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28/09/2009

n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Début :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.


n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Début :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°115 du 26-09

   C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

1 Dossiers

1-1 Leila Mazboudi : Scénarios de la 3ème guerre du Liban : le complexe Mirkavas et la hantise d'antiaériene.

1-2 Normalisation avec l'ennemi : les Emirats chassent les Libanais Chiites et les Gazaouis proches de la Résistance.

1-3 Point de vue de Scarlett Haddad : Et si l’implantation des Palestiniens n’était pas un épouvantail ?

1-4 Israël, 4ème Pays Le Plus Dangereux Au Monde, Pourrait Disparaître Tranquillement D'Ici 20 Ans.

1-5 Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.

1-6 Hariri et l’impasse libanaise (vu par le journal de droite israélien ‘Guysen’).

Suite

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Ahmed Loutfi, Aliaa Al-Korachi : Un témoin gênant pour Israël.

2-2 Suzanne Baaklini : Liban : Menaces extérieures, laxisme intérieur.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Les journalistes, nouveaux acteurs des relations internationales.

3-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler Les Analogies Historiques faites sur Les USA & Israël.

3-3 Brahim Takheroubt : Une autre gifle pour les Arabes.

4 Annexe.

4-1 Sayed Nasrallah: Nous écraserons l'armée israélienne en cas de guerre.

 


1 Dossiers

1-1 Leila Mazboudi : Scénarios de la 3ème guerre du Liban : le complexe Mirkavas et la hantise d'antiaériene.

Planifier une guerre est certes beaucoup plus complexe que proférer les menaces de guerre.

Les conséquences d'une guerre psychologique étant moins tangibles que celles d'une guerre réelle. Trois ans après la "deuxième guerre du Liban" (appellation convenue par les autorités israéliennes) la direction militaire ne semble pas avoir tranché quelle stratégie à suivre en cas de troisième guerre. 
C'est en tout cas ce qui a filtré de la conférence israélienne annuelle d'Al Latroune, qui discute régulièrement des questions ayant trait aux techniques de la bataille terrestre. Avec la participation de parties militaires et académiques internationales.  
Selon le quotidien israélien Yédiot Aharonot, la question qui a suscité la controverse se rapporte principalement au rôle que devrait jouer l'unité des blindés.

Il faut croire que le " massacre des mirkavas" (appellation donnée par le Hezbollah à la déroute de la troisième génération des chars israéliens Mirkavas durant la guerre de 2006) hantait les esprits.
Alors que certains hauts officiers, dont le général   Agay Ahazkili, ont proposé d'agir vite, investissant unités de blindés et d'infanterie dès le début dans la bataille, d'autres voix se sont élevées contre cette suggestion,  la qualifiant d'erronée, et suggérant de se contenter de laisser agir les unités d'infanterie.
Était de cet avis le général Joseph Bakhar, qui avait servi comme vice-commandant de la légion de Galilée et connait bien le Liban: " tout ceux qui pensent faire une opération rapide en profondeur vont devoir essuyer un nouvel échec au Liban", a-t-il affirmé soulevant la deuxième problématique de la prochaine guerre: celle d'être rapide ou longue. Selon lui, " chaque village libanais des 165, a besoin d'une brigade, alors que chaque légion n'en compte que quatre" d'où la nécessité d'une guerre pltôt longue.
Autre source d'inquiétude de l'entité sioniste: Que le Liban s'acquiert un système de défense antiaérien. Ses médias se sont particulièrement intéressés à l'information véhiculée par le quotidien libanais al-Akhbar révélant une offre présentée par l'Iran de lui fournir les armements dont il a besoin et d'une réponse libanaise en vue de s'acquérir des armements antiaériens.
Le Yédiot Aharonot s'est demandé si l'Iran allait devenir le principal fournisseur d'armes de l'armée libanaise, " alors qu'il l'est déjà pour le Hezbollah". Non sans inquiétude, il a rappelé la tournée que le président libanais Michel Souleimane a faite aux usines militaires iraniennes lors de sa visite officielle en Iran.
Alors que le Maariv a lancé un cri d'alarme: " si le Liban obtient ce système, l'équilibre stratégique sur la frontière nord en serait fortement ébranlé" s'est-il inquiété.
Sachant que l'importance de la force aérienne a été reléguée à un second degré par les militaires israéliens au profit de la guerre terrestre: " Israël ne sera pas capable de gagner la prochaine guerre, sans envoyer ses forces terrestres envahir les territoires de l'ennemi" a indiqué le commandant des forces terrestres Avi Mizrahi, selon lequel "seule l'invasion terrestre permet de mettre fin à la confrontation et de vaincre ".
Concernant la prochaine confrontation contre le Liban, " elle sera globale, et contre un adversaire qui va joindre à ses forces des unités de partisans" a-t-il conclu. Indiquant que les batailles auront lieu  dans des régions peuplées, ainsi que dans des positions souterraines.

Leila Mazboudi

Jeudi 03 Septembre

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/Scenarios-de-la-3eme-guerre-le-complexe-Mirkavas-et-la-hantise-d-antiaerien_a36302.html


1-2 Normalisation avec l'ennemi : les Emirats chassent les Libanais Chiites et les Gazaouis proches de la Résistance.‏

Résumé de l'article : "Les Emirats expulsent des Libanais chiites et des Palestiniens jugés proches de la Résistance", par Hassan 'Alayk, publié sur Al-Akhbar le 04/09/09.

L'Union des Emirats Arabes Unis (UEA) a expulsé et officiellement interdit de retour plus de 45 hommes d'affaires et employés libanais (en réalité des dizaines d'autres personnes sont concernées) au cours des deux derniers mois, dont certains résidaient dans l'UEA depuis plus de vingt ans.

Le motif officiel de ces expulsions demeure inconnu.

Les autorités émiraties ont invoqué un arrière-plan sécuritaire, alors qu'il n'existe aucun problème juridique ou sécuritaire qui puisse être reproché à aucune des personnes expulsées. On remarque cependant que l'ensemble des expulsés libanais sont de confession chiite et que la plupart d'entre eux ont été approchés, avant la décision d'expulsion, par les services de sécurité émiratis en vue de collaborer avec eux et de fournir des informations sur la communauté chiite aux Emirats et sur le Hezbollah au Liban

La gravité de cet évènement a déclenché une réaction officielle libanaise de sorte que le President Suleiman, a dépêché sur place le chef de la Garde républicaine pour obtenir des informations. En réponse les autorités émiraties ont promis de fournir une explication dans dix jours...

La décision de l'UAE rentre dans le cadre de la campagne américaine contre la résistance dans le but d'assécher ce qui est considéré par les Etats-Unis et Israël comme la source financière du Hezbollah.
Elle est concomitante avec l'interdiction d'entrée à Abidjan (Côte d'Ivoire) le 6 août dernier de Abdel Men'em Kubeissi, un religieux libanais de nationalité ivoirienne et résident depuis plus de 20 ans dans le pays. Le ministre de l'Intérieur ivoirien a reconnu que les Américains avaient exigé l'arrestation de Monsieur Kubeissi mais que les autorités ivoiriennes s'étaient limitées à l'interdiction d'entrée. Pour rappel, Monsieur Kubeissi avait déjà fait l'objet d'un gel de ses avoirs par le Trésor américain au motif qu'il était le représentant personnel du Sayyed Hassan Nasrallah et le responsable du financement du Hezbollah en Côte d'Ivoire.

Des accusations et mesures analogues ont touché un autre homme d'affaires libano-sierra léonais, Kassem Taj el Dine.
Enfin, ces manœuvres ne sont pas étrangères à la campagne médiatique menée par les Etats-Unis et Israël en Afrique de l'Ouest sous prétexte de la préparation d'opérations du Hezbollah contre les sionistes en réponse à l'assassinat de Imad Mughniyeh.
Par ailleurs, le correspondant de Al-Akhbar à Gaza rapporte, selon des sources du Hamas, que des Palestiniens originaires de Gaza résidant dans l'UEA ont reçu l'ordre de quitter le territoire dans un délai de trois jours sous la menace de poursuites judiciaires. Près de 350 Gazaouis auraient déjà été expulsés de l'émirat d'Al Ayn.
Pour rappel, ces Palestiniens détiennent des documents de voyage égyptiens ou jordaniens temporaires et se retrouveront, par conséquent, transférés d'une frontière à l'autre des pays arabes qui refusent l'entrée aux détenteurs de documents temporaires...
Source : Al Akhbar

Traduction : Nadine Acoury

5/9

http://www.alterinfo.net/Normalisation-avec-l-ennemi-les-Emirats-chassent-les-Chiites-et-les-Gazaouis%E2%80%8F_a36337.html

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12620&type=analyse&lesujet=normalisation


1-3 Point de vue de Scarlett Haddad : Et si l’implantation des Palestiniens n’était pas un épouvantail ?

Ndlr : La publication de L'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Les déclarations de l’émissaire américain Mitchell au cours de sa dernière visite à Beyrouth ont eu beau se vouloir rassurantes, le projet d’implanter les Palestiniens au Liban reste dans les esprits. Simple épouvantail ou menace réelle, la question demeure posée et les réponses varient selon l’appartenance politique et confessionnelle des uns et des autres.

Des rapports diplomatiques occidentaux sont récemment parvenus au palais Bustros faisant état d’une « opportunité rare de régler le problème des réfugiés palestiniens à travers leur maintien dans les pays d’accueil moyennant des compensations financières et une possibilité de leur accorder des pièces d’identité palestiniennes une fois l’État palestinien démilitarisé déclaré ».

L’idée pourrait paraître séduisante et calmer les appréhensions de certaines parties libanaises qui craignent un changement démographique du Liban si les réfugiés palestiniens devaient y être intégrés en tant que citoyens. Mais des parties au sein de l’opposition n’y croient pas et considèrent que ce projet vise à la longue à intégrer les Palestiniens en dépit de toutes les assurances données officiellement. Selon des personnalités de l’opposition, les différentes administrations américaines passent et le projet reste le même.

Depuis le temps que la communauté internationale cherche une solution au problème israélo-palestinien, la seule possibilité sérieusement envisagée est de garder les réfugiés dans les pays d’accueil et en particulier au Liban, où la fragilité de la cohésion nationale, selon les rapports diplomatiques occidentaux, est de nature à faciliter ce genre d’intégration. Les personnalités de l’opposition estiment ainsi que l’administration Obama est pressée de réaliser une percée dans le dossier israélo-palestinien et les dirigeants israéliens n’ont jamais été aussi clairs sur leur refus d’accepter le retour de tout Palestinien dans les territoires occupés, même après la création d’un État palestinien, mais aussi sur leur volonté de se débarrasser des Arabes installés chez eux sous couvert de la « judaïsation » de l’État d’Israël.

Il faut donc trouver au plus vite une solution aux réfugiés palestiniens et aux Arabes israéliens. Les pays arabes contactés auraient refusé de les recevoir chez eux sous prétexte que les Palestiniens sont un facteur de déstabilisation, car ce sont des combattants, qui plus est, révoltés et prêts à tout, menaçant ainsi les régimes en place. De plus, pour la première fois depuis l’éclatement du conflit israélo-arabe, les pays arabes sont si affaiblis qu’ils ne s’opposeraient plus à l’implantation des Palestiniens considérée à juste titre comme l’enterrement de la cause palestinienne.

L’Égypte est désormais alignée sur la politique américaine et cherche à satisfaire celle-ci pour assurer une succession en douceur du régime. Empêtrée dans le dossier palestinien, elle va même jusqu’à déférer une cellule présumée du Hezbollah devant la justice sous prétexte qu’elle chercherait à renverser le régime. De son côté, l’Arabie saoudite a ses propres problèmes et cette grande puissance régionale ne parvient pas à résoudre trois grands dossiers quasiment à ses frontières, la guerre fratricide au Yémen, la situation en Iran et le dossier interpalestinien désormais passé entre les mains de l’Egypte.

Le scénario du pire

Face à un monde arabe neutralisé - qui ne peut même pas résoudre le conflit émergent entre la Syrie et l’Irak, cédant ainsi ses prérogatives à la Turquie pour une médiation qui, elle aussi, piétine  - il devient plus facile de faire passer l’idée de l’implantation des Palestiniens, d’autant que l’exacerbation des sentiments confessionnels au Liban favorise ce genre de projet, les Palestiniens n’étant plus perçus comme une entité arabe, mais comme les membres d’une confession. D’ailleurs, estiment les personnalités de l’opposition, ce n’est pas un hasard si la discorde entre sunnites et chiites est en train de se renforcer dans toute la région.

Cette approche confessionnelle favorise les projets de division. Le plan, toujours selon ces personnalités de l’opposition, serait donc de provoquer des troubles entre sunnites et chiites au Liban, d’abord pour affaiblir la communauté chiite et ensuite pour effriter le Liban. Les chrétiens rêvant en majorité de s’en aller, selon les rapports diplomatiques, et étant surtout les plus en mesure de s’intégrer au sein des sociétés occidentales, ils ne constitueraient plus qu’une petite communauté qui ne serait plus en mesure de s’opposer à un projet comme celui de l’implantation. Pour les personnalités de l’opposition, il ne serait même plus question de leur donner un canton ou un mini-État, contrairement à ce que croient certains, car ils seraient trop peu nombreux et ils devraient s’incliner devant le fait accompli. D’ailleurs, la décision pourrait ne pas être prise d’un coup, mais l’implantation se ferait par étapes, au fil du temps, les Palestiniens des nouvelles générations, même dotés d’un passeport de leur pays, seraient intégrés bon gré mal gré au sein de la société libanaise.

Face à ce plan implacable, affirment les personnalités de l’opposition, ni les dispositions de la Constitution ni les déclarations tonitruantes ne fournissent une protection sérieuse.

Le meilleur moyen de lutter contre ce plan serait donc de surmonter les susceptibilités confessionnelles et de renforcer l’unité nationale. Un rêve ?

Scarlett Haddad –

L’Orient-le-Jour

23 septembre 2009 -

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7339


1-4 Israël, 4ème Pays Le Plus Dangereux Au Monde, Pourrait Disparaître Tranquillement D'Ici 20 Ans  (Selon La CIA)

Les Sionistes ont chassé les Palestiniens de leur Terre pour créer un état pour que les Juifs viennent y vivre en toute "sécurité et paix". 61 ans après Israël est le 4ème pays le plus dangereux au monde pour tous ses habitants quelque soit leur religion, origine ethnique...

Dans 20 ans Israël, entreprise coloniale, aura tranquillement disparu, ce n'est pas un souhait du président Iranien Ahmadinejad, mais la conclusion à laquelle aboutit un rapport récent de la CIA.

L'Indice de Paix Mondiale (Global Peace Index) vient juste d'être publié par le quotidien anglais The Guardian
Les 10 premiers pays considérés comme les plus pacifiques sont :
1. La Nouvele Zélande
2. Le Danemark
3. La Norvège
4. L'Islande
5. L'Autriche
6. La Suède
7. Le Japon
8. Le Canada
9. La Finlande
10. La Slovenie

Les 4 derniers pays de la liste donc considérés comme les plus dangereux :
141. Israël
142. La Somalie
143. L'Afghanistan
144. L'Irak

Le Global Peace Index offre une classification annuelle de 144 des nations du monde. Selon The Guardian, l'Index a été calculé par l' Economist Intelligence Unit pour le compte d'une nouvelle boîte à penser l'Institute for Economics and Peace. Ils utilisent pour établir cette liste annuelle 23 critères mixtes, dont ceux de guerres étrangères, conflits internes, respect des droits humains, nombre de meurtres, nombre de personnes en prison, le commerce d'armes, et les degrés de démocratie. Apparemment, le fait qu'Israël se définisse comme la "seule démocratie au Moyen Orient", et comme ayant l'armée la "plus morale au monde" ne l'a pas empêché d'être le quatrième pays le plus dangereux au monde.
Cette année, Israël se retrouve une nouvelle fois en bas de la liste, perdant une place comparée à l'année dernière. Même le Congo et le Soudan sont considérés comme étant moins dangereux. Les trois pays les plus dangereux sont la Somalie, l'Afghanistan et l'Irak. Ce pays, toujours sous occupation américaine, continue donc d'être le plus dangereux au monde malgré les affirmations contraires de l' Administration américaine. Les Etats Unis occupent la 83 ème place, la Grande Bretagne la 35 ème. C'est plus dangereux de vivre à Londres qu'au Botswana, en Corée du Sud - malgré les armes nucléaires de son voisin la Corée du Nord à propos desquelles s'agitent les médias propagandistes de l'establishment - la Malaisie, et le Qatar, ce dernier étant pourtant situé à proximité de l'Iran autre pays diabolisé et toujours porté sur la liste des pays de l'Axe du Mal malgré la rhétorique "d'ouverture" d'Obama.
Avec un seuil de dangerosité aussi élevé, on comprend pourquoi le tourisme en Israël est en chute libre: moins 27% de fréquentation de touristes étrangers et cela à cause de l' Opération Plomb Durci qui a fait 1400 morts majoritairement des civils dans la population palestinienne de Gaza. Le taux d'occupation des hôtels au niveau national n'était que de 59% soit une chute de 18%, les nuitées des touristes étrangers ont chuté de 26% les quatre premiers mois de l'année, d'où les campagnes agressives de publicité en Europe telle celle dans le métro parisien où on a pu voir une affiche d'une campagne touristique montrant le Grand Israël ce qui a donné lieu à une déferlante de protestations obligeant la RATP à enlever cette affiche.
Autre information importante livrée par ce Global Peace Index:
Cette année,selon le rapport publié avec les résultats, ces derniers sont affectés par la crise économique qui rend le monde plus dangereux. D' après les auteurs, " cela reflète l'intensification des conflits violents dans certains pays et les effets à la fois de la flambée des prix de la nourriture et du pétrole début 2008, et la crise économique dramatique lors du dernier quart de l'année.... Une rapide montée du chômage, le gel des salaires, la chute des prix de l'immobilier, la baisse des pensions et économies, créent un ressentiment dans les populations de nombreux pays, et cela a des répercussions politiques enregistrées par le GPI à travers différents indicateurs qui mesurent la sûreté et sécurité dans la société"


1-5 Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.

Un autre rapport "explosif", auquel un nombre limité de personnes ont eu accès, résultat d'une étude menée par la CIA, met en doute l'existence d'Israël dans 20 ans.

Le rapport de la CIA prédit un " mouvement inexorable allant d'une solution à deux états à celle à un état, comme le modèle le plus viable sur la base de principes démocratiques d'égalité totale, repoussant le spectre d'un régime d'apartheid colonial, acceptant le retour des réfugiés de 1947/48 et ceux de 1967, le retour de ces derniers étant une pré-condition pour une paix durable dans la région."
Cette étude de la CIA prévoit le retour de tous les Palestiniens dans les territoires occupés et l'exode de 2 millions de Juifs - qui iront s'installer aux US et dans d'autres pays dans les quinze prochaines années. " Il y a plus de 500 000 Israéliens qui détiennent des passeports américains et plus de 300 000 qui vivent dans le seul état de Californie" selon ce qu'a dit le juriste international, Franklin Lamb, lors d'une interview accordée à la TV iranienne Press TV en Mars dernier. Il a ajouté que ceux qui n'avaient pas de passeport américain ou d'un pays occidental, en avaient déjà fait la demande.
"Donc je pense que c'est écrit sur le mur, au moins pour le public en Israël.... ce qui suggère que l'Histoire rejettera l'entreprise coloniale tôt ou tard..." a-t-il ajouté.
Franklin Lamb, qui a eu accès à ce rapport, dit que la CIA y fait allusion à la chute rapide et imprévue du régime d'Apartheid d'Afrique du Nord, et rappelle la désintégration de l'Union Soviétique au début des années 90, suggérant que la fin du rêve d'une "terre israélienne" pourrait se produire " bien plus tôt" que tard.
L'étude prédit également le retour de plus d'un million et demi d' Israéliens en Russie et dans d'autres parties de l'Europe, et note un déclin dans le taux de natalité israélien alors que le taux de natalité de la population palestinienne augmente.
Les membres du Comité du Renseignement du Sénat US ont été mis au courant de ce rapport. Il se pourrait donc qu' Obama en ayant eu connaissance, tente en coulisse de convaincre les Israéliens que c'est dans leur intérêt, avant qu'il ne soit trop tard, d'accepter la solution à deux états. Cette solution, le vice président américain, Joe Biden, un Sioniste - c'est ainsi qu'il se présente lui-même - l'a soutenu récemment à la conférence du Lobby pro sioniste AIPAC proche du gouvernement Netanyahou.
Mais, les prédictions de la CIA risquent de se concrétiser à cause du glissement vers l'extrême droite du gouvernement de Tel Aviv, et cela ne peut aller qu'en s'accentuant, au risque de pousser les "Sionistes modérés" à faire leur valises et partir, ce que certains ont déjà fait, tournant la page du "rêve sioniste".
Le monde débarrassé du Sionisme dans 20 ans ?
Espérons que cela sera, comme le dit le rapport de la CIA " bien plus tôt" que tard.

Myriam Abraham

03 Juin 2009

http://www.planetenonviolence.org/Israel,-4eme-Pays-Le-Plus-Dangereux-Au-Monde,-Pourrait-Disparaitre-Tranquillement-D-Ici-20-Ans-Selon-La-CIA_a1926.html


1-6 Hariri et l’impasse libanaise (vu par le journal de droite israélien ‘Guysen’)

Le chef de la majorité au Liban, Saad Hariri, a été de nouveau chargé de former un gouvernement mercredi 16 septembre. Cette désignation risque de ne pas mettre fin à l'impasse politique que traverse le pays en raison de divergences persistantes avec le camp mené par le Hezbollah.

Une semaine après avoir renoncé à former un cabinet d'union en raison du rejet par la minorité de sa liste de ministres, Saad Hariri a été à nouveau désigné par le Président de la République libanaise Michel Sleimane, au terme de consultations avec les députés. Sur les 128 parlementaires, 73 ont proposé son nom.

« Nous faisons face à une nouvelle échéance », a déclaré au palais présidentiel Saad Hariri, qui a accepté la mission. Contrairement à son discours lors de sa première désignation, Saad Hariri n'a pas expressément indiqué qu'il allait former un gouvernement d'union nationale. « Les conditions posées lors de ma première désignation ont barré la route à la formation d'un gouvernement d'union nationale et empêché la mise en œuvre de la formule sur laquelle nous étions d'accord avec le Président de la République », a-t-il affirmé.

 Au départ, les parties étaient tombées d'accord sur la formule de répartition des portefeuilles. Quinze ministres pour la majorité, dix pour la minorité et cinq ministres « neutres » choisis par le Président de la République. Les consultations ont bloqué sur les noms de certains ministres et la nature des portefeuilles accordés à la minorité.

Cette fois, Saad Hariri insiste : « Je ne veux pas faire de promesses en l'air ». Le fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri, qui avait été désigné une première fois le 27 juin, a précisé qu'il allait mener « des concertations englobant toutes les parties dans les prochains jours, après la fin du mois du ramadan », soulignant qu'il serait « ouvert à toutes les idées ». « Je m'engage devant Dieu et devant les Libanais à respecter la constitution et à œuvrer en vue d'une large participation nationale, sur la base du dialogue et malgré les divergences », a-t-il souligné.

 L'impasse gouvernementale ravive la tension dans le pays plus d'un an après des affrontements sanglants entre partisans des deux bords. L’instabilité politique risque aussi de profiter au Hezbollah. D’ailleurs, la majorité accuse l'allié chrétien du Hezbollah, Michel Aoun, de mettre des bâtons dans les roues en voulant, entre autres, maintenir son gendre Gebrane Bassil comme ministre des Télécommunications. Cette demande a été rejetée par M. Hariri.

 Les deux camps s'accusent mutuellement de blocage. La majorité considère la minorité inféodée à Damas et Téhéran. La minorité accuse à l’inverse la majorité de suivre les voies de Washington et Ryad. Ces accusations mutuelles sont lourdes de sens. Le camp de Saad Hariri dénonce une trop grande proximité du Hezbollah avec les assassins de Rafic Hariri. Et c’est précisément le Hezbollah qui empêche la formation d’un gouvernement d’union, au prétexte que ce mouvement terroriste joue un rôle particulier au Liban en se présentant comme les gardiens des frontières sud du Liban…

 En outre, le gouvernement d'union était une revendication de la minorité qui refuse que la majorité s'arroge les décisions importantes, notamment sur la question délicate de l'arsenal militaire du Hezbollah, et du risque que représentait pour tous les libanais de nouvelles attaques terroristes depuis le territoire libanais. Quels que soient les mouvements terroristes qui tireraient des missiles contre Israël, Jérusalem considère Beyrouth comme responsable.

 La semaine dernière, un groupe lié au réseau terroriste d'Al-Qaïda, les «brigades Abdallah Azzam», a revendiqué les tirs de missiles du Liban sud en direction de  Nahariya. Ce groupe avait déjà revendiqué le sanglant attentat de Charm el-Cheikh qui avait causé la mort de 88 personnes dans la nuit du 22 au 23 juillet 2005. Le Liban abrite d’autres groupes terroristes dangereux pour la sécurité d’Israël, et pour la sienne.Le risque d’une nouvelle guerre civile n’est pas écarté. Des observateurs et des hommes politiques craignent également qu'une prolongation de l'impasse ne se répercute sur la sécurité à l’intérieur du pays.

Le Liban a connu une période de calme au cours de l'année, attirant un nombre record de touristes durant l'été, mais l'impasse actuelle fait craindre une résurgence de la crise qui avait éclaté fin 2006 et atteint son paroxysme en mai 2008 avec des heurts sans précédent depuis une guerre civile qui avait duré quinze ans.

La crise, qui était également axée sur le partage de pouvoir, avait été désamorcée avec la signature de l'accord interlibanais de Doha le même mois. Le Qatar a proposé jeudi dernier d'accueillir une nouvelle conférence.

Agé de 39 ans, l’œil noirci par le deuil de son père, mais le visage poupon, sincère et rassurant pour la majorité des Libanais, Saad Hariri est né dans la guerre civile que Damas aurait souhaité à nouveau déclencher, en commanditant l’assassinat de son père. Parmi les Etats qui souvent expriment leur souci de voir le Liban en paix, trop rares sont les représentants à avoir salué ce que l'on appelle, soit,  rarement en politique, le courage.  

Critiqué par le Hezbollah allié au général Aoun, Saad Hariri ne saurait être taxé par ses opposants d'entretenir toute forme de relation avec Israël... Au contraire, le Premier ministre désigné avait montré un patriotisme particulièrement sourcilleux, voire arrogant, lorsque l'Etat juif avait prévenu Beyrouth qu'il ne se priverait pas de riposter en cas d'attaque en provenance du pays du Cèdre. Pourtant, la première difficulté du prochain gouvernement libanais sera bien de faire respecter la résolution 1701. Droit international oblige.

David Bronner pour Guysen International News

16 septembre

http://www.guysen.com:80/articles.php?sid=10733



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