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01/11/2009

n° 116 - Journal du Liban - 26-09 au 31-10 - : Suite - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?

n° 116 -  Journal du Liban - 26-09 au 31-10 - : Suite - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

 n° 116                                        26-09 au 31-10

                                 C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

 2 Politique

a)       Politique Libanaise

b)       b) Israélienne  

 3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays


 


2  Politique

a) Libanaise  

2a-1 La crise gouvernementale - Au jour le jour

Aoun accuse : L’Occident et Israël appuient la majorité
Dans sa première apparition médiatique depuis son retour de voyage, le général Michel Aoun, dans un entretien à la chaîne al-Jazira, a estimé que la crise actuelle est due au fait que la majorité parlementaire est soumise à la volonté de parties étrangères qui ont intérêt à entraver le processus de formation de gouvernement dans l'attente de possibles développements régionaux ou internationaux
. Il a affirmé que la crise actuelle a deux volets, l'un interne, l'autre externe.

Dans le volet interne, les coutumes et les textes constitutionnels, ainsi que les principes démocratiques en vigueur depuis la création du Liban ont été bafoués.

Le volet externe se résume, selon lui, au fait que la majorité obéit à des directives externes et crée ainsi des problèmes là où il n'y en a pas. Il a expliqué qu'il existe au Liban deux identités, une nationale et une autre confessionnelle.

D'où la nécessité de former des gouvernements d'entente, qui sont au cœur du système actuel. Il a ajouté que le problème a commencé avec les propos du patriarche Sfeir sur la nécessité de former un gouvernement de la majorité. En réalité, les pays étrangers ne veulent pas d'un gouvernement d'entente, et aussi bien les États-Unis que les pays européens et Israël appuient la majorité, chacun d'eux intervenant à sa manière dans la formation du gouvernement.
Aoun a affirmé que la non-formation du gouvernement favorise le projet d'implantation des Palestiniens, que certains membres de la majorité ne veulent même pas évoquer, alors qu'il est, selon lui, présent dans toutes les coulisses internationales et régionales.
Tout en précisant que son bloc ne compte nommer personne pour la formation du gouvernement lors des prochaines consultations parlementaires obligatoires, il a réaffirmé sa volonté d'obtenir le portefeuille des Télécommunications pour le confier à Gebran Bassil. Il a toutefois insisté sur le fait que ce n'est pas là le problème essentiel. Ce dernier réside, selon lui, dans le fait que Saad Hariri a choisi les noms des ministres et a voulu les imposer, comme si le Liban était devenu son royaume. Il a rappelé que la majorité a obtenu 55 % des sièges et l'opposition 45. Dans ce cas, comment Saad Hariri peut-il dire qu'il a droit aux deux tiers des membres du gouvernement ? s'est demandé le général Aoun.
Tout en se déclarant favorable à une médiation qatarie, Aoun s'est demandé pourquoi la majorité la refuse d'emblée...

14 septembre 2009
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/631145/Aoun_accuse+%3A_L%27Occident_et_Israel_appuient_la_majorite.html


2a-2 Election du nouveau gouvernement

Le Hezbollah rend hommage aux positions de Sleiman.

Au cours de sa rencontre au Parlement, le bloc parlementaire du Hezbollah a examiné la situation locale et régionale et a adopté une série de positions.
Sur le plan de la formation du gouvernement, le bloc du Hezbollah a rendu hommage au président de la République et a espéré que ses récentes déclarations servent de base à la naissance du gouvernement sur « des bases objectives et nationales ». Dans le communiqué publié à l'issue de la réunion, le bloc du Hezbollah a reconnu que les rencontres arabes sont de nature à améliorer le climat général du pays, mais elles ne peuvent pas remplacer les responsabilités des Libanais eux-mêmes au sujet de l'intérêt de leur pays et sa protection. Le communiqué a estimé que les appels de certains à former un gouvernement issu de la seule majorité constituent « une fuite en avant et une attitude irresponsable qui cherche à entraîner le pays vers la division interne ». Le communiqué du bloc rappelle que les exigences des rentrées scolaires et le poids de la crise économique rendent encore plus urgente la formation du gouvernement.

1/10

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/63307...

15-10

« Le Liban est notre refuge. Nous n'accepterons pas d'autre patrie et ne ferons allégeance à nul autre pays. ». Ces propos ont été prononcés, hier, par le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan, qui a invité les hommes politiques à former rapidement un gouvernement pour tous les Libanais, « qui soit de fabrication libanaise et conforme aux choix libanais ». Il a estimé que la décision finale doit être le résultat de la collaboration des Libanais et de leur entente. L'uléma a également prôné le rapprochement et l'ouverture entre le Liban et les pays arabes.

http://www.lorientlejour.com/


2a-3 Sur le terrain

Deux engins d’espionnage israélien détruit.
Les réactions
Commentant les incidents de Houla, le Premier ministre sortant Fouad Siniora a indiqué que « ce qui s'est produit est une grave et manifeste violation de la 1701 ».

Pour le Hezbollah, « la résistance reste un droit naturel et une nécessité pour lutter contre les attaques et défendre la terre ainsi que la dignité de l'homme ».

Le parti a mis en garde contre « les tentatives sionistes de tromper l'opinion publique internationale, surtout après l'explosion de Tayr Filsay ».
Le responsable du Hezbollah pour le Sud, Nabil Kaouk, a de son côté affirmé qu'Israël incarne « le mal absolu » et qu'il constitue « un danger permanent pour le Liban ».
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdelamir Kabalan, a quant à lui appelé les politiques à s'unir afin de contrer les « complots israéliens », pendant que le député Kassem Hachem affirmait que « ce qui s'est produit à Maïss el-Jabal est un message de l'ennemi qui veut montrer qu'il est prêt à en découdre ».

Le député Ali Fayyad a demandé de son côté à l'ONU de déclarer « clairement » qu'Israël est en train de « violer la 1701 ».

19/10/2009

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/635008/Un_drone_israelien_detruit_a_Houla_deux_engins_d%27espionnage%2C_l%27armee_et_la_Finul_sur_le_pied_de_guerre.html


2a-5 Les grandes manœuvres

Aboul Aynaïn exhorte les responsables libanais à ne pas exploiter la question de l’implantation des Palestiniens dans leurs conflits internes 

Le membre du comité exécutif de l'OLP, Aboul Aynaïn, a appelé hier les responsables politiques libanais à « cesser d'exploiter la question de l'implantation des Palestiniens dans leurs conflits internes ». M. Aboul Aynaïn, qui s'exprimait lors d'une tournée effectuée dans les camps de réfugiés à Tyr, et à l'issue d'une réunion qui a rassemblé les commandants militaires du Fateh dans le camp de Bourj el-Chemali, a indiqué : « À l'instar de nos frères libanais, nous avons une foi absolue et une conviction certaine concernant le refus de l'implantation. Le retour des Palestiniens, vivant dans les pays hôtes, chez eux est un dénominateur commun car aucun d'entre eux n'acceptera un pays substitut à la Palestine. »
 Le responsable de l'OLP a par ailleurs tenu à exprimer « le soutien des réfugiés palestiniens aux propos exprimés par le chef de l'État libanais devant l'Assemblée générale de l'ONU au sujet de la question de l'implantation ».
Évoquant la question des armes se trouvant aux mains des Palestiniens, il a affirmé que malgré les divisions politiques qui caractérisent les relations interpalestiniennes, la situation reste bien contrôlée sur le plan sécuritaire et politique. « Nous sommes tous d'accord que la paix civile et la stabilité au Liban et à l'intérieur des camps font partie de nos priorités. Nous ne permettrons à aucun groupe ou individu de menacer la paix civile », a-t-il dit.
 Interrogé sur l'arrestation d'un groupuscule palestinien au sein du camp de Bourj el-Chemali, il a précisé que les informations médiatiques sur cette question ont été « amplifiées », sans toutefois nier l'existence de « certains individus à l'esprit mal tourné.

Mais nous ne permettrons pas à ces derniers de se trouver un refuge dans les camps d'où ils pourront mener des agressions contre le Liban car cela nuirait à ce pays aussi bien qu'aux Palestiniens ».

28/9

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/632664/Aboul_Aynain_exhorte_les_responsables_libanais_a_ne_pas_exploiter_la_question_de_l%27implantation.html


2a-6 Sur le terrain

1-10

Le bloc hezbollahi a aussi condamné l'expulsion d'un grand nombre de Libanais des Émirats, appelant à une action officielle sérieuse pour tenter de résoudre le problème posé par cette « décision incompréhensible ».
Le bloc condamne aussi les exactions israéliennes à Jérusalem et dénonce l'inertie des régimes arabes, ainsi que le silence complice de l'administration américaine. Enfin, le bloc rappelle le droit de l'Iran à produire du nucléaire civil, rappelant que la communauté internationale se tait sur la possession par Israël de l'arme nucléaire alors qu'elle conteste le droit de l'Iran à développer des programmes civils...

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/633072/Le_bloc_du_Hezbollah_rend_hommage__aux_positions_de_Sleiman.html


2a-7 Dans les coulisses de la diplomatie.

Le Liban a fait part aux États-Unis de son refus de toute initiative de normalisation avec Israël.

Les conditions du Liban à la normalisation avec Israël, preuve de son indépendance vis-à-vis de Washington

Le Liban a fait part aux États-Unis de son refus de toute initiative de normalisation avec Israël tant que ce dernier n'aura pas mis un terme à sa politique de colonisation, admis la création de deux États - le palestinien, avec pour capitale Jérusalem-Est, vivant en paix à côté de l'israélien - et enfin accepté de reconnaître le droit de retour des réfugiés chez eux.
Cette position de refus libanaise est demeurée constante en dépit de la demande en faveur de la normalisation formulée par plusieurs responsables américains qui ont visité le Liban au cours de l'année écoulée, à commencer par la secrétaire d'État Hillary Clinton puis le vice-président Joseph Biden, et enfin l'émissaire spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell.
Le point de vue libanais est d'ailleurs en conformité avec la position arabe globale, qui s'est clairement exprimée lors des réunions tenues récemment à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.
Des sources diplomatiques à Beyrouth ont relevé que la position libanaise, exprimée par le gouvernement sortant, a consolidé la stabilité intérieure et démontré que les allégations selon lesquelles le Liban serait soumis à la politique américaine et obéirait même aux ordres de Washington, comme l'affirment certains piliers de l'opposition, étaient fausses.
Pour ces sources, le Liban a pu adopter cette position de refus en dépit de la bienveillance et de l'intérêt réel que porte à ce pays le président américain Barack Obama dans son soutien à la légalité et aux institutions libanaises.
À cet égard, ces mêmes sources rapportent qu'un haut responsable américain, bien informé des réalités politiques libanaises, a récemment fait savoir au président Obama qu'il craignait qu'une fois élu au Conseil de sécurité de l'ONU, le Liban soit amené à voter dans un sens contraire aux États-Unis sur divers dossiers.
Or, ajoute-t-on, il semble qu'en dépit de cette crainte, Washington continuerait de soutenir l'entrée prochaine du Liban au Conseil de sécurité.

5/10

http://www.lorientlejour.com:80/category/Liban/article/633451/Les_conditions_du_Liban_a_la_normalisation_avec_Israel,_preuve_de_son_independance_vis-a-vis_de_Washington.html



b) Israélienne

2b-4 Les grandes manœuvres

Peres a accusé le Hezbollah de transformer le Liban en « baril de poudre ».
« Hier s'est produite une explosion dans un hangar abritant des munitions à Tyr. À mon avis, le Hezbollah transforme le Liban en baril de poudre. Ce n'est pas Israël qui met en danger le Liban, c'est le Hezbollah », a affirmé M. Peres aux journalistes lors d'une visite dans le nord d'Israël.
« Il n'y a aucune raison pour qu'Israël ne fasse pas la paix avec le Liban. Ce pays pourrait, avec la paix, être la Suisse du Moyen-Orient.
Ceux qui empêchent cela sont connus de tout le monde », a ajouté le président israélien en allusion au Hezbollah.

mercredi 14 octobre 2009

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/634510/Plainte_israelienne_a_l%27ONU.html



3 Politique Internationale des territoires occupés

 3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

08-10

Le président Assad et le roi Abdallah ont appelé, selon Sana, à "l'arrêt des agressions contre le peuple palestinien", "à faire face à la judaïsation de Jérusalem", et "à l'unification des efforts arabes et musulmans pour lever l'embargo" imposé aux Palestiniens.

Par ailleurs, ils se sont dits "attachés à la sécurité et à la stabilité de l'Irak" et ont appelé à la réalisation de la réconciliation nationale "prélude à un Irak indépendant, libre et évolué".

http://www.google.com/hostednews/afp/


Syrie

Élie Masbougi : Paris et Damas ont « la même attitude » concernant le Liban, assure Kouchner.
Faisant écho à son homologue français, Walid Moallem a reflété le même point de vue, soulignant que l'intérêt de la Syrie et de la région exige la formation dans les plus brefs délais d'un nouveau gouvernement au Liban. « Personne ne peut se substituer aux Libanais dans la recherche d'une solution à leur crise, mais nous pouvons, par des réunions telles que celle que nous venons de tenir, encourager les parties libanaises à intensifier leurs efforts et à favoriser une sortie de crise. »
Ces propos sur le Liban du chef de la diplomatie syrienne tranchaient nettement par rapport à d'autres récentes réponses, lorsque M. Moallem et d'autres dirigeants syriens se contentaient d'affirmer sommairement que la crise libanaise et sa solution étaient une affaire intérieure libanaise et que Damas n'est jamais intervenu dans les affaires intérieures de son petit voisin.
Les deux ministres ont également répondu à des questions portant sur divers sujets régionaux exprimant des vues similaires avec cependant certaines divergences sur le dossier iranien.
Aujourd'hui, le ministre syrien donnera une conférence à l'Académie diplomatique de Paris et pourrait avoir un entretien avec Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée, ainsi qu'avec sans doute

Élie Masbougi

 30/09/2009
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/632924/Paris_et_Damas_ont_%3C%3C+la_meme_attitude+%3E%3E__concernant_le_Liban%2C_assure_Kouchner.html
 



 b) Usa (le parrain)

Les grandes manœuvres

Jeffrey Feltman demande (…) à Saad Hariri de former un gouvernement excluant le Hezbollah et ses alliés.

La formation du gouvernement d’union nationale semble être retardée au Liban suite aux déclarations de l’ancien premier ministre, le Général Michel Aoun et de certaines informations véhiculées par la presse libanaise, faisant état de la demande du sous secrétaire d’état américain Jeffrey Feltman au premier ministre désigné Saad Hariri à former un gouvernement excluant le Hezbollah et ses alliés.

Hier soir, au cours d’une conférence de presse, l’ancien premier ministre et dirigeant du Courant Patriotique Libre, le Général Michel Aoun avait dénoncé l’optimisme de certains dirigeants de la majorité, indiquant toujours attendre une réponse du premier ministre désigné Saad Hariri à ses demandes, alors que des pôles de la majorité avaient fait part de la formation prochaine du gouvernement.

Le général Michel Aoun avait également indiqué que les propositions avancées par Saad Hariri n’incluaient aucunes des idées présentées par ce dernier, déclarant avoir également rejeté les alternatives présentées à l’obtention du ministère des télécoms et estimant qu’il y a une tentative de faire pression et de rejeter la responsabilité sur le CPL.

Par ailleurs, le général Michel Aoun a indiqué demander par conséquent un 6ème ministère, constatant que des partis de la majorité actuelle conservaient leurs portefeuilles ministériels depuis 2003 et déclarant que le nombre de députés du bloc parlementaire de la Réforme et du Changement est passé de 21 à 27 députés suite aux élections législatives de juin 2009.

L’ancien chef du Conseil s’en est également pris au Parti de Saad Hariri, les rendant responsables de l’administration financière et rappelant indirectement qu’ils détiennent depuis de nombreuses années le ministère des finances, allusion à la dette publique libanaise qui atteindrait officiellement plus de 47 milliards de dollars.

Selon la presse libanaise, le premier ministre désigné Saad Hariri s’est déclaré surpris des déclarations hier du Général Michel Aoun. Le quotidien An Nahar a indiqué que selon des sources proches du CPL, aucune proposition acceptable n’a été faite par Saad Hariri qui lui aurait refusé le ministère de la justice, celui des travaux publics ou un ministère de souveraineté en remplacement du ministère des télécoms.

Libnanews

22/10

http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&view=article&id=528:liban-la-formation-du-gouvernement-entre-chaud-et-froid&catid=44:libune



c) Europe

1 France

François Fillon apporte son soutien à Saad Hariri. 

Le premier ministre Fillon souhaite la formation rapide d'un nouveau gouvernement libanais.

La France suit de très près la situation politique au Liban qui est, une fois encore, des plus compliquées : près de quatre mois après les législatives, le pays est privé de gouvernement, celui du premier ministre sortant se contentant d'expédier les affaires courantes.

Le Quai d'Orsay reçoit mardi le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, l'influence de Damas étant encore importante sur la scène libanaise bien qu'allégée depuis le retrait de ses troupes en avril 2005. Tandis que François Fillon avait lundi à Beyrouth des entretiens avec les autorités du pays.

«Il est urgent qu'un gouvernement de large rassemblement puisse être formé», a dit François Fillon lors d'une conférence de presse.

C'est à Saad Hariri, le chef de la majorité parlementaire que revient la délicate mission de former un gouvernement d'union nationale, une exigence née de l'accord interlibanais conclu à Doha en mai 2008, après plus d'un an et demi de crise institutionnelle.

Désigné premier ministre le 27 juin dernier, il s'est récusé début septembre, estimant que la partie adverse (le Hezbollah et ses alliés) ne cessait de lui mettre des bâtons dans les roues. Chargé à nouveau de la composition du cabinet, Hariri a entamé des consultations parlementaires avec les représentants de tous les partis à qui il a décidé cette fois d'accorder du temps, au lieu du quart d'heure réglementaire.

Regain d'optimisme

Les uns assimilent cette approche à de l'atermoiement, d'autres espèrent qu'elle permettra un dialogue fructueux.

Les négociations butent en apparence sur l'attribution des portefeuilles, puisque leur répartition par famille politique a déjà fait l'objet d'un accord : quinze à la majorité, dix à la minorité et cinq au président «consensuel» Michel Sleimane. Mais en réalité, tout le monde s'accorde à dire que le déblocage se produira dès que se dessineront les contours d'une entente entre les alliés régionaux et internationaux des uns et des autres.

Toute la presse libanaise s'est fait l'écho d'un regain d'optimisme après la visite surprise la semaine dernière de Bachar el-Assad à Djedda pour l'inauguration de la King Abdullah University of Science and Technology.

Un geste de bonne volonté que le président syrien aurait effectué sur le conseil de la Turquie. On attend désormais une visite du monarque saoudien à Damas, alors que Washington recevait hier Fayçal al-Mekdad, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, une première visite de ce niveau en cinq ans.

Sibylle Rizk

28/09

http://www.lefigaro.fr/international/2009/09/29/01003-20090929ARTFIG00002-francois-fillon-apporte-son-soutien-a-saad-hariri-.php

 

Paris et Damas ont « la même attitude » concernant le Liban, assure Kouchner.
À l'issue d'un premier round d'entretiens bilatéraux hier à Paris, où les ministres français et syrien des Affaires étrangères, Bernard Kouchner et Walid Moallem, se sont rencontrés en début de soirée au Quai d'Orsay, le climat semblait serein et les positions officiellement très proches, notamment à propos du Liban sur lequel a porté la première question des journalistes qui attendaient les deux responsables à l'issue de leur réunion.
Répondant en premier à une question de L'Orient-Le Jour sur la place occupée par le Liban lors de ces discussions et sur le stade actuel des relations franco-syriennes, le chef de la diplomatie française a affirmé que l'objectif reste d'abord la formation d'un nouveau gouvernement libanais, rappelant que lors de sa récente visite à Damas, il avait rencontré le président syrien Bachar el-Assad et qu'il lui avait demandé de ne pas intervenir dans le processus électoral libanais et plus tard dans les tractations pour la formation du gouvernement.
Il a ajouté qu'il faut, au contraire, que toutes les parties se solidarisent pour que soit mis en place un gouvernement à Beyrouth, précisant qu'il ne s'agit pas d'intervenir dans la crise libanaise et qu'il appartient aux Libanais eux-mêmes de s'entendre pour parvenir à ce but.
Bernard Kouchner a en revanche soigneusement évité de préciser la forme que prennent les efforts français pour qu'une issue soit trouvée à la crise, se contentant d'assurer que sur ce sujet, Paris et Damas adoptent « la même attitude ».

Élie Masbougi

 30/09/2009
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/632924/Paris_et_Damas_ont_%3C%3C+la_meme_attitude+%3E%3E__concernant_le_Liban%2C_assure_Kouchner.html



d) Les institutions

ONU 

Plainte à l’ONU
La représentante d'Israël à l'ONU, Gabriela Shalev, a réclamé une « réunion urgente du Conseil de sécurité pour traiter d'une violation grave de la résolution 1701 du Conseil de sécurité » que cette explosion a révélée, précise le ministère dans un communiqué.
« C'est la seconde fois en trois mois qu'une explosion se produit dans un dépôt d'armes du Hezbollah, ce qui prouve que ce mouvement détient des armes illégales au sud du fleuve Litani et y reconstitue ses infrastructures militaires », ajoute le communiqué.

mercredi 14 octobre 2009

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/634510/Plainte_israelienne_a_l%27ONU.html


Conseil de sécurité

L’armée et la Finul ont récupéré des « équipements » indique un responsable onusien
La porte-parole de la Finul, Yasmina Bouziane, a indiqué hier à l'Agence nationale d'information que les forces onusiennes poursuivent actuellement leur investigation sur l'incident de Tayr Filsay, et ce en étroite collaboration avec l'armée libanaise.
« La Finul en est encore au stade de l'analyse des informations et des preuves disponibles pour s'assurer des circonstances qui ont entouré cette affaire, et conforter les faits et les causalités de l'explosion », a indiqué Mme Bouziane. Elle a, en outre, précisé que l'armée et la Finul poursuivent leur enquête sur le terrain afin de pouvoir déterminer « certaines choses qui auraient pu être transportées loin du lieu de l'incident et les récupérer ».
La porte-parole a indiqué que c'est dans ce cadre que la Finul et l'armée libanaise ont inspecté à Deir Kanoun el-Nahr un endroit suspect où a été retrouvé un camion qui se trouvait à l'intérieur d'un garage et qui a été inspecté par l'armée libanaise. Mme Bouziane a également indiqué que l'armée est actuellement en train de rassembler les preuves, précisant que l'équipe d'investigation a d'ailleurs retrouvé dans un autre camion garé dans la localité voisine « la porte de ce qui pourrait être celle du garage de Tayr Filsay ».
Et d'ajouter : « Nous devons attendre les résultats de l'investigation avant de parvenir à des conclusions », précisant que la Finul est en contact permanent avec les différentes parties.

Qualifiant la situation de « calme » au Liban-Sud, de manière générale, elle a indiqué que la Finul, en coordination avec l'armée, poursuit sa mission pour garantir que la région qui s'étend entre le sud du Litani et la ligne bleue est libre de toute présence armée autre que celle qui relève du gouvernement libanais, comme le prévoit la 1701.
Prié de commenter le film vidéo diffusé par Israël, et dans lequel on voit des individus en train de charger du matériel dans un camion, elle a affirmé que l'évaluation des forces onusiennes sera basée sur ce que découvrira l'équipe d'investigation qui se poursuit actuellement, d'où la nécessité d'attendre la fin de l'enquête avant d'en savoir plus, a-t-elle dit.
Interrogée
sur les violations par les avions israéliens de la résolution 1701, elle a affirmé que la position des Nations unies à l'égard de ces violations est claire, à savoir qu'elles « constituent effectivement une violation de la résolution 1701 et de la souveraineté libanaise ».

À ce propos, elle a rappelé que le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a demandé au Conseil de sécurité et à l'État hébreu de mettre un terme à ces agissements. Elle a enfin rappelé que la Finul, qui enregistre tous les survols israéliens effectués dans l'espace aérien libanais, « porte plainte directement devant Israël et en fait part au Conseil de sécurité à New York ».
Pour sa part, le directeur des Affaires politiques et civiles au sein de la Finul, Milos Strugar, a affirmé que la Finul « a pu bénéficier d'une excellente coopération de la part des forces armées libanaises » pour ce qui est de l'investigation en cours relative à l'incident de Tayr Filsay.
« À l'issue de l'incident, un contact individuel a été effectué entre la Finul et l'armée. Le même soir, une unité relevant de l'armée libanaise s'est dirigée sur les lieux. Des visites de terrains organisées sont, depuis, effectuées sur les lieux par l'équipe d'investigation conjointe », a-t-il ajouté, en insistant une fois de plus sur le degré de coopération de l'armée libanaise avec la Finul.
Évoquant l'affaire de Deir Kanoun, il a indiqué que suite à des informations faisant état d'« équipements » qui auraient été transportés de Tayr Filsay à Deir Kanoun, « l'armée libanaise et la Finul se sont rendues sur place et ont pu les récupérer ».« L'armée a également réussi à mettre la main sur un camion qui se trouvait dans un garage et qui fait actuellement l'objet de perquisitions et d'analyses. Les équipes ont également transporté ce qui semble être la porte de garage de Tayr Filsay », a-t-il indiqué.

17/10

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/634886/L%27armee_et_la_Finul_ont_recupere__des_%3C%3C+equipements+%3E%3E_en_relation__avec_l%27incident_de_Tayr_Filsay%2C_indique_un_responsable_onusien.html


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