29.10.2009
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Fin - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Fin - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.
Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.
Journal de Palestine
n°490 07-10 au 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Fin 4 Politique internationale des territoires occupés 5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos 5-1 Vidéo : 2 août : expulsion de la famille Hannoun 5-5 Vidéo : Manifestation à Bilin. 5-6 Vidéo : Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair lors de sa visite de la Mosquée Ibrahimi, à Al-Khalil (Hébron) 5-7 Vidéo : Le boycott d’Israël : Pourquoi ? Comment ? 5-8 Vidéo : « I am Israel » 5-9 «Par le feu et par le sang». |
3 Politique Internationale des territoires occupés
a) Pays Arabes & voisins
Iran
Ahmadinejad: "l'entité sioniste existe grâce à la guerre psychologique"
Extrait
Le président Ahmadinejad a estimé que l'entité sioniste a été fondée et perdure encore grâce à la guerre psychologique. " Sans guerre psychologique, il ne resterait rien de cette entité" a-t-il précisé lors d'une rencontre à Téhéran intitulée:" la guerre psychologique et les médias".
Selon le dirigeant iranien, le régime a depuis sa fondation "réprimé les innocents, tout en se présentant lui comme étant l'opprimé, et ce grâce aux médias et à la guerre psychologique".
Évoquant les crimes israéliens commis contre la Bande de Gaza, il a déclaré que " le monde entier a vu de ses propres yeux la guerre sauvage qu'il y a mené, mais lui et ses alliés tentent de marginaliser le sujet de Gaza à travers les médias, en déclenchant une guerre psychologique".
http://www.almanar.com.lb 12 Octobre 2009
http://www.alterinfo.net/Ahmadinejad-l-entite-sioniste-ex...
Admettons que l’holocauste soit un fait réel, mais ce sont les Européens qui l’avaient commis. Pourquoi alors ce sont les Palestiniens qui en payent le prix ?
Au cours du jour mondial de la ville d'Al-Quds, vendredi 18 septembre 2009, les Iraniens sont sortis par millions, à Téhéran comme dans toutes les autres villes iraniennes. Ils sont sortis célébrer ce jour mis en place par le défunt Khomeiny.
Les masses condamnaient les agressions sionistes pratiquées contre la sainte ville d’Al-Quds et contre le peuple palestinien tout entier.
L’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) dans la capitale iranienne Téhéran rapporte que les manifestants répétaient les slogans « A bas les Etats-Unis », « A bas "Israël" ».
Ils déclaraient leur volonté d’aller en Palestine pour la défendre et défendre la sainte mosquée d’Al-Aqsa.
Ils appelaient les gouvernements arabes et islamiques et la communauté internationale à réagir pour stopper les mesures prises par les occupants israéliens dans la ville d'Al-Quds.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a donné un discours aux manifestants. Il a confirmé que toutes les mesures et tous les crimes commis par les occupants israéliens sont des crimes contre l’humanité. Il a réaffirmé encore une fois le soutien du peuple iranien et de son gouvernement au peuple palestinien et à sa résistance.
Le devoir de la nation musulmane est de faire barrage à l’Entité sioniste qui met tous les peuples de la région en danger, a-t-il dit.
Les Juifs continuent à mettre en avant l’injustice qu’ils avaient subie.
Ils ne veulent que justifier leur occupation des territoires palestiniens.
Admettons, dit le président iranien, que l’holocauste soit un fait réel, mais ce sont les Européens qui l’avaient commis. Pourquoi alors ce sont les Palestiniens qui en payent le prix ?
21/09/2009
CPI
Turquie
Une série TV turque montre des massacres d'enfants.
15-10
La télévision israélienne a décrit un extrait de la série montrant un acteur représentant un soldat de Tsahal, visant une jeune fille souriante et l'abattant d'une balle à bout-portant dans la poitrine.
La série raconte la vie d'une famille palestinienne, et a été diffusée par la 1ère chaîne publique turque TRT mardi.
On y voit aussi un nouveau-né tué après que sa mère enceinte ait accouché à un barrage routier de l'armée israélienne, d'après la radio de Tsahal.
Le ministre Lieberman estime dans un communiqué que ce programme télévisé diffusé en Turquie est une provocation contre Israël "de la plus haute gravité".
"Une telle série, qui n'a aucun rapport avec la réalité, qui montre des enfants innocents assassinés par des soldats israéliens, ne devrait même pas être diffusée dans un pays ennemi, et encore moins dans un pays qui entretient des relations diplomatiques avec Israël", selon Lieberman.
Le ministre des affaires étrangères israélien a demandé la convocation de l'ambassadeur turc en Israël, pour protester contre la diffusion d'une série télévisée dans laquelle des soldats israéliens assassinent des enfants, a indiqué mercredi le ministère.
C'est le dernier signe d'un durcissement des relations entre les deux pays, qui entretiennent pourtant des liens étroits en matière de défense.
AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20091015/twl-israel-turquie-te...
b) Le Monde
1 Usa (le parrain)
1 Obama
Exclusif : Obama a accepté de garder le secret sur l’arsenal nucléaire d’Israël.
Obama a réaffirmé l’accord tacite sur le secret de 40 ans qui a permis à Israël de garder son arsenal nucléaire sans l'ouvrir aux inspections internationales, ont déclaré trois hauts fonctionnaires au courant de l’accord tacite.
Les hauts fonctionnaires, qui ont parlé à condition de ne pas être nommés, ont déclaré que M. Obama s’est engagé à maintenir l'accord, lorsqu’il a reçu pour la première fois en Mai, le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahu, à la Maison Blanche.
Entendez par « accord tacite » que les États-Unis ne feront pas pression sur Israël pour révéler ses armes nucléaires ou pour signer le Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP), qui pourrait obliger Israël à abandonner son arsenal estimé à plusieurs centaines de bombes nucléaires.
Israël était nerveux que M. Obama ne poursuive pas l’« accord tacite» en place depuis 1969 en raison de son soutien important pour la Non Prolifération et sa priorité d’empêcher l'Iran de développer des armes nucléaires. Les États-Unis et cinq autres puissances mondiales ont réalisé des progrès lors des entretiens de Jeudi avec l'Iran à Genève, alors que l'Iran a donné son accord de principe pour transférer une certaine quantité de son fuel, pouvant servir à la fabrication de bombe, hors du pays et pour ouvrir son site récemment révélé à l'inspection internationale.
La semaine dernière, dans une remarque qui a attiré peu d’attention, M. Netanyahu a laissé entendre que l’accord Israélo-Américain pourrait être compromis. Il avait été questionné par la chaîne Israélienne Channel 2 s’il s’inquiétait que le discours de M. Obama à l'Assemblée Générale de l’ONU, pour un monde sans arme nucléaire, puisse s’appliquer à Israël.
« Il est tout à fait clair, vu le contexte du discours, qu'il parlait au sujet de la Corée du Nord et de l'Iran, » a déclaré le leader Israélien.
« Mais je voudrais vous rappeler que lors de ma première rencontre avec le Président Obama à Washington, j'ai reçu de lui, et j'ai demandé à recevoir de lui, une liste détaillée des « accords tacites » stratégiques qui existent depuis de nombreuses années entre Israël et les Etats-Unis sur cette question. Et ce n'est pas pour rien que je l'ai demandé, et ce n'est pas pour rien que j'ai obtenu [ce document]. »
Cet accord tacite sur le nucléaire remonte au sommet du 25 Septembre 1969 entre le Président Nixon et le Premier Ministre Israélien Golda Mei. Avner Cohen, auteur d’ « Israël et la bombe » et principale autorité, en dehors du gouvernement Israélien, sur l'histoire du programme nucléaire Israélien, a indiqué que l’accord consiste à ce que « les Etats-Unis acceptent passivement le statut des armes nucléaires Israéliennes tant qu'Israël ne dévoile pas publiquement ses capacités ou ne réalise pas de test. »
Il n'y a aucune trace formelle de l'accord, et ni le gouvernement Israélien ni le gouvernement Américain ne l’ont jamais publiquement reconnu. Cependant, en 2007, un mémo déclassifié du 19 Juillet 1969, du conseiller pour la sécurité nationale, Henry Kissinger, représente le document le plus révélateur de la politique des États-Unis sur la question. Ce memo dit, « même si nous aurions idéalement aimé stopper la possession Israélienne actuelle, ce que nous voulons vraiment au minimum, est juste de d’empêcher que la possession israélienne ne devienne un fait international établi. »
M. Cohen a déclaré que politiquement cela consiste en « Ne demandez pas, n'en parlez-pas ».
Le gouvernement Netanyahu a cherché à réaffirmer cet accord tacite en partie parce que l'Iran demandera que le programme nucléaire Israélien soit révélé, dans ses négociations avec les Etats-Unis et les autres puissances mondiales. L'Iran a fréquemment accusé les États-Unis de mener une politique du « deux poids, deux mesures », en ne s'opposant pas à l'arsenal d'Israël.
M. Cohen a déclaré que la réaffirmation et le fait que M. Netanyahu ait voulu et obtenu un document écrit de cet accord « tacite » (qui ne l’est plus du coup) suggère qu’ « il s'avère non seulement qu'il n'y ait eu aucun accord écrit de ce qui avait été convenu en Septembre 1969 mais il apparaît également de façon évidente, que même les notes des deux leaders (Nixon et Golda Mei) pourraient ne plus n'exister. Ce qui signifie que Netanyahu a voulu avoir quelque chose d'écrit qui sous-entende cet accord tacite. Cela confirme également que les Etats-Unis sont en fait associés dans la politique d’opacité nucléaire d'Israël. »
Jonathan Peled, un porte-parole de l'ambassade Israélienne à Washington, a refusé de commenter, de même le Conseiller à la Sécurité Nationale de la Maison Blanche.
L’accord tacite secret pourrait saper l’objectif de l'administration Obama d'avoir un monde sans arme nucléaire. En particulier, il pourrait mettre à mal les efforts des États-Unis pour mettre en vigueur le Traité d'arrêt complet des essais et le Traité de coupure de matière fissile (Comprehensive Test Ban Treaty and the Fissile Material Cutoff Treaty), deux accords que les administrations des États-Unis ont par le passé conclu qu’ils devraient s'appliquer aussi à Israël. Ils consistent en l’arrêt des essais nucléaires et de la production du combustible pour les armes.
Un membre du personnel du Sénat, au courant de la « réaffirmation » de Mai, qui a demandé à ne pas être nommé en raison de la sensibilité du sujet, a dit, « ce que cela signifie, c’est que le président a donné des engagements que politiquement il n'a pas d’autre choix que de céder concernant le programme nucléaire Israélien. Cependant, cela remet en question pratiquement tous les volets de l’agenda présidentiel pour la non-prolifération. Le président a donné à Israël une carte « libéré de prison » concernant le Traité de Non Prolifération. »
Daryl Kimball, directeur exécutif de l’Arms Control Association, a déclaré que le maneouvre était moins nuisible à la politique des États-Unis.
« Je pense que les deux présidents entrants des Etats-Unis et d'Israël voulaient de paire clarifier les précédents accords tacites entre leurs gouvernements sur cette question, » a-t-il dit.
Toutefois M. Kimball a ajouté, « je suis profondément en désaccord avec le discours du Président Obama concernant M. Netanyahu. La résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU de 1887 s'applique à tous les pays indépendamment des accords tacites secrets entre les États-Unis et Israël. Un monde sans armes nucléaires est compatible avec l’objectif déclaré d'Israël d’avoir un Moyen-Orient exempt d’armes de destruction massive. Le message d'Obama devrait être que les mêmes responsabilités sur la non-prolifération et le désarmement devraient s'appliquer à tous les états et pas simplement à quelques uns. »
La doctrine nucléaire d’Israël est connue sous le nom de « the long corridor». Selon cette doctrine, Israël commencerait à considérer le désarmement nucléaire seulement après que tous les pays officiellement en guerre contre eux, aient signé des traités de paix et que tous les pays voisins abandonnent, non seulement, leurs programmes nucléaires, mais également leurs arsenaux chimiques et biologiques. Israël voit ses armes nucléaires comme une garantie existentielle dans un environnement hostile.
David Albright, président de l'Institut pour la Science et la Sécurité Internationale, a déclaré qu’il espère que l'administration Obama n'a pas fait trop de concessions à Israël.
« On espère que le prix de telles concessions est l’accord Israélien avec le Comprehensive Test Ban Treaty et le Fissile Material Cutoff Treaty et l’acceptation de l’objectif à long terme d'une zone sans arme de destruction de masse au Moyen-Orient, » a-t-il dit. « Autrement, l'administration Obama aurait payé le prix cher, étant donné sa vision pour un monde exempt d’armes nucléaires. »
Traduction Alter Info
Lundi 05 Octobre 2009
http://www.washingtontimes.com/news/2009/oct/02/president...
http://www.alterinfo.net/Exclusif-Obama-a-accepte-de-gard...
2 Les grandes manœuvres
Manœuvres communes américano-israéliennes.
D'après l'annonce de certaines autorités israéliennes, les manœuvres communes des Etats-Unis et d'Israël débuteront, aujourd'hui, dans le Sud de la Palestine occupée, pour tester la coordination des systèmes de missiles anti-missiles des deux parties et dureront jusqu'au 5 novembre. Les autorités sionistes ont déclaré que ces manœuvres avaient des objectifs défensifs. Des hauts placés du ministère de la Défense israélien ont déclaré que trois systèmes anti-missiles américains, le "THAAD", l' "Aegis" et le "PAC-3", ainsi que le système israélien "Arrow", seraient testés, au cours des manoeuvres. 17 navires de guerre américains prendront part aux exercices. Les Etats-Unis ont déployé plus de 1.300 soldats dans les bases militaires israéliennes. Cette manœuvre est baptisée "Jupiter Cobra" et, selon "Yediot Aharonot", les opérations de détection des missiles, ainsi que la simulation de lancement de missiles de longue portée seront exécutées au cours de ces manoeuvres. L'armée du régime sioniste a annoncé que ces manoeuvres n'étaient dirigées en réaction contre aucun pays et que sa programmation avait été faite, il y a un an. A ce propos, la radio du régime de Tel-Aviv a annoncé que ce régime avait assuré certains pays de la région que ces manœuvres étaient purement défensives. Pourtant, malgré les allégations des autorités du régime usurpateur sur la nature défensive de ces manœuvres avec les Etats-Unis, la révélation de manœuvres communes avec l'Italie, ces dernières semaines, fait état des agissements militaires secrets d'Israël dans la région. La radio de ce régime a révélé qu'Israël et l'Italie avaient procédé à des manœuvres communes, il y a deux semaines. Lors de ces manoeuvres aériennes entre les armées de l'air des deux parties, des combats aériens, des attaques contre des cibles sur terre, ainsi que des ravitaillements en vol, ont été menés avec la participation des avions F 15 et F 16 israéliens. Cette nouvelle a été diffusée par la radio du régime occupant Qods, juste après l'annulation, par la Turquie, de ces manœuvres communes avec ce régime, en raison de la poursuite du blocus de la bande de Gaza.
Ecrit par L'IRIB
Mercredi - 21 Octobre
http://french.irib.ir/index.php?option=com_content&ta...
4 Politique Internationale
Organisations Mondiales & régionales
Otan - 3 Onu - 4 Nations Unies - Banque Mondiale- Mouvement des non-aligné (MNA)
L'ONU dénonce l'existence d'un centre secret d'interrogatoire en Israël.
Le Comité anti-torture de l'ONU a dénoncé mardi l'utilisation par le "Service général de sécurité" israélien d'un centre secret de détention et d'interrogatoires.
A l'occasion de l'examen de la situation en Israël, les 10 experts indépendants du Comité anti-torture (CAT) ont interrogé mardi les représentants de l'Etat israélien sur cette "installation 1391" située dans un "lieu indéterminé d'Israël et inaccessible pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et pour les avocats et les proches des détenus".
"Le Comité a reçu des plaintes sur des tortures, des mauvais traitements et des conditions de détention déficientes dans ces installations" et a demandé que le CICR puisse avoir accès à tous les détenus de "l'installation 1391".
Selon des informations reçues par le CAT, "certains officiers israéliens de la Sécurité soumettent les détenus palestiniens à des actes qui violent la Convention (contre la torture) avant, pendant et après les interrogatoires".
Les faits rapportés vont de passages à tabac à l'imposition de postures douloureuses et prolongées en passant par des menottes serrées excessivement, des secousses violentes, la privation de sommeil ou des torsions brutales de la tête.
Dans une réponse écrite, Israël a nié l'utilisation de ce centre d'interrogatoires: "l'ISA (agence de sécurité israélienne) n'utilise pas ce centre depuis maintenant des années et aucun interrogatoire n'y est mené. En outre il n'a pas été utilisé comme lieu de détention depuis septembre 2006".
Les allégations de torture ont fait l'objet d'enquêtes et "aucun élément donnant lieu à des poursuites pénales n'a été découvert", ont assuré les autorités israéliennes.
Le Comité s'est par ailleurs étonné que le recours à la "détention administrative" soit qualifié "d'exceptionnel" par les autorités israéliennes alors que "900 Palestiniens ont été maintenus en détention administrative en 2007 et que certains, dont d'anciens ministres du Hamas, semblent avoir été retenus en vue de faire pression sur le Hamas pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit".
Les experts de l'ONU ont également critiqué une ordonnance militaire s'appliquant à la Cisjordanie qui permet la détention durant huit jours d'enfants âgés de 12 ans ou plus, "accusés ou non de délits contre la sécurité", sans être présentés à un juge militaire.
Selon le Rapporteur spécial de l'ONU sur la protection des droits de l'Homme dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, 700 mineurs palestiniens ont ainsi été placés en détention en 2006, dont 25 restent privés de liberté en vertu d'ordres de détention administrative".
"A la lumière de la situation de sécurité à laquelle est confronté Israël, l'utilisation de cette méthode est obligatoire et essentielle pour prévenir les activités terroristes", a répondu Israël.
La même ordonnance militaire "permet que les détenus soient maintenus jusqu'à 90 jours sans accès à un avocat, et jusqu'à 188 jours sans être inculpés", a insisté le CAT.
Enfin, les experts du Comité ont demandé à l'Etat israélien "quelles mesures ont été adoptées pour répondre à l'appel du Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'Homme de mettre fin immédiatement au blocus israélien de Gaza, qui prive par la force un million et demi de Palestiniens des droits de l'Homme les plus élémentaires".
Le Comité, réuni mardi, doit entendre les réponses des représentants d'Israël et rendra son rapport à l'issue de sa session, le 15 mai prochain.
5 mai 2009
(AFP)
6 Ue
Solana : "Israël est membre de l'UE".
La phrase a été prononcée, mercredi à Jérusalem, par le porte-parole de la diplomatie européenne en personne.
"Israël permettez-moi de le dire, est un membre de l'Union européenne sans être membre de ses institutions", a déclaré mercredi Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, à Jérusalem devant un parterre de personnalités des milieux politiques et d'affaires.
L'Etat juif, a-t-il souligné, "est partie prenante à tous les programmes" de l'Europe des 27, notamment dans les domaines de la recherche et de la technologie. "Aucun pays hors du continent n'a le type de relations qu'Israël entretient avec l'Union européenne."
"Je ne vois pas le président de la Croatie ici", a poursuivi Solana en scrutant l'assistance, qui a vivement applaudi sa 'démonstration'. "Mais je dois vous dire, puisqu'il n'est pas là - et il est pourtant candidat à l'entrée dans l'Union européenne -, que votre relation avec l'Union européenne est plus forte que celle de la Croatie"". "Ne lui répétez-pas", a encore ajouté le haut représentant de la politique étrangère et de sécurité commune, se voulant facétieux.
Le président croate, qui appréciera, est actuellement en visite en Israël et devait s'adresser plus tard au même auditoire des participants à la "Conférence présidentielle israélienne". La Croatie est le mieux placé des pays officiellement candidats à l'UE, qu'elle pourrait rejoindre en 2012.
Israël n'a jamais fait acte de candidature à l'Europe.
Reuters
21/10/09 -
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Europ...
Solana se réjouit de la répression et de la collaboration du Fatah en Cisjordanie occupée.
Le plus haut responsable de la politique étrangère de l’Union Européenne, Javier Solana, a félicité le Fatah et les milices palestiniennes « de sécurité » lors d’une visite dans la ville de Ramallah en Cisjordanie ce lundi.
« Lorsque les Palestiniens prennent le contrôle sur des questions difficiles comme la sécurité ils font un très bon boulot », a déclaré le Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité au cours d’une conférence de presse commune au siège de la mission EUPOL COPPS [on appréciera le jeu de mots - N.d.T], la mission de formation policière de l’UE.
« Je suis très heureux que tout le monde reconnaisse les efforts déployés par les forces de sécurité palestiniennes pour garantir la sécurité dans les territoires sous le contrôle des Palestiniens » [mensonge : les territoires sont sous occupation israélienne et non pas sous contrôle palestinien, même si les Israéliens délèguent certaines tâches répressives aux milices du Fatah - N.d.T], a déclaré Solana dans un communiqué.
« Je l’ai entendu dire du peuple palestinien [lequel ? L’entourage direct d’Abbas très probablement...], des dirigeants israéliens [l’occupant est dont content du travail fourni par les collaborateurs palestiniens] et aujourd’hui, je l’ai même lu dans la presse [cela n’est en rien une référence, les médias dominants étant devenus depuis longtemps des instruments de guerre et non des moyens d’information]. »
« Nous sommes fiers si nous y avons contribué [Solana est donc fier d’avoir contribué à l’incarcération de près d’un millier d’opposants politiques dans les geôles du Fatah, plusieurs étant morts sous la torture] et j’espère que nous avons contribué à cela, mais la chose importante c’est les Palestiniens », dit-il, se référant à la mission EUPOL COPPS [Solana aime les Palestiniens, mais à la condition qu’ils soient dociles et qu’ils collaborent avec l’occupant israélien].
Alors qu’il était à Ramallah, Solana a tenu une réunion avec le chef d’EUPOL COPPS, et avec le chef de la mission mission d’assistance [de collaboration] de l’UE, actuellement en sommeil [il faut espérer le plus longtemps possible] au passage de Rafah à la frontière de Gaza avec l’Égypte.
Auparavant Solana a rencontré l’ex-président Mahmoud Abbas et le premier ministre provisoire [non élu], Salam Fayyad.
Sur le même thème :
Des chefs de la Sécurité formés par la CIA élus à la direction du Fatah - 9 septembre 2009
Torturé à mort par la police de l’Autorité de Ramallah - 17 juin 2009
La torture dans les prisons de l’autorité palestinienne - 12 décembre 2008
Palestine : un état policier sans état - 11 septembre 2007
Ma’an News Agency –
19 octobre 2009 –
Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.net
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=749...
2 Monde
1 Bresil
Boycott : La Commission parlementaire brésilienne des Affaires étrangères et de la Défense nationale a recommandé au Parlement de ne pas ratifier l’accord de libre-échange entre le Mercosur et l’État d’Israël (– 3ème marché d’exportation pour l’Etat hébreu -) jusqu’à ce que «Israël accepte la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967».
Rédaction et traduction : Gilles Munier, Xavière Jardez
2 Danemark
Des organisations canadiennes donnent leur appui à Addameer.
Sensibilisation : les violations des droits en Israël
Montréal, 19 octobre 2009 - Plusieurs organisations canadiennes, dont Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient, ont décidé de soutenir la campagne de l'association ADDAMEER pour le soutien aux prisonniers et les droits de l'homme afin de mettre un terme à la pratique israélienne illégale de la détention administrative telle qu'utilisée avec les Palestiniens. La campagne d'Addameer demande: 1) la fin de la pratique de la détention administrative par Israël; 2) une libération immédiate de tous les détenus administratifs détenus par Israël; et 3) une action diplomatique de la part du Canada pour aider à mettre un terme à de telles pratiques en Israël. Selon Addameer, il y aurait aujourd'hui 7 673 prisonniers politiques palestiniens en Israël, dont 387 sont simplement placés en détention administrative (statistiques d'août 2009).
La détention administrative telle que pratiquée par Israël dans les territoires palestiniens permet au commandement militaire israélien d'emprisonner sans jugement, pour de vagues « raisons de sécurité », n'importe quel suspect palestinien. Elle repose sur des preuves confidentielles présentées aux tribunaux militaires et auxquelles ni le détenu ni son avocat n'ont accès. La période de détention reste indéterminée et peut être reconduite plusieurs fois, voire indéfiniment, sous législation militaire. Plusieurs aspects de la pratique israélienne de la détention administrative contreviennent au droit international, incluant notamment l'article 71 de la 4ième Convention de Genève et l'article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
« La détention administrative des Palestiniens par Israël est abusive et arbitraire. Elle n'est pas conforme à de nombreuses dispositions du droit international, notamment en ce qui a trait au droit à un procès en bonne et due forme », affirme le président de CJPMO, Tom Woodley. « CJPMO a déjà exploré cette question dans le passé - parallèlement à la question de l'usage de la torture par Israël - et est très fière d'appuyer la campagne d'Addameer. Même si cette nouvelle ne fait pas la manchette, il est primordial que le public canadien et les décideurs politiques soient au courant de l'existence de cette pratique abusive ».
Basée à Ramallah en Palestine, Addameer - qui veut dire conscience en langue arabe - est une association non gouvernementale palestinienne de soutien aux prisonniers et de défense des droits humains. Fondée en 1992 par un groupe d'activistes préoccupés par la question des droits de l'homme, le centre offre un programme d'aide juridique aux prisonniers politiques palestiniens, fait régulièrement des visites dans les prisons pour s'assurer que les conditions de vie des détenus sont adéquates et milite en faveur des droits des prisonniers par le monitoring de la situation dans les territoires palestiniens occupés et la tenue de différentes campagnes de solidarité.
Pour plus d'informations, veuillez contacter:
Grace Batchoun
Canadiens pour la Justice et Paix au Moyen-Orient
Canadiens pour la Justice et la Paix au Moyen-Orient (CJPMO) est une organisation séculaire, sans but lucratif, regroupant des hommes et des femmes d'horizons divers qui œuvrent pour que la paix et la justice renaissent au Moyen-Orient. Elle a pour vocation de responsabiliser les personnes d'influence à traiter les protagonistes avec équité et à favoriser l'essor durable et équilibré de la région.
20/10
http://www.mondialisation.ca:80/index.php?context=va&...
5 Médias/Vidéos
5-1 Vidéo : 2 août : expulsion de la famille Hannoun
http://www.youtube.com/watch?v=lD2p6d16zBw&feature=pl...
5-2 Vidéo : 2 août au soir : l’armée sioniste attaque les manifestants
http://www.youtube.com/watch?v=ZaWMRH9HMJk&feature=pl...
5-3 3 août : interview de M. Hannoun (en anglais)
http://www.youtube.com/watch?v=1aO9UrhDax4&feature=pl...
5-4 Vidéo : La famille Hanoun dort dans la rue, devant sa maison volée (reportage AlJazeera)
http://www.youtube.com/watch?v=oF3gN4dLN18&feature=pl...
5-5 Vidéo : Manifestation à Bilin.
http://www.youtube.com/watch?v=cQwOhgfG23k&feature=pl...
5-6 Vidéo : Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair lors de sa visite de la Mosquée Ibrahimi, à Al-Khalil (Hébron)
http://www.alterinfo.net/Vous-etes-un-terroriste-,-crie-u...
5-7 Vidéo : Le boycott d’Israël : Pourquoi ? Comment ?
La CAPJO- EuroPalestine a édité une très intéressante brochure – et un outil de travail – pour répondre aux questions posées par ceux qui s’interrogent sur l’utilité de boycotter Israël.
Titre : « Le boycott d’Israël : Pourquoi ? Comment ? »
(84 pages – 3 euros – commande : Librairie Résistance - 4, Villa Compoint 75017 Paris - Métro : Guy Moquet).
Rédaction et traduction : Gilles Munier, Xavière Jardez
http://www.europalestine.com/spip.php?article4356
5-8 Vidéo : « I am Israel »
Un clip de 6 minutes, en anglais, mise en images du texte « I am Israel » de Hashem Saïd de 2002, réalisé par Hijane Al Quds le 4 septembre 2009. A voir ici sur You Tube
Omar Soumi, président de Génération Palestine, face à Charles Meyer (vice-président de France-Israël) au cours de l’émission de France 24 “La guerre de Gaza - Le rapport Goldstone : et après ? » (16 minutes). Les Palestiniens gagnent rarement, mais ce fut le cas ici. A voir sur le site de France 24
Une journaliste d’Al-Jazeera filmée au moment où elle est directement visée par des grenades lacrymogènes israéliennes à Bil’in : http://www.haaretz.com/hasen/spages/1112501.html
Bulletin Palestine, 23 octobre 2009
5-9 «Par le feu et par le sang»,
Israël: quand les terroristes étaient juifs...
Régis Debray
Dans son dernier livre, Charles Enderlin tire de l'ombre les combattants clandestins de l'Irgoun, du groupe Stern et de la Haganah qui ont forgé, «Par le feu et par le sang», le destin d'Israël
Une mine de renseignements déconcertants pour les candides comme vous et moi; et, au second degré, une source d'enseignement pour nos cours d'éducation morale et civique chapitre «fin et moyens»: jusqu'où est-il permis d'aller pour faire triompher une juste cause?
Le récit enlevé et dru de Charles Enderlin, qui traverse les années noires de la préhistoire d'Israël, son combat clandestin pour l'indépendance, depuis la révolte arabe de 1936 jusqu'à 1948, comblera l'amateur d'insolite autant que les chercheurs de vérités. «On n'offre pas d'Etat à un peuple sur un plateau d'argent», disait Chaïm Weizmann, le premier président de l'Etat d'Israël. Malraux voyait dans cette phrase «une plainte amère». Ce n'est qu'un sobre constat, d'application universelle, et toujours contemporain, voir le Kosovo et la Palestine. Les hommes de bronze qui forgent un pays par le feu et par le sang, le leur et celui des autres, figurent rarement, après les fanfares du triomphe, sur le livre d'or des annales officielles. Ces ouvriers de la première heure, plus proches du Sartre des «Mains sales» que du Camus de «l'Homme révolté», Charles Enderlin s'est retroussé les manches pour les tirer du clair-obscur en interrogeant les derniers témoins, en exhumant les dossiers, en raboutant les pièces d'un sidérant puzzle.
Journaliste conséquent et bien documenté, ce familier des coulisses à qui on doit la meilleure histoire aujourd'hui disponible des récentes négociations de paix au Proche-Orient ne se distingue de l'historien que par la facture: il raconte l'histoire passée au présent, donnant ainsi au lecteur l'effroi des romans réalistes. Noir et policier en l'occurrence, puisqu'il s'agit de la lutte clandestine menée par ceux que les occupants britanniques appelaient au début des «gangsters», d'un genre très particulier, il est vrai: intellectuels pour la plupart, portés par une foi messianique, et prêts à se suicider pour la Cause. L'enquête sur les organisations paramilitaires sionistes qu'étaient avant l'indépendance l'Irgoun, le groupe Stern et les débuts de la Haganah, l'ancêtre de Tsahal, révèle quelques lourds secrets de famille, mais n'a rien d'une démystification scandaleuse tant l'auteur montre d'empathie pour cette piétaille du sacrifice. C'est l'histoire vraie de son peuple, et il l'assume.
Menahem Begin, juif polonais rescapé du goulag; Moshe Dayan en jeune volontaire à qui une balle pétainiste arrache un œil sur le front syrien, en 1942; le Paris d'après-guerre où gaullistes et socialistes, la DST aidant, offrent une base arrière à la Haganah et au Mossad; l'odyssée pathétique de l'«Exodus»: voilà, entre cent autres, des rappels illustres.
N'oublions pas non plus l'assassinat en pleine rue de Bernadotte, le médiateur de l'ONU, et le terrible attentat de l'hôtel King David. Oui, une chanson de geste se fait aussi à coups de hold-up, de colis piégés, d'exécutions sommaires, de tueries d'innocents, de grenades dans des boutiques et sur des bus de civils (et pas seulement sur les postes de police). Il y a eu un terrorisme juif, assumé par maints «révisionnistes», résolument pratiqué par l'Irgoun et le Betar, créé en 1935 par Jabotinsky, leader de la droite nationaliste et chantre de «la nation absolue, fondée sur l'unicité de la race». Ce dernier demanda à ses hommes, après un massacre à l'aveugle, d'épargner autant que possible les femmes et les enfants arabes. «Le baratin contre le terrorisme» fut méthodiquement réfuté par un article, signé de Shamir et d'autres, en juillet 1943. Un texte très argumenté qui expédierait aujourd'hui ses auteurs du côté de l'axe du Mal.
Cette plongée en eaux profondes, nuisible au confort intellectuel des prisonniers du noir et blanc, nous rappelle utilement quelques vérités immémoriales et dérangeantes. Changez les noms. Mettez ici à la place d'Itzhak Shamir et de Menahem Begin, anciens terroristes promus chefs de gouvernement, quelques noms de Palestiniens emprisonnés ou pourchassés, et vous ne perdrez pas tout espoir de voir un jour la paix.
Qu'on se rassure. Le romantisme révolutionnaire n'a pas eu, en Israël, le dernier mot. Car le singulier, le plus admirable de cette histoire un peu partout répétée, c'est la façon dont Ben Gourion et les responsables syndicaux et politiques ont in fine fait rentrer dans le rang tous ces groupes d'activistes, en ramenant, manu militari - en faisant couler au large des côtes un navire rebelle de l'Irgoun, l'«Altalena» -, leurs fanatiques à la raison - d'Etat. Celle-ci exige le monopole de la violence légitime.
Ce retour au classicisme, heureux pour l'avenir démocratique du peuple hébreu, eut son prix: un voile pudique parfois injustement jeté sur la mémoire tragique des immolés de l'ombre. Maintenant, et en français du moins, grâce à Charles Enderlin, justice leur est rendue.
«Par le feu et par le sang. Le combat clandestin pour l'indépendance d'Israël, 1936-1948», par Charles Enderlin, Albin Michel, 364 p., 20,90 euros.
Régis Debray
17 octobre 2009
http://fischer02003.over-blog.com/article-par-le-feu-et-p...
5-10 Gidéon Lévy : GAZA, articles pour Haaretz, 2006-2009
Un avion qui lance une roquette dans une rue noire de monde, un bébé atteint au cerveau par des éclats de missile, un avocat qui propose d’« étrangler » Gaza, un père qui identifie la moitié du corps de son fils grâce à ses chaussettes, des rues entières « mises à nu » par les bulldozers Caterpillar…
Semaine après semaine, jour après jour quand les événements se précipitent, Gideon Levy décrit les horreurs infligées par l’armée et l’aviation israéliennes à la population de Gaza. Et en même temps, il tend un miroir aux lecteurs de Haaretz, le « quotidien de référence » en Israël : il leur montre leur « effarante indifférence », il leur explique que les dirigeants de l’opération « Plomb durci » risquent de se retrouver un jour devant un tribunal à La Haye, il leur assène que « le sang des enfants tués à Gaza est sur nos mains et non sur celles du Hamas, et nous ne pourrons jamais échapper à cette responsabilité. »
« J’aime Gaza », écrit Gideon Levy dans sa préface pour les lecteurs français. Les articles ici réunis sont à la fois un plaidoyer et un réquisitoire, et aussi une raison de se réconcilier avec le journalisme.
Editions La Fabrique –
14.00 euros
Bulletin Palestine, 23 octobre 2009
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - Article 19
11:36 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas




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