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23/10/2009

n°15 - journal d'Iran - 03-10 au 22-10 - : Suite - : - Le jeu du mensonge ou comment se prépare une guerre d'agression.

n°15 - journal d'Iran -   03-10 au 22-10 - : Suite - : - Le jeu du mensonge ou comment se prépare une guerre d'agression.


journal d'Iran   n°15 du 03-10 au 22-10

                                  C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Politique Internationale

1 Usa

2 Les voisins

 

 

e) Politique Internationale

Alliance Pékin-Téhéran
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a assuré au premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, en visite à Pékin jeudi, que la Chine et l'Iran maintiendraient des échanges de haut niveau.
Wen Jiabao : "Les relations sino-iraniennes ont connu un développement rapide, les dirigeants des deux pays ont eu des échanges fréquents et la coopération commerciale et énergétique s'est élargie et approfondie", a affirmé Jiabao. Par conséquent, Pékin et Téhéran accentueront leur entente mutuelle, une coopération bilatérale pragmatique et coordonneront de près les affaires internationales, a assuré Jiabao à Rahimi.
La Chine continuera aussi de jouer un rôle constructif dans la recherche d'une solution pacifique à la question du nucléaire iranien, a poursuivi Jiabao.
De son côté, Rahimi a expliqué que le développement de relations bilatérales avec la Chine était l'expression de la volonté de la Iran et de son peuple.
Avant la rencontre des représentants iraniens avec les puissances mondiales à Genève le 1er octobre, un responsable chinois s'était opposé fin septembre à l'idée d'imposer des sanctions à l'Iran s'il refusait de coopérer.
"A présent, ce n'est pas favorable aux efforts diplomatiques", avait estimé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jiang Yu.
"La résolution de cette question relève du dialogue et de la négociation."

15.10.09
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1255547725099&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

L'Iran proteste contre l'Allemagne.

Le ministère des affaires étrangères iranien a convoqué mardi le chargé d'affaires allemand à Téhéran pour protester contre les dernières déclarations du vice-ministre des affaires étrangères allemand, sur le dernier scrutin présidentiel iranien.
Selon l'agence de presse Mehr, le premier secrétaire du directeur du département de l'Europe a condamné l'ingérence allemande dans les affaires internes iraniennes, lui suggérant que l'Allemagne connaît de plus en plus de pratiques non démocratiques.

Il lui a cité à l'appui l'interdiction à plusieurs partis allemands de participer aux dernières élections allemandes, estimant qu'il s'agit là d'une question navrante.
Le responsable iranien a aussi exprimé ses craintes quant à la prolifération de l'islamophobie en Allemagne, et quant aux restrictions imposées aux Musulmans qui vivent dans ce pays.

Il a appelé le gouvernement allemand à œuvrer pour lutter contre le terrain propice à cet extrémisme.

14/10/2009  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=106875&language=fr



4 Politique Internationale des Usa

L'opinion publique américaine soutienne ses leaders:

Un nouveau sondage Pew montre qu'environ 61% des Américains cautionnent une action militaire contre l'Iran si les négociations doivent échouer.

Seulement 24% refusent toute attaque, quitte à laisser l'Iran avoir l'arme nucléaire.

Globalement, 51% des Américains font confiance à Obama pour "prendre la bonne décision."

Obama - Clinton

- Obama

Bouclier antimissile en Europe : Washington abandonne son projet actuel.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Barack Obama avait ordonné de réexaminer le projet de bouclier antimissile de son prédécesseur, George W. Bush, destiné à 'contrer des menaces' venant de pays comme l’Iran

Les Etats-Unis ont décidé d’abandonner leur projet actuel de bouclier antimissile en Europe après avoir revu à la baisse la menace iranienne.

La Maison-Blanche a annoncé hier « un ajustement majeur et une amélioration du système de défense antimissile européen », qui prévoyait jusqu’ici le déploiement d’ici 2013 d’un radar en République tchèque et d’intercepteurs de missiles balistiques de longue portée en Pologne, a déclaré à l’AFP le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell.  « Le projet précédent reposait sur l’estimation selon laquelle l’Iran était déterminé à développer un programme de missiles à longue portée (ICBM) », mais « d’après les derniers renseignements, ils sont beaucoup plus concentrés sur le développement de capacités de courte et moyenne portées », a-t-il déclaré. Selon un responsable de défense américain, le système « s’éloigne désormais du concept d’un gros bouclier antimissile, d’un gros radar » et va être « plus adaptable ». Il confirmait ainsi les informations révélées plus tôt par le Wall Street Journal. Cette source a précisé que les modifications à venir « ne signifient pas que ces pays (République tchèque et Pologne) ne vont pas participer » au nouveau projet.

Le Premier ministre tchèque, Jan Fischer, a déclaré à la presse que le président américain, Barack Obama, l’avait appelé pour lui annoncer que Washington renonçait à son projet. Le Pentagone s’est défendu de céder aux exigences de Moscou, qui s’est toujours dit farouchement opposé au projet de défense antimissile américain en Europe lancé par l’Administration Bush. Pour sa part, la Russie nie avoir conclu tout accord secret en échange de l’abandon par les Etats-Unis du bouclier antimissile en Europe, a déclaré le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko. « Les inquiétudes de la partie russe seront prises en compte et cela contribuera au développement des relations russo-américaines », est-il ajouté. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, s’est félicité de l’abandon du projet de bouclier antimissile en estimant que « c’est une décision en ligne avec l’indivisibilité de la sécurité de tous les alliés ». Une déclaration visiblement destinée à mettre du baume au cœur des Polonais et des Tchèques, déçus de l’abandon final d’un projet qui les aurait liés très fortement à l’allié américain.

En effet, en Pologne et en République tchèque, les réactions de déception et d’inquiétude ne se sont pas fait attendre. « Si cela se confirme, ce serait un échec de la réflexion à long terme de l’administration américaine dans cette partie de l’Europe », a déclaré Aleksander Szczyglo, le chef du bureau pour la sécurité nationale de la présidence polonaise. Il a rappelé que le projet de bouclier avait non seulement sa dimension militaire mais aussi « politique et stratégique » pour l’Europe centrale. « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’Etat tchèque, pour la liberté et l’indépendance de la République tchèque », a déclaré l’ex-Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, dont le gouvernement de centre-droit avait signé avec Washington un accord sur l’installation dans son pays d’un radar, dans le cadre de ce projet. Le président Barack Obama avait ordonné de réexaminer le projet de bouclier antimissile de son prédécesseur George W. Bush, destiné à contrer des menaces venant de pays comme l’Iran.

Par R. I.

http://www.elwatan.com/Bouclier-antimissile-en-Europe


- Clinton

11-10

"Les paroles ne suffisent pas et nous parlons d'une seule voix pour adresser à l'Iran un message clair: la communauté internationale n'attendra pas indéfiniment que l'Iran montre qu'il est prêt à honorer ses obligations internationales", a prévenu Mme Clinton à Londres.

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/nucleaire-probleme-suite-discussions-ahmadinejad

 

Clinton "Quelle formes précises de pressions est prête à exercer la Russie pour se joindre" à Washington et ses alliés ?

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, tentera mardi lors d'une visite en Russie de s'assurer du soutien de Moscou dans le dossier nucléaire iranien, notamment sur d'éventuelles sanctions, et de faire avancer les négociations russo-américaines sur un nouvel accord de désarmement nucléaire.

Arrivée lundi soir à Moscou, Mme Clinton rencontrera mardi son homologue russe Sergueï Lavrov et le président russe Dmitri Medvedev.

Selon un responsable américain, lors de ces discussions, Mme Clinton va demander, "quelle formes précises de pressions est prête à exercer la Russie pour se joindre" à Washington et ses alliés, "si l'Iran ne remplit pas ses obligations".

M. Medvedev a certes admis la possibilité de nouvelles sanctions si l'Iran ne démontrait pas le caractère pacifique de son programme nucléaire, mais la Russie n'a pour l'heure pas clairement dit si elle était prête à approuver des mesures sévères au Conseil de sécurité des Nations unies.

Les pays occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.

Une nouvelle réunion, cette fois entre l'Iran, les Etats-Unis, la France et la Russie, doit avoir lieu le 19 octobre à Vienne.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ibZ5fUqy0JSw_uevYQrxhLFGqbLw


Senat & Congrès

Le Congrès US s'en prend aux entreprises faisant des affaires avec l'Iran…

La Chambre des représentants américaine a adopté mercredi un projet de loi autorisant les Etats et les gouvernements locaux à écarter des marchés publics les entreprises faisant affaire avec l'Iran dans le secteur de l'énergie.  
Le texte qui a été adopté par 414 voix contre 6 vise les compagnies ayant investi 20 millions de dollars ou plus dans le secteur de l'énergie en Iran. 
Il a été soutenu par le démocrate Barney Frank et le républicain Mark Kirk.
 "Plusieurs entreprises internationales continuent d'alimenter les ambitions nucléaires iraniennes en investissant des milliards de dollars dans le secteur de l'énergie de ce régime", a dit le représentant républicain Kirk. "Ce texte donne un grand feu vert aux Etats et aux dirigeants locaux aux Etats-Unis pour sortir d'Iran", a-t-il ajouté.
Plusieurs Etats ont déjà pris des mesures visant à écarter les compagnies internationales qui traitent avec l'Iran.
Selon le Congressional Research Service, un organisme qui fournit des analyses au Congrès américain, au moins 20 entreprises internationales investissent massivement dans les hydrocarbures en Iran.
La mesure doit maintenant être examinée au Sénat où le sénateur démocrate Bob Casey et son collègue républicain Sam Brownback ont conçu un texte similaire.
Des projets de loi de sanction encore plus sévères sont à l'étude et viseraient les importations d'essence iraniennes. Au Sénat, le démocrate Christopher Dodd, président de la commission bancaire, s'est dit déterminé récemment à produire un texte avant la fin du mois d'octobre.

15/10/2009  

www.almanar.com.lb


Au jour le jour

03-10

À noter qu'un responsable américain, a déclaré que selon un accord de principe, l'Iran allait livrer la plus grande partie de son uranium enrichi à 3.5% à la Russie qui se devrait d'accomplir son enrichissement jusqu'à 19.75%, alors que des techniciens français vont se charger de transformer cet uranium enrichi en tablettes de carburant destinées à la centrale de Téhéran.
S'agissant de la date d'inspection de la centrale de Qom, un diplomate occidental avait dit que Téhéran s'était déclaré disposée à l'ouvrir dans deux semaines.
Plus tard, un responsable du ministère des affaires étrangères a déclaré que la date de deux semaines n'est pas fatidique.

 http://www.almanar.com.lb


Guerre ?

L'opinion générale US reste braquée contre l’Iran.

Les fonctionnaires de l'administration Obama se sont abstenus mardi, lors d'une audience devant le Sénat, de proposer des sanctions législatives contre l'Iran.

L'opinion générale reste cependant braquée contre la République islamique.

Le sous-secrétaire d'État James Steinberg avait pourtant déclaré que les Etats-Unis étaient "prêts à rapidement engager des mesures inédites et efficaces» si les pourparlers ne portaient pas leurs fruits.

Au sujet des sanctions que le Congrès doit envisager, Steinberg reste évasif.

Quand les députés l'interrogent à propos d'un éventuel blocus des importations de pétrole raffiné de l'Iran, il répond: «Nous n'avons pas encore jugé de la meilleure marche à suivre (...); cela dépendra de la mesure dans laquelle les autres nations apporteront leur contribution."

Steinberg et son co-témoin, le sous-secrétaire du Trésor pour le terrorisme et le renseignement financier, Stuart Levey, pensent que des pénalités unilatérale (prises par les Etats-Unis et sans l'aval de l'ONU) seraient dommageables. Cela ruinerait les efforts de la Maison blanche pour obtenir le soutien de la communauté internationale.

Tous deux considèrent que davantage de pays seraient maintenant disposés à envisager des sanctions plus strictes.

Les avis restent partagés au Congrès: des députés montrent leur impatience. Même des législateurs du parti d'Obama veulent mettre en application de nouvelles sanctions contre la République islamique.

Le sénateur démocrate du Connecticut, Chris Dodd, présidait l'audience de mardi. Il voudrait mettre en place une législation qui bloquerait l'importation de pétrole raffiné de Téhéran; la loi faciliterait aussi le désinvestissement de l'économie iranienne. D'autres mesures pourraient être prochainement adoptées par la Chambre des représentants.

L'administration et le Congrès travaillent donc de concert sur la question iranienne. Si la plupart des représentants veulent respecter le calendrier fixé par Obama, certains sénateurs voudraient rallonger d'une semaine le délai accordé à Téhéran pour que les scientifiques de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) puissent visiter la base de Qom.

Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, s'est voulu optimiste lundi dernier, sur CNN: Téhéran pourrait comprendre qu'il s'avèrerait contre-productif à long terme de produire des engins atomiques.

Seulement il s'avère difficile pour Obama de prendre une décision quand rien n'est plus opaque qu'une promesse de Téhéran: l'Iran revient peu à peu sur un accord passé avec Steinberg jeudi dernier à Genève. Le régime chiite avait accepté de se fournir en uranium enrichi à l'étranger pour son réacteur nucléaire, mais semble changer d'avis.

Rien d'autant à ce que l'opinion publique américaine soutienne ses leaders: un nouveau sondage Pew montre qu'environ 61% des Américains cautionnent une action militaire contre l'Iran si les négociations doivent échouer. Seulement 24% refusent toute attaque, quitte à laisser l'Iran avoir l'arme nucléaire. Globalement, 51% des Américains font confiance à Obama pour "prendre la bonne décision."

Ce sondage téléphonique a été mené la semaine dernière auprès de 1.500 Américains.

7/9

http://fr.jpost.com:80/servlet/Satellite?cid=1254861891236&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull 



3) Les voisins

Arabie saoudite

Préparation de la guerre contre l’iran : l'Arabie saoudite envisage d’acheter le système antiaérien russe S-400.

Cette année, l'Arabie saoudite pourrait acheter pour deux milliards de dollars de matériel militaire à la Russie.

L'Arabie saoudite envisage d'acheter à la Russie un système de défense antiaérienne perfectionné pour consolider son arsenal face à l'Iran, ont indiqué hier des analystes et des diplomates dans le Golfe.

Selon ces sources, les deux pays sont sur le point de conclure un contrat d'armement d'une valeur de plusieurs milliards de dollars, qui pourrait inclure le système perfectionné de missiles S-400.

Le S-400 est la nouvelle version du missile sol-air S-300 sur l'achat duquel l'Iran et la Russie sont en pourparlers depuis des années. Mais des pressions occidentales et israéliennes sur la Russie ont persuadé Moscou de ne pas conclure ce contrat avec Téhéran, selon des diplomates dans le Golfe. Ils ont ajouté que la Russie pourrait également être intéressée par un accord plus lucratif avec Riyad. « Les Saoudiens préféreraient que ce système de défense ne soit pas vendu à l'Iran ou à la Syrie », un autre acheteur potentiel, a déclaré à l'AFP Theodore Karasik, directeur de recherches à l'Institut d'analyses militaires pour le Proche-Orient et le Golfe, basé à Dubaï.
L'accord sur l'achat des S-400 pourrait s'inscrire dans le cadre d'un contrat plus large entre l'Arabie et la Russie.

L'agence russe Interfax avait rapporté le 29 août que Riyad pourrait acheter pour deux milliards de dollars de matériel militaire, dont 150 hélicoptères, plus de 150 chars T-90S, environ 250 véhicules blindés et « plusieurs dizaines » de systèmes antiaériens. Les contrats sur la vente de chars et d'hélicoptères « devraient être signés cette année », a précisé l'agence.
L'Arabie saoudite a longtemps acheté la plupart de ses armes aux États-Unis, mais elle négocie depuis quelques années avec la Russie, pays à la recherche de nouveaux marchés pour ses exportations d'armement.

En cas d'acquisition du S-400 et probablement de nouveaux avions de chasse américains F-15, les Saoudiens auront ainsi renforcé leurs capacités défensives vis-à-vis de l'Iran, selon M. Karasik. Selon des informations non confirmées début septembre, Riyad était sur le point de finaliser un contrat pour l'achat de 72 F-15 Strike Eagles avec leurs armements et systèmes de radar de pointe. Les Saoudiens disposent déjà d'équipements antiaériens français et américains, dont des batteries Patriot. Mais le S-400 aurait une plus grande portée que le Patriot.
Par le contrat, Riyad entend ainsi persuader Moscou d'amener Téhéran à renoncer à ses ambitions nucléaires militaires. « Je pense que les Saoudiens voient cela comme un moyen d'amener les Russes à servir de canal de contact avec l'Iran », selon M. Karasik. Riyad cherche aussi à exprimer son mécontentement pour les problèmes qu'il rencontre avec ses fournisseurs traditionnels, dont la bureaucratie américaine et le processus politique d'approbation des contrats d'armements.
Analystes et diplomates disent ignorer ce auquel serviraient les hélicoptères, chars, transports de troupes et autres équipements militaires. Pour certains, ces acquisitions seraient liées aux rivalités administratives entre la puissante garde nationale, contrôlée directement par le roi Abdallah, et le ministère de la Défense et le ministère de l'Intérieur.

2/10

http://www.lorientlejour.com/category/International/article/633206/Riyad_envisage_d%27acheter_le_systeme_antiaerien_russe_S-400_pour_faire_face_a_l%27Iran_.html


Russie

Vladimir Poutine juge "prématuré" de parler de sanctions contre l'Iran  

En visite en Chine, le Premier ministre russe Vladimir Poutine a estimé mercredi que parler de sanctions contre l'Iran était "prématuré" et pourrait ruiner les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire.

"Si nous parlons de certains types de sanctions maintenant, avant de prendre des mesures concrètes, nous échouerons à créer des conditions favorables pour les négociations. C'est pourquoi nous jugeons de telles discussions prématurées", a déclaré M. Poutine à la presse. "Nous pensons que nous devons traiter cette question avec prudence, et il est inutile d'effrayer les Iraniens."

Les propos de M. Poutine font écho aux déclarations du ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui a jugé mardi, après un entretien avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, que menacer l'Iran de nouvelles sanctions serait "contreproductif".

La position exprimée par MM. Lavrov et Poutine constitue un revers pour les Etats-Unis, qui plaident pour de nouvelles sanctions si Téhéran n'apporte pas la preuve du caractère purement pacifique de son programme nucléaire. La Russie et la Chine sont traditionnellement hostiles à des sanctions contre l'Iran, mais certains signes avaient laissé penser que leur position pourrait s'infléchir après la divulgation fin septembre d'un nouveau site iranien d'enrichissement d'uranium, auparavant tenu secret.

Vladimir Poutine a estimé mercredi que la communauté internationale devait se concentrer sur les négociations avec l'Iran. "Nous devons tenir des négociations et chercher des compromis. Si on ne les trouve pas, alors nous verrons ce qui se passera."

Par ailleurs, M. Poutine a annoncé que Moscou et Pékin ont conclu un accord sur le calcul du prix de futures livraisons de gaz russe à la Chine. La société russe Gazprom et la compagnie pétrolière nationale chinoise (CNPC) ont convenu de lier le prix du gaz à celui du pétrole sur les marchés asiatiques, a précisé le Premier ministre russe.

Le patron de Gazprom avait annoncé mardi à Pékin qu'un accord préliminaire avait été conclu pour fournir à la CNPC 70 milliards de mètres cubes de gaz par an.

14/10

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20091014.FAP8207/vladimir_poutine_juge_premature_de_parler_de_sanctions_.html 

15-10

Mercredi, le Premier ministre Vladimir Poutine, (qui se trouvait également en Chine), a critiqué à son tour les propositions de sanctions contre l'Iran, ruinant ainsi les efforts américains visant à présenter un front uni contre le programme nucléaire de Téhéran.
"Si nous parlons de sanctions dès maintenant, avant d'entreprendre des mesures concrètes, nous ne réussirons pas à créer des conditions favorables aux négociations", a affirmé Poutine. "

C'est pourquoi nous considérons que de tels débats sont prématurés."
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1255547725099&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

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