire, pour que toutes les civilisations aient leur place dans l’Histoire.

Hugues Wagner : Une alliance est-elle dirigée contre un objectif, la Russie, la Chine, l’Iran, le terrorisme ?

Aymeric Chauprade : Les Américains ont remplacé la lutte contre le communisme par celle contre le terrorisme. Cette nouvelle idéologie vise à coaliser les anciens alliés de la guerre froide. Logiquement, il aurait dû y avoir une Europe puissante après la guerre froide. Or, qu’avons-nous aujourd’hui ? Une Europe certes économique, mais géopolitiquement parlant composante d’un bloc transatlantique dominé par les États-Unis. Le président Chirac a tenté de s’opposer à cela avec son acte courageux en 2003 avec l’affaire d’Irak. Je suis convaincu que ce qui se passe aujourd’hui est le retour de bâton de 2003. Les Américains se sont dits : « ces Français se sont opposés sur l’Irak ; c’est un raté, changeons les choses en France et ils ne s’opposeront pas demain sur l’Iran ».

Hugues Wagner : L’ancien premier ministre français Dominique de Villepin a déclaré que l’Otan était « totalement sous contrôle américain ». Est-ce votre avis ?

Aymeric Chauprade : Il a raison. Villepin a été l’honneur de la France à la tribune de l’Onu en 2003. Aujourd’hui, comme d’autres, il a raison de rappeler cette évidence : après la disparition du Pacte de Varsovie, l’Otan aurait dû disparaître. Elle n’a pas disparu parce que cela a été, dès 1990, une priorité des États-Unis de l’étendre et de la renforcer. L’organisation de l’Europe centrale et orientale va de pair avec l’élargissement de l’Union européenne. Et les Américains, voyant que l’Allemagne poussait pour reconstruire son espace d’influence à l’éclatement de la Yougoslavie, ont compris qu’il y avait là un potentiel de guerre susceptible de redonner une raison d’exister à l’Otan. Avec la Yougoslavie, l’Otan a glissé vers la guerre d’ingérence manichéo- humanitaire…

Hugues Wagner : Est-il vrai que vous défendez une théorie du choc des civilisations, notamment au travers d’une opposition entre l’Europe (Russie incluse) et l’islam ?

Aymeric Chauprade : Les civilisations sont un facteur important de l’Histoire mais je ne réduis pas l’Histoire au choc des civilisations. Les civilisations existent, on ne peut le nier. Et dans la longue durée, la problématique de la hiérarchie de puissance entre les civilisations est une réalité. L’Occident européen est devenu moteur de la mondialisation au XVIe siècle et a supplanté l’islam en le contournant grâce à l’ouverture des grandes routes maritimes qui ont permis d’atteindre l’Asie. Aujourd’hui, peut-être que l’Asie est en train de prendre la tête de la mondialisation et que ce qui nous menace est une guerre de l’Amérique n’acceptant pas son déclassement. Jacques Sapir soutient, très intelligemment, que si l’Amérique n’arrive plus à faire l’ordre américain elle fera le désordre… Je crois à ces réalités-là. Donc il n’y a pas que l’islam et les Européens ; ces rapports de force entre civilisations existent aussi entre Chinois et Indiens, entre Indiens hindouistes et musulmans, etc.

Je crois qu’Européens et Russes ont un destin commun à construire et qu’ils doivent bâtir un rapport équilibré avec le monde musulman. La France doit développer une politique arabe intelligente car équilibrée. Les Russes ont l’expérience de l’islam caucasien et centre-asiatique depuis le XVIIIe siècle alors que les Américains n’y comprennent rien.

Hugues Wagner : Certains prétendent que vous pourriez avoir été victime d’une « campagne d’épuration » menée par un cercle néoconservateur proche du pouvoir comme l’auraient été les journalistes Richard Labévière de RFI, ou Moktar Gaoud et Agnès Levallois de France 24…

Aymeric Chauprade : Ce n’est pas une supposition c’est un fait avéré. La France est en train de vivre une épuration douce et sourde (regardez mon cas : alors que j’ai gagné contre un ministre, aucun quotidien national n’en a fait état) de tous ceux dont la pensée va à l’encontre des intérêts d’Israël et des États- Unis. Cela peut paraître difficile à croire, mais c’est pourtant la vérité. Qu’il s’agisse de gens de gauche ou de la droite conservatrice, tous ceux qui « tombent » ont un point commun : leurs analyses ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens.

Aymeric Chauprade

Source : Hugues Wagner – Afrique Asie – Juin 2009

Verbatim ::

9 juillet 2009 ::

http://www.geostrategie.com/1808/la-france-vit-une-epuration-sourde-de-ceux-qui-ne-vont-pas-dans-le-sens-des-interets-americains-et-israeliens


1-10 L’oppression sioniste en France.

n’est hélas pas une vue de l’esprit et celle-ci s’accentue un peu plus chaque jour et entend se poursuivre jusqu’à notre total asservissement.

La justice, la police, l’Education nationale, les Affaires étrangères sont totalement passées sous son contrôle.
L’oppression sioniste fait les lois et la loi partout.

Elle veut aussi décider des déroulements des procès et des condamnations (ex : dans l’affaire Fofana).
Les lois et mesures liberticides, jusqu’alors plus espacées dans le temps ; se poursuivent, s’accélèrent et se succèdent à un rythme effréné depuis l’arrivée de Sarkozy au pouvoir.
Elle vise évidemment à éradiquer toute opposition réelle et une partie de la population est sa cible, principalement les lieux où l’on bouge, réagit et vie encore ; comme les cités.
D’où les incessantes campagnes de criminalisation des musulmans ; l’expulsion des imams authentiques et leur remplacement par des imams-flics soumis aux idoles ; la promotion de myriades d’associations « laïques » de type « Ni putes, ni soumises », « Sos-Racisme » pour encadrer la population musulmane ; mais leur rôle ne trompe plus personne.
De même que la construction aux abords des cités de gigantesques commissariats-bunker-casernes en attente du grand jour.
Nous avons eu les lois sécuritaires Sarkozy lopsi en 2002 ; les lois Perben I en mars 2002 et Perben II en octobre 2002 ; la loi lellouche racialisant la moindre bousculade en février 2003 en instaurant la double peine ; la loi contre « le foulard islamique » dans les écoles en mars 2004.
Nous avons eu la création des « Pôles régionaux contre l’islamisme radical « (sic) en janvier 2005 ; la réactivation d’une loi d’exception prise en novembre 1955 durant la guerre d’Algérie, instaurant le couvre-feu dans les banlieues en novembre 2005 ; la loi Loppsi 2 fliquant ordinateurs en mai 2009 ; la loi « contre les bandes » et le port des cagoules dans les manifestations élaborée et déposée par le député-maire de Nice Estrosi, ami de Sarkozy et des sionistes en juin 2009 et votée en juillet 2009.
Une loi anti-burqua est en préparation.
Nous avons eu l’interdiction de diffusion en France des chaînes télévisées satellitaires « Al-Manar » en juillet 2004, puis « Sahar » en février 2005 et encore « Al-Aqsa» en janvier 2009).
On a depuis 2004, dans une vingtaine de villes de France, déprogrammé ou interdit par arrêté municipal sous des prétextes les plus divers, les spectacles de Dieudonné.
Des loueurs de salles sont soumis à des pressions politiques et communautaristes pour qu’ils ne les lui louent pas.
On a essayé d’interdire, mais c’était tout de même un peu gros, la liste antisioniste de Dieudonné pour les élections européennes de juin 2009.
On fait pression pour l’interdiction du Parti Antisioniste.
Au niveau des associations, nous avons eu l’interdiction de « la Tribu K » en juin 2006 par Sarkozy alors ministre de l’Intérieur puis ce 17 juillet 2009 celle des « Jeunesses kémi Seba » par Brice Hortefeux ministre de l’Intérieur.
On se prépare à créer une loi pour réprimer et interdire les opinions antisionistes.
On se prépare également à fliquer (si ce n’est déjà fait !)les ordinateurs et à bloquer tout accès Internet à des authentiques militants antisionistes ; ainsi que tout accès à tout site antisioniste avec la loi loppsi 2 de mai 2009.
Des milices sionistes s’entraînant pour certaines d’entre-elles, dans des locaux de la police nationale ; commettent en presque toute impunité des exactions contre des biens et des personnes ; alors que dans le même temps ont interdit les associations qui les dénoncent et l’on persécute leurs dirigeants.
Et avec ça on s’est permis dernièrement de donner des leçons de liberté et de démocratie au président iranien Mahmoud Ahmadinejad légitimement réélu ; parce qu’il n’avait pas laissé l’opposition soutenue par l’Occident s’emparer du pouvoir par la rue ; à défaut de n’avoir pu le faire par les urnes.
Il faut savoir aussi qu'en France on peut être "interpellé" à tout moment du fait de ses seules opinions antisionistes à l'instigation de polices de la pensée selon le principe de la "lettre de cachet" et être torturé impunément comme je l'ai été moi même le 1er octobre 2001 dans la cité "des Moulins" à Nice.(
http://arretdanielmilancedh.unblog.fr)
*http://journaldesvivants.centerblog.net/6500399-jusqu-ou-oppression-sioniste-en-france-va-t-elle-aller


1-11 Juan Miguel Muñoz : Face à la crise iranienne, le Hamas reste prudent.

Ndlr : La publication de L'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Extrait

Les premières félicitations parviennent au mandataire réélu. « La démocratie a vaincu. »

Ce fut une victoire fulgurante, puisqu’elle a eu lieu dès le premier tour et que le pourcentage qu’il a obtenu démontre que c’est un leader aimé par son peuple »,

Le Hamas compte sur l’aide de l’Iran, bien que plus modeste et plus récente. Les devises et les armes qu’il envoie en Palestine sont beaucoup moins importantes que celles que reçoit le Hezbollah, en grande partie à cause du fait qu’Israël et l’Egypte empêchent que l’arsenal des islamistes palestiniens augmente au rythme auquel peut s’alimenter celui de la milice chiite, qui profite des passages de la frontière syro-libanaise afin de se fournir en armes à faible portée.

L’aide se résume à quelques centaines de millions de dollars annuels, à quelques fusées Katiusha, et à l’entraînement de centaines de miliciens du Hamas dans des camps sur le sol iranien et libanais. Mais l’Iran est l’unique soutien important pour une organisation isolée par la quasi-totalité du monde arabe. Néanmoins, le secret est de rigueur lorsque l’on interroge les chefs du Hamas sur leurs liens avec Téhéran.

Des sources proches du mouvement fondamentaliste consultées hier assurent qu’il n’y a pas d’inquiétude au sein du leadership, même s’ils aimeraient que tout continue comme jusqu’alors.

L’ex-premier ministre Moussavi ( qui reconnaît le fait historique de l’Holocauste) n’a jamais été un ami de l’Etat sioniste non plus, il décrit d’ailleurs cet Etat pendant les deux dernières décennies comme « une tumeur cancéreuse ». « La peur n’existe pas », affirme la source, « mais Ahmadinejad est une valeur sûre. Cependant, les palestiniens, se taisent. Comme rien n’est sûr, il est préférable de ne pas sortir une parole qui pourrait ne pas plaire à Moussavi.

Le Hamas ne peut se permettre de se fâcher avec ses très rares alliés.

Même si, dans le fond, et étant données les différences entre les rivaux politiques iraniens, ils coïncident avec le président des Etats-Unis : l’accès au pouvoir en Iran du candidat appelé réformiste ne supposerait pas non plus un revirement dans les relations du régime perse avec le reste du monde, ni avec le Hamas.

Juan Miguel Muñoz

28 juin 2009
El Païs


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