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01/11/2009

n° 116 - Journal du Liban - 26-09 au 31-10 - : Fin- : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?


n° 116 -  Journal du Liban - 26-09 au 31-10 - : Fin- : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

 n° 116                                        26-09 au 31-10

                                 C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

 6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Mossad au Liban.

7 Les brèves

7-1 Tension a la  frontière libano-israélienne.

7-2 Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?  

7-3 Le Hezbollah dévoile un projet d'espionnage israélien sans précédent.

7-4 Les dessous de la découverte des dispositifs d'espionnage israélien au Liban Sud.

7-5 Le Hezbollah se déchaîne contre la Finul. 

7-6 Espionnage : Du matériel Français d'interception et de localisation d'écoutes livré au Liban... permet de démanteler un vaste réseau d'espions pro-israéliens au Liban.
7-7 Espionnage israélien : « La communauté internationale est complice ».

7-8 Explosion de Tayr Filsay : qui dit la vérité ?

7-9 Liban: Damas et Ryad pour un gouvernement d'union nationale.

 


 


Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Mossad au Liban.

Le Mossad massacre, certes. Mais il apprend aussi à d'autres fascistes sanguinaires à massacrer... 

Livre Explosif à paraître courant Mai en France aux Editions Fayard intitulé " La Tuerie d'Ehden ou la Malediction des Arabes chrétiens" et qui dévoile notamment les interventions criminelles du Mossad au Liban.
L'importance de ce livre est lié entre autre au fait que son auteur, Richard Labévière, est un écrivain et journaliste qui a des rapports étroits avec certaines sources au ministère français de la Défense. Journaliste expérimenté, il fut le rédacteur en chef de Défense, la revue de l'Institut des hautes études de défense nationale.

Spécialiste du Moyen Orient, il suit de près les développements politiques au Liban depuis des années. En 2006, il a publié un autre livre, Le grand retournement : Bagdad-Beyrouth (Edition du Seuil, 2006) sur les dessous des négociations qui ont eu lieu aux Nations-Unies sur la situation au Liban. Il a également publié Les dollars de la terreur, expliquant le rôle des Etats-Unis dans la fabrication de Bin Laden.
Richard Labévière figure, et pour cause, sur la liste des persona non grata du régime sioniste, dont certains agents occupent des postes de haut niveau dans les milieux politiques et médiatiques, et c'est à ce titre qu'il à été licencié en août dernier, de Radio France Internationale, notamment pour avoir fait des objections sur l'alignement inconditionnel des médias français sur la propagande du gouvernement sioniste. Richard Labévière subit des pressions énormes pour que certains noms figurant dans son livre soient occultés.
En effet, il affirme, preuves indéniables à l'appui, que le meurtre en 1978 du député libanais Tony Frangié, le fils de l'ex-président libanais Sleiman Frangié a été planifié par le Mossad. Le personnage central du Mossad dans ce massacre fut Samir Geagea, à l'époque chef des Phalanges pour la région Nord, devenu aujourd hui l'une des figures de proue dans la coalition du 14 mars au Liban, côte à côte avec Walid Joumblatt, Amin Gémayel et Saad Al-Hariri.
Labévière explique dans une partie de ce livre qu'Israël visait 4 objectifs derrière l'assassinat de Tony Frangié le 13 juin 1978. Il s'agissait tout d'abord d'éliminer l'un de ses pires ennemis chrétiens au Liban, ensuite d'intervenir militairement au nord du Liban où Frangié contrôlait la sécurité, mais aussi de semer la zizanie dans le camp chrétien afin de se faire des alliés. Le dernier objectif visait à affaiblir le camp chrétien allié à la Syrie.
Labévière révèle que le Mossad avait décidé d'assigner cette mission au chef des phalangistes, le défunt Béchir Gémayel. Mais suite à une étude psychologique effectuée par ses services secrets sur quelques-unes des personnalités libanaises c'est Samir Geagea qui a été désigné comme étant la personne ayant le profil pour ce genre de mission.
Dans le chapitre 11, l'auteur décrit les détails du scénario du jour du meurtre de Frangié, ainsi que de celui de son épouse et de son enfant de 3 ans, et de plusieurs de ses collaborateurs et de ses gardes du corps. L'auteur avance que le plan originel consistait à kidnapper l'un des collaborateurs de Frangié, responsable du meurtre de l'un des chefs des phalangistes. En fait, Frangié ne devait pas se trouver dans son palais dans la région d'Ehden à ce moment là, mais une panne de voiture l'a empêché de sortir. Lorsque Samir Geagea, agissant pour le compte du Mossad, est arrivé pour accomplir sa sale besogne, Tony Frangié a refusé catégoriquement de lui livrer son collaborateur.
Les deux camps se sont alors livrés à un combat sans merci dans le palais de Frangié, à Ehden. La famille de Tony Frangié a été massacrée ainsi que tous ceux qui se trouvaient dans le palais à ce moment là, au total 35 personnes mortes ou blessées. Samir Geagea a été blessé à la main et au bras. Richard Labévière a pris soin d'écouter la version de ce dernier. Tout le 14e chapitre lui est consacré.
Le chef des phalangistes a reconnu les évènements sanglants de ces années infernales au Liban mais a nié avoir assassiné Tony Frangié, avançant comme argument sa blessure au bras et à la main. Sa relation avec le Mossad n'avait jamais jusqu'à ce jour été dévoilée aussi clairement, preuves à l'appui. Comme par hasard, il y a quelques mois, l'un des collaborateurs de Tony Frangié, un dénommé Joseph, est apparu sur la chaîne libanaise Orange. Il a dit avoir participé à la défense du palais de Frangié et il a reconnu qu'il était responsable de la blessure de Samir Geagea. Témoin gênant, quelques jours après la diffusion du programme, il a été assassiné.
Les efforts déployés pour suspendre la sortie du livre vont-ils réussir ? A l'intérieur du Mossad, certains de ceux qui ont planifié ce massacre sont encore vivants et actifs. Au Liban, certains noms que l'on retrouve dans ce livre sont actuellement sur le devant de la scène politique, notamment dans le cadre des élections de Juin prochain.
Le danger ne vient pas seulement de ces pressions, mais aussi des révélations qui pourraient éventuellement se solder par des opérations d'assassinat ciblant certaines personnes citées dans ce livre. Il est bien évident que la vie de l'auteur peut elle aussi se trouver menacée.
Alors même qu'au Liban les services de sécurité intérieure se livrent à des arrestations en nombre d'agents travaillant pour le compte du Mossad et faisant partie de trois réseaux d'espionnage, ce livre tombe à pic pour rappeler, s'il en était besoin, les objectifs du régime sioniste de déstabilisation par la violence de son voisin y compris par des assassinats.
Certains accusent le Mossad d'être derrière l'attentat qui a coûté la vie à l'ex premier ministre libanais Rafik Hariri. Cette vague d'arrestations pourrait bien être une piste sérieuse pour prouver les implications criminelles du Mossad au Liban et notamment dans cet assassinat.
Mossad Au Liban : De Nouvelles Révélations Dans Un Livre Explosif De Richard Labévière A Paraître en Mai

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7 Les brèves

Ndlr : La publication de L'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

7-1 Tension a la  frontière libano-israélienne.
La force de paix de l’ONU au Liban a renforcé hier sa présence près de la frontière avec Israël, au lendemain des tirs de roquettes sur le nord d’Israël. Vendredi, des roquettes ont été tirées à partir du village de Qlailé, distant de 15 km de la frontière, suscitant une riposte immédiate de l’armée israélienne qui a bombardé le village avec au moins dix roquettes.
Les tirs sur Israël n’ont pas été revendiqués. L’armée libanaise et la Finul ont retrouvé deux plateformes en bois de lancement de roquettes dans les environs de ce village. « La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), en coordination avec l’armée libanaise, a déployé des troupes supplémentaires dans le secteur pour empêcher toute escalade, mais la situation est très calme », a déclaré à l’AFP la porte-parole de la Finul, Yasmina Bouziane.

La Finul a de nouveau appelé les parties à la retenue après avoir annoncé l’ouverture d’une enquête, alors que le Premier ministre intérimaire libanais, Fouad Siniora, a considéré que les tirs de roquettes israéliennes qui se sont abattues sur son sol sont comme « une agression flagrante à l’encontre du Liban ».

Lors d’une conversation téléphonique avec le président libanais, Michel Sleimane, en réaction aux tirs de roquettes d’Israël dans l’après-midi, Fouad Siniora a ajouté que ces tirs « sont dangereux dans le contexte actuel ». Cette flambée de violence aux frontières, qui n’a pas fait de victimes, est survenue en pleine crise gouvernementale au Liban, où le chef de la majorité parlementaire, Saâd Hariri, a renoncé à former un gouvernement d’union, accusant la minorité menée par le puissant Hezbollah chiite d’avoir entravé ses efforts. M. Siniora a également appelé le commandant de l’armée libanaise et les Forces intérimaires de l’ONU au Liban (Finul) à ouvrir une enquête et à prendre les mesures de sécurité nécessaires. Il s’agit là du troisième incident du genre à la frontière israélo-libanaise cette année. En janvier et février, plusieurs roquettes tirées à partir du Liban se sont abattues sur le nord d’Israël, faisant des blessés légers. Le Hezbollah, contre lequel Israël a mené une guerre en 2006 après l’enlèvement par le mouvement de deux soldats israéliens, avait nié toute implication. Le mouvement chiite n’a toujours pas réagi à l’attaque de vendredi. La Finul, qui compte aujourd’hui 13 000 militaires, a été créée en 1978 pour surveiller la frontière avec Israël. Elle a vu ses effectifs renforcés en 2006 pour veiller au respect de l’arrêt des combats après la guerre de juillet-août.

L’armée libanaise a été déployée au Liban-sud après ce conflit. Paradoxalement, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères a accusé hier le gouvernement libanais de se soustraire à ses engagements et a indiqué que son pays avait porté plainte auprès des Nations unies. « Le gouvernement libanais souverain ne respecte pas ses engagements relevant de la résolution 1701 de l’ONU, car il n’empêche pas ces tirs de roquettes contre notre territoire et ferme les yeux sur les transferts d’armes au Hezbollah », a déclaré
Danny Ayalon. « Le gouvernement libanais est en formation, mais il y a un gouvernement de transition qui doit assumer ses responsabilités, et notre ambassadrice aux Nations unies, Gabriela Shalev, a porté plainte auprès du Conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il ajouté. « Pour l’heure, notre riposte ponctuelle sur le terrain suffit. Mais cet incident isolé témoigne du potentiel des terroristes, et Israël répondra massivement si le calme est sérieusement rompu », a-t-il encore dit. La résolution 1701 de l’ONU a mis fin à la guerre de 34 jours qu’Israël a menée à l’été 2006 contre le Hezbollah. Sa composante centrale — qui organisait le retrait progressif des forces israéliennes du Liban sud et leur remplacement par l’armée libanaise appuyée par une Finul (Force intérimaire de l’ONU au Liban) considérablement renforcée — a été appliquée. Mais elle exigeait aussi le strict respect d’un embargo sur les armes à destination des milices libanaises ou étrangères au Liban. «
Nous attendons une action plus efficace de la part des troupes de la Finul pour empêcher la répétition de tels incidents », a encore déclaré M. Ayalon.

13 septembre 2009
http://www.elwatan.com/Tension-aux-frontieres-libano


7-2 Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?  

Alors que le Commandement du Front intérieur israélien se prépare à distribuer les masques à gaz qu’il avait commandé aux israéliens début d’année, des sources militaires israéliennes ont affirmé  

qu’il est de plus en plus probable qu' « Israël » lance une guerre contre le Hezbollah et le Hamas.
En effet, d'après un article du Canard Enchaîné, « il serait de plus en plus probable qu'Israël mène des offensives terrestres contre le Hezbollah et le Hamas »,.
L’hebdomadaire  s’est basé sur "ce qu'a exposé le commandant en chef de Tsahal, le général Gabi Ashkenazi, aux Américains et aux Français." Le Canard prétend, selon des sources secrétes, qu'Ashkenazi a rencontré le chef d'état-major US, l'amiral Michael Mullen, en Normandie, ainsi que son homologue français Jean-Louis Georgelin à Paris, le 4 octobre dernier.
Le général Ashkenazi aurait été envoyé "en mission" par les autorités israéliennes qui lui avaient demandé de rassurer les Etats-Unis et la France sur le volet iranien; il aurait expliqué aux deux parties qu'Israël ne planifie pas d'offensive contre les structures nucléaires iraniennes mais qu'il se réserve "le droit de riposter ou de mener des opérations terrestres dans le Liban-Sud contre le Hezbollah, ou dans la bande de Gaza où règne le Hamas, allié de l'Iran."
Cela dit, le commandant en chef du Front intérieur,  Yair Golan, a déclaré à Haaretz que le Commandement du front intérieur a terminé le développement d'un nouveau plan de fortification des anciens bâtiments tournera autour de telle sorte que l'escalier pour les zones de sécurité de la population d'appartements de situation d'urgence.
Le commandant en chef prévoit de distribuer des kits aux habitants du nord et du centre, deux régions considérées comme les plus sensibles aux attaques chimiques.
En ce qui concerne le Golan un plan a été élaboré, qui permettrait d'améliorer la défense civile pour la protection des anciens  bâtiments, le plan prévoit de transformer les escaliers en pièces pour assurer la défense civile, ce qui permettrait de maintenir la population en sécurité dans des situations d'urgence.
Yair a déclaré que « 2010 était l'année dans laquelle on doit être surentraîné et que notre  défense civile doit être améliorée », soulignant qu'«Israël fait face à des milliers de missiles dotés d’ogives, qui pèsent une demi-tonne."

Samedi 17 Octobre 2009

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/Israel-se-prepare-t-elle-a-une-g...


7-3 Le Hezbollah dévoile un projet d'espionnage israélien sans précédent.
Après le démantèlement de dizaines de réseaux d'espionnage travaillant à la solde d''Israël", voilà que le Hezbollah fait avorter un projet d'espionnage israélien sans précédent.
Samedi dernier, le Hezbollah a découvert "un engin d'espionnage que l'ennemi israélien a installé sur un câble entre les villages de Houla et de Mays el-Jebel (sud Liban) après la guerre de 2006", a affirmé la résistance islamique dans un communiqué, précisant que l'engin en question était piégé, et que l'ennemi sioniste l'a fait exploser après avoir pris connaissance de sa découverte.
Immédiatement après, l'armée libanaise et la Force des Nations unies (Finul) ont découvert d'autres engins, poussant "Israël" à en détruire une partie, tandis que les autres ont été démantelés du côté libanais.
Le Hezbollah a indiqué que cette agression prouve une fois de plus que l'ennemi continue de violer la souveraineté nationale libanaise et de tenter par toutes les voies, maritime, terrestre et aérienne d'attaquer le pays.

19/10/2009

http://nasr-moqawama.blogspot.com/2009/10/espionnage-israelien-dejoue.html


7-4 Les dessous de la découverte des dispositifs d'espionnage israélien au Liban Sud.
C'est la Résistance qui a informé samedi l'armée libanaise de la présence des trois engins d'espionnage israéliens installés dans la vallée AlAnk entre les deux localités de Houla et de Meïs ElJabal, située à près de mille mètres de la position militaire israélienne AlAbbad.
C'est alors que celle-ci s'est attelée à assiéger la région, quand les drones israéliens sont arrivés sur les lieux.

Vers 20 heures 20 de la nuit de samedi, le premier engin a explosé. Piégé, il semble avoir été sauté à distance, à partir de la Palestine occupée. Le Hezbollah et l'armée libanaise accusent l'ennemi sioniste de l'avoir détruit, de crainte qu'il ne soit démantelé et décodé.
Le second appareil d'espionnage, installé non loin du premier dans la même région, a également eu le même sort, douze heures plus tard, dans la matinée du dimanche. Auparavant, l'armée ennemie avait mis en garde l'armée libanaise et la Finul contre toute velléité de s'en approcher.
C'est alors qu'un régiment de génie de l'armée libanaise s'est chargé de démanteler le troisième dispositif, interdisant à un contingent espagnol de s'en charger seul. Assistée par une unité onusienne, il a découvert 6 boîtes ainsi que des câbles liés aux deux engins détruits. Chacune des boîtes contenait 360 batteries. L'engin n'était pas piégé et servait à connecter les deux autres détruits.
Selon le quotidien AsSafir, les deux engins étaient liés par câbles à un panneau d'émission équipé de caméras, fixé dans la colonie israélienne de Manara située aux confins avec la frontière libanaise. Ils permettaient la transmission presque instantanée de toute action captée.
Restent à savoir quand et comment leur installation a eu lieu.

Selon le Hezbollah, c'est après la guerre de juillet 2006 que le dispositif a été planté, ce qui implique qu'un groupe de techniciens israéliens ou de collaborateurs libanais s'en sont chargés.

Quant à la Finul, elle s'est empressée de dire qu'il a été installé par les Israéliens eux mêmes, durant la guerre de juillet, sans préciser d'où ses informations ont été recueillies.

19/10/2009

http://nasr-moqawama.blogspot.com/2009/10/espionnage-israelien-dejoue.html


7-5 Le Hezbollah se déchaîne contre la Finul. 

Au lendemain de la destruction par Israël d'un matériel d'espionnage installée à Houla en 2006, le Hezbollah s'est déchaîné contre la Finul, l'accusant de « partialité inacceptable » et criant à la « flagrante violation » de la résolution 1701.

20/10 

http://www.lorientlejour.com/


7-6 Espionnage : Du matériel Français d'interception et de localisation d'écoutes livré au Liban... permet de démanteler un vaste réseau d'espions pro-israéliens au Liban.
Le Figaro :
"La France a livré du matériel d’écoutes téléphoniques aux Forces de sécurité intérieure libanaises (FSI) pour les aider à découvrir la vérité sur l’assassinat, en février 2005, de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, mais cet équipement sensible a servi ensuite à démanteler un vaste réseau d’espions pro-israéliens au Liban, ce qui a provoqué la colère de l’État hébreu.
L’affaire, confirmée par une source diplomatique et une autre au ministère de l’Intérieur, pourrait s’avérer embarrassante, lorsque le tribunal spécial pour le Liban publiera son acte d’accusation.
«L’opération s’est nouée au printemps 2006, lorsque les FSI, proches du camp Hariri, se sont plaintes de ne pas disposer d’un matériel de qualité identique à celui dont bénéficiait alors la commission d’enquête internationale», affirme une source française proche de la famille Hariri.

À cette époque, les hommes du général Ashraf Rifi, patron des FSI, cherchaient à bâtir leur propre service de renseignements, pour ne pas se laisser déborder par les services existants, proches des factions rivales.
Du matériel d’interception et de localisation d’écoutes sera livré aux FSI, par des sociétés privées françaises, après accord de l’État. Aux côtés d’autres équipements fournis eux par la CIA (en particulier, un précieux logiciel d’exploitation de données), ces outils vont notamment permettre aux enquêteurs de mettre au jour un réseau d’individus impliqués dans la préparation de l’attentat contre Hariri.

Mais l’efficacité des limiers libanais finira par inquiéter leurs ennemis. En janvier 2008, le capitaine Wissam Eid, responsable des écoutes au sein des FSI, est tué, lorsque son convoi explose sur une bombe à Beyrouth.
Ces grandes oreilles devaient théoriquement traquer les communications des «ennemis syriens, iraniens et de leurs alliés locaux», mais, comme souvent en matière de fourniture de systèmes d’écoutes, ceux-ci auront d’autres applications".

IsraelValley Desk
Source: http://www.lefigaro.fr/international/2009/10/15/01003-20091015ARTFIG00007-une-livraison-francaise-de-materiel-d-ecoutes-irrite-israel-.php


7-7 Espionnage israélien : « La communauté internationale est complice ».
Le député du Bloc de la fidélité à la résistance, Nawwar Sahili, a estimé que « la découverte du matériel d'espionnage israélien à Houla est une victoire pour le Liban, que ce soit pour sa Résistance ou son armée.

Cette affaire a embarrassé les Israéliens qui ont été obligés de faire exploser le matériel.

« Ceci est une violation claire des résolutions internationales, pire encore, c'est une violation de la souveraineté libanaise. Cette affaire devrait être liée au dossier du réseau d'espionnage israélien, démantelé l'été dernier », a-t-il ajouté.
De son côté, le responsable des affaires internationales au sein du Hezbollah, Nawwaf Moussaoui, a indiqué lors d'un entretien avec l'ambassadeur du Danemark au Liban, Jan Top Christensen, qu'il « relève du devoir de la communauté internationale de mieux surveiller les agissements israéliens » et que « le Liban a le droit de défendre son territoire et sa souveraineté ».
M. Moussaoui a également indiqué que « le rapport de Ban Ki-moon sur la 1559 n'a pas été clair concernant le réseau d'espionnage israélien démantelé au Liban ou encore les explosions de matériel d'espionnage à Houla dernièrement ». « Cette affaire met la sécurité du Liban en danger et constitue une violation claire de la 1701 », a-t-il estimé, ajoutant qu'encore « une fois, la communauté internationale se range du côté des agresseurs. Il semble qu'elle est incapable de résister à ce qui est dicté par l'axe israélo-américain ».
Pour sa part, le vice-président du Conseil supérieur Abdel Amir Kabalan, a constaté qu'Israël « veut du mal au Liban, violant sa souveraineté avec ses survols et avec son réseau d'espionnage ». «
L'État hébreu effectue actuellement des manœuvres conjointes avec l'armée américaine. Les Libanais devraient prendre leurs précautions », a-t-il ajouté.

21/10

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/635506/Amal_et_le_Hezbollah_critiquent_le_dernier_rapport_de_Ban_Ki-moon_sur_la_1559.html


7-8 Explosion de Tayr Filsay : qui dit la vérité ?
ps
Ndlr : La publication de l'article et  analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur (lorient le jour) mais doit être vu comme information.

Les informations les plus contradictoires circulaient hier autour de l'explosion survenue la veille au soir dans le village de Tayr Filsay, dans le caza de Tyr.
Un seul fait est certain, dans la mesure où il a été reconnu par l'ensemble des sources : l'explosion s'est produite dans des locaux appartenant à un membre du Hezbollah, Nasser Issa.
L'armée libanaise a déclaré hier dans un communiqué qu'une personne avait été blessée lundi soir dans l'explosion d'un obus dans une maison de Tayr Filsay, un village situé dans le nord du caza de Tyr.
Hussein Hajj-Hassan, député du Hezbollah, a affirmé que la déflagration s'était produite dans le garage d'un membre de ce parti, blessant une seule personne.

Reprenant un communiqué du Hezbollah, il a précisé que sa formation cherchait à connaître l'origine de cette déflagration.
Critiquant certaines versions « gonflées » de l'incident, M. Hajj-Hassan, qui s'exprimait dans le cadre de l'émission « Nharkom saïd » de la LBC, et à affirmé que Tayr Filsay se trouve au nord du Litani, autrement dit hors de la zone d'application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité dans son article interdisant la présence d'armes non légales.
Cette affirmation est fausse, car Tayr Filsay est situé sur une colline surplombant directement le fleuve, mais du côté sud, ce qui veut dire que ce village est placé sous la juridiction de la 1701.
Pour en revenir au déroulement de l'incident, certains habitants du village ont abondé dans le sens du Hezbollah, affirmant même qu'un court-circuit pourrait être à l'origine de la déflagration.
En revanche, d'autres témoins ont indiqué à l'agence al-Markaziya que plusieurs personnes se trouvaient dans le garage et qu'ils étaient en train de réparer une rampe de lancement de roquettes et de manipuler des munitions. Celles-ci ont explosé, faisant deux morts et deux blessés.
Des sources des services de sécurité avaient indiqué lundi soir à Reuters que cinq personnes, parmi lesquelles un responsable du Hezbollah, avaient péri dans l'explosion.
Un autre responsable des services de sécurité libanais avait affirmé à l'AFP qu'un militant du Hezbollah avait été grièvement blessé alors qu'il tentait de désamorcer chez lui une roquette datant de la guerre de l'été 2006.
La version israélienne
Hier soir, l'AFP a rapporté de Jérusalem que l'armée israélienne a diffusé des images prises par un drone montrant des roquettes évacuées, la veille, du site de l'explosion à Tayr Filsay.
Le film, tourné après l'explosion, présente clairement des roquettes, dont l'une de quatre mètres de long, qui sont extraites de la maison et chargées dans deux camions.
Les images du drone qui, selon l'armée israélienne, a suivi les camions, montrent ensuite le déchargement des roquettes dans un bâtiment situé dans une autre localité du Liban-Sud.
« L'armée israélienne considère que cette explosion démontre une nouvelle fois la présence au Liban-Sud d'armes interdites » par le Conseil de sécurité de l'ONU, selon un communiqué militaire.
« L'armée israélienne a demandé à la Finul d'ouvrir une enquête sur cette affaire », ajoute le communiqué.
Le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnai, a déclaré mardi à la radio de l'armée israélienne qu'il était évident qu'il s'agissait d'un « accident du Hezbollah ».
Yasmina Bouziane, porte-parole de la Finul, a indiqué qu'une patrouille de Casques bleus et une patrouille de l'armée libanaise s'étaient rendues lundi soir sur les lieux de l'explosion. Mardi, des enquêteurs des deux parties ont « inspecté le site et les environs ».
« D'après les informations de l'armée libanaise, une personne a été blessée et la Finul n'a pas reçu d'informations sur d'autres victimes », a-t-elle ajouté.
Michael Williams, coordinateur spécial de l'ONU pour le Liban, s'est dit « très préoccupé » par l'explosion. « Nous suivons cette affaire de près parce qu'elle concerne la résolution 1701 », a-t-il dit à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre désigné, Saad Hariri.
Israël et les États-Unis avaient accusé le Hezbollah de violer l'embargo des Nations unies sur les armes au Liban-Sud après l'explosion d'une cache d'armes en juillet à Kherbet Selm, dans le caza de Bint-Jbeil.
Les Nations unies avaient dit à l'époque que certains éléments indiquaient que ces armes appartenaient au Hezbollah et que leur présence constituait une violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité.

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/634497/Explosion_de_Tayr_Filsay+%3A_qui_dit_la_verite+%3F.html


7-9 Liban: Damas et Ryad pour un gouvernement d'union nationale.

Le président syrien Bachar al-Assad et le roi Abdallah d'Arabie ont souligné jeudi l'importance de la formation d'un gouvernement d'union nationale au Liban, lors d'une rencontre à Damas, a indiqué l'agence officielle Sana.

Les deux dirigeants ont souligné "l'importance de l'entente entre les Libanais qui (devraient) trouver des points communs pour servir l'intérêt du Liban et former un gouvernement d'union nationale" dans ce pays, rapporte Sana.

"Un gouvernement d'union nationale est la base de la stabilité, de l'unité et de la force du Liban", ont-ils ajouté.

Le Liban est sans gouvernement depuis les législatives de juin remportées par le camp dirigé par Saad Hariri.

Les concertations entre la majorité parlementaire soutenue par les Etats-Unis et l'Arabie saoudite et la minorité appuyée par Damas et Téhéran sur la formation d'un gouvernement d'union traînent en longueur, les deux camps ne parvenant pas à se mettre d'accord sur les portefeuilles.

8/10

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iNA4EhI5h4zeta-TZNkptRwcne2w



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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