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05/09/2009

n° 285 - journal de l'Afghanistan- 22-08 au 04-09- : Fin - : La coalition débordée sur tous les fronts : Les résistants multiplient les attaques et gagnent du terrain

Sommaire.

2 Occupation de l'Afghanistan 

Les forces en présence

3 Politique

2) occupants 



2) Otan-Isaf

Occupation de l'Afghanistan

Rasmussen invite la Turquie à participer à l’occupation.  

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a affirmé que la Turquie devrait élargir le mandat de ses troupes en Afghanistan et participer à la lutte anti-résistant dans ce pays, dans un entretien avec un journal turc publié mercredi.  

"Evidemment il appartient aux alliés (de l'Otan) de décider de quelle manière ils contribuent" aux opérations de l'Alliance atlantique en Afghanistan, a souligné le secrétaire général au journal Milliyet.
Mais, a-t-il dit, l'envoi de troupes de combat dans ce pays serait "accueilli avec beaucoup de satisfaction".
La Turquie a déployé quelque 730 soldats d'infanterie dans le cadre de l'Isaf, la Force internationale d'assistance à la sécurité, dont elle a assuré à plusieurs reprises le commandement. La mission des forces turques est Kaboul et ses environs.
La Turquie a fait savoir qu'elle pourrait augmenter ses effectifs militaires en Afghanistan, mais tout en restant à Kaboul.
Elle estime que son effort doit porter sur des aspects autres que purement militaires, tels que l'entraînement des soldats et policiers afghans.
M. Rasmussen a affirmé croire que des militaires venus d'un pays musulman en première ligne de combat contre les résistants ou Al-Qaïda aideraient à convaincre d'autres nations musulmanes "qu'il ne s'agit pas d'une guerre de religion mais d'une lutte contre le terrorisme". (…)
M. Rasmussen, qui, en tant que Premier ministre du Danemark, avait soutenu l'intervention américaine en Irak, avait aussi provoqué une vive controverse dans les pays musulmans, dont la Turquie, en défendant le droit de la presse danoise de caricaturer Mahomet.
"Je souhaite constituer d'étroits liens avec nos alliés dans le cadre du Forum de l'Alliance des civilisations", a souligné M. Rasmussen, alors que la Turquie s'était opposée à sa nomination à la tête de l'Alliance.
Le secrétaire général est attendu jeudi pour une visite à Ankara, où il participera à un repas de rupture du jeûne du Ramadan avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

http://fr.hdhod.com/Afghanistan-Rasmussen-invite-Ankara-a...



Les organisations mondiales

Comité international de la Croix-Rouge (CICR)

Un collaborateur du CICR tué lors d’une violente explosion à Kandahar

Un ingénieur hydraulicien travaillant pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est mort tragiquement lors d’une explosion qui a secoué hier soir la ville de Kandahar, soufflant les immeubles qui se trouvaient dans les environs

Cette attaque brutale, survenue dans un quartier principalement résidentiel, n’a pas été revendiquée. Les victimes sont en grande majorité des civils.
Des médecins et des infirmiers de l’hôpital régional Mirwais – un établissement soutenu par une équipe médicale du CICR comprenant un chirurgien et un anesthésiste expatriés – ont travaillé toute la nuit pour soigner les blessés. L’équipe continue à opérer des patients aujourd’hui, indique Karl Mattli, chef de la sous-délégation du CICR à Kandahar.
L’ingénieur hydraulicien du CICR, Abdul Wadood, 48 ans, était seul à la maison lorsque l’explosion s’est produite. Il a été tué par l’effondrement du plafond de la pièce dans laquelle il se trouvait. Sa femme et ses 10 enfants n’étaient pas à Kandahar à ce moment-là.
Profondément choqué par la mort de ce collègue très apprécié, le CICR adresse ses condoléances les plus sincères à la famille de M. Wadood.
Conformément au droit international humanitaire – et au nom des principes humanitaires de base –, tout doit être mis en œuvre pour épargner aux civils les effets des hostilités en temps de conflit ou dans d’autres situations de violence. Les femmes, les enfants, les personnes âgées et les handicapés sont particulièrement vulnérables et doivent être épargnés en tout temps.

L’explosion d'hier soir montre une fois de plus les souffrances auxquelles les civils sont exposés partout en Afghanistan.

27/8

http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/afghanistan-news-260809

 

Afghanistan : Des prisons un peu moins secrètes.

Le Pentagone a changé son fusil d'épaule et commencé à communiquer au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) les identités de militants détenus dans des prisons secrètes situées en Irak et en Afghanistan.

Il s'agit d'une première selon le New York Times qui cite, dans son édition du samedi, des responsables militaires.

La Croix-Rouge peut ainsi entrer en contact avec des dizaines de présumés résistants et de combattants étrangers qui ont été arrêtés dans ces deux pays et qui sont détenus dans des camps du corps des Opérations spéciales.

Cette nouvelle politique, qui est entrée en vigueur au cours du mois d'août, n'avait pas été annoncée publiquement.

Le Pentagone maintenait jusqu'ici que la divulgation d'informations sur les détenus des opérations spéciales pouvait mettre en péril les missions visant à lutter contre la résistance.

Il faut préciser que l'administration de Barack Obama révise ces temps-ci les politiques US en matière de détention et d'interrogatoire.

Jusqu'à présent, la Croix-Rouge pouvait se rendre auprès de la plupart des détenus des forces américaines en Irak ou en Afghanistan, à l'exception de ceux emprisonnés dans les camps des opérations spéciales.

Le Pentagone, tout comme le CICR, n'a pas voulu commenter les informations publiées par le quotidien de New York.

22 août

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/22082009/3/world-irak-afghanistan-des-prisons-un-peu-moins-secrtes.html



Dans le monde

Allemagne

Après le scrutin allemand, Obama demandera plus d'efforts en Afghanistan

Les Etats-Unis s'apprêtent à demander à l'Allemagne d'augmenter ses effectifs militaires en Afghanistan, mais attendent pour cela, "par égards pour Angela Merkel", le lendemain des élections du 27 septembre, selon le magazine Der Spiegel à paraître lundi.
"Après les élections du 27 septembre, le président américain Barack Obama va demander à la Bundeswehr (l'armée allemande) d'envoyer davantage de soldats" en Afghanistan, écrit Der Spiegel. "Des diplomates américains l'ont déjà annoncé à des responsables de hauts rangs de la CDU", le parti de la chancelière.

La ‘participation’ de l'armée allemande au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan en Afghanistan est actuellement limitée à 4.500 hommes par le mandat approuvé par le parlement. Or ce mandat doit être renouvelé en décembre. Selon le Spiegel, le ministre de la Défense, le conservateur Franz Josef Jung, "avait déjà voulu l'an dernier relever la limite de 4.500 à 6.000 hommes", mais s'était finalement abstenu pour ne pas gêner ses alliés politiques de la CSU qui briguaient alors leur reconduction à la tête de la Bavière lors d'une importante élection régionale. (HIE)

http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/267320/--apres+le+scrutin+allemand+obama+demandera+plus+d+efforts+en+afghanistan


Belgique

Les F-16 belges sont encore intervenus...

Les chasseurs-bombardiers F-16 belges, stationnés sur la base aérienne de Kandahar (sud de l’Afghanistan), ont effectué deux interventions armées les 24 et 25 août derniers.

Il n’y a eu aucun dommage collatéral suite à ces tirs, selon le ministère de la Défense.

Outre ces incidents, les 560 militaires belges actuellement déployés en Afghanistan ont principalement effectué des activités de routine au cours de la période du 21 au 25 août: protection de l’aéroport international de Kaboul (KAIA), patrouilles, escortes, chargement et déchargement d’avions, etc.

Les militaires belges ont également apporté leur soutien à l’opération “Eagle”, destinée à sécuriser la région de Kunduz.

A l’heure actuelle, on compte au total 1.093 militaires belges en opération à l’étranger.

28/8

http://www.lesoir.be/actualite/monde/


Canada

Le Canada ne sera plus présent militairement en Afghanistan après 2011

Le Canada ne sera plus présent militairement en Afghanistan après la date limite prévue de sa mission, au début de l'année 2011, et l'Otan doit contraindre d'autres pays membres à envoyer davantage de soldats, a déclaré mardi le ministre canadien de la Défense Peter MacKay.

Il n'y a pas encore de pression directe exercée par le gouvernement américain sur le Canada pour prolonger sa mission militaire après 2011, mais si cela devait arriver, le Canada dirait non, a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse tenue à Québec.

"Je pense qu'il y a un appel continu aux alliés de l'Otan pour leur demander de contribuer davantage", a estimé M. MacKay.

"Mais il y a beaucoup de pays avant le Canada qui devraient être abordés avant qu'ils ne viennent frapper à notre porte".

Ces commentaires interviennent alors que de hauts responsables militaires américains rendent publiques leurs demandes d'envoi de davantage de soldats et qu'ils ont reconnu que le conflit ne se passait pas bien pour l'Otan.

Le Canada a envoyé des soldats en Afghanistan depuis 2002 et le nombre de morts augmentant, la majorité de la population s'oppose désormais au déploiement. Le Parlement a approuvé une résolution déclarant que la mission militaire du Canada en Afghanistan prendrait fin en 2011. Le gouvernement conservateur a réaffirmé que les soldats reviendraient à la maison à temps à de nombreuses reprises.

Le mois dernier, Ottawa a rejeté une demande de prolongation de la mission du nouveau chef de l'Otan Anders Fogh Rasmussen.

, 25 août (Xinhua) -- Le Canada ne sera plus présent militairement en Afghanistan après la date limite prévue de sa mission, au début de l'année 2011, et l'Otan doit contraindre d'autres pays membres à envoyer davantage de soldats, a déclaré mardi le ministre canadien de la Défense Peter MacKay.

Il n'y a pas encore de pression directe exercée par le gouvernement américain sur le Canada pour prolonger sa mission militaire après 2011, mais si cela devait arriver, le Canada dirait non, a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse tenue à Québec.

"Je pense qu'il y a un appel continu aux alliés de l'Otan pour leur demander de contribuer davantage", a estimé M. MacKay.

"Mais il y a beaucoup de pays avant le Canada qui devraient être abordés avant qu'ils ne viennent frapper à notre porte".

Ces commentaires interviennent alors que de hauts responsables militaires américains rendent publiques leurs demandes d'envoi de davantage de soldats et qu'ils ont reconnu que le conflit ne se passait pas bien pour l'Otan.

Le Canada a envoyé des soldats en Afghanistan depuis 2002 et le nombre de morts augmentant, la majorité de la population s'oppose désormais au déploiement. Le Parlement a approuvé une résolution déclarant que la mission militaire du Canada en Afghanistan prendrait fin en 2011. Le gouvernement conservateur a réaffirmé que les soldats reviendraient à la maison à temps à de nombreuses reprises.

Le mois dernier, Ottawa a rejeté une demande de prolongation de la mission du nouveau chef de l'Otan Anders Fogh Rasmussen.

(Xinhua) –

http://french.news.cn/monde/2009-08/26/c_1334359.htm


France

03-09

Bernard Kouchner a voulu s'assurer du soutien international : « On ne peut pas envisager un retrait des troupes sans que la région soit sécurisée. »

 L'idée d'un dialogue avec les « résistants modérés » a aussi été avancée par les Français. Mais cette ouverture n'est soutenue que par les Occidentaux.
Dans l'immédiat, la communauté internationale doit surtout afficher son unité pour reconstruire l'Afghanistan, face à des opinions publiques de plus en plus hostiles à l'engagement militaire.
Afp

 

Le général Georgelin prépare sur le terrain le redéploiement français en Afghanistan.

Pendant ce temps, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées (CEMA), poursuit la tournée des troupes françaises en Afghanistan, entamée hier. Il a visité aujourd'hui les bases de Nijrab et de Tagab, qui hébergent la Task Force Korrigan, dont l'ossature est formée par le 3e RIMa de Vannes (Morbihan), commandé par le colonel Francis Chanson. Le général Georgelin s'est également rendu auprès du 3e bataillon (Kandak 3) de l'armée nationale afghane, installé non loin de Nijrab. Le CEMA est ensuite parti pour la base américaine de Bagram, où il a pu inspecter l'équipe de l'armée de l'air armant les drones SIDM Harfang déployés par la France, avant de prendre un café avec le général américain Mike Scaparotti, commandant la 82e Airborne et le commandement régional Est. Infatigable, Jean-Louis Georgelin n'a pas manqué de rendre également visite au Batfra (Bataillon français) déployé en Surobi autour du 2e régiment étranger d'infanterie , que commande le colonel Benoît Durieux.
À son retour à Paris, le général Georgelin formalisera, à l'intention de Nicolas Sarkozy, ses propositions pour le redéploiement, que la France pourrait mettre en oeuvre le 1er novembre prochain, c'est-à-dire après que sera connu le résultat de l'élection présidentielle dont Hamid Karzaï demeure le favori. Les troupes françaises, récemment renforcées par l'arrivée d'
hélicoptères de combat Tigre et par celle de canons d'artillerie lourde Caesar , vont être concentrées dans la région située à l'est de Kaboul, sous commandement américain. Ce nouveau schéma sur place cette semaine prévoit que les troupes actuellement présentes à Kaboul rejoignent celles déployées dans les régions de Kapisa (bases de Tagab, Nijrab et bases avancées dans la vallée d'Alasay) et de Surobi (Tora et Rocco), au sein d'une "french brigade". Les cinq équipes de formation (OMLT - Operational Mentoring Liaison Teams) actuellement insérées au sein de l'armée afghane dans les régions de Wardak et de Logar seront regroupées dans la zone de la brigade française, dont le commandement sera confié au général Marcel Druart.
Une sixième équipe insérée en Uruzgan dans le dispositif néerlandais ne devrait pas bouger. La cohérence des opérations françaises sera renforcée par la concentration dans ces mêmes régions des actions de coopération civile actuellement préparées par Thierry Mariani, représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan. Après ces évolutions, les seuls éléments français à Kaboul seront des unités logistiques, les hélicoptères Tigre, Puma et Caracal, ainsi qu'un hôpital de très haut niveau technique. Les effectifs globaux sur le théâtre (y compris les marins déployés dans l'océan Indien) demeureront à 3.700 hommes.

2/9

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-09-02/operati...

 

La France s’engage aux côtés des forces de police afghanes

Engagée auprès des militaires afghans dans le cadre de la formation et du soutien en opération de l'Armée nationale afghane, la France facilite également le développement de forces de police instruites(…)  et équipées.

Le ministère de la Défense cofinance et conduit actuellement, dans la province de Kaboul, plusieurs projets d'infrastructures au profit de la police afghane, en liaison avec la commission de l'Union européenne et d'autres partenaires institutionnels.

Ainsi, dans le district de Surobi, le commissariat principal a été agrandi par la construction d'une salle opérations et d'un espace d'accueil pour le public.

Grâce à cette extension, les 300 policiers de cette circonscription peuvent désormais coordonner et conduire l'ensemble de leurs missions quotidiennes depuis un poste de commandement spécialement dédié; une nécessité au vu du travail de sécurisation réalisé par la police dans cette zone.

S'élevant à 230 000 €, ce projet a été réalisé par trois entreprises de Kaboul, de mars à juillet 2009. Deux autres postes de sécurité, situés à l'entrée de la vallée d'Uzbeen et au barrage de Surobi, ont pu aussi être bâtis grâce à ces fonds.

Dans le district de Qareh Bagh, en plaine de Shamali, c'est la construction intégrale du commissariat central et de 5 postes de sécurité qui est au cœur des projets de développement.

Le bâtiment, d'une surface d'environ 1200 m2, sera achevé en octobre 2009 et offrira ainsi à la centaine de policiers du district un quartier général parfaitement équipé.

Cette infrastructure permettra d'assurer une présence policière permanente, améliorant ainsi la sécurisation du nord de Kaboul.

D'un montant de 500 000 €, ce chantier est conduit par des entreprises afghanes.

A Kaboul enfin, les militaires français assureront le pilotage de la construction des locaux de l'Académie de Police anti-drogue. Avec un bâtiment de 5000 m2, qui comprendra des salles de cours, des bureaux et des locaux polyvalents, cette école de police, spécialisée dans la lutte contre la drogue, sera à la fois un centre de formation et de perfectionnement. Comptant actuellement plus de 2600 membres, la police anti-drogue disposera d'un pôle d'instruction, d'ici mai 2010, grâce à un co-financement de la commission de l'Union européenne et de l'ambassade de France en Afghanistan, à hauteur de 625 000 €.

Tous ces projets sont conduits par la cellule des Actions Civilo-Militaires (ACM) des forces françaises en Afghanistan. Ces actions s'inscrivent pleinement dans la stratégie de soutien à la gouvernance, à la sécurité et au développement de l'Afghanistan.

2/9

http://www.cawa.fr/afghanistan-la-france-aux-cotes-des-forces-de-police-afghanes-synd00112684.html

 

Nouvelles des légionnaires.

Le 2 e REI nîmois est en Afghanistan depuis juillet pour une mission qui doit durer six mois Cela va bientôt faire deux mois que les légionnaires nîmois du 2 e Régiment étranger d'infanterie sont partis pour leur mission en Afghanistan, où ils constituent le gros du bataillon français engagé sur place : plus de 600 des 800 soldats du contingent.
Une mission à hauts risques pour laquelle ils se sont beaucoup entraînés et qui, pour l'heure, se déroule bien, selon les témoignages reçus par courriel depuis leur camp de base.
Après une phase dite "d'Afghanisation", c'est-à-dire de prise en compte du théâtre opérationnel, les légionnaires ont été engagés dans des actions civilo-militaires et des patrouilles de zone. Et, point fort de ces deux premiers mois, dans la surveillance
de l'élection présidentielle, marquée par des plaintes et des irrégularités. Ils attendent aujourd'hui de savoir s'il y aura un 2 e tour, ce qui devrait conditionner leurs missions futures. Une telle hypothèse semble se dessiner. Car, selon les premiers résultats, pour l'heure partiels, publiés, le président sortant Hamid Karzaï devancerait nettement son principal rival, Abdullah Abdullah, mais n'obtiendrait pas la majorité absolue nécessaire pour s'épargner un second tour.
En attendant, les journées s'écoulent entre aménagement des zones de vie au sein du camp, action de petite envergure certes mais importante pour la population (dans l'objectif avoué par le chef de corps avant le départ de « gagner le coeur des Afghans, conditions sine qua none pour la réussite de cette mission »), le tout en coopération avec les forces de police et l'armée afghanes.

Les soldats du 2 e REI, qui se familiarisent petit à petit avec le pays et son peuple, ont également participé à l'escorte et à la protection de nombreuses personnalités, dont le député Thierry Mariani, le représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan. Photo Fabrice ANDRES

30/8

http://www.midilibre.com/articles/2009/08/31/NIMES-Afghanistan-bonnes-nouvelles-des-legionnaires-901838.php5


Grande-Bretagne

Les Britanniques ne combattront plus d'ici à 5 ans en Afghanistan, dit un diplomate  

L'ambassadeur du Royaume-Uni à Kaboul, Mark Sedwill, a déclaré s'attendre à une présence britannique en Afghanistan pendant au moins "une génération" mais espère que les troupes ne se battront plus d'ici 3 à 5 ans.
"Nous nous attendons à ce que la sécurité s'améliore au cours des prochaines années avec le renforcement de l'engagement américain", a indiqué l'ambassadeur depuis Kaboul au cours d'une vidéoconférence avec des journalistes au Foreign Office à Londres.
"J'espère que les forces britanniques ne seront plus en position de combat d'ici 3 à 5 ans parce que les forces afghanes devraient d'ici là être assez importantes et formées pour assumer ce rôle de premier plan". "Mais nous aurons des troupes britanniques ici, j'en suis sûr, pour de nombreuses années à venir, pour des rôles d'entraînement et de supervision, qui peuvent d'ailleurs être assez dangereux", a-t-il noté.
Londres a envoyé un contingent de soldats supplémentaire pour l'élection présidentielle de jeudi dernier qui devraient rester sur place au cas où un deuxième tour serait nécessaire, a indiqué M. Sedwill.
La Grande-Bretagne, dispose d'environ 9.150 soldats en Afghanistan, essentiellement dans la province méridionale du Helmand.
AFP
(28/08/

http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&newsid=55446

 

Gordon Brown pense à un compromis avec les Résistants.

Dans le cadre de la nouvelle stratégie vis-à-vis de l'Afghanistan, le Premier ministre britannique a demandé un compromis avec les Résistants et l'accélération de la formation de l'armée afghane. Gordon Brown a fait part de sa stratégie, hier, samedi, lors de sa visite inopinée, en Afghanistan. "Cette stratégie, a-t-il rappelé, vise à réduire le nombre des pertes chez les forces britanniques. Plus on se rapprochera du compromis, plus la situation de nos soldats, en Afghanistan, s'améliorera.", d'après le Premier ministre britannique.
Une source proche de Brown a dit au quotidien "Guardian" qu'on avait proposé de négocier avec les insurgés pro-Résistants et essayé de les convaincre de changer de camp. Il s'agit d'une partie essentielle de la nouvelle stratégie de la Grande-Bretagne, en Afghanistan. Le "Guardian" a, aussi, écrit, citant les sources diplomatiques, qu'un grand nombre de partisans des Résistants n'étaient pas, vraiment, attachés à ce groupe et qu'ils étaient au combat, seulement, pour des raisons d'ordre tactique. Dans ce cas, on peut, donc, les inciter à rejoindre l'autre camp, d'après les argumentations de ces sources diplomatiques.
Brown avait, aussi, affirmé, hier, à Helmand, que la formation des forces afghanes devait être accélérée, pour qu'elles puissent assurer la sécurité du pays. Il n'a pas manqué de promettre aux soldats britanniques déployés sur le sol afghan, dont le 208ème a trouvé la mort, hier, samedi, simultanément à l'arrivée de Brown, de leur fournir davantage de blindés et d'appareils détecteurs de bombes plus sophistiqués.
Les forces britanniques ont fait tout leur possible, ces quelques derniers mois, pour convaincre les Résistants de déposer les armes, la même stratégie, déjà, appliquée, en Irak. Dans la foulée, selon le quotidien "Guardian", une négociation directe doit avoir lieu entre le gouvernement afghan et les Résistants, tandis que les gouvernements occidentaux assureraient la bonne tenue de cette négociation.
Lors de sa visite inopinée, Brown a, aussi, proposé que le nombre des soldats entraînés de l'armée afghane passe, d'ici fin 2009, à 134.000. Cela implique, aussi, que le nombre des effectifs des forces britanniques, qui doivent former les forces afghanes, augmente. De même, il a promis la formation spéciale de 200 autres soldats britanniques déployés à Helmand, pour pouvoir détecter et désamorcer les bombes placées par les Résistants. Il est à noter que la Grande-Bretagne compte, actuellement, plus de 9.000 effectifs, en Afghanistan, qui manquent, sérieusement, d'équipements militaires, dont des hélicoptères et des blindés appropriés. Brown leur a donc promis d'envoyer 270 autres blindés, d'ici Noël.

 http://french.irib.ir

31 Août 2009

http://www.alterinfo.net/Gordon-Brown-pense-a-un-compromis-avec-les-Résistants_a36142.html

 

Brown et ces propos ambigus sur la stratégie britannique.

Gordon Brown  a évoqué la nécessité de mieux protéger ses troupes et de former plus de militaires afghans, est l'occasion pour la presse outre-Manche de s'interroger sur la place des militaires occidentaux dans le dispositif sécuritaire afghan.

"Je pense que nous pourrions avoir 50 000 soldats afghans supplémentaires formés sur l'année à venir", a déclaré M. Brown à la BBC, depuis la province du Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, où est basé l'essentiel du contingent britannique. "Accélérer (la formation) signifie que les Afghans auront une responsabilité plus importante dans la gestion de leurs propres affaires", a ajouté le premier ministre.

La BBC en conclut que, cette formation accélérée nécessitant des renforts militaires dans un premier temps, le chef du gouvernement apporte son soutien à l'envoi de troupes supplémentaires.

Et c'est également ce qu'a entendu  Patrick Mercer, un député conservateur, un ancien miliatire pour qui "tant de vies n'auraient pas été perdues au cours des derniers mois" si le contingent britannique avait été plus important.

Du côté du Times, si ces annonces de M. Brown pourraient effectivement signifier une augmentation temporaires des effectifs britanniques sur place, il s'agit avant tout de préparer le terrain pour un retrait massif d'Afghanistan qui devrait être annoncé avant les prochaines élections.

Un calendrier opportun en Grande-Bretagne où, comme en France ou aux Etats-Unis, la guerre en Afghanistan est devenue majoritairement impopulaire, en raison de son coût humain et financier.

Le Times note par ailleurs que l'envoi récent de neuf cents soldats supplémentaires dans le cadre des élections présidentielle et provinciales afghanes offre à M. Brown une confortable marge de manœuvre pour parler de "retrait" ou de "renforts" selon qu'il les laissera sur place ou les retirera sans pour autant influer réellement sur le contingent britannique stationné en Afghanistan. Liam Fox, responsable de la défense pour l'opposition, s'interroge dans le Guardian : "Vont-ils rentrer à la maison ?"

Enfin, le Guardian s'intéresse avant tout à la stratégie de réconciliation proposée samedi par Brown, qui consisterait à une certaine amnistie pour ceux des résistants qui passeraient du côté du gouvernement afghan. Le quotidien remarque que, si le premier ministre a bien annoncé un renfort de deux cents personnels militaires destinés à la lutte contre les engins explosifs artisanaux (IED), il s'est gardé de préciser s'ils seraient issus du contingent de 9 100 soldats britanniques déjà sur place ou ajoutés à ces effectifs.

La Grande-Bretagne, qui dispose d'environ 9 150 soldats en Afghanistan, a perdu officielement trente-huit soldats depuis le début du mois de juillet et 207 depuis le début des opérations en 2001.

La plupart ont été victimes des IED.

Selon un sondage récent, 58 % des Britanniques estiment que la guerre contre les résistants ne peut être gagnée et 52 % souhaitent le départ des troupes de Sa Majesté. Downing Street a dû se défendre de ne pas soutenir suffisamment les troupes britanniques, alors que plusieurs hauts responsables militaires ont ouvertement réclamé l'envoi d'équipements supplémentaires.

30.08.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/08/30/les-propos-ambigus-de-gordon-brown-sur-la-strategie-britannique-en-afghanistan_1233491_3216.html


Tchéquie

La Tchéquie prépare une conception de sa présence en Afghanistan

La République tchèque envisage d’élaborer une conception détaillée de sa présence en Afghanistan, pour les deux ou trois ans à venir. Celle-ci concerne l’envoi de militaires et de civils. Les ministères de la Défense et le ministère des Affaires étrangères sont chargés de la soumettre d’ici la fin de l’exercice de l’actuel gouvernement de technocrates.

Les forces tchèques qui comptent près de 500 soldats sont présentes en Afghanistan depuis 2002. C’est l'équipe de reconstruction de la province de Logar qui rassemble le plus grand nombre de militaires tchèques dans le pays, soient près de 200 soldats et une dizaine de civils. Le programme dans cette province située au sud de Kaboul a notamment pour objectif d'aider le gouvernement afghan à assurer les besoins fondamentaux ou encore de mener des programmes agricoles dans les zones les plus reculées de la province.

Selon la décision adoptée récemment par le Parlament, précédée par un débat assez houleux, plus de 500 soldats tchèques seront déployés l’année prochaine en Afghanistan. Le ministre des Affaires étrangères, Jan Kohout, refuse pourtant de préciser jusqu’à quand la République tchèque sera présente dans ce pays. Il l’a expliqué dimanche à la télévision tchèque :

« Je ne veux pas indiquer de dates fixes, car la situation en Afghanistan a sa propre dynamique. Je considère que notre engagement en Afghanistan est de longue haleine. Je me félicite en même temps de ce que l’aspect militaire de notre présence, aussi important soit-il, aille de pair avec la mise en œuvre du but principal de notre engagement en Afghanistan, à savoir : remettre le pays sur pieds et créer des conditions pour qu’il puisse se développer tout seul et sache gérer lui-même ses affaires. »

Le retour d’un hôpital de campagne tchèque en Afghanistan en 2011 est également envisagé. Il ne serait pas établi comme précédemment à Kaboul, mais en province.

31-08-

http://www.radio.cz/fr/edition/119782



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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