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30/08/2009

n°113 - Dossiers du Liban - 29-08 -: Suite - : Liban : Interrogations plutôt inquiètes sur les visées israéliennes.


n°113 - Dossiers du Liban - 29-08 -: Suite  - : Liban : Interrogations plutôt inquiètes sur les visées israéliennes.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°113 du 29-08

 

                              C.De Broeder     &     M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

1 Dossier & Point de vue

1-4 Leila Mazboudi : Une station internet israélienne au coeur du Liban: les dessous. (1ère partie).

1-5 Michel Hajji Georgiou : Hariri s’emploie à réparer les dégâts de Joumblatt.

1-6 Liban: Les réserves d'eau menacées.

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Marie Nassif-Debs : Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestiniens et Libanais

2-2 Le Général Aoun : « Il existe un déterminisme historique dans chaque nation qui fait

qu'elle ne peut s'édifier qu'à force de sacrifices. »

2-3 On nous prend pour des cons.

2-4 J'accuse...

1-4 Leila Mazboudi : Une station internet israélienne au coeur du Liban: les dessous. (1ère partie).

((L'entité sioniste espionne le Liban par tous les moyens. Dernièrement le ministre des télécommunications Joubrane Bassil a révélé le démantèlement d'une centrale des services internet, relayés depuis Israël, installée dans la montagne du Barouk au Chouf. L'affaire risque d'être l'un des plus grands scandales sécuritaires  dans l'histoire du Liban. Elle devrait en principe faire tomber beaucoup de " grosses têtes"))
Selon le rédacteur du journal libanais arabophone " al-Akhbar", Jean Aziz, tout a commencé au lendemain de la décision du ministre des télécommunications Joubrane Bassil d'interrompre les activités de cette station, le 4 avril dernier, au motif qu'elle était illégale.
En démantelant ses paraboles installées sur l'antenne de diffusion de la chaîne télévisée libanaise MTV,  deux choses constatées ont mis la puce à l'oreille chez les parties concernées. À la différence avec toutes les autres, les paraboles de réceptions étaient dirigées dans le sens du sud, à partir d'un point qui devrait permettre une vision radiodiffusé directe d'Israël par le biais d'un Microwave. De plus, les appareils utilisés étaient d'une sophistication  non connue dans le marché libanais. 
 Dès son interruption, le ministre Bassil fit l'objet de sollicitations fusant de toutes parts  pour redémarrer la centrale de nouveau. Parmi les solliciteurs des responsables sécuritaires affiliés à des personnalités hauts placés et à des ministres.
S'obstinant à refuser toute concession, Bassil saisit le procureur général financier de cette affaire, exigeant une enquête et des mesures juridiques adéquates. Hélas, quatre mois sont déjà passés et l'affaire n'a pas encore été transférée à la cour de cassation.  Aucun interrogatoire n'a été effectué.  
 Signe de l'importance des personnalités qui se trouvent derrière cette société qui a entamé ses activités lorsque Marwane Hémadé (député du Parti socialiste progressiste du leader druze Walid Joumblatt) était ministre des télécommunications en 2006. Sachant que les sociétés qui bénéficient de cette centrale sont également connues dans le milieu politique.
Selon Jean Aziz, cette affaire comporte deux dimensions: financier et sécuritaire.
Concernant l'aspect financier, cette centrale israélienne du Barouk fonctionne grâce à une puissance de capacité estimée à 300 mégabits par seconde. Avec 2500$ comme tarif officiel pour le coût de 2 mégabits,  cette centrale soutirait donc du budget de l'état le montant de 375 mille dollars par mois.
Sachant que les propriétaires de cette centrale achetaient ses services par le biais d'une société située à Chypre,  pour le prix modique de 600$, et les vendaient pour la somme de  1500$, leurs gains seraient donc de l'ordre de 100 mille dollars par mois.
 S'agissant du volet sécuritaire de cette affaire, la première question se rapporte aux propriétaires de cette centrale. Selon les informations récoltées par Aziz, ils seraient nombreux, et certains d'entre eux sont hauts placés dans la fonction publique.
 Mais le pire est ailleurs. Vu qu'elle était possédée par des personnes appartenant au milieu politique libanais, et étant donné que les services qu'elle vendait étaient moins chers que ceux vendus par l'état libanais, de nombreuses personnalités officielles, politiques, militaires, et sécuritaires s'étaient contractées avec elle, pour leur procurer les services internet nécessaires. 
 La Palais présidentiel serait à fortiori l'un de ses clients. Leurs messageries risquent fort d'avoir été dévoilées, compte tenu de la sophistication des appareils confisqués et qui permettent de relayer les contacts dans les conditions climatiques les plus difficiles.
(À SUIVRE)
  

Leila Mazboudi

août 2009

Source : Al Manar TV
http://www.almanar.com.lb/...

http://www.palestine-solidarite.org/dossier.Liban.Leila_Mazboudi.180809.htm


1-5 Michel Hajji Georgiou : Hariri s’emploie à réparer les dégâts de Joumblatt.
Le Premier ministre désigné Saad Hariri a entamé ses contacts afin de réparer les dégâts causés par le repositionnement de Walid Joumblatt et de défricher le terrain pour la mise sur pied de son équipe ministérielle. Une inconnue : la formule 15-10-5 est-elle toujours valable ? Un problème à résoudre : les conditions toujours posées par Aoun.
La situation
Si le typhon Joumblatt est passé, l'heure est à l'évaluation des dégâts politiques. Et il y en a. Le chef du Parti socialiste progressiste a en effet fait vaciller l'ensemble d'un échafaudage politique resté quasiment intouché depuis quatre ans. Qui plus est, Walid Joumblatt l'a fait au moment où le Premier ministre désigné, Saad Hariri, pensait être enfin parvenu au bout de ses peines pour trouver une formule ministérielle plus ou moins satisfaisante pour l'ensemble des composantes politiques du pays.
Voici donc l'heure venue pour Saad Hariri, de retour aguerri de son séjour français, de reprendre ses contacts pour parer à tous les pièges qui lui sont tendus et mener à bien sa mission de formation du cabinet.
C'est dans ce sens qu'il s'est entretenu hier par téléphone avec le président de la République, Michel Sleiman, et avec l'ancien président Amine Gemayel, et qu'il a reçu le Premier ministre sortant Fouad Siniora, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, et le ministre sortant des Finances, Mohammad Chatah. M. Hariri a également reçu un appel téléphonique du président français, Nicolas Sarkozy, qui lui a de nouveau exprimé son « soutien plein et entier » pour ses efforts visant à former un cabinet, ainsi que « l'appui constant de la France en faveur de l'unité, de la souveraineté et de l'indépendance du Liban ».
Cependant, le Premier ministre désigné a fait deux gestes significatifs qu'il convient de remettre dans le contexte global des événements et des discours de ces derniers jours. Il a ainsi reçu le secrétaire général du 14 Mars, Farès Souhaid, et l'ancien député Samir Frangié, dans ce qui est de toute évidence une volonté de manifester un soutien indéfectible à l'instance fédératrice que constitue le secrétariat général du 14 Mars. D'autant que la volonté syrienne de démanteler le 14 Mars et d'en isoler - par autant d'ouvertures et de « dialogues bilatéraux » - les pôles est désormais flagrante, ce qui explique les attaques répétées contre le secrétariat général, qui représente la plate-forme de rencontre entre les composantes du 14 Mars. Ce qui explique aussi l'attaque ciblée initiée dans la presse, depuis peu, contre Samir Geagea, littéralement diabolisé par Damas, parce qu'insusceptible de se laisser bercer (ou berner ?) par le chant des sirènes syrien. L'Ulysse de Meerab a mis depuis longtemps de la cire dans ses oreilles s'agissant des mélopées damascènes, et Wi'am Wahhab n'est définitivement rien d'une Pénélope, ni même d'une Circé ou de Calypso ...
Le deuxième geste important de Saad Hariri, hier, est d'avoir accordé audience au ministre sortant des Transports et des Travaux publics, Ghazi Aridi, en tant qu'émissaire de Walid Joumblatt. Un premier contact « consistant » entre MM. Hariri et Joumblatt depuis le tonitruant communiqué du Courant du futur en réponse aux déclarations du chef du PSP au Beau Rivage. Cette rencontre devrait considérablement hâter, selon des sources autorisées, une rencontre (aujourd'hui) entre les deux hommes, qui sera l'occasion de mettre les choses au clair.
Cependant, au-delà des formalités, le Premier ministre désigné doit désormais traiter avec une réalité : Walid Joumblatt ne fait plus partie du 14 Mars. Ce qui compromet en principe la formule des 15 +5 +10, transformée, dans la pratique, en 12 + 3 + 5 + 10, puisque les ministres joumblattistes ne sauraient être comptabilisés dans les rangs du 14 Mars. Cependant, Saad Hariri, au vu de l'insistance de toutes les parties - y compris de Damas et du Hezbollah, qui manifestent depuis peu leur volonté d'accélérer la formation du cabinet, en vertu de leurs propres intérêts stratégiques (des dangers qui pointent à l'horizon ?) - passerait outre cette complication. Il se dirigerait vers le maintien de cette formule, considérant que les représentants de Walid Joumblatt font partie de sa propre part au sein du cabinet, et non, stricto sensu, de celle du 14 Mars.
Une fois réglée la question du désordre créé par Walid Joumblatt - et après avoir résolu le problème de la composante druze du 8 Mars, le ministre sortant Talal Arslane, qui s'est rendu hier soir chez le chef du PSP à Clemenceau après avoir de nouveau tancé ses partenaires de l'opposition qui tentent de l'écarter de la formule ministérielle - il resterait un seul écheveau à dénouer pour Saad Hariri, selon des sources bien informées : le cas Aoun. Le chef du Courant patriotique libre continuerait, selon ses sources, de mettre des bâtons dans les roues du
Premier ministre désigné dans le seul but de lui arracher le retour de son gendre, le ministre sortant Gebrane Bassil. Lequel estime avoir enregistré un bilan positif aux Télécoms et considère qu'il mérite amplement de rempiler. Or, selon des sources proches de la majorité, même le cas Bassil serait traité dans les prochaines heures pour faciliter la formation du cabinet, soit par la réintégration de ce dernier dans l'équipe gouvernementale, soit dans l'intégration, à sa place, de l'autre gendre du chef du CPL, Roy Hachem. L'affaire ne devrait plus constituer un obstacle à la formation du cabinet, d'autant que, encore une fois, Damas semble manifester tout récemment une volonté toute particulière de voir le processus de formation du cabinet s'accélérer. C'est peut-être même la teneur du message - en amont de la prochaine rencontre Aoun-Joumblatt toujours démentie par les milieux de
Clemenceau - transmis hier par notre Hermès local aux ailerons syriens, Wi'am Wahhab, au locataire de Rabieh

Michel Hajji Georgiou.

L’Orient-Le Jour
mardi 11 août 2009
http://www.lorientlejour.com/article/627695/Hariri_repart...


1-6 Liban: Les réserves d'eau menacées.

Le Liban sera confronté à des changements considérables si les températures moyennes augmentent de 2-4 degrés Celsius au cours des 100 prochaines années, comme le prévoient la plupart des modèles de changement climatique.
D’après Wael Hmaidan, directeur exécutif d’IndyACT, la Ligue des activistes indépendants, le Liban sera le premier pays du Moyen-Orient à être touché par le changement climatique. « La répartition des pluies a changé, la densité de la neige décroît et les 
feux de forêt se multiplient », a-t-il dit.
Les précipitations annuelles moyennes du Liban sont supérieures à 800 millions de mètres cubes (m3), et permettent le maintien de plus de 2 000 sources pendant la saison sèche, qui dure sept mois. De quoi rendre jaloux les pays voisins plus arides, comme l’Irak ou la Jordanie.
Mais la situation est en train de changer. « Il y a 20 ans, nous comptions sur 80-90 jours de pluie par an au Liban. Aujourd’hui nous prévoyons 70 jours de pluie », a indiqué Bassem Jaber, expert de l’eau du Projet de mise en place des outils techniques de gestion de l'eau (MOTGE), au ministère libanais de l’Energie et de l’eau.

D’après M. Jaber, ce n’est pas la quantité de pluie qui change, mais la période à laquelle elle tombe : « Il tombe la même quantité d’eau, mais en un temps plus court, ce qui empêche l’infiltration dans le sol. L’eau coule en surface et se jette dans l’océan, sans avoir été exploitée. Sur son chemin, elle provoque l’érosion du sol, des glissements de terrain et des inondations soudaines. A long terme, ces phénomènes aboutissent à la désertification ».
M. Hmaidan, d’IndyACT, affirme que ces changements météorologiques pourraient conduire le pays au désastre : « Les seules ressources naturelles du Liban sont son climat agréable, ses forêts et son eau. L’économie du pays repose sur le tourisme, qui dépend de ces ressources. Si elles disparaissent, c’en est fini de l’économie libanaise ».
Selon les prévisions, le changement climatique devrait aussi faire décliner les chutes de neige. Au Liban, 65 pour cent de l’eau provient de la pluie, et 35 pour cent de la neige. Les pluies hivernales sont complétées par la fonte des neiges, qui dure d’avril à juillet, et qui permet aux rivières de continuer à couler tout l’été.

Les montagnes enneigées du Liban pourraient devenir un spectacle rare si les températures augmentent à cause du changement climatique

De sombres perspectives
Des études conduites par Wajdi Najem, directeur du Centre régional de l’eau et de l’environnement (ESIB) du Liban, prévoient que la quantité d’eau provenant de la fonte des neiges, qui est actuellement de 1 200 millions de m3, tombera à 700 millions de m3 si les températures s’élèvent de deux degrés, et à 350 millions de m3 si elles s’élèvent de quatre degrés.
D’après les prédictions de l’ESIB, la limite des neiges éternelles, qui est aujourd’hui à 1 500 mètres, passera à 1 700 mètres si les températures augmentent de deux degrés, et à 1900 mètres si elles augmentent de quatre degrés. Dans ces conditions, la saison de ski, si lucrative pour le pays, durerait non plus trois mois, mais une semaine seulement d’ici la fin du siècle.
La neige est également essentielle pour la survie du cèdre du Liban, arbre à la longévité exceptionnelle qui constitue le symbole du pays, et qui figure à présent sur la liste rouge des espèces fortement menacées de l’Union internationale pour la préservation de la nature.

Les cèdres du Liban, dont beaucoup ont plus de 2 000 ans,sont aujourd’hui menacés d’extinction en raison du changement climatique

Si la fonte des neiges fournit moins d’eau, la saison sèche commencera un mois plus tôt. Ce changement risque de perturber l’agriculture, en particulier dans le sud et l’est où le secteur agricole constitue la base de l’économie, mais les spécialistes de l’environnement estiment que ce sont les zones urbaines qui seront confrontées aux plus graves pénuries d’eau pendant les cinq prochaines années.
« Ce ne sont pas les régions agricoles qui subiront les conséquences les plus graves – la saison des cultures commencera plus tôt – mais nous sommes en revanche très inquiets pour les centres urbains », a déclaré M. Jaber. « Le problème, c’est que les zones urbaines auront épuisé leurs ressources d’eau douce avant la fin de la saison sèche ».
Sur une population nationale d’environ quatre millions d’habitants, dont environ 400 000 réfugiés palestiniens, plus de 80 pour cent vivent en milieu urbain, dont 1,5 million à Beyrouth.
Deux facteurs humains aggravent les problèmes de pénuries d’eau au Liban. Chaque année, la moitié des eaux de pluie est perdue par ruissellement, évaporation ou infiltration, et une grande partie des systèmes de canalisations et d’irrigation n’a pas été remise en état après la guerre civile et la guerre de juillet 2006.
Actuellement, la faible pression d’eau à la fin de l’été et en automne oblige le gouvernement à rationner l’approvisionnement. Dans certaines régions, près de la moitié des foyers vivent ainsi au-dessous du seuil de manque d’eau.
Chaque foyer reçoit en moyenne moins de 50 litres d’eau par jour, soit 20 litres de moins que la quantité définie par l’Organisation mondiale de la santé comme seuil de manque d’eau. Cette insuffisance s’aggravera certainement si la saison sèche commence plus tôt et dure plus longtemps.
Construire des barrages
Le gouvernement prévoit de construire jusqu’à 28 barrages de surface ou souterrains dans les 10 prochaines années, afin de capter jusqu’à 900 millions de m3 d’eau douce.
Ce plan, qui devrait coûter entre 2,5 et trois milliards de dollars, a été critiqué par certains activistes, qui l’estiment trop cher et néfaste pour la nature. IndyACT travaille à l’élaboration d’un plan alternatif fondé sur une meilleure utilisation des ressources disponibles.
Mais pour Fadi Comair, directeur général des Ressources hydrauliques et électriques du ministère de l’Energie et de l’eau, il est très probable que les barrages soient la seule réponse possible au problème du changement climatique au Liban.
« Etant donné la situation, ce n’est pas une question d’argent – nous n’avons pas le choix », a-t-il déclaré.

Source : IRIN

17 août 2009 (IRIN)
http://www.irinnews.org/fr/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.IRIN.170809.htm



2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Marie Nassif-Debs : Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestiniens et Libanais

Monsieur le Secrétaire général des Nation-Unies Messieurs les Chefs d’États membres du Conseil de sécurité,

Je condamne le terrorisme, y compris sa forme d’État. Non au terrorisme de l’État d’Israël contre le peuple palestinien.
Le terrorisme doit être condamné et combattu sous toutes ses formes, particulièrement sa forme d’État, qui est la plus conséquente vus les moyens mis en oeuvre. Aucun terrorisme n’est justifié. Tous les conflits doivent pouvoir être résolus dans le respect des droits de chaque individu, groupe d’individus ou peuple. A ce titre, il revient exclusivement aux Nations-Unies de mener la politique d’éradication du terrorisme dont les principales causes sont les injustices sociales, économiques et politiques.
Nul ne doit pouvoir s’ériger en gendarme du monde et prétendre faire justice à lui tout seul. Il y va de la sécurité de tous les peuples et de leur droit fondamental à vivre en Paix.
Aussi, je suis profondément inquiet de la situation en Palestine où, sous prétexte de sécurité et de lutte contre le terrorisme, l’État d’Israël met en oeuvre des moyens d’État au service d’une politique terroriste d’occupation des plus meurtrières contre le peuple palestinien, de ses biens, de ses moyens d’existence et de développement, visant à l’anéantissement de la mémoire et des structures de la société palestinienne elle-même.
Aussi, je réclame qu’au même titre que les individus ou groupes d’individus, l’État d’Israël soit mis sur la liste noire du terrorisme. Qu’à ce titre, Israël soit privé de tout soutien ou aide financière et économique tant qu’il ne mettra pas fin à sa politique terroriste contre le peuple palestinien et tant qu’il ne respectera pas les résolutions prises par les Nations-Unies et son Conseil de sécurité.
Bien respectueusement.

Marie Nassif-Debs

19 janvier 2009,

http://www.aloufok.net/spip.php?article2

http://www.aloufok.net/spip.php?article805


2-2 Le Général Aoun : « Il existe un déterminisme historique dans chaque nation qui fait qu'elle ne peut s'édifier qu'à force de sacrifices. »

À l'occasion de la commémoration de la fin de l'agression israélienne de juillet 2006, le général Michel Aoun a accordé une entrevue à la chaîne de télévision al-Manar : « Il existe un déterminisme historique dans chaque nation qui fait qu'elle ne peut s'édifier qu'à force de sacrifices.

On a beau chercher à s'éloigner des chocs, il y aura toujours quelqu'un qui nous voudra du mal, d'où la nécessité de rester aux aguets, et de se préparer en vue des jours sombres.

La Résistance n'a pas dormi sur ses lauriers depuis la guerre de 2006.»

« Nous sommes tous conscients que l'État hébreu est de nature vindicative et cherche toujours à prendre sa revanche, car il ne tolère pas la défaite. Il commence généralement par une guerre médiatique en accusant une tierce partie pour mieux justifier ses agressions.

Quant à savoir s'il va entamer une seconde guerre,

c'est une autre question. Ce qui m'inquiète toutefois face aux (récentes) accusations israéliennes contre le Liban, c'est le mutisme de la communauté internationale. Cela peut être soit un désistement face à ses responsabilités et une tentative de couvrir une action qui peut se transformer en fait accompli, soit tout simplement un acquiescement implicite sans aucune condamnation. Je favoriserais plutôt la seconde alternative car les menaces proférées par l'État hébreu sont surprenantes, illogiques et inadmissibles, même en cas d'adversité. »
« Malgré l'accord prévoyant la cessation des hostilités entre le Liban et l'État hébreu, la présence des Nations unies et une situation internationale qui prohibe les agressions, Israël poursuit quand même ses intimidations, ses incursions, ses survols aériens et ses opérations d'espionnage ».
Interrogé sur les obstacles qui font face à la formation du gouvernement et les reproches que font quelques-uns au général Aoun, accusé d'entraver le processus, le Général Aoun a répondu :
« Les responsables en charge sont impliqués dans des relations avec l'extérieur. Ils ne peuvent concrétiser la formation du gouvernement qu'après avoir obtenu le feu vert des autorités externes auxquelles ils sont liés. Par conséquent, ils ont besoin d'une couverture. S'ils ne parviennent pas à mettre sur pied le gouvernement et s'ils font face à des obstacles externes, ils doivent nécessairement trouver un bouc émissaire pour le présenter à l'opinion publique. Il n'y a rien de tel qu'un Michel Aoun. »
« Le retard mis dans le processus de formation du gouvernement a débuté bien avant les négociations. J'avais, depuis, déduit que le gouvernement ne verra le jour que d'ici à l'automne, avec la rentrée scolaire. Sur ce point précis, je n'étais pas d'accord avec le président du Parlement, Nabih Berry, qui avait fait preuve d'optimisme à ce propos. »
« L'impasse se situe au niveau de l'équipe de la majorité et je regrette de voir le Premier ministre désigné s'entourer d'une équipe folklorique dont l'attitude dénote avec les mesures qu'il tente de prendre et les ententes qu'ils cherchent à concocter ».

Publié le 16 août 2009 avec l'aimable autorisation du RPL

Source : RPL France
http://www.rplfrance.org/...


2-3 On nous prend pour des cons.

"Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre" Horace

Mise en garde d'Israël au Hezbollah
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Dany Ayalon, a adressé aujourd'hui une sévère mise en garde au Hezbollah libanais à la suite d'informations de presse sur un projet d'attentat contre l'ambassadeur d'Israël en Egypte, Shalom Cohen.
"Si le Hezbollah touchait un seul cheveu d'un représentant officiel israélien à l'étranger ou même d'un touriste, il en subirait les conséquences qui seraient très graves", a déclaré le vice-ministre à la radio publique.
Le quotidien égyptien indépendant al-Masri al-yom a affirmé hier que les membres d'une cellule islamiste égyptienne liée à Al-Qaïda, récemment démantelée par les services de sécurité égyptiennes, auraient avoué qu'ils envisageaient d'assassiner l'ambassadeur d'Israël au Caire.
Note : quel rapport y aurait-il entre le Hezbollah et cette arrestation en Egypte ?
On nous ressort Al-Quaïda de la naphtaline chaque fois qu'on veut intoxiquer les médias.
Bientôt, si l'IRA tuait par hasard un "juif protestant", israel ferait payer la note au Hezbollah !

Jacques Robert GESRET

9 août 2009
www.lefigaro.fr/flash-actu

Article de l’afp

http://onnousprendspourdescons.blogspot.com/2009/08/israel-amalgame-hezbollah-al-qaida.html


2-4 J'accuse...

- La Souveraineté de la France, le principe de « Fraternité » sur lequel repose la République et l’attachement de la France à ses Droits de l’Homme, bafoués par la politique extérieure menée par Sarkozy-Kouchner
Au sujet du Liban
Ils se sont récemment attelés au sein des instances internationales à vouloir modifier la mission de la FINUL pour rendre cette dernière opérationnelle quant à la satisfaction de la stratégie de l’Occupation Sioniste qui consiste à déraciner la Résistance Libanaise, à l’éradiquer définitivement et à pérenniser une situation d’occupation de territoires libanais.
Tous les jeux et les hypocrisies sont mis en œuvre jusqu’à provoquer et faire pression sur le Gouvernement Libanais et l’Armée Libanaise, voire empêcher la formation d’un gouvernement au sein duquel la Résistance aurait ses responsabilités.
Parallèlement, bouches cousues et parfaite inertie de Sarkozy et de Kouchner quand il s’agit des multiples violations sionistes de la Résolution 1701.
24 août 2009
J’accuse le Pouvoir Français de complicité avec l’Entité Sioniste et d’avoir trahi un des idéaux du Peuple de France : le droit de tout peuple à la résistance face à l’Occupation.J’accuse le Pouvoir Français d’avoir trahi la Lettre des Droits de l’Homme.

24/8

http://libanresistance.blogspot.com/2009/08/jaccuse.html

http://nasr-moqawama.blogspot.com/



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