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08/09/2009

n°288 - Les dossiers 'Géopolitique, Réflexion et stratégie' de l'Afghanistan -: 07-09 – Suite :- Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan

n°288 - Les  dossiers   'Géopolitique, Réflexion et stratégie' de l'Afghanistan -: 07-09 – Suite :- Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan



  Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix

                              Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre



Les  dossiers  'Géopolitique, Réflexion et stratégie'de l'Afghanistan

   n°288                                                                                                                            07/09/09

                   C.De Broeder    &   M.Lemaire                       



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

2 Annexe

2-1 Silvia Cattori : Huit ans après le 11 septembre 2001 - Combien de vies dévastées par des guerres injustifiables ?

2-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler les Analogies Historiques faites sur les USA Et Israël.

2-3 Paul Craig Roberts : Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan.

2-4 La guerre contre le 'terrorisme' touche maintenant les citoyens Américains.


2 Annexe

2-1 Silvia Cattori : Huit ans après le 11 septembre 2001 - Combien de vies dévastées par des guerres injustifiables ?

Entendre Sami El Haj c’est prêter l’oreille à ces millions d’Arabes et de musulmans anonymes qui, après les attentats du 11 septembre 2001, se sont trouvés arbitrairement associés au « terrorisme », jetés dans l’horreur par des guerres mensongères, injustifiables, absurdes. Il est temps que des voix s’élèvent pour demander que cesse cette barbarie qui a déjà dévasté la vie de tant d’Irakiens, d’Afghans et de Pakistanais.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Sami El Haj, est ce journaliste et cameraman soudanais travaillant pour Al Jazeera qui, après avoir été arrêté au Pakistan, a été emprisonné durant près de sept ans sous l’accusation fallacieuse d’« ennemi combattant » [1]. Soumis à des traitements inhumains et dégradants par les tortionnaires du Pentagone, dans ces bases militaires échappant à toute forme de droit comme Bagram, Kandahar et Guantánamo, libéré, en mai 2008, sans la moindre excuse de la part de ses bourreaux, il a été reçu en héros dans les pays arabes.

 « Les souffrances que j’ai endurées à Guantánamo m’ont permis de comprendre combien l’action et l’information en faveur des droits humains est importante pour garantir à tous les hommes, où qu’ils se trouvent, la protection et la dignité », disait-il alors.

Cinq mois après son retour à la vie normale, un des vœux les plus profonds de Sami El Haj s’est réalisé. Chargé de collecter des informations sur les violations des droits de l’Homme et de les distribuer aux différentes agences du réseau d’Al Jazeera, il dirige depuis novembre 2008, à Doha, au Qatar, le « Centre des libertés et des droits humains » [2].

Il ne marche plus en claudiquant comme au moment de sa libération. Il fait plaisir à voir. Toutefois, sous son apparente sérénité, nul ne peut jamais oublier par où il a passé. Et que les terribles épreuves endurées à Guantánamo sont la ligne de partage qui le sépare désormais du commun des mortels.

Il s’est assis en bout de table. Ingénu, timide, réfléchi, il ne parle pas de la douleur de vivre qui est sienne. Mais de ses actions et projets. Mû par de nobles buts, il en parle avec une douceur et une gravité empreintes de foi. Se consacrer entièrement à la promotion du respect des Droits humains et des libertés publiques, réconcilier ce monde divisé, accomplir ce qu’il voit aujourd’hui comme sa mission, est devenu sa raison d’exister.

Mes questions sont maladroites, hésitantes. C’est un être infiniment blessé qui est là, face à vous. Un être d’exception par sa stature morale. Les images de Guantánamo s’interposent ; on ne peut s’empêcher de le voir encore en cage, chaînes aux pieds, dans l’accoutrement orange du prisonnier. Il doit faire effort pour parler de la souffrance qu’il porte dans sa chair. On se demande comment il a pu supporter tant d’horreur ! Torturé, en grève de la faim durant une année, il n’était jamais appelé que par son numéro matricule 345. Comment n’est-il pas devenu fou ? Dans quel état serions-nous à sa place ? Mais il a la foi. Et en elle il trouve cette paix qui satisfait sa conscience.

Toutefois, même libre, il demeure intérieurement captif. Tant qu’il y a des tortionnaires qui continuent à pratiquer des traitements dégradants et humiliants sur des frères et sœurs, il ne peut pas se sentir libre. Il vit avec eux, il souffre avec eux, il pleure avec eux, il prie pour eux.

On ne sent pas chez lui la moindre haine. Seules une dignité et une bonté particulières semblent l’habiter. Oui, ils ont fait l’innommable. Il y pense tout le temps. Mais, quoi qu’il en soit, dit-il, ceux qui l’ont si violemment meurtri n’étaient que des exécutants. Les vrais coupables sont les gouvernements. Il n’a pas perdu l’espoir qu’ils soient, demain, jugés par leurs peuples. Celui qui n’entend pas la voix de la conscience, la voix du remord, est à plaindre, pense-t-il. Sami croit que ceux qui donnent le bon exemple sont le salut. Il éprouve une pitié fraternelle pour tous ceux qui ont failli. Il appelle le monde à accepter et à comprendre l’autre ; y compris dans ses croyances.

Son histoire est terrible. Elle ressemble malheureusement à celle de dizaines de milliers d’autres hommes suspectés sans raison de terrorisme, et dont l’Occident a nié les droits et la dignité. Les propos qui suivent ont été recueillis à l’occasion d’une rencontre à Genève, le 29 juillet 2009, lorsque Sami El Haj nous a annoncé la création du « Guantánamo Justice Centre » dont nous avons rendu compte dans un précédent article [3].

 

Silvia Cattori : A votre sortie de prison, en mai 2008, vous disiez que, si l’administration Bush fermait la prison de Guantánamo et reconnaissait ses abus, vous étiez prêt à pardonner le mal subi. Mais que, si elle continuait à faire du mal, vous alliez vous adresser à un tribunal, engager une action contre elle [4]. Que pensez-vous aujourd’hui ?

Sami El Haj : En ce qui me concerne – et je ne parle qu’en mon nom - s’ils disaient : « Nous sommes désolés, nous avons fait des erreurs », j’en resterais là. Mais d’autres, qui ont été bien plus gravement atteints que moi, je doute qu’ils puissent passer outre. Chacun éprouve le besoin de s’assurer que ces abus ne se répètent plus.

Guantánamo est une injustice qui concerne tous les États. 229 détenus continuent de souffrir à Guantánamo malgré le fait qu’il y a des pays qui sont d’accord d’en accueillir.

Il y a, par exemple, le cas de quatre Palestiniens auxquels Israël refuse l’entrée en Palestine mais que le Venezuela attend. J’ai parlé avec le Président Hugo Chavez ; il m’a dit « Je suis prêt à les recevoir » mais le porte parole du ministère des affaires étrangères des États-Unis a refusé de les laisser aller au Venezuela. Nous devons donc chercher pour eux d’autres pays d’accueil.

Il y a également de nombreux détenus yéménites qui attendent que leur pays les autorise à rentrer chez eux. Mais il y a une mésentente entre le Yémen et les États-Unis. Le gouvernement du Yémen demande à ces derniers de financer le camp qui devrait accueillir les prisonniers libérés. Mais les États-Unis ne sont pas prêts à débourser les sommes demandées. Et des pays voisins comme l’Arabie saoudite voient d’un mauvais œil la sortie de ces détenus car ils craignent qu’ils aillent demain combattre chez eux.

Les États-Unis ont dépensé plus de 225 milliards de dollars pour faire la guerre en Afghanistan. Mais ils ne donnent ni argent ni aucun accompagnement aux anciens prisonniers pour leur réinsertion. Nous savons bien que Guantánamo est un problème qu’ils ont créé et qu’il leur incombe de régler. Mais en même temps, si nous n’agissons pas, ce sont encore les victimes de cette situation qui en payeront les conséquences.

Je suis allé rendre visite à beaucoup d’anciens détenus de Guantánamo dans nombre de pays. Ils font face à d’énormes difficultés. A leur sortie, sans argent pour se réinsérer dans la société, les anciens prisonniers ont besoin d’aide. Ils sont malades, brisés psychiquement. Ils n’ont jamais eu droit à être soignés. Ils ont un besoin urgent de soins et de soutien psychologique. C’est pourquoi nous avons créé le « Guantánamo Justice Centre » pour répondre à ces difficultés [5].

J’ai cent histoires pénibles à raconter. J’ai visité récemment des détenus que les autorités du Nigeria ont fait emprisonner dès leur retour. En Tunisie, deux anciens prisonniers de Guantanamo sont dans la même situation, condamnés à 12 ans de réclusion. Le prisonnier marocain Saïd Boujaadia qui a quitté Guantánamo par le même avion que moi en mai 2008, a été condamné à 10 ans d’emprisonnement dès son retour au Maroc.

Silvia Cattori : Quand leurs tortionnaires promettent à ces gens la liberté, une vie facile et un salaire s’ils acceptent de travailler comme agents doubles, certains n’ont-ils pas d’autre choix que de se plier ?

Sami El Haj : Les officiers militaires à Guantánamo cherchent toujours à amener les détenus à devenir des espions. Mais je ne crois pas qu’ils y réussissent. Je doute qu’ils ne puissent jamais y arriver. Demander à un prisonnier de devenir espions contre qui ? S’il espionnait son pays, il se mettrait en danger. Ces gens qu’ils ont enfermés à Guantánamo ont la foi en l’Islam, une religion qui a des principes, qui n’admet pas que l’on puisse devenir un espion et agir contre son propre pays. C’est contraire à l’Islam de trahir d’autres gens. Mais, comme vous le pressentez, ils poussent les captifs à la trahison en exploitant leur vulnérabilité. Ils disent : « Si vous collaborez avec nous, nous allons vous aider financièrement, etc. »

Silvia Cattori : Avez-vous des nouvelles de Khalid Sheikh Mohammed [6] ? On a fait état de tortures particulièrement cruelles qui l’auraient conduit à s’attribuer quantité de crimes qu’il n’aurait pas commis ?

Sami El Haj : Nous n’avions aucun contact avec Khalid Sheikh Mohammed, car il était maintenu dans un lieu secret. Il est toujours soumis à l’isolement et nous sommes sans nouvelles de lui. Des officiers ont reconnu l’avoir torturé.

Nous pensons que chaque être humain a des droits. Même ceux qui sont soupçonnés d’avoir commis des fautes. Et même s’ils sont coupables, ils n’auraient jamais dû subir des tortures. Khalid Sheikh aurait dû avoir droit à un procès devant un Tribunal civil dans les règles du droit. Et aussi la possibilité d’avoir recours à un avocat. Toute personne doit avoir ce droit ; et, si elle est condamnée par un Tribunal, elle est supposée être enfermée dans une prison normale, sans être soumise à des tortures.

En ce moment, à Guantánamo, il y a encore 41 détenus qui sont en grève de la faim. Certains d’entre eux sont déjà en grève de la faim depuis quatre années. Ce qui veut dire que les soldats US les nourrissent de force, par un tuyau qu’ils passent par le nez. C’est quelque chose de très douloureux. C’est de la torture.

Silvia Cattori : Croyez-vous que Barack Obama n’est pas au courant que les abus n’ont jamais cessé depuis son élection ?

Sami El Haj : Bien sûr qu’il est au courant. C’est le président des Etats-Unis. Il est parfaitement informé. Comment pourrait-il ignorer ce qui se passe ? S’il veut visiter Guantánamo ce n’est pas difficile pour lui d’aller voir sur place.

En juin, je lui ai écrit une lettre pour lui demander de tenir sa promesse de libérer tous les prisonniers de Guantánamo. Je souhaite qu’il ait pris connaissance de cette lettre. Punir, emprisonner des gens sans aucune charge, sous prétexte que cela sert la « sécurité du monde », c’est cela l’humanité ? Si l’on a des choses à reprocher à des gens il faut les traduire devant un tribunal. Mais les enfermer durant des années sans jugement, sans que rien ne le justifie, c’est de la torture.

Silvia Cattori : Quand vous avez été kidnappé au Pakistan, en 2001, vous vouliez aller filmer les régions afghanes où les bombardements frappaient des civils. N’est-il pas douloureux pour vous d’être si éloigné de ces peuples plongés dans la souffrance que vous connaissez et aimez et que les soldats de l’OTAN continuent de martyriser dans l’indifférence de l’opinion occidentale ?

Sami El Haj : Je suis actuellement totalement engagé à défendre les Droits humains au sein d’Al Jazeera, à Doha. Mes activités ne me permettent plus de me rendre en Afghanistan. Je sais que, pour moi, voyager dans ces pays, sous occupation militaire, ce n’est pas dépourvu de risque. Al Jazeera a des correspondants sur place qui continuent de nous renseigner. Je peux suivre ce qui s’y passe. Bien sûr, si, demain, on interdisait aux journalistes l’accès à ces régions, je me sentirais encore plus éloigné.

Silvia Cattori : Nous vous remercions.

Au moment de prendre congé, Sami El Haj m’a annoncé avec une grande gentillesse : « J’ai un cadeau pour vous ». J’ai pris les deux livres qu’il m’offrait. Je les ai ouverts avec reconnaissance. Je savais qu’il me donnait là sa confiance, qu’il savait que je ne trahirais pas ses paroles. Cela m’a profondément touchée. Il s’est levé et s’en est allé poursuivre sa mission. Tout en sachant que la tâche est immense, que Guantánamo n’est que l’arbre qui cache la forêt.

Combien d’Arabes et de musulmans, dépourvus de toute dangerosité, respectueux de leur prochain, n’ont-ils pas été, comme lui, injustement kidnappés, encagoulés, brutalisés, empaquetés dans des sacs en plastique, transférés dans des centres de torture, entassés comme des bestiaux dans des camions où ils sont morts étouffés [7], et cela uniquement parce qu’il fallait fabriquer des résistants pour justifier des guerres qui reposaient sur des mensonges ?

Pourquoi en est-on arrivé là ? Il n’y avait pas de menace islamique ; il n’y avait aucune raison d’engager des troupes en Irak ou en Afghanistan. De commettre ces monstruosités sous prétexte qu’elles protégeaient notre sécurité (en quoi les Résistants, les peuples afghans, irakiens, ou pakistanais menaçaient-ils notre sécurité ?). Ces guerres atroces sont toutes perdues d’avance, car les peuples qu’elles humilient n’ont d’autre choix que de résister. Tout cela n’est pas acceptable !

Tuer des civils est un crime. Soumettre des hommes, fussent-ils coupables, à des traitements dégradants, qui ne respectent pas l’intégrité de la personne est un crime. La plupart des journalistes de nos principaux médias, n’ont bien évidemment jamais rien expliqué, ni jamais dénoncé le fait que ces hommes soient soumis à des traitements inhumains.

La justice c’est le respect de l’homme, du faible. Au moment de son arrestation, Sami El Haj se rendait précisément en Afghanistan couvrir la guerre de l’OTAN qui faisait alors déjà des ravages parmi les civils. Il était en empathie avec cette population que les bombes écrasaient.

Nous sommes nombreux je crois à être bouleversés par l’inhumanité et l’absence de compassion de nombre de nos reporters. Par leur incapacité à se situer du côté des victimes. Ils ont objectivement participé à la Croisade insensée dans laquelle les Etats Unis ont embarqué l’Occident, ceci bien avant le 11 septembre 2001. Ils ont, par leur lâcheté, légitimé les mensonges [8] présentés comme des « résistants dangereux » des hommes, des pères de familles, des résistants, que des occupants étrangers continuent à massacrer sur une large échelle. Alors que les vrais résistants dangereux étaient, et continuent d’être, ces soldatesques cruelles de l’OTAN qui vont semer la mort et la misère en Afghanistan, ou au Pakistan, comme du reste les troupes israéliennes au Liban et en Palestine.

Ces hommes que l’Occident haït et piétine et jette dans des sortes de Goulags, sont des gens qui ont une stature morale que nous n’avons plus. Ils sont admirés dans le monde arabe et musulman. Et cette estime du public, cette considération, cette identification avec les victimes de l’injustice est une force avec laquelle, tôt ou tard, l’Occident devra compter.

Silvia Cattori

[1] Le terme « combattant illégal », (« unlawful combattant »), « combattant ennemi » est un terme défini dans le PATRIOT ACT par le gouvernement des États-Unis pour qualifier les prisonniers se trouvant dans les centre de détention de Guantanamo et d’autres centres de détention clandestins de la CIA ou du Pentagone. Définir les prisonniers de « combattants illégaux » permet aux États-Unis de ne pas leur appliquer la Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre.

[2] Voir :
 « Al Jazeera Announces the Launch of the Public Liberties and Human Rights Desk on its 12th Anniversary », Aljazeera.net, 2 novembre 2008.
 « Les détenus algériens étaient notre boussole à Guantanamo », par Fayçal Métaoui, Hassan Moali, algeria-watch.org, 6 juillet 2009.

[3] Voir : « Sami El Haj fonde le Guantánamo Justice Centre », par Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 30 juillet 2009.

[4] Voir : « Sami El Haj, journaliste d’Al-Jazeera, témoigne », par Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 18 juillet 2008.

[5] Voir note (3).

[6] Il fallait un coupable. On l’accuse, sans preuve, d’être le cerveau des attaques du 11 septembre. Selon Dick Marty, Khalid Sheikh, a été secrètement transporté de Kaboul à Szymany en Pologne en mars 2003 à bord d’un vol « délibérément camouflé au moyen de plans de vol fictifs » . Et que l’ex-président polonais A. Kwasniewski « connaissait et a approuvé » le rôle de la Pologne dans les activités secrètes de détention de la CIA sur son territoire. Khalid Sheikh, a été soumis à la technique connue sous le nom de « sous-marin » (supplice de la baignoire) plus de cent fois.

[7] Voir : « Afghanistan : Crimes sans châtiments ? », par Annelise Arcq, archivessolidaires.org, 9 septembre 2002.

[8] L’association des musulmans avec le terrorisme a été faite, dès les années 90, par des journalistes liés, nous a-t-on dit, aux services de renseignements, comme Guido Olimpio, en Italie, Richard Labévière en France. Ces journalistes ont objectivement préparé l’opinion occidentale à se méfier des musulmans. Labévière a affirmé des contre vérités, dans son insistance à associer dans des articles, livres, conférences, des hommes aussi estimables que Youssef Nada au terrorisme, (et à travers lui les Frères musulmans) à des attentats en Egypte. A l’origine des fausses nouvelles répandues contre M. Nada et les Frères musulmans il y avait le Mossad. Cette diabolisation contre les Frères musulmans faisait partie de la stratégie de guerre d’Israël contre ses voisins.
Voir à ce sujet :
 « L’incroyable histoire de Youssef Nada », par Silvia Cattori, Mondialisation, 13 juin 2008.
 Notice concernant M. Olimpio, sur le Site officiel de Youssef Nada.
 Notice concernant Richard Labévière, sur le Site officiel de Youssef Nada.

3/9

http://www.silviacattori.net/article940.html




2-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler les Analogies Historiques faites sur les USA Et Israël.

La " Society for the Management of Historical Raison" (SMHR) Un nouvel institut de propagande chargé de contrôler et de contrer les analogies historiques faites sur les USA et Israël vient d'être crée aux USA avec son abcedaire du parfait formatage historique propagandiste fasciste basé sur des raisonnements de fous furieux dangereux.

Trop de Sionisme - Ben Heine

Dans son discours de présentation de la nouvelle organisation la "Society for the Management of Historical Reason" ( SMHR) le directeur général, Michael O'Hankon, qui a longtemps fait partie de la Brookings Institution, a parlé de l'urgence de sa nouvelle mission. "Nous savons que par les temps qui courent, permettre à n'importe qui n'importe où d'établir et de diffuser des parallèles entre les politiques des USA et celles poursuivies par d'autres nations dans l'histoire peuvent avoir des conséquences incalculables pour la sécurité américaine. Par conséquent nous allons aider ceux qui travaillent sur le raisonnement historique à diffuser leurs idées seulement en faisant des parallèles qui affirment que les US et leur proche allié, Israël, se tiennent en dehors des lois de causalité qui gouvernent le sort des autres peuples sur terre".
Concrètement, en pratique O'Hankon a expliqué comment ils allaient procéder :
"Nos ennemis partout dans le monde ont pendant longtemps suggéré que quand les USA et Israël attaquent ou envahissent d'autres nations, comme tout autre état militairement puissant avant eux, ils le font pour contrôler des terres ou ressources du pays envahi. Quand de la désinformation de ce genre apparaît, la première ligne de défense c'est, comme cela a toujours été, d'accueillir cette explication avec un profond silence, et ci cela échoue, de se moquer avec condescendance de la personne comme étant un imbécile Chomskyite (allusion à Noam Chomsky). Si, après tout ceci, il y a encore un reporter insuffisamment formé pour imprimer ou passer sur les ondes cette analogie grotesque, c'est alors que nos agents de la raison historique entrent en action. En quelques jours, ils vont produire un minimum de 5 articles de première page dans les quotidiens américains les plus lus, concus chacun à sa façon pour réaffirmer le caractère complètement défensif et moralement sans faille de la politique étrangère américaine et israélienne".
A la fin de la présentation de ce nouvel organisme propagandiste fasciste américanosioniste, visant à falsifier sous couvert de "raison historique" la vérité historique, alors que les faits parlent d'eux -mêmes, les participants ont reçu une petite compilation de certaines des analogies historiques actuellement utilisées pour qualifier les actions américaines et israéliennes et la réponse du SMHR pour contrer chacune d'elle.
Ci dessous quelques exemples de cette compilation.


" Analogie 1 : un peuple qui envahit la terre d'un autre peuple l'a presque toujours fait pour augmenter son poids sur la scène internationale. Donc les US et Israël l'ont probablement fait pour la même raison.

" SMHR propagande 1 : ces deux nations ont attaqué d'autres nations principalement pour des raisons défensives. Et s'ils ont un objectif plus large c'est toujours d'apporter à ceux qui sont envahis des bienfaits : soit une économie avancée soit la démocratie.

" Analogie 2 : Tous les états par le passé qui se sont engagés militairement de multiples façons, continuellement, au loin, contre d'autres nations (l'Espagne au XVIème La France de Napoléon, la Grande Bretagne, le Portugal au XXème siècle) se sont finalement appauvris au point qu' ils n'ont pu ni maintenir leur réseau d'influence international ni être compétitifs économiquement face aux autres puissances de l'époque. C'est ce qui se passe probablement avec les US.

" SMHR propagande 2 : à la différence des autres nations les US sont peuplés d'individus avec un "esprit entrepreneurial " spécial programmé socialement qui leur permettra d'inventer perpétuellement des moyens d'éviter tout type de décadence et de déclin qui se sont traditionnellement abattus sur les autres nations.

" Analogie 3 : Quand les élites financières, politiques et militaires du pays se considèrent généralement comme au dessus des lois, et montrent plus de loyauté envers les membres de leur caste que de la population en général, c'est en principe un signe d'un déclin irréversible preuve d'une décadence sociale, de luttes entre factions, et finalement de différents coups. C'est probablement ce qui se passe aux US.

" SMHR propagande 3 : Les US, à la différence des autres nations, ont une structure constitutionnelle née de la sagesse plus ou moins parfaite de nos pères fondateurs et par conséquent effectueront les mutations nécessaires par le biais du système judiciaire et des assemblées de juges pour protéger le bien commun et les libertés individuelles contre toute concentration de pouvoir lourd. Et même lorsqu'à un moment donné de l'histoire il y a des concentrations de pouvoir plus importants que souhaités, l'effet de pendule se manifestera dans la génération suivante d'acteurs politiques.

" Analogie 4 : Depuis l'avènement du concept de guerre totale dans les années 30 et 40, le terrorisme est devenu pour les nations les plus avancées militairement l'outil principal pour obtenir un avantage géopolitique. Ainsi les US et Israël utilisent un armement high tech ( bombardiers B-52, Hélicoptères Apache équipés de mitrailleuses, et des drones) contre des populations civiles non armées dans des territoires qui ne leur appartiennent pas et sont souvent à des milliers de km de la mère patrie ( de l'allemand Heimat), cherchant probablement à terroriser les habitants de ces lieux pour les soumettre à leur volonté politique.

" SMHR propagande 4 : comme nous l'avons vu dans SMHR 1, les Américains et les Israéliens attaquent presque toujours les autres pour des raisons purement défensives. Par conséquent les seuls véritables résistants impliqués dans des opérations sont les personnes qui sont suffisamment folles pour essayer de lutter contre la force écrasante des Américains et des Israéliens. Par exemple, l'adolescent canadien-afghan, Omar Khadr, est devenu résistant en Afghanistan, a lancé une grenade à main qui a tué un soldat américain envahisseur près de sa maison à Khost, ce qui a nécessité plusieurs années de torture pour le réhabiliter à Guantanamo. Le terrorisme ne cessera que seulement quand des gens comme Khadr apprendront à accepter la bienveillance fondamentale des actions américaines et israéliennes et apprendront à arrêter de réagir contre.

" Analogie 5 : Quand, comme il l'a fait en 2006, Israël a lancé une guerre en grande partie non provoquée visant à détruire totalement les infrastructures modernes d'un pays voisin, certains ont comparé cela à la Blitzkrieg allemande contre la Pologne en 1939. De même quand l'armée high tech israélienne a assiégé la population de Gaza déjà isolée et affamée à la fin de 2008 et les premiers jours de 2009, certains ont comparé cette terrible tragédie au ghetto de Varsovie à la fin de la seconde guerre mondiale.

" SMHR propagande 5 : on doit toujours se rappeler que les seuls à avoir le droit de faire des analogies entre les horreurs du Nazisme et tout catastrophe actuelle sont les Israéliens eux mêmes et leurs nombreux supporters dans la presse américaine. Par exemple, si l'universitaire arabe, Rashid Khalidi, devait comparer d'une quelconque manière le sort actuel des Palestiniens à celui des Juifs d' Europe entre 1933 et 1945, il serait immédiatement coupable de minimiser les horreurs endurées par les Juifs sous les Nazis. Cependant, à chaque fois que Bill Kristol ou Charles Krauthammer veulent comparer le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ou le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, à Hilter, et ceux qui les suivent aux Nazis, ce n'est pas minimiser. C'est tout à fait licite et ce sera largement publié le plus souvent possible et en insistant dessus dans les médias de masse.

Les personnes (journalistes, membres de cette organisation, simples observateurs...) présents lors de cette conférence ont été encouragés à la fin, à la sortie, à signer un engagement à suivre cette propagande fasciste délirante et dangereuse.
Parmi les représentants des médias qui ont signé :
David Gregory de GE-NBC,
John King de Time- Warner - CNN,
Charles Gibson de Disney - ABC,
Michael Gordon du NYT.
Source de certaines informations un article de Thomas Harrington du 19/08/09 - Macondo News Service 

Myriam Abraham

Mercredi 26 Août 2009 

 http://www.planetenonviolence.org/

http://www.alterinfo.net/Nouvelle-Institut-De-Propagande-Fasciste-Pour-Controler-Les-Analogies-Historiques-Faites-Sur-Les-USA-Et-Israel_a36000.html


2-3 Paul Craig Roberts : Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan.

En Israël, un pays volé aux Palestiniens, des fanatiques contrôlent le gouvernement. L’un de ces fanatiques est le Premier ministre, Benjamin Netanyahou. La semaine dernière, Netanyahou a appelé à des « sanctions paralysantes » contre l’Iran.

Le type de blocus que veut Netanyahou s’appelle un acte de guerre. Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran, mais préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN.
Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?
L’Iran attaque-t-il d’autres pays ? Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?
Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.
L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?
Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.
Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?
L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). Le programme iranien d’énergie nucléaire fait l’objet d’inspections par l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), laquelle rapporte constamment que ses inspections ne découvrent aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement.
La position prise par Israël et sa marionnette à Washington est que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataire du TNP, parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires.
Autrement dit, Israël et les Etats-Unis revendiquent le droit d’abroger le droit de l’Iran de développer l’énergie nucléaire. La position US-israélienne n’a aucune base dans la loi internationale ou ailleurs, à part l’arrogance d’Israël et des Etats-Unis [N.d.T. : ainsi que de l’Europe en général et de la France en particulier]. L’hypocrisie est extrême. Israël n’est pas signataire du TNP et a développé illégalement et en douce des armes nucléaires, avec, pour ce que nous en savons, l’aide des Etats-Unis. [N.d.T. : Surtout de la France…]
[1]
Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer.
Il y a une autre raison pour laquelle Israël se qualifie pour des sanctions écrasantes à son encontre. C’est un Etat d’apartheid, ainsi que l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, l’a démontré dans son livre, « Palestine : La Paix, Pas l’Apartheid ».
Les Etats-Unis avaient été en tête de file pour l’imposition de sanctions contre l’Afrique du Sud à cause de l’apartheid que pratiquait ce pays. Ces sanctions ont forcé le gouvernement blanc à remettre le pouvoir politique à la population noire. Israël pratique une forme pire d’apartheid que ne le faisait le gouvernement blanc d’Afrique du Sud. Pourtant, Israël soutient que toute critiquer pour une pratique que le monde considère comme intolérable est de l’« antisémitisme ». Ce qui reste de la Cisjordanie palestinienne, qui n’a pas été volé par Israël, consiste en des ghettos isolés. Les Palestiniens sont coupés des hôpitaux, des écoles, de leurs fermes et les uns des autres. Ils ne peuvent pas voyager d’un ghetto à l’autre sans la permission d’Israël imposée aux postes de contrôle [de l’armée israélienne].
L’explication du gouvernement israélien pour justifier sa violation grossière des droits de l’homme comprend l’une des plus grosses collections de mensonges de l’histoire. Personne, à l’exception des « sionistes chrétiens » américains, n’en croit un seul mot.
Les Etats-Unis se qualifient aussi pour des sanctions paralysantes. En effet, les Etats-Unis sont même surqualifiés : sur la base des mensonges et de la tromperie intentionnelle, du Congrès des Etats-Unis, du public américain, des Nations-Unies et de l’OTAN, le gouvernement étasunien a envahi l’Afghanistan et l’Irak et s’est servi de la « guerre contre la terreur » orchestrée par Washington pour annuler des libertés civiles gravées dans le marbre de la constitution des Etats-Unis. Un million d’Irakiens ont payé de leur vie les crimes de l’Amérique et quatre millions d’entre eux ont été déplacés. L’Irak et ses infrastructures sont en ruine, et les élites professionnelles irakiennes, nécessaires à toute société moderne organisée, ont été tuées ou dispersées. Le gouvernement des Etats-Unis a commis un crime de guerre à grande-échelle. Si l’Iran se qualifie pour l’application de sanctions, alors les Etats-Unis se qualifient mille fois plus.
Personne ne sait combien de femmes, d’enfants et de vieillards ont été tués par les Américains dans les villages d’Afghanistan. Cependant, la guerre d’agression américaine contre le peuple afghan entre à présent dans sa neuvième année. Selon l’armée américaine, une victoire des Etats-Unis n’est pas prête de se produire. L’Amiral Michael Mullen, président de l’état-major US interarmées, a déclaré en août que la situation militaire en Afghanistan est « grave et empire ».
Les Américains les plus âgés peuvent s’attendre à ce que cette guerre se poursuive pour le restant de leur vie, tandis que leurs droits sociaux, de santé et de retraite, sont réduits afin de libérer des fonds pour l’industrie américaine de l’armement. Bush/Cheney et Obama/Biden ont fait de l’industrie des munitions le seul investissement boursier sûr aux Etats-Unis.
Quel est l’objectif de la guerre d’agression contre l’Afghanistan ? Peu après avoir prêté serment, le Président Obama a promis d’apporter une réponse, mais il ne l’a pas fait. A la place, Obama a rapidement intensifié la guerre en Afghanistan et il en a lancé une autre au Pakistan, qui a déjà déplacé deux millions de Pakistanais. Obama a envoyé 21.000 soldats supplémentaires en Afghanistan et, déjà, le commandant des Etats-Unis en Afghanistan, le Général Stanley McChrystal, en réclame 20.000 de plus.
Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan, malgré trois sondages d’opinion largement couverts par les médias, qui montrent que le public américain est fermement opposé à la poursuite de cette guerre contre l’Afghanistan.
Malheureusement, l’accord en béton armé entre Israël et Washington pour faire la guerre aux Musulmans est bien plus fort que les liens entre le public américain et son gouvernement. A un dîner d’adieu, jeudi dernier, donné en l’honneur de l’attaché militaire d’Israël à Washington, l’Amiral Mike Mullen, président de l’état-major US interarmées, le sous-secrétaire à la Défense Michele Flournoy et Dan Shapiro, qui est responsable des affaires moyen-orientales au Conseil de Sécurité Nationale, étaient présents pour lui rendre hommage. L’Amiral Mullen a déclaré que les Etats-Unis seront toujours du côté d’Israël. Peu importe combien de crimes de guerre Israël commet. Peu importe combien de femmes et d’enfants Israël assassine. Peu importe combien de Palestiniens Israël chasse de chez eux, de leurs villages et de leurs terres. Si la vérité pouvait être dite, alors, le véritable axe du mal serait les Etats-Unis et Israël.
Des millions d’Américains se retrouvent aujourd’hui sans abri à cause de la saisie de leurs maisons. Des millions supplémentaires ont perdu leur emploi et encore plus de millions d’Américains n’on aucun accès aux soins médicaux. Pourtant, le gouvernement étasunien continue de dilapider des centaines de milliards de dollars pour des guerres qui ne servent aucun objectif de l’Amérique. Le Président Obama et le Général McChrystal ont adopté la position qu’ils connaissent le mieux : que le public américain aille se faire voir !
Il ne peut être plus clair que le Président des Etats-Unis et l’armée américaine se fichent complètement de la démocratie, des droits de l’homme et de la loi internationale. Ceci constitue une autre raison pour appliquer des sanctions paralysantes contre Washington. Sous les gouvernements de Bush/Obama l’Amérique est devenu un Etat de chemises brunes, pratiquant le mensonge, la torture, le meurtre, les crimes de guerre et la tromperie.
De nombreux gouvernements sont complices des crimes de guerre de l’Amérique. Avec le budget d’Obama qui se trouve dans le rouge foncé, les guerres de Washington d’agression gratuite dépendent du financement des Chinois, des Japonais, des Russes, des Saoudiens, des Indiens, des Canadiens et des Européens. A la seconde même où ce financement étranger des crimes de guerre américains s’arrêtera, les guerres d’agression de l’Amérique contre les Musulmans cesseront.
Les Etats-Unis ne sont par la « superpuissance » éternelle qui peut infiniment ignorer ses propres lois et la loi internationale. Les Etats-Unis finiront par tomber à cause de leur prétention démesurée, de leur arrogance et de leurs objectifs impériaux. Lorsque l’Empire Américain s’effondrera, est-ce que ses responsables seront jugés devant une cour contre les crimes de guerre ?

Notes:

[1] La publication des documents confidentiels de la CIA après 34 ans montre que la première bombe atomique israélienne a été fabriquée en France en 1974 avant d'être transférée dans les territoires occupés. Ces documents sont une très petite partie du volumineux document « Top Secret » préparé en 1974. Malgré leur publication après 32 ans, les autorités américaines n'ont pas encore accès à toutes les informations au sujet de cette bombe. Selon ce rapport, le mot « Top Secret » figurerait sur les chapitres de tout document qui concerne le programme nucléaire israélien

Paul Craig Roberts est l’auteur de la loi Kemp-Roth. Il fut sous-secrétaire au Trésor de l’administration Reagan. Il fut rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal et rédacteur à la National Review

Article original : "Why Not Sanctions for Israel? "

Traduction : [JFG-QuestionsCritiques]

2 septembre

CounterPunch

Source : Questions Critiques
http://questionscritiques.free.fr/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Paul_Craig-Roberts.020909.htm


2-4 La guerre contre le 'terrorisme' touche maintenant les citoyens Américains.

Après Hillary Clinton qui affiche publiquement sa satisfaction de voir un nouveau bureau du CFR ouvert a Washington, et en déclarant que c'est le CFR qui donne "les ordres" que le gouvernement Obama doit mettre en oeuvre. le "gouvernement du CFR" a décidé que c'était au tour des citoyens américains d'être considérés comme des résistants potentiels.  

Washington fait appel aux Américains pour contribuer à la lutte contre le terrorisme --  Une mesure vue comme une nouvelle entorse aux libertés civiles. 
 Évoquant Mercredi les problèmes liés à la sécurité nationale, à propos de l’émergence d’ “Américains radicalisés (comprenez d’éventuels résistants)”, la Ministre de l’Intérieur Américain, Janet Napolitano, a déclaré à une réunion du principal groupe de réflexion des relations internationales, le Conseil pour les relations étrangères (CFR), son intension d’enrôler des gens ‘ordinaires’ dont la mission sera la ‘surveillance’ du nombre croissant d’éventuels ‘actes résistants’
sur le sol américain.   
   La chef de la sécurité intérieur du pays empressent les Américains à accepter l’offre de Washington de participer à l’effort collectif dans la lutte contre le ‘terrorisme’. 
 L’ancienne gouverneur de l’Arizona, âgée de 52 ans, qui a rejoint récemment l’équipe du président Obama a déclaré, " le menace résistant est même devenue plus répandue, comporte plus de réseaux, et s’est encore mieux adaptée que lors du 9/11,  " ajoutant, " Nous faisons face à un ennemi organisé en réseau, et nous devons y remédier par un réseau de solutions. " 
 Napolitano a demandé plus de participation de la part de la population pour faire face aux activités résistants croissantes au niveau des frontières américaines, invitant même les enfants à aider les services de sécurité pour détecter d’éventuelles compagnes résistants qui se préparent en secret.   
 Elle a déclaré que le gouvernement Obama comptait se servir de la population comme un ‘capital’ pour la soit disant guerre contre le terrorisme.
 "Trop longtemps, nous avons considéré la population comme une entité à protéger plutôt qu’un capital supplémentaire pour assurer collectivement notre sécurité nationale. " 
 " Vous êtes les mieux à même de savoir s’il se passe quelque chose d’anormal au sein de vos communautés, comme un colis suspect, ou une activité inhabituelle, " a déclaré la Ministre d’Obama. 
 "Nous avons beaucoup plus de chances de réussir si on renforce nos propres réseaux en enrôlant les talents et les énergies de tous les Américains. " 
 Par ailleurs, la Haute Autorité à la Sureté National a écarté toutes allégations impliquant que son Ministère développe une culture de délation et d’espionnage parmi les citoyens Américains. 
 Des observateurs déclarent que le "Homeland Security" et le "Patriot Act", introduits par l’ancien Président George W. Bush et recommandé par Obama, d’augmenter la ferveur nationaliste dans le but d’empiéter sur l'intimité des personnes et pour justifier un contrôle plus intensif  de la société. 
 A cet effet, Napolitano s’est servie des récentes arrestations de « résistants » à Minneapolis et en Caroline du Nord pour justifier l'urgence requise pour aborder ce problème. 
 " Je pense donc qu'une meilleure sensibilisation au sujet de l’étendue de la menace résistant et sur la manière dont on peut la contrer est quelque chose d’important " 
 Les agents de sécurité ont récemment arrêté 7 personnes, à travers différents états des États-Unis, accusées de lever des fonds et d’entrainer des sympathisants dans le but de mener une attaque résistant outre-mer.
Traduction
Alter Info

30/7
original:
http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=101995&sectionid=3510203

http://www.alterinfo.net/La-guerre-contre-le-terrorisme-touche-maintenant-les-citoyens-Americains_a35179.html


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