Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

10/09/2009

n°11 - Dossier de l'Iran - 09-09 - : Suite - Iran - Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation: non prolifération ou autonomie technologique des pays émergents ?

n°11 - Dossier de l'Iran - 09-09 - : Suite - Iran - Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation: non prolifération ou autonomie technologique des pays émergents ?



dossiers d'Iran  n°11 du 09-09

                                  C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Gilad Atzmon :  Durban II: qui est raciste, exactement ?

2-2 Daniel Vernet : Iran: Sarkozy fait la leçon à Obama. 

2-3 Prochaine réunion sur le nucléaire iranien en Allemagne.

2-4 Les propos interventionnistes Sarkozy/Merkel contre l'Iran.

2-5 Irib : Kaveh Esfandiari encourage le président Obama à féliciter la réélection du président Ahmadinejad.

Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 René Naba : Iran - Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation: non prolifération ou autonomie technologique des pays émergents ?

3-2 Paul Craig Roberts : Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?

 

 


2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Gilad Atzmon :  Durban II: qui est raciste, exactement ?
Je me retrouve une fois de plus à adresser un coup de chapeau au président iranien Ahmadinejad, dont je soutiens entièrement le discours.
Nul mieux que lui n´a su mettre en lumière les sentiments européens de discrimination raciale.
Ce que nous avons vu hier au Forum antiraciste de l'ONU a été du racisme islamophobe, collectif et institutionnel, en pleine action, un show coordonné de chauvinisme occidental fanatique. Une horde de diplomates européens se comportant comme un troupeau de moutons pour faire montre d´un déni total de la notion de liberté d'expression et de la culture du débat.
De manière éloquente et profonde, le président Ahmadinejad a dit la pleine vérité et a exprimé certains faits de notoriété universelle. Israël est bien un État raciste!
Israël se définit comme «État juif». Bien que les Juifs ne forment pas un continuum racial, la législation de leur État national a une orientation raciale. Le système juridique israélien est discriminatoire à l'égard de ceux qui n´ont pas l´heur d´être juifs. Comme si cela ne suffisait pas, l'armée israélienne se révèle meurtrière envers les habitants autochtones du pays.
Considérant qu'Israël est un État d'apartheid en raison de cette discrimination institutionnalisée, on s'attendrait à ce que le Forum antiraciste de Genève serve principalement à traiter d´États comme Israël.
Mais la vérité est tragique : dans les affaires du monde, Israël est le seul et unique État orienté racialement. Et comme nous avons pu le voir hier, l' « Occident » a une fois de plus refusé de se confronter à l´appel à l'action le plus évidemment humaniste.
Inutile de dire qu´Ahmadinejad a également été totalement correct dans sa description des circonstances historiques qui ont conduit à la naissance tragique d'Israël.
C´est en effet la souffrance juive qui a acheté la formation de l'État juif. Il est vrai aussi que l'État juif a été créé au détriment du peuple palestinien qui est en fait la dernière des victimes à souffrir de l'ère nazie.
Le noeud du problème est très simple. Des diplomates européens ont prouvé hier qu'ils ne peuvent pas accepter la vérité quand elle est transmise par un musulman. Par conséquent, il serait correct de dire que ce troupeau de diplomates occidentaux n´auraient jamais du participer à quelque "forum antiraciste" que ce soit. Le fait qu'ils se soient comportés avec intolérance prouve qu'eux et les gouvernements qui sont derrière eux sont aux origines du racisme d´aujourd´hui, à savoir l'islamophobie.
Les Européens qui ne peuvent pas entendre la vérité de la bouche d'un musulman, pour ne pas dire un chef d´État musulman, seraient mieux avisés de se rendre à une conférence qui célèbre la suprématie occidentale. Je suis sûr que Tel Aviv et Jérusalem en accueillent quelques-uns chaque année.
Sur une note finale, si le gouvernement britannique insiste pour envoyer des délégués à une telle conférence, il devrait faire en sorte que ceux qui sont affectés à la tâche sont en mesure de présenter une argumentation éloquente qui tienne la route du point de vue intellectuel. Peter Gooderham, l'ambassadeur britannique à l'ONU à Genève, n'est clairement pas fait pour cet emploi. L'ambassadeur a déclaré on record « De telles remarques antisémites outrageantes ne devraient pas avoir leur place dans un forum antiraciste de l´ONU »
L´Ambassadeur Gooderham devrait nous préciser où exactement se trouve l´«antisémitisme».
Le président Ahmadinejad ne s´est pas référé pas à une race juive, ni au judaïsme. Il n´a pas fait référence au peuple juif, si ce n´est pour évoquer ses souffrances.
Ambassadeur Gooderham, au cas où vous avez réussi à rater tout cela, pendant que vous agissiez comme une brebis dans un troupeau, le président Ahmadinejad a dit la vérité en se référant à certains faits universellement acceptés.
On pourrait faire l´économie de quelques embarras à l'avenir si les diplomates britanniques étaient convenablement formés pour comprendre la complexité des affaires du monde et les idéologies qui sont impliqués dans l'élaboration de ces affaires. Cela nous épargnerait le spectacle de ces étranges bouffons de diplomates proférant des sons vides de sens, qu´eux-mêmes ont du mal à comprendre.

30/8
Traduit par Fausto Giudice
Source: Tlaxcala


2-2 Daniel Vernet : Iran: Sarkozy fait la leçon à Obama. 

 l y a un an, Sarkozy s'était présenté devant la traditionnelle conférence des ambassadeurs, auréolé de son récent succès de faiseur de trêve, sinon de paix, entre la Russie et la Géorgie.

Cette année, pas de haut fait à célébrer. Pas de présidence de l'Europe à exalter.

Une conjoncture plus terne, dans laquelle le nouveau venu sur la scène internationale, Barack Obama, a largement tenu la vedette, éclipsant l'activisme du président de la République française. Cette rivalité larvée a-t-elle poussé Nicolas Sarkozy à se placer à la pointe du combat contre le programme nucléaire iranien?

Sans doute le chef de l'Etat est-il préoccupé depuis toujours par les projets prêtés au régime de Téhéran d'accéder à l'arme nucléaire. Il a constamment manifesté une grande fermeté dans le propos et s'est prononcé pour un renforcement des sanctions, même si les paroles n'ont pas toujours été suivies d'actes. Il est vrai que la décision ne dépend pas seulement de la France. La position des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, plus l'Allemagne qui a été associée depuis le début au dossier iranien, est fondamentale. Des sanctions économiques aggravées par rapport au régime actuel se heurtent aux intérêts commerciaux et politiques de la Russie et de la Chine. Ces deux pays ne verraient pas d'un bon œil un Iran nucléarisé mais comme ils ne croient pas à un danger imminent, ils essaient à la fois de ne pas briser la solidarité de la communauté internationale et de garder de bonnes relations avec les mollahs.

Mais Nicolas Sarkozy ne se contente pas de réclamer un durcissement des sanctions contre Téhéran. Il est à peu près acquis que, malgré encore une fois les réticences russes et chinoises, un petit pas sera fait dans cette direction par le Conseil de sécurité au cours des prochains mois. Le président français considère surtout que l'ouverture faite par Barack Obama en direction des dirigeants iraniens a bel et bien échoué, avant même que l'administration américaine ait abouti à la même conclusion. «Aujourd'hui, disons les choses telles qu'elles sont, nous n'avons reçu aucune réponse positive à nos propositions. Aucune», a-t-il dit, laissant entendre que la politique de la main tendue n'avait pas connu un sort meilleur que le «paquet» maintes fois proposé par les Européens.

Ce n'est pas la première fois que la diplomatie française se permet de faire à la leçon à Barack Obama. Au lendemain de son élection, le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner avait mis en garde, dans une intervention à la Brookings Institution à Washington, contre la naïveté consistant à croire qu'Ahmadinejad serait sensible aux appels au dialogue bilatéral, alors que les Européens s'évertuaient depuis des années à ramener les Iraniens à la table des négociations. C'est le même message que Nicolas Sarkozy a envoyé aux Etats-Unis dans son discours à la conférence des ambassadeurs.

En réalité, les positions des uns et des autres ne sont pas très éloignées. Si les Européens peuvent craindre d'être marginalisés dans une éventuelle négociation directe entre Washington et Téhéran, la priorité est d'arracher au régime iranien un signe de bonne volonté, alors que le prochain rapport de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, devrait montrer que l'Iran poursuit son programme d'enrichissement de l'uranium. Des sanctions renforcées peuvent-elles y aider? Ce n'est pas sûr. Les Américains sont conscients que des frappes américaines et/ou israéliennes sur les sites iraniens auraient un effet déstabilisateur pour toute la région.

Faut-il alors se résigner à ce que l'Iran devienne un pays dit du seuil, c'est-à-dire ait la capacité de fabriquer une bombe sans passer tout de suite à l'acte? Et prévoir dès maintenant comment la dissuasion et l'endiguement pourraient fonctionner vis-à-vis d'un Iran au seuil du nucléaire? Mais ceci est une autre histoire.

Le Président français considère que l'ouverture faite par Barack Obama aux dirigeants iraniens a échoué.

Daniel Vernet

 31 août

http://www.slate.fr/story/9723/iran-sarkozy-fait-la-lecon-obama


2-3 Prochaine réunion sur le nucléaire iranien en Allemagne.

Des discussions à six - Etats-Unis, Chine, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne - se tiendront cette semaine en Allemagne sur le programme nucléaire iranien, a déclaré lundi le ministère des Affaires étrangères à Berlin. Ces discussions, au niveau de hauts fonctionnaires, ne seront pas organisées à Berlin, a simplement précisé le porte-parole du ministère, Jens Plötner, sans dire ni où ni quand elles se tiendront.

Le ministère français des Affaires étrangères a pour sa part déclaré que la rencontre aurait lieu mercredi à Francfort. Le porte-parole du Quai d'Orsay Eric Chevallier a précisé que cette réunion aiderait à préparer des discussions à haut niveau sur le nucléaire iranien en marge de l'assemblée générale de l'Onu en septembre à New York.

L'Agence internationale de l'énergie atomique notait vendredi dans son dernier rapport que l'Iran avait légèrement réduit l'expansion de son programme et accédé à certaines demandes de surveillance de l'AIEA.

Ce document servira de base à la réunion des six puissances qui dialoguent avec l'Iran sur ce dossier.

Les Occidentaux soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce dont l'Iran s'est toujours défendu, affirmant avoir pour seul objectif la production d'électricité.

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont jugé vendredi, au vu du rapport de l'AIEA, que la République islamique ne coopérait toujours pas pleinement avec l'agence onusienne.

Ces deux pays, ainsi que la France et l'Allemagne, tenteront de convaincre la Chine et la Russie d'adopter de nouvelles sanctions contre l'Iran, mais les conclusions mitigées de l'AIEA pourraient miner leurs efforts.

Les Occidentaux réclament la suspension des activités d'enrichissement de l'uranium et le président américain Barack Obama a donné jusqu'en septembre à Téhéran pour ouvrir des négociations directes sur cette question.

A l'issue d'une rencontre à Berlin avec Nicolas Sarkozy, Angela Merkel a déclaré que Téhéran devait prendre très au sérieux l'ultimatum fixé pour d'éventuelles sanctions aggravées.

"L'Iran devrait prendre conscience que nous prenons cela (l'ultimatum) très au sérieux. Nous avons décidé que nous discuterions de nouvelles sanctions en septembre s'il n'y a aucune déclaration claire de la part de l'Iran", a dit la chancelière allemande lors d'une conférence de presse.

"Il faut que courant septembre, des initiatives soient prises tenant compte de la volonté ou non de l'Iran de coopérer," a déclaré de son côté le président français en soulignant l'identité de vues entre Berlin et Paris sur ce sujet.

"Un certain nombre de dignitaires du régime iranien ont dénoncé, et avec quel courage, les tortures qui ont été imposées à des opposants. Moi je voudrais dire combien nous sommes admiratifs du courage du peuple iranien. Je veux redire qu'il mérite mieux que les dirigeants actuels", a-t-il ajouté.

"Moi, je crois à l'efficacité des sanctions. Je crois qu'entre l'immobilisme et la confrontation brutale il y a un autre chemin à faire comprendre", a dit encore Nicolas Sarkozy.

interrogé sur le type de sanctions possibles, il a répondu: "Il y a beaucoup de possibilités, beaucoup plus qu'on ne le croit mais à une seule condition ; c'est que ça soit l'ensemble de la communauté internationale qui soit convaincue de la nécessité des sanctions".

"Voilà le problème. Il est là le problème, pas dans la nature des sanctions - nous savons très bien où il faut appuyer, mais dans l'unanimité et la solidarité de la communauté internationale. C'est sur cet axe que Mme Merkel et moi nous allons travailler", a souligné le chef de l'Etat.

31/8

http://fr.news.yahoo.com/4/20090831/twl-nucleaire-iran-bd5ae06_2.html


2-4 Les propos interventionnistes Sarkozy/Merkel contre l'Iran.

Le président français et la chancelière allemande ont réaffirmé leur intention d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran. Par ailleurs, ils ont demandé à l'Iran de donner une réponse claire à la proposition de la reprise des pourparlers nucléaires, dans le cadre du groupe 5+1. Sarkozy, s'exprimant lors d'une conférence de presse, à côté de Merkel, à Berlin, a prétendu que les dirigeants européens étaient les messagers des valeurs de la démocratie et du respect de l'honnêteté de l'homme, et que l'Europe ne pouvait, dans la foulée, fermer les yeux sur les événements qui étaient récemment survenus en Iran.
"En ce qui concerne les sanctions contre l'Iran, il y a beaucoup d'idées et Paris croit à l'efficacité des sanctions contre l'Iran, à condition que la Communauté internationale soit persuadée de la nécessité de nouvelles sanctions contre l'Iran.", a déclaré le Président de la République française. Dans son rapport d'il y a deux jours sur le programme nucléaire iranien, le Directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique, l'AIEA, a réfuté l'existence d'une quelconque preuve établissant la nature militaire des activités nucléaires iraniennes.
 "L'Occident a prétendu que l'Agence censurait certaines informations sur le programme nucléaire iranien, tandis que de telles allégations n'ont aucun fondement réel.", avait, auparavant, affirmé le nouveau porte-parole de l'AIEA, dans son communiqué. Les Etats-Unis et certains pays européens ont tout fait, jusqu'à présent, pour dissuader la nation iranienne de faire valoir ses droits inaliénables, tentatives qui ont, bien entendu, avorté. Bien qu'ils aient échoué dans leurs démarches hostiles, à l'égard de l'Iran, ils tentent, néanmoins, aujourd'hui, de fomenter un renversement en douceur du gouvernement iranien.
Les dirigeants européens et américains s'imaginent que l'adoption de positions interventionnistes, à l'égard de l'Iran, accompagnée d'une tentative visant à suggérer que le fossé se creuse entre la nation iranienne et l'Ordre de la République islamique, de même que l'intensification des sanctions contre l'Iran, pourraient les aider à camoufler leurs échecs.
Mais, le vrai, dans cette histoire, c'est que les immixtions de l'Occident, dans les affaires d'autres pays, sont toujours allées à leur détriment, politiques qui leur ont fait perdre tout prestige auprès de l'opinion publique mondiale. Ce sont, en vérité, les super-puissances du monde, les Etats-Unis à leur tête, qui décident du sort des nations, ceux-là même qui instrumentalisent le Conseil de sécurité pour adopter des résolutions injustes et des sanctions illégales contre les pays qu'ils qualifient d'ennemis.
Sarkozy et Merkel adoptent des positions anti-iraniennes, au moment où les 5 membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies doivent se réunir, demain, mercredi, dans le cadre du groupe 5+1, à Frankfort, pour négocier sur le dossier nucléaire iranien. Il en ressort que les récentes positions hostiles de Sarkozy et de Merkel, à l'encontre de la RII, se situent dans le prolongement de cette approche interventionniste.
 

Commentaires

1. Posté par Alif le 02/09/2009 17:05
A quoi joue Mr Sarkozy ?.............dieu seul le sait et ses mauvais conseillers.
Sarkozy a appelé aujourd’hui son staff à une réunion qui n'était pas inscrite d'ailleurs dans l'agenda de l'Elysée -ce qui est important à retenir- pour discuter des menaces terroristes qui pèsent sur la France de la part d'Alqaïda - qui n'existe pas d'ailleurs- après l'intention de l'Elysée d'interdire le port de la burqua .
quand le port du foulard a été interdit dans les lieus public, aucun incident mineur ou majeur en lien avec la sécurité du pays n'a été signalé, les musulmans de France comme à leurs habitude se sont contenté de d'encaisser le coup ,et c'est pas l'interdiction de la burqua qui va engendré des réactions démesurées de la part de la communauté musulmane, puisque elle n'est que rarement portée,300 et quelques femmes selon la police,de plus son port est considéré comme non conforme avec les enseignements de l'islam par bon nombre de musulman, donc l'interdiction de son port ne représente ni un danger ni une menace à la sécurité de la France à moins que...
à moins que les politistes populistes de droite, Sarkozy en tête, ne souhaitent le contraire et que la réunion d'aujourd’hui à l'Elysée ,mentionné en haut, ne soit un vœux à ce que quelque chose se passe que je crains qu'il soit exocé, que peut espérer de mieux un UMPiste qu'un faux ou vrai attentat pour être reconduit à la tête du pouvoir et camoufler un mandat plus que décevant à la tête de l'etat .

Sarkozy et les siens sont à surveiller de très très près.

 

2. Posté par claudio le 02/09/2009 17:20

Je suis presque convaincu que ni les États-Unis, ni l'entité sioniste ne déclencheront les hostilités avec l'Iran. Ils ne sont pas fous et compte de l'aubaine qu'ils ont trouvée en la personne du demeuré nabot, c'est à lui que va échoir le sale boulot !
Sarkozy est capable des pires inepties et sûr de lui, il n'est pas exclu qu'il ouvre le feu en premier, en notre nom !
Ce type est malade de son sionisme. Il ne voit ni jure que par Israël au point de nous sacrifier pour prouver son amour et sa déférence à ce pays qui ne devrait même pas avoir le droit d'exister.
Les deux années qui lui restent à profiter de notre constitution vont être dures pour nous. Il nous entraine vers un gouffre sans fond, il va abattre la France avant d'aller se réfugier chez ses amis.
Pourquoi cette obsession et cette focalisation sans précédent sur un pays et un peuple qui ne nous ont rien fait ? Parce qu'il s'est fait élire uniquement pour promouvoir la suprématie du plus grand état criminel de l'histoire et pour anéantir les musulmans, tant en France que dans le monde.
Mais qu'il fasse attention, nous savons aussi utiliser le « Karsher »(1) pour nettoyer la « racaille »(2) qui nous gouverne !
Avoir choisi un israélien comme Président de la République est la plus grande faute que nous ayons commise et nous aurons à en répondre devant les générations futures.
(1)-(2) : Les termes ne sont pas de moi !

 

3. Posté par taipan le 02/09/2009 18:49

bien dit claudio.
sarko président et cochner (karcher) en ministre des affaires étrangère
quelle aubaine pour Israël, c'est pas moi qui le dit.
Regarder plutôt le lien si dessous.
http://cat.novopress.info/1592/georges-freche-discours-sur-israel/

 

4. Posté par VIRGILE le 03/09/2009 10:35

Le pays d'I.G. Farben se donnant la main avec l'ex-pays des collabos. Nazis pour asphyxier les iraniens qui n'ont strictement rien à voir avec les génocides, Révolutions et guerres mondiales, initiés et financés par les talmudo-sionistes...
Parfums de hautes perversions sous odeurs pétrolifères. Il est vrai que les "Lumière", à l'instar d'un Goethe ou d'un Robespierre, avait besoin de "d'huile de pétrole" pour éclairer leurs nuits agitées.
Mais contrairement au Kosovo, etc., ils ne semblent pas si pressés de se prendre une raclée en s'attaquant à l'Iran pacifique mais déterminé à défendre sa souveraineté. Il est vrai également que, Francs saliens, saxons britishes et autre saxons américains (australiens, etc.), proviennent de la même souche-mère, à savoir l'espace germanique. Le Dieu Odin/Watan est de retour et "mauvais sang" ne saurait se repentir.
Stratégies d'intox. et d'étouffement, conforment aux procédés du Serpent anaconda, en terme de blocus géopolitique et économique. Mais l'histoire nous apprend qu'il y a toujours un choc en retour. Sans un arsenal atomique dissuasif, de toute façon, l'Iran serait condamné comme l'Irak et l'Afghanistan, à son pillage et dévastation au profit des milliardaires sionistes et francs-maçons qui violent toute loi et toute éthique tout en affichant leur sourire radieux et civilisé.
Le diable à toujours su s'habiller en Ange de Lumière, pour notre perdition. Dommage que l'Homme ne sache pas tirer les enseignements de l'Histoire et de répéter inlassablement les mêmes tragédies, sur fond de "sagesse" talmudique.

02 Septembre

http://www.alterinfo.net/Les-propos-interventionnistes-Sarkozy-Merkel-contre-l-Iran_a36257.html?com#com_950277


2-5 Irib : Kaveh Esfandiari encourage le président Obama à féliciter la réélection du président Ahmadinejad.

Farsnews- Kaveh Esfandiari, professeur d'université d'origine iranienne aux Etats-Unis a écrit récemment un article dans le quotidien Huffington Post lequel encourage le président des Etats-Unis Barack Obama à féliciter la réélection du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Esfandiari écrit que Barack Obama aurait de bonnes raison de féliciter la réélection de son homologue iranien, comme l'ont déjà fait le président égyptien Hosni Moubarak, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon et des dizaines d'autres dirigeants du monde.

Selon l'auteur de cet article, si Obama ne faisait pas se geste, cela serait une erreur diplomatique de taille commise par la Maison Blanche, d'autant plus que le président américain n'a pas encore réalisé sa promesse de répondre à la lettre du président Ahmadinejad pour féliciter l'élection d'Obama à la présidence.

Selon Kaveh Esfandiari, le temps a prouvé que les accusations de fraude électorales en Iran n'étaient pas vraies et que les candidats malheureux de l'élection présidentielle en Iran c'est-à-dire Mir Hossein Moussavi et Mahdi Karoubi n'ont pas pu réellement prouver leurs prétentions concernant la fraude. L'auteur de l'article rappelle que le candidat Mir Hossein Moussavi avait plus de 40.000 représentants à près de 90% des bureaux de vote, tandis que dans sa plainte remise au Conseil des Gardiens de la Constitution, il n'avait présenté que quelques cas isolés d'irrégularité n'ayant pas de conséquence directe sur les résultats finaux de l'élection. Esfandiari a évoqué que la plainte de Mir Hossein Moussavi ne concernait que 89 bureaux de votes sur l'ensemble de 45.000 bureaux de votes dans les différentes régions du pays.
Mir Hossein Moussavi avait crié victoire une heure seulement après la fin de la prise de votes. Il avait essayé ainsi de prétendre que son rival, le président sortant Mahmoud Ahmadinejad avait distribué de l'argent parmi les habitats des régions rurales pour "acheter" leur votes, tandis que les résultats de l'élection dans les villes grandes et moyennes du pays ont prouvé que le président sortant avaient gagné non seulement dans les villages, mais aussi dans la majorités des villes iraniennes. Mir Hossein Moussavi et les siens avaient également accusé le président sortant d'avoir utiliser des fonds publics pour sa campagne électorale.
Selon Kaveh Afrasiabi, l'élection présidentielle du 12 juin était pourtant l'un des scrutins les plus démocratiques et les plus transparentes de l'histoire de la République islamique d'Iran, où près de 40 millions d'électeurs s'étaient déplacés aux urnes. Selon l'auteur de cette article, le candidat Mir Hossein Moussavi aurait dû cherché la raison de son insuccès non pas dans des accusations contre son rival Mahmoud Ahmadinejad, mais plutôt dans son absence de 20 ans de la scène politique et sociale du pays, tandis que son rival, le président sortant Ahmadinejad avait visité, pendant quatre ans de sa présidence toutes les villes et un grand nombre de villages les plus reculés du pays, ce qui n'était pas sans effet dans sa victoire électorale. Par ailleurs, tous les experts sont unanimes pour dire que le système électoral iranien est pratiquement très fortement défendu contre les fraudes massives. Kaveh Esfandiari a rappelé que lors de ces élections, le président sortant Mahmoud Ahmadinejad avait remporté 63% des voix contre 33% des votes obtenus par son rival Mir Hossein Moussavi, chiffres qui avaient été prévu quelques semaines avant la tenue de l'élection du 12 juin par un sondage d'opinion effectué par l'Institut Terror Free Tomorrow dont le siège se trouve à Washington. Les auteurs de ce sondage qui s'étaient déplacés en Iran ont d'ailleurs écrit un article publié dans le quotidien Washington Post pour confirmer que les résultats de leur sondage montrer que la majorité des Iraniens avaient décidé de voter pour le président sortant Mahmoud Ahmadinejad. Leur point de vue avait été aussitôt confirmé par les centres de statistiques et d'autres instituts de sondage aux Etats-Unis.

Par conséquent, à Washington il y avait des centres d'études qui savaient d'avance que le président Mahmoud Ahmadinejad avait plus de chance que ses rivaux à remporter les élections du 12 juin, et ce plusieurs semaines avant la tenue du scrutin.
Selon l'auteur de cet article, il faut admettre que la victoire de Mahmoud Ahmadinejad à l'élection présidentielle iranienne était un fait réel, et qu'il avait été réélu avec plus de 24 millions de votes.

Sa victoire dépend surtout de la simplicité de sa vie, ses prises de positions économiques, sociales et politiques, son acharnement à défendre les intérêts nationaux de l'Iran notamment dans le dossier du programme nucléaire civil de la République islamique d'Iran, et sa résistance aux pressions de l'Occident notamment des Etats-Unis.
Selon Kaveh Esfandiari, le fait que le président des Etats-Unis Barack Obama ferme ses yeux sur les réalités de la société iranienne, pour croire aux propagandes anti-iraniennes des médias occidentaux n'aura pas de bonnes conséquences dans ses politiques iraniennes, et ce d'autant plus qu'il avait promis une ouverture dans son approche à l'égard de l'Iran.
Faveh Esfandiari conclut enfin que le président Barack Obama devrait prouver sa bonne volonté et son impartialité en félicitant la victoire de son homologue iranien, comme l'avait fait le secrétaire général des Nations Unies, sinon sa diplomatie iranienne en subirait probablement des conséquences.

IRIB
3/9

http://french.irib.ir/index.php?option=com_content&ta... 



Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 René Naba : Iran - Israël: Les enjeux sous jacents de la confrontation: non prolifération ou autonomie technologique des pays émergents ?

Analyse les enjeux de la confrontation entre Israël et l’Iran, ses objectifs sous-jacents, en une série de trois papiers articulés selon le schéma suivant :
(Partie 1/3)

10 septembre 2009 |

L’Iran, un cas d’école, première épreuve diplomatique d‘importance de Barack Obama.

L’accession de l’Iran au rang de «puissance du seuil nucléaire», en dépit d’un embargo de trente ans doublé d’une guerre de près de dix ans imposée à l’Iran par Irak interposé, a suscité l’admiration de larges fractions de l’opinion de l’hémisphère sud qui y voient la preuve parfaite d’une politique d’indépendance, en ce qu’il débouche sur la possibilité  pour l’Iran, fer de lance de la révolution islamique, de se doter d’une dissuasion militaire. Dans une zone de soumission à l’ordre israélo américain, le cas iranien est devenu de ce fait un cas d’école, et, l’Iran, depuis lors, le point de mire d’Israël, sa bête noire, dans la foulée de la destruction de l’Irak.

Démonstration de force de l’Iran et d’Israël

Tant Israël que l’Iran ont multiplié les actes d’autorité dans ce qui apparaît comme une démonstration de force pour le leadership régional alors que le camp arabe paraît marginalisé par sa fragmentation et que les deux pays musulmans non arabes de la zone, La Turquie pour le compte sunnite, et l’Iran pour le compte chiite, tentent de suppléer la défaillance du leadership arabe en tentant de s’imposer comme interlocuteurs incontournables du camp occidental.

L’hypothèse d’un embrasement généralisé n’a jamais donné lieu, curieusement, à aucune proposition de dénucléarisation complète du Moyen-orient, qui constitue pourtant la forme la plus parfaite de la non prolifération réclamée par les pays occidentaux.

L’option arabe de vassalisation à l’Amérique en jeu, de même que le statut de relais stratégique d’Israël

Pays frontalier de l’Irak et de l’Afghanistan, les deux plus importants abcès de fixation de l’armée américaine de l’époque contemporaine, bordant tout aussi bien le golfe arabo-persique que l’Océan indien, l’Iran représente la plus forte concentration industrielle de la zone intermédiaire qui va du sud de l’Europe aux confins de l’Inde. Le succès iranien ferait perdre à Israël son statut de relais stratégique majeur de l’Occident dans la zone et frapperait de caducité l’option arabe de vassalisation à l’ordre israélo américain, déterminant du coup la nouvelle hiérarchie des puissances dans l’ordre régional.

Partie 2/3) 15 septembre 2009 | Les enjeux sous-jacents de la confrontation

(Partie 3/3) 20 septembre 2009 | 

http://www.renenaba.com/?p=1343

www.renenaba.com


3-2 Paul Craig Roberts : Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?

En Israël, un pays volé aux Palestiniens, des fanatiques contrôlent le gouvernement. L’un de ces fanatiques est le Premier ministre, Benjamin Netanyahou.

La semaine dernière, Netanyahou a appelé à des « sanctions paralysantes » contre l’Iran.

Le type de blocus que veut Netanyahou s’appelle un acte de guerre. Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran, mais préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN.
Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?
L’Iran attaque-t-il d’autres pays ?

Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?
Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.
L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?
Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.
Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?
L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). Le programme iranien d’énergie nucléaire fait l’objet d’inspections par l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), laquelle rapporte constamment que ses inspections ne découvrent aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement.
La position prise par Israël et sa marionnette à Washington est que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataires du TNP, parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires.
Autrement dit, Israël et les Etats-Unis revendiquent le droit d’abroger le droit de l’Iran de développer l’énergie nucléaire. La position US-israélienne n’a aucune base dans la loi internationale ou ailleurs, à part l’arrogance d’Israël et des Etats-Unis [N.d.T. : ainsi que de l’Europe en général et de la France en particulier]. L’hypocrisie est extrême. Israël n’est pas signataire du TNP et a développé illégalement et en douce des armes nucléaires, avec, pour ce que nous en savons, l’aide des Etats-Unis. [N.d.T. : Surtout de la France…]
[1]
Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer.
Il y a une autre raison pour laquelle Israël se qualifie pour des sanctions écrasantes à son encontre. C’est un Etat d’apartheid, ainsi que l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, l’a démontré dans son livre, « Palestine : La Paix, Pas l’Apartheid ».
Les Etats-Unis avaient été en tête de file pour l’imposition de sanctions contre l’Afrique du Sud à cause de l’apartheid que pratiquait ce pays. Ces sanctions ont forcé le gouvernement blanc à remettre le pouvoir politique à la population noire. Israël pratique une forme pire d’apartheid que ne le faisait le gouvernement blanc d’Afrique du Sud. Pourtant, Israël soutient que toute critiquer pour une pratique que le monde considère comme intolérable est de l’« antisémitisme ». Ce qui reste de la Cisjordanie palestinienne, qui n’a pas été volé par Israël, consiste en des ghettos isolés. Les Palestiniens sont coupés des hôpitaux, des écoles, de leurs fermes et les uns des autres. Ils ne peuvent pas voyager d’un ghetto à l’autre sans la permission d’Israël imposée aux postes de contrôle [de l’armée israélienne].
L’explication du gouvernement israélien pour justifier sa violation grossière des droits de l’homme comprend l’une des plus grosses collections de mensonges de l’histoire. Personne, à l’exception des « sionistes chrétiens » américains, n’en croit un seul mot.
Les Etats-Unis se qualifient aussi pour des sanctions paralysantes. En effet, les Etats-Unis sont même surqualifiés : sur la base des mensonges et de la tromperie intentionnelle, du Congrès des Etats-Unis, du public américain, des Nations-Unies et de l’OTAN, le gouvernement étasunien a envahi l’Afghanistan et l’Irak et s’est servi de la « guerre contre la terreur » orchestrée par Washington pour annuler des libertés civiles gravées dans le marbre de la constitution des Etats-Unis. Un million d’Irakiens ont payé de leur vie les crimes de l’Amérique et quatre millions d’entre eux ont été déplacés. L’Irak et ses infrastructures sont en ruine, et les élites professionnelles irakiennes, nécessaires à toute société moderne organisée, ont été tuées ou dispersées. Le gouvernement des Etats-Unis a commis un crime de guerre à grande-échelle. Si l’Iran se qualifie pour l’application de sanctions, alors les Etats-Unis se qualifient mille fois plus.
Personne ne sait combien de femmes, d’enfants et de vieillards ont été tués par les Américains dans les villages d’Afghanistan. Cependant, la guerre d’agression américaine contre le peuple afghan entre à présent dans sa neuvième année. Selon l’armée américaine, une victoire des Etats-Unis n’est pas prête de se produire. L’Amiral Michael Mullen, président de l’état-major US interarmées, a déclaré en août que la situation militaire en Afghanistan est « grave et empire ».
Les Américains les plus âgés peuvent s’attendre à ce que cette guerre se poursuive pour le restant de leur vie, tandis que leurs droits sociaux, de santé et de retraite, sont réduits afin de libérer des fonds pour l’industrie américaine de l’armement. Bush/Cheney et Obama/Biden ont fait de l’industrie des munitions le seul investissement boursier sûr aux Etats-Unis.
Quel est l’objectif de la guerre d’agression contre l’Afghanistan ? Peu après avoir prêté serment, le Président Obama a promis d’apporter une réponse, mais il ne l’a pas fait. A la place, Obama a rapidement intensifié la guerre en Afghanistan et il en a lancé une autre au Pakistan, qui a déjà déplacé deux millions de Pakistanais. Obama a envoyé 21.000 soldats supplémentaires en Afghanistan et, déjà, le commandant des Etats-Unis en Afghanistan, le Général Stanley McChrystal, en réclame 20.000 de plus.
Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan, malgré trois sondages d’opinion largement couverts par les médias, qui montrent que le public américain est fermement opposé à la poursuite de cette guerre contre l’Afghanistan.
Malheureusement, l’accord en béton armé entre Israël et Washington pour faire la guerre aux Musulmans est bien plus fort que les liens entre le public américain et son gouvernement. A un dîner d’adieu, jeudi dernier, donné en l’honneur de l’attaché militaire d’Israël à Washington, l’Amiral Mike Mullen, président de l’état-major US interarmées, le sous-secrétaire à la Défense Michele Flournoy et Dan Shapiro, qui est responsable des affaires moyen-orientales au Conseil de Sécurité Nationale, étaient présents pour lui rendre hommage. L’Amiral Mullen a déclaré que les Etats-Unis seront toujours du côté d’Israël. Peu importe combien de crimes de guerre Israël commet. Peu importe combien de femmes et d’enfants Israël assassine. Peu importe combien de Palestiniens Israël chasse de chez eux, de leurs villages et de leurs terres. Si la vérité pouvait être dite, alors, le véritable axe du mal serait les Etats-Unis et Israël.
Des millions d’Américains se retrouvent aujourd’hui sans abri à cause de la saisie de leurs maisons. Des millions supplémentaires ont perdu leur emploi et encore plus de millions d’Américains n’on aucun accès aux soins médicaux. Pourtant, le gouvernement étasunien continue de dilapider des centaines de milliards de dollars pour des guerres qui ne servent aucun objectif de l’Amérique. Le Président Obama et le Général McChrystal ont adopté la position qu’ils connaissent le mieux : que le public américain aille se faire voir !
Il ne peut être plus clair que le Président des Etats-Unis et l’armée américaine se fichent complètement de la démocratie, des droits de l’homme et de la loi internationale. Ceci constitue une autre raison pour appliquer des sanctions paralysantes contre Washington. Sous les gouvernements de Bush/Obama l’Amérique est devenu un Etat de chemises brunes, pratiquant le mensonge, la torture, le meurtre, les crimes de guerre et la tromperie.
De nombreux gouvernements sont complices des crimes de guerre de l’Amérique. Avec le budget d’Obama qui se trouve dans le rouge foncé, les guerres de Washington d’agression gratuite dépendent du financement des Chinois, des Japonais, des Russes, des Saoudiens, des Indiens, des Canadiens et des Européens. A la seconde même où ce financement étranger des crimes de guerre américains s’arrêtera, les guerres d’agression de l’Amérique contre les Musulmans cesseront.
Les Etats-Unis ne sont par la « superpuissance » éternelle qui peut infiniment ignorer ses propres lois et la loi internationale. Les Etats-Unis finiront par tomber à cause de leur prétention démesurée, de leur arrogance et de leurs objectifs impériaux. Lorsque l’Empire Américain s’effondrera, est-ce que ses responsables seront jugés devant une cour contre les crimes de guerre ?

Traduction : [JFG-Questions Critiques]

Notes:

[1] La publication des documents confidentiels de la CIA après 34 ans montre que la première bombe atomique israélienne a été fabriquée en France en 1974 avant d'être transférée dans les territoires occupés.

Ces documents sont une très petite partie du volumineux document « Top Secret » préparé en 1974. Malgré leur publication après 32 ans, les autorités américaines n'ont pas encore accès à toutes les informations au sujet de cette bombe. Selon ce rapport, le mot « Top Secret » figurerait sur les chapitres de tout document qui concerne le programme nucléaire israélien

Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts est l’auteur de la loi Kemp-Roth. Il fut sous-secrétaire au Trésor de l’administration Reagan. Il fut rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal et rédacteur à la National Review

Article original : "Why Not Sanctions for Israel? "

Traduction : [JFG-Questions Critiques]

CounterPunch

2 septembre

Source : Questions Critiques.

http://questionscritiques.free.fr/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Paul_Craig-Roberts.020909.htm

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Paul_Craig-R...


Commentaires

pourquoi pas:)

Écrit par : Nina_Tool | 20/09/2009

Les commentaires sont fermés.