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12/11/2009

n°18 - journal d'Iran- 22-10 au 10-11 - : Fin -: "Tous les pays du monde ont le droit de maîtriser les technologies nucléaires civiles".

n°18 - journal d'Iran-  22-10 au 10-11 - : Fin  -: "Tous les pays du monde ont le droit de maîtriser les technologies nucléaires civiles".



journal d'Iran   n°18 du 22-10 au 10-11

                                  C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 "L'entité sioniste existe grâce à la guerre psychologique"

2-2 Israël salue les opérateurs satellites Arabsat et Nilesat d’avoir couper Al-Alam, des ondes.

2-3 Arabsat et Nilsat "abandonnent" Al-Alam et mettent en colère le monde musulman.

2-4 Vidéo : Amérique, arrête de cirer les pompes à Israël.

2-5 Journalistes arrêtés en Iran.

3 Les brèves

3-1 Ahmad Khatami : le peuple iranien ne négocie pas avec les Etats-Unis.

3-2 Ali Akbar Salihi : "Tous les pays du monde ont le droit de maîtriser les technologies nucléaires civiles".

3-3 L’Iran répète qu’il ne renoncera pas à son droit à l’enrichissement.

3-4 Nucléaire: la première centrale iranienne lancée avant 2010.

3-5 LIran refuse d’envoyer son uranium enrichi à l’étranger.

3-6 Nucléaire iranien: Obama, Sarkozy et Medvedev affirment leur convergence de vue.

3-7 France israel: complicité de guerre en Iran.

4 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

4-1 Guimond : Sarkozy soutient la ligne dure de Washington contre l’Iran.

4-2 L'Iran veut des changements dans l'offre des grandes puissances. 

 

 

 


2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information. 

2-1 "L'entité sioniste existe grâce à la guerre psychologique"

Le président Ahmadinejad a estimé que l'entité sioniste a été fondée et perdure encore grâce à la guerre psychologique. " Sans guerre psychologique, il ne resterait rien de cette entité" a-t-il précisé lors d'une rencontre à Téhéran intitulée:" la guerre psychologique et les médias".
Selon le dirigeant iranien, le régime a depuis sa fondation "réprimé les innocents, tout en se présentant lui comme étant l'opprimé, et ce grâce aux médias et à la guerre psychologique".
Évoquant les crimes israéliens commis contre la Bande de Gaza, il a déclaré que " le monde entier a vu de ses propres yeux la guerre sauvage qu'il y a mené, mais lui et ses alliés tentent de marginaliser le sujet de Gaza à travers les médias, en déclenchant une guerre psychologique".                                                           
Selon le dirigeant iranien, la démocratie aux États-Unis et dans la plupart des pays européens n'est qu'un grand mensonge.  

Signalant que plus de 85% des Iraniens ont participé au vote lors du dernier scrutin présidentiel iranien, alors que le taux de participation en Allemagne lors de la dernière échéance électorale n'était que de l'ordre de 36%.
Ahmadinejad a également estimé que "l'arsenal nucléaire et balistique des ennemis ne sont que des leurres, alors que le véritable conflit avec la république islamique est un conflit médiatique et de propagande"  
" les principes théoriques et morales – de l'Islam- sont la cible de l'invasion culturelle et des opérations psychologiques qui élaborent un objectif et agissent pour le mettre en exécution" a-t-il précisé.
Mais, a-t-il assuré, " notre révolution islamique ne cesse d'aller de l'avant grâce à son esprit vivant, et malgré la formation d'un large front d'arrogants et de despotiques".
" Les arrogants et les sujets de Satan ont tout au long de l'histoire usé de propagande et de guerre psychologique contre le front de la foi et le courant unificateur, car il est plus efficace que les moyens économiques ou militaires" a ajouté Ahmadinejad.

 http://www.almanar.com.lb 12 Octobre 2009
http://www.alterinfo.net/Ahmadinejad-l-entite-sioniste-existe-grace-a-la-guerre-psychologique_a37855.html


2-2 Israël salue les opérateurs satellites Arabsat et Nilesat d’avoir couper Al-Alam, des ondes.

Le régime israélien par la voix de son ministère des Affaires étrangères,  a exprimé sa satisfaction au regard de l'initiative prise par les opérateurs satellites Arabsat et Nilesat de couper Al-Alam, des ondes.

Dans un communiqué diffusé sur le site Web du ministère des Affaires étrangères, le régime d'occupation a salué la décision des exploitants de satellites arabes d'éliminer Al-Alam, en disant : «leur décision d'abandonner Al-Alam est d'une grande importance."

"L'élimination d'Al-Alam, chaine de télévision internationale financée par le gouvernement iranien, indique que les États arabes sont préoccupés par le rôle destructeur de la chaîne," a affirmé le communiqué.

La déclaration du Ministère israélien des Affaires étrangères arrive alors que fusent les critiques régionales et internationales à l'encontre des sociétés satellites arabes pour leur décision "motivées par des raisons politiques".

Plusieurs médias régionaux et internationaux et des militants politiques ont jusqu'ici critiqué l'action, en disant que l'interdiction est en totale violation de la liberté d'expression.

Jomeh Hussein, le président de l'Union des écrivains arabes, a critiqué lundi la mesure prise par les opérateurs satellites .

Il a dit que le mouvement ne respecte pas les personnes et viole leurs droits à la liberté de pensée et de liberté d'expression.

Le satellite Saoudien Arabsat et Nilsat basé au Caire ont chuté Al-Alam, cette semaine sans préavis.

Dans une lettre adressée aux autorités de radiodiffusion iraniennes, Arabsat dit que la compagnie avait fait tomber Al-Alam, après que cette dernière ait accueilli "plusieurs personnalités de l'opposition."

La lettre a nommé la personnalité de l'opposition basée à Londres, Mohammad Al-Massari comme l'une des figures accueillie par Al-Alam, qui avait parlé "contre le gouvernement saoudien et ses dirigeants basé sur la haine de ses dirigeants».

"La direction des programmes n'a pas pris de mesures pour réprimer de telles accusations", ajoute le communiqué.

Mohammad Al-Massari est un physicien et dissident saoudien en exil politique, qui a obtenu asile au Royaume-Uni en 1994.

Lun., 09 Nov 2009 15:00:55 GMT

(International LVO)

Traduction LVO pour tous les opprimés
Source :
http://alalam.ir/english/detail.aspx?id=86478


2-3 Arabsat et Nilsat "abandonnent" Al-Alam et mettent en colère le monde musulman.
Arabsat basé en Arabie Saoudite et Nilesat basé au Caire qui ont décidé de couper la diffusion des émissions de la chaine télévisée Al-Alam ont déclenchés la colère internationale contre les actes illégaux de ces deux sociétées.
Mardi, dans un geste inattendu contre la chaine basé à Téhéran, Arabsat et Nilesat ont cessé de diffuser les programmes de Al-Alam, sans aucune raisons particulières.
Ce geste à provoqué la colère à travers le monde et plusieurs éminentes personnalités palestiniennes, des acteurs politiques et certains réseaux satellites ont à ce jour condamné l'acte de provocation.
Anwar Raja, chef du bureau d'information du Front populaire pour la libération de la Palestine-Commandement général du FPLP-CG, a condamné mercredi les deux sociétés satellite ''contrôlées par les arabes'', dénonçant ces mesures comme ''motivées par des raisons politiques''.

05 novembre 2009
|
Liberté d'expression |)


2-4 Vidéo : Amérique, arrête de cirer les pompes à Israël.

Le quotidien libanais "Al-Nahar" accuse l'Amérique de ‎chercher à semer la discorde parmi les pays musulmans au Moyen-‎Orient. ‎
‎" Les Etats-Unis tentent de diviser les pays de la région et de les ‎classifier en extrémistes et modérés, de compliquer les relations ‎entre ces pays et de présenter l'Iran comme un pays ennemi et ‎Israël, comme un pays ami", écrit Al-Nahar dans sa dernière ‎édition. ‎
En parallèle, les Etats-Unis cherchent à diviser les pays de la ‎région, et le régime sioniste poursuit sans relâche ses politiques ‎expansionnistes dans les territoires occupés, selon le journal. ‎

10-11 

http://www.alterinfo.net/notes/Al-Nahar-l-Amerique-cherche-a-diviser-l-Iran-et-les-Arabes_b1103533.html


2-5 Journalistes arrêtés en Iran.

Ndlr : La publication de l’article signifie considere que l'article doit être vu comme information.

L'AFP était toujours sans nouvelles vendredi de Farhad Pouladi, de nationalité iranienne, arrêté pendant qu'il couvrait mercredi un rassemblement marquant le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des États-Unis à Téhéran.

M. Dolatabadi avait indiqué plus tôt que les autorités enquêtaient sur l'arrestation du journaliste.

La veille, un responsable du ministère de la Culture et de la Guidance islamique avait indiqué que le cas de M. Pouladi était «en train d'être examiné».

«Il sera peut-être relâché samedi ou dimanche», avait ajouté ce responsable.

L'AFP a demandé aux autorités iraniennes la libération immédiate de M. Pouladi, protestant contre son arrestation et son maintien en détention.

«Nous sommes inquiets pour notre journaliste. Nous ne savons toujours pas où il se trouve précisément. Nous protestons énergiquement contre son interpellation et exigeons sa libération sans délai», a déclaré jeudi le PDG de l'AFP Pierre Louette.

Farhad Pouladi a été arrêté après l'interception de la moto sur laquelle il était passager par trois membres des services de sécurité, deux en uniforme et un en civil, selon des témoins.

L'un d'entre eux avait un talkie-walkie, ont-ils précisé.

Le conducteur de la moto a déclaré que les forces de sécurité avaient confisqué le téléphone portable du journaliste avant de le conduire vers une destination inconnue.

Le procureur général de Téhéran a également évoqué le cas de l'étudiant en journalisme danois dont l'arrestation mercredi a été révélée par l'Association danoise des journalistes (DJ).

Le procureur général de Téhéran a déclaré vendredi soir qu'il attendait une réponse des autorités compétentes sur le permis de travail du journaliste de l'AFP Farhad Pouladi, arrêté mercredi à Téhéran, pour statuer sur sa libération ou son maintien en détention.

«À propos de l'autorisation de travail de ce journaliste, nous avons demandé aux responsables compétents de nous répondre et lorsque nous aurons reçu la réponse, une décision sera prise», a indiqué dans la soirée l'agence officielle Irna, citant le procureur général de Téhéran, Abbas Jaffari Dolatabadi

 

 - «Pour ce qui est du journaliste danois, nous avons demandé aux autorités compétentes les preuves et les documents concernant sa présence en Iran et le type de mission que ce ressortissant étranger effectuait», a ajouté le procureur, indiquant qu'une décision serait prise une fois les documents reçus.

Niels Krogsgaard, 31 ans, a été arrêté mercredi lors des manifestations antigouvernementales, selon la DJ.

 

-  L'agence iranienne Fars a de son côté fait état vendredi de l'arrestation la même journée de quatre journalistes -deux Canadiens, un Japonais et un Iranien- pour avoir couvert sans autorisation le rassemblement marquant le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des États-Unis à Téhéran et les manifestations en marge.

«Deux journalistes canadiens et un journaliste japonais ont été arrêtés par la police parce qu'ils n'avaient pas d'autorisation de filmer la manifestation du 4 novembre et ce qui s'est passé en marge de la manifestation», a indiqué l'agence Fars, sans citer de source.

«De même, un journaliste iranien travaillant pour des chaînes satellitaires a été arrêté parce qu'il n'avait pas d'autorisation pour couvrir la cérémonie du 4 novembre», a ajouté l'agence précisant que les «dossiers de ces journalistes sont actuellement examinés par les organes concernés».

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200911/06/01-918989-deux-journalistes-canadiens-arretes-en-iran.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention



3 Les brèves

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 Ahmad Khatami : le peuple iranien ne négocie pas avec les Etats-Unis.

Extrait…

L'ayatollah Ahmad Khatami a rappelé les hostilités et les crimes commis par l'administration américaine contre le peuple iranien et ce depuis le 19 août 1953 jusqu'à nos jours.
« Tant que les Etats-Unis persistent dans leur attitude arrogante, il est hors de question que le peuple iranien négocie avec eux», a-t-il affirmé.
L'ayatollah Ahmad Khatami a aussi évoqué le récent projet de loi de l'administration américaine, qui prévoit une enveloppe de 55 millions de dollars allouée au complot tout en douceur contre l’Iran qualifiant « de grand mensonge » le communiqué du président américain, Barack Obama dans lequel, il a démenti l'intervention de son pays dans les affaires intérieures iraniennes, notamment dans les événements postélectoraux.
L’imam a également fait allusion aux négociations entre l'Iran et l'Occident sur le programme nucléaire iranien et la fourniture de combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran.
«L’'Occident doit rétablir la confiance » a déclaré l’imam.
«Si le combustible dont l'Iran a besoin n'est pas fourni par des pays tiers, conformément à son droit nucléaire, les scientifiques nucléaires de l'Iran seront eux-mêmes en mesure d'enrichir le combustible nécessaire au réacteur de recherche de Téhéran», a-t-il précisé.

Irna.

06 Novembre   

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/0911066448235745.htm


3-2 Ali Akbar Salihi : "Tous les pays du monde ont le droit de maîtriser les technologies nucléaires civiles".

 Le président de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran (OEAI), Ali Akbar Salihi, dément les affirmations de l'Occident qui accuse Téhéran de mettre au point l'arme nucléaire, rapportent les médias turcs.
"Nous ne créons pas la bombe atomique, car nous la considérons comme un péché. Cela ne répond pas non plus à nos intérêts", a-t-il déclaré dans une interview au quotidien turc Hürriyet publiée vendredi.
Par contre, "tous les pays du monde ont le droit de maîtriser les technologies nucléaires civiles", estime M.Salihi.
Il a cité deux raisons pour lesquelles la création de l'arme nucléaire n'entre pas dans les plans de Téhéran.
"La première consiste dans le fait que la bombe atomique extermine, entre autres, la population civile. Or, l'Islam dit que le meurtre d'une personne équivaut à l'extermination de toute l'humanité. Nous sommes contre l'arme nucléaire pour des considérations religieuses et éthiques", a affirmé le chef de l'OEAI.
La seconde raison réside, selon lui, dans le fait que "la fabrication de la bombe atomique par l'Iran serait illogique au plus haut degré".
"Si l'Iran croyait que la production de la bombe répond à ses intérêt, il la produirait, sans se gêner et ouvertement. Or, nous sommes persuadés que la fabrication de l'arme nucléaire serait contraire à note doctrine militaire", a-t-il souligné.
"Supposons que nous possédions la bombe atomique. Comment pourrions-nous l'utiliser? Pour bombarder Israël? Mais qui dit Israël, dit les Etats-Unis. Et qui pourrait résister à la puissance nucléaire des Etats-Unis? Pas nous. Nous sommes des gens raisonnables", a fait remarquer le président de l'organisation iranienne de l'énergie atomique.

RIA Novosti

23/ 10/ 2009
http://fr.rian.ru/world/20091023/123646443.html


3-3 L’Iran répète qu’il ne renoncera pas à son droit à l’enrichissement.
L'Iran ne renoncera pas à son droit à l'enrichissement d'uranium, mais ne veut pas aller au-delà d'un niveau de 5 % car il n'en a pas besoin, a répété le chef de l'Organistation iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi, dans un entretien publié hier. Il a ainsi réaffirmé que « l'Iran avait la capacité de faire de l'enrichissement à 20 %, mais préfère se procurer le combustible (pour le réacteur de recherche de Téhéran) de l'extérieur ». « Cette politique cache de nombreux messages (adressés à la communauté internationale), dont je ne veux pas parler », a-t-il prévenu. Après deux jours et demi de négociations entre l'Iran, la Russie, les États-Unis et la France, un projet d'accord a été élaboré par l'AIEA à Vienne. Selon des diplomates, il prévoit le transfert en Russie d'une partie du stock d'uranium enrichi à 5 % que Téhéran possède. Ensuite, la Russie doit enrichir cet uranium à hauteur d'environ 20 % avant que la France ne le transforme en combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran. Paris est « partie prenante » à l'accord conclu à Vienne sur l'enrichissement de l'uranium iranien à l'étranger et donc « disponible » pour participer à ce processus aux côtés de la Russie, a déclaré hier le ministère des Affaires étrangères, soulignant que l'Iran n'a pas encore répondu. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a donné jusqu'à aujourd'hui à l'Iran et au trio États-Unis, Russie, France pour se prononcer sur ce « projet d'accord ». Le vice-président du Parlement iranien, Mohammad Reza Bahonarn, a de son côté rejeté hier le transfert à l'étranger d'uranium faiblement enrichi, mettant en doute le ralliement de Téhéran au projet d'accord soumis par l'AIEA. Israël s'est dit hier inquiet d'un éventuel accord. « Nous espérons que les dirigeants du monde ne vont pas s'enfoncer la tête dans le sable et ignorer les risques encourus », a déclaré le ministre de l'Intérieur, Élie Yishaï, à la radio publique israélienne.
http://www.lorientlejour.com/category/International/article/635434/_L%27Iran_repete_qu%27il_ne_renoncera_pas_a_son_droit_a_l%27enrichissement.html


3-4 Nucléaire: la première centrale iranienne lancée avant 2010.
La première centrale nucléaire iranienne sera mise en service à Bouchehr avant la fin de 2009, a confirmé jeudi à Moscou le ministre russe de l'Énergie Sergueï Chmatko.
"En tout cas, toutes les étapes clés (de la préparation au lancement de la centrale) seront achevées avant la fin de l'année", a indiqué le ministre devant les journalistes.
L'agence iranienne IRNA avait annoncé plus tôt, se référant au vice-président iranien et chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique Ali Akbar Salehi, que la centrale de Bouchehr était prête à 96% et que son lancement d'essai serait effectué tout prochainement.
La construction de la centrale de Bouchehr a été entamée par l'Allemagne en 1975. Les Allemands ont toutefois renoncé à poursuivre les travaux après la révolution iranienne de 1979. En 1995, la Russie et l'Iran ont signé un contrat d'un milliard de dollars portant sur l'achèvement des travaux de construction. Moscou a également promis de livrer un réacteur VVER-1000, de l'alimenter en combustible nucléaire et de former des spécialistes iraniens. Le montant du contrat sur la livraison du réacteur VVER-1000 s'est chiffré à 850 millions de dollars.
Le chantier devait initialement être achevé le 8 juillet 1999, mais la mise en service du site a été reportée à maintes reprises. Le 28 janvier 2009, la Russie a achevé la livraison du combustible nucléaire destiné au réacteur, conformément à un accord intergouvernemental russo-iranien, et sous le contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique.
RIA Novosti.

23/ 10/ 2009
http://fr.rian.ru/world/20091022/123634210.html


3-5 LIran refuse d’envoyer son uranium enrichi à l’étranger.
L’Iran s’expose aux sanctions
L’Iran refuse d’envoyer son uranium enrichi à l’étranger contre la livraison de combustible pour son réacteur de recherche, a affirmé hier un responsable du Parlement, signifiant le rejet en l’état du projet d’accord de l’AIEA qui vise à apaiser la crise sur le nucléaire iranien.
« Il n’est pas prévu d’envoyer une partie des 1200 kilos (d’uranium faiblement enrichi) à l’autre partie pour recevoir du combustible. Cela est désormais hors de question, que ce soit de manière graduelle ou en une seule fois », a dit le président de la commission des affaires étrangères du Parlement, Alaeddine Boroujerdi, cité par l’agence Isna. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait soumis, le 21 octobre, un projet d’accord permettant d’assurer à Téhéran la livraison de combustible nucléaire pour son réacteur de recherche, tout en assurant un plus grand contrôle des stocks iraniens d’uranium enrichi, afin d’apaiser les inquiétudes internationales sur son programme nucléaire. Ce projet d’accord, dont le principe avait été évoqué en septembre par le président Mahmoud Ahmadinejad lui-même, a été approuvé par les Etats-Unis, la Russie et la France. Mais la République islamique veut d’autres négociations. Il prévoit que l’Iran exporte la majorité de son uranium faiblement enrichi à des fins d’enrichissement supplémentaire en Russie et que la France assure ensuite sa transformation en combustible nucléaire. « A l’heure actuelle, nos experts sont en train de voir comment obtenir le combustible pour régler ce problème. Ali Ashgar Soltanieh (le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA) négocie pour trouver une solution », selon M. Boroujerdi. Un autre député conservateur est allé dans le même sens. « Nous n’étions pas hostiles à l’idée de l’échange (...), mais durant les négociations, ils ne nous ont pas fourni la confiance nécessaire et là, la réponse de la République islamique est négative », a dit Hossein Naghavi Hosseini, également cité par Isna. « Conformément au Traité de non-prolifération
(TNP), nous avons le droit d’acheter le combustible » pour le réacteur de Téhéran, a-t-il ajouté.
Medvedev s’en lave les mains
Vendredi, dans une interview à des télévisions turques, le président iranien avait indiqué que Téhéran préférait acheter le combustible et était prêt à poursuivre les négociations à ce sujet. « L’agence nous a dit que quelques pays étaient prêts à nous vendre ce combustible. Nous discutons avec eux », avait ajouté M. Ahmadinejad, dont les propos étaient traduits en turc. Prévue hier soir, une intervention présidentielle à la télévision iranienne a été reportée. L’absence de réponse formelle agace les capitales occidentales, jusqu’à la Russie. Le président russe, Dmitri Medvedev, a averti, hier, que de nouvelles sanctions contre Téhéran n’étaient pas exclues en cas de blocage persistant. En début de semaine, le chef de l’AIEA, Mohamed El Baradei, a de nouveau exhorté l’Iran à être le plus ouvert possible et à répondre rapidement. M. El Baradei proposait que Téhéran envoie son uranium enrichi en Turquie mais l’Iran refuse, a, par ailleurs, signalé vendredi l’agence Isna, citant un responsable sous couvert d’anonymat. Le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, a, lui, déclaré que l’Iran voulait poursuivre les discussions, et fournir à l’agence des précisions supplémentaires liées à sa réponse. « Nous avons trois options : faire de l’enrichissement à 20% et produire le combustible en Iran même, l’acheter à l’étranger ou échanger de l’uranium enrichi à 3,5% pour obtenir du combustible enrichi à 20% », a-t-il indiqué vendredi selon la télévision d’Etat. La veille, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, avait exhorté Téhéran à accepter « telle quelle » la proposition de l’AIEA.
Par R. I.

06 novembre

http://www.elwatan.com/L-Iran-s-expose-aux-sanctions


3-6 Nucléaire iranien: Obama, Sarkozy et Medvedev affirment leur convergence de vue.
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information

Le président américain Barack Obama s'est entretenu au téléphone samedi avec les présidents français et russe, Nicolas Sarkozy et Dmitri Medvedev, et tous trois ont exprimé leurs convergences de vues sur le dossier nucléaire iranien après les consultations de Vienne.
AFP - le 24 octobre 2009, 22h39
La Maison Blanche a indiqué samedi qu'au cours de ces entretiens, les dirigeants avaient affirmé "leur plein soutien" à l'accord de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) visant à faire enrichir à l'étranger la plus grande partie de l'uranium iranien destiné à un usage civil.
L'administration américaine a indiqué qu'au cours d'un entretien avec l'Elysée "le président Obama avait remercié le président Sarkozy pour l'étroite coopération tout au long des consultations à Vienne pour parvenir à un accord qui répond à la demande iranienne de fuel pour alimenter un réacteur nucléaire de recherche à Téhéran".
"Le président Obama et le président Sarkozy ont affirmé leur plein soutien à l'accord de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) et ont évoqué l'importance que toutes les parties acceptent la proposition afin que son application démarre aussitôt que possible", ajoute le communiqué de la Maison Blanche qui conclut: "les deux responsables ont exprimé l'unité américano-française sur la question iranienne et sont d'accords pour continuer ces consultations étroites dans les prochaines semaines".
Dans un communiqué, l'Elysée, notant une "parfaite convergence de vues sur le dossier nucléaire iranien", a précisé que les deux chefs de l'Etat avaient convenus "d'avoir prochainement un nouveau contact sur la question".
De son côté le Kremlin a fait savoir dans un communiqué qu'"au cours d'une conversation téléphonique à l'initiative de la partie américaine, les deux chefs d'Etat ont donné une appréciation positive des résultats des consultations à Vienne d'experts russes, américains, français et iraniens".
"Barack Obama a souligné le rôle décisif de la Russie pour aboutir à un résultat positif des consultations. De son côté, Dmitri Medvedev a souligné l'importance de la déclaration des Etats-Unis (...) concernant l'échange d'uranium contre du combustible à des fins de recherche", a ajouté le Kremlin.
Selon la Maison Blanche, "le président Obama et le président Medvedev ont affirmé leur plein soutien" à la proposition de l'AIEA et "ont discuté de l'importance que toutes les parties acceptent la proposition pour qu'elle soit mise en oeuvre le plus tôt possible".
La Russie, les Etats-Unis et la France ont officiellement approuvé le projet de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont le siège est à Vienne, alors que Téhéran a réservé sa réponse pour la semaine prochaine.
Ce projet prévoit que l'Iran transfère d'ici à la fin de l'année à la Russie environ 1.200 kilos d'uranium, afin qu'il soit enrichi à 19,75%. La France, un des rares pays à maîtriser ce processus, interviendrait ensuite pour transformer cet uranium en "coeurs nucléaires", le combustible nécessaire au maintien fin 2010 du fonctionnement d'un réacteur de recherche de Téhéran.
Les pourparlers avec l'Iran avaient repris le 1er octobre à Genève, après 15 mois sans contacts directs, avec le groupe des Six (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne). C'est à cette occasion qu'avaient été décidées les discussions à quatre à Vienne sur la question de l'enrichissement d'uranium iranien par des pays tiers.

25 octobre 2009

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/nucleaire-iranien-obama-sarkozy-medvedev-affirment-convergence-vue


3-7 France israel: complicité de guerre en Iran.

Monsieur GOUASMI, président du Parti Anti Sioniste (PAS) estime que la France se prépare à aller en guerre contre la République d’Iran poussée par son alliée Israël.

Ainsi, la France a reçu une personnalité de la Défense israélienne pour étudier une stratégie commune d’attaque israélienne sur le territoire iranien. Il est question par exemple de rations alimentaires de combat commandées auprès d’une industrie alimentaire française pour ces soldats israéliens, d’assassinats de hauts scientifiques iraniens ou du rappel des réservistes binationaux franco israéliens ; notons que la plus grande réserve de réservistes israéliens se trouve en France.
Cette guerre déclarée par les israéliens envers le peuple iranien n’est pas la guerre de la France. Alors, prenons conscience de ce danger en France qui porte un nom : le sionisme.
VOIR LA VIDEO EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI DESSOUS
http://www.dailymotion.com/video/xawyae_france-israel-complicite-de-guerre_news




4 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

4-1 Guimond : Sarkozy soutient la ligne dure de Washington contre l’Iran.

Les appels belliqueux du président français, Nicolas Sarkozy, à agir contre les installations nucléaires iraniennes ont été accueillis avec surprise et satisfaction par les médias américains.

Le soutien de Sarkozy à la ligne dure de Washington contre l’Iran fait partie des efforts plus généraux déployés par l’impérialisme français pour élargir sa sphère militaire et géopolitique mondiale.

Ceci inclut les interventions entreprises au Kazakhstan et à Djibouti.

Le Washington Post du 1er octobre a fait savoir que : « La semaine dernière, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ONU à New York, [Sarkozy] a durci son discours en disant que la main tendue avait été refusée dans ce qui semblait être un défi à Obama, et se demandait s’il valait la peine d’attendre un geste en retour. » Le Post cite Sarkozy disant sèchement, « Entre-temps, les centrifugeuses continuent de tourner. »

Dans un commentaire intitulé « La pique atomique française », le Wall Street Journal écrivait le 29 septembre, « Nous n’aurions jamais cru qu’un jour le président de France ferait preuve de plus de détermination que le commandant en chef des Etats-Unis en réponse à l’un des plus sérieux défis sécuritaires au monde. Mais c’est le cas. »

L’Allemagne et la France sont respectivement le premier et le quatrième investisseur les plus actifs en Iran. Sarkozy, en rupture avec la tradition nationaliste gaulliste pour une certaine indépendance par rapport aux Etats-Unis, est parvenu à la conclusion que les intérêts du capitalisme français en Iran et de par le monde seront infiniment mieux défendus au moyen d’une étroite collaboration avec les Etats-Unis. Ceci signifie une implication active dans les guerres néo-coloniales menées par les Etats-Unis pour s’assurer le contrôle de l’exploitation des ressources de la région. La décision prise l’année dernière par la France de réintégrer le commandement de l’OTAN en révoquant la décision de retrait de 1966 de Gaulle, s’inscrit pleinement dans le processus de Sarkozy de s’écarter du gaullisme traditionnel.

La politique étrangère du président français est motivée par l’intensification de la concurrence géostratégique entre grandes puissances pour les ressources énergétiques mondiales, tandis que l’Europe et les Etats-Unis sont de plus en plus défiés par la Chine. La crise économique mondiale accélère ce processus. La principale raison de cette ruée sont les énormes dépôts de gaz, de pétrole et autres ressources stratégiques d’Asie centrale et du bassin de la Mer Caspienne.

En juillet 2008, un livre blanc exposant les projets militaires de la France pour les quinze prochaines années préconisait une « concentration sur un axe géographique prioritaire, allant de l’Atlantique jusqu’à la Méditerranée, au golfe Arabo-Persique et à l’océan Indien. » Le document poursuit, « Cet axe correspond aux zones où les risques impliquant les intérêts stratégiques de la France et de l’Europe sont les plus élevés. »

Sarkozy a justifié sa position dure envers l’Iran en suggérant que si Israël voyait trop peu de détermination de la part des Etats-Unis, il pourrait agir tout seul et porter des frappes aériennes contre les installations nucléaires iraniennes, une action qui aurait des conséquences incommensurables. Pour le moment, la menace d’un embargo, notamment sur le pétrole raffiné, est soulevé dans l’espoir d’obliger le gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad à abandonner le programme nucléaire.

La question de la possibilité pour l’Iran de développer l’arme nucléaire est exagérée afin de servir de prétexte à l’effort de l’impérialisme américain de créer en Iran un régime disposé à laisser les groupes américains exploiter ses réserves de pétrole et de gaz, comme c’est présentement le cas dans l’Irak occupé.

La rhétorique anti-Iran de Sarkozy fait partie de sa campagne islamophobe d’interdire le port de la burqa. Ces deux éléments visent à influencer l’opinion publique française et à organiser un soutien pour le militarisme français grandissant.

Un sondage publié au printemps dernier a révélé que 68 pour cent de la population française désapprouvaient l’envoi de troupes en Afghanistan et seulement 15 pour cent se sont dit en faveur.

Dans le même temps, l’échec des Etats-Unis à créer un Irak ‘stable’, cela reste un bourbier militaire où quelque 120.000 soldats américains sont déployés, et les difficultés de plus en plus grandes à réprimer la résistance afghane, ont affaibli le gouvernement Obama et la crédibilité de l’impérialisme américain.

La France, tout comme les autres rivaux des Etats-Unis, a bien l’intention de tirer parti de cette situation.

Guimond

28 octobre 2009

(Source : World Socialist Web Site

Traduction : Mondialisation.ca)

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6658


4-2 L'Iran veut des changements dans l'offre des grandes puissances. 

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information

L'Iran a fait savoir qu'il souhaitait des changements significatifs dans le cadre de l'offre des grandes puissances de lui fournir du combustible nucléaire via la Russie et la France, qu'il a acceptée dans ses grands principes.

Mais, à Luxembourg, où étaient réunis les ministres des Affaires étrangères de l'UE, le porte-parole de la diplomatie européenne, Javier Solana, a parlé d'un "bon accord", dont il ne pensait pas "qu'il nécessite dans son principe des modifications fondamentales".

Ce projet, déjà approuvé par Washington, Moscou et Paris, prévoit que le stock d'uranium faiblement enrichi de l'Iran soit traité en Russie puis converti en France en combustible afin d'être exploité à des fins médicales ensuite dans le réacteur de Téhéran.

Les Vingt-sept ont jugé que ce cadre ne devait pas subir de modifications importantes, ont demandé aux Iraniens de ne pas retarder plus longtemps le règlement de ce dossier et ont de nouveau évoqué la perspective de sanctions, faute d'accord à la fin de l'année.

Une des clauses à laquelle l'Iran s'oppose mais l'Occident reste attaché - pour réduire le risque de nucléarisation militaire de son régime - est la forte quantité d'uranium faiblement enrichi que l'Iran devra expédier à l'étranger, a fait savoir la télévision d'Etat Al Manar.

Cette chaîne arabophone a précisé que l'Iran fournirait sa réponse au projet d'accord dans les 48 heures, soit avec une semaine de retard sur le délai initialement fixé par Mohamed ElBaradeï, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Après des consultations la semaine dernière à Vienne avec l'Iran, la Russie, la France et les Etats-Unis, ElBaradeï a proposé le transfert en une fois à l'étranger avant la fin de l'année de 75% de la tonne et demie d'uranium pauvrement enrichi que l'on sait que l'Iran a stockée.

"CERCLE EXPLOSIF"

Al Alam a indiqué que Téhéran "accepterait le cadre général du projet, mais y demanderait quelques amendements importants" qu'il n'a pas précisés. Mais des parlementaires en vue ont dit que, plutôt que de séparer de presque tout son stock stratégique cette année, l'Iran serait prêt à importer du combustible.

Ces arrangements sur le traitement à l'étranger de l'uranium iranien et l'inspection par l'AIEA du nouveau site d'enrichissement révélé par Téhéran fin septembre avaient été convenus lors d'une réunion le 1er octobre à Genève.

Elle avait mis face à face l'Iran et les six puissances avec lequel il négocie sur ce dossier, à savoir les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et l'Allemagne.

Les inspecteurs de l'Onu sont arrivés en Iran dimanche pour visiter ce nouveau site, situé à 160 km au sud de Téhéran, non loin de la ville sainte de Qom.

La révélation tardive de ce site, qui aurait été découvert récemment pas les services occidentaux, a alimenté la méfiance de ces derniers envers l'Iran, soupçonné, ce qu'il nie, de vouloir se doter de la bombe atomique.

Les Occidentaux considèrent inspections et transformation à l'étranger de l'essentiel du stock d'uranium faiblement enrichi comme des tests de la bonne foi de l'Iran. Les Vingt-sept se sont félicités des inspections et ElBaradeï a dit que l'Iran ne saurait échapper au transfert de l'essentiel de son stock.

"Cela permettrait aux Iraniens de montrer qu'ils racontent la vérité et que, si c'est le cas, qu'ils enrichissent en effet de l'uranium à des fins pacifiques", a souligné le directeur de l'AIEA.

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a déclaré que, si d'ici la fin de l'année, "il y avait la nécessité de sanctions nouvelles, on commencerait d'y travailler". Les Vingt-sept ont demandé à la Commission d'y réfléchir.

"Cette région est inflammable (...) Tout cela est quand même un cercle explosif et je ne pense pas que dans un tel contexte, les Iraniens puissent gagner du temps. Tout cela est très dangereux", a estimé Bernard Kouchner.

28/10

AP



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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