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14/11/2009

n°493 - Journal de Palestine- 27-10 au 13-11 :- Début - / Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.

n°493 - Journal de Palestine- 27-10  au  13-11 :- Début  - / Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.


          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°493                    27-10  au  13-11

C.De Broeder   &    M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

Tiré à part

Al Bardawil : Abbas est soumis aux ordres israélo-américains.

Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.

Milton Dassier : Berlin, Ramallah: D'un mur à l'autre...

Le Hamas, ne permets pas qu’une mascarade d’élections ait lieu. 

1 Résistance

Détails par région:

2 Décompte des pertes humaines

Suite

3 Politique

Politique Palestinienne

Politique Israélienne

Fin

4 Politique internationale des territoires occupés 



27-10 au 13-11: Peuple Palestinien : 0 tué   - 0 blessé

                        Occupants               : 0 tué    - 0 blessé



Tiré a part

Al Bardawil : Abbas est soumis aux ordres israélo-américains.

"Le président sortant Mahmoud Abbas n'est pas capable de décréter des décisions, de façon indépendante, car il est soumis aux ordres israélo-américains, en échange de promesses financières et politiques afin de poursuivre les négociations avec les dirigeants occupants", a affirmé le dirigeant du Hamas, Dr. Salah Al Bardawil.
Al Bardawil a souligné, le mercredi 28/10, lors d'une déclaration de presse qu'Abbas a brûlé toute les cartes concernant la réalisation de la réconciliation entre le Fatah et le Hamas, en profitant de la faiblesse de la politique officielle arabe pour faire réussir le consensus palestinien.
"Abbas a approfondi la division entre
la Cisjordanie et la Bande de Gaza à travers son dernier décret illégal et a perdu donc toute légitimité pour diriger le peuple palestinien", a souligné le leader du Hamas

CPI

29/10/2009

.http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s79Dyi%2bGrgLPQqkXsA5sRYA13%2fl9HlgXE%2fNp1KG2%2bXUjb6hv0ZPrJjVHJPlxUZ4cNlFkqtJ%2bP9ideOP81AbwFooUvAItFr9MjDCBN8kesG4Q4%3d

 

Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.

Texte revu par la rédaction.

Les Palestiniens la qualifient de «mur de l'apartheid».

Des Palestiniens ont abattu lundi un pan en béton construit le long de la muraille érigée par Israël en Cisjordanie occupée, près (du point de passage) de Qalandiya

Cette opération a été menée par quelques dizaines de Palestiniens, aidés par des activistes pro-palestiniens étrangers opposés à cette muraille a constaté un photographe..

L'armée israélienne est immédiatement intervenue et a dispersé les manifestants qui ont riposté en jetant des pierres. Deux Palestiniens ont été arrêtés, selon le photographe.

«Aujourd'hui marque le premier jour d'une semaine de résistance au Mur de l'Apartheid en Palestine et autour du globe», a affirmé l'organisation «Stop the Wall» dans un communiqué.

Cette muraille aura, lorsqu'elle sera entièrement construite, une longueur de 709 kilomètres, dont 85% seront établis en Cisjordanie, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

À ce jour, 60% de son tracé final ont été construits, selon l'agence onusienne, qui précise que la barrière, une fois terminée, empiètera sur 9,5% de la Cisjordanie.

L'ONU estime que ce mur a des conséquences humanitaires dramatiques sur la vie quotidienne des Palestiniens.

Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé que «la construction par Israël, puissance occupante, du mur en territoire palestinien occupé, notamment dans et autour de Jérusalem-est, est contraire à la loi internationale». 

09-11

 

Milton Dassier : Berlin, Ramallah: D'un mur à l'autre...

On est en train de nous préparer la grand messe de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Déjà, les médias sont remplis d'interviews, de témoignages, de récits, d'analyse sociologique, politique et géopolitique sur ce monde d'hier. Occasion pour les dirigeants de l'Europe, des USA et de la Russie de se congratuler, d'apparaître comme de grands humanistes par la victoire qu'ils pensent avoir acquise sur le communisme.
Personnellement, ces commémorations "forcées", organisées en grande pompe ne m'intéressent pas. Peut-être certains historiens apporteront-ils quelques éléments nouveaux sur les dessous de cet évènement. Sans doute,  sourira-t-on d'émotion avec les allemands au souvenir de ces instants historiques. Magnifique mais...
Oui avoir un sourire d'espoir en regardant les photos de ces jeunes palestiniens aidés par des jeunes israéliens pour ouvrir une brêche dans un mur dont personne ne parle plus.
Le mur de séparation entre les territoires palestiniens de Cisjordanie et les territoires occupés de Cisjordanie. Car, le scandale n'est pas la séparation en soi à la façon  d'une frontière mais ce que révèle le tracé : une annexion d'une bonne partie de
la Cisjordanie. De toute évidence, on s'est servi du prétexte du terrorisme palestinien, des attentats suicides pour annexer une partie de la Cisjordanie, comme si le mur donnait un tracé de ce que seront les bantoustans palestiniens de demain vu du côté israélien.
La ligne verte, c'est le contour de la Cisjordanie.
ndlr photo non visible

Les lignes rouges, bleues en continue et en pointillé sont le tracé du mur prévu. A l'intérieur, ce que les dirigeants israéliens seraient prêts à accorder aux palestiniens s'ils se montrent dociles et soumis!
Malgré les résolutions de l'ONU, malgré la saisie des tribunaux internationaux, le mur s'est construit petit à petit.
Alors, chapeau bas à ces jeunes de Palestine et d'Israël qui fêtent à leur manière la chute du mur de Berlin.
Honte à ceux qui boiront du champagne et mangeront des petits fours à Berlin d'ici quelques jours tout en affichant un silence complice.
On pourrait dire  qu'il existe d'autres murs dans le monde : entre les deux Corées, entre les USA et le Mexique, entre les enclaves espagnoles et le Maroc.

La différence est qu'il s'agit de frontières entre pays. En Israël, il s'agit d'un mur entre deux peuples, l'un colonisant le peu qu'il reste à l'autre sur un même territoire.
D'ici quelques longues années, le mur qui sépare et valide la politique sioniste disparaitra. Des comptes seront demandés aux dirigeants occidentaux qui ont laissé faire sans rien dire, sans remettre en cause leur relation avec Israël. 

Milton Dassier

Publié dans : international

Dimanche 8 novembre 2009

 http://miltondassier.over-blog.com:80/article-d-un-mur-a-l-autre--38968056.html


Le Hamas, ne permets pas qu’une mascarade d’élections ait lieu 

Quiconque écoute Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, ces jours-ci pourrait penser que l’homme est le parangon de la démocratie et de la liberté. Abbas, qui est resté à la tête de l’Autorité Palestinienne en dépit de l’expiration de son mandat, a exhorté les Palestiniens à se préparer à des « élections présidentielles et législatives », qu’il qualifie d’ « impératif constitutionnel ». Toutefois, l’observation plus profonde du comportement d’Abbas montre que le président de l’AP n’est pas vraiment intéressé par la tenue d’élections véritables, libres et honnêtes. Et les actes sont plus éloquents que les mots.

Aujourd’hui, Abbas préside un régime despotique brutal, à un niveau de répression sans précédent depuis le début de l’occupation israélienne de 1967. (photo ci-contre : répression d'une manifestation à Ramallah au début de l'année par les forces de la collaboration).
L’absence de droits humains et de libertés civiques est presque totale, et la primauté de la loi est virtuellement paralysée. Quelques associations de droits de l’homme, auxquelles les citoyens lésés faisaient appel, ont fermé leurs portes, sous la pression semble-t-il des agences de sécurité de l’AP.
Il y a quelques semaines, j’ai rencontré un jeune enseignant palestinien qui a été viré de son poste par l’appareil sécuritaire pour des raisons encore inconnues et incompréhensibles.
« Je ne sais pas pourquoi ils ont fait ça. Je suis un bon enseignant et j’ai été nommé à ce poste de façon tout-à-fait légale. Tout d’un coup, le chef d’établissement me notifie mon licenciement, pour des raisons non divulguées. »
Cet enseignant, père de trois enfants, dit qu’il soupçonne que la raison principale de son licenciement a à voir avec le fait que certains membres de sa famille ont ouvertement critiqué le régime de l’AP.
En plus de son renvoi, l’AP refuse de lui régler des milliers de dollars de salaires impayés, dont il dit qu’ils l’aideraient à réorganiser sa vie.
Il a fait appel à l’Union Européenne et à d’autres donateurs, pour qu’ils fassent en sorte que l’AP traite ses citoyens avec un semblant de justice, de dignité et de décence. « Ne permettez pas à l’AP de nier à ses propres citoyens leurs droits humains fondamentaux. Ne permettez pas à l’AP de nous opprimer, de nous brutaliser et de nous humilier. »
Ce professeur, qui vit dans la région d’Hébron, dit qu’il envisage d’émigrer en Scandinavie pour échapper à la « tyrannie du Fatah. »
« Je ne fais partie du Hamas, je n’en ai jamais été membre. Je ne suis même pas particulièrement religieux. Pourtant, j’ai été pourchassé et finalement licencié pour aucun autre raison que le fait que certains des membres de ma famille sont religieux. »
« J’ai été enseignant pendant trois ans, et maintenant ils ont décidé de se débarrasser de moi comme d’une vieille paire de chaussettes. Ils ne m’ont même pas payé ce qu’ils me doivent, et qui pourrait m’aider à réorganiser ma vie. Qu’est-ce que je suis censé faire ? Devenir un collaborateur du Shin Beth ? Ou aller chercher du travail dans les colonies juives pour subvenir aux besoins de ma famille ? Ou émigrer en Australie ou au Canada, ou dans tout autre pays ? »
En réalité, cet enseignant, qui est réticent à donner son identité par crainte d’autres représailles, personnifie des centaines de fonctionnaires qui ont été virés de leurs boulots sans cérémonie, sur le soupçon de sympathie avec le Hamas. Leurs tentatives d’en appeler à la justice sont restées sans résultat car l’establishment de l’AP a promulgué des « lois d’exception » statuant que les services de sécurité avaient le droit de licencier tout fonctionnaire sans justifier leur décision.
En d’autres termes, si vous voulez garder votre emploi, vous devez vénérer le gouvernement.
Cette sorte de gouvernement a un nom. C’est purement et simplement un gouvernement fasciste.
L’absence de justice en Cisjordanie va main dans la main avec l’absence de libertés civiles, dont la liberté d’expression.
Aujourd’hui, tout geste d’opposition au régime soutenu par les USA est rapporté aux services de sécurité. Jusqu’à 9.000 personnes, pour la plupart soupçonnées d’avoir des sympathies du Hamas, ont été arrêtées par ces services, en Cisjordanie, depuis 2007.
Beaucoup, ou la plupart, des détenus sont soumis à des tortures physiques et psychologiques. Au moins 10 détenus en sont morts dans les services de police subventionnés par l’argent des contribuables américains et européens.
L’auteur de ces lignes connaît personnellement beaucoup de jeunes gens qui ont été arrêtés et maltraités pour avoir hissé le drapeau vert portant la profession de foi islamique. D’autres ont été soumis à des interrogatoires musclés pour tenter de leur faire dire pour quel parti ils avaient voté lors des élections de janvier 2006.
Dans les collèges partout en Cisjordanie, on a demandé à la moitié de la population estudiantine de donner des informations sur l’autre moitié, ce qui empoisonne l’atmosphère des collèges et crée un climat de défiance parmi les étudiants.
De même, des informateurs de l’AP récemment recrutés dans toute
la Cisjordanie ont remplacé, ou plus exactement augmenté les collaborateurs du Shin Beth chargés du « boulot » d’informer sur toute opposition au régime de Ramallah et à l’occupation israélienne. Certains d’entre eux donnent même des informations sur qui fréquentent le plus les mosquées, en particulier ceux qui assistent aux prières de l’aube.
En bref, une véritable atmosphère de police d’Etat virulente prévaut dans toute
la Cisjordanie, où les agences de sécurité jouent un rôle dominant.
Dans ces conditions, on peut réellement se demander si des élections libres et honnêtes peuvent avoir lieu.
Il faut être intègre sur cette question, parce que des élections libres requièrent une vraie liberté qui permette aux citoyens de choisir les candidats sans crainte d’être arrêtés, ni d’être soumis à des représailles du gouvernement et de ses services de sécurité.
De plus, comment de véritables élections peuvent-elles être tenues quand un parti, c’est-à-dire le Fatah, est autorisé à faire campagne, alors que l’autre parti, c’est-à-dire le Hamas, est dénié de ce droit ?
Le Hamas peut-il, par exemple, organiser un seul rassemblement en Cisjordanie aujourd’hui ? Y a-t-il la moindre garantie que les services de sécurité de l’AP ne cribleront pas de balles les partisans du Hamas pour clamer ensuite que les Islamistes « tentaient un coup d’Etat contre la légitimité palestinienne » ?
Un autre point : supposons que le Hamas gagne les élections, si et quand des élections vraiment libres auront lieu. Le Fatah en acceptera-t-il le résultat ? Le soi-disant Quartet international (l’ONU, les USA, l’Union européenne et
la Russie) acceptera-t-il le résultat ? Le Général Keith Dayton, le dirigeant de facto de la Cisjordanie, et ses patrons et subordonnés accepteront-ils le résultat ? Le Hamas sera-t-il reconnu comme la direction légitime du peuple palestinien ?
Et, plus important, Israël autorisera-t-il le Hamas à prendre part aux élections ? Et l’armée israélienne d’occupation se retiendra-t-elle d’arrêter les candidats du Hamas, au motif que c’est Israël, et non l’AP, qui a le dernier mot au sujet des élections ?
Il faut d’abord répondre à ces interrogations légitimes avant d’organiser des élections.
Si les masses palestiniennes n’obtiennent pas de réponses satisfaisantes à ces questions légitimes et logiques, alors le peuple palestinien revivra la même expérience amère qui a commencé immédiatement après les élections de 2006, où des millions de Palestiniens ont été sévèrement punis pour avoir élu le Hamas.
En vérité, il semble que rien n’a réellement changé depuis, puisque le Quartet continue d’insister pour que le Hamas reconnaisse la « légitimité » d’Israël, même sans reconnaissance israélienne réciproque d’un Etat palestinien.
Le maintien du blocus de
la Bande de Gaza, ainsi que le refus d’Israël d’autoriser l’entrée dans la Bande du matériel de construction, sont la preuve que les élections prévues le 24 janvier ne seront pas organisées pour permettre au peuple palestinien de choisir une nouvelle direction, mais plutôt pour se débarrasser du Hamas par des élections frauduleuses.
Hamas ne doit pas permettre que cela se produise.

Khaled Amayreh

Jeudi 5 Novembre 2009

Source : Middleeastmonitor

Traduction : MR pour ISM

http://www.alterinfo.net/Hamas,-ne-permets-pas-qu-une-mascarade-d-elections-ait-lieu_a38865.html



1 La lutte pour la libération dans les  territoires occupés

Résistance

Bande de Gaza - Au jour le jour

18-11

Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine a annoncé que l'un de ses groupes s'était accroché, dimanche 18 octobre, avec une force spéciale qui tentait de s'infiltrer aux abords de la ville de Beit Hanoun, située au nord de la bande de Gaza.

Les résistants ont réussi à obliger les forces de l'Occupation à se retirer.

FLASH PALESTINE
19/10/2009

 

Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 : Au jour le jour 

Jénine

17 octobre 2009

Les forces de l'Occupation ont envahi, aujourd'hui à l'aube, plusieurs villages situés à l'ouest et au sud de la ville de Jénine.
Parmi ces villages, Yaboud, Tanak, Roumana et Zabouba
Elles y ont lancé une campagne de fouille.

Par ailleurs, elles ont installé un barrage militaire sur la route de Jénine - Haïfa, ainsi qu'un autre près du village d'Araba.



2 La Palestine en chiffre (Depuis le début de l'Intifada le 25 septembre 2000)


Civils & résistants tués                                                                            :  7.030

Palestiniens blessés                                                                               :  54.676

Internationaux blessés                                                                             : 192 (chiffre tout a fait minimal)

(balles réelles ou caoutchoutées, gaz lacrymogène, autres moyens)

Arrêtés     :                                                                                            :  47.733

En prison :                                                                                             : 11.800

Pacifistes en prison ou arrêtés                                                                  : 108

Autres actes           

Journalistes tués                                                                                      : 9

Journalistes blessés                                                                                :  ? + 32

Nombre de maisons palestiniennes détruites ou partiellement démolies       :  66.275

 

2-2 Occupants:

Israéliens  tués                                                                                        : 1.201

                                                                                                                ( 359 militaires/policiers)

Israéliens blessés                                                                                     : 6611


Les chiffres indiqués sont  vérifiés par le recoupement des chiffres des pertes communiqués par la résistance & les médias occidentaux & XINHUANET (Chine)  


Tout ce qu’Israël essaie de cacher. 

Pendant que chacun glose sur les dangers hypothétiques du nucléaire iranien, Israël continue à persécuter le peuple palestinien dans un silence quasi général.

Ci-dessous la liste des violations des droits de l’homme commises par Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, au cours d’une seule semaine.

Rapport hebdomadaire :portant sur la période du 15-21 octobre 2009

 Dans la Bande de Gaza, le blocus illégal depuis juin 2007, ont eu un impact désastreux sur la situation humanitaire et économique de la Bande de Gaza. Impossibilité de faire entrer des matériaux de base pour la construction, carburant en quantité très limitée, suffisant à peine au gaz pour la cuisine, fermeture du passage de Beit Hanoun (Erez) aux civils palestiniens qui voulaient aller en Cisjordanie et en Israël pour des traitements médicaux, pour commercer ou pour des visites personnelles.

La pauvreté et le chômage atteignent respectivement des taux d’environ 80% et 60% dans la Bande de Gaza.

Israel empêche l’entrée de pièces de rechange pour le réseau des eaux, pour les systèmes de canalisations et d’eaux usées. Les pertes induites pour ce secteur sont estimées à 6 millions de $.

Nouvelles restrictions d’accès aux diplomates internationaux, aux journalistes et aux humanitaires qui voulaient entrer dans la Bande de Gaza par Erez.

Au moins 900 prisonniers palestiniens des prisons israéliennes n’ont plus droit aux visites de leur famille depuis plus de trois ans.

L’armée israélienne n’arrête pas d’attaquer les pêcheurs palestiniens le long de la côte de la Bande de Gaza.

 En Cisjordanie, les troupes israéliennes continuent à imposer de sévères restrictions sur la circulation des civils palestiniens en Cisjordanie, y compris à Jérusalem Est. Des milliers de civils palestiniens de Cisjordanie et de la Bande de Gaza n’ont toujours pas le droit d’accéder à Jérusalem.

Les IOF ont établi des checkpoints dans et autour de Jérusalem, limitant considérablement l’accès des Palestiniens à leur ville.

On interdit fréquemment aux civils de prier à la Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem.

Il y a environ 630 barrages routiers permanents, des checkpoints fonctionnant avec ou sans personnel humain en Cisjordanie, et en plus il y a chaque semaine 60 à 80 checkpoints volants ou temporaires érigés par l’armée en Cisjordanie.

Quand il sera terminé, le mur illégal d’annexion s’étendra sur 724 kilomètres autour de la Cisjordanie, isolant plus encore toute la population. 359 km du mur ont déjà été construits. Environ 99% du Mur ont été construits à l’interieur de la Cisjordanie, confisquant toujours plus de terre palestinienne.

Au moins 65% des routes principales qui conduisent aux 18 communautés palestiniennes en Cisjordanie sont fermées ou totalement contrôlées par les IOF (47 routes sur 72).

Il y a environ 500 kilomètres de routes « restreintes » en Cisjordanie. En plus, environ un tiers de la Cisjordanie, y compris Jérusalem Est occupée, sont inaccessibles aux Palestiniens sans un permis délivré par les IOF. Permis extrêmement difficiles à obtenir.

Les forces d’occupation continuent de harceler et d’agresser les manifestants dans leurs manifestations de protestation contre la construction du mur d’annexion.

Fusillades : l’armée d’occupation a utilisé la force contre des manifestations pacifiques organisées par des civils palestiniens, des défenseurs des droits de l’homme internationaux et israéliens pour protester contre la construction du mur d’annexion en Cisjordanie. Résultats : deux civils palestiniens, un défenseur des droits de l’homme français et un journaliste canadien ont été blessés.

Incursions : Au cours de la période concernée, les Israéliens ont conduit au moins 19 "incursions militaires" dans des communautés palestiniennes de Cisjordanie, arrêtant 25 civils, dont deux enfants.

 Activités de colonisation :

L’armé poursuit ses activités de colonisation dans les Territoires Palestiniens Occupés en violation du droit international. Les colons israéliens ont continué leurs travaux de construction dans des douzaines de colonies de Cisjordanie. Selon les medias israéliens, des travaux d’extension de construction ont démarré dans 11 colonies ces trois dernières semaines. Le quotidien israélien Ha’aretz a rapporté vendredi 16 octobre 2009 que ces constructions « ne font pas partie de la phase de construction des 2500 unités d’habitation, objet de l’accord entre le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’administration US ». Elles n’incluent pas non plus 492 nouvelles unités d’habitation dont la construction a été approuvée par le ministre israélien de la Défense. De plus, des constructions continuent dans 20 autres colonies. La construction de colonie a lieu sur de larges zones de la terre Palestinienne en Cisjordanie.

CAPJPO-EuroPalestine

Merci à Carole SANDREL pour sa traduction du dernier rapport hebdomadaire du PCHR (Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme)

26/10/2009

Source : http://www.pchrgaza.org/files/W_report/English/2008/22-10-2009.htm

(Traduit par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7Neha5Pg2xj9v42NPb%2f%2bJsVLPiMmx%2bbUMf2w0j3CHSD%2fvk2yEZ0QyYvSAWjYK5G0so5tjE%2fkreux7%2fcdcY00deQJouWB8Vwq8QZUeJMMluzE%3d


Les chiffres indiqués sont  vérifiés par le recoupement des chiffres des pertes communiqués par la résistance & les médias occidentaux & XINHUANET (Chine)  


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