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15/11/2009

N°494 - Dossier de Palestine - 14-11 -: Début - : Hillary Clinton : l’avocate du diable.


N°494 - Dossier de Palestine - 14-11 -: Début - : Hillary Clinton : l’avocate du diable.


L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



Dossier de Palestine

N°494                                                    14-11

C.De Broeder & M.Lemaire   

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

Tiré a part

Benjamin Moriamé : Berlin 89 – Jérusalem 09 : d’un Mur à l’autre.

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Vidéo: la chute du mur.

1-2 Hollywood et les Arabes.

1-3 Vidéo: Olmert Shouted Down In San Francisco WAR CRIMINAL!!!!!!

1-4 Vidéo : Discours de Gerald Kaufmann à l’usage de nos parlementaires.

1-5 Vidéo sur les manifestations contre la venue à San Francisco de Ehud Olmert.

1-6 Chérif Boudelal  : Les régimes arabes seraient-ils des ignorants, des complices avec les ennemis de leurs peuples, ou les deux à la fois ?

1-7 Georges STANECHY : Agro-Business : Le Mur de la Honte…

1-8 Emmanuel Berretta : France 2 : Le CSA saisi sur les propos de François Cluzet.

Suite  

2 Les brèves

2-1 Jean-François Legrain : "Le bilan de Mahmoud Abbas est totalement catastrophique".

2-2 La Palestine sous le choc et le monde stupéfait.

2-3 Abbas réitère son refus de négocier sans un gel total des colonies.

2-4 Assez de mensonges, Hillary Clinton !

2-5 Des dizaines de milliers de palestiniens menacés d'expulsion.

2-7 Un journaliste suédois invité à s'expliquer en Israël.

2-8 Israël et territoires palestiniens occupés : Israël ne laisse filtrer qu’un mince filet d’eau pour les Palestiniens.

Fin

3 Dossier

3-1 Jerusalem Post : Il est temps d’admettre qui sont les véritables victimes.

3-2 Israël et le refus pathologique de la paix.

3-3 Paul Craig Roberts : Les criminels de guerre deviennent les arbitres de la loi.

3-4 Les Palestiniens accusent les États-Unis de jouer les briseurs de paix.

3-5 Sylvain Mouillard : Obama, «la lune de miel est terminée».

3-6 Hassan Moali : Rejet du rapport Goldstone et silence sur le gel des colonies.

3-7 Abir Taleb : Tel-Aviv a réussi à rallier Washington à sa cause pour que l’Autorité reprenne les négociations sans l’arrêt de la colonisation.

3-8 Hassan Moali : Le gel des colonies n’est plus une priorité pour l’Égypte.

3-9 Bari Al Atwan : Hillary Clinton : l’avocate du diable.

3-10 Hassan Moali : Les larmes de crocodile des dirigeants occidentaux.



Tiré a part

Benjamin Moriamé : Berlin 89 – Jérusalem 09 : d’un Mur à l’autre 

 

Bien des murs ont été érigés depuis vingt ans. Tandis que la commémoration de la chute du Mur de Berlin bat son plein, les barrières du « monde moderne » restent invisibles au plus grand nombre. La plupart de ces nouveaux murs, au Mexique, au Botswana ou dans le sud de l’Europe, font obstacle à l’immigration. Le Mur du Proche-Orient, lui, n’est pas bâti sur une frontière. Il serpente à l’intérieur du territoire palestinien sur plus de 450 kilomètres – bientôt 700. Ce Mur traîne derrière lui des conséquences, à la fois humanitaires et politiques, inégalées.
C’est un triste anniversaire. Il y a cinq ans que la Cour internationale de Justice dénonce, en vain, la construction d’un mur par Israël dans les territoires occupés palestiniens. Par son « avis » du 9 juillet 2004 – les Etats-Unis ont refusé qu’il s’agisse d’un jugement contraignant – l’une des plus hautes instances judiciaires au monde établissait que la construction, dont le but officiel est de contrer les attentats palestiniens, est contraire au droit international et, en particulier, au droit de la guerre. Elle réclame par conséquent son démantèlement, l’indemnisation de tous les Palestiniens préjudiciés et une pression des autres Etats en faveur du droit. Cinq ans plus tard, les Etats occidentaux semblent supporter le Mur comme un cheval des œillères.
C’est un joyeux anniversaire. Comment ne pas se joindre, avec un soupçon de réserve toutefois, à l’enthousiasme de millions de personnes qui ont souffert durant de longues années derrière le Rideau de fer ? Vingt ans, c’est une génération libre de murs. Les Berlinois n’oublieront pas, malgré tout, ces 3 mètres 60 de béton, cette longue muraille de 155 kilomètres, avec ses miradors, son « check-point Charlie », etc.
La « barrière de séparation » – euphémisme d’usage en Israël – est sans commune mesure avec son  tragique prédécesseur. L’hydre décapitée en 1989, ressuscitée à Jérusalem, a plus que quadruplé de volume. Ses nombreuses sections de béton – essentiellement dans les villes – sont parfois hautes de neuf mètres, avec un minimum de six. Les tronçons de grillages électroniques – en zones rurales – sont larges de cinquante à cent-cinquante mètres, puisqu’ils s’accompagnent d’une route de patrouille réservée aux soldats israéliens, d’un fossé, de pyramides de barbelés « lames de rasoirs » (fabriqués en Belgique), etc. Pour construire cet ensemble – 703 kilomètres sont prévus – des centaines de maisons palestiniennes ont déjà été détruites.
Ce ne sont pourtant pas les imposantes mensurations de l’édifice qui sont les plus lourdes de conséquences, mais plutôt son tracé sinueux. Le Mur déploie ses méandres à travers les territoires occupés, comme un serpent étouffe sa proie (voir carte ci-contre). Tout les points vitaux palestiniens sont gravement touchés : économie, soins de santé, enseignement, accès à l’eau…
« J’ai perdu le tiers de ma terre », se désole Nabile Shrime, loin d’être une exception parmi les nombreux agriculteurs de Qalqilya, une ville de plus de 45.000 habitants dont les quatre horizons sont barrés par le Mur. « De plus, le Mur, percé de trous, a été construit de telle façon que l’eau s’écoule depuis Israël vers nos champs et engendre de graves inondations. » Durant l’hiver, une véritable mer noie parfois les plantations. Mais l’eau potable, elle, devient encore plus rare et chère. Dans les districts de Qalqilya, Jénine et Tulkarem, une cinquantaine de puits ont été rendus inaccessibles par la construction.
« S’il vous plaît, arrêtez ce mur de l’apartheid », a tagué un anonyme de Bethléem, côté pile. Côté face, un gigantesque panneau du ministère israélien du tourisme, frappé des mots « La paix soit avec vous », semble lui répondre. Les écrits sur le Mur sont souvent éloquents. Mais, à Bethléem comme en d’autres villes, le Mur reste souvent vierge, exhibant le gris froid du béton. Avec une différence notable côté ouest : le Mur est bien moins proche des maisons et paraît plus petit aux Israéliens, qui surplombent le fossé issu de la construction.
Les enfants de la banlieue de Jérusalem côtoient étroitement le Mur. À Abou Dis, par exemple, le terrain de football s’étend au pied des remparts. Au sprint sur les gravillons, ou gigotant autour de la balle, les gamins semblent ne plus voir le béton. Jusqu’à ce que le ballon vole malencontreusement par-dessus. Dans ce cas, pas d’angoisse, il sera probablement renvoyé par un autre Palestinien... Jérusalem-Est, la partie arabe de la « ville sainte », se trouve effectivement de facto annexée à Israël par le Mur. C’est pourquoi un riverain a peint une échelle symbolique sur toute la hauteur de la fortification. Histoire sans doute de se sentir plus proche de sa famille.
Les enfants de Qalqilya arpentent eux aussi fréquemment, à pied ou à vélo, les nouvelles limites de leur ville, comme un fauve repère indéfiniment les limites de sa cage. Les abords dévastés du Mur constituent un terrain de jeu à nul autre pareil. Lorsque les bambins croisent un étranger dans le centre-ville – chose rare – ils lui proposent d’emblée de lui montrer « al jedar ». Et le prennent par la main. À l’ombre des fortifications, des cultivateurs dépités soignent ce qu’il reste de leurs champs, amputés par les bulldozers israéliens.
Encerclée, étranglée, Qalqilya étouffe. Son économie s’écroule. Son cas est éclairant car représentatif de ce qu’endurent la centaine de villes et villages palestiniens coupés du reste du pays. « Pas moins de 90% de nos ventes ont été perdues », soupire Mohammed Moustafa, devant les sacs de graines de son magasin agricole. « Désormais, chacun se contente de trouver de quoi manger. Impossible de miser sur l’avenir. Cet homme-là a perdu 12.000 m². » « Tout est resté côté ouest », confirme Abdallah Hashim. « J’ai introduit une demande de permis pour traverser le Mur, mais cela m’a été refusé sans raison. » Plus de la moitié des terres agricoles de Qalqilya ont connu pareil sort, de même que 23 puits, alors que l’agriculture est de loin la première source de revenus des habitants.
Pour les rares Qalqilyens qui ont malgré tout un produit agricole à commercialiser, reste à exporter. Les gardes de l’armée de Tsahal (forces israéliennes), à la sortie de la ville, rendent le transport si lent et incertain qu’ils sont de moins en moins nombreux à pouvoir se permettre ce risque économique. Le chômage a atteint 65% de la population – la moyenne est de 45% en Cisjordanie. La municipalité dénombre déjà 6.000 résidents absents, qui ont fui pour des régions moins affectées par l’occupation israélienne. Un tiers d’entre eux sont des pères de familles, partis seuls pour dénicher un boulot et faire vivre leur foyer à distance. Ce phénomène de transfert, observable dans bien d’autres zones proches du Mur, effraie l’Autorité palestinienne, qui y voit le résultat d’un plan d’annexion, plongeant le pays dans la crise et empêchant la création d’un État palestinien.
Sur le chemin de Jérusalem, les détours et les contretemps sont légions. Alors que la « ville trois fois sainte » est au Sud, il faut d’abord rouler plein Nord, afin d’éviter les « doigts » : il s’agit des deux incursions les plus prononcées du Mur en travers du territoire palestinien, qui ont effectivement la forme de doigts sur les cartes. Les « doigts » ont pour but essentiel de protéger les importantes colonies juives de Kedumim et Ariel, mais ont surtout pour conséquence de séparer de nombreux Palestiniens de leur lieu de travail et/ou d’une partie de leur famille. Une fois ces obstacles contournés, le véhicule peut être arrêté à tout moment, soit par un « checkpoint » volant soit par un autre permanent, souvent tenus par de jeunes Israéliens en cours de service militaire. Environ 500 de ces barrages quadrillent la Cisjordanie. Lorsqu’on en croise un sur son chemin, la durée de mise à l’arrêt s’avère imprévisible : il faut quelques minutes à quelques heures avant d’être autorisé à passer ou invité à faire demi-tour.
À hauteur de Beit Amin, le conducteur de taxi s’arrête sans raison apparente. « Ici, j’ai été contraint d’abandonner six hectares de terres sur lesquelles j’espérais cultiver et construire une maison », pointe du doigt Mohammed Abou Hijlih, en face de la colonie de Share Tikva. Les maisons palestiniennes et israéliennes, si l’on excepte la « barrière », y sont à peine séparées de quelques enjambées. À quelques kilomètres de là, la voiture s’arrête à nouveau, devant une porte. « Ici, j’ai vu un médecin obligé de soigner un patient à travers la porte agricole », se souvient Darwish Amer. Il est courant qu’un ou plusieurs villages soient isolés sans hôpital et même sans médecin.
Le paysage défile, aride, parsemé de petits villages arabes. En haut des collines, de temps en temps, des colonies israéliennes surplombent les vallées. Elles sont aisément reconnaissables à leur architecture occidentale et à leur flore verdoyante – Israël a pris le contrôle des ressources en eau. Au bout du chemin, pour passer le portail entre Bethléem et Jérusalem, les Palestiniens avancent leur carte d’identité israélienne, souvent profil bas. La plupart rejoignent leur boulot. Ils savent qu’au moindre faux pas les soldats peuvent leur barrer la route, pour un jour ou à vie. Mêmes scènes entre Jérusalem et Ramallah, dont les liens étroits sont menacés.

« Je ne peux plus voir Jérusalem, ni ma famille qui y habite », explique Mohammad Shahin, 19 ans, de Bethléem. « Je m’estime heureux, quand je pense à mon ami dont la maison a été démolie pour le Mur. À l’école, certains ne peuvent plus venir ». La jeune Hanine Albaz, 21 ans, rêvait d’être journaliste : « Comme mon père est membre d’un groupe politique, je ne passe pas aux check-points et ne peux aller à l’université », regrette-t-elle. Le Mur a brisé, sur sa route, une multitude d’espoirs. Dont, si souvent, des espoirs de paix.

Les commémorations qui accompagnent légitimement les vingt ans de la chute du Mur de Berlin ne peuvent être aveugles. Garder un œil sur le passé doit aider à construire l’avenir et non permettre de tourner le dos au présent.  

FICHE TECHNIQUE

Au pied du Mur

Dimensions. Un peu plus de 700 kilomètres, dont plus de 450 sont déjà terminés. Hauteur : de 6 à 9 mètres pour les portions en béton et environ 5 mètres pour les portions en grillages. Les deux formules sont pourvues de caméras, tours de gardes, routes de patrouille, zone « neutre », fossés, pyramides de barbelés… L’ensemble occupe une bande de terre large d’au moins 50 m.
Terrorisme. L’objectif officiel de l’édifice est d’empêcher les attaques-suicides palestiniennes, qui ont surgi, en même temps que de vastes opérations israéliennes de bombardement, au début de la seconde Intifada (entamée en 2000 suite à la « visite » provocante d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des mosquées). La construction a débuté en août 2003 et touchera bientôt à sa fin. Ariel Sharon détenait des plans du Mur dès les années 70. Les attentats se sont fait plus rares depuis le début de l’édification, sans que l’on puisse dire dans quelle mesure cela est dû au Mur ou aux trêves conclues entre les deux camps.
Parcours. L’édifice sinueux s’enfonce souvent, loin de la frontière (la « ligne verte »), à l’intérieur de la Palestine. Par conséquent, 480 km² de terres, soit 8,5% de la Cisjordanie, ont été isolés côté Ouest, entre le mur et la frontière. Il s’y trouve 38 villages et 250.000 Palestiniens environ. Côté Est, 190 km² de territoires cisjordaniens (3,4%) abritent encore près de 250.000 Palestiniens totalement ou partiellement (au moins trois côtés) entourés par les méandres de la construction.
Portes. Une quarantaine de portes sont gardées par des soldats israéliens. Vingt-cinq sont des « portes agricoles », rarement ouvertes et réservées aux propriétaires terriens qui cultivent eux-mêmes leurs terres. Onze portes servent d’entrées vers Israël. Enfin, sept seulement permettent aux Palestiniens de voyager d’une partie à l’autre de leur pays. L’ouverture de toute porte, quand les soldats israéliens sont présents, demeure réservée aux détenteurs des permis adéquats, toujours très difficiles et souvent impossibles à obtenir.
Colonies. Une soixantaine de colonies, soit 400.000 colons, se situent à l’ouest de la « séparation ». Tandis que 60.000 autres colons sont restés côté est.
Droit. Le 9 juillet 2004, la cour internationale de justice a souligné l’obligation pour Israël de démanteler le Mur, en vertu des droits économiques et sociaux comme des droits de la guerre. De même, elle a rappelé les résolutions de l’ONU réclamant la fin de l’occupation et le démantèlement des colonies. Cinq ans plus tard, cet avis reste sans effet et la construction avance imperturbablement, freinée seulement par des contraintes budgétaires.

Source: envoyé par l'auteur

Images:
- Mur de séparation vu depuis la Vieille Ville de Jérusalem. Haut de 8 mètres, il isole Jérusalem de la Cisjordanie. W. Robrecht
- Graffiti in Bethelehem, Pawel Ryszawa

 Benjamin Moriamé 

Mardi, 10 Novembre 2009


1 Médias et  Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Vidéo: la chute du mur.

Pourquoi cette vidéo est boycottée par les médias ?
http://www.youtube.com/watch?v=9xh4ouc8Lac
 http://www.europalestine.com/spip.php?article4490


1-2 Hollywood et les Arabes.

Comment le cinéma US et celui d’Hollywood, en particulier, prépare les esprits - à l’échelle planétaire - pour que s’accomplisse l’"œuvre" de la plus grande démocratie autoproclamée.

Le projet de société pensé et planifié par les "maîtres du monde" passe par un conditionnement sournois qui utilise l’industrie cinématographique, de longue date, comme arme de propagande. A méditer.

Ce documentaire totalement inédit passe à la loupe un des aspects les plus calomnieux de l’histoire du cinéma et que personne n’avait jamais osé contester depuis l’époque du muet jusqu’aux grandes productions hollywoodiennes d’aujourd’hui.

Présenté par Jack Shaheen (Professeur, Université Sud-Illinois, USA) auteur réputé, le film relève la longue succession d’images dégradantes qui ont été utilisées pour représenter les Arabes au cinéma. Des bandits bédouins aux jeunes filles soumises, en passant par les cheiks sinistres et les terroristes armés, ce documentaire jette un éclairage dévastateur sur l’origine de ces portraits stéréotypés et sur leur apparition à des moments clés de l’histoire des États-Unis, démontrant du même coup les lourdes conséquences de cette représentation aujourd’hui.

Jack Shaheen montre comment, au fil des ans, la persistance de ces images a fait en sorte de banaliser les préjugés entretenus à l’égard des Arabes et de la culture arabe, ce qui aurait eu pour effet de renforcer une vision étroite des individus d’origine arabe et d’accroître les répercussions des politiques intérieures et internationales des Etats-Unis sur leur vie. En incitant le spectateur à réfléchir sur les conséquences sociales, politiques et simplement humaines de ces caricatures hollywoodiennes, ce film souhaite faire reconnaître l’urgence d’offrir un point de vue opposé qui rendrait justice à la diversité et au caractère humain du peuple arabe, tout en faisant ressortir le vrai visage et la richesse de l’histoire et de la culture arabes.

vidéos

1

http://www.dailymotion.com/video/x84mo6_hollywood-et-les-...

2

http://www.dailymotion.com/video/x84lcr_hollywood-et-les-...

3

http://www.dailymotion.com/video/x84l4b_hollywood-et-les-... 

vendredi 30 octobre 2009 par La rédaction de Al-Oufok


1-3 Vidéo: Olmert Shouted Down In San Francisco WAR CRIMINAL!!!!!!

http://eclipptv.com/viewVideo.php?video_id=7968


1-4 Vidéo : Discours de Gerald Kaufmann à l’usage de nos parlementaires.

Publié le 28-10-2009

Intervention au parlement britannique, de Gerald Kaufmann, député qui réclame un embargo sur les armes livrées aux criminels de guerre israéliens, et qui s’élève contre l’instrumentalisation du génocide dont sa famille à été victime.

http://www.youtube.com/watch?v=cbui-rbBeEw&feature=player_embedded


1-5 Vidéo sur les manifestations contre la venue à San Francisco de Ehud Olmert.

Excellente vidéo sur les manifestations contre la venue à San Francisco, le 22 octobre 2009, de l’ex-premier ministre d’Israël, Ehud Olmert, et sur les perturbations de la conférence par les militantes/ants anti-sionistes.  Les manifestantes/ants exigeaient l’arrestation d’Olmert as a war criminal and for crimes against mankind.  Au lieu d’arrêter Olmert, la police de San Francisco a arrêté 22 manifestants anti-sionistes, qui ont dénoncé les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre d’Israël. Vidéo diffusé par des militantes/ants et des groupes juifs, palestiniens, états-uniens anti-sionistes. 

Cliquez sur :  http://www.youtube.com/watch?v=491GOKwrN1s


1-6 Chérif Boudelal  : Les régimes arabes seraient-ils des ignorants, des complices avec les ennemis de leurs peuples, ou les deux à la fois ?

Elle concerne la rumeur, publiée sur plusieurs sites Internet, selon laquelle la chaîne TV Al Jazeera pourrait être vendue à 50% au milliardaire sioniste, américano israélien : Haim Saban.

Pour plus d’information cliquer sur le lien suivant : Al Jazeera et le lobby sioniste

Il est demandé d’urgence à chacun et chacune de réagir contre cette éventualité qui ferait de la seule chaîne de télévision fiable arabe une marionnette entre les mains d’Israël et de ses bailleurs de fonds. Comme elle ferait de Qatar un régime à la solde d’Israël et du sionisme, au même titre que les autres régimes arabes qui font honte à leurs peuple Il serait d’autant plus regrettable que le Qatar avait joué un rôle honorable sur la scène internationale à maintes reprises, ce qui le différencie des autres régimes dits arabes, et lui a donné une popularité chez les peuples. 

Chérif Boudelal

1er novembre 2009


1-7 Georges STANECHY : Agro-Business : Le Mur de la Honte…

Nb Ndlr :La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information 

Extrait - partie Palestienne

Les libertés publiques ne sont plus enserrées dans des murs en béton. Depuis la chute du symbole de l’étouffement des libertés qu’était "Le Mur de Berlin".

Du moins, sous nos latitudes…

En Palestine, il est deux fois plus haut et plus solide. Il ne cesse de s’étendre.

Ailleurs, coups d’Etat, tortures, exécutions, enlèvements, élections truquées, bombardements, occupations militaires, en sont un substitut encore plus atroce. Mais, il convient de ne jamais l’évoquer…

Vingt ans !… Ne cessent de s’extasier les médias, célébrant cette disparition en chœur. Coordination, déploiement, ratissage, impeccables. Gros budgets. Tambours et trompettes. Pluies diluviennes d’euros et de dollars…

Nous l’avons tous compris. Une de leurs grandiloquentes campagnes de propagande. Nous agrippant par les oreilles et le col, nous matraquant dès le petit-déjeuner, pour endormir les citoyens que nous sommes.

Nous convaincre de notre état paradisiaque de « citoyen libre ».

Restons lucides.

Dans nos pays « riches », « développés », les progrès techniques de communication et de désinformation rendent obsolètes, archaïques, ces excroissances de béton et de fil de fer barbelé.

Pour étouffer la liberté d’expression et l’esprit critique, s’élèvent des murs virtuels qui ne se perçoivent pas à première vue. Encore plus efficaces.

Lentement, implacablement, s’érigeant dans le silence complice des politiciens. Pour ne pas changer…

De nombreux piliers pour le soutenir. Dont l’architecture et la mise en œuvre sont élaborées par des officines spécialisées qui ne font que cela à longueur d’années. Concevoir stratagèmes, désinformations et contrevérités.

Nous faire croire que la lune est carrée, qu’un dictateur sanguinaire est un démocrate. Qu’un dirigeant régulièrement élu est un dictateur, à partir du moment où il n’accepte pas ce qu’une « grande puissance » lui dicte. Qu’il y a des élections truquées où il n’y en a pas. Ou, vice-versa, qu’il n’y en a pas, là où il y en a. Même si l’arnaque crève les yeux, comme on vient de le voir en Afghanistan.

L’étape ultime étant « la censure ».

Censure déguisée, bien sûr. Nous sommes en « démocratie ». Comment transformer des citoyens en consommateurs, muets et autant que possible apeurés ? La peur renforçant leur mutisme.

Pour les castes au pouvoir, « la peur » n’est pas le commencement de la sagesse des sujets qu’ils gouvernent. C’est l’instrument qui leur cloue le bec.

Un des meilleurs artifices, pour étouffer liberté d’expression et esprit critique, est « l’arsenal juridique ». Sans cesse travaillé, modernisé, actualisé. Avoir la « justice » avec soi, pour bâillonner son peuple, le rêve de tout autocrate…

Connaissez vous le SLAPP ?… Une pandémie, dans nos pays occidentaux.

Le Strategic Lawsuit Against Public Participation. On pourrait traduire par : Action Judiciaire Stratégique contre la Mobilisation Citoyenne.

Ce sont des actions en justice, dont le modèle est anglo-saxon à l’origine, destinées à intimider, dissuader, entraver, bloquer les actions menées par des groupes de citoyens, de consommateurs, de médias, qui ont le courage de dénoncer des produits, ou des services, qu’ils estiment contraires aux intérêts de la collectivité.

Georges Stanechy (1) http://stanechy.over-blog.com/artic...

(2) MDRGF, 40 rue de Malte, 75011 Paris, tel. : 01 45 79 07 59, www.mdrgf.org

09 novembre 2009

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Agro-Business-Le-Mur-de-la-Honte.html


1-8 Emmanuel Berretta : France 2 : Le CSA saisi sur les propos de François Cluzet.

Le comédien François Cluzet est accusé de "désinformation" et d'"incitation à la haine" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA)

Invité dimanche sur France 2 dans l'émission 13 h 15 le dimanche , de Laurent Delahousse, l'acteur François Cluzet est accusé de "désinformation" et d'"incitation à la haine" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) qui en appelle au CSA.

Les propos du comédien se rapportaient au cas particulier de Salah Hamouri, un ressortissant franco-palestinien, âgé de 24 ans, enfermé dans une prison israélienne depuis 2005.

Selon l'acteur, qui milite pour sa libération au sein de son comité de soutien, Salah Hamouri purge "un délit d'opinion, simplement parce qu'il a dit qu'il était contre les colonisations" des territoires palestiniens.
Des propos qui ont aussitôt déclenché les foudres du BNVCA, lequel s'élève contre ce qu'il considère comme "un plaidoyer en faveur de la libération du terroriste franco-palestinien". Le BNVCA rappelle que Salah Hamouri a été condamné par la justice d'Israël pour avoir "en sa qualité de leader d'une faction du FPLP" projeté un attentat, avec des complices, contre la personne du grand rabbin Oyadia Yossee.

Le BNVCA attend du CSA qu'il contraigne la rédaction de France 2 à rétablir les faits.
Salah Hamouri a plaidé coupable
De mère française et de père palestinien, Salah Hamouri conteste les faits et se déclare seulement sympathisant du FPLP. Il a été arrêté lors d'un contrôle d'identité à un chekpoint le 13 mars 2005. Aussitôt conduit en prison et après trois ans de préventive, il accepte, en avril 2008, la proposition du procureur militaire israélien de "plaider coupable" afin d'atténuer sa condamnation. Il écope ainsi de sept années de prison (au lieu de 14 ans dans ce cas de figure).
En France, un comité national de soutien a été mis en place en octobre 2008. Salah Hamouri a été déclaré citoyen d'honneur de la ville de Grigny le 16 mai 2009. De son côté, Nicolas Sarkozy a adressé un courrier à Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, afin de réclamer un "geste de clémence". Face à Jean-François Copé, François Cluzet, sur France 2, doutait, dimanche, des efforts réellement déployés par la France pour obtenir l'extradition de Salah Hamouri. Pris au dépourvu, Jean-François Copé déclarait, face à l'acteur, ignorer jusque-là l'existence de ce ressortissant.

www.alterinfo.net/France-2-Le-CSA-saisi-sur-les-propos-de-Francois-Cluzet-POLEMIQUE-SALAH-HAMOURI-avec-video_a39047.html 


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