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09/10/2009

n°486 Les Médias et Dossier de Palestine -07-10 - :Suite :- : Rapport Goldstone - Plomb durci : La défense des victimes progresse.

n°486 Les Médias et Dossier  de Palestine -07-10 - :Suite  :- : Rapport Goldstone - Plomb durci : La défense des victimes progresse.



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



Les Médias et Dossier  de Palestine

n° 486                                                     07-10

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

2 Les brèves

2-1 L'ONU cède aux pressions d’Israël et des USA et reporte le vote sur la saisine de la CPI.

2-2 L'occupation utilise des unités spéciales pour enlever et torturer les fidèles d'al-Aqsa. 

2-3 The Guardian: 4 pays arabes prêts à normaliser avec "Israël".

2-4 Ehud Barak bientôt inculpé ?

2-5 On a conseillé Barak de quitter Londres sous peine d’être arrêté.

2-6 Jeff Gates : Israël tombera-t-il  ?

2-7 Serge Dumont : Israël veut relancer l’immigration.

3 Dossier

3-1 Harel & Issacharoff : Israël exige de l’AP d’abandonner les poursuites pour crimes de guerre à La Haye.

3-2 ONU : les Etats-Unis et l’Union européenne font obstacle à la justice concernant le conflit de Gaza.

3-3 Paul Craig Roberts : Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?



2 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

2-1 L'ONU cède aux pressions d’Israël et des USA et reporte le vote sur la saisine de la CPI.

Pour la énième fois, la légitimité internationale échoue à faire régner la justice dans le monde, notamment lorsqu'il s'agit d'appliquer la loi sur "Israël".
Le Conseil des droits de l'homme aux Nations-Unies a donc cédé, vendredi, aux pressions américano-israéliennes, et décidé de reporter à sa session de mars 2010 le vote d'une résolution sur le rapport d'enquête du juge sud-africain Richard Goldstone.
Celui-ci recommande la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) pour des "crimes de guerre" et de "possibles crimes contre l'humanité" pratiqués par "Israël", durant la guerre contre Gaza.
"L'impunité pour crimes de guerre et de possibles crimes contre l'humanité a atteint un point critique" dans la région, avait dénoncé le juriste sud-africain pour qui "l'absence actuelle de justice mine tout espoir d'un processus de paix et renforce un environnement qui favorise la violence".
Les Etats-Unis, qui viennent d'occuper un siège au Conseil qu'ils boudaient jusque là, s'étaient opposés durant le débat à ce projet de résolution, et accueilli avec satisfaction son report.
De son coté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exhorté jeudi l'ONU à rejeter le rapport de la mission Goldstone, en prétendant que son adoption "porterait un coup fatal au processus de paix".
L'Union européenne avait également exprimé ses réticences sur le projet de texte présenté par le Mouvement des non-alignés, le Groupe africain, l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) et le Groupe arabe.

Entre-temps, plusieurs organisations de défense des droits de l'homme ont au contraire plaidé pour une approbation du rapport Goldstone et de ses recommandations.
L'ONG Human Rights Watch (HRW) a ainsi déploré la décision de report par le Conseil. "Les Etats-Unis ont voulu ce sursis, et maintenant c'est aux Américains et aux Européens qu'il revient de s'assurer que sont menées et mises en oeuvre des enquêtes crédibles et des décisions de justice, qui sont cruellement nécessaires", a déclaré  Steve Crawshaw, un responsable de HRW.

3 octobre

Al-Manar.


2-2 L'occupation utilise des unités spéciales pour enlever et torturer les fidèles d'al-Aqsa. 

Les rapports publiés par les masses médias ont dévoilé que les forces occupantes utilisent des unités spéciales pour enlever et torturer les Palestiniens qui se sont dirigés vers la mosquée sainte d'al-Aqsa pour la protéger devant le danger des extrémistes sionistes qui ont tenté de l'envahir, le dimanche 27/9.

Le site d'internet "al-Majed" a rapporté, le lundi 28/9, de plusieurs témoins oculaires que les forces occupantes ont utilisé des unités spéciales appelées "arabisants" (des soldats sionistes qui portent des vêtements arabes), pour capturer et frapper les Palestiniens qui se trouvaient dans les esplanades de la mosquée sainte d'al-Aqsa.

Il a affirmé que ces unités spéciales sionistes ont arrêté plusieurs jeunes Palestiniens en les frappant et transportant dans des voitures militaires déployées aux alentours de la mosquée d'al Aqsa.

Il est à noter que les masses médias ont couvert les attaques et agressions de ces unités contre les Palestiniens qui se trouvaient aux alentours de la mosquée sainte.

29/9

CPI 


2-3 The Guardian: 4 pays arabes prêts à normaliser avec "Israël".

Le quotidien britannique "The Guardian" a révélé que quatre états arabes ont accepté en principe d'entamer la normalisation de leurs relations avec l'entité sioniste: le Bahreïn, le Qatar, les Émirats et le Maroc.
Ils seraient prêts à autoriser l'utilisation de leur espace aérien par la compagnie aérienne israélienne (el-Al), l'ouverture d'ambassade et de bureaux commerciaux israéliens, et l'entrée de touristes dont les passeports portent des tampons israéliens.
En revanche, rapporte le journal, l'Arabie saoudite s'obstine à refuser ceci, au motif qu'Israël a obtenu beaucoup trop de concessions. Mais elle ne tentera pas pour autant d'empêcher les autres pays de suivre la voie de la normalisation.
Selon le journal, " une alliance entre différents pays arabes à laquelle l'Arabie saoudite pourrait faire partie, effectue des contacts secrets avec Israël pour discuter ce qu'ils considèrent être une menace commune contre eux venant d'Iran".

27/08/2009 

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=4619


2-4 Ehud Barak bientôt inculpé ? 

Un groupe de familles palestiniennes tente de faire en sorte qu’Ehud Barak, ministre israélien de la defense, soit l’objet de poursuites en Grande-Bretagne pour crimes de guerre dans la bande de Gaza, ont déclaré les avocats à Al Jazeera.

Le criminel de guerre Ehud Barak

Un avocat travaillant pour les familles va présenter leur plainte à une cour de justice à Londres ce mardi, et les juges britanniques décideront s’ils sont compétents pour trancher l’affaire.

Barak est attendu en Grande-Bretagne mardi pour répondre à une invitation à une réunion des « Travaillistes amis d’Israël » d’Israël, en marge de la conférence annuelle du parti au pouvoir. Les familles espèrent qu’un mandat d’arrêt sera émis au cours de sa visite.

Michel Massih, l’avocat basé au Royaume-Uni, à déclaré en portant l’affaire devant la cour, qu’il estimait que le gouvernement britannique était obligé « de poursuivre activement les personnes soupçonnées d’être impliquées dans des crimes de guerre ».

« Il ne faut pas, à ce stade, proposer plus d’un cas et la suggestion serait que Barak était certainement dans une position où il devra répondre à certaines des allégations à propos des ordres donnés pour les crimes commis par les troupes israéliennes, » a-t-il déclaré à Al Jazeera à Londres.

Bombardement de Gaza

Plus de 1400 Palestiniens, dont au moins un tiers de femmes et d’enfants, ont été tués dans l’offensive israélienne offensive dans la bande de Gaza en Décembre et Janvier derniers.

Israël a prétendu que l’agression aérienne, navale et terrestre contre le territoire visait à enrayer les tirs de roquettes par des combattants palestiniens.

Massih dit aussi que l’affaire s’appuie sur un certain nombre de sources disponibles, y compris les rapports d’Amnesty International et d’autres organisations de defense des droits humains ainsi que sur l’enquête des Nations Unies [rapport Goldstone].

Après la publication du rapport de la Commission des Nations Unies aux droits de l’homme, rédigé par Richard Goldstone, juge en Afrique du Sud, Barak a condamné ses conclusions comme politiques et reproché la méthode adoptée.

« Même si je suis indigné par le rapport de Goldstone, je dois avouer que je n’ai pas été surpris », écrit-il dans The Wall Street Journal. « Il correspond, plus que toute autre chose, à une déclaration politique - pas à une analyse juridique ».

« Collectivement punis et terrorisés »

Le rapport Goldstone déclare que l’offensive israélienne avait « puni [collectivement] et terrorisé » les civils palestiniens et que les troupes avaient omis de prendre des précautions pour minimiser les pertes parmi les civils et les ont dans certains cas délibérément attaqués.

Le rapport a également accusé les combattants palestiniens d’avoir commis des crimes de guerre et crimes possibles contre l’humanité en tirant des fusées artisanales [de malheureuses pétoires qui atterrissent dans les champs dans la très grande majorité des cas- N.d.T] vers le sud d’Israël.

« Si les tribunaux israéliens faisaient eux-mêmes ces enquêtes, il n’y aurait pas besoin d’avoir recours à des tribunaux internationaux », a déclaré Massih à Al Jazeera. « Il y a des allégations de crimes de guerre, il y a des familles qui cherchent à obtenir réparation et parce que ces familles veulent réparation, elles ont demandé l’avis d’avocats en Palestine qui ont demandé l’avis d’avocats au Royaume-Uni. »

En 2005, les groupes de defense des droits humains avaient critiqué les autorités britanniques pour avoir omis d’arrêter Doron Almog, un général de l’armée israélienne contre lequel un mandat d’arrêt pour crimes de guerre présumés avaient été émis, lorsque son avion a atterri à Londres.

Almog était resté dans l’avion à l’aéroport d’Heathrow après avoir apparemment été informé qu’il pourrait être arrêté puis il a été autorisé à retourner en Israël.
ligne-mediane

28 septembre 2009 –

Al Jazeera –

Vous pouvez consulter cet article à : http://english.aljazeera.net/news/m...
Traduction : Info-Palestine.net

http://www.alterinfo.net/Le-criminel-de-guerre-Ehud-Barak-bientot-inculpe_a37373.html


2-5 On a conseillé Barak de quitter Londres sous peine d’être arrêté.

Une Organisation palestinienne a déposé une plainte contre le ministre de la guerre israélien Ehud Barak l’accusant de crimes de guerre pendant la guerre contre Gaza, dans la capitale britannique Londres.
La plainte qui a été déposée alors que Barak se trouve en Grande-Bretagne demande aux procureurs de délivrer un mandat d'arrêt contre lui.
Or, une rencontre est prévue entre  le Premier ministre britannique Gordon Brown et Barak au moment  où le tribunal devrait décider d'accepter l'affaire.  
Selon le quotidien israélien Yediot Ahronot  des fonctionnaires de justice dans le gouvernement israélien ont averti hier Ehud Barak le  conseillant de quitter l'Angleterre pour éviter le dilemme de la justice et lui suggérant d'aller en France. Cependant, Barak a décidé de ne pas modifier son séjour en Grande-Bretagne.
La plainte a été déposée au tribunal de Londres et est basée sur le rapport de la Commission de la Vérité de l'Organisation des Nations Unies présidée par le juge Goldstone, qui a accusé l’entité sioniste d'avoir commis des crimes de guerre pendant son offensive sauvage contre  la bande de Gaza. Sachant que Barak était ministre de la guerre pendant la guerre et occupe encore ce poste.
Le tribunal se prononcera aujourd'hui dans  la demande de poursuite en justice contre Barak déposée par l’avocat Michael Christ, qui représente un groupe de familles palestiniennes touchées par la guerre, et doit décider s'il convient de prendre des mesures dans l'affaire.
Comme cette affaire dépend entièrement  des autorités judiciaires britanniques,  les parties judiciaires israéliennes suivent avec préoccupation son développement.
Il est à noter que les tribunaux britanniques sont régis par une loi qui oblige à arrêter un suspect d'avoir commis des crimes jusqu'à ce qu’une décision soit rendue en son égard.

29/09/2009  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=105094&language=fr


2-6 Jeff Gates : Israël tombera-t-il ?

[...] Oubliez un retour aux frontières d’avant 1967 ; revenez plutôt aux frontières d’avant 1948. Désignez Jérusalem comme ville internationale sous protection de l’ONU et déployez-y une force multinationale de maintien de la paix.

Les Palestiniens auraient ainsi leur droit au retour, y compris la possibilité de recouvrer les propriétés d’où ils ont fui pendant l’attaque des terroristes juifs. Si les sionistes colonisateurs (c’est-à-dire les colons) veulent des indemnisations pour « leurs » biens, qu’ils les cherchent auprès de la diaspora qui a encouragé leur occupation illégale.
Ceux qui se considèrent comme « juifs » peuvent rester dans le cadre d’une démocratie inclusive. Ou ils peuvent partir. Les Américains doivent se demander combien de ces extrémistes ils veulent accueillir dans une nation déjà en difficulté sous le poids de l’immigration. Il y aurait 500.000 israéliens détenteurs de passeports américains. Avec plus de 300.000 double-nationaux résidant dans la seule Californie, cet Etat pourrait demander un référendum sur le nombre de sionistes qu’il souhaite accueillir. De même pour
la Russie, d’où beaucoup de Juifs ont fui, y compris les quelques 300.000 russes émigrés qui soutiennent le parti Likoud mais n’ont pas encore été certifiés en tant que juifs.
A l’origine, les sionistes considéraient l’Argentine et l’Ouganda comme lieux possibles pour établir leur entreprise. Ils pourraient souhaiter demander à s’y installer.

La question de pourquoi les Palestiniens (ou les Californiens) devraient supporter le coût d’un problème créé par l’Europe il y a soixante ans est une question à laquelle Tel Aviv doit encore répondre, sans se référer aux anciennes revendications sur lesquelles elle insiste, à savoir une préséance sur deux millénaires de présence palestinienne".

Article complet sur ISM France (traduction MR) :

Jeff Gates est auteur, avocat, banquier d’investissement, éducateur et consultant auprès du gouvernement, de dirigeants d’entreprises et de syndicats reconnu dans le monde entier. Son dernier livre est “Guilt By Association—How Deception and Self-Deceit Took America to War” (2008). Ouvrages précédents : “Democracy at Risk: Rescuing Main Street From Wall Street” et “The Ownership Solution: Toward a Shared Capitalism for the 21st Century”. Il a été pendant vingt ans Conseiller auprès de décideurs politiques du monde entier. Conseiller juridique du Comité des Finances du Sénat américain de 1980 à 1987.

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12784&type=analyse&lesujet=Un%20Etat%20Unique



2-7 Serge Dumont : Israël veut relancer l’immigration.
Comment attirer de nouveaux immigrants en Israël ? La réponse n’est pas facile à trouver pour les dirigeants de l’Etat hébreu et pour l’Agence juive (l’organisme chargé d’organiser le départ des Juifs vers la « Terre promise »). Les candidats au départ étant de plus en plus rares, toutes les idées – mêmes les plus folles – sont bonnes à prendre.
Dans le cadre d’un projet baptisé « Taglit », des jeunes âgés de 18 à 27 ans sont ainsi invités gratuitement en Israël pendant dix jours moyennant un paiement symbolique. La plus grande partie du coût de cette opération, qui a déjà bénéficié à plus de cinquante mille jeunes gens issus de tous les continents, est prise en charge par un groupe de donateurs américains ainsi que par des organisations caritatives juives.
Dans le même but, l’opération « Masa », que vient de lancer l’Agence juive, consiste à repérer les jeunes Juifs en diaspora considérés comme « en voie d’assimilation » parce qu’ils ne s’intéressent pas à Israël et à les inviter à passer une année dans l’Etat hébreu.
Mais le projet le plus surprenant consiste sans conteste à convaincre des jeunes célibataires américains à s’installer en Israël… pour y trouver l’âme sœur. Depuis le début de l’été, quatre vols en provenance des Etats-Unis ont ainsi transporté 281 « singles » jusqu’à Tel-Aviv.
Objectif ? Leur présenter des Israéliens et des Israéliennes libres de toute attache afin de les « fixer » au terroir israélien.
La « montée » vers Israël (l’« alyah », en hébreu) est en forte diminution ces dernières années : 14.000 personnes en 2008 contre 18.000 l’année précédente et le triple dix ans plus tôt. Les « réservoirs » que représentaient les communautés juives de l’ex-URSS ainsi que d’Amérique du Sud et d’Ethiopie sont quasiment à sec. Quant aux communautés juives française et sud-africaine, que l’on présentait comme « prometteuses » dans le courant de ces dernières années, elles n’ont jamais fourni le contingent d’immigrants escompté.
Voilà pourquoi les responsables israéliens de l’« alyah » utilisent les techniques de marketing les plus sophistiquées en vendant Israël comme un produit à tester et non plus comme un projet politique.
Serge Dumont 9 septembre

http://archives.lesoir.be/isra%EBl-veut-relancer-l%26%238217-immigration_t-20090909-00PUHX.html?query=isra%EBl&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=isra%EBl&pos=5&all=18627&nav=1



3 Dossier

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

3-1 Harel & Issacharoff : Israël exige de l’AP d’abandonner les poursuites pour crimes de guerre à La Haye.

La tension monte entre Israël et l’Autorité Palestinienne [de Ramallah] après l’appel fait par Ramallah à la Cour Internationale de La Haye pour examiner les allégations de « crimes de guerre » que l’IDF aurait [sic] commis pendant l’opération Plomb Fondu dans la bande de Gaza.

La question pèse déjà sur les relations entre la direction de la defense et de l’appareil sécuritaire israéliens et leurs homologues en Cisjordanie, et fait partie de la liste croissante de plaintes israéliennes sur le comportement des dirigeants de l’AP.

Sur ces entrefaites, Israël a averti l’Autorité Palestinienne qu’elle conditionnerait l’autorisation d’un second réseau de téléphonie mobile pour la Cisjordanie - une question économique d’importance critique pour la direction de l’AP - à l’abandon par les Palestiniens de leur requête à la Cour Internationale.

La question d’un second fournisseur de téléphonie mobile est au centre des discussions entre l’AP, le Quartet et Israël, et dure depuis plusieurs mois. Actuellement le seul opérateur est Pal-Tel, et le Premier Ministre Salam Fayyad envisage l’introduction d’un second fournisseur comme une étape importante pour améliorer l’intrastructure civile en Cisjordanie. Le projet est central pour Watanya, la compagnie prévue pour être second opérateur, et des profits substantiels sont attendus.

Mais si le projet n’est pas approuvé au 15 octobre, l’AP devra payer une pénalité estimée à 300 millions de dollars, la somme déjà investie en certifications et en infrastructure.

Les diplomates occidentaux, dont l’ancien premier ministre Tony Blair, représentant du Quartet dans la région, et l’ambassadeur des USA en Israël James Cunningham ont indiqué clairement aux responsables israéliens que le temps arrive à son terme, et les ont pressés de permettre la poursuite de l’installation d’un deuxième opérateur.

Les objections d’Israël commencent par la question des fréquences. Les fréquences que veulent les Palestiniens pour la nouvelle compagnie sont très proches de celles utilisées par l’armée israélienne pour certaines de ses activités les plus sensibles.

« Israël nous rend les choses difficiles à beaucoup de niveaux », se plaint Mohammed Mustafa, conseiller économique du président de l’AP Mahmoud Abbas. « Ils veulent maintenant que nous fassions pression pour que Pal-Tel libère certaines fréquences, à utiliser par Watanya ».

Mais une autre question plus substantielle a été ajoutée récemment, quand l’Autorité Palestinienne a fait appel à la Cour Criminelle Internationale. Des sources sécuritaires ont dit à Ha’aretz que cette action, autorisée par Fayyad et Abbas, a mis en colère les hauts officiers de l’armée, particulièrement le chef d’Etat Major Gabi Ashkenazi.

Ashkenazi s’est consacré à trouver des parades contre la menace de la conduite d’officiers israéliens devant la Cour à la suite des accusations de crimes de guerre commis par l’IDF dans la bande de Gaza. L’inquiétude a monté à la suite du grave rapport que la Commission Goldstone a publié au nom des Nations Unies il y a deux semaines.

En Israël l’argument est que l’AP est déloyal et qu’au moment de l’opération dans la bande de Gaza, l’hiver dernier, ses hauts dirigeants ont encouragé leurs homologues israéliens à faire monter la pression sur Hamas, et même à tenter d’amener son pouvoir dans le territoire au bord de l’effondrement. Mais plus tard ils ont rejoint ceux qui décrient Israël et ses actions supposées [sic] dans la Bande [de Gaza].

Au vu de cette tension, le chef d’Etat Major a conditionné son approbation d’un second opérateur de télécoms à l’abandon par les Palestiniens de leur plainte à la Cour.

« L’AP est arrivée au point où elle doit décider si elle travaille avec ou contre nous », ont dit des dirigeants de l’appareil de la Defense. On dit à l’AP qu’en réponse aux demandes israéliennes, Abbas et Fayyad vont édulcorer leur appel à la CIJ, quoiqu’ils refusent de promettre de l’annuler complètement.

Au cours de l’année passée les hauts responsables de la defense israélienne ont souvent félicité les Palestiniens pour avoir amélioré leur contribution à la sécurité de la Cisjordanie, et pour le caractère décidé de la direction derrière Fayyad. Mais ces dernières semaines il y a eu de plus en plus d’affirmations que même si l’Autorité est louée par Israël et la communauté internationale, elle se comporte de façon irresponsable en violant les accords entre les deux parties.

Les allégations d’Israël se concentrent sur la présence croissante de policiers Palestiniens en civil à Jérusalem Est, contrairement aux obligations de l’AP. Le personnel de sécurité participe aux prières à la mosquée Al-Aqsa et à d’autres sites de la ville, et a accru sa présence dans les établissements scolaires et médicaux de Jérusalem. De plus il a aussi été impliqué dans l’enlèvement de Palestiniens suspectés de vendre des propriétés aux Juifs.

 Harel & Issacharoff –

27 septembre 2009 –

 Ha’aretz

Vous pouvez consulter cet article à : http://www.haaretz.com/hasen/spages...
Traduction de l’anglais : JPB


3-2 ONU : les Etats-Unis et l’Union européenne font obstacle à la justice concernant le conflit de Gaza.

Le refus des gouvernements des Etats-Unis et de l’Union européenne d’avaliser le rapport de la Mission d’établissement des faits sur le conflit de Gaza adresse un message selon lequel les violations graves des lois de la guerre seront traitées avec mansuétude si elles sont commises par un allié, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

Le 29 septembre 2009, le juge Richard Goldstone a présenté au Conseil des droits de l’homme de l’ONU le rapport de la mission sur le conflit de Gaza qui s’est déroulé en décembre et janvier dernier.

Le juge Goldstone a appelé les membres du Conseil à approuver les recommandations du rapport, notamment celles qui sont destinées à lutter contre l’impunité pour les violations graves des lois de la guerre au cours du conflit de Gaza en impliquant la stature et l’influence du Conseil de sécurité de l’ONU. Les Etats-Unis ont justifié leur opposition à ces importantes recommandations en qualifiant le rapport de « déséquilibré » et de « profondément entaché d’erreurs », sans toutefois décrire des fait concrets à l’appui de ces assertions.

En fait, le rapport reflète une évaluation modérée et approfondie des violations commises par les deux parties belligérantes, qui concordent précisément avec les conclusions de Human Rights Watch et d’autres groupes indépendants. Une déclaration lue par l’ambassadeur de Suède au nom de l’Union européenne a reconnu le sérieux du rapport mais a également refusé d’approuver ses conclusions ou ses recommandations. Les pays de l’UE membres du Conseil, comme le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, ont gardé le silence à propos du rapport.

« La tentative des Etats-Unis de rejeter le rapport Goldstone est carrément honteuse pour une administration qui prétend promouvoir l’Etat de droit et le devoir de rendre compte pour les crimes de guerre », a déploré Juliette de Rivero, représentante à Genève de Human Rights Watch. « Il est aussi profondément décevant que des gouvernements européens importants n’aient pas saisi cette précieuse opportunité de réclamer justice pour les victimes des deux parties au conflit. Les observations détaillées du rapport et ses recommandations réfléchies méritent d’être soutenues, et non d’être rejetées et passées sous silence. »

Le rapport de 575 pages de la Mission d’établissement des faits de l’ONU sur le conflit de Gaza, publié le 15 septembre, a conclu que tant Israël que le Hamas s’étaient rendu coupables de violations graves du droit international humanitaire et des droits humains, y compris des crimes de guerre voire des crimes contre l’humanité. Le rapport a recommandé que le gouvernement israélien et les autorités du Hamas mènent des enquêtes indépendantes et impartiales dans un délai de six mois. Dans le cas où le Conseil de sécurité de l’ONU constaterait qu’ils ne le font pas, le rapport a exhorté le Conseil à renvoyer la question devant la Cour pénale internationale.

Le secrétaire d’Etat américain adjoint pour la démocratie, les droits de l’homme et le travail, Michael Posner, a déclaré le 29 septembre au Conseil des droits de l’homme que les « recommandations disproportionnées entachent nombre des suggestions du rapport en faveur d’une action internationale ». Il a déclaré qu’Israël étant une démocratie ayant un engagement bien établi envers l’Etat de droit, ce pays dispose des « institutions et de la capacité de mener des enquêtes robustes sur ces allégations ». Il a aussi noté qu’Israël avait annoncé publiquement mener déjà des enquêtes sur au moins 100 plaintes liées au conflit de Gaza.

Toutefois Human Rights Watch a observé que Posner n’a pas tenu compte de l’incapacité d’Israël, à de nombreuses reprises dans le passé, à enquêter et engager des poursuites contre des membres de ses propres forces de sécurité impliqués dans des violations graves du droit international humanitaire et des droits humains. Selon les groupes israéliens de défense des droits humains, entre 2000 et septembre 2008, Israël a condamné seulement cinq soldats pour avoir tué des Palestiniens de façon injustifiée, au cours d’une période où plus de 2 200 civils palestiniens ont été tués par les forces de défense israéliennes.

Les enquêtes menées actuellement par Israël, toutes conduites par l’armée, donnent peu d’indications de leur efficacité ou de leur impartialité. Neuf mois après la fin du conflit, Israël n’aurait interrogé que deux témoins palestiniens pour tous les crimes présumés à Gaza, et inculpé un seul soldat, le condamnant à sept mois de prison pour le vol d’une carte de crédit.

« Le gouvernement américain insiste qu’il croit en la volonté d’Israël de mener des enquêtes sérieuses à son propre sujet, mais cette attitude traduit un refus décevant de regarder la réalité en face », a remarqué Juliette de Rivero. « Les Etats-Unis laissent passer une occasion importante : en permettant à Israël de s’en tirer, ils permettent aussi au Hamas de s’en tirer. »

Les Etats-Unis ont soutenu que l’adoption du rapport Goldstone et de ses recommandations interromprait les efforts entrepris par le gouvernement américain pour renouer des pourparlers de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne. Mais le juge Goldstone a rappelé au Conseil des droits de l’homme de l’ONU que le fait d’ignorer les attaques contre les civils porterait atteinte aux efforts de paix. La communauté internationale doit affronter les réalités contenues dans le rapport, a-t-il dit, et ainsi « trouver une base significative pour la recherche de la paix et de la sécurité ».

source: http://www.hns-info.net/spip.php?article19525


3-3 Paul Craig Roberts : Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?

En Israël, un pays volé aux Palestiniens, des fanatiques contrôlent le gouvernement.

L’un de ces fanatiques est le Premier ministre, Benjamin Netanyahou.

La semaine dernière, Netanyahou a appelé à des « sanctions paralysantes » contre l’Iran.

Le type de blocus que veut Netanyahou s’appelle un acte de guerre.

Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran, mais préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN.
Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?
L’Iran attaque-t-il d’autres pays ?

Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?
Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.
L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?
Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.
Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?
L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). Le programme iranien d’énergie nucléaire fait l’objet d’inspections par l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), laquelle rapporte constamment que ses inspections ne découvrent aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement.
La position prise par Israël et sa marionnette à Washington est que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataire du TNP, parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires.
Autrement dit, Israël et les Etats-Unis revendiquent le droit d’abroger le droit de l’Iran de développer l’énergie nucléaire. La position US-israélienne n’a aucune base dans la loi internationale ou ailleurs, à part l’arrogance d’Israël et des Etats-Unis [N.d.T. : ainsi que de l’Europe en général et de
la France en particulier]. L’hypocrisie est extrême. Israël n’est pas signataire du TNP et a développé illégalement et en douce des armes nucléaires, avec, pour ce que nous en savons, l’aide des Etats-Unis. [N.d.T. : Surtout de la France…][1]
Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer.
Il y a une autre raison pour laquelle Israël se qualifie pour des sanctions écrasantes à son encontre. C’est un Etat d’apartheid, ainsi que l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, l’a démontré dans son livre, « Palestine :
La Paix, Pas l’Apartheid ».
Les Etats-Unis avaient été en tête de file pour l’imposition de sanctions contre l’Afrique du Sud à cause de l’apartheid que pratiquait ce pays. Ces sanctions ont forcé le gouvernement blanc à remettre le pouvoir politique à la population noire. Israël pratique une forme pire d’apartheid que ne le faisait le gouvernement blanc d’Afrique du Sud. Pourtant, Israël soutient que toute critiquer pour une pratique que le monde considère comme intolérable est de l’« antisémitisme ». Ce qui reste de
la Cisjordanie palestinienne, qui n’a pas été volé par Israël, consiste en des ghettos isolés. Les Palestiniens sont coupés des hôpitaux, des écoles, de leurs fermes et les uns des autres. Ils ne peuvent pas voyager d’un ghetto à l’autre sans la permission d’Israël imposée aux postes de contrôle [de l’armée israélienne].
L’explication du gouvernement israélien pour justifier sa violation grossière des droits de l’homme comprend l’une des plus grosses collections de mensonges de l’histoire. Personne, à l’exception des « sionistes chrétiens » américains, n’en croit un seul mot.
Les Etats-Unis se qualifient aussi pour des sanctions paralysantes. En effet, les Etats-Unis sont même surqualifiés : sur la base des mensonges et de la tromperie intentionnelle, du Congrès des Etats-Unis, du public américain, des Nations-Unies et de l’OTAN, le gouvernement étasunien a envahi l’Afghanistan et l’Irak et s’est servi de la « guerre contre la terreur » orchestrée par Washington pour annuler des libertés civiles gravées dans le marbre de la constitution des Etats-Unis. Un million d’Irakiens ont payé de leur vie les crimes de l’Amérique et quatre millions d’entre eux ont été déplacés. L’Irak et ses infrastructures sont en ruine, et les élites professionnelles irakiennes, nécessaires à toute société moderne organisée, ont été tuées ou dispersées. Le gouvernement des Etats-Unis a commis un crime de guerre à grande-échelle. Si l’Iran se qualifie pour l’application de sanctions, alors les Etats-Unis se qualifient mille fois plus.
Personne ne sait combien de femmes, d’enfants et de vieillards ont été tués par les Américains dans les villages d’Afghanistan. Cependant, la guerre d’agression américaine contre le peuple afghan entre à présent dans sa neuvième année. Selon l’armée américaine, une victoire des Etats-Unis n’est pas prête de se produire. L’Amiral Michael Mullen, président de l’état-major US interarmées, a déclaré en août que la situation militaire en Afghanistan est « grave et empire ».
Les Américains les plus âgés peuvent s’attendre à ce que cette guerre se poursuive pour le restant de leur vie, tandis que leurs droits sociaux, de santé et de retraite, sont réduits afin de libérer des fonds pour l’industrie américaine de l’armement. Bush/Cheney et Obama/Biden ont fait de l’industrie des munitions le seul investissement boursier sûr aux Etats-Unis.
Quel est l’objectif de la guerre d’agression contre l’Afghanistan ? Peu après avoir prêté serment, le Président Obama a promis d’apporter une réponse, mais il ne l’a pas fait. A la place, Obama a rapidement intensifié la guerre en Afghanistan et il en a lancé une autre au Pakistan, qui a déjà déplacé deux millions de Pakistanais. Obama a envoyé 21.000 soldats supplémentaires en Afghanistan et, déjà, le commandant des Etats-Unis en Afghanistan, le Général Stanley McChrystal, en réclame 20.000 de plus.
Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan, malgré trois sondages d’opinion largement couverts par les médias, qui montrent que le public américain est fermement opposé à la poursuite de cette guerre contre l’Afghanistan.
Malheureusement, l’accord en béton armé entre Israël et Washington pour faire la guerre aux Musulmans est bien plus fort que les liens entre le public américain et son gouvernement. A un dîner d’adieu, jeudi dernier, donné en l’honneur de l’attaché militaire d’Israël à Washington, l’Amiral Mike Mullen, président de l’état-major US interarmées, le sous-secrétaire à
la Défense Michele Flournoy et Dan Shapiro, qui est responsable des affaires moyen-orientales au Conseil de Sécurité Nationale, étaient présents pour lui rendre hommage. L’Amiral Mullen a déclaré que les Etats-Unis seront toujours du côté d’Israël. Peu importe combien de crimes de guerre Israël commet. Peu importe combien de femmes et d’enfants Israël assassine. Peu importe combien de Palestiniens Israël chasse de chez eux, de leurs villages et de leurs terres. Si la vérité pouvait être dite, alors, le véritable axe du mal serait les Etats-Unis et Israël.
Des millions d’Américains se retrouvent aujourd’hui sans abri à cause de la saisie de leurs maisons. Des millions supplémentaires ont perdu leur emploi et encore plus de millions d’Américains n’on aucun accès aux soins médicaux. Pourtant, le gouvernement étasunien continue de dilapider des centaines de milliards de dollars pour des guerres qui ne servent aucun objectif de l’Amérique. Le Président Obama et le Général McChrystal ont adopté la position qu’ils connaissent le mieux : que le public américain aille se faire voir !
Il ne peut être plus clair que le Président des Etats-Unis et l’armée américaine se fichent complètement de la démocratie, des droits de l’homme et de la loi internationale. Ceci constitue une autre raison pour appliquer des sanctions paralysantes contre Washington. Sous les gouvernements de Bush/Obama l’Amérique est devenu un Etat de chemises brunes, pratiquant le mensonge, la torture, le meurtre, les crimes de guerre et la tromperie.
De nombreux gouvernements sont complices des crimes de guerre de l’Amérique. Avec le budget d’Obama qui se trouve dans le rouge foncé, les guerres de Washington d’agression gratuite dépendent du financement des Chinois, des Japonais, des Russes, des Saoudiens, des Indiens, des Canadiens et des Européens. A la seconde même où ce financement étranger des crimes de guerre américains s’arrêtera, les guerres d’agression de l’Amérique contre les Musulmans cesseront.
Les Etats-Unis ne sont par la « superpuissance » éternelle qui peut infiniment ignorer ses propres lois et la loi internationale. Les Etats-Unis finiront par tomber à cause de leur prétention démesurée, de leur arrogance et de leurs objectifs impériaux. Lorsque l’Empire Américain s’effondrera, est-ce que ses responsables seront jugés devant une cour contre les crimes de guerre ?

 Notes:

[1] La publication des documents confidentiels de la CIA après 34 ans montre que la première bombe atomique israélienne a été fabriquée en France en 1974 avant d'être transférée dans les territoires occupés. Ces documents sont une très petite partie du volumineux document « Top Secret » préparé en 1974. Malgré leur publication après 32 ans, les autorités américaines n'ont pas encore accès à toutes les informations au sujet de cette bombe. Selon ce rapport, le mot « Top Secret » figurerait sur les chapitres de tout document qui concerne le programme nucléaire israélien
Paul Craig Roberts

Article original : "Why Not Sanctions for Israel? "

Traduction : [JFG-QuestionsCritiques]

Paul Craig Roberts est l’auteur de la loi Kemp-Roth. Il fut sous-secrétaire au Trésor de l’administration Reagan. Il fut rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal et rédacteur à la National Review

CounterPunch

2 septembre

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http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Paul_Craig-Roberts.020909.htm

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