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14/11/2009

n°493 - Journal de Palestine- 27-10 au 13-11 :- Suite - / Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.


n°493 - Journal de Palestine- 27-10  au  13-11 :- Suite - / Les Palestiniens s'en prennent au mur de la honte bâti par Israël.


          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°493                    27-10  au  13-11

C.De Broeder   &    M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

3 Politique

Politique Palestinienne

Politique Israélienne


3 Politique

a) Politique Palestinienne

MM Abbas, Dahlan, & Haniyeh.

Abbas

Mascarade

Accusé par son peuple d’avoir trahi, Mahmoud Abbas avait ordonné à son Premier du Comité Central du Fatah de mener une enquête auprès de son représentant à Genève, suite au report de l’examen du rapport Goldstone.

Voyons ce que cela donne : Mahmoud Abbas ordonne au Premier du CC du Fatah, Mahmoud Abbas, de mener une enquête auprès du représentant de Mahmoud Abbas à Genève…

QUELLE MASCARADE…

FLASH PALESTINE
19/10/2009

Abbas s'oppose à la résistance nationale en Cisjordanie et la Bande de Gaza

 "Je suis franchement contre la résistance en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, et je m'attache aux négociations avec l'occupation israélienne", a déclaré, hier dimanche 1/11, le président sortant Mahmoud Abbas lors de son entretien avec la chaîne d'al Arabia.

Abbas a dit :"je suis vraiment contre le lancement de toute roquette, qu'elle soit à partir de la Bande de Gaza, de la Cisjordanie ou d'ailleurs".

En essayant de fuir une question de la journaliste d'al Arabia concernant les tortures, les campagnes très agressives et les arrestations illégitimes contre les résistants palestiniens, par ses soldats en Cisjordanie, Abbas a provoqué contre le Hamas en propageant des rumeurs d'accrochages et d'anarchies dans la Bande, au moment où les factions de la résistance nationale ont confirmé leurs coopérations patriotiques face aux crimes de l'occupation.

Il est à noter que les porte-paroles des branches militaires des factions nationales à Gaza, ont affirmé, la semaine dernière, qu'ils sont très satisfaits de la situation des libertés dans la Bande, alors que le ministre de l'intérieur avait annoncé le soutien de son gouvernement à la résistance qui facilite ses missions et la protège.

CPI

02/11/2009

http://www.palestine

Mahmoud Abbas «ne souhaite pas» briguer un nouveau mandat

Le président Mahmoud Abbas a annoncé jeudi qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête de l’Autorité palestinienne lors des élections générales prévues le 24 janvier.

«J’ai dit au comité exécutif de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et au Comité central du Fatah que je ne souhaite pas me présenter à la prochaine élection (présidentielle)», a affirmé M. Abbas lors d’une conférence de presse à Ramallah, en Cisjordanie.

«Ce n’est pas une manœuvre. J’espère que tout le monde comprendra cette décision et je vais m’efforcer de la faire comprendre», a-t-il ajouté.

La décision du président Abbas, âgé de 73 ans, survient alors que le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler complètement la colonisation dans les territoires palestiniens.

L’Autorité palestinienne réclame un arrêt total de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-Est (annexée par Israël en juin 1967) avant une reprise des négociations de paix.

Le contentieux de la colonisation constitue la principale pierre d’achoppement à la reprise des négociations israélo-palestiniennes, bloquées depuis près d’un an.

(Source AFP)

 05/11/2009

http://www.liberation.fr/monde/0101601478-mahmoud-abbas-renonce-a-un-nouveau-mandat?xtor=EPR-450206

 

Dahlan

Dahlan menace sur Gaza d'une nouvelle guerre

Le membre du comité central du mouvement du Fatah, Mohamed Dahlan, a menacé le peuple palestinien dans la bande de Gaza d'une nouvelle escalade sioniste si le mouvement du Hamas, principale composante de la Résistance, n'accepte pas les conditions du Fatah en vue de l'entente palestinienne.

Parmi ces conditions, la reconnaissance de l’entité sioniste et le démantèlement de la Résistance.

Dahlan a également accusé la Résistance d’œuvrer pour l’assassinat du président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Selon des observateurs, Dahlan, à travers ces propos, prépare son élection à la Présidence de l’Autorité Palestinienne, avec le soutien américano sioniste.

FLASH PALESTINE
19/10/2009


1-2 Les analyses (du processus de paix).

Les Palestiniens critiquent Hillary Clinton.

Deux responsables palestiniens ont critiqué dimanche la façon dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton tente de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, lui reprochant de ne plus exiger le gel total de la colonisation juive.

Après avoir rencontré le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, puis le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la cheffe de la diplomatie américaine a appelé samedi à une reprise inconditionnelle du processus et salué l'offre israélienne de ralentissement de la colonisation. Jusque-là, Washington exigeait l'arrêt total de la colonisation.

L'Autorités palestinienne a quant à elle réitéré son exigence préalable d'un gel total des constructions dans les implantations de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, qu'elle revendique pour la création de son futur Etat indépendant.

"Je pense que les Etats-Unis ferment les yeux sur la poursuite de la colonisation", a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement palestinien Ghassan Khatib, dans une rare critique ouverte de la stratégie de Washington. "Appeler à la reprise des négociations malgré la poursuite des constructions dans les colonies n'aide pas, nous avons déjà essayé cela bien des fois", a-t-il dit. "Les négociations portent sur la fin de l'occupation, et la poursuite de la colonisation signifie l'enracinement de l'occupation."

"Si l'Amérique n'arrive pas à faire en sorte qu'Israël respecte le gel de la colonisation, quelle chance les Palestiniens ont-ils d'arriver à un accord avec Israël sur les questions de statut définitif?", a également déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat.

La même déception s'exprimait en Jordanie et en Egypte, les deux seuls pays arabes à avoir signé des accords de paix avec l'Etat hébreu. Le président égyptien Hosni Moubarak a reçu le roi Abdallah II de Jordanie au Caire dimanche. Selon un communiqué du palais royal, les deux hommes "ont insisté sur la nécessité d'un arrêt immédiat de toutes les actions unilatérales israéliennes, qui sapent les chances de paix, en particulier la colonisation".

Mme Clinton aura l'occasion d'entendre les points de vue des ministres arabes des Affaires étrangères au Maroc dans les prochains jours.

Samedi, Benyamin Nétanyahou a déclaré qu'aucune nouvelle implantation juive ne serait créée en Cisjordanie et qu'il suspendrait momentanément tout projet de construction future, mais il a ajouté qu'Israël ne limiterait pas la construction à Jérusalem-Est et a refusé de retirer l'autorisation de construction de 3.000 logements en Cisjordanie.

Encouragé par le soutien de la cheffe de la diplomatie américaine, le Premier ministre israélien a appelé dimanche les Palestiniens à "entendre raison" et revenir à la table des négociations. "Le processus de paix est dans l'intérêt israélien et aussi dans l'intérêt palestinien. C'est important, nous y tenons, et nous espérons que, tout comme nous sommes prêts à commencer des pourparlers sans délai, nous verrons que les Palestiniens ont la même attitude", a-t-il lancé.

Environ 500.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, capturée pendant la guerre des Six-jours de 1967. Israël s'était engagé à cesser toute colonisation dans le cadre de la feuille de route pour la paix au Proche-Orient en 2003 mais la construction a continué.

1/11

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/proche_moyenorient/20091101.FAP1144/les_palestiniens_critiquent_hillary_clinton.html


1-3 Sur le terrain.

L'Autorité  Palestinienne et les unités spéciales sionistes se coordonnent pour contrôler Al-Qods.

Une rencontre a regroupé le directeur général des services de la sécurité préventive de l'Autorité de Ramallah, le général Ziad Hab al-Rih et son adjoint, Youssef Aïssa, avec le chef de la région centrale de l'armée sioniste, le Major général, Ghadi Chameni, ainsi que le chef de Samera avec un haut officier sioniste dans le siège de la sécurité préventive, à Bethléem, pour discuter d'une augmentation du niveau de coordination sécuritaire dans la vieille ville d'Al-Qods et certains quartiers arabes comme al-Essawia et Beit Hanina.

Ziad Hab al-Rih, a accepté la proposition sioniste, en affirmant qu'il va donner rapidement des ordres allant dans ce sens.

Chameni a déclaré que cette expérience de coordination pourra se développer avec le temps.
Cependant il ne permettra pas aux policiers palestiniens de porter des armes.

Il poursuivit en déclarant que la police sioniste souhaite la participation des policiers palestiniens avec les unités spéciales des arabisants qui appartiennent aux gardes-frontières sionistes.

De son côté, un haut officier sioniste a salué le niveau de coordination sécuritaire dans la ville d'Al Khalil, en se vantant de la coopération entre les soldats sionistes et la Sécurité de l'Autorité Palestinienne lors des opérations communes à Al Khalil.

10 octobre 2009

 

Rassemblement à Ramallah en soutien au président Mahmoud Abbas.

Des centaines de Palestiniens ont manifesté lundi à Ramallah pour apporter leur soutien au président Mahmoud Abbas qui a annoncé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat à la tête de l'Autorité palestinienne.

"Ce rassemblement est un message au monde, et en particulier aux Etats-Unis, à Israël et aux pays arabes pour dire que nous sommes avec le président Abbas qui défend les droits du peuple palestinien", a déclaré Tawfik al-Tirawi, un responsable du Fatah, le mouvement de M. Abbas, à Ramallah en Cisjordanie.

La foule, majoritairement composée d'étudiants et de fonctionnaires de l'Autorité palestinienne, brandissait des portraits de M. Abbas pour lui "renouveler leur hommage", ainsi que des photos du leader historique palestinien, Yasser Arafat, décédé il y a cinq ans.

M. Abbas multiplie les manifestations publiques depuis qu'il a annoncé jeudi son intention de ne pas se présenter à sa propre succession lors des élections générales convoquées pour le 24 janvier prochain.

La veille, Mahmoud Abbas s'est rendu à Hébron et à Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie, où il s'en est de nouveau pris à Israël pour son refus de geler la colonisation, condition posée par les Palestiniens pour reprendre les négociations de paix avec Israël bloquées depuis près d'un an.

"Israël affirme qu'il rejette des conditions préalables à la reprise des négociations, mais en fait les Israéliens rejettent la paix", a déclaré M. Abbas à Bethléem. "Ils (les Israéliens) ne veulent pas d'un arrêt des colonies ni d'une vision de deux Etats parce qu'ils ne veulent pas la paix".

M. Abbas a également renouvelé son appel à l'unité palestinienne, alors que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, refuse de signer un accord de réconciliation interpalestinien sous l'égide de l'Egypte.

Celui-ci a pour objectif de mettre un terme à la division dans le camp palestinien. "Tout ce que l'on veut est que ce peuple s'unisse, que ses paroles et ses actes ne fassent qu'un pour un seul pays", a déclaré M. Abbas.

Sa décision de ne pas se présenter à sa propre succession intervient alors que le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler complètement la colonisation. Agé de 74 ans, il a été élu en 2005 à la tête de l'Autorité palestinienne.

L'Autorité palestinienne réclame un arrêt total de la colonisation, y compris à Jérusalem-est (annexée par Israël en juin 1967) avant une reprise des négociations de paix. Le contentieux de la colonisation constitue la principale pierre d'achoppement à la reprise des négociations.

(AFP)

09 novembre

http://www.romandie.com/ats/news/091109121807.bt1hdoy9.asp

 

Rassemblement à Ramallah en soutien au président Mahmoud Abbas. (2)

Des milliers de Palestiniens ont manifesté, dimanche 8 novembre, à Hébron pour exhorter Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas briguer un deuxième mandat à la présidence de l'Autorité autonome.

Abbas, qui effectuait un déplacement dans cette ville, a brièvement pris la parole à cette occasion, sans évoquer sa décision.

La visite d'Abbas et les manifestations ont été retransmis en direct par la télévision palestinienne, qui multiplie les programmes de soutien au président de l'Autorité autonome depuis qu'il a annoncé jeudi ne pas désirer se présenter à l'élection prévue le 24 janvier prochain.

08.11
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/08/ma...


1-4 Les grandes manœuvres.

Al Bitawi: les restrictions sécuritaires d'Abbas contre les députés du Hamas sont insupportables.

"Les restrictions et agressions des éléments de la sécurité du président sortant, Mahmoud Abbas, en Cisjordanie ne vont pas effrayer les députés du Hamas malgré que ces tentatives menacent d'assassiner certains d'entre eux", a contesté le député Hamed Al Bitawi contre les escalades agressives des soldats d'Abbas.

Al Bitawi a mis en garde contre les campagnes très agressives des soldats d'Abbas, en les qualifiant d'insupportables.

"Pourquoi les soldats d'Abbas exécutent-ils ces campagnes agressives en paralysant toutes les activités des députés du Hamas et poursuivent régulièrement ses partisans et résistants, alors qu'ils se cachent lors des incursions des forces armées occupantes?", s'est interrogé Al Bitawi en protestant contre les pratiques inhumaines des services sécuritaires d'Abbas.

Al Bitawi s'est pris fortement contres les agressions et violations des soldats de l'autorité palestinienne, en proclamant : "où est la démocratie d'Abbas, du Fatah et de leurs partisans? Où est leur respect à la loi?"   
Al Bitawi a condamné d'une manière très ferme les tentatives d'assassinats contre lui, par les soldats de la sécurité préventive, alliés au président sortant, Mahmoud Abbas.

Al Bitawi

CPI

02/11/2009

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7AIZsZnrQURmJPF5XvHSFvF1aMFQQfZpDlT3T93i6O%2fNRDsyTFyZHMZXHODL%2fQPxWGx3exMef3kfgb%2bdrvXjUZMzWmNUFp%2fuLS1xAFgOeuj8%3d



Le Hamas accuse Abbas d’«usurpation» de pouvoir.
M. Abbas a convoqué des élections présidentielle et législatives à Jérusalem, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza le dimanche 24 janvier, selon un décret présidentiel publié vendredi soir à Ramallah (Cisjordanie).

Le Hamas conteste la légitimité de M. Abbas au nom de la Loi fondamentale palestinienne qui fixe à quatre ans le mandat du président.

Mahmoud Abbas « doit être jugé pour usurpation de la qualité de président de l'Autorité palestinienne », a affirmé Ahmad Bahar, vice-président du Conseil législatif palestinien (CLP, le Parlement palestinien), lors d'une conférence de presse à Gaza.
Ce décret n'a «aucune valeur d'un point de vue constitutionnel », a estimé M. Bahar, en précisant que le mandat du président de l'Autorité palestinienne avait expiré en janvier 2009.
Toutefois, le mandat de quatre ans de M. Abbas, élu le 9 janvier
2005, a été prorogé par l'Autorité palestinienne d'une année pour faire coïncider le scrutin présidentiel avec les élections législatives.

La législature de l'actuel Parlement palestinien, expire en janvier 2010, d'où l'obligation pour le président Abbas de convoquer des élections à cette date.
26 octobre 2009
http://www.lorientlejour.com/category/International/artic...


Le Hamas exclu la participation aux élections présidentielle et législatives.

Le Hamas a exclu que les Palestiniens de la bande de Gaza participent aux élections présidentielle et législatives de janvier convoquées par le président Mahmoud Abbas, chef du Fatah.

Le ministère de l'Intérieur du gouvernement dirigé par le Hamas dans la bande de Gaza a déclaré que la convocation aux élections du 24 janvier avait été émise sans l'accord du Hamas et d'autres factions et était illégale.

"Tous préparatifs, toute commission, tout recensement de noms seront considérés comme des actes illégaux et donneront lieu à des poursuites", a déclaré Ehab Al-Ghsain, porte-parole du ministère.

Il a ajouté que le ministère avait ordonné aux responsables locaux de ne pas coopérer avec Mahmoud Abbas dont le parti laïc domine la vie politique en Cisjordanie mais a été chassé de la bande de Gaza.

Le Hamas a précisé que sa décision impliquait une interdiction faite à la Commission électorale centrale (CEC), qui dispose de cinq bureaux dans la bande de Gaza, d'obéir aux ordres de Mahmoud Abbas.

L'actuelle CEC n'est plus habilitée à préparer des élections car les factions palestiniennes sont convenues lors de discussions de réconciliation menées sous médiation égyptienne de la nécessité de former une nouvelle instance, a déclaré Ghsain.

MARGE DE MANOEUVRE?

En Cisjordanie, la CEC a demandé au personnel qui a travaillé aux précédentes élections de prendre contact avec elle en Cisjordanie et à Gaza afin de préparer le prochain scrutin.

A la différence du Fatah, le Hamas n'a toujours pas signé un projet d'accord de réconciliation proposé par l'Egypte qui aurait fixé la date du 28 juin 2010 pour les prochaines élections.

Des politologues estiment que ce différend sur les élections pourrait être tactique et laisser aux deux parties une marge de manoeuvres suffisante pour permettre un apaisement. Abbas a déclaré qu'il pourrait reporter le scrutin si le Hamas accepte la réconciliation et le Hamas a fait savoir qu'il pourrait participer à des élections l'été prochain.

Un diplomate proche des discussions du Caire a néanmoins estimé que Abbas n'aurait d'autre choix que de procéder aux élections en janvier si aucun accord n'intervenait dans les deux prochains mois.

Un juriste palestinien a observé qu'Abbas ne peut reporter le scrutin, maintenant qu'il a promulgué un décret présidentiel, à moins que le Parlement y consente. Mais le fonctionnement du Parlement est actuellement bloqué par les divisions entre le Hamas et le Fatah.

Certains dirigeants du Hamas ont dit que le mouvement islamiste pourrait décider d'organiser des élections distinctes en janvier dans la bande de Gaza, ce qui perpétuerait les divisions et ferait de Gaza et de la Cisjordanie des entités géographiques et politiques distinctes.

28/10

http://fr.news.yahoo.com/4/20091028/twl-palestiniens-election-hamas-38cfb6d_1.html


Une démission de M. Abbas entraînerait l'effondrement de l'Autorité palestinienne.

Le président Mahmoud Abbas pourrait démissionner si les efforts américains en vue de relancer le processus de paix avec Israël échouent, a prévenu mardi un haut responsable palestinien.

«Le président Abbas n'est pas en train de s'amuser. Il n'a pas l'intention de s'accrocher à la présidence simplement pour le titre. Il veut être président d'un État palestinien», a déclaré à l'AFP le négociateur Saëb Erakat. «Si le président Abbas a le sentiment que son projet d'établir un État palestinien est en danger et qu'Israël veut détruire l'idée d'un État palestinien, je pense qu'il ne va pas rester à sa place à la présidence», a ajouté M. Erakat.

Une démission de M. Abbas entraînerait l'effondrement de l'Autorité palestinienne.

Déjà jeudi, Mahmoud Abbas a annoncé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat lors des élections générales palestiniennes, qu'il a convoquées pour le 24 janvier, en raison du blocage du processus de paix suspendu depuis l'offensive israélienne contre la bande de Gaza en décembre 2008.

Les Palestiniens réclament un arrêt total de la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée avant de reprendre les négociations avec les Israéliens. Ces derniers proposent un gel partiel des colonies et réclament une reprise des discussions sans condition préalable.

Agence France-Presse

 10 novembre 2009

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200911/10/01-920252-mahmoud-abbas-pourrait-demissionner.php


1-7 Des Canons ... pas du beurre.

Mahmoud Abbas affirme qu'Israël n'avait rien fait pour avancer vers la paix. …

Des milliers de Palestiniens ont manifesté, dimanche 8 novembre, à Hébron pour exhorter Mahmoud Abbas à revenir sur sa décision de ne pas briguer un deuxième mandat à la présidence de l'Autorité autonome.

Abbas, qui effectuait un déplacement dans cette ville, a brièvement pris la parole à cette occasion, sans évoquer sa décision.

Il a affirmé qu'Israël n'avait rien fait pour avancer vers la paix. "Il semble qu'il ne veuille pas la paix, qu'il ne veuille pas cesser la colonisation et qu'il rejette le concept de deux Etats [...] Je ne sais donc pas ce qu'ils veulent", a-t-il avoué.

La visite d'Abbas et les manifestations ont été retransmis en direct par la télévision palestinienne, qui multiplie les programmes de soutien au président de l'Autorité autonome depuis qu'il a annoncé jeudi ne pas désirer se présenter à l'élection prévue le 24 janvier prochain.

08.11
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/08/mahmoud-abbas-avoue-ne-pas-savoir-ce-que-veux-israel_1264388_3218.html#ens_id=1263414


1-9 Action & déclaration palestinienne contre la politique colonialiste en général

Violences à Jérusalem : les Palestiniens en appellent au Conseil de sécurité de l'ONU

Des heurts ont éclaté dimanche 25 octobre à Jérusalem entre fidèles musulmans et policiers israéliens, faisant des dizaines de blessés sur l'esplanade des Mosquées.

Le représentant permanent des Palestiniens à l'ONU, Riyad Mansour, a appelé lundi le Conseil de sécurité à agir d'urgence pour faire cesser ce qu'il a qualifié d'"actes illégaux et agressifs" de la part d'Israël sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem.

Des heurts ont éclaté dimanche entre fidèles musulmans et policiers israéliens sur cette esplanade – appelée mont du Temple par les juifs –, faisant une trentaine de blessés. Ce site, qui abrite la mosquée Al-Aqsa et le dôme du Rocher, est le troisième lieu saint de l'islam après La Mecque et Médine. Il est aussi l'endroit le plus sacré pour les juifs.

POUR UNE "ACTION URGENTE"

"La communauté internationale ne peut rester bras croisés alors qu'Israël, puissance occupante, persiste à commettre des actes illégaux et agressifs, en particulier à Jérusalem-Est", déclare M. Mansour dans une lettre adressée à la présidence du Conseil de sécurité, assurée ce mois-ci par le Vietnam, et rendue publique lundi.

La lettre appelle le Conseil à assumer ses responsabilités pour "faire respecter le droit international et empêcher une situation déjà volatile de se détériorer davantage". Le conflit autour de ce site s'est rallumé fin septembre, des Palestiniens protestant contre l'intrusion selon eux d'extrémistes juifs venus prier sur l'esplanade, ce que la police israélienne a démenti. "Nous appelons à une action urgente pour contraindre Israël à cesser ses pratiques illégales", conclut la lettre de M. Mansour.

27/10

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/10/27/violences-a-jerusalem-les-palestiniens-en-appellent-au-conseil-de-securite-de-l-onu_1259125_3218.html#ens_id=1228030



b) Politique Israélienne

Peres, Netanyahu & Lieberman

Shimon Peres : " Ne partez pas", "

Depuis l'annonce de son désistement à l'élection présidentielle, de nombreux observateurs s'interrogent sur le sens à donner à son initiative. Pour certains, il pourrait s'agir d'une décision tactique visant à pousser les Etats-Unis à faire pression sur Israël pour obtenir l'arrêt des constructions dans les colonies juives de Cisjordanie.

A 74 ans, Abbas a construit toute sa carrière politique sur la négociation d'un accord de paix avec Israël.

En Israël, le président Shimon Peres a demandé à Mahmoud Abbas de reconsidérer sa décision. "Je lui dis en collègue : ne partez pas", a-t-il déclaré samedi soir lors d'un rassemblement à la mémoire du premier ministre assassiné Yitzhak Rabin. Abbas, a poursuivi Peres, a vécu "de nombreuses déceptions, de nombreuses frustrations", mais, "connaissant mon peuple et le gouvernement d'Israël, je veux vous dire qu'Israël veut une paix véritable".

Mais Peres est pratiquement le seul dirigeant israélien à avoir demandé publiquement à Abbas de revenir sur sa décision.
Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères et chef de file du parti ultranationaliste Israël Betenou, a déclaré pour sa part qu'il ne prenait pas au sérieux l'annonce du président de l'Autorité palestinienne

08.11
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/08/mahmoud-abbas-avoue-ne-pas-savoir-ce-que-veux-israel_1264388_3218.html#ens_id=1263414


Netanyahu

Netanyahu triomphe après avoir reçu le soutien de Washington.

Le Premier ministre Netanyahu savourait sa victoire après avoir reçu le soutien de Washington pour une reprise des négociations de paix sans gel préalable de la colonisation, comme l'exigent les Palestiniens.
"J'espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu'ils doivent s'engager dans le processus de paix, car c'est leur intérêt comme le notre", a affirmé Benjamin Netanyahu avant la séance hebdomadaire du gouvernement. 
"Pour relancer le processus de paix, nous avons facilité la vie quotidienne des Palestiniens et prouvé que nous sommes déterminés à faire ce qu'aucun autre gouvernement israélien n'a fait depuis le déclenchement de ce processus il y a seize ans", a-t-il ajouté.
Il a indiqué que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell prolongera d'un jour son séjour dans la région "car des efforts concertés sont déployés pour permettre la reprise du processus de paix".
La veille à Jérusalem, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait apporté son soutien à sa demande de reprendre au plus vite et sans condition les négociations de paix avec les Palestiniens.
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s'est félicité de cette volte-face alors que l'administration américaine exigeait jusqu'ici qu'Israël gèle totalement la colonisation avant le redémarrage des pourparlers de paix. "La preuve est faite que les Etats-Unis sont nos meilleurs amis et que l'attitude ferme d'Israël sur ses positions est payante", a-t-il déclaré sur la radio publique.
"Aucun autre pays n'a jamais fait plier les Etats-Unis. Mais Israël, l'occupant, reçoit un traitement différent, alors qu'il continue de se moquer de l'Amérique et du monde en construisant dans les colonies et de priver les Palestiniens de leurs droits", écrit de son côté l'éditorialiste Guideon Lévy dans le quotidien israélien libéral Haaretz.

Al Manar

01/11/2009  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=109493&language=fr


2-2 Des Canons ... pas du beurre.

Le gouvernement israélien opte pour le veto américain.

Le gouvernement de l’entité sioniste a durci, mardi 20 octobre, son opposition aux demandes internationales visant à constituer une commission indépendante qui serait chargée d'enquêter sur le comportement de son armée pendant l'agression contre Gaza.

Il a annoncé qu'il exhorterait les Etats-Unis à empêcher l'examen de cette question aux Nations unies.

Cette décision a été annoncée lors d'une réunion extraordinaire du gouvernement pour discuter du rapport Goldstone.

FLASH PALESTINE
19/10/2009

 

Armée israélienne : montée en puissance des rabbins militaires

L’armée israélienne change.

Fière de son caractère autrefois laïque, ses unités de combat se remplissent de ceux qui considèrent que les « guerres d’Israël » sont des « guerres de Dieu » ou jihad comme le reconnaît le général de réserve, Nehemia Dagan qui ajoute « une fois que c’est une guerre sainte, il n’y a plus de limites ».

Les rabbins militaires deviennent de plus en plus puissants car issus d’écoles d’officiers et férus tant de théologie que d’art militaire ; ils constituent une élite au sein de l’armée. Leur principal devoir est d’entretenir le moral des soldats sur le champ de bataille. Ils se sont illustrés  lors de la dernière offensive contre Gaza en janvier 2009 : ils ont accompagné les unités de combat, ont, pour certains, soufflé dans « la corne de bélier, comme Joshua quand il conquit Israël ; cela donne à la guerre un cachet plus sacré » ; ils ont distribué des pamphlets religieux, qualifiant les Palestiniens de « fils de l’ombre » ou de « Philistins », les pires ennemis des Hébreux bibliques. La hiérarchie de l’armée israélienne a essayé de prendre ses distances, mais ces écrits portent le sceau de l’armée !

Les nombreux séminaires religieux d’Israël sont le  principal foyer de recrutement pour les unités de combat alors que les recrues moins marquées idéologiquement essaient de les éviter. Le prochain test pour l’armée israélienne sera l’éventuelle évacuation des civils des colonies car la plupart des officiers israéliens vit dans ces colonies. Une telle opération déchirera l’armée car « s’il y a conflit entre les ordres politiques du gouvernement et un message contradictoire des rabbins, les colons et les soldats de l’extrême droite religieuse suivront les rabbins ».  http://newsvote.bbc.co.uk/mpapps/pagetools/print/news.bbc.co.uk./2-


2-3 Sur le terrain.

05-11

Le ministre de la sécurité intérieure, Itzhak Aharonovitch, a décidé de former des unités spéciales de police pour les déployer dans les villes et villages arabes, dans les territoires palestiniens occupés en 1948, sous prétexte de lutter contre la violence dans ces régions.

Le journal hébreu, Maariv, a prétendu que ce pas vise à lutter contre la violence au sein des arabes, notamment après les affrontements sanglants qui ont éclatés avant un an entre les arabes et les sionistes dans la ville d'Akka, après qu'un soldat sioniste a effectué un massacre contre les arabes dans la ville, en tuant 4 personnes.

Il est prévu que ces unités spéciales vont être formées des éléments de la police, des services sécuritaires du Shabak et des milices des gardes-frontières sionistes.

Le journal a souligné qu'on a déployé certains éléments de ces unités dans le village de Touba al-Zangheria, au nord des territoires palestiniens occupés en 1948.

http://www.alterinfo.net/notes/L-occupation-decide-de-former-des-unites-de-police-pour-les-deployer-dans-les-villes-arabes_b1687622.html

 

La police arrête un colon soupçonné d'avoir tué des Palestiniens

La police israélienne a interpellé un colon accusé d'avoir tué deux Palestiniens et d'avoir commis des attentats à la bombe.

De nombreuses armes, dont des fusils d'assaut, ont été retrouvées à son domicile.

Par Dépêche (texte)
Christophe DANSETTE (vidéo) Visionner la vidéo en cliquant sur le lien en dessous de l'article 

AFP 

La police israélienne a annoncé dimanche l'arrestation d'un colon soupçonné d'avoir tué deux Palestiniens en 1997 et commis plusieurs attentats à la bombe, dont un qui avait visé l'universitaire de gauche Zeev Sternhell. 
Le suspect, Jack Teitel, âgé de 37 ans et originaire des Etats-Unis, a été arrêté le mois dernier, a révélé le chef de la police à Jérusalem, le commissaire Aharon Frenkel, lors d'une conférence de presse.  
Marié, père de quatre enfants, ce trentenaire réside dans la colonie de Shvout Rahel, en Cisjordanie.
Il a avoué le meurtre d'un chauffeur de taxi de Jérusalem-est, et d'un berger palestinien au sud d'Hébron (Cisjordanie). Il a justifié ces meurtres en expliquant qu'il voulait venger des attentats suicide commis en Israël par des groupes palestiniens, a ajouté la police.  
Il est également accusé d'avoir posé une bombe à proximité d'un couvent, près de Beit Shemesh, à l'ouest de Jérusalem, il y a deux ans et demi. Un Palestinien avait été blessé par l'explosion.   
En mars 2008, il aurait envoyé un colis piégé à une famille appartenant à un groupe de juifs messianiques, qui croient en Jésus. Un adolescent de 15 ans avait été grièvement blessé en ouvrant ce colis.   
Le 24 septembre 2008, il aurait en outre posé un engin piégé à Jérusalem à l'entrée de la maison du professeur d'histoire, Zeev Sternhell, connu pour ses opinions de gauche.   
Agé de 74 ans, ce professeur de sciences politiques à l'Université hébraïque de Jérusalem et spécialiste du fascisme avait été légèrement atteint à une jambe.   
La police a découvert de nombreuses armes dissimulées au domicile du suspect dont des fusils d'assaut, des pistolets et des munitions qu'il avait réussi à faire entrer en fraude des Etats-Unis.
Il a été arrêté le mois dernier alors qu'il collait des affichettes à Jérusalem appelant au meurtre d'homosexuels tout en faisant l'apologie de l'attentat contre un centre d'aide à la communauté gay qui a fait deux morts le 1er août à Tel-Aviv.  
Selon les enquêteurs, il a agi seul sans complice.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a pour sa part déploré dans un communiqué l'existence "parmi nous d'une minorité qui n'est pas prête à accepter la démocratie et l'état de droit".
"Cette minorité ne représente qu'un petit groupe marginal, mais nous avons déjà pu constater l'étendue des dégâts qu'un assassin peut provoquer", a ajouté M. Netanyahu en faisant allusion au meurtre d'Yitzhak Rabin, le Premier ministre tué le 4 novembre 1995 par un extrémiste de droite à Tel Aviv.
Les dirigeants colons ont condamné ces attaques. "Le suspect est un homme étrange, qui ne représente pas notre communauté", a affirmé Avi Raveh, un responsable colon à la radio.

http://www.france24.com/fr/20091102-israel-police-arrete-colon-suspect-jack-teitel-accuse-meurtres-palestiniens-attentats-bombe-zeev-sternhell


2-4 Les grandes manœuvres

Les dirigeants israéliens préfèreraient que Mahmoud Abbas reste au pouvoir.

M. Abbas a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat lors des élections générales palestiniennes prévues en janvier, manifestant ainsi sa frustration devant le blocage du processus de paix.

Les dirigeants israéliens, tout en s'abstenant de faire des commentaires publics, ont exprimé vendredi leur préférence pour que le président palestinien Mahmoud Abbas, reste au pouvoir.

"Nous considérons Abbas comme un partenaire pour la paix aussi longtemps qu'il est au pouvoir", a déclaré un haut responsable gouvernemental.

"Nous aimerions démarrer les négociations dès que possible avec la direction palestinienne modérée", a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat.

"Nous ne nous immisçons pas dans les affaires internes des autres. Mais il est évident qu'Israël et les Etats-Unis ont tout intérêt à ce que les Palestiniens aient une direction pragmatique et responsable", a déclaré à la radio le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon.

La décision du président palestinien de ne pas se représenter est analysée comme un "coup tactique" par les dirigeants et les éditorialistes israéliens.

"Cette annonce est un coup tactique destiné d'abord à faire pression sur les Etats-Unis tout en répondant à des besoins internes" palestiniens, a déclaré un responsable gouvernemental non identifié au quotidien Yediot Aharonot.

"Néanmoins, le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) ne souhaite pas le départ de Mahmoud Abbas, car après lui viendront des dirigeants plus extrémistes", explique-t-il.

Selon le quotidien Haaretz, le président israélien Shimon Peres a appelé au téléphone M. Abbas vendredi matin pour lui demander de rester en poste.

"Si vous partez, les Palestiniens vont perdre leur chance de parvenir à un Etat indépendant et la situation dans la région va se dégrader", a plaidé M. Peres, cité par le journal.

Le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, un proche de M. Netanyahu, a néanmoins accusé à la radio le président palestinien "de n'avoir rien fait en cinq ans pour parvenir à la paix".

La décision de M. Abbas, survient au moment où le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler totalement la colonisation dans les territoires palestiniens.

L'Autorité palestinienne réclame un arrêt de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-est (annexée par Israël en juin 1967) avant de reprendre les négociations.

6/11

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/dirigeants-israeliens-prefereraient-mahmoud-abbas-reste-pouvoir

 


2-10 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies)

Israël bloque les équipements médicaux destinés à Gaza.

Les autorités israéliennes interdisent la fourniture à la bande de Gaza d'équipements médicaux de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'un montant de 800.000 dollars, a annoncé jeudi une source de l'OMS.

Selon la source, Israël a interdit jeudi le passage d'équipements médicaux par le check-point de Kerem Shalom. Toutefois, l'OMS possède toutes les autorisations nécessaires accordées par les autorités israéliennes.

Israël, contrôlant le territoire frontalier avec la bande de Gaza, n'autorise que la livraison dans l'enclave palestinienne de fret humanitaire et autres articles de première nécessité.

L'enclave palestinienne subit le blocus égypto-israélien depuis le milieu de 2007, lorsque le Hamas a arraché le pouvoir à Gaza au Fatah dirigé par le président Mahmoud Abbas.

RIA Novosti.

30/10

http://fr.rian.ru:80/world/20091030/123776756.html

 

28-10

Au mépris des inquiétudes suscitées par cette pratique parmi la communauté internationale, les autorités israéliennes ont encore démoli hier deux maisons palestiniennes dans la partie orientale occupée de Jérusalem.
Selon la municipalité de Jérusalem, proclamée capitale réunifiée d'Israël après la prise de la vieille ville en 1967, les habitants concernés n'étaient pas en possession de permis de construire en bonne et due forme.

28/10

http://www.lorientlejour.com/


2-13 Situation dans les geôles israéliennes - Prisons & tortures 

Prisonniers palestiniens : plus de 25 ans dans les geôles israéliennes

OU EST LA CONSCIENCE MORALE DE L'HUMANITE ??

Ils sont treize Palestiniens détenus depuis plus d'un quart de siècle par les sionistes criminels.

Plus de 25 ans d'emprisonnement parce que ces héros ont décidé de lutter contre l'occupation de leur pays. Dans les prisons de l'occupation, ils résistent à la mort, à la maladie, à l'humiliation quotidienne. Ces héros de la résistance nationale palestinienne sont privés de leurs familles, qui les attendent depuis plus de 25 ans.

Israël l'Etat colonial et spoliateur de la terre, de la mer et de l'air, spoliateur de la vie, refuse de les libérer. Le seul moyen de les libérer, après constat de l'absence de conscience de ceux qui sont dénommés "la communauté internationale" consiste à kidnapper des soldats sionistes pour faire l'échange.

C'est pourquoi il est important que tous les hommes et femmes libres de ce monde agissent pour réclamer leur libération immédiate, en refusant la logique sioniste qui agite le chantage de libérer certains comme "signe de bonnes intentions" envers l'Autorité de Mahmoud Abbas, comme cela s'est passé il y a presque un an, ces héros devenant ainsi une monnaie d'échange.

Il est important qu'ils soient libérés la tête haute et dignes, comme l'ont été les prisonniers libanais et parmi eux, Samir al-Qintar, en juillet 2007.

Prisonniers palestiniens depuis plus de 25 ans :

1) Na'il Abdallah al-Barghouty, de la région de Ramallah, détenu depuis le 4 avril 1978, célibataire, né en 1957.

2 ) Fakhri al-Barghouty, de la région de Ramallah, arrêté depuis le 23 juin 1978, marié, né en 1954.

3 ) Akram Abdel Aziz Mansour, de Qalqyliah, arrêté depuis le 2 août 1979, célibataire, né en 1962.

4 ) Fouad Qâsim al-Râzim, d'al-Quds, arrêté depuis le 30 janvier 1981, célibataire, né en 1958.

5 ) Ibrahim Fadl Nimr Jâbir, d'al-Khalil, arrêté depuis le 8 janvier 1982, marié, né en 1954.

6 ) Hassan Ali Nimr Salma, de Ramallah, arrêté depuis le 8 août 1982, marié, né en 1958.

7 ) Uthman Ali Hamdan Muslih, de Nablus, arrêté depuis le 15 octobre 1982, marié, né en 1952.

8) Sami Khalid Salameh Younis, de 'Ara (Palestine 48), arrêté depuis le 5 janvier 1983, marié, né en 1932.

9) Karim Yousef Younis, de 'Ara (Palestine 48), arrêté depuis le 6 janvier 1983, célibataire, né en 1958.

10) Mahir Abdel-Latif Younes, de 'Ara (Palestine 48) arrêté le 20 janvier 1983, célibataire, né en 1957.

11) Salim Ali al-Kayyal, de Gaza, arrêté depuis le 30 mai 1983, marié, né en 1952.

12) Hafiz Nimr Qinds, de Yafa (Palestine 48), arrêté depuis le 15 mai 1984, célibataire, né en 1958.

13) Issa Nimr Abd Rabbo, Dheyshe, Bethlehem, arrêté depuis le 21 octobre 1984, célibataire, 46 ans.

Diffusez cette liste, martelez leurs noms, réclamez leur libération.


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