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26/11/2009

n° 300 - journal de l'Afghanistan - du 07-11au 25-11 -Suite : - Selon un rapport du Congrès US, La guerre en Afghanistan a dépassé celui en Irak en matière d'intensité.

            journal de l'Afghanistan 

n° 300 - du 07-11au 25-11

C.De Broeder & M.Lemaire


Sommaire.

2 Occupation de l'Afghanistan 

Les forces en présence

3 Politique

1) collaborateurs afghans

Pologne 

 La Pologne présente sa stratégie afghane

Le ministre polonais de la Defense, Bogdan Klich, a présenté jeudi les six priorités sous- tendant la stratégie gouvernementale pour la mission polonaise en Afghanistan.
M. Klich a indiqué que les priorités sont la sécurité civile, la poursuite du dialogue politique avec les autorités afghanes, l'aide humanitaire et au développement, les opérations militaires, la formation de l'armée et de la police afghanes, et l'aide à l'administration locale et l'équipement supplémentaire pour le contingent.
M. Klich a révélé que la stratégie est toujours discutée au ministère des Affaires étrangères. Une fois prête, elle sera présentée au Premier ministre, a rapporté l'agence de presse polonaise PAP citant M. Klich.
Le ministre a indiqué que le gouvernement suppose que "la présence en Afghanistan est un élément de la présence de l'ensemble de l'Alliance de l'Atlantique Nord dans ce pays".
"Nous reconnaissons que nous devrions nous laisser guider par le principe selon lequel, bien que nous ne sommes pas entrés en Afghanistan ensemble, nous devrions quand même sortir de ce pays ensemble", a souligné M. Klich.
La Pologne, qui est responsable ‘de la sécurité’ dans la province afghane de Ghazni, a déployé près de 2 000 soldats en Afghanistan, dans le cadre de la force multinationale dirigée par l'OTAN, (ISAF).

13/11

Source: xinhua

http://french.people.com.cn/International/6812083.html


Slovaquie

17-11

La Slovaquie va doubler le nombre de ses soldats participant à la force de l'OTAN en Afghanistan, faisant passer son contingent à environ 500 hommes, a annoncé mardi le Premier ministre slovaque Roberto Fico au cours d'une visite à Londres. Cette annonce a été faite via un communiqué conjoint diffusé par les services du Premier ministre britannique Gordon Brown. Les deux Premiers ministre se sont rencontrés mardi, alors que l'opinion publique britannique est de plus en plus opposée à l'implication de ses hommes en Afghanistan.

Au cours d'une brève conférence de presse, Gordon Brown s'est réjoui de cette nouvelle. "J'ai du que l'OTAN et d'autres pouvaient envoyer 5.000 hommes supplémentaires en Afghanistan. Nous allons contacter d'autres pays, et je pense qu'en comptant la Grande-Bretagne, nous aurons peut-être dix pays qui seront prêts à envoyer des renforts supplémentaires en Afghanistan", a-t-il déclaré.

Selon le communiqué, Bratislava devrait lever certaines restrictions sur la manière dont ses soldats pourront être déployés.

Des soldats slovaques sont actuellement déployés dans le sud, à Kandahar, et le communiqué précise que la levée de ces restrictions pourrait signifier leur redéploiement dans "d'autres parties du territoire de l'Afghanistan".

17/11 

http://fr.news.yahoo.com/3/20091117/twl-gb-slovaquie-afghanistan-fcd69a8_3.html


Grande-Bretagne 

11-11

Quelque 9.000 soldats britanniques sont déployés actuellement en Afghanistan. Gordon Brown s'est engagé à en envoyer 500 supplémentaires, à la condition que les alliés apportent aussi leur contribution.

 Le Premier ministre a récemment appelé ses alliés à dépêcher 5.000 soldats supplémentaires, en plus des renforts que pourraient envoyer les Etats-Unis.

http://www.rtlinfo.be/info/monde/europe/287037/afghanistan-vers-des-renforts-de-troupes--substantiels--selon-rasmussen/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:%20RTLInternational%20(RTL%20Info%20-%20%20Monde)


Gordon Brown veut obtenir des alliés un renfort de 5.000 soldats.

Gordon Brown a annoncé vendredi qu'il tentait de persuader les alliés de l'Otan et en dehors de l'Alliance atlantique de déployer environ 5.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en plus d'éventuels renforts américains.

"Nous avons besoin que les autres alliés de l'Otan contribuent", a souligné dans une interview sur la BBC radio Four le Premier ministre, qui s'était engagé à envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan à condition que d'autres membres de l'Otan fassent un effort similaire.

"Je leur ai demandé d'aider et je pense que nous pouvons probablement avoir 5.000 soldats de plus en Afghanistan, (venant de pays) de l'Otan et en dehors de l'Otan", a relevé M. Brown.

Berlin a d'ailleurs annoncé vendredi l'envoi de quelque 120 soldats en renfort dans le nord de l'Afghanistan, alors que l'Allemagne a déjà déployé 4.300 soldats dans le pays.

Le Premier ministre britannique a expliqué qu'il avait envoyé des collaborateurs pour persuader certains des 43 pays participant à l'Isaf, la force emmenée par l'Otan en Afghanistan, de renforcer leurs contingents. "Nous sommes en train de les persuader de partager ce fardeau", a-t-il noté.

M. Brown s'est dit certain "qu'il pouvait persuader des pays qui ont affirmé, il y a quelques semaines qu'ils n'enverraient pas plus de troupes en Afghanistan (...) qu'il était juste qu'ils contribuent aussi au renfort".

Le président français Nicolas Sarkozy avait notamment affirmé mi-octobre qu'il n'enverrait "pas un soldat de plus" combattre les résistants, estimant que les troupes afghanes devaient être renforcées.

Gordon Brown s'exprimait alors que les alliés attendent la décision du président américain Barack Obama sur un éventuel renfort de forces américaines.

Le président américain a réuni mercredi un huitième conseil de guerre sur l'Afghanistan. Quatre propositions lui ont été présentées, avec les effectifs supplémentaires que chacune implique et qui iraient de 10.000 à 40.000 environ, en plus des quelque 70.000 soldats américains déjà déployés en Afghanistan.

"La stratégie que j'ai présentée est en ligne avec ce que le président Obama veut faire", a remarqué M. Brown, se disant persuadé que son allié américain comptait suivre globalement la stratégie de contre-insurrection présentée par le général Stanley McChrystal, commandant des forces internationales en Afghanistan.

Rejetant la possibilité de pourparlers directs entre les alliés et les résistants, M. Brown a souligné qu'il reviendrait aux autorités afghanes, à mesure qu'elles se verront confier de plus en plus de responsabilités incombant aujourd'hui aux Occidentaux, de mener ou non une politique de réconciliation avec les résistants.

La Grande-Bretagne dispose du deuxième plus important contingent sur ce terrain d'opérations avec 9.000 soldats.

13/11

http://www.rtlinfo.be/info/monde/europe/286068/afghanistan-gordon-brown-veut-obtenir-des-allies-un-renfort-de-5.000-soldats/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:%20RTLInternational%20(RTL%20Info%20-%20%20Monde)

17-11

Brown, qui tente de soigner son image auprès des électeurs à l'approche des élections législatives (prévues en mai 2010), a annoncé, lundi soir, son intention de convoquer un sommet de l'OTAN pour discuter d'un calendrier pour le transfert du pouvoir aux Afghans.

Brown, qui prononçait un discours à la City (quartier finance de Londres) sur la politique étrangère de son pays, a indiqué que ce sommet devra établir un calendrier pour un transfert graduel dès 2010.

17.11.09

http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/monde/article/londres-appelle-a-lintegration-des-combattants-résistants-au-sein-de-la-societe-afghane/



3) Politique

Karzai

Karzaï promet de faire le ménage

8 novembre

Lors d'une entrevue accordée à la chaîne publique américaine PBS, Hamid Karzaï a assuré qu'il n'y aurait aucune place dans sa nouvelle administration pour des responsables corrompus.


Les grandes manœuvres

Les résistants rejettent la main tendue de Karzaï.

Les résistants ont rejeté, mardi 3 novembre, la main tendue par le président afghan, Hamid Karzaï, après sa réélection lundi, qualifiant son appel à ses "frères résistants" de "mots vides de sens".

"Nous n'accordons aucune valeur à l'offre de paix de Karzaï car nous savons que ce sont des mots vides de sens", a déclaré Yousuf Ahmadi, un porte-parole habituel des résistants. "Ce n'est pas la première fois que Karzaï fait de telles déclarations. Il a dit cela plusieurs fois. C'est une marionnette et son gouvernement est un gouvernement de marionnettes. (...) Il n'a pas l'autorité pour prendre une telle décision".

Lors de sa première allocution publique depuis l'annonce lundi de sa victoire à la présidentielle, M. Karzaï déclaré : "Nous allons tenter d'amener la paix à l'ensemble du pays, dès que possible. Nous en appelons à nos frères résistants pour qu'ils reviennent en Afghanistan et à cet égard, nous demandons l'aide et la coopération de la communauté internationale". Kaboul considère que les principaux leaders résistants sont réfugiés au Pakistan voisin.

Plus tôt dans la journée, dans un communiqué diffusé en réaction à la réélection de M. Karzaï mais avant l'allocution télévisée de ce dernier, les résistants avaient déjà estimé que le président était une "marionnette" des puissances occidentales qui ont décidé de l'issue de l'élection.

"L'annulation du second tour de l'élection a montré que les décisions concernant l'Afghanistan sont élaborées à Washington et à Londres avant d'être annoncées à Kaboul", affirmait un communiqué diffusé par Internet au nom de "l'Emirat islamique en Afghanistan". "Il est surprenant que ceux qui affirmaient que la marionnette Hamid Karzaï était impliquée dans des fraudes massives et inacceptables l'aient maintenant élu président sur la base de ces mêmes votes frauduleux", et que "Washington et Londres l'aient aussitôt félicité", relevaient les résistants.

La commission électorale a proclamé, lundi 2 novembre

3/11

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/03/afghanistan-les-résistants-rejettent-la-main-tendue-de-karzai_1262248_3216.html#ens_id=1228393


Confection d'un gouvernement fantoche.

Hamid Karzaï propose l'union nationale à son rival

Investi pour un nouveau mandat de cinq ans, Hamid Karzaï invite son rival Abdullah Abdullah à participer à un gouvernement d'union nationale. Au cours de son discours d'investiture jeudi 19 novembre, il a promis d'"apprendre de ses erreurs". Il a prêté serment, au cours d'une cérémonie placée sous haute sécurité, en présence de 800 invités, parmi lesquels 300 responsables étrangers, dont le président pakistanais Asif Ali Zardari et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Le président Karzaï estime que l'Afghanistan sera en mesure de prendre en main sa sécurité dans 5 ans. "Nous espérons que les forces afghanes pourront prendre en charge la responsabilité de la sécurité dans cinq ans", a-t-il dit.
Hamid Karzaï a ensuite lui-même investi ses deux vice-présidents, deux anciens chefs de guerre à la réputation controversée, le Hazara Karim Khalili et surtout le "maréchal à vie" Mohammad Qasim Fahim, un Tadjik accusé de violations des droits de l'homme et de trafic de drogue.

NOUVELOBS.COM |

19.11.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/asiepacifique/20091119.OBS8227/hamid_karzai_propose_lunion_nationale_a_son_rival.html?idfx=RSS_international&xtor=RSS-19


Sur le terrain

Avec Karzaï, les Afghans ne voient pas leur vie s'améliorer…

A la veille de l'investiture du président Hamid Karzaï, réélu après un scrutin entaché de fraudes, les Afghans semblent résignés à vivre dans la peur et les épreuves quotidiennes. Karzaï doit prêter serment jeudi au palais présidentiel devant 300 responsables étrangers, mais, dans la rue, les simples citoyens oscillent entre colère et exaspération.

"Personne ne peut changer le fait que Karzaï a gagné l'élection grâce à des votes fictifs et au soutien de chefs de guerre notoires en échange de postes ministériels ou de haut rang", juge Abdul Shukoor en entrant dans une mosquée.

"Comme le gouvernement est fondé sur des tricheries et des compromis, je peux vous l'assurer, il n'y aura aucun progrès pendant des années. Nos souffrances vont continuer."

A la tête de l'Afghanistan depuis la chute du régime des résistant, fin 2001, Hamid Karzaï bataille pour restaurer son image écornée par les fraudes massives dont il a bénéficié lors du scrutin présidentiel.

"PLUS BEAUCOUP DE TEMPS"

Selon l'enquête des Nations unies, un tiers des bulletins en sa faveur comptés après le premier tour étaient invalides. Mais Karzaï a été proclamé vainqueur le 2 novembre, profitant du retrait de son adversaire Abdullah Abdullah à cinq jours du second tour.

Depuis, ses alliés occidentaux le pressent de combattre la corruption et de s'entourer d'un gouvernement d'experts pour réformer le pays, plutôt que d'anciens chefs de guerre au passé contesté et de proches corrompus.

L'investiture "est une simple formalité. Depuis le premier jour, nous n'avons porté aucun intérêt à cette élection", dit Ahmad Siar, étudiant à l'université de Kaboul.

Il prévient que la population ne tolèrera pas l'inaction et la corruption de ses dirigeants.

"Si on s'occupe de la corruption, si nos vies s'améliorent de façon visible, si nous sommes plus en sécurité, alors nous pourrons croire à un avenir meilleur, dit-il. Si nous n'observons pas de changement visible, les gens pourraient se soulever contre Karzaï et ses partisans."

.Aussi, affirme Haji Naqeeb, devant une mosquée de Kaboul, Karzaï n'a-t-il "plus beaucoup de temps. Il doit agir plutôt que de faire des discours et des promesses."

18/11

http://fr.news.yahoo.com/4/20091118/twl-afghanistan-temoignages-41953f5_1.html


Prisons, exactions & torture

09-11

Environ 350 résistants ont entamé une grève de la faim dans un centre de détention de Kandahar et une délégation du ministère afghan de la Justice va leur rendre visite.

Les prisonniers ont débuté leur mouvement dimanche soir, selon l'un d'entre eux, Mohammad Shafiq.

Au ministère de la Justice, on précisait qu'une délégation allait se rendre sur place pour tenter de déterminer ce qui a déclenché cette grève de la faim

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/capress/091109/monde/20091109_afghanistan_résistants_gre_1



b) Les occupants 

1) Usa

Sondage : Les Américains sont divisés sur l'envoi de renforts.

Les Américains sont divisés sur l'ampleur des renforts qu'il faut envoyer en Afghanistan.

Ils disent pourtant majoritairement avoir confiance en Barack Obama pour choisir la bonne stratégie, montre un sondage publié mardi.

Le président américain réfléchit actuellement au nombre de soldats à envoyer en renforts en Afghanistan. Le général Stanley McChristal, qui dirige les troupes américaines et de l'Otan, préconise l'envoi de 40'000 hommes.

Selon ce sondage pour le Washington Post et ABC News, 55% des personnes interrogées pensent que le patron de la Maison blanche adoptera une stratégie gagnante.

Concernant l'envoi de renforts, 46% des Américains se disent favorables à une mobilisation massive de soldats appelés à combattre les résistants et à former l'armée afghane.

A l'inverse, 45% plaident pour un envoi limité de soldats qui se consacreraient principalement à la formation des forces afghanes. Le sondage a été réalisé par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de la population adulte américaine de 1001 personnes.

18-11

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/19406196 


Obama - Clinton

Obama

Obama discutera de quatre options.

Barack Obama discutera mercredi avec ses conseillers de quatre options différentes concernant sa future stratégie militaire et l'éventuel envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, a indiqué mardi la Maison Blanche.

M. Obama se réunira à nouveau avec les hauts gradés de l'armée et ses principaux conseillers en matière de sécurité nationale avant de prendre sa décision très attendue concernant le niveau des troupes requis pour remporter une guerre qui est entrée dans sa neuvième année.

«Le président aura l'occasion de discuter demain de quatre options avec son équipe de sécurité nationale», a déclaré à la presse son porte-parole, Robert Gibbs, à bord de l'avion présidentiel Air Force One.

M. Gibbs a par ailleurs rejeté les informations et les fuites qui se sont multipliées ces derniers temps et qui laissent entendre que M. Obama aurait décidé d'envoyer 34.000 à 40.000 soldats supplémentaires pour répondre aux demandes du commandant de la force internationale en Afghanistan, le général Stanley McChrystal.

«Quiconque affirme que le président a pris une décision (...) n'a, en toute honnêteté, pas la moindre idée de ce dont ils parlent», a dit M. Gibbs, insistant sur le fait que M. Obama n'avait «toujours pas pris sa décision».

Le président américain ne devrait pas annoncer cette décision avant le 19 novembre au plus tôt, date de son retour d'une tournée en Asie.

Le groupe de presse McClatchy a rapporté au cours du week-end qu'Obama avait l'intention d'opter pour l'envoi de 30 000 soldats en renfort en Afghanistan, tandis que la chaîne CBS a rapporté lundi soir qu'il avait décidé d'en déployer près de 40 000, sans que les sources de ces deux médias ne soient précisées.

«C'est amusant de voir quelqu'un ou un groupe de personnes décider qu'ils savent ce que seul le président sait», a relevé M. Gibbs.

«Cela me permet de rester occupé et c'est amusant d'une certaine façon de regarder deux articles qui se contredisent être publiés quasi simultanément», a-t-il ajouté.

La Maison Blanche insiste sur le fait que le niveau des troupes n'est qu'un des facteurs pris en compte par M. Obama dans le cadre de sa révision de la stratégie américaine pour l'Afghanistan et son voisin pakistanais.

Le général McChrystal a réclamé des dizaines de milliers de soldats supplémentaires pour combattre les résistants et les groupes affiliés à Al-Qaïda.

Il a présenté différentes options au président dont une requête évoquant le renfort de 80 000 soldats, une autre de 40 000 et une troisième de 20 000, selon les médias américains.

Agence France-Presse

10 novembre 2009

http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200911/10/01-920385-afghanistan-obama-discutera-de-quatre-options.php

 

Les Afghans devront assurer leur sécurité, dit Obama.(…)

Barack Obama a dit vendredi qu'il prendrait sous peu une décision sur sa stratégie en Afghanistan et qu'elle ferait clairement comprendre que son but final est d'obtenir des Afghans qu'ils assurent eux-mêmes leur sécurité.

Lors d'une conférence de presse à Tokyo, il a ajouté que l'engagement des Etats-Unis en Afghanistan ne se prolongerait pas indéfiniment.(…)

Comme on lui demandait quelles informations il attendait encore pour pouvoir prendre une décision, Obama a répondu qu'il ne s'agissait pas d'attendre des données supplémentaires.

"La question est de veiller à ce que, lorsque j'envoie de jeunes hommes et femmes à la guerre et y consacre des milliards de dollars d'argent du contribuable, cela renforce notre sécurité, et à ce que les stratégies mises en place, du côté militaire comme du côté civil, soient coordonnées et efficaces quant à notre objectif principal", a-t-il dit.

Le but final, a-t-il ajouté, est de protéger l'Amérique et ses alliés de toute attaque.

Confronté à une opinion de plus en plus sceptique face au conflit, Obama étudie actuellement plusieurs options pour le renforcement des effectifs militaires américains en Afghanistan.

Suivant les formules en concurrence, les Etats-Unis enverraient de 10.000 à 40.000 soldats supplémentaires, selon un responsable américain. L'option d'envoyer 30.000 hommes semble gagner du terrain, notamment auprès du chef du Pentagone, Robert Gates, et du chef d'état-major interarmes, l'amiral Mike Mullen.

"PROCESSUS NÉCESSAIRE"

Les républicains reprochent à Barack Obama de beaucoup tarder à annoncer sa décision et, selon un sondage Zogby Interaction, près de la moitié des personnes interrogées considèrent les longues délibérations en cours comme un signe de faiblesse de la part du chef de la Maison blanche.

Barack Obama a déclaré que ses consultations n'était "pas un exercice académique mais un processus nécessaire pour nous assurer que nous prenons les meilleures décisions possibles".

Il a souligné que lorsqu'il prendrait une décision, il tenait à pouvoir exposer clairement aux Américains la finalité de son plan et ce qui en découlerait.

"Cela indiquera aussi clairement, je crois, que notre objectif doit être en dernier lieu que les Afghans soient en mesure d'assurer leur sécurité, et que les Etats-Unis ne peuvent rester engagés indéfiniment", a indiqué Obama.

Jeudi, lors d'une escale sur une base aérienne d'Alaska, Obama avait promis aux soldats américains de leur fournir prochainement une stratégie claire sur la guerre en Afghanistan et de ne pas exposer leur vie à des risques inutiles.

"Je ne risquerai pas vos vies si ce n'est pas nécessaire pour les intérêts vitaux de l'Amérique. Et si c'est nécessaire, les Etats-Unis d'Amérique seront avec vous", avait-il dit avant de gagner le Japon pour une tournée de neuf jours en Asie.

Mercredi, le leader américain a demandé à ses conseillers de revoir leur copie sur les options stratégiques en Afghanistan lors d'une huitième réunion sur le dossier à la Maison blanche.

Selon plusieurs responsables, lil a souhaité que soit clarifiée la date à laquelle l'US Army confiera la responsabilité de la sécurité du pays aux forces afghanes.

"Il est important d'examiner comment nous allons envoyer des gars là-bas, mais aussi comment nous allons les en sortir", a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, aux journalistes accompagnant Obama en Asie.

Robert Gibbs a redit que la décision du président sur le nombre de soldats envoyés en renfort ne serait pas annoncée avant la fin de sa tournée asiatique, le 20 novembre. Une autre réunion devrait avoir lieu à la Maison blanche avant l'annonce.

13/11

http://fr.news.yahoo.com/4/20091113/twl-usa-afghanistan-obama-41953f5_2.html

 

Al-Qaïda reste la plus grande menace pour la sécurité des Etats-Unis

Nb Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

Obama a déclaré lundi que les organisations terroristes tels qu'Al-Qaïda représentaient la plus grave menace pour la sécurité des Etats-Unis.(...)

"Je continue de croire (…) que les réseaux terroristes tels qu'Al-Qaïda représentent la plus grande menace pour la sécurité des Etats-Unis," a affirmé Obama lors d'un dialogue avec des étudiants chinois à Shanghai.

Obama a indiqué que des troupes américaines avaient été envoyées en Afghanistan, car les résistants afghans abritaient les forces d'Al-Qaïda. Cependant, Al-Qaïda a depuis traversé la frontière et formé des réseaux avec d’autres organisation terroriste dans la région, a-t-il estimé.

"Je suis convaincu qu'il est important de stabiliser l'Afghanistan, pour permettre aux Afghans de se protéger. Ils peuvent également aider à réduire la puissance de ces réseaux extrémistes," a ajouté Obama.

Le président américain a admis que vaincre Al-Qaïda était une tâche difficile, pas un simple exercice militaire.

16/11

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-obama-al-qaida-reste-la-plus-grande-menace-pour-la-securite-des_16230.html


Clinton

Clinton énonce un engagement a minima des Etats-Unis.

Hillary Clinton à Singapour, le15 novembre

La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a énoncé dimanche une définition a minima de l'engagement américain en Afghanistan, soulignant que l'objectif était d'"éradiquer" Al-Qaïda mais pas de rester indéfiniment dans le pays ni d'y construire une "démocratie moderne".

Alors que le président Barack Obama doit bientôt annoncer sa stratégie en Afghanistan, dont l'envoi éventuel de dizaines de milliers de soldats supplémentaires,

Mme Clinton a affirmé que l'objectif était d'effacer Al-Qaïda de l'équation.

"Nous voulons démanteler, éradiquer et vaincre ceux qui nous ont attaqués" le 11 septembre 2001, a expliqué Mme Clinton dans l'émission de NBC "Meet the Press", reprenant mot pour mot une définition déjà prononcée par M. Obama en février, peu après le début de son mandat.

Mais "rester en Afghanistan ne nous intéresse pas. Nous n'y avons pas d'intérêts à long terme", a-t-elle déclaré à l'antenne d'une autre émission dominicale, "This Week" sur ABC, un entretien accordé également depuis Singapour où elle se trouvait dans le cadre du forum Asie-Pacifique.

Deux semaines après la réélection du président Hamid Karzaï à l'issue d'un processus entaché de fraude, Mme Clinton a aussi martelé que ce dernier "et son gouvernement peuvent mieux faire" pour diriger le pays.

"Nous avons fait passer le message. Maintenant que l'élection est finalement terminée, nous voulons voir des preuves tangibles que le gouvernement (...) répond davantage aux besoins" des Afghans, a-t-elle insisté.

La secrétaire d'Etat a aussi souhaité que les Afghans installent "un tribunal pour les crimes graves" et "une commission d'enquête anti-corruption" pour que l'engagement américain "produise les résultats que nous recherchons".

"Mais nous n'avons pas d'illusions. Nous n'en sommes pas aux jours de jadis lorque les gens (...) parlaient de la façon dont nous allions aider les Afghans à construire une démocratie moderne, un Etat fonctionnant mieux et toutes ces choses formidables", a lancé la chef de la diplomatie.

"Cela pourrait arriver, mais notre priorité est la sécurité des Etats-Unis. Comment nous protégeons-nous et nous défendons-nous contre de futures attaques. Nous ne voulons pas que l'Afghanistan redevienne un sanctuaire et une rampe de lancement pour le terrorisme comme c'était le cas auparavant", a-t-elle prévenu.

AFP

16 novembre

http://www.lematin.ch:80/flash-info/monde/etats-unis-ne-veulent-rester-afghanistan-long-terme-clinton

 Les Afghans attendent des résultats concrets …

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a assuré jeudi que la communauté internationale était prête à soutenir le gouvernement afghan contesté, mais en attend qu'il apporte des "résultats tangibles" à son peuple.Lors d'une rencontre à l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul avec les chefs de la diplomatie de plusieurs pays qui devaient assister à la cérémonie d'investiture du président afghan Hamid Karzaï, Mme Clinton a estimé que le nouveau gouvernement comprenait que le peuple afghan avait besoin de voir et de ressentir des résultats concrets.

"Je pense que et le gouvernement et le président Karzaï ont très bien compris que les résultats de l'élection doivent être vues et ressenties dans la vie quotidienne du peuple afghan", a déclaré la secrétaire d'Etat, qui s'est entretenue mercredi soir avec Hamid Karzaï pendant une heure trente.

Aux côtés des ministres des Affaires étrangères britannique, français, italien, et allemand notamment, Mme Clinton a ajouté que le gouvernement afghan a pris acte que la communauté internationale "souhaite soutenir et encourager au cours des prochaines années les efforts du peuple et du gouvernement afghans".

"Mais nous attendons des résultats qui apportent la sécurité -la formation et l'instauration d'une armée et d'une police nationales- et des résultats tangibles pour le peuple afghan", a-t-elle souligné.

Il faut également "un gouvernement responsable et transparent, autant que possible, ainsi qu'une position forte contre la corruption

19/11

http://fr.news.yahoo.com/3/20091119/twl-afghanistan-elections-clinton-fcd69a8_3.html

 

Occupation de l'Afghanistan

12-11

Un sondage du Pew Research Center publié mercredi montre qu'un nombre croissant d'Américains désapprouve la situation.

Selon cette enquête, la proportion d'Américains approuvant la gestion du dossier afghan par le président américain a chuté de 49% en juillet à 36% en novembre. Ils sont également 57% à juger que l'effort militaire en cours se déroule mal, contre 45% en janvier.

Version française Jean-Stéphane Brosse

http://fr.news.yahoo.com/4/20091112/twl-usa-afghanistan-41953f5_1.html

 

« Trop tôt » pour fixer le passage de témoin aux Afghans…

Le secrétaire américain à la Defense, Robert Gates, a déclaré qu’il était « trop tôt » pour fixer la date du transfert de la responsabilité de la sécurité assurée par les troupes de l’Otan aux autorités locales en Afghanistan.

« Je dois dire que, plutôt que de donner une date arrêtée, je préfère m’en remettre à ceux qui sont sur le terrain en Afghanistan et qui peuvent nous dire quand telle province ou tel district est prêt à être remis » à la responsabilité des forces afghanes, a dit M. Gates lors d’une conférence de presse.

A l’inverse, le Premier ministre britannique Gordon Brown avait suggéré en janvier de mettre sur pied un calendrier qui fixerait un cadre temporel au passage progressif de la responsabilité de ces tâches de sécurité aux Afghans, à partir de l’an prochain.

« Je pense qu’il est trop tôt pour se prononcer », a jugé Robert Gates lorsqu’on lui a soumis l’idée jeudi. Il a toutefois estimé que ce passage de témoin pourrait survenir dans certaines provinces et certains districts afghans « relativement tôt ».

Il a ajouté que Washington et ses alliés souhaitaient que Kaboul prenne la main sur les questions de sécurité « dès que possible ».

« Mais ce serait contre-productif de transférer cette responsabilité avant que les Afghans (…) n’aient la capacité d’assumer ces tâches quand nous leur confierons », a-t-il dit.

Robert Gates a pris comme exemple l’Irak où les forces américaines ont progressivement transféré la responsabilité de la sécurité au gouvernement irakien au cours des deux dernières années.

« Dans mon esprit, je pense que cela va s’inscrire dans la lignée de ce que nous avons vu en Irak, où nous nous sommes associés, puis nous nous sommes retirés pour nous limiter à une observation tactique puis stratégique de la situation, pendant que les forces de sécurité locales prenaient des responsabilités croissantes », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que la sécurité s’est rapidement améliorée en Irak une fois que le témoin a été passé.

jeudi 19 novembre

http://www.lesoir.be/actualite/monde/2009-11-19/trop-tot-pour-fixer-le-passage-de-temoin-aux-afghans-739120.shtml


Dans les coulisses et au sénat

Les Etats-Unis demandent des comptes à l'Afghanistan.

Les Etats-Unis limitent les objectifs qu'ils voudraient atteindre en Afghanistan et demandent une meilleure fiabilité du président Karzai, a expliqué dimanche la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, liant l'aide civile américaine aux résultats du gouvernement afghan.La voix de Mme Clinton devrait peser dans les délibérations sur l'augmentation du volume des troupes envoyées en Afghanistan, après huit ans d'une guerre impopuliare. Le président Hamid Karzai peut faire plus pour réduire la corruption et poursuivre ceux qui ont pillé l'aide américaine par le passé, d'après elle.

"J'ai voulu clarifier que nous n'aiderons pas l'Afghanistan au point de vue civil si nous n'avons pas la garantie que cela va au gouvernement afghan, et tant que nous ne pourrons pas tenir tel ou tel ministre pour responsable" a dit Mme Clinton.

L'administration US voudrait qu'un tribunal sanctionne les pires abus de la corruption, avec une nouvelle commission anti-corruption, a dit la secrétaire d'Etat à la chaîne de télévision ABC.

"Il faut qu'il y ait des actes du gouvernement afghan contre ceux qui ont profité de l'argent déversé sur l'Afghanistan au cours des huit dernières années, que nous puissons tracer ces fonds, et que des actions démontrent qu'il n'y a pas d'impunité pur les corrompus" a-t-elle déclaré.

16/11

http://fr.news.yahoo.com/3/20091116/twl-usa-afghanistan-clinton-224d7fb_2.html

 

Les Etats-Unis demandent des comptes à l'Afghanistan

Nb Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

Les Etats-Unis limitent les objectifs qu'ils voudraient atteindre en Afghanistan et demandent une meilleure fiabilité du président Karzai, a expliqué dimanche la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, liant l'aide civile américaine aux résultats du gouvernement afghan.

La voix de Mme Clinton devrait peser dans les délibérations sur l'augmentation du volume des troupes envoyées en Afghanistan, après huit ans d'une guerre impopulaire. Le président Hamid Karzai peut faire plus pour réduire la corruption et poursuivre ceux qui ont pillé l'aide américaine par le passé, d'après elle.

"J'ai voulu clarifier que nous n'aiderons pas l'Afghanistan au point de vue civil si nous n'avons pas la garantie que cela va au gouvernement afghan, et tant que nous ne pourrons pas tenir tel ou tel ministre pour responsable" a dit Mme Clinton.

L'administration américaine voudrait qu'un tribunal sanctionne les pires abus de la corruption, avec une nouvelle commission anti-corruption, a dit la secrétaire d'Etat à la chaïne de télévision ABC.

"Il faut qu'il y ait des actes du gouvernement afghan contre ceux qui ont profité de l'argent déversé sur l'Afghanistan au cours des huit dernières années, que nous puissons tracer ces fonds, et que des actions démontrent qu'il n'y a pas d'impunité pur les corrompus" a-t-elle déclaré.

Lundi 16 novembre

http://fr.news.yahoo.com/3/20091116/twl-usa-afghanistan-clinton-224d7fb_2.html


Sur le terrain

13-11

Le représentant spécial des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan Richard Holbrooke se rendra en Allemagne, en France et en Russie afin de discuter de la question afghane avec les représentants de ces pays, ont annoncé jeudi les médias étrangers.
La normalisation ultérieure de la situation en Afghanistan et l'élargissement du contingent militaire américain sur son territoire seront à l'ordre de jour de ces rencontres. 

13/11

http://fr.rian.ru/world/20091113/185497521.html 


Pays corrompu    

Etats-Unis et Europe pressent Karzaï de réformer l'Afghanistan

 Les Etats-Unis et l'Union européenne ont exhorté mardi le président afghan Hamid Karzaï à se concentrer sur la réforme de la gouvernance, entre autres défis pour son pays, au lendemain de sa réélection.

Les Européens ont en revanche affiché leur réticence à envoyer des renforts militaires en Afghanistan, alors que le président américain Barack Obama étudie cette possibilité.

"Nous sommes impatients de travailler avec la nouvelle administration afghane et de renouveler les efforts pour promouvoir, la bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme, l'égalité des sexes et le développement démocratique", ont déclaré dans un communiqué commun Barack Obama et les dirigeants de l'UE.

Obama recevait à la Maison blanche le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assure ce semestre la présidence tournante des Vingt-sept.

"Cela pourrait faire l'objet d'un soutien lors d'une conférence internationale, peut-être à Kaboul", ont-ils ajouté.

A l'occasion d'un discours devant le Congrès américain, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mardi que cette conférence pourrait avoir lieu début 2010.

"PAS D'ENTHOUSIASME"

Proclamé président après le retrait de son adversaire avant le deuxième tour de la présidentielle, Abdullah Abdullah, Hamid Karzaï a été félicité par les dirigeants du monde, mais ils l'ont aussi invité à faire de son gouvernement un partenaire crédible.

Barack Obama lui a notamment demandé lundi d'agir "bien plus sérieusement" contre la corruption après une élection "compliquée", alors qu'il procède de son côté à une révision de sa stratégie en Afghanistan, où il pourrait envoyer des dizaines de milliers supplémentaires.

Le chef des forces américaines et alliées, le général Stanley McChrystal, souhaite obtenir le renfort de 40.000 hommes et le débat public porte essentiellement, aux Etats-Unis, sur l'ampleur de ce déploiement de troupes, bien que la Maison blanche insiste sur la vision plus large de la révision de la stratégie.

La décision de Barack Obama, qui s'est entretenu mardi avec son vice-président Joe Biden et son secrétaire à la Defense Robert Gates, ne sera sans doute pas connue avant plusieurs semaines, a déclaré son porte-parole Robert Gibbs.

L'amiral Mike Mullen, chef d'état-major de l'armée américaine, a quant à lui exprimé l'"extrême inquiétude" que lui inspire la corruption en Afghanistan.

Le président, dont la légitimé est, selon lui, "au mieux, sujette à caution et, au pire, inexistante", doit prendre "des mesures concrètes pour éradiquer la corruption.

"Cela suppose qu'on se débarrasse de ceux qui sont corrompus, qu'on les arrête et qu'on les juge", a estimé l'officier, lors d'une conférence à Washington.

"Si nous n'obtenons pas le minimum de légitimité et de bonne gouvernance, toutes les troupes du monde ne feront pas la différence."

Les Européens, eux, ont rappelé mardi qu'ils n'étaient pas enclins à envoyer de nouveaux soldats sur ce front.

"Honnêtement, il n'y a pas en Europe un grand enthousiasme à l'idée d'envoyer plus de troupes en Afghanistan", a dit Barroso.

Des ministres européens ont fait savoir qu'une décision pourrait émerger à l'occasion du sommet de l'Otan de décembre.

Dans leur déclaration commune, UE et Etats-Unis sont en outre convenus d'aider le futur gouvernement de Kaboul à assumer la responsabilité de la sécurité et de la stabilité du pays.

"Nous attendons la formation d'un nouveau gouvernement, représentant la volonté du peuple afghan. Nous encourageons le nouveau gouvernement à mettre rapidement en oeuvre un programme centré sur les sérieux défis auquel est confronté l'Afghanistan", dit la déclaration.

Hamid Karzaï a tendu mardi la main à toutes les factions de son pays, les invitant à former un gouvernement d'union où figureraient toutes les composantes de la société afghane (pour plus de détails: ).

Reuters,

04/11/

http://www.lexpress.fr/actualites/2/etats-unis-et-europe-pressent-karzai-de-reformer-l-afghanistan_826287.html


Prisons, exactions & torture  

Centre de détention de Parwan : une nouvelle prison américaine.
16/11

L'armée américaine qui ‘tente’ d'effacer les images de mauvais traitements, après les scandales à Abu Ghraib et Guantanamo, en inaugurant "dans la transparence" une prison en Afghanistan, qui ne respecte pourtant pas les normes selon des défenseurs des droits de l'Homme.
Les militaires ont présenté hier le nouveau "centre de détention de Parwan", du nom de la province où il se situe, qui doit remplacer la prison de Bagram, laquelle héberge quelques 650 "ennemis combattants" et va fermer ses portes d'ici à la fin du mois.
La nouvelle et l'ancienne prison se situent au sein de Bagram, la plus grande base américaine dans le pays, qui accueille quelque 25.000 civils et militaires, à environ 50 km de Kaboul, au coeur de la province de Parwan.
Mais le nouveau centre ne répond pas aux normes internationales, selon des défenseurs des droits de l'Homme qui dénoncent la poursuite des détentions arbitraires.
"Le centre de détention de Bagram symbolise la façon dont les Etats-Unis opèrent en dehors de tout cadre légal en Afghanistan", a ainsi jugé dans un communiqué Sam Zarifi, responsable d'Amnesty International pour la zone Asie-Pacifique.
"Compte-tenu des réels problèmes que connaît le système judiciaire afghan, les gouvernements américain et afghan doivent dès maintenant poser les bases d'une solution à long terme qui respecte le droit des détenus à être entendus devant un tribunal et à être libérés s'ils ne sont pas reconnus coupables", a-t-il ajouté.
Les détenus de Bagram, enfermés parfois depuis des années sans recours, sont considérés comme des prisonniers de guerre arrêtés sur le champ de bataille, ils ne disposent pas d'avocats et ne savent pas quelles charges sont retenues contre eux.
En juillet, plusieurs centaines d'entre eux avaient entamé un mouvement de protestation, exprimant leur crainte d'être incarcérés "indéfiniment".
Le 14 septembre dernier, le Pentagone a annoncé que les Etats-Unis vont les autoriser à contester leur détention, leur permettant de bénéficier de l'aide d'un officier américain pour rassembler preuves matérielles et témoignages.(…)

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/16/01011-20091116FILWWW00365-afghanistan-nouvelle-prison-americaine.php


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