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29/09/2009

n°288 - journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09 -: Suite :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.

n°288 -  journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09  -: Suite  :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan n° 288 - du 07-09 au 29-09

                C.De Broeder & M.Lemaire                         



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Les forces en présence

3 Politique

1) collaborateurs afghans



2 Les forces en présence

Troupes d'occupation

USA

Petraeus souhaiterait redéployer certaines troupes…

L'armée américaine souhaiterait retirer des troupes de certaines zones reculées d'Afghanistan pour les redéployer vers des centres de population où les résistants représentent une menace plus élevée, a déclaré mercredi un haut responsable militaire américain.

Le général David Petraeus, à la tête du Commandement central américain chargé notamment de superviser le conflit afghan, a estimé que les forces internationales devaient être concentrées là où elles sont susceptibles d'avoir le plus d'impact dans le combat contre les résistants islamistes.

"Les deux tiers des attaques" menées par les résistants "ont lieu dans seulement 10% des districts", a souligné le général Petraeus lors d'une conférence de presse à Washington.

"Une des approches est donc évidemment de concentrer notre effort dans les zones où l'insurrection représente la plus grande menace pour la population", a-t-il expliqué, en montrant une diapositive représentant les lieux où sont concentrées les violences en Afghanistan, avec des "points chauds" dans le sud et l'est du pays.

Les commentaires du général Petraeus, qui avait planifié la stratégie contre-insurrectionnelle des Etats-Unis en Irak, font écho à ceux du commandant de la force internationale en Afghanistan (Isaf), le général Stanley McChrystal…

24/9

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/273686/afghanistan-l-armee-americaine-souhaiterait-redeployer-certaines-troupes

24-09

Dans un rapport censé rester confidentiel mais publié cette semaine, David Petraeus, demande que les troupes déployées en Afghanistan "se concentrent avant tout sur les zones fortement peuplées dont les résistants cherchent à obtenir ou ont déjà le contrôle".

Des experts civils ayant contribué au rapport du général McChrystal plaident également pour que des troupes déployées dans la région peu peuplée de l'Hindou Koush, dans le nord du pays, soient redéployées vers les villes et les villages, malgré les réticences de certains responsables afghans qui craignent que le terrain ne soit laissé aux résistants.

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/273686/afghanistan-l-armee-americaine-souhaiterait-redeployer-certaines-troupes


Otan-Isaf

08-09

Au total, 287 militaires belges assurent actuellement la garde de l'aéroport de la capitale afghane.

(belga  & AFP)


Belgique

L'OTAN veut plus de Belges en Afghanistan

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

La présence belge en Afghanistan n'est pas négligeable. Mais Yves Leterme s'attend à des demandes supplémentaires de la part de l'OTAN.

 Le ministre belge des Affaires étrangères, Yves Leterme, a confirmé mardi qu'il s'attendait à ce que l'OTAN adresse de nouvelles demandes à la Belgique afin de renforcer son effort en Afghanistan. "On s'attend à une demande de renforts", a-t-il indiqué en marge de la 64ème Assemblée générale de l'ONU, où l'Afghanistan figure en bonne place dans les discussions entre responsables politiques présents à New York.

M. Leterme avait déjà fait cette analyse vendredi en Conseil des ministres à Bruxelles, au lendemain d'une rencontre entre les principaux ministres belges et le nouveau secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen. Ce dernier avait salué le rôle joué par l'armée belge en Afghanistan, tout en réclamant à la Belgique, comme aux autres alliés, un effort accru pour encadrer les forces de sécurité afghanes.

La situation en Afghanistan a été évoquée mardi soir à New York lors du "dîner transatlantique" qui rassemble traditionnellement les ministres des Affaires étrangères des 28 pays de l'OTAN - dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton - et des 27 membres de l'Union européenne.

"Il faut poursuivre la stratégie en deux volets" prévoyant des efforts supplémentaires d'un point de vue militaire et de renforcer en parallèle l'aspect civil, en faveur de l'état de droit et du développement, a indiqué M. Leterme à quelques journalistes à l'issue de cette rencontre.

De nouvelles demandes militaires

Il a confirmé que la Belgique devait s'attendre à recevoir de nouvelles demandes de la part de l'OTAN, alors que le commandant des forces internationales en Afghanistan, le général américain Stanley McChrystal, prévient que sans augmentation des moyens militaires, la coalition risque d'y subir "un échec", selon un document confidentiel révélé lundi.

M. Leterme a toutefois rappelé que la Belgique faisait déjà un "effort considérable" en Afghanistan, avec plus de 500 hommes affectés à la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN. Leur présence a été confirmée jusque fin 2010 et l'armée belge se prépare à déployer une seconde équipe d'instructeurs chargée une unité de l'armée nationale afghane (ANA) - une "Operational Mentoring and Liaison Team (OMLT, Equipes opérationnelles de conseil et de liaison) dans le jargon de l'OTAN. "On pourrait renforcer les efforts civils, concernant la police et la justice", a ajouté le chef de la diplomatie belge.

Son collègue de la Coopération au développement, Charles Michel, également présent à New York, a pour sa part révélé que le Conseil des ministres avait décidé vendredi dernier d'entamer une concertation entre les trois départements les plus concernés (le sien, les Affaires étrangères et la Defense) afin de voir comment renforcer les efforts belges en Afghanistan.

Le gouvernement belge avait décidé début avril de porter à 24 millions d'euros pour deux ans (2009 et 2010) l'enveloppe de l'aide civile à l'Afghanistan, soit un doublement de l'effort antérieur. M. Michel a toutefois admis mardi soir que la difficulté était de concrétiser cette aide, "de transformer le chèque" en projets en raison de l'insécurité croissante sur le terrain. "On combat aussi les résistants en combattant la misère", a-t-il lancé.

Lutte contre la drogue

M. Michel a rappelé que la Belgique avait déjà financé des projets multilatéraux visant à lutter contre la culture de la drogue - florissante dans les zones contrôlées par l'insurrection résistantse. Mais il a évoqué la possibilité qu'une partie de l'aide transite aussi par le biais des Equipes provinciales de Reconstruction ("Provincial reconstruction Teams", PRT), en s'inspirant de l'exemple allemand.

L'Allemagne dirige notamment une de ces PRT à Kunduz (nord), à laquelle sont affectés une vingtaine de militaires belges. Les résistants, chassés du pouvoir fin 2001 par les forces internationales emmenées par les Etats-Unis, ont considérablement intensifié et étendu géographiquement leur insurrection depuis deux ans. Les troupes de la coalition anti-terroriste et l'ISAF peinent à endiguer cette rébellion, alors que les opinions publiques occidentales s'inquiètent de l'engagement de leurs troupes, dont les pertes atteignent des records ces derniers mois.

Bien qu'aucun militaire belge n'ait encore perdu la vie en Afghanistan, M. Leterme a insisté mardi sur la nécessité de mieux expliquer au Parlement et à l'opinion publique belge les raisons de cette présence en Asie centrale. "Afin d'éviter que l'Afghanistan ne redevienne un refuge pour le terrorisme (…) et pour lutter contre la production de drogue", a-t-il résumé.

23/9

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/societe/273329/l-otan...


Canada

Le Premier ministre canadien s'en tient au projet de retrait d'Afghanistan

 Le Canada maintiendra son programme de retrait de l'Afghanistan, bien que les Etats-Unis y prônent un renforcement de la présence militaire, a annoncé lundi le Premier ministre canadien Stephen Harper.
"Lors de ma visite aux Etats-Unis la semaine dernière, j'ai été très clair sur le fait que le Canada maintiendrait son projet (de retrait)", a déclaré M. Harper lors d'une conférence de presse tenue à Guelph, en Ontario.
"En 2011, notre présence en Afghanistan aura été aussi longue que la mobilisation de nos troupes dans les deux guerres mondiales", a indiqué M. Harper, ajoutant : "Je pense que pendant toute cette période, nous avons pu observer certains résultats du gouvernement afghan étant donné qu'il en va de leur propre sécurité".
Dans un rapport rendu public dimanche, le général américain Stanley McChrystal, commandant des forces américaines et des forces de l'OTAN en Afghanistan, a indiqué que l'Alliance transatlantique doit changer sa stratégie en Afghanistan et renforcer ses ressources pour les combats et éviter la défaite.
Si les Etats-Unis et leurs alliés ne reprennent pas l'initiative et ne mettent pas un terme à l'actuelle offensive des résistants dans les 12 prochains mois, "l'OTAN risque de se trouver dans une situation où il ne sera plus possible de vaincre la résistance".
Le général McChrystal a averti que des ressources insuffisantes pourraient causer un conflit plus long et des pertes plus importantes ainsi qu'une perte de soutien au sein de l'Afghanistan et des pays membres de l'OTAN.
Au cours de sa visite la semaine dernière à Washington, M. Harper a affirmé que son pays maintenait sa position selon laquelle le gouvernement et l'armée afghans doivent se charger progressivement de la sécurtié dans leur pays.
Tous les alliés de l'OTAN doivent savoir qu'ils travaillent pour cet objectif et que la mission en Afghanistan ne réussira pas sans une participation efficace des Afghans, a-t-il souligné lors d'une conférence de presse conjointe tenue avec le président américain Barack Obama.
Le Parlement canadien a approuvé une loi en 2008 selon laquelle les 2.500 soldats canadiens seront rapatriés avant début 2011.

Source: xinhua

22/9

http://french.people.com.cn/International/6764253.html

 

http://fr.news.yahoo.com/3/20090915/twl-canada-afghanistan-obama-fcd69a8_2.html


Danemark

19-09

Le Danemark compte actuellement environ 700 hommes sur le terrain, la plupart dans la province de Helmand, l'une des plus dangereuses du pays.

AP


France

24-09

Selon les données de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), 3160 militaires français se trouvent actuellement en Afghanistan.

fr.rian.ru/world


Grande Bretagne

16-09

Environ 9.000 soldats britanniques sont présents en Afghanistan, un engagement qui est de plus en plus impopulaire au Royaume-Uni.

16/9

http://www.lemonde.fr/

Londres prévoit d'envoyer entre 1000 et 1.500 soldats supplémentaires

Selon le Times, le ministère de la Defense britannique se préparerait à l'envoi d'un millier de soldats supplémentaires en Afghanistan pour répondre aux préconisations du général Stanley McChrystal, commandant des forces alliées dans le pays. Le chiffre d'un renfort de 1.500 soldats est avancé par certaines sources au ministère.

Le contingent britannique sur le théâtre afghan compte actuellement 9.000 soldats.

Le quotidien précise que Londres et Washington coopèrent étroitement sur ce dossier, et parle d'un "plan chorégraphié" entre le Pentagone et le ministère de la Defense d'outre-Manche.

23/9

http://www.theatrum-belli.com/archive/2009/09/22/afghanistan-londres-prevoirait-d-envoyer-entre-1000-et-1-500.html


Nouvelle-Zélande

Les troupes du Spécial Air Service néo-zélandais sont arrivées en Afghanistan

Un contingent de 71 membres du Special Air Service néo-zélandais est arrivé en Afghanistan, a annoncé le Premier ministre John Key lundi.
La Nouvelle-Zélande va fournir trois rotations de troupes SAS durant les 18 mois à venir.
M. Key a décrit ce déploiement comme une mission dangereuse, et a avoué lors d'une conférence de presse qu'il ne pouvait pas exclure que des hommes soient blessés.
Les troupes sont sous le contrôle du commandant de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan dirigée par l'OTAN, pourtant, le commandement général est conservé au chef de la Force de Defense Néo-zélandaise, par l'intermédiaire d'un commandant SAS sur place.
Environ 140 membres de la Force de Defense Néo-zélandaise constituent une équipe de reconstruction de la province de Bamyan, que le gouvernement a l'intention de terminer graduellement.
C'est le quatrième déploiement de SAS en Afghanistan, le précédent ayant eu lieu en 2005, sous l'administration travailliste.
M. Key a annoncé cette arrivée juste avant son départ pour New York, où il devrait rencontrer le président américain Barack Obama brièvement.
Les Etats-Unis ayant demandé que le SAS soit envoyé à nouveau en Afghanistan, M. Key a démenti que son annonce de lundi ait été destinée à coïncider avec son .
22/9

Source: xinhua

http://french.people.com.cn/International/6763762.html



3) Politique

a) Les collaborateurs afghans

Karzai

Le président Hamid Karzaï, qui a ordonné une enquête gouvernementale, évoquait lundi dans le quotidien français Le Figaro "plus de 90 morts", dénonçant une "erreur de jugement".

La nouvelle a suscité l'émotion dans les capitales occidentales, dont plusieurs dirigeants - France, Italie, Luxembourg notamment - ont ouvertement critiqué la frappe aérienne,

(AFP /

 08 septembre)

http://www.romandie.com/ats/news/090908102841.akhpaox5.asp


Confection d'un président

 Karzaï en tête dans 60% des bureaux de vote

 Le chef de l'Etat sortant Hamid Karzaï restait en tête mercredi de l'élection présidentielle en Afghanistan, suivi par son principal adversaire Abdullah Abdullah, selon de nouveaux résultats partiels portant sur un peu plus de 60% des bureaux de vote.

Ces chiffres, annoncés au compte-gouttes depuis le 25 août par la Commission électorale indépendante (IEC), ne livrent qu'une tendance car ils ne portent que sur 60,34% des bureaux de vote répartis dans tout le pays, soit 3.885.338 bulletins dépouillés.

Les prochains résultats sont attendus samedi. La Commission n'a pas voulu préciser s'ils porteront déjà, ou non, sur la totalité des bureaux de vote.

Mais dans tous les cas, les résultats définitifs et officiels ne seront pas rendus publics avant le 17 septembre, au terme des enquêtes sur les plaintes pour irrégularités et fraudes.

Selon les chiffres de mercredi soir, M. Karzaï, donné favori du scrutin, rassemblait 47,3% des suffrages déclarés valides, contre 32,6% pour l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah.

Ces résultats restent à peu près stables par rapport aux pourcentages annoncés lundi par l'IEC, qui portaient sur un peu moins de 48% des bureaux.

Depuis le lendemain de la présidentielle du 20 août, le camp de M. Karzaï clame sa victoire au premier tour, tandis que M. Abdullah dit être en tête et accuse la partie adverse de fraudes à grande échelle.

M. Abdullah a exclu hier tout accord de partage de pouvoir avec M. Karzaï.

Pour l'emporter au premier tour, un candidat doit rassembler au moins 50% des suffrages plus une voix. Dans le cas contraire, un second tour sera organisé, sans doute en octobre.

En troisième position, le candidat indépendant Ramazan Bashardost, champion de la lutte contre la corruption, obtenait mercredi soir 11,6% des voix, suivi par l'ancien ministre des Finances Ashraf Ghani à 2,4%.

Sur 3.689.715 bulletins de vote déclarés valides, M. Karzaï en a recueilli 1.744.428, M. Abdullah 1.201.838, M. Bashardost 426.331 et M. Ghani 88.835.

L'IEC n'a pas fourni de chiffre de participation électorale.

Les violences et intimidations des résistants, conjuguées à la désillusion de la population envers sa classe politique, font craindre une forte abstention, estimée entre 30 et 35% par des sources diplomatiques occidentales.

Pour devenir définitifs, les résultats annoncés par l'IEC devront être avalisés au terme des enquêtes de la Commission des plaintes électorales (ECC) sur les plaintes déposées pour des fraudes ou des irrégularités.

Elle en avait reçu lundi 2.564, depuis le début de la campagne mi-juin, dont 2.097 depuis le scrutin du 20 août.

Parmi elles, "nous avons classé 691 plaintes en priorité A", a indiqué le porte-parole de l'ECC, Ahmad Muslim Khoram.

La priorité A concerne des fraudes présumées pouvant potentiellement changer le résultat final et devant donc être examinées de manière approfondie avant que l'ECC ne puisse certifier les résultats finaux.

Les résultats définitifs certifiés sont attendus entre le 17 et le 21 septembre.

En pleine flambée des attaques des insurgés, et alors que les forces internationales révisent leur stratégie militaire face à une situation qu'elles jugent "grave", l'Afghanistan avait organisé le 20 août la deuxième élection présidentielle de son histoire, en même temps que des élections provinciales.

De nombreux observateurs afghans et étrangers ont fait état d'irrégularités, à plus ou moins grande échelle selon les sources.

 02 septembre

http://www.romandie.com/infos/News2/090902141436.sohb1bws...

17-09

 Les fraudes apparemment massives retardent les résultats de la présidentielle du 20 août et embarrassent les Occidentaux.

Selon les experts, ils sont tiraillés entre la nécessité de conserver une certaine crédibilité et légitimité au sortant Hamid Karzaï --qu'ils ont installé au pouvoir il y a huit ans et qui est largement en tête des suffrages du 20 août--, et les difficultés qu'engendrerait l'organisation d'un second tour face à des résistants revigorés, qui ont juré de perturber le processus électoral.

Car les opinions publiques de la quarantaine de pays engagés dans la force de l'Otan, Etats-Unis en tête, sont de plus en plus rétives à l'engagement de leurs soldats dans le bourbier afghan et 2009 est déjà de très loin l'année la plus meurtrière pour les troupes étrangères.

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international

17-09

Mercredi, la Commission électorale lui a donné la majorité absolue des suffrages avec 54,6%,, devançant largement son principal rival Abdullah Abdullah (27,8%).

Mais il ne peut être proclamé officiellement réélu qu'au terme des enquêtes sur des centaines de milliers de bulletins frauduleux qui, si une part importante sont invalidés, pourraient le pousser à un second tour.

Mercredi, les observateurs de l'Union européenne ont assuré qu'environ 1,5 million de bulletins étaient "suspects", soit près d'un sur quatre, la grande majorité en faveur de M. Karzaï. L'UE a également promis de ne pas "se faire la complice d'une tentative de fraudes massive".

"Il faut que les enquêtes soient équitables et sans ingérence", a rétorqué M. Karzaï, une vingtaine de minutes avant que l'explosion ne secoue Kaboul.

17/9

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international

 

Afghanistan: de faux bureaux de vote pour Karzaï

Faux bureaux votant en masse pour le président sortant, vrais bureaux sous contrôle: la fraude en faveur de Karzaï serait massive.

Des partisans du président Hamid Karzaï ont enregistré avant l'élection présidentielle du 20 août des centaines de bureaux de vote fictifs où ont été ensuite comptabilisés des centaines ou des milliers de bulletins en sa faveur, a indiqué dimanche The New York Times.

Selon le quotidien qui cite des fonctionnaires afghans et occidentaux non identifiés, il y a eu au moins 800 de ces faux bureaux de vote qui n'ont existé que sur le papier.

Des employés locaux ont indiqué que des centaines, voire des milliers, de votes en faveur de Karzaï ont été comptabilisés dans chacun de ces bureaux fictifs, ajoute-t-il.

"Nous pensons qu'environ 15% des bureaux de vote n'ont jamais ouvert le jour de l'élection", indique un diplomate occidental cité par le quotidien. "Mais des milliers de bulletins y ont été annoncé en faveur de Karzaï", ajoute-t-il.

Des partisans de Karzaï ont également pris le contrôle d'environ 800 bureaux de vote réels pour enregistrer frauduleusement des dizaines de milliers de suffrages en faveur du président, ajoute The Times.

Le résultat est que dans certaines provinces les votes en faveur de Karzaï pourraient atteindre dix fois le nombre de ceux qui ont réellement voté, indique-t-il.

La Commission électorale indépendante (IEC) a annoncé dimanche que Karzaï restait en tête de l'élection avec 48,6% des votes, d'après des résultats portant sur 74,2% des bureaux de vote.

Son porte-parole Noor Mohammad Noor a également indiqué que "l'intégralité des votes émis dans 447 bureaux de vote", sur 25.450 ouverts le jour du vote, "ont été déclarés nuls à cause de fraudes". "Cela pourrait concerner autour de 200.000 votes", a-t-il précisé

http://www.liberation.fr/monde/0101589252-afghanistan-de-faux-bureaux-de-vote-pour-karzai?xtor=EPR-450206

 

Seul un échantillon des bulletins litigieux sera recompté. 

La Commission des plaintes électorales, une instance soutenue par les Nations unies, a accepté que ne soit recompté qu'un échantillon des bulletins litigieux de l'élection présidentielle afghane, a-t-on appris lundi de source officielle.

Selon des résultats partiels, le président sortant Hamid Karzaï est crédité de 54,6% des suffrages lors du scrutin du 20 août. L'invalidation d'un nombre suffisant de voix pourrait le faire passer sous la barre des 50% et ainsi entraîner la tenue d'un second tour contre son principal adversaire, Abdullah Abdullah.

Le temps presse pour la tenue d'un second tour: l'hiver arrive tôt en Afghanistan et de nombreuses routes seront impraticables. Mais attendre le printemps pourrait entraîner un vide politique dans un pays déjà déstabilisé par les résistants.

La Commission des plaintes électorales a constaté des "preuves avérées de fraudes" et ordonné un nouveau décompte des voix dans environ 3.000 bureaux de vote. Selon les autorités afghanes, un recomptage de tous les bulletins pourrait prendre deux à trois mois.

Pour accélérer ce processus, la Commission des plaintes a accepté que seul un échantillon soit recompté, a expliqué son responsable, le Canadien Grant Kippen. Elle étudie avec la Commission électorale et des experts le nombre de bulletins qui devront être examinés.

"Nous gagnerons du temps" en examinant un échantillon plutôt que chaque bulletin de vote, a-t-il souligné. Grant Kippen a assuré que cette procédure permettrait de donner une image représentative du vote, la comparant aux sondages.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/3/20090921/twl-afghanistan-elect...

 

Quoi qu’il en soit, la confirmation de la réélection de Karzai semble acquise.

Les Etats-Unis n’auront même pas pu imposer au président sortant un second tour. Tout juste pourrait-il être contraint à composer avec sa virulente opposition et concéder à Abdullah Abdullah un poste ministériel de choix. 


Sur le terrain

27-09

Le ministre afghan de l'Energie et de l'Eau, Ismaïl Khan, a échappé dimanche à l'explosion d'une bombe qui a fait au moins trois morts à Herat, dans l'ouest de l'Afghanistan, déclarent des responsables.

Les taliban ont revendiqué cette attaque qui visait l'un de leurs plus farouches adversaires. Ismaïl Khan est membre de l'Alliance du Nord dont les forces avaient aidé l'armée américaine à renverser le régime taliban en 2001.

"La cible était Ismaïl Khan", a déclaré à Reuters par téléphone Zabihullah Mujahid, un porte-parole des taliban.

27/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090927/twl-afghanistan-explo...


Prisons, exactions & torture

Les prisons afghanes, un sanctuaire pour les résistants, selon Mc Christal...

Les prisons afghanes sont devenues un sanctuaire et un vivier de nouvelles recrues pour les résistants, constate le général Stanley McChrystal dans son rapport confidentiel sur l'Afghanistan.

Le chef des forces des Etats-Unis et de l'Otan dans le pays estime que les quelque 2.500 résistants détenus en Afghanistan alimentent une radicalisation des autres prisonniers - au nombre d'environ 12.000 - et utilisent les centres de détention pour planifier leurs attaques.

"Les dirigeants des résistants et d'Al Qaïda coordonnent et planifient patiemment, indifférents aux interventions du personnel pénitentiaire ou des militaires", écrit McChrystal dans ce rapport dont une version déclassifiée a été mise en ligne lundi sur le site du Washington Post.

Le général américain critique également la gestion des prisons, en particulier celle de Bagram, située sur la base aérienne de l'armée américaine au nord de Kaboul, où les détenus ont moins de droits que ceux du camp de Guantanamo.

Quelque 600 prisonniers sont enfermés à Bagram, la plupart sans aucune charge.

"Les opérations de détention américaines sont considérées par les Afghans comme secrètes et privées de jugement en bonne et due forme", note McChrystal. "En conséquence, des centaines d'individus y sont détenus sans aucune charge ou sans savoir ce qui les attend."

Cela aboutit à une radicalisation des détenus "bien au-delà des convictions qu'ils avaient avant leur capture".

Le général estime que les forces américaines doivent viser, à long terme, à cesser ces activités de détention et à les transférer aux autorités afghanes.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090921/twl-usa-afghanistan-r...



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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