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14/08/2009

n°3 - dossiers du 11-09 n°3 - 14-08 -: Le Mythe et la Réalité

dossiers du 11-09 n°3 du 14-08.

    C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Le Mythe et la Réalité

1-2 Vidéo : 11 septembre: Le général américain Albert Stubblebine remet en cause la version officielle.

1-3 Preuves de trace d’explosifs dans le World trade center.

1-4 11 Septembre, La Faillite des médias.

1-5 Thierry Meyssan : Le plus populaire des humoristes français ridiculise le gouvernement US.

1-6 Si proche et tellement loin… 11 Septembre, l’exemple de la presse espagnole.

2 Brèves

2-1 L’administration Obama fait interdire le témoignage du FBI sur le 11-Septembre

2-2 Le premier procès en indemnisation de victimes du 11-Septembre fixé à avril prochain.

3  Dossiers

3-1 Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible.

3-2 Franco Fracassi : Financement du 11 Septembre: « Nous avons la preuve ».

3-3 11 septembre 2001 : Michael C. Ruppert désigne Dick Cheney comme suspect n°1.

3-4 Wayne Madsen : La NSA, folle furieuse, doit colmater les fuites sur le 11/9.

4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

4-1 iL faut sauver Cinthya Mc Kinney !

4-2 Interview exclusive de Kurt Sonnenfeld.

5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

5-1 Jean Guisnel : Chauprade, l'homme qui forme les officiers et déforme l'histoire.



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

1-1 Le Mythe et la Réalité.

ÉCOUTEZ ET REGARDEZ

11/9, Le Mythe et la Réalité, une excellente présentation de David Ray GRIFFIN, en VOST-FR

« Bien que je sois philosophe des religions et théologien, j’ai passé le plus clair de mon temps, ces 3 dernières années, à travailler sur le 11 Septembre : à l’étudier, à écrire dessus, et à en parler. Dans cette lecture, j’essaierai de rendre claire la raison pour laquelle j’ai consacré à ce sujet tant de temps et d’énergie. Je le ferai en termes de distinction entre Mythe et Réalité. »

S'appuyant sur un argumentaire extrêmement précis et structuré, ainsi que sur de très nombreuses sources, David Ray GRIFFIN déconstruit avec application 9 des mythes les plus criants sur lesquels repose la version "officielle" des événements du 11 Septembre 2001. Ne dédaignant pas le recours à l'humour pour mieux faire ressortir les incohérences et les absurdités de la "théorie conspirationniste du gouvernement américain", comme il l'appelle judicieusement, sa lecture est de bout en bout brillante, captivante et... implacable.


1-2 Vidéo : 11 septembre: Le général américain Albert Stubblebine remet en cause la version officielle.

July 16th, 2009 · 


1-3 Preuves de trace d’explosifs dans le World trade center.

Caractéristiques

Vidéos Séquence TV

10mn – danois sous-titré fr

Thème : Zoom avant : les aspects techniques et scientifiques

Filmé/Sortie le 06/04/2009

Réalisation : TV2 (dk)

Source : http://www.reopen911.info/News/2009/04/23/ce-que-la-science-nous-apprend-sur-l%E2%80%99effondrement-des-tours-du-wtc/

Intervenant(s) : Niels Harrit

Description

La TV2 danoise a interviewé le 6 avril 2009 Niels Harrit, scientifique danois, co-auteur d’un article publié dans la très sérieuse revue “Open Chemical Physics Journal”.

Cette équipe de neuf scientifiques a mis au jour quelques données saisissantes en analysant la poussière collectée dans les heures et les jours qui ont suivi l’effondrement des tours du WTC, le 11 septembre 2001. Ils ont découvert, dispersés dans des échantillons de poussière, des éclats rouges et gris de “matériau thermitique actif”.

Téléchargement et vidéo en ligne

Vidéo en ligne Dailymotion

http://www.reopen911.info/video/n-harrit-interviewe-sur-tv2-danoise-nano-thermite-au-wtc.html

Publié dans 11 septembre, Bush, USA, WTC 7, désinformation, manipulation médiatique, stratégie du chaos, video | Mots-clefs : 11 septembre 2001, inside job, video, WTC

http://reopen911.wordpress.com:80/2009/04/24/preuves-de-trace-dexplosifs-dans-le-world-trade-center/


1-4 11 Septembre, La Faillite des médias.

RÉSUMÉ

Grâce à ses 4 précédents livres sur le sujet, David Ray GRIFFIN est largement reconnu comme l’un des porte-parole majeurs du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre.

Bien que ce mouvement ait longtemps été ignoré par le gouvernement US et les médias dominants, des études d’opinion récentes ont révélé que le rejet de la version officielle est devenu, comme l’a écrit le magazine Time «un phénomène politique incontestable». Il n’est donc pas surprenant que le gouvernement et les grands médias aient changé de tactique. Choisissant la contre-attaque, ils ont publié en rafale des articles et des "rapports" destinés à discréditer ces critiques.

Dans cet ouvrage, David Ray GRIFFIN montre à quel point il est facile d’invalider ces tentatives, en analysant les plus récents des rapports et articles publiés par le Département d’État, l’Institut national de normes et de techniques, le New York Times, Vanity Fair, et Time. Il répond aussi aux critiques émises par des publications de gauche, ou chrétiennes, dont on aurait pu s’attendre à ce qu’elles soient positives.

D’un bout à l’autre, GRIFFIN démontre que l’accusation portée à l’encontre des critiques de la version gouvernementale - à savoir qu’ils utilisent des méthodes irrationnelles et non scientifiques pour parvenir à leurs conclusions qui seraient basées sur des croyances – s’applique en réalité bien plus à ceux qui défendent la version officielle.

Ce livre, en détruisant par l’argumentation raisonnée les essais de réfutation les plus répandus à l’encontre des preuves mises en avant par le mouvement pour la vérité sur le 11/9, établit que la thèse centrale de ce mouvement - que le 11 Septembre est une conspiration interne - demeure la seule explication possible en accord avec les faits.

[Étant donnée la manière répétée et récurrente dont l’administration Bush a instrumentalisé la tragédie du 11 Septembre pour nous lancer dans des guerres immorales, … les questions posées par David Ray GRIFFIN au sujet du 11/9 doivent être prises en compte et il est nécessaire d’y répondre.]

- Howard ZINN, professeur émérite en sciences politiques à l’université de Boston
et auteur de Une histoire populaire des États-Unis.


1-5 Thierry Meyssan : Le plus populaire des humoristes français ridiculise le gouvernement US.

Alors que les grands médias des pays de l’OTAN ont sacralisé le rapport de la commission présidentielle Kean-Hamilton sur les attentats du 11-Septembre, l’humoriste Jean-Marie Bigard fait un carton en France en se moquant de ce conte à dormir debout.
Il est désormais vain de continuer à soutenir la version gouvernementale des événements, sa seule évocation suscite l’hilarité.

Alors que la contestation de la version gouvernementale des attentats du 11 septembre 2001 ne cesse de se développer partout dans le monde, y compris aux États-unis, le « rideau de fer » des médias occidentaux ne cesse lui aussi de se développer.

Une « chape de plomb » s’est abattue sur les États de l’OTAN et leurs alliés.

Toutes les interrogations sur ces événements sont immédiatement qualifiées de « délires conspirationnistes » et leurs auteurs sont discrédités et marginalisés.

Cependant, le plus surprenant en cette période de globalisation de l’information n’est pas le monolithisme des médias US, mais leur faculté à cacher à leur public l’ampleur du mouvement pour la vérité sur le 11/9 dans le reste du monde.

Pas même un mot sur les milliers de personnalités étrangères, y compris des Prix Nobel ou des chefs d’État, qui ont déclaré publiquement ne pas croire la version des administrations Bush et Obama.

À l’approche du huitième anniversaire de ces actes criminels, les médias occidentaux préparent de nombreux dossiers pour discréditer les sceptiques.

Selon un scénario bien rôdé, ces dossiers comparent la réflexion critique sur les attentats à la négation de la « solution finale » nazie.

Puis, il font intervenir des experts en sciences sociales pour disserter sur le besoin des gens d’imaginer des secrets derrière les événements qui les dépassent. Au passage, ils interviewent —comme représentatifs de la contestation— quelques illuminés tenant des propos incohérents. Enfin, il s’interrogent sur le manque de fiabilité des informations véhiculées sur Internet où n’importe qui peut écrire n’importe quoi. Mais jamais, jamais, ils n’exposent les arguments critiques des sceptiques et ils ne les réfutent.

Dès les premiers jours, j’ai questionné la version gouvernementale et j’ai élevé cette critique au rang d’un débat mondial. J’ai parcouru la planète, j’ai rencontré de nombreux chefs d’État et de gouvernement, je me suis longuement exprimé sur quantité de chaînes de télévision et j’ai touché un audience cumulée de plus d’un milliard de téléspectateurs. J’ai payé chèrement mon impudence. On m’a insulté, dépouillé, menacé, traqué. Mais je vois aujourd’hui, partout, des voix libres s’élever pour refuser le mensonge et exiger la vérité.

Dans mon pays, la France, dont les débats intellectuels étaient jadis exemplaires, on a interdit aux médias audiovisuels de me donner à nouveau la parole sur le 11-Septembre. Les personnalités qui ont osé s’exprimer sur le sujet ont été durement remises à leur place et réduites au silence. L’ordre atlantiste règne dans les rédactions des médias parisiens. Pourtant, il existe toujours des esprits rebelles et courageux. Le plus populaire des humoristes français, Jean-Marie Bigard, a dit l’an dernier son scepticisme sur un plateau de télévision. Il a immédiatement dû affronter une campagne de presse et on a tenté de le ruiner en sabotant la promotion d’un de ses spectacles. Il a laissé passé l’orage, mais n’a pas baissé la tête. Le voici qui, depuis un mois, diffuse un feuilleton vidéo hebdomadaire sur son site internet. Avec comme seule arme un humour rabelaisien, il souligne l’irrationalité du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton et le ridiculise. Le trait est énorme. La satire est grotesque. Même le néocons le plus fanatique ne doit pouvoir s’empêcher de rire en l’écoutant.

Aymeric Chauprade,

Chronique du choc des civilisations. Actualité, analyses géopolitiques et cartes pour comprendre le monde après le 11-septembre,

Chronique-Dargaud, 240 pages, 31 euros, ISBN : 9782205062205

Thierry Meyssan

Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire.

Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).


1-6 Si proche et tellement loin… 11 Septembre, l’exemple de la presse espagnole.

Cela fait maintenant plus de 3 ans (depuis mai 2006) que le journal en ligne espagnol La República [1] propose à ses lecteurs la vidéo de Loose Change 2nde édition dans son intégralité (soit 82 minutes), en version sous-titrée en espagnol.

En France, peut-on imaginer une seconde L’Humanité (car La República est elle-même anti-franquiste, et communiste), ou tout autre journal "établi" mettant en ligne sur son site LC2 ? Sans s’en moquer, sans le ridiculiser, sans en pointer du doigt (et à la loupe grossissante) les petits défauts, mais au contraire en laissant simplement les Internautes le voir dans son intégralité et se faire leur propre opinion… Notez le titre qui accompagne la vidéo :

¿Que pasaría si el atentado contra las torres gemelas hubiese sido planeado
por el propio gobierno de los EEUU?

Loose Change 2nd Edition, la verdad que se esconde en el 11S

Que se passerait-il si les attentats contre les Tours Jumelles avaient été planifiés
par le propre gouvernement des États-Unis ?

Loose Change 2, la vérité cachée du 11-Septembre

Cet "événement" (pour la communauté des "Truthers", mais aussi pour la liberté d’information) est passé inaperçu, y compris de l’association ReOpen911 qui n’a que trop peu de liens avec le monde hispanique ; pourtant, il s’agit d’un développement majeur car nous ne parlons pas d’un pays exotique, à l’autre bout du monde, musulman, hostile aux USA, “étrange et étranger”, plein de “yoghourts” (!) modérés ou pas : non, c’est notre voisin, juste de l’autre côté des Pyrénées ! Et toutefois à des années-lumières de la France…

… comme en témoigne cette autre illustration du fossé qui sépare les deux pays : la chaîne nationale espagnole TeleCinco avait diffusé dans son journal télévisé un reportage sur Richard Gage à l’occasion de l’étape madrilène de sa tournée de conférences européenne sur l’effondrement des tours du WTC. L’architecte américain était également venu à Paris. Pourtant, malgré les invitations adressées aux journalistes, la couverture médiatique dans notre pays avait tout simplement été inexistante.

Pour revenir à Loose Change et sur une note plus positive, nous vous précisons qu’après trois mois de disponibilité en kiosque, Loose Change Final Cut, la version définitive et corrigée des petites scories et imperfections de la version la plus diffusée du film, va être disponible à la vente sur le site de ReOpen911 dans les jours qui viennent. Plus d’informations vous seront communiquées bientôt sur ReOpen911.info à ce sujet, mais nous tenons d’ores et déjà à remercier tous ceux qui ont aider à financer ce film, de manière citoyenne et désintéressée…

[1] La República reprend, pour devise, une citation de Jean Jaurès: “El coraje es buscar la verdad y decirla” (“Le courage, c’est chercher la vérité et la dire.”) qui est exactement ce dont les journalistes ont besoin concernant le 11 Septembre.

Published on juillet 20, 2009 par Spotless Mind

http://www.reopen911.info/News/2009/07/20/si-proche-et-si-loin-de-nous-loose-change-dans-la-presse-espagnole/



2 Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 L’administration Obama fait interdire le témoignage du FBI sur le 11-Septembre

Poursuivies en Justice par des familles de victimes des attentats du 11 Septembre 2001, les compagnies d’aviation ont fait valoir que, même si elles avaient multiplié les mesures de sécurité, les attentats auraient réussi.
Selon leurs avocats, l’inaction des autorités suffit à expliquer le bilan désastreux de cette journée. Pour développer leur raisonnement, les défenseurs ont souhaité appeler à comparaître des agents du FBI.
En effet, suite aux attentats le FBI a procédé à une vaste enquête. Des éléments rassemblés montreraient que le gouvernement n’a pas pris ce jour-là les mesures réglementaires qui auraient pu empêcher la multiplication des attentats.
Cependant, sur intervention de l’Attorney General des États-Unis Éric Holder, le juge Alvin Hellerstein a interdit l’audition des agents du FBI, empêchant ainsi les compagnies d’aviation de développer leur défense. L’audience reprendra le 28 juillet.
8 ans après les faits criminels, l’enquête du FBI, qui comprend 155 000 pièces à convictions et 167 000 procès-verbaux d’interrogatoire, n’a pu être examinée par aucun tribunal. Son contenu n’est connu qu’au travers de procès relatifs à des affaires connexes [1] et de déclarations d’agents à la presse. Ceux-ci assurent que leur enquête dément la version gouvernementale des évènements [2].
Contredisant les propos des responsables de la CIA et des secrétaires à la Justice successifs, le FBI a toujours refusé d’imputer ces attentats à Oussama Ben Laden, qu’il ne recherche pas à ce titre.
==
[1] Par exemple, lors du procès du Français Zacarias Mousaoui, accusé d’avoir conspiré en vue de participer au détournement du vol 93 d’American Arlines, le FBI a rejeté les conversations téléphoniques échangées ce jour-là entre des passagers des avions détournés et leurs proches au sol. Les fonctionnaires assermentés ont indiqué que —selon leur enquête— ces appels, si souvent cités, n’ont jamais existé et sont des faux.
[2] « 
41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre », par Alan Miller, Réseau Voltaire, 9 juin 2009.

20 Juillet 2009

http://www.alterinfo.net/L-administration-Obama-fait-interdire-le-temoignage-du-FBI-sur-le-11-Septembre_a34727.html


2-2 Le premier procès en indemnisation de victimes du 11-Septembre fixé à avril prochain.

29-07

La première plainte pour "mort injuste" liée aux attentats du 11-Septembre sera examinée le 12 avril 2010 à New York, a décidé un juge mardi.

La date a été retardée en raison des difficultés des transporteurs aériens mis en cause à appréhender leurs responsabilités, d'après le juge Alvin Hellerstein. "La défense est en état de choc" a résumé Desmond Thomas Barry, un avocat représentant les compagnies.

American Airlines a recherché des arrangements financiers avec la plupart des victimes. Quelque 90 familles ont accepté d'être indemnisées par un fonds public mis en place par le Congrès. En tout, plus de 7 milliards de dollars (4,93 milliards d'euros) ont été distribués à plus de 5.000 personnes.

Mais le cas d'une hôtesse de l'air du vol AA11, Sarah Low, 28 ans, et celui d'une passagère, Barbara Keating, 72 ans n'a pas été réglé. Leurs ayant-droits poursuivent la compagnie.

Un autre procès concernera Mark Bavis, un joueur de hockey de 31 ans qui se trouvait dans l'autre avion à avoir percuté les tours jumelles, le vol 175 de United.

Ensuite, a précisé le juge Hellerstein, on passera aux procès des victimes indirectes, souffrant de troubles respiratoires liés aux poussières des tours. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090729/twl-usa-11-septembre-proces-224d7fb_1.html



3  Dossiers

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

 

3-1 Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible.
115 mensonges sur les attentats du 11 septembre
par David Ray Griffin*

Il n’existe toujours pas de version officielle des attentats du 11 septembre 2001.

Aucune enquête judiciaire n’a été ouverte sur les attentats eux-mêmes, ni d’enquête parlementaire d’ailleurs.

Tout au plus dispose-t-on d’une version gouvernementale explicitée par un rapport rendu par une commission présidentielle.

Le professeur David Ray Griffin, qui a consacré un ouvrage de référence à l’étude de ce rapport, y a relevé 115 mensonges dont il dresse ici la liste.

Pour chaque mensonge, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage : Omissions et manipulations de la Commission d’enquête.

Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale états-unienne.

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants (19-20).

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux (20-21).

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone (21-22).

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe (23).

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre (25).

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés (25-26).

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première (26).

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée (26-27).

10. L’assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres (27-28).

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7 (28).

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs (30).

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis (30).

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer (30-31).

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC (31-32).

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons (33- 34).

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure (34).

18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757 (34).

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone (34-36).

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue (36).

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone (37-38).

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible (41-44).

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One (43-46).

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre (50).

27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre (51).

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance (51-52).

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient. (52-57)

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre (57).

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA (59).

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper (60).

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays (60-61).

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (61-65).

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens (65-68).

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida (69-70).

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date (71-76).

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée (76-82).

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens (82-86).

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams (89-90).

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences (91).

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI (94-101).

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens (103-04).

 

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