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11/08/2009

n° 279 - journal de l'Afghanistan - 23-07 au 10-07 -Suite - : Rasmussen : "Il n'est pas exclu que l'OTAN ait besoin de plus de troupes"


n° 279 - journal de l'Afghanistan - 23-07 au 10-07 -Suite - : Rasmussen : "Il n'est pas exclu que l'OTAN ait besoin de plus de troupes"



journal de l'Afghanistan n° 279 - du 23-07 au 10-07

         C.De Broeder & M.Lemaire                                                                            



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

3 Politique

1) collaborateurs afghans

2) occupants 

 

 


3) Politique

a) Les collaborateurs afghans

Karzai

31-07

Le président sortant Karzaï, qui brigue un nouveau mandat, invite depuis plusieurs années en vain les résistants, à déposer les armes(…)  et accepter la constitution afghane adoptée après 2001.(…)
 Mais les résistants ont toujours refusé, estimant qu'un dialogue ne pourrait s'ouvrir qu'après le départ des troupes étrangères du pays et la démission de M. Karzaï.
 Les services du président avaient annoncé lundi la signature d'un cessez-le-feu avec des résistants dans un district de la province de Badghis (nord-ouest), qui n'est pas un bastion de la rébellion.

Cet accord devrait permettre d'y tenir les élections, selon la présidence.
Mais le principal porte-parole résistants, Yousuf Ahmadi, avait démenti: "Nous n'avons passé aucun accord de cessez-le-feu avec les autorités".
Mardi, M. Karzaï avait souligné une nouvelle fois que le dialogue politique avec les résistants était "l'approche la plus efficace pour apporter la paix et la stabilité à l'Afghanistan", demandant à la communauté internationale de soutenir sa position en faveur de tels pourparlers.

30 juillet

 http://www.france24.com/fr/


Les grandes manœuvres

27/7

Le gouvernement afghan a signé un accord de cessez-le-feu avec les résistants dans la province de Badghis, dans le nord-ouest du pays, déclare lundi un porte-parole de la présidence. Il s'agit d'une initiative inédite.

L'accord a été signé samedi dans cette province proche de la frontière avec le Turkménistan, a déclaré Seyamak Herawi.

Il a précisé que le gouvernement souhaitait sceller des accords similaires dans d'autres régions du pays afin d'améliorer la sécurité en vue du scrutin.

http://fr.news.yahoo.com/

 

L'accord avec des résistants en Afghanistan vite enfreint…

Les autorités afghanes ont annoncé leur premier accord de trêve avec des résistants, dans la province reculée de Bagdhis, mais elles ont reconnu sa violation quelques heures plus tard. Qari Mohammad Yousuf, porte-parole des résistants, a pour sa part affirmé qu'aucun accord n'avait été conclu avec le gouvernement du président Hamid Karzaï où que ce soit dans le pays.

Seyamak Herawi, porte-parole de la présidence, a fait état d'une trêve conclue samedi avec des résistants dans cette région proche du Turkménistan et précisé que, tant qu'elle tiendrait, les forces gouvernementales n'attaqueraient pas.

Mais, selon le ministère de l'Intérieur, quelques heures plus tard, des "ennemis de la paix et de la stabilité" - vocable officiel utilisé pour parler des résistants - avaient tendu une embuscade à la police dans la province de Badghis, blessant deux policiers.

"La résistance contre l'ennemi se poursuit sans relâche. Le gouvernement a tout inventé", a déclaré Yousuf à Reuters à propos de la trêve annoncée. "J'en ai parlé aux combattants de là-bas et ils ont démenti."

L'Otan, notamment les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, encourage Hamid Karzaï à insérer les "résistants modérés" dans le processus politique pour permettre la bonne tenue de l'élection présidentielle du mois prochain.

Mais les résistants ont, à de nombreuses reprises, exclu tout compromis avec l'administration de Karzaï, tant que toutes les troupes étrangères n'auraient pas quitté le pays, où elles sont intervenues fin 2001, après les attentats du 11-Septembre.

Les violences ont atteint cette année un niveau sans précédent depuis huit ans. Le mois de juillet a été plus particulièrement meurtrier pour les troupes britanniques et américaines.

Celles-ci sont engagées dans des offensives résolues contre les résistants dans le Sud et l'Est. La province de Badghis, par comparaison, était jusqu'à présent relativement calme.

Reuters

27-07

http://fr.news.yahoo.com/4/20090727/tts-afghanistan-résistants-accord2-ca02f96_1.html

 

Province de Bagdhis : Cacophonie sur une trêve

 « Nous n'avons aucun accord de cessez-le-feu avec les autorités »,

La présidence afghane a annoncé lundi qu'elle a signé un accord de cessez-le-feu avec des résistants de la province de Bagdhis, dans le nord-ouest du pays, à quatre semaines des élections présidentielles et provinciales.

Les résistants se seraient engagés à ne pas attaquer les candidats aux élections dans la province et à leur permettre d'ouvrir des permanences de campagne.

Ils auraient en outre accepté de ne pas s'en prendre aux projets de reconstruction d'infrastructures et n'ont pas posé de conditions particulières avant d'accepter l'accord.

« Tant que le cessez-le-feu tiendra, le gouvernement n'aura pas l'intention d'attaquer les résistants (dans la province de Badghis). Et les résistants pourront aussi participer aux élections », a indiqué le porte-parole de la présidence, Seyamak Herawi.

M. Herawi a précisé que cet accord a été rendu possible grâce à la médiation des chefs tribaux et des personnalités influentes de la province.

Le porte-parole de la présidence a indiqué que le gouvernement souhaitait signer des accords semblables avec d'autres résistants en vue d'améliorer la sécurité des élections du 20 août prochain.

Cependant, le principal porte-parole des résistants, Yousif Ahmadi, a démenti l'information.

« Nous n'avons aucun accord de cessez-le-feu avec les autorités », a-t-il affirmé à l'AFP.

Par ailleurs, des médias locaux ont indiqué que l'accord a été signé par un homme se présentant comme un commandant résistant local.

La province de Badghis a été relativement épargnée par les attaques comparativement aux bastions résistants du sud et de l'est du pays.

Le dialogue avec les résistants modérés est encouragé par les alliés occidentaux du président afghan Hamid Karzaï.

D'anciens chefs islamistes tentent depuis l'année dernière de jouer le rôle de médiateurs entre le président afghan et les résistants en vue d'organiser des pourparlers de paix

Mais les résistants ont toujours rejeté cette possibilité et prévenu qu'ils poursuivraient leur guérilla jusqu'à ce que les troupes étrangères aient quitté le pays.

lundi 27 jui,

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/27072009/3/world-afghanistan-cacophonie-sur-une-treve.html


Sur le terrain

22-07

Mercredi, le mollah Salam Rocketi, un ancien commandant résistant faisant aujourd'hui partie des 39 postulants à la présidence, était également tombé dans une embuscade alors qu'il rentrait à Kaboul après avoir mené campagne dans le nord, à Baghlan.

Rocketi, s'en est sorti indemne.

http://fr.news.yahoo.com/

26-07

L'un des colistiers du président Hamid Karzaï est sorti indemne, dimanche, d'une embuscade tendue par les résistants dans la province de Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan.

Selon Zalmai Mujadidi, membre de sa campagne, Mohammad Kasim Fahim, candidat à la vice-présidence, a été attaqué sur une route alors qu'il faisant campagne pour Karzaï en vue de l'élection présidentielle du 20 août.

http://fr.news.yahoo.com/

 26-07

Karzaï, qui fait campagne dans l'ensemble du pays, est donné favori de la présidentielle face à une opposition divisée.

L'ambassadeur de Grande-Bretagne à Kaboul a toutefois estimé mercredi que le président devrait peut-être attendre un second tour de scrutin pour s'assurer la majorité voulue.

http://fr.news.yahoo.com

26-07

L'un des colistiers du président Hamid Karzaï est sorti indemne, dimanche, d'une embuscade tendue par les résistants dans la province de Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan.

Selon Zalmai Mujadidi, membre de sa campagne, Mohammad Kasim Fahim, candidat à la vice-présidence, a été attaqué sur une route alors qu'il faisant campagne pour le président Hamid Karzaï en vue de l'élection présidentielle du 20 août a assuré Omar à Reuters, ajoutant qu'un de ses gardes du corps avait été blessé.

Reuters

01-08

Faisant campagne à Kayan, une vallée du nord montagneux du pays, Hamid Karzaï a promis de redoubler d'efforts pour parvenir à un retour à la paix civile en cas de victoire au soir du 20 août.

http://www.france24.com/fr/

01-08

Un convoi électoral de partisans du président sortant Hamid Karzaï a été attaqué à cinq reprises samedi par des résistants entre Ghazni, dans le sud-est del'Afghanistan, et Kaboul. 
Un garde de sécurité a été tué dans ces attaques, qui ont fait aussi deux blessés dans le camp de Hamid Karzaï.

http://www.france24.com/fr/



b) Les occupants 

1) Usa

Une majorité d'Américains opposés à la guerre en Afghanistan

Une majorité d'Américains s'oppose désormais à la guerre en Afghanistan, alors que le président a entrepris d'envoyer des renforts dans ce pays, selon les résultats d'un sondage publié jeudi.

Selon cette enquête de l'institut Opinion Research pour la chaîne de télévision CNN, 54% des personnes interrogées se prononcent contre l'intervention américaine en Afghanistan, contre seulement 41% qui s'y disent favorables.

Ces pourcentages révèlent une forte évolution par rapport à l'enquête similaire effectuée en mai: à l'époque, seuls 48% des sondés étaient opposés à la guerre, contre 50% qui soutenaient l'intervention américaine.

Barack Obama joue contre son propre camp. "Près des deux tiers des républicains soutiennent la guerre en Afghanistan alors que les trois quarts des démocrates s'y opposent", a observé le directeur des sondages pour CNN, Keating Holland.

Le sondage a été effectué du 31 juillet au 3 août auprès de 1.136 adultes interrogés par téléphone, avec une marge d'erreur de plus ou moins trois points.

AFP)

 7/8


Obama - Clinton

Obama

Une crédibilité écornée

Dès son arrivée à la Maison-Blanche, en janvier, Barack Obama avait annoncé un renforcement du contingent américain en Afghanistan : 21 000 soldats supplémentaires sont appelés à rejoindre les quelque 40 000 déjà déployés sur le terrain. Une partie d'entre eux se battent aujourd'hui dans le Helmand. Dans le même temps, le président américain avait défini la nouvelle stratégie. En finir une fois pour toutes avec les résistants et al-Qaida dans le pays. Tel est, certes, toujours l'objectif. Mais pour qu'il soit pleinement rempli, le «tout-militaire» n'est pas suffisant, avait expliqué Obama. Soulignant qu'il est impératif de former au plus vite les forces de sécurité afghanes ; de soutenir le gouvernement central à Kaboul, d'une faiblesse extrême ; d'assurer, enfin, une sécurité durable à la population.

Reste que si les Afghans sont empêchés de se rendre aux urnes en raison de la violence, la crédibilité du futur chef d'État sera bien écornée. Or, aux termes de la Constitution afghane, ses pouvoirs sont énormes. En janvier 2004, l'Afghanistan s'est doté d'un régime présidentiel fort, «à l'américaine». À l'automne de la même année, Hamid Karzaï avait été élu au suffrage universel avec 55,4 % des voix. Candidat à sa propre succession, le président sortant a vu sa cote de popularité fondre à vue d'œil au cours de son mandat.

Marie-France Calle
31/07/

http://www.lefigaro.fr/international/

Clinton

29/07/

Hillary Clinton a salué mercredi le "courage et le sacrifice" des soldats britanniques en Afghanistan et leur a témoigné son "admiration", alors que ces derniers ont connu leur mois le plus meurtrier en sept ans de présence dans le pays. (22 depuis le début du mois de juillet.)
Quelque 9.000 soldats britanniques sont actuellement déployés en Afghanistan, la deuxième force en puissance derrière les soldats américains.

AFP

Clinton salue ‘l'approche’ de son homologue britannique sur l'Afghanistan

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, salue l'initiative du gouvernement britannique, qui a appelé à la réconciliation avec les ‘résistants’ modérés.

Mme Clinton a tenu ces propos mercredi aux côtés du secrétaire aux Affaires étrangères de Grande-Bretagne, David Miliband. Elle a affirmé qu'un récent discours de son homologue au sujet de l'Afghanistan était en accord avec la pensée politique américaine.

Les deux représentants ont affirmé, après leur rencontre de mercredi à Washington, qu'ils avaient essentiellement discuté de l'Afghanistan.

M. Miliband avait indiqué lundi, alors qu'il se trouvait au siège de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), que tous les commandants des groupes associés au jihad devaient être poursuivis sans relâche.

Selon lui, l'on devrait néanmoins donner la chance aux ‘résistants’ "ordinaires" et qui ne font qu'obéir aux ordres de se réconcilier avec le gouvernement afghan.

M. Miliband a quant à lui soutenu mercredi que le gouvernement afghan devrait jouer un plus grand rôle dans la sécurité du pays.

29 juin

The Associated Press


Dans les coulisses et au sénat

Les sénateurs américains refusent de dépenser 1,75 milliard pour acheter des avions de chasse.

Les sénateurs américains ont suivi  Barack Obama et Robert Gates, en rejetant, mardi 21 juillet, par 58 voix contre 40 un amendement au budget 2010 du Pentagone qui aurait alloué une rallonge de 1,75 milliard de dollars (1,25 milliard d'euros) pour la construction de sept chasseurs F-22.

Les parlementaires ont immédiatement reçu les félicitations du président américain, qui, ces dernières semaines, avait qualifié l'achat de ces nouveaux chasseurs de "superflu". "Au moment où nous nous battons sur deux fronts [en Irak et en Afghanistan] et que notre budget accuse un sérieux déficit, cela aurait représenté un gâchis d'argent inexcusable", a dit Barack Obama après le vote des sénateurs.

L'achat des F-22 n'est pas enterré pour autant : la version du projet de loi adoptée par la Chambre des représentants au mois de juin prévoit plusieurs acquisitions du chasseur. Les parlementaires devront trouver un terrain d'entente en commission mixte avant transmission du texte final au président Obama, mais ce dernier menace de ne pas signer le budget du Pentagone s'il devait inclure la rallonge destinée aux avions de combat. Le programme F-22 est également critiqué par le secrétaire à la défense Robert Gates et le vice-président Joe Biden.

Les deux hommes avaient fait campagne auprès des sénateurs pour qu'ils rejettent l'amendement.

"UN VOTE TRÈS DIFFICILE"

M. Gates s'est réjoui mardi du vote des sénateurs, estimant qu'il s'agissait d'un "pas important" vers une maîtrise des dépenses de défense, a indiqué un porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell. "Il comprend que pour de nombreux membres du Congrès, c'était un vote très difficile, mais il estime que le Pentagone ne peut pas continuer comme avant", a ajouté le porte-parole. Les défenseurs de l'amendement avaient fait valoir que la fabrication des F-22 supplémentaires aurait signifié un regain de travail pour la multitude de sous-traitants qu'emploient Lockheed-Martin et Boeing, constructeurs de l'avion.

En 2009, le programme F-22 a coûté 2,9 milliards de dollars (2 milliards d'euros) au ministère de la défense. Conçu pendant la guerre froide, cet avion, d'une valeur unitaire de 200 millions de dollars (140 millions d'euros), est accusé par ses détracteurs de ne pas être adapté aux conflits actuels. Ses partisans estiment en revanche qu'il garantit aux Etats-Unis la maîtrise du ciel, alors que la Chine et la Russie développent leurs propres programmes d'avions de chasse.

22.07.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/07/22/les-senateurs-americains-refusent-de-depenser-1-75-milliard-pour-acheter-des-avions-de-chasse_1221318_3222.html


Guantanamo

1 Au jour le jour

Une juge américaine ordonne la libération d'un détenu afghan de Guantanamo

La juge fédérale Ellen Huvelle, a ordonné jeudi la libération d'ici à la fin août d'un jeune détenu afghan de Guantanamo, Mohammed Jawad, arrêté fin 2002 alors qu'il était mineur, en déclarant sa détention illégale.

La juge a ordonné cette libération dont le gouvernement américain avait auparavant accepté le principe.

Elle lui a donné jusqu'au 6 août pour fournir au Congrès "les documents nécessaires" pour que celui-ci détermine si la libération du jeune homme peut ou non mettre en danger la sécurité des Etats-Unis.

La représentation nationale dispose ensuite de quinze jours pour donner son avis, ce qui porte la date de libération au 21 août.

Mais la juge Huvelle a donné jusqu'au 24 août au gouvernement pour que le jeune homme rentre en Afghanistan.

"Son statut est d'être un prisonnier du Congrès", a commenté jeudi David Frakt, avocat militaire de Mohammed Jawad, pendant l'audience.

Ian Gershengorn, avocat du gouvernement, a indiqué de son côté que Washington poursuivrait en parallèle l'instruction du dossier de Mohammed Jawad au pénal. Washington l'accuse d'avoir lancé une grenade sur un convoi américain à Kaboul fin décembre 2002, blessant trois personnes dont deux militaires.

Mais la juge a tenté d'en dissuader l'administration Obama, affirmant qu'après six ans et demi à Guantanamo, le jeune homme "en avait suffisamment supporté". "Les preuves matérielles manquent", a-t-elle expliqué, en énumérant longuement les étapes du dossier de ce jeune Afghan, notamment le fait que "la majorité des preuves" ont été déclarées irrecevables en 2008 par un juge militaire car obtenues sous la torture.

"Elle a essayé de les décourager mais ils peuvent encore l'inculper", a commenté pour l'AFP David Frakt après l'audience. Il a expliqué que le gouvernement pouvait profiter des trois semaines de délai pour le mettre formellement en accusation et l'amener aux Etats-Unis pour qu'il soit traduit devant un tribunal fédéral, ou bien le faire après son rapatriement et demander son extradition à l'Afghanistan.

Dans l'immédiat, le jeune homme qui, selon Kaboul et ses avocats, était âgé de 12 ans à son arrestation, a été transféré au "Camp Iguana" de Guantanamo, le moins restrictif où séjournent les détenus attendant leur libération.

Les avocats du gouvernement ont assuré que le département d'Etat avait commencé les pourparlers avec le gouvernement afghan pour organiser le transfert.

jeudi 30 jui

AFP)

25-07

Les Usa vont traduirent devant un tribunal de droit commun un Afghan, Mohammed Jawad, arrêté alors qu'il était mineur, faisant de lui le deuxième prisonnier de Guantanamo jugé sur le sol américain, selon des documents de justice rendus publics vendredi.

flash-info/monde



Les Voisins

Pakistan

Les difficultés de l'Otan en Afghanistan pèsent sur le Pakistan

Les revers essuyés par les troupes de l'Otan en Afghanistan risquent de briser net leurs enthousiasmes.

 "Aujourd'hui, les Américains parlent de négocier avec les résistants en Afghanistan alors qu'ils n'ont eu de cesse de pousser l'armée pakistanaise à les éliminer au Pakistan !" s'exclame Imtiaz Gul, président du Center for Research & Security Studies (CRSS) à Islamabad. "Bien sûr qu'il y a là une contradiction", dit-il.

Même son de cloche du côté du général à la retraite Talat Masood. "Quand on entend les Occidentaux affirmer qu'ils sont prêts à négocier avec les résistants en Afghanistan, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a une contradiction avec ce qu'ils exigent d'Islambad", confie-t-il.

Nul doute que les revers essuyés par les forces de l'Otan en Afghanistan au cours des deux derniers mois mettent déjà les responsables pakistanais, militaires et civils confondus, devant un vrai dilemme . 

Pour Imtiaz Gul, : "Les Américains ne peuvent pas partir d'Afghanistan avant d'avoir formé une police et une armée afghanes capables de prendre le relais", assure-t-il.

Ce langage quelque peu convenu ne parvient pas à dissiper le malaise ambiant : si les Occidentaux veulent négocier avec les résistants, c'est qu'ils sont en train de perdre la guerre en Afghanistan.


Russie

Moscou-Washington : de vastes perspectives de coopération militaire.

De vastes perspectives s’ouvrent à la coopération militaire entre la Russie et les Etats-Unis, selon les responsables du Pentagone.

« Il s’agit en premier lieu de l’Afghanistan. Moscou manifeste de sérieuses intentions et ses propositions semblent sincères. La Russie constituera un élément important de l’opération internationale en Afghanistan où elle pourrait contribuer au rétablissement de l’infrastructure, soutenir les processus politiques et apporter son concours à l’armée et à la police afghanes », a déclaré jeudi Alexander Vershbow, sous-secrétaire d’Etat américain à la Défense chargé de la sécurité internationale, lors de débats à la Chambre des représentants du Congrès.

A titre d’exemple, il a cité le centre de formation de policiers antidrogue afghans implanté à l’aéroport de Moscou Domodedovo dans le cadre du programme antinarcotique du Conseil Russie-OTAN. « Ce programme porte déjà ses fruits et nous envisageons de multiplier les initiatives de ce genre », a souligné M. Vershbow.

D’après lui, la coopération militaire directe entre Moscou et Washington doit devenir permanente. « Lors du sommet russo-américain de juillet, les chefs d’états-majors des deux pays ont signé un document définissant un nouveau format de coopération militaire. Fondé sur le pragmatisme, l’avantage mutuel et la synchronisation des efforts entre la Russie et l’OTAN, ce format est susceptible de modifier l’essence de nos relations. Le document signé à Moscou aidera à élever le niveau de l’entente entre les représentants des forces armées américaines et russes », a souligné le sous-secrétaire d’Etat à la défense.

Son avis est partagé par un autre participant aux débats, le vice-amiral James Winfield, responsable de la planification stratégique et des affaires politiques au Comité unifié des chefs d’états-majors.

« Nous serions heureux de prendre part aux exercices militaires organisés par la Russie et ses partenaires. Les exercices des forces armées contribuent sans conteste à renforcer les relations », a fait savoir le vice-amiral.

rianovosti

RIA NOVOSTI.

31 juillet

http://www.armees.com/Moscou-Washington-de-vastes-perspectives-de-cooperation-militaire.html 




2) Otan-Isaf

Rasmussen.

"Il n'est pas exclu que l'OTAN ait besoin de plus de troupes"

Un discours qui résume tout!

Le nouveau secrétaire général de l'OTAN, le Danois Anders Fogh Rasmussen, a fermement plaidé, lors de sa prise de fonction, lundi 3 août, en faveur de l'engagement armé en Afghanistan, alors que les violences sur le terrain s'intensifient à l'approche de l'élection présidentielle du 20 août.. Samedi et dimanche, neuf soldats de l'OTAN (qui compte 64 500 hommes sur le terrain) ont été tués dans la vallée de Ghayne, au nord-est de Kaboul.

Chargé de convaincre les alliés européens de s'investir davantage dans l'opération afghane alors que, de Londres à Berlin, le soutien des opinions publiques à l'opération militaire afghane décline. Pourtant, a prévenu M. Rasmussen, "il n'est pas exclu que l'OTAN ait besoin de plus de troupes" pour empêcher que "l'Afghanistan ne redevienne une plaque tournante du terrorisme international". Le secrétaire général a annoncé qu'il refuserait tout débat "remettant en cause la légitimité de la mission". Il brandit la menace d'Al-Qaida, dont "les ambitions terroristes sont globales".

M. Rasmussen a précisé, qu'au cours de son mandat de quatre ans, l'Afghanistan devra "prendre en charge la sécurité du pays". Il a précisé que "l'OTAN sera là en appui". Mais "que cela soit clair pour les propagandistes résistants, a-t-il fermement prévenu, cela n'est en rien une stratégie de sortie. Nous allons appuyer le peuple afghan aussi longtemps qu'il le faudra."

L'ancien premier ministre danois avait engagé le Danemark - pacifiste depuis cent ans - en Irak et en Afghanistan. Il avait aussi défendu, en 2006, la publication des caricatures du prophète Mahomet dans la presse danoise. Pour cette raison, en mars, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s'était, initialement, opposé à la candidature du Danois à l'OTAN. Il jugeait qu'elle pourrait affecter les relations de l'Alliance avec le monde musulman. " L'affaire des dessins est passée", a tranché, lundi, Anders Fogh Rasmussen.

PARTENARIAT AVEC LA RUSSIE

A 56 ans, ce libéral en politique se présente comme un homme pragmatique. Une qualité dont il devra user pour "convaincre le peuple russe et (leurs) responsables politiques que l'OTAN n'est pas un ennemi de la Russie". "Nous avons beaucoup d'intérêts en commun", a-t-il estimé, "comme, par exemple, le contre-terrorisme". Relancé fin juin, après la brouille provoquée par la guerre d'août 2008 entre la Russie et la Géorgie, le partenariat OTAN-Russie reste marqué par des désaccords. Les candidatures de la Géorgie et de l'Ukraine à l'Alliance constituent la principale pomme de discorde. Le nouveau secrétaire général de l'OTAN a réaffirmé que l'adhésion des deux Etats "sera décidée par les alliés", invitant Moscou à respecter leur souveraineté territoriale.

Successeur du Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer, M. Rasmussen veut faire de l'OTAN "un pilier de la sécurité globale". Il devra aussi forger le nouveau "concept stratégique" de l'Alliance, qui doit être adopté lors d'un sommet à Lisbonne, en octobre 2010. "L'OTAN a été établie pour la sécurité dans la région euro-atlantique, a-t-il déclaré. Néanmoins, nous devons réaliser que dans le monde d'aujourd'hui, la défense de territoires commence souvent hors de cette région, comme c'est le cas dans les montagnes d'Afghanistan. Je ne vois aucune contradiction entre une défense territoriale et

la conduite de missions hors de la région d'opération." "Sur les 28 membres de l'OTAN, plusieurs Etats, dont la France et l'Allemagne, tiennent, contrairement aux Etats-Unis, à ce que l'OTAN conserve son statut d'alliance militaire régionale. Mais en dix ans, a-t-il encore plaidé, date du dernier plan stratégique, de "nouvelles menaces" sont apparues."

Le nouveau secrétaire général a, en outre, salué la décision de la France de "réintégrer complètement la structure militaire" de l'Alliance, qu'il voit comme un moyend'"améliorer la coopération entre l'OTAN et l'Union européenne".

Stéphanie Maupas

04.08.09.

LE MONDE, 

http://www.crif.org/pdf/Discours_Martine_Ouaknine.pdf

 

Bien évidemment je ne vais pas m'ingérer dans la politique intérieure de nations alliées,

Propos du secrétaire général de l'Otan, le Danois Anders Fogh Rasmussen, "Bien évidemment je ne vais pas m'ingérer dans la politique intérieure de nations alliées, mais du point de vue de l'Alliance, je trouverais très regrettable s'il s'agissait de la décision finale des Canadiens", a déclaré jeudi M. Rasmussen à des télévisions canadiennes, lors d'une visite dans la province de Kandahar.

"Nous ne pouvons pas nous permettre qu'une fois de plus l'Afghanistan devienne un refuge pour les terroristes, et je crois aussi qu'il est dans l'intérêt du Canada de garantir un Afghanistan en paix et stable", a-t-il ajouté.

07/08/09

http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/interna...


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