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12/10/2009

n° 46 - Journal des Guerres de l'Otan - 19-09-10-10 -: Fin - : L’OTAN n’est pas seulement une structure militaire.

n° 46 - Journal des Guerres de l'Otan - 19-09-10-10 -: Fin  - : L’OTAN n’est pas seulement une structure militaire.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal des Guerres de l'Otan.  n° 46- 19-09 au10-10

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

 5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos.

5-1 Vidéo accord-secret-entre-lonu-et-lotan_news

5-2 Vidéo : reportage sur le sac de nœuds de vipères de l'OTAN

5-3 Menacé en Géorgie, un journaliste demande l'asile politique en Russie.

6 Brèves

6-1 Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan.

6-2 Spencer D.: L’OTAN n’est pas seulement une structure militaire.

6-3 Élargissement de la zone d'action de l'OTAN en Mer Noire.

6-4 Réformer l’OTAN : L’organisation doit s’adapter aux défis actuels.

7  Dossiers

7-1 Voilà à quoi sert l'OTAN : massacrer des populations civiles.

7-2 Néstor Núñez : La Russie ne peut pas avoir confiance en une extension de l’OTAN.

7-3 Michael Mainville : L'Ossétie du Sud: une plaie toujours à vif dans la relation russo-Georgienne.

7-4 France/OTAN : la jeune recrue - France - déjà cocufiée !

8 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

8-1 De l'arme nucléaire en Iran comme gage de paix et de sécurité ?.

8-2 Saakachvili : L’avenir de la Georgie ne doit pas s’écrire à Moscou».

 .


Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

5-1 VIDEO

http://www.dailymotion.com/video/x736lo_accord-secret-entre-lonu-et-lotan_news

 

5-2 VIDEO

Excellent reportage sur le sac de noeuds de vipères de l'OTAN

http://www.dailymotion.com/user/m4j1k/video/x4jdzo_lorchestre-noir-17_politics


5-3 Menacé en Géorgie, un journaliste demande l'asile politique en Russie.

Se disant menacé par les services secrets géorgiens pour ses articles sur la guerre d'Ossétie du Sud de 2008, le journaliste géorgien Levan Goudadze a quitté son pays et compte obtenir l'asile politique en Russie.
"J'ai demandé l'asile politique en Fédération de Russie. La question est à l'étude. J'espère que la réponse sera positive. Je suis reconnaissant à la partie russe et sud-ossète car je me sens en sécurité ici. Nous autres journalistes, sommes prêts à prendre des risques. Mais quand il s'agit de la sécurité de ma famille, tout cela passe au second plan", a indiqué M.Goudadze devant les journalistes à Tskhinvali, en Ossétie du Sud.
"Je recevais des menaces des services secrets géorgiens depuis août 2008. J'ai changé plusieurs fois d'adresse, mais cela n'a rien changé.
La pression psychologique devenait de plus en plus forte. Ils ont téléphoné sur mon portable et sur le portable de ma femme", a raconté le journaliste. "Quant des inconnus ont appelé à ma femme se faisant passer pour mes amis, nous avons décidé de quitter le pays", a-t-il expliqué.
"La couverture des événements d'août 2008 par mon agence d'information était contraire à la propagande du régime Saakachvili. Un vice-ministre géorgien de l'Intérieur a menacé d'adopter des sanctions contre certains médias qui ne soutenaient pas
la Géorgie. C'est de nous qu'il parlait, parce que l'information qui avait suscité son mécontentement avait été diffusée uniquement par notre agence", a déclaré le journaliste qui avait toujours affirmé que c'est la Géorgie qui avait déclenché la guerre en Ossétie du Sud dans la nuit du 7 au 8 août 2008.
"Je m'en suis toujours tenu aux données que j'avais obtenues dès le début et selon lesquelles les tirs massifs lancés par M.Saakachvili et la partie géorgienne contre Tskhinvali ont provoqué le conflit. C'est la vérité et je n'ai pas de raisons de la cacher", a ajouté le journaliste avant de préciser que les autorités géorgiennes avaient appelé les médias nationaux à présenter les événements d'août dans un contexte favorable pour
la Géorgie.
"Si
j'ai la possibilité de travailler comme journaliste, je poursuivrai mon enquête (sur la guerre en Ossétie du Sud). (...) Il s'agit d'une tragédie des peuples ossète et géorgien", a conclu le journaliste.
Tamerlan Zasseïev, chef du département consulaire de l'ambassade de Russie en Ossétie du Sud, a confirmé avoir reçu une demande d'asile de M.Goudadze qui sera bientôt transféré en Russie.
Agence russe

11 septembre 2009
http://fr.rian.ru/world/20090911/123076251.html



6 Brèves

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

6-1 Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan.
Le responsable d'Al-qaida Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan et des défaites infligées aux armées des "envahisseurs", "Nous aimerions souligner que nous avons combattu contre les envahisseurs britanniques pendant 80 ans, de 1839 à 1919 et obtenu en définitive l'indépendance en battant le Royaume-Uni"."Aujourd'hui, nous avons une forte détermination, un entraînement militaire, des armes efficaces. Nous sommes encore prêts pour une longue guerre et la situation régionale joue en notre faveur. Dès lors, nous continuerons de livrer la guerre sainte jusqu'à notre indépendance et contraindre les envahisseurs au retrait",

AP | 19.09.2009


6-2 Spencer D.: L’OTAN n’est pas seulement une structure militaire.

Créée en 1948 pour faire face à la menace soviétique, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord aurait dû disparaître en même temps que le monde communiste oriental. Cela aurait été trop simple. Les militaires ne disparaissent pas, ils se reconvertissent. L’Otan du siècle dernier n’existe plus, c’est son secrétaire général qui le dit. Aujourd’hui, l’OTAN est une conception du monde, ce n’est pas la nôtre !

Il y a les pays riches et les autres.

La mondialisation capitaliste a accentué les tensions internationales au lieu de les réduire. La misère a augmenté d’un côté alors que la richesse croissait de l’autre. Conséquence, l’insécurité s’est généralisée. L’Otan se propose donc de protéger les investissements, de lutter contre l’immigration « sauvage » et de soulager les victimes de l’ordre injuste en collaborant avec des ONG trop contentes de faire la charité, protégées par de valeureux soldats.

L’OTAN, Amérique et Europe

Depuis les désastres de « l’ère Bush », les Etats-Unis n’ont plus de justification morale pour régenter le monde. Ils ont maintenant besoin de l’Union Européenne et particulièrement de la France, (patrie des droits de l’homme), pour redorer leur blason.

Le reste du monde de la Chine à l’Amérique du sud en passant par l’Afrique est jugée partie négligeable.

L’OTAN et le développement industriel.

La réunion consensuelle de l’Amérique du nord et de l’Europe va avoir des effets positifs sur l’accroissement des capacités de production industrielle d’armements. La recherche technologique et militaro-scientifique va connaître un boom. L’ennemi étant aussi bien intérieur qu’hors OTAN, ces équipements seront testés ici, pour notre bien, pour notre sécurité...

Spencer D.

http://www.mecanopolis.org/?p=4649


6-3 Élargissement de la zone d'action de l'OTAN en Mer Noire.

Une nouvelle de Wikinews, la source d'informations que vous pouvez écrire.

6 septembre 2008. – Le groupe naval de l'Alliance de l'Atlantique Nord (OTAN) élargit sa zone d'action en mer Noire, a annoncé samedi un responsable de haut rang au sein des services secrets russes.

« La zone d'action des navires de l'OTAN déployés en mer Noire s'est élargie », a indiqué le responsable. « Le navire de recherche Alliance et l'escorteur côtier américain USCGC Dallas se trouvent dans la partie sud de la mer Noire. Le navire de commandement américain USS Mount Whitney est en rade de Poti. L'USNS Pathfinder quittera tout prochainement le port de Sébastopol pour prendre le cap sur la partie centrale de la mer Noire », a-t-il précisé.

Les navires espagnol, allemand et polonais de l'OTAN effectuent des manœuvres dans le secteur nord-ouest de la mer, selon lui.

Ces activités ne confirment pas les affirmations de Washington selon lesquelles la mission du groupe naval de l'OTAN consiste à protéger l'aide humanitaire envoyée à la Georgie, estime le responsable.

« Les navires de l'OTAN sont déployés dans tous les points clés de la mer Noire », selon lui.

L'OTAN a dépêché des bâtiments de guerre en mer Noire sous le prétexte d'octroi d'une aide humanitaire à la Georgie. Au total, sept navires de l'Alliance (trois américains, un espagnol, un allemand, un polonais et un navire battant pavillon de l'OTAN) sont stationnés en mer Noire.

Selon une source au sein de l'État-major de la Flotte russe de la mer Noire, le navire américain USS Mount Whitney coordonne les actions des navires de l'OTAN. Il est relié au système de reconnaissance américain et reçoit et transmet des données via les satellites militaires américains et le système AWACS.

Cet article reprend la totalité ou des extraits de la dépêche de l'agence de presse RIA Novosti intitulée
«  L'OTAN élargit sa zone d'action en mer Noire (Renseignements russes) » datée du 6 septembre 2008.

Sources

((fr)) « L'OTAN élargit sa zone d'action en mer Noire (Renseignements russes) ». RIA

http://fr.wikinews.org/wiki/%C3%89largissement_de_la_zone_d'action_de_l'OTAN_en_Mer_Noire


6-4 Réformer l’OTAN : L’organisation doit s’adapter aux défis actuels.

Le nouveau secrétaire général de l’OTAN veut transformer l’alliance militaire en une force flexible, rapide, mieux intégrée et capable de faire face aux nouveaux défis de la planète, comme le terrorisme, la piraterie et... les changements climatiques.

Le premier test, auquel l’OTAN ne peut se permettre d’échouer, est en Afghanistan, dit-il.

Claude Castonguay CC, OQ, Ancien président et membre du Conseil de direction de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM Fellow invité au Cirano

Anders Fogh Rasmussen, arrivé en poste le 1er août dernier, a accordé au Devoir sa seule entrevue à un média canadien. Pendant cet entretien, le patron de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) — une alliance militaire de 28 pays dont fait partie le Canada — a abordé plusieurs enjeux importants pour l’avenir de l’organisation.

En ce qui concerne la mission en Afghanistan, où l’OTAN a déployé 65 000 soldats, M. Rasmussen estime que les pays européens doivent en faire davantage dans ce pays en guerre pour épauler les Canadiens, les Américains, les Britanniques et les Néerlandais qui combattent l’insurrection dans le sud de l’Afghanistan.

« J’encourage mes collègues européens à renforcer leur contribution en Afghanistan », dit Anders Fogh Rasmussen, qui a déjà été premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Danemark. « Ensuite, je souhaite que les pays lèvent toutes les restrictions à leurs forces en Afghanistan. On peut faire mieux. » Le défi est toutefois immense, puisque la guerre en Afghanistan est très impopulaire en Europe. M. Rasmussen estime que l’OTAN doit trouver un moyen de donner un coup de main aux pays membres qui subissent le gros des violences dans le Sud afghan. « L’Alliance est basée sur un principe de solidarité. Il faut assurer un équilibre concernant la contribution de chacun. »

Le secrétaire général de l’OTAN veut notamment que les pays d’Europe augmentent leur contribution à la formation de l’armée et de la police afghanes. Cette stratégie permettra un jour aux nations de l’OTAN de se retirer du pays. « Il est crucial d’augmenter notre contribution. Pour transférer la sécurité du pays aux Afghans, il faut que leur force de sécurité soit mieux formée », dit-il.

Kandahar après 2011

En août, quelques jours après son entrée en poste, Anders Fogh Rasmussen avait affirmé que le Canada devrait poursuivre sa mission militaire à Kandahar après 2011, puisque le travail dans cette province instable ne sera pas terminé au moment du retrait des troupes canadiennes, disait-il. En entrevue hier, visiblement plus diplomate, le secrétaire général n’a pas répété ce désir. « Je veux remercier le Canada et les forces canadiennes pour ce qu’ils ont accompli en Afghanistan, dit-il dans un très bon français. En ce qui concerne l’échéance de 2011, j’en prends note et je respecte la position du Parlement canadien. J’encourage tous les alliés à contribuer davantage à la mission en Afghanistan, mais je ne veux pas intervenir dans le débat canadien. »

Est-ce que l’OTAN a un plan pour remplacer le Canada à Kandahar dans deux ans ? « C’est prématuré de discuter de ça », se contente-t-il de dire.

M. Rasmussen affirme que l’OTAN ne s’est pas fixé un échéancier de retrait en Afghanistan. « Il faut former les forces afghanes, puis transférer, province par province, la sécurité aux Afghans. Le développement va dépendre de la capacité des forces de sécurité afghanes. On n’a aucune date de retrait », dit-il.

Selon lui, le conflit en Afghanistan n’est pas perdu, malgré l’avancée des talibans dans certaines régions. « Nous allons gagner en Afghanistan, j’en suis certain. Mais il faut démontrer un progrès clair sur place. [...] Nous sommes là pour que l’Afghanistan ne redevienne pas un refuge pour les terroristes. Il faut aussi éviter que l’extrémisme ne se propage de l’Afghanistan au Pakistan voisin, qui est une puissance nucléaire. »

L’avenir de l’organisation

Anders Fogh Rasmussen estime que l’OTAN est à la croisée des chemins. L’Organisation doit s’adapter aux conflits modernes et être en mesure de réagir. M. Rasmussen veut une OTAN plus rapide, plus flexible et mieux équipée, notamment pour faire face à des conflits de type guérilla, comme en Afghanistan.

« Je vais réformer l’Alliance, affirme-t-il sur un ton solennel. Il faut transformer l’Alliance pour lui permettre de faire face aux nouvelles menaces, comme le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive, la piraterie en mer et même les changements climatiques. »

L’OTAN estime en effet que le réchauffement de la planète va accentuer les tensions entre certains États, ce qui va augmenter l’instabilité mondiale. « On s’attend à une compétition plus forte concernant les ressources naturelles, comme l’énergie et l’eau, dit-il. Sur la base de notre expérience, on sait qu’une compétition plus féroce peut engendrer des conflits armés entre pays ou à l’intérieur des pays. »

M. Rasmussen affirme que le rôle de l’OTAN sera toujours de protéger les 28 pays membres, mais qu’à l’avenir, il faudra surtout déployer des forces à l’étranger pour y parvenir. « Cette défense territoriale commence souvent dans d’autres régions du monde, comme en Afghanistan. Il faut donc renforcer la capacité de nos armées à se déployer », dit-il.

Or, la plupart des pays membres ont des armées entraînées et équipées selon une mentalité de la guerre froide, alors que deux grands blocs de pays s’affrontaient. « Il faut renforcer la mobilité et la flexibilité de nos forces. Aujourd’hui, environ 70 % de nos armées sont stationnaires, alors qu’il faut au contraire se déployer rapidement dans un autre pays », dit-il.

M. Rasmussen ajoute que les opérations civiles de l’OTAN devront aussi être renforcées. « Dans le domaine civil, il faut rendre notre processus de décision plus efficace, plus rapide, dit-il. L’OTAN restera une alliance militaire, mais il faut renforcer notre capacité à coopérer avec les organisations civiles comme l’ONU. Il faut une approche globale à l’OTAN et renforcer les interactions entre le militaire et le civil, comme la reconstruction et le développement. L’Afghanistan est un bon exemple, il faut une approche plus globale. »

Le secrétaire général affirme que l’OTAN conseillera chaque pays membre pour l’aider à moderniser son équipement et son entraînement en fonction du nouveau rôle de l’OTAN.

Apaiser la Russie

Anders Fogh Rasmussen veut également améliorer les relations entre l’OTAN et la Russie, mises à mal par la guerre en Géorgie (été 2008) et la volonté de l’OTAN de prendre de l’expansion vers l’est, aux portes de la Russie. Le secrétaire général affirme d’ailleurs que l’élargissement de l’OTAN est en veilleuse. « C’est prématuré de discuter d’une feuille de route présentement, dit-il. De manière générale, je vais tenter d’améliorer les relations entre l’OTAN et la Russie. Je vais tenter d’avoir un partenariat stratégique avec la Russie. »

Avec l’aimable autorisation d’Alec Castonguay

24/9

http://www.armees.com/Reformer-l-OTAN.html 




7  Dossiers

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

7-1 Voilà à quoi sert l'OTAN : massacrer des populations civiles.
Il faut abolir cette organisation criminelle et mafieuse
L'horreur occidentale.

"Il y avait des mains, des jambes et d'autres restes humains éparpillés partout" : Mohammad Daud fait partie des rescapés de la frappe de l'Otan survenue vendredi dans le nord de l'Afghanistan qui a fait jusqu'à 90 morts, selon les autorités locales.
Le bombardement visait un camion-citerne transportant du carburant dont les talibans s'étaient emparé jeudi dans la province de Kunduz (dans la région d'Angor Bagh) et qui s'était embourbé dans le lit de la rivière éponyme, a expliqué la police.
"Aucun corps n'était en un seul morceau (...). Les gens qui étaient plus éloignés du camion ont été grièvement brûlés", a témoigné auprès de l'AFP Mohammad Daud, âgé de 32 ans.
Selon des témoins rencontrés par l'AFP, mais aussi selon de premières déclarations de policiers et de responsables des autorités locales, des centaines de villageois, parmi lesquels des enfants, s'étaient massés pour venir puiser de l'essence à l'invitation des talibans qui ne parvenaient pas à faire repartir le camion.

"Les villageois se sont rués avec tous les bidons et bouteilles qu'ils pouvaient emporter", des agriculteurs ont même acheminé leur tracteur sur place pour le remplir, a affirmé Mohammad Daud.
"Il y avait 10 à 15 talibans sur le haut de la citerne et c'est à ce moment qu'ils ont bombardé, tous ceux qui se trouvaient là sont morts", a assuré Mohammad Daud.
Chaussures, montres et vêtements calcinés ont été projetés sur la berge de la rivière Kunduz où gît aussi le cadavre d'un âne, la selle encore fixée aux flancs.
Une cérémonie funéraire s'est déroulée en présence de villageois et d'enfants au bord d'un charnier qu'un tracteur recouvre de terre.

A l'hôpital de Kunduz, la capitale provinciale, le correspondant de l'AFP a vu huit corps calcinés.
Des blessés y sont acheminés sur des civières, d'autres rescapés arrivent, atrocement brûlés.
Les bilans du bombardement restent encore flous et contradictoires.

Farid Rahil, a évoqué la présence en majorité de civils parmi les victimes.
"Hélas, un grand nombre de civils ont été tués ou blessés", a-t-il dit à l'AFP. Selon lui, entre 200 et 250 villageois se trouvaient autour du camion.
Les forces internationales, composées en majeure partie de militaires américains, sont de plus en plus fréquemment accusées de bombarder à l'aveuglette et de tuer de nombreux civils en Afghanistan, où environ 100.000 soldats étrangers combattent les résistants afghans.

4 sept 2009

AFP –

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...


7-2 Néstor Núñez : La Russie ne peut pas avoir confiance en une extension de l’OTAN.
.Si le président russe Dimitri Medvedev qualifie les prochains plans expansionnistes de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) de dangereux pour son pays, il n’y a là rien d’étonnant.  Cela se doit simplement au fait que cette organisation belliciste, transformée par l’Occident en un instrument de la guerre froide il y a quelques dizaines d’années,
prétend maintenant incorporer dans ses rangs deux ex-républiques soviétiques, l’Ukraine et la Géorgie.
L
a première est grosse productrice de céréales et de nombreux gazoducs et oléoducs en provenance de Russie traversent son territoire.
La deuxième est en conflit avec Moscou, y compris dans le domaine militaire, car les autorités géorgiennes  ont mis l’œil sur les territoires autonomes d’Ossétie et d’ Abkhazie.
En toute objectivité, Medvedev est obligé de penser à la possibilité d’une recrudescence des disputes avec ses deux voisins immédiats une fois qu’ils feront partie de l’OTAN, une organisation qui, ajoutons-le, n’était pas étrangère à la gestation des infructueuses aventures bellicistes menées récemment par
la Géorgie.
La
Russie ne peut pas avoir confiance en une extension de l’OTAN ni être sûre que cette organisation puisse contrôler correctement une quantité croissante de membres et des problématiques de plus en plus complexes.

De son côté, comme s’il offrait un succulent gâteau tout en se serrant la ceinture, Washington  vient d’annoncer qu’il a remis dans ses cartons le plan de l’écu anti-missiles dont l’installation avait été annoncée, à l’époque de l’administration de George W. Bush, en Pologne et dans la République Tchèque.
Il semble que les dépenses qu’aurait entraîné son exécution  représentaient une charge trop difficile à supporter.
Le projet, qui devait être exécuté entre 2007 et 2012, aurait provoqué une augmentation de 50% du budget militaire nord-américain pour dix ans. D’un autre côté, la Maison Blanche assure que pour le moment, l’extension du programme n’est pas vraiment indispensable pour garantir la sécurité nationale.
Cependant, les experts affirment qu’il s’agit de la simple suspension d’un processus compliqué qui avait été dénoncé par Moscou comme un risque grave pour sa propre intégrité, raison pour laquelle le Kremlin avait annoncé qu’il allait installer des missiles atomiques à Kaliningrad, aux portes de l’Europe.  
Même si il s’est montré tout d’abord satisfait de la décision nord-américaine, il semble bien que Moscou ne confie pas vraiment en des décisions qui ne sont ni fondamentales, ni définitives.
Título en español
Moscú confía, pero… comprueba

Agence Cubaine D´Information" frenchnews@ain.cu


7-3 Michael Mainville : L'Ossétie du Sud: une plaie toujours à vif dans la relation russo-Georgienne.

Lorsque, dans la nuit du 7 août il y a un an, le ciel Georgien s'est embrasé sous l'effet des missiles et des tirs, personne ne pouvait imaginer l'ampleur de la crise à naître autour du sort du minuscule territoire d'Ossétie du Sud.

De litige régional couvant depuis des années, le conflit s'est métamorphosé en guerre à haute résonance géopolitique dès que les troupes russes ont envahi une partie de la Georgie, ripostant à la tentative de Tbilissi de ramener l'Ossétie du Sud -région Georgienne séparatiste- sous son contrôle. Elles ne se sont arrêtées qu'à 30 km de la capitale.

L'armée russe n'a eu aucun mal à écraser les forces Georgiennes en un "blitzkrieg" d'à peine cinq jours, laissant la communauté internationale médusée et la Georgie horrifiée.

Quant aux Ossètes, ils ont accueilli les Russes comme des sauveurs.

Les Russes, en se retirant suite au cessez-le-feu signé sous médiation européenne, ont gardé le contrôle non seulement de l'Ossétie mais de l'Abkhazie, autre petit territoire Georgien séparatiste pro-russe, ainsi que de portions du territoire Georgien limitrophe.

Aujourd'hui encore, la Russie défie l'Occident en interdisant l'accès des régions disputées aux observateurs européens et en s'opposant à la poursuite de la mission de ceux de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) dans la région.

Un an après, Moscou et Tbilissi continuent de s'accuser mutuellement d'être à l'origine des hostilités et de multiplier les "provocations".

L'UE doit publier d'ici fin septembre un rapport sur les causes du conflit.

Mais la guerre, si brève qu'elle ait été, a permis à la Russie de se repositionner en principale puissance dans une région où les Etats-Unis tentent d'accroître leur influence.

Et les sévères désaveux du début, notamment de la part de Washington, se sont rapidement dissipés. Ainsi la coopération Russie-Otan, suspendue après la guerre, a été renouée en juin.

Et le président américain Barack Obama a pour objectif affiché de "relancer" les relations russo-américaines.

Tbilissi de son côté a perdu un cinquième de son territoire et vu s'envoler ses chances de rejoindre les rangs de l'Otan, comme le souhaitait son président pro-occidental Mikheïl Saakachvili.

La Georgie, si elle évité la descente aux enfers dans la crise et le chaos politique que certains lui prédisaient, a néanmoins vu son image pâtir de ce qui a fréquemment été dépeint comme de l'aventurisme militaire.

"La guerre a eu des conséquences catastrophiques pour la Georgie", estime Giorgi Khoutsichvili, directeur du Centre international sur les conflits et les négociations, à Tbilissi.

"La perspective de rétablissement de son intégrité territoriale a été repoussée indéfiniment, peut-être pour toujours. Et l'accession de la Georgie à l'Otan et à l'UE est devenue moins réalisable. L'Otan ne peut pas accepter un pays avec des bases militaires étrangères sur son territoire", souligne-t-il.

L'élargissement de l'Alliance à l'Ukraine et à d'autres pays risque aussi de se retrouver de fait gelé pour le moment, soulignent les experts.

Dans le Caucase, le face-à-face demeure tendu et les rancoeurs à vif, si bien qu'une nouvelle flambée de violence ne peut être exclue.

Plusieurs rounds de négociations ont eu lieu à Genève entre Russes, séparatistes et Georgiens, sans progrès notables.

"Les incidents violents et l'absence d'un régime de sécurité fonctionnel (dans et près des zones litigieuses) créent une atmosphère dangereuse, dans laquelle des combats étendus pourraient à nouveau surgir", prévient l'International Crisis Group, une ONG basée à Bruxelles.

06-08

http://www.france24.com/fr/20090806-lossetie-sud-une-plaie-toujours-a-vif-relation-russo-georgienne


7-4 France/OTAN : la jeune recrue - France - déjà cocufiée !
Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

Le Canard Enchaîné (13/05) révèle qu’Anglais et Américains ont entrepris toute une série de réunions secrètes pour évaluer les « enseignements à tirer de la guerre d’Afghanistan », à laquelle Paris n’a pas été convié malgré ses 2800 soldats engagés dans la région.

Or, au moment où la France décidait de revenir dans le commandement intégré de l’OTAN, côté américain on laissait entendre que la place de la France au sein de cette organisation serait aussi importante que celle de l’Angleterre.

Et cette propagande avait été fortement relayée par le gouvernement à Paris pour convaincre les réticents. Que nenni !

Pire encore, ces réunions devraient déterminer quelles seront les forces et les équipements à mettre en œuvre dans ce conflit « dans les dix années qui viennent (formule d’un interlocuteur britannique de l’état major français) ». Or, on nous avait présenté cet engagement comme devant être de durée relativement courte, juste le temps d’apprendre aux Afghans à gérer leurs propres affaires !

Ces réunions ont lieu alors que la présidence Obama opère un changement profond dans la stratégie de l’OTAN dans cette région. A la guerre conventionnelle menée jusqu’ici, qui mobilise soldats et armes lourdes, les conseillers militaires d’Obama préfèrent une guerre sale, secrète, menée par des troupes d’élites, beaucoup plus « mobiles » et capables d’être « projetées » rapidement dans les zones dominées par la guérilla. C’est la raison pour laquelle le Général américain McKierman qui dirigeait les forces en Afghanistan a été limogé récemment et remplacé par le Général Stanley McChrystal, ancien chef des « forces spéciales » américaines.

Même manque de collaboration avec le tout jeune membre du commandement intégré de l’OTAN, au Pakistan, où selon Le Canard, les Américains jouent en solo. Dennis Blair, le patron de tous les services de renseignement américains aurait décidé « de renforcer l’action des barbouzes US sur l’ensemble de cet immense pays. Et le Général David Petraeus, responsable des opérations au Proche Orient et en Asie centrale, a demandé aux états majors de l’Otan d’aider le Pakistan à livrer (…) une guerre de ‘contre-insurrection efficace’ ». Anglais et Américains auraient déjà formé 150 pakistanais pour agir dans la plus grande discrétion dans ce pays.

Et des renforts devraient arriver des Etats-Unis pour contribuer à la formation des 60.000 troupes qui protègent les 2500 kms des frontières de l’Afghanistan. »

Vieille leçon de l’histoire, toujours vraie : il n’est jamais bon de ramper devant les plus forts.

On l’a vu en juin 1940, mais on a pu aussi le constater lors de la première guerre du Golfe où les dividendes ont échappé à la France malgré sa participation honteuse à ce conflit.

Ps

Selon l’article d’Isabelle Lasserre dans Le Figaro (02/05), la France se serait vue proposer :

  1. le commandement stratégique ACT de Norfolk, en Virginie, chargé de la transformation des forces de l’OTAN,
  2. le commandement de Lisbonne qui abrite la Force de réaction rapide, et enfin
  3. une extension des responsabilités opérationnelles au sein de la structure de commandement, peut-être même au SHAPE, serait aussi à l’étude.

(http://www.solidariteetprogres.org/article5118.html)

http://www.solidariteetprogres.org/article5439.html?var_recherche=otan



8 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

8-1 De l'arme nucléaire en Iran comme gage de paix et de sécurité ?.

Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen a demandé vendredi à la Russie de se joindre aux Occidentaux pour "exercer un maximum de pression" sur l'Iran, afin que Téhéran abandonne ses "ambitions" nucléaires.

"Sur l'Iran, j'attends que la Russie se joigne à nous pour exercer un maximum de pression diplomatique et politique afin de mettre fin aux ambitions nucléaires" de ce pays, a-t-il déclaré lors d'une conférence à Bruxelles, après avoir offert un "nouveau départ" dans les relations entre l'Alliance atlantique et Moscou.

"Je pense que c'est également dans l'intérêt de la Russie" que l'Iran renonce à toute aspiration de programme nucléaire militaire, a ajouté M. Rasmussen.

Jusqu'ici, Moscou, comme Pékin, refuse de soutenir l'idée de sanctions renforcées contre l'Iran au cas où les négociations en cours pour obtenir un gel de l'enrichissement d'uranium n'aboutiraient pas. Les deux pays sont membres du Conseil de sécurité de l'ONU. 

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a encore estimé jeudi qu'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé serait une "sérieuse erreur". 

Les six grandes puissances qui négocient, sans succès, depuis des années sur ce dossier avec Téhéran (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) doivent rencontrer des représentants iraniens le 1er octobre pour voir s'il est possible de sortir de l'impasse actuelle. 

Il s'agira sans doute la réunion de la dernière chance avant de nouvelles sanctions imposées par les Occidentaux.

 Pour les Européens, l'abandon du projet initial de bouclier antimissile américain pourrait convaincre les Russes de se montrer plus ouverts à l'idée de sanctions renforcées contre l'Iran sur le nucléaire. 

Malgré six années d'enquête approfondie, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'est pas en mesure de dire si le programme iranien, est totalement pacifique….

AFP /

18 septembre 2009

Lire aussi, "The Continuing Relevance of NATO’s Nuclear Deterrence Strategy in an Uncertain World"
http://www.csotan.org/textes/doc.php?art_id=441&type=documents

AFP / 18 septembre 2009


8-2 Saakachvili : L’avenir de la Georgie ne doit pas s’écrire à Moscou».

Interview

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

Dans votre discours de commémoration de la guerre, vous avez dit que l’avenir de la Georgie s’écrira à Tbilissi, Batoumi ou Gori, mais pas à Soukhoumi ni à Tskhinvali, les capitales de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Avez-vous renoncé à ces régions ? J’ai dit cela dans le sens qu’il faut éviter que l’avenir de la Georgie ne soit écrit à Moscou. C’est vrai qu’aujourd’hui, celui de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud est écrit en Russie. C’est temporaire, je suis sûr que ça va changer. Mais d’abord, j’espère que la situation ici ne va pas mal tourner, il faut éviter le pire : une nouvelle guerre qui détruirait la Georgie entière.

Ces régions ne sont-elles pas perdues ?

Non, pas du tout. Elles ne sont reconnues que par les Russes. Les autres pays de l’ex-Union soviétique ne l’ont pas fait. Il faut attendre un peu les changements dans l’espace post-soviétique. L’URSS n’a pas réussi à garder plus de quarante ans l’Europe de l’Est, bien que le partage de l’Europe à Yalta ait été accepté par le monde entier. Aujourd’hui, le monde n’a pas admis cette situation. Et avec la Russie et toutes ses faiblesses, je suis convaincu que la situation peut changer très vite. Les Russes ont fait quelque chose d’irrationnel : ils ont joué avec les frontières dans une région où ils ont beaucoup plus de problèmes de frontières que les Georgiens.

Comment comptez-vous les récupérer ?

Il faut pour cela que la Georgie continue d’exister. Notre succès majeur, c’est que la Georgie soit toujours un pays indépendant, un an après la guerre. Ce qui intéresse Poutine, c’est tout l’espace post-soviétique. Tous les sommets de la CEI [la Communauté des Etats indépendants, ndlr] sont boycottés par la Biélorussie, l’Ukraine, l’Ouzbékistan. Le Turkménistan et l’Azerbaïdjan révisent leur politique pro-russe. La Georgie est un test. Si notre gouvernement reste au pouvoir, tous ces pays vont devenir beaucoup plus indépendants. Et ça changera complètement l’équilibre dans la région. Pour nous, changer la situation, ça veut dire obtenir des succès ici. Il faut construire des autoroutes, des villes, se développer au sein du partenariat européen et de l’Otan. C’est un grand jeu diplomatique dans lequel, pour obtenir des résultats positifs, il faut engager l’Europe. Malheureusement, elle est occupée par ses propres problèmes. Mais d’un autre côté, elle fait des choses, avec Nabucco [le projet de gazoduc reliant la Caspienne à l’Europe en contournant la Russie] et le partenariat oriental. Et il y a aussi les Américains, qui ont signé un partenariat stratégique avec nous. Et l’administration Obama, pas celle de Bush, est vraiment très efficace : j’ai été impressionné par le comportement de Joe Biden [le vice-président américain] ici, qui s’est montré encore plus radical que ce que j’imaginais. La situation était plus tendue à l’automne et jusqu’au printemps. Maintenant, je suis beaucoup plus rassuré sur la question de la connaissance qu’ont les Occidentaux de la région et sur celle de leur engagement.

Les manifestations de l’opposition se sont achevées, mais y a-t-il eu de réelles avancées démocratiques ?

Dans quel pays de la région peut-on bloquer les rues principales de la capitale et le palais présidentiel pendant trois mois sans qu’on ne disperse les manifestants ? Regardez aussi les chaînes de télévision, les représentants de l’opposition y sont très présents. Si on regarde tous les sondages, malgré la crise, plus de 60 % de gens soutiennent le gouvernement !

Comptez-vous poursuivre le réarmement de la Georgie ?

Oui, il faut développer notre armée. Grâce à elle, nous avons pu évacuer la population l’année dernière et gagner quelques jours pour obtenir une réaction de la communauté internationale, car la plupart des leaders mondiaux étaient en vacances ou aux Jeux olympiques de Pékin. On ne peut pas vaincre la Russie, bien sûr, mais on peut retenir son avancée. De plus, nous serons utiles à l’Otan, en envoyant un contingent pour soutenir les opérations en Afghanistan. Mais franchement, nous allons mettre la priorité sur les infrastructures et sur l’économie du pays. Si nous sommes vraiment riches, nous engagerons des dépenses militaires. Mais ce n’est pas avant trois ou quatre ans. Nous n’en sommes pas encore là.

EMMANUEL GUILLEMAIN D'ECHON

11-08

http://www.liberation.fr/monde/0101584454-saakachvili-l-avenir-de-tbilissi-ne-doit-pas-s-ecrire-a-moscou?xtor=EPR-450206 



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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