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30/11/2009

n°20 - journal d'Iran - 10- 11 au 29-11-: Début - "Aucune force mondiale ne peut penser à menacer le peuple iranien"

n°20 - journal d'Iran -  10- 11 au 29-11-: Début  -  "Aucune force mondiale ne peut penser à menacer le peuple iranien"



journal d'Iran n°20 du 10- 11 au 29-11

                                    C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://www.blogs.dhnet.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

Tiré à part :

Préparation de la guerre…

Nucléaire: l'AIEA condamne l'Iran.

Amato critique le double langage de l'Occident sur le nucléaire.

Paroles & action du président...

Obama : l'Iran va devoir assumer "les conséquences" d'un blocage.

Obama met en garde l'Iran 

1 Politique

1) Iran

Suite

2 Politique Internationale

1 Usa

2 Les voisins

3 Organisations Mondiales & régionales

Fin

4 Le Monde

 



Tiré à part :

Préparation de la guerre…

Nucléaire: l'AIEA condamne l'Iran.

L'AIEA a condamné vendredi l'Iran pour son programme nucléaire controversé, demandant la «suspension» de la construction d'un nouveau site nucléaire, vote immédiatement dénoncé par Téhéran qui a laissé entendre qu'il pourrait rejeter un compromis proposé sur l'enrichissement d'uranium.

Sur les 35 pays membres du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), 25 ont voté en faveur de la résolution, trois contre (Venezuela, Malaisie et Cuba) et six se sont abstenus (Afghanistan, Afrique du Sud, Brésil, Egypte, Pakistan, Turquie). L'Azerbaidjan était absent au moment du vote, ont précisé des diplomates.

Cette résolution, la première à l'encontre de l'Iran depuis février 2006, va être déférée au Conseil de sécurité de l'ONU, qui aura à en tirer les conséquences et, éventuellement, décider de nouvelles sanctions contre Téhéran, les trois précédentes n'ayant pas été suivies d'effet.

Pour les Six (cinq membres permanents du Conseil de sécurité - Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine - plus l'Allemagne), comme pour l'AIEA, il s'agit de faire la lumière sur la nature véritable du programme nucléaire iranien : purement civil comme l'affirme le régime islamique ou, au contraire, également militaire comme le soupçonnent les grandes puissances.

L'AIEA demande aussi à l'Iran de fournir des informations sur les objectifs du site et son calendrier de réalisation. Enfin, les grandes puissances réclament instamment au régime islamique de «confirmer» qu'il «n'a pas pris de décision quant à la construction ou l'autorisation de construction de quelque installation nucléaire que ce soit qui n'ait pas été signalée à l'AIEA».

L'Iran avait donné des assurances similaires à l'AIEA en septembre 2008 avant d'être contraint d'admettre, un an plus tard, en raison d'images satellite des services secrets américains, la construction du site de Fordo qui, selon Téhéran, avait débuté à la mi-2007.

Israël et les Etats-Unis ont salué cette résolution, tandis que Moscou a enjoint Téhéran «à prendre au sérieux le signal contenu dans la résolution». La France attend elle «des gestes concrets» après ce coup de semonce.

Le soutien à cette résolution de la Chine et de la Russie, jusque là réticentes dès qu'il s'agissait de condamner l'Iran, est interprété comme un signe de la frustration grandissante de la communauté internationale face au refus de Téhéran de coopérer.

«Nous tendons la main et appelons l'Iran à la saisir», avait lancé avant le vote l'ambassadeur allemand à l'AIEA, Rüdiger Lüdeking, parlant au nom des Six. Après l'adoption, l'ambassadeur américain, Glyn Davies, a souligné que «la patience s'épuisait», tout en indiquant qu'il ne «s'agissait pas d'un acte punitif» et en exprimant «l'espoir d'un nouvel élan sur le plan diplomatique».

De même, le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, a souligné vendredi que la résolution de l'AIEA était «le plus fort des signaux» pour inciter Téhéran à remplir ses obligations internationales.

Agence France-Presse

27 novembre 2009 à 09h50 |

 

Amato critique le double langage de l'Occident sur le nucléaire  

L'ex-Premier ministre italien a critiqué le double langage de l'Occident dans son approche du nucléaire et à l'égard de certains pays. Selon le correspondant de l'IRIB rapportant de Berlin, Giuliano Amato, s'exprimant à Berlin sur la restauration des relations de l'Occident avec la Russie et l'Iran, a déclaré que l'hostilité de l'Occident aux activités nucléaires pacifiques de l'Iran était illogique et faisait état d'une politique du double langage envers le nucléaire de différents pays.

L'ancien Premier ministre italien a ajouté qu'on ne pouvait mettre sous pression certains Etats en raison de leur opposition avec la politique occidentale.

06/11/2009

 http://french.irib

http://www.alterinfo.net/notes/

Pourquoi La Russie Et La Chine Ont Soutenu La Décision Politique Anti Iran

L’AIEA vient d’adopter une résolution entièrement politique contre le programme nucléaire iranien qui n’a aucune base légale, une « erreur historique » qui sape sa crédibilité et ouvre une nouvelle aire dangereuse de confrontation entre les puissances occidentales et l’ Iran. Le changement d’attitude de la Russie et de la Chine s’explique par des promesses et pressions faites par la bande des 3+1 pour satisfaire aux pressions et dictat sioniste. Les Russes et les Chinois baisseront-ils pantalon en acceptant de voter de nouvelles sanctions contre l’Iran au Conseil de Sécurité ?

Une résolution de l’AIEA totalement politique ne reposant sur aucune base légale

L’AIEA vient d’adopter une résolution entièrement politique contre l’Iran sur proposition du P5+1 (Cinq membres permanents du Conseil de Sécurité + l’Allemagne) condamnant le programme nucléaire iranien, exigeant que l’Iran cesse la construction de son nouveau centre d’enrichissement de Fardoo prés de Qom, garantisse qu’aucun autre centre n’est en construction, et applique les résolutions antérieures du CSONU lui demandant de suspendre son programme d’enrichissement d’uranium à la centrale de Natanz.
Cette résolution n’a aucune base légale : signataire du TNP, l’Iran est autorisée à développer une activité d’enrichissement d’uranium sous le contrôle de l’AIEA, ce qu’il fait. La centrale de Natanz, qui produit du LEU (UE à 3.5%) est entièrement son contrôle des inspecteurs de l’AIEA, et les exigences du CSONU de suspension du programme d’enrichissement n’ont aucun fondement légal mais un caractère 100% politique.
L’Iran a prévenu l’AIEA de la construction de Fardoo en Septembre, soit 6 mois au moins avant la fin de la construction de celle-ci, répondant ainsi aux exigences de l’AIEA. De plus les inspecteurs de l’AIEA ont eu récemment et par deux fois accès à cette centrale et selon les dires du directeur général sortant de l’AIEA Mohamed El Baradei – qui fait une sortie des plus pitoyables en cédant aux pressions politiques ce qui décrédibilise un peu plus l’agence – déclarant à propos de Fordoo «c’est un trou dans la montagne… pas de quoi s’inquiéter ».
Les Iraniens ont fourni une explication raisonnable sur les motifs de construction de ce nouveau centre d’enrichissement d’uranium : les menaces répétées depuis plusieurs années – et non condamnées comme elles auraient dû l’être par l’ONU - des US et d’Israël d’attaquer les installations nucléaires de l’Iran les ont amené à planifier tout un système de construction d’installations souterraines d'urgence pour éviter toute interruption de leur production d’uranium enrichi pour alimenter à des fins pacifiques leur centrale nucléaire de production d’électricité, et protéger leur matériel sensible. Il n’y a rien d’illégal pour un pays signataire du TNP à prendre des dispositions afin de protéger son programme nucléaire de toute attaque extérieure et ce d’autant plus que l’AIEA a eu accès à la centrale de Fordoo .
Il n’y a donc pas eu dissimulation et mauvaise volonté de la part de l’Iran comme le trompettent les médias occidentaux propagandistes qui ont commencé à battre le rappel médiatique des troupes pour justifier une attaque militaire contre l’Iran.
Une analyse indépendante d’imagerie satellite pour l’Institute for Science and International Security du centre nucléaire iranien de Fordoo par Paul Brannan, un expert américain de réputation mondiale dans ce domaine, avait conclu à la construction d’un tunnel intégré à un système de «centres d’urgence » existant à travers le pays contre des attaques aériennes américaine et ou israéliennes comme l’ont déclaré les autorités iraniennes dans un courrier adressé le 28 Octobre dernier à l’AIEA.
L’AIEA, et son directeur général sortant, Mohammed El Baradei, viennent de montrer à quel point les pressions politiques occidentales ont eu raison de l’impartialité et neutralité politique de l’AIEA, discréditant l’Agence encore un peu plus et la transformant, comme le CSONU, en instrument des grandes puissances pour décider des guerres à venir.
De plus, l’AIEA en interne est de plus en plus manipulée par le directeur du Département de Sauvegarde, Olli Heinonen, qui avait déjà monté en épingle l’histoire du prétendu programme militaire nucléaire iranien basée sur des documents douteux fournis par des services secrets, dont ceux des US de la France et d’Israël et que l’Iran a accusé d’être des faux.
Pour les puissances occidentales, traiter le site de Fordoo comme faisant partie d’un programme nucléaire clandestin iranien leur permet d’accroitre la pression sur l’Iran et vise à imposer illégalement à l’Iran de cesser son activité d’enrichissement d’uranium, une exigence des Sionistes qui depuis le début font pression par tous les moyens y compris le chantage au bombardement des installations nucléaires iraniennes, via leur puissant réseau de lobbying mondial.
Israël entend bien rester la seule puissance nucléaire au Moyen Orient, la seule force de dissuasion du régime sioniste pour s’y maintenir - alors même que son armée, vaincue au Liban en 2006, fortement décrédibilisée par l’Opération Plomb Durci l’hiver dernier contre la population de Gaza et accusée de crimes de guerre par le rapport Goldstone – restant la bombe atomique ( 200 et + à sa disposition et les capacités terrestres aériennes et maritimes pour le Big Bang moyen oriental qui verrait son complexe de Massada se concrétiser).

La Russie achetée par Sarkozy pour dire oui à la résolution

Jusqu’à cette décision entièrement politique, la Russie avait, aidée par la Chine, contenu toute tentative d’accroître les sanctions contre l’Iran. Le président russe, Dimitri Medvedev, vient de déclarer à une puissante délégation du Congrés Juif Européen pro sioniste en visite à Moscou que les Russes ne considèrent pas l’Iran comme la plus grande menace nucléaire mais la Corée du Nord et le Pakistan (ces deux pays ayant la bombe nucléaire). Le Lobby sioniste du CJE a également tenté de faire pression pour que les Russes ne livrent pas les systèmes de défense missiles anti missiles S300 commandés par les Iraniens en 2005 et payés et qui mettraient les installations nucléaires iraniennes à l’abri de toute attaque aérienne américanosioniste.
Le Lobby sioniste européen du CJE est sorti satisfait de ses rencontres cette semaine avec plusieurs responsables politiques russes et son président, Moshe Kantor, a déclaré : « je pense que nous devons encourager les doutes de la Russie (sur le programme nucléaire iranien) et soutenir les délais dans la livraison (des S300) ». S’exprimant sur la politique américaine et européenne envers l’Iran, Kantor a dit qu’il était urgent que la communauté internationale «respecte les intérêts russes dans d’autres endroitspour faire en sorte que la Russie soit à l’aise pour prendre les décisions correctes et appréciées ».

Coïncidence ?
François Fillon - premier larbin de Sarkozy- a salué vendredi 27 novembre, lors d’un séminaire bilatéral franco russe portant sur l’énergie, la proximité de vision entre la France et la Russie sur les questions économiques et climatiques et rappelé en présence de son homologue russe, Vladimir Poutine, la volonté française de développer à terme un espace économique commun entre l'Union européenne et la Russie. Pour se faire, Moscou et Paris ont signé un accord sur les migrations professionnelles, pour faciliter les échanges humains et économiques.
Pour que la Russie, dont la flotte de navires de guerre est en mauvais état, continue de jouer les bons élèves en soutenant de nouvelles sanctions contre l’Iran, la France étudie la possibilité de fabriquer et vendre un puissant navire de guerre de type Mistral à la Russie selon ce qu’a déclaré François Fillon "Je confirme que nous examinons une demande officielle du gouvernement russe « tout en précisant que cela se ferait en "respectant parfaitement la Géorgie" qui voit d’un mauvais œil un tel navire ancré au large de ses côtes.
De plus, dans le domaine de l’énergie des entreprises françaises et russes devaient signer plusieurs accords et contrats. Vladimir Poutine a ainsi salué l'engagement de plus en plus fort des poids lourds français du secteur. "Nous assistons à un changement qualitatif. Non seulement les sociétés françaises étendent leur champ d'action dans la production, mais aussi dans les infrastructures", a dit Vladimir Poutine, citant notamment la signature d'un accord entre EDF et Gazprom sur le projet de gazoduc South Stream.
SarkoSioniste s'est d’ailleurs félicité hier à Port-of-Spain de la condamnation de l'Iran par l'AIEA notant satisfait que la Chine et la Russie avaient voté pour. "Ce qui est très important, c'est que le conseil d'administration de l'AIEA ait voté une résolution" qu'elle va "transmettre au Conseil de sécurité, ce qui prépare les sanctions" a-t-il dit.
L’Iran a par conséquent tout à fait raison de se méfier des Russes dans le cadre du transfert de son LEU à 3.5% aux Russes pour qu’ils l'enrichissent à 20% puis le passent aux Français chargés de le transformer en barres de combustible pour alimenter sa centrale de recherche prés de Téhéran pour la production d’isotopes utilisés en médecine par plus de 200 hôpitaux iraniens pour traiter les cancers et autres pathologies. Les Russes agissent semble-t-il d’abord et avant tout selon leurs intérêts du moment.

Les US font pression sur la Chine en faisant du chantage à une attaque israélienne contre l’Iran

Comme la Russie, la Chine- un important partenaire économique de l’Iran où des entreprises chinoises ont investi notamment dans la construction d’installations de raffineries de pétrole ce qui rendrait inopérant tout embargo sur les produits raffinés pétroliers à destination de l’Iran – s’était jusqu’à présent abstenue de toute décision pouvant ouvrir la porte à de nouvelles sanctions du CSONU contre l’Iran. Le premier ministre chinois, Wen Jiaba, a déclaré cette année que son gouvernement chercherait «une coordination rapprochée avec l’Iran en matière d’affaires internationales » et que la « coopération dans le commerce et l’énergie s’étendra et s’approfondira ».
Alors pourquoi la Chine a-t-elle décidé de soutenir cette résolution illégale et totalement politique de l’AIEA contre l’Iran ?
Deux semaines avant la visite d’Obama en Chine, deux hauts responsables de l’Administration Obama se sont rendus en « mission spéciale » à Beijing et prévenu qu’Israël pourrait bombarder l’Iran ce qui conduirait à une crise majeure dans la région du Golfe Persique et provoquerait presque inévitablement des problèmes d’approvisionnement en pétrole pour la Chine qui en a besoin pour répondre à son développement économique principalement tourné vers l'exportation.
Ces deux visiteurs, le premier Denis Ross, un sioniste juif américain notoirement connu pour appuyer une attaque militaire américaine contrez l’Iran, et Jeffrey Bader, tous deux occupant de hautes fonctions au sein du Conseil National de Sécurité US, ont informé les Chinois qu’une telle attaque aurait des conséquences graves. C’est donc en utilisant le chantage au bombardement par Israël de l’Iran sous prétexte qu’Israël considérait ce pays comme « un problème existentiel et que les pays qui ont un problème existentiel n’écoutent pas les autres pays » qu’ils ont fait pression sur la Chine.
Au cours de cette visite, décrite comme un effort par la Maison Blanche pour isoler l’Iran, les Chinois ont été prévenus que le programme nucléaire iranien augmentait les risques d’un conflit régional, ferait flamber les cours du pétrole et pourrait même interrompre l’approvisionnement en pétrole et déclencher une course à l’armement nucléaire. Ross et Bader ont averti les Chinois que l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Turquie pourraient démarré leur propre programme nucléaire et « une fois que l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Turquie le feront que se passerait-il » ? Ils ont ajouté que le Japon - qui a les capacités de construire la bombe atomique mais jusqu’à présent s’est abstenu de le faire- pourrait aussi mettre en place ce type de programme. Le Japon est la principale puissance en compétition avec la Chine pour l'hégémonie régionale.
Ross et Bader sont même allés jusqu’à dire que « cela pourrait fragiliser toutes les fondations du régime de non prolifération ». En fait, c’est la résolution politique illégale de l’AIEA qui vient d’être votée contre l’Iran avec l’aide de la Chine qui aura comme désastreuse conséquence de développer la méfiance des pays non alignés vis-à-vis de l’agence et éventuellement de les pousser à développer des programmes nucléaires clandestins.
Obama lors de sa visite en Chine la semaine dernière a insisté, comme l’avait fait auparavant Ross, auprès du président Hu Jintao, des conséquences que pourraient avoir le fait que l’Iran développe sa propre capacité d’enrichissement d’uranium.
Suite à cette visite de Ross en forme de chantage/menace et dont le contenu a donc eu l’aval d’Obama les Chinois ont prévenu Washington en début de semaine qu’ils soutiendraient une résolution critiquant l’Iran.
Obama veut éloigner les Chinois de l’Iran pour l’isoler économiquement allant même jusqu’à faire pression sur les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite pour qu’ils développent leurs exportations pétrolières vers la Chine pour diminuer l’importance des exportations iraniennes de pétrole vers celle-ci, l’Iran étant le deuxième fournisseur de pétrole de la Chine.

Les Sionistes jubilent, les Russes et Chinois baisseront-ils pantalon au Conseil de Sécurité ?

Les Israéliens qui ont fait profil bas assurés d’être soutenus par les gouvernements occidentaux du P3+1 et s’appuyant sur leur puissant réseau de lobbying mondial comme on vient encore de le constater avec la visite opportuniste du CJE à Moscou, et celle faite auparavant par leur agent d’influence au sein de l’Administration Obama, Dennis Ross, se réjouissent du vote de la résolution de l’AIEA contre l’Iran. Le ministère des affaires étrangères a fait l’éloge de l’AIEA vendredi, disant de cette résolution qu’elle était «extrêmement importante». Maintenant les Israéliens veulent qu’un agenda précis soit établi pour son application et appellent à des sanctions si l’Iran se dérobe à celui-ci.
Le régime sioniste ayant obtenu ce qu’il voulait des P5+1 concernant le nucléaire iranien, a annoncé cette semaine – mercredi juste avant la décision de l’AIEA, la aussi simple coïncidence ? – un semblant de gel provisoire des colonies (moratoire de 10 mois) pour remercier la communauté internationale de son empressement à servir la cause sioniste et aussi pour diminuer le semblant de pression américaine sur Tel Aviv et afin de cesser d’être accusé de bloquer les « pourparlers de paix » selon le jargon hypocrite des pays occidentaux.
La résolution illégale et entièrement politique votée par l’AIEA sera transmise au CSONU qui a l’autorité de décider de sanctions contre l’Iran. Sous l’administration Bush, la Russie et la Chine ont œuvré ensemble pour amoindrir les sanctions contre l’Iran. Alors même que l’une retrouve une stature internationale et l’autre accède au rang de puissance mondiale dite émergente de premier plan, ces deux nations vont-elles céder aux sirènes des Sionistes par l’entremise de leurs agents d’influence dans les différents lobbys activés de par le monde pour les soutenir inconditionnellement?
En termes crus, la Russie et la Chine vont-elles baisser pantalon, capituler et voter de nouvelles sanctions contre l’Iran au Conseil de Sécurité, l’une pour satisfaire des intérêts à cours terme, l’autre en se laissant manipuler par le chantage américano sioniste alors que toutes deux ont amplement les moyens politiques et économiques de répondre non ?
L’Iran en condamnant cette résolution de l’AIEA a dit d’elle que c’était une «erreur historique».
En votant la résolution de l’AIEA, La Russie et la Chine ont-elles donné leur feu vert à une attaque militaire américano sioniste contre l’Iran ?

29-11

http://www.planetenonviolence.org/AIEA-Pourquoi-La-Russie-Et-La-Chine-Ont-Soutenu-La-Decision-Politique-Anti-Iran_a2063.html


Paroles & action du président...

Obama : l'Iran va devoir assumer "les conséquences" d'un blocage.

Les Etats-Unis et la Chine ont averti l'Iran qu'il devrait assumer "les conséquences" d'un blocage sur la question de son programme nucléaire, a déclaré Obama 
Obama : "Nous sommes tombés d'accord sur le fait que la république islamique d'Iran doit fournir des assurances à la communauté internationale selon lesquelles son programme nucléaire est pacifique et transparent", "Sur cette question, nos deux pays et le reste du groupe des 5 (Russie, France, Grande-Bretagne, plus l'Allemagne) sont unis", a-t-il poursuivi.
"L'Iran a l'occasion de montrer ses intentions pacifiques, mais s'il ne saisit pas cette chance, il y aura des conséquences", a averti M. Obama à la presse en faisant un point de sa réunion bilatérale avec le président Hu.
La Chine est traditionnellement très réticente à des sanctions contre l'Iran et tente toujours de privilégier la diplomatie.

17/11

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=11...

 

Obama met en garde l'Iran

Extrait

Obama a affirmé sa volonté de dialogue dans le dossier nucléaire nord-coréen mais a averti l'Iran que les Etats-Unis et leurs alliés discutaient désormais des conséquences du refus de Téhéran du projet d'accord sur le nucléaire.

"La porte est ouverte pour régler ces questions de façon pacifique et de permettre à terme à la Corée du Nord de voir ses sanctions réduites et de mieux s'intégrer dans la communauté internationale. Mais cela ne se produira que si la Corée du Nord consent de sérieuses avancées sur la question nucléaire", a déclaré M. Obama.

Bouclant sa première tournée asiatique entamée au Japon, poursuivie à Singapour puis en Chine, le président américain a par ailleurs haussé le ton envers Téhéran.

Il a fait savoir que les discussions portaient désormais sur les "conséquences" pour l'Iran de son refus d'un projet d'accord sur son programme atomique, laissant ainsi planer la menace de sanctions accrues.

Mis en ligne le 19/11/2009

20/11

http://www.lalibre.be/actu/international/article/543843/obama-tend-la-main-a-la-coree-du-nord-et-met-en-garde-l-iran.html



Politique

1 Iran

Mahmoud Ahmadinejad

"Aucune force mondiale ne peut penser à menacer le peuple iranien"

Le président Ahmadinejad a déclaré que Téhéran ne négociera pas les droits nucléaires de la nation iranienne, précisant que le fait de coopérer avec l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique) selon ses propres critères signifie que l'Iran fera ce qui profite à l'Occident.
"Il n'y a pas de force au monde qui puisse penser à menacer le peuple iranien", a affirmé Ahmadinejad devant le Parlement, ajoutant que les actions émotionnelles menées par certaines forces contre l'Iran sont dues aux pressions des groupes sionistes qui ont provoqué plusieurs défaites à l'ex-président Bush. 

16/11/2009    

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=111462&language=fr

 

L’atout nucléaire est chez nous.

"L’atout dans les négociations nucléaires est entre nos mains".

Le président iranien qui parlait en directe sur le plateau de la chaîne Sahand de la télévision iranienne a mis l’accent sur la Résistance de l’Iran pour récupérer ses droits avant de souligner : l’ennemi a utilisé tout ce qu’il avait et aujourd’hui il n’a aucun moyen pour nous menacer et l’atout nucléaire est entre notre main. Le président iranien a ajouté la question nucléaire a donné au peule iranien une occasion de résister et d’effacer à jamais les menaces ennemies débutées, depuis l'avènement de la révolution islamique.

Evoquant les différends entre les économies occidentale et islamique, Ahmadinejad a ajouté que l’économie capitaliste repose sur le maximum d’intérêts et il n’y a pas de place pour l’éthique, elle divise les hommes et détruit les familles, mais en économie islamique, la valeur est donnée à une production a maxima et une consommation a minima; et il incombe à tout un chacun de travailler aussi bien pour lui-même que la société.

21-11

http://french.irib.ir/index.php/info/liran-et-liaea/27559-ahmadinejad--latout-nucleaire-est-chez-nous-

 

La nation iranienne est prête à coopérer avec la communauté internationale pour réformer la conjoncture mondiale.

Extrait

Le président Ahmadinejad, rappelant l’attachement de la nation libre iranienne à la paix et à l’amitié entre les peuples, a annoncé que pour réformer la conjoncture mondiale et les difficultés de la communauté humaine, la nation iranienne est prête à coopérer avec la communauté internationale pour l’avènement d’une sécurité durable dans le monde.

Le président iranien a déclaré que les relations entre l'Iran et les pays occidentaux pourraient s'améliorer s'ils changent leurs manières et respectent les droits de l'Iran et de la nation iranienne.

Si Mahmoud Ahmadinejad n'a pas mentionné les Etats-Unis dans son discours prononcé mardi à Tabriz, dans cette province du nord-ouest du pays, ses mots ont été les mêmes que ceux utilisés par les responsables iraniens pour s'adresser à Washington.

"Si nous constatons un changement clair et fondamental dans leur comportement, si la nation iranienne voit qu'ils changent vraiment d'attitude, renoncent à leurs manières agressives et arrogantes, et respectent les droits de la nation iranienne et rendent les biens de notre peuple, s'ils tendent une main sincère, alors la nation iranienne y répondra favorablement."

Le président Mahmoud Ahmadinejad a poursuivi qu’il était nécessaire d’œuvrer dans le cadre de projets culturels fondamentaux en levant les problèmes économiques.

Lors d'une rencontre avec les dignitaires religieux de Tabriz, il a ajouté que les fideles de cette province sont attentifs et adhèrent aux idéaux de l'Islam et de la révolution.

La révolution islamique a relevé des défis en accomplissant ses missions, a-t-il déclaré, tout en notant que la première de ces missions avait été de répondre à l'hostilité et aux menaces des puissances de l’Arrogance contre la sécurité nationale.

«L'autre mission a été le système économique courant» a déclaré le président iranien évoquant une économie iranienne gérée par l'Etat et la façon dont les subventions sont redistribuées qui constituent un obstacle à la croissance économique.

Mahmoud Ahmadinejad se référant a l'article 44 de la constitution, a précisé que le secteur public de l'économie sera cédé au secteur privé et que des consultations ont lieu en ce moment au parlement iranien pour une meilleure utilisation des subventions publiques.

Il a espéré que les obstacles économiques pourront être levés rapidement mais que tant que les problèmes persistent, cela ne pourra que retarder le lancement de travaux touchant aux infrastructures du pays et de projets culturels, a conclu le chef d’Etat iranien.

Source : IRNA

 20 novembre

http://www2.irna.ir/fr/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/actualite.Irna.201...

 

L'Iran a bien initié la proposition sur le combustible nucléaire

La proposition selon laquelle l'Iran donnera une partie de son uranium à la Russie et à la France, en échange d'uranium enrichi, a été initée par l'Iran et non par l'Occident, a annoncé lundi le président Ahmadinejad.
Les occidentaux ont fait un faux récit de ce qui s'est passé durant les négociations sur le programme nucléaire iranien, en démentant le fait que c'est l'Iran qui a fait cette proposition, a déclaré le président Ahmadinejad lors d'une conférence de presse, après avoir rencontré son homologue brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva.
Le plan soumis à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) prévoit que Téhéran exporte 70% de son uranium faiblement enrichi vers la Russie et la France, où il sera transformé en combustible pour un réacteur iranien produisant de l'énergie nucléaire.
En déclarant que son pays à droit à l'uranium enrichi à 20%, Ahmadinejad a affirmé avoir écrit aux gouvernements russe et américain pour exprimer sa volonté d'acheter du carburant enrichi d'autres pays.
Le gouvernement iranien a donné des réponses satisfaisantes aux six questions de l'AIEA et il n'existe aucun indice prouvant que le programme nucléaire iranien a un objectif militaire, a-t-il indiqué.
"Nous espérons toujours atteindre un accord. L'achat et la vente de combustible sont libres, et il revient aux acheteurs de fixer les conditions d'achat. Pour atteindre un accord, nous ne renoncerons pas à nos droits", a ajouté le président iranien.

Source: xinhua

24-11

http://french.peopledaily.com.cn/International/6822482.html

 

Attaque militaire contre l'Iran :"chose du passé".  

Le président Ahmadinejad, a minimisé les possibilités d'une attaque militaire de son pays par Israël ou les Etats-Unis, considérant que "les armes et les menaces sont chose du passé".
Interrogé au cours d'une conférence de presse sur ses craintes éventuelles d'une attaque armée à l'Iran, Ahmadinejad a répondu que "l'ère des attaques militaires était terminée maintenant; nous sommes à une époque de dialogue et d'entente. Les armes et les menaces sont chose du passé". 
Sans dissimuler un sourire ironique, le président iranien a ajouté que cela était clair "même pour les personnes mentalement attardées". Et d'ajouter: "ceux que vous mentionnez ("Israël" et les Etats-Unis) n'ont pas le courage d'attaquer l'Iran, ils n'y pensent même pas".
Ahmadinejad s'est entretenu lundi pendant plus de trois heures avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, avec qui il a abordé la question du programme  nucléaire iranien. 
Lula a affirmé le droit de l'Iran au nucléaire civil, appelant à trouver "une solution juste" sur ce dossier.
Après Brasilia, le président Ahmadinejad poursuivra mardi sa tournée sud-américaine en Bolivie et au Venezuela pour chercher des soutiens auprès des dirigeants de gauche face aux Occidentaux sur la question nucléaire.

24/11

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/Attaque-militaire-contre-l-Iran-chose-du-passe_b1723808.html

 

Un mouvement nouveau a commencé à libérer le monde de la domination de quelque pouvoirs de l'intimidation  

28/11

 Le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré vendredi qu'un mouvement nouveau vient de débuter, qui appelle le monde à se libérer des pouvoirs de l'intimidation.
«Un mouvement nouveau a commencé à libérer le monde de la domination de l'Arrogance mondiale de quelques états; ajoutant que ce vaste mouvement pour le changement de la conjoncture actuelle va se poursuivre", a déclaré, le président Ahmadinejad, aux journalistes à l'arrivée à l'aéroport international de Téhéran Mehrabad tôt vendredi matin après sa visite au Sénégal.
Se félicitant des relations établies avec cinq nations d'Afrique et d'Amérique du Sud, qui l'ont conduisit en Gambie, au Brésil, en Bolivie, au Venezuela et au Sénégal, le chef d'Etat iranien a déclaré que les ordres et les règlements établis par quelques puissances ne seront plus entendus par le monde, les gouvernements et les nations ne sont pas prêtes à se soumettre à un ordre dont la fin est imminente.
Il a rajouté que les signes, les bases et les points forts 'un nouvel ordre et les développements mondiaux doivent être identifiés.
Le président a ajouté que le monde change rapidement et qu'unl nouveau monde est à façonner.
"Les signes et les preuves démontrent que quelques gouvernements autoritaires n'ont pas été en mesure de résoudre les problèmes ni de répondre aux demandes du public."

28/11

 http://www2.irna.ir

http://www.alterinfo.net/notes/Le-president-Ahmadinejad-un-mouvement-nouveau-a-commence-a-liberer-le-monde-de-la-domination-de-quelque-pouvoirs-de-l_b1733830.html


a) Elections présidentielles

Moussavi déterminé à poursuivre la contestation en Iran.

Nb

Le chef de file de l'opposition iranienne Mirhossein Moussavi a réaffirmé sa détermination à poursuivre le mouvement en faveur de réformes, quel qu'en soit le prix. "Le gouvernement ne doit pas intimider les gens pour qu'ils changent de voie", déclare l'ancien Premier ministre sur son site Kaleme. "Ce mouvement se poursuivra et nous sommes prêts à payer n'importe quel prix", ajoute-t-il.

Ses partisans comptaient se rassembler ce dimanche pour commémorer l'assassinat d'un couple d'opposants poignardés par des agents en 1998, mais les forces de l'ordre, déployées en nombre, ont barré l'accès au lieu du rassemblement, rapporte un témoin ayant requis l'anonymat.

"Ils dispersent les gens. La police ne laisse personne s'arrêter dans le secteur", a-t-il déclaré.

Le meurtre de Dariush Forouhar et de son épouse, qui dirigeaient le Parti de la Nation d'Iran, illégal mais toléré, avait choqué l'opinion publique.

Les sites internet réformistes ont lancé un nouvel appel à manifester le 7 décembre, à l'occasion de la Journée des étudiants.

22/11

http://fr.news.yahoo.com/4/20091122/twl-iran-38cfb6d_1.html



b) Les grandes manœuvres

Comparution de Reiss.

Téhéran a prévenu, ce mercredi, qu’il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice iranienne de la Française Clotilde Reiss, arrêtée le 1er juillet en Iran et aujourd'hui confinée à l'ambassade de France.

Selon le quotidien, dans un courrier au ministère iranien des Affaires étrangères, l'ambassade de France indique que la jeune Française se rendrait aux convocations du tribunal chaque fois que nécessaire, mais qu'il fallait d'abord cette garantie que sa libération sous caution ne serait pas mise en cause. Autrement dit qu'elle ne se voie pas notifier un emprisonnement quand elle sortira de l'ambassade à l'occasion de l'une de ces convocations.

«Conditionner la présence de la ressortissante française devant le tribunal à une garantie des autorités iraniennes est une claire violation des engagements officiels et écrits du gouvernement français selon lesquels elle est à la disposition de la justice iranienne», a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmandoust, à l'agence Fars.

«Personne ne peut décider pour le juge» «Cela n'est en aucune manière acceptable», a-t-il ajouté, affichant la fermeté: «Clotilde Reiss ne sera pas graciée sous la pression politique et personne n'a le droit de décider pour le juge.»

«L'insistance avec laquelle les autorités françaises présentent des demandes injustifiables et la remise en cause de l'autorité judiciaire iranienne peuvent créer des conditions défavorables pouvant affecter la confiance des autorités judiciaires iraniennes quant à la sincérité des responsables français à propos des engagements pris par l'ambassade de France à Téhéran», a encore menacé Mehmandoust.

 (Source AFP)

11/11/2009

http://www.liberation.fr/monde/0101602402-l-iran-refuse-toute-condition-a-la-comparution-de-reiss?xtor=EPR-450206


c) Sur le terrain de l'uranium

15.11.

Dans différentes déclarations faites le week-end dernier, un responsable parlementaire iranien a rejeté ce projet de l'AIEA, tout en affirmant que l'option de l'échange d'uranium "restait sur la table".
Dimanche à Téhéran, l'ancien chef des Gardiens de la révolution Mohsen Rezaï a pour sa part appelé l'Occident à suspendre les sanctions contre Téhéran, afin d'instaurer la confiance.
"Je pense que la levée des sanctions contre l'Iran serait une réponse adéquate et une mesure de confiance de la part des Occidentaux" a dit Mohsen Rezaï, candidat ultraconservateur à la présidentielle du 12 juin et secrétaire du puissant Conseil de discernement, plus haut organe d'arbitrage politique.
(Nouvelobs.com avec Reuters)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/proche_moyenorient/20091115.OBS7829/nucleaire_iranien__washington_et_moscou_haussent_le_ton.html

17-11

Téhéran refuse de transférer son uranium à l'étranger

Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a déclaré que l'Iran refusait de transférer son uranium faiblement enrichi à l'étranger comme le réclament les puissances du groupe des Six, a rapporté mercredi l'agence Isna.

Téhéran est prêt à examiner un échange simultané d'uranium faiblement enrichi contre du combustible pour son réacteur de recherche en Iran même, a déclaré le ministre iranien.

http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/monde/article/nucleaire-iranien-teheran-refuse-de-transferer-son-uranium-a-letranger/

 

Nucléaire: une nouvelle réunion technique
Le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a déclaré que l'Iran refusait de transférer son uranium faiblement enrichi à l'étranger comme le réclament les puissances du groupe des Six, a rapporté l'agence ISNA. 
Il a précisé que l'Iran veut une nouvelle réunion technique avec les Etats-Unis, la Russie et la France pour parler du projet d'échange de son uranium faiblement enrichi contre du combustible.
"Nous avons déclaré que le comité technique de la réunion de Vienne doit se réunir de nouveau et nous exposerons nos considérations" sur l'échange entre l'uranium faiblement enrichi de l'Iran contre du combustible, a déclaré Mottaki

18/11 

.http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=111817&language=fr

 

L'uranium faiblement enrichi restera en Iran.  

Le Ministre des Affaires Etrangères Iranien, Manouchehr Mottaki, a déclaré que la République Islamique envisage d’échanger son uranium enrichi contre du combustible nucléaire à l'intérieur du pays.  
 « L’Iran n'enverra pas son uranium enrichi à 3,5% hors du pays, » l’ISNA citant Mottaki ce Mercredi. « Ce qui signifie que nous envisageons d’échanger l'uranium enrichi à l'intérieur de l'Iran, » a-t-il poursuivi en guise d’explication.  
 Sous les termes de la proposition discutée à Vienne à la mi-Octobre, l'Iran doit envoyer à l'étranger la majeure partie de son uranium légèrement enrichi (LEU) et produit domestiquement, pour le convertir en barres de combustible plus fortement enrichies, pour le réacteur de Téhéran, qui produit des isotopes médicaux.  
 A la suite de la réunion de Vienne, les médias occidentaux ont lancé une campagne indiquant que l'Iran n'avait pas répondu à la proposition en temps utile.  
 « La notion que l'Iran n'a pas encore répondu à la proposition [mise en avant par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA)] est de la pure propagande, » a déclaré le Ministre Iranien, ajoutant que son pays avait déjà répondu à l'agence.   
 « En fait, ils veulent que notre réponse soit celle dictée par eux! » a-t-il dit.  
 L'Iran préfère enrichir domestiquement son uranium à 20%, ou acheter de l'uranium enrichi à 20% dont il a besoin plutôt que d’échanger son LEU contre des barres de combustible, a indiqué Mottaki.  
 « Cependant, étant donné qu’'ils insistaient pour l'échange, nous avons décidé d'ouvrir une fenêtre d’opportunités et d'étudier les différents aspects de cette éventualité… Mais vue que leur estimation concernant la quantité de combustible à échanger est à l'opposé de celle de nos experts, des examens techniques sont encore en cours, » a ajouté Mottaki.  
 « Nous avons appelé à la mise en place d’une commission technique de Vienne, de sorte que nous puissions présenter nos points de vue. La commission n’a pas encore été établie, » a-t-il noté.  
 L'ébauche de proposition faite par l’AIEA  a d’abord été prise en considération par l'administration Obama. Téhéran a cependant indiqué que ses préoccupations « techniques et économiques » doivent être prises en considération en premier.  
 L'Iran, signataire du Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP), a indiqué que ses activités sont destinées à des applications civiles non militaires de la technologie.
Traduction Alter Info
 http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=111602&sectionid=351020104

http://www.alterinfo.net/Reponse-de-l-Iran-L-Uranium-faiblement-enrichi-restera-en-Iran_a39431.html

 

Le monde doit reconnaître la puissance nucléaire de l’Iran.

L'Iran est une puissance mondiale et régionale, et la communauté internationale doit prendre en compte les succès de ce pays dans la réalisation de son programme nucléaire, a déclaré son ministre de l'Intérieur Mostapha Mohammad Najar, cité par l'agence iranienne IRNA.
"La République d'Iran occupe actuellement des positions fortes aussi bien sur la scène internationale qu'au niveau régional. Téhéran contrôle la situation à l'intérieur du pays", a affirmé le ministre.
"L'Iran suscite la préoccupation des puissances mondiales alors qu'avant la révolution islamique il était inexistant sur la carte internationale", a-t-il ajouté.
Donnant son avis sur l'aggravation de la situation autour du programme nucléaire iranien, le ministre a indiqué qu'"aucune sanction n'a pu empêcher de jeunes chercheurs iraniens d'accéder à de nouvelles connaissances dans la sphère nucléaire".
"En dépit de différentes sanctions contre l'Iran de jeunes chercheurs ont remporté en faisant appel à leurs connaissances et possibilités victoire après victoire (dans la réalisation du programme nucléaire de l'Iran), et maintenant la communauté internationale doit reconnaître l'Iran comme une puissance nucléaire", a noté M.Nojar.

19/11/2009

http://fr.rian.ru/world/20091119/185527920.html

 

L'Iran a annoncé son ouverture à de nouvelles négociations sur son programme  nucléaire. 

L'Iran a annoncé son ouverture à de nouvelles négociations sur son programme nucléaire. Mais il a exclu toute concession.
Le ministre  iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki a répété à Manille que l'Iran était prêt à reprendre les discussions avec les Etats-Unis, la Russie et la France pour parler de l'échange simultané de l'uranium faiblement enrichi contre du combustible mais à condition que cet échange se fasse sur le territoire iranien, sans transfert préalable de l'uranium iranien vers l'étranger.
Mottaki a également rejeté les menaces de sanctions internationales.
"Les sanctions, c'était le langage des années 60 et 70", a-t-il estimé. "Ils ont l'habitude de faire cela depuis quatre ans (imposer des sanctions). Je pense qu'ils sont assez sages pour ne pas répéter les mêmes erreurs", a-t-il ajouté.
Mottaki avait annoncé mercredi que l'Iran espère tenir une réunion technique avec les États-Unis, la Russie et la France sous les auspices de l'Agence internationale de l'énergie atomique pour discuter de la question de l'uranium enrichi en Iran taux de change est le combustible nucléaire faible.
Pour sa part, le président américain Barack Obama a affirmé à Séoul que les Etats-Unis et leurs alliés discutaient des "conséquences" pour l'Iran de son refus, évoquant implicitement des sanctions accrues. "Au cours des prochaines semaines, nous allons étudier un ensemble de possibles mesures à mettre en œuvre qui montreront à l'Iran notre détermination", a-t-il déclaré.
Dans le même temps, les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) étaient attendus en Iran pour une "visite de routine dans le cadre de l'accord signé entre l'Iran et l'AIEA", a indiqué une source proche de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA). Le représentant iranien de l'AIEA à Vienne, Ali Asghar Soltanieh, avait déclaré mercredi que "le site de Fordoo est désormais sous la supervision de l'AIEA". Il avait annoncé cette visite soulignant qu'il n'y "a aucun problème pour coopérer avec l'Agence en ce qui concerne ce site".
Et de préciser : "Nous sommes prêts à des discussions finales (avec les grandes puissances) mais nous voulons 100% de garantie" sur la livraison du combustible "car l'Iran a raison de ne pas faire confiance" aux Occidentaux.
La révélation en septembre de l'existence du site de Fordoo, située à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Téhéran, avait attisé la polémique en Occident sur la véritable nature du programme nucléaire iranien.
L'AIEA a demandé lundi "plus de clarifications" sur l'objectif du site.
Les experts de l'AIEA qui l'avaient inspecté une première fois les 25 et 26 octobre avaient indiqué qu'il pourrait accueillir environ 3.000 centrifugeuses pour enrichir de l'uranium. Il devrait être opérationnel en 2011, selon Téhéran.
De son côté, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a par ailleurs demandé aux Etats-Unis de débloquer les avoirs iraniens gelés il y a 30 ans, mettant en garde contre la "fourberie" des grandes puissances. 

20/11

http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/

 

L'Iran veut des "garanties" sur la livraison du combustible par les grandes puissances.

 L'Iran veut des "garanties" pour la livraison de combustible par les grandes puissances pour son réacteur de recherche de Téhéran, a déclaré dimanche Ali Asghar Soltanieh, représentant iranien au sein de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), cité par Isna.

"Nous sommes prêts à des négociations avec une approche positive, mais la question principale est celle des garanties pour livrer à temps le combustible dont nous avons besoin", a déclaré M. Soltanieh.

"Compte tenu du manque de confiance de l'Iran vis-à-vis de l'Occident (...) nous avons besoin d'avoir ces garanties", a-t-il insisté.

L'Iran a annoncé mercredi son refus de transférer à l'étranger son uranium faiblement enrichi afin de l'enrichir davantage sous contrôle international, selon la proposition faite par l'AIEA il y a près d'un mois. Il a appelé à une nouvelle réunion à Vienne avec les pays impliqués dans cette proposition (Etats-Unis, Russie, France).

Selon des diplomates occidentaux, le projet d'accord prévoyait le transfert vers la Russie d'une grande partie de l'uranium iranien faiblement enrichi (3,5%) dont dispose actuellement Téhéran pour qu'il y soit enrichi davantage avant sa transformation en combustible en France.

La question de l'enrichissement de l'uranium iranien est au centre depuis plusieurs années d'un bras de fer entre l'Iran et les puissances du groupe des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie)

Pour ces pays, le transfert de l'uranium enrichi iranien vers l'étranger permettrait d'apaiser les inquiétudes internationales en assurant un plus grand contrôle des stocks d'uranium enrichis par Téhéran.

L'Iran disposerait actuellement, selon les dernières estimations de l'AIEA, de près de 1.800 kilos d'uranium enrichi à 3,5%.

22/11

http://www.google.com:80/hostednews/afp/article/ALeqM5hBPriU4tke7r-AczQ10yUytyYnzA

 

Larijani: les Etats-Unis cherchent à "duper" l'Iran. 

Le président du Parlement iranien Ali Larijani a répété que les Etats-Unis cherchaient à "duper" l'Iran via un projet d'accord qui envisage d'enrichir et de transformer à l'étranger l'uranium iranien pour fournir du combustible au réacteur de recherche de Téhéran. 
"Si nous analysons le rôle des Etats-Unis dans le dossier nucléaire iranien, il s'avère qu'il y avait une ruse dans cette proposition. Ils ont pensé qu'ils pouvaient politiquement duper l'Iran", a indiqué cet ancien négociateur en chef pour les questions nucléaires, cité par l'agence officielle Irna. 
Larijani a affirmé que l'Iran devait être prudent lors des négociations avec Washington. 
"On ne doit pas se faire avoir par les tactiques et les sourires américains. Les Américains parlent parfois de paix et sourient aux responsables de la République islamique (...) mais ils dissimulent des poignards", a-t-il dit. 
"C'est une grossière erreur de penser qu'ils vont changer leur comportement juste parce qu'il y a eu un changement d'administration". 

 25/11

http://www.alterinfo.net/notes/Larijani-les-Etats-Unis-cherchent-a-duper-l-Iran_b1726570.html

 

26/11
Ali Khamenei, a déclaré pour sa part que l'Iran fait face à une « guerre masquée » de la part de ses ennemis de l'étranger, estimant que les troubles postélectoraux entraient dans ce cadre.

http://www.lorientlejour.com/

 

AIEA: l'enquête sur le nucléaire iranien dans "une impasse"

"Il n'y a pas eu de mouvement sur les sujets de préoccupation restants qui doivent être clarifiés" pour permettre de "vérifier la nature exclusivement pacifique du programme nucléaire iranien", a souligné M. El-Baradei en ouverture d'une réunion du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Nous avons effectivement atteint une impasse, à moins que l'Iran ne coopère pleinement avec nous."

Les "sujets de préoccupation" est le terme employé par l'AIEA pour désigner des informations obtenues par cette agence accréditant la thèse de programmes d'armements nucléaires iraniens. Depuis qu'a été révélée il y a huit ans l'existence d'un programme nucléaire secret iranien, M. El-Baradei s'est efforcé de pousser Téhéran à satisfaire aux exigences internationales demandant le gel de ses activités d'enrichissement d'uranium et de coopérer sur d'autres questions liées à son programme nucléaire.

M. El-Baradei a exprimé sa frustration jeudi devant l'attitude de Téhéran.

"Je suis déçu que l'Iran n'ait pas jusqu'ici accepté" le plan soutenu par six pays proposant le transfert de la plus grande partie de l'uranium enrichi iranien pour le transformer en combustible à l'étranger, a-t-il déclaré. L'acceptation par Téhéran de ce plan "aiderait grandement à atténuer les inquiétudes" liées à son programme nucléaire, ajouté M. El-Baradei.

En vertu de ce plan, Téhéran enverrait 70% de son uranium enrichi à l'étranger pour qu'il soit transformé en barres de combustible pour son réacteur de recherche à Téhéran. Le dispositif priverait provisoirement l'Iran de la matière première dont il aurait besoin pour fabriquer une arme nucléaire.

Il faudrait plus d'un an à Téhéran pour remplacer l'uranium enrichi transformé à l'étranger. Et pendant ce délai, le pays ne serait pas en mesure de produire une bombe atomique.

Pour l'heure, l'Iran poursuit ses activités d'enrichissement malgré trois trains de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU visant à amener Téhéran à geler ces opérations.

Jeudi 26 novembre, 15h58

 AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20091126/twl-onu-iran-nucleaire-ba66223_3.html

27-11

Le représentant iranien à l'agence onusienne, Ali Asghar Soltanieh, avait par avance menacé jeudi de «limiter» sa coopération avec l'AIEA «au strict minimum» en cas d'adoption de cette résolution.

Vendredi, qualifiant son adoption de «remise en cause d'un processus constructif», il a annoncé d'une manière sybilline que Téhéran envisageait «d'autres options» que le compromis proposé par l'AIEA et accepté par les grandes puissances sur l'enrichissement de l'uranium iranien à l'étranegr.

La résolution présentée par les Six, dont l'AFP a obtenu copie, enjoint l'Iran de «suspendre immédiatement» la construction de son nouveau site d'enrichissement situé dans une montagne à Fordo, près de la ville sainte de Qom, et dont Téhéran avait dissimulé l'existence jusqu'en septembre dernier.

Agence France-Presse

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200911/27/01-925712-nucleaire-laiea-condamne-liran.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

 

L'Iran menace de "sérieusement réduire sa coopération avec l'AIEA"

L'Iran pourrait "sérieusement réduire sa coopération avec l'AIEA", a menacé dimanche le président du parlement iranien Ali Larijani, dénonçant l'adoption par cette organisation d'une résolution qui condamne Téhéran pour sa politique nucléaire.

Dans un discours devant le Parlement, M. Larijani a affirmé que cette résolution adoptée vendredi, qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles sanctions de l'ONU, constituait une "tricherie politique".

"Le parlement iranien avertit les Etats-Unis et les autres membres du groupe 5+1 (ndlr: les cinq membres permanents du conseil de sécurité plus l'Allemagne, à l'origine de la résolution) qu'ils ne doivent pas s'imaginer que ce jeu dépassé va leur donner une chance de négocier", a déclaré M. Larijani.

"N'obligez pas le Parlement et la nation iranienne à choisir une autre voie et à réduire sérieusement sa coopération avec l'AIEA", a-t-il ajouté.

La résolution adoptée par l'AIEA à une large majorité de ses 35 membres (25 votes pour, 3 contre et 7 abstentions) condamne Téhéran pour son programme nucléaire controversé et demande la "suspension" de la construction du site nucléaire de Fordo (centre), dont Téhéran avait dissimulé l'existence jusqu'en septembre.

Cette initiative du groupe "5+1" "montre qu'ils ne recherchent pas la négociation mais à commettre une tricherie politique", a estimé M. Larijani, personnalité conservatrice influente et ancien négociateur iranien pour le dossier du nucléaire.

"Vous auriez dû accueillir positivement la révélation du site de Fordo par l'Iran, au lieu d'en faire un prétexte à cette résolution", a-t-il ajouté.

"Nous allons suivre attentivement vos prochaines initiatives, et nous adopterons une nouvelle approche à votre égard si vous n'abandonnez pas cette politique ridicule de la carotte et du bâton", a-t-il encore souligné.

L'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a déjà affirmé samedi que son pays pourrait limiter sa coopération avec l'Agence aux seules dispositions du Traité de non-prolifération (TNP), dont l'Iran est signataire.

La résolution de l'AIEA est intervenue un mois après la présentation d'une offre à l'Iran lui proposant d'échanger son uranium faiblement enrichi (3,5%) contre du combustible nucléaire (uranium enrichi à 20%) pour son réacteur de recherche médical de Téhéran.

Selon cette offre, l'uranium iranien aurait été envoyé en Russie puis en France avant de revenir sous forme de combustible à Téhéran. Mais l'Iran l'a rejetée en estimant qu'elle ne lui donnait pas suffisamment de garanties, et a demandé un échange simultané sur son territoire, ce que l'AIEA a refusé.

L'Iran disposerait actuellement, selon l'AIEA, de près de 1.800 kilos d'uranium faiblement enrichi à 3,5%. Cette quantité est théoriquement suffisante pour produire ensuite la quantité d'uranium enrichi à plus de 90% nécessaire pour fabriquer une bombe atomique.

Pour les Occidentaux, le transfert du combustible iranien vers l'étranger permettrait d'apaiser les inquiétudes internationales en assurant un plus grand contrôle des stocks enrichis par Téhéran.

AFP /

29 novembre 2009 07h40)  

http://www.romandie.com/ats/news/091129064010.lhpsyh3v.asp


d) Politique Internationale

21/11

L'Iran compte élargir sa coopération dans le nucléaire civil avec le Brésil, a déclaré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans une interview accordée à la chaîne brésilienne Globo en prévision de sa première visite au Brésil programmée pour le 23 novembre.

http://fr.rian.ru/world/


e) En manoeuvres

L'Iran tiendra des exercices pour protéger ses sites nucléaires.

L'Iran mènera des exercices militaires la semaine prochaine pour protéger ses sites nucléaires contre une éventuelle attaque, a annoncé samedi le général iranien Ahmad Mighani cité par les médias internationaux.

Téhéran est capable de produire un système de déf

"Ces manœuvres seront menées avec l'intention de protéger les installations nucléaires du pays", a déclaré le général de brigade Ahmad Mighani, chef du quartier général de la défense aérienne des forces armées, cité par l'agence Fars.ense sol-air sophistiqué pareil à celui que Moscou devrait lui livrer ax termes d'un contrat russo-iranien et que Washington et Tel-Aviv ne souhaitent pas voir en Iran, a estimé le général.

Dimanche dernier, le chef du Comité iranien pour la sécurité natioale et la politique extérieure Alaeddin Boroujerdi a aussi déclaré que l'Iran pourrait prochainement créer un système de défense antimissile si la Russie ne lui livrait pas les S-300 prévus par le contrat.

Un contrat de livraison de missiles S-300 russes à Téhéran a été signé en décembre 2005, mais le début de son exécution n'a jamais été officiellement annoncé.

En décembre 2008, l'agence iranienne IRNA a annoncé que la Russie avait expédié vers l'Iran le premier lot de pièces détachées pour les S-300. Cette information a par la suite été démentie par le Service fédéral russe chargé de la coopération militaire et technique et le vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov.

Le 13 novembre dernier, le chef de l'État-Major général des forces armées du pays, le général Sayyed Hassan Firouzabadi, cité par l'agence iranienne Mehr, a accusé Moscou de ne pas honorer le contrat de livraison de systèmes antiaériens S-300. Le 17 novembre, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Andreï Nesterenko a indiqué que la Russie respectait ses engagements dans le domaine de la coopération militaire et technique avec l'Iran.

Le système de missiles sol-air S-300 est doté d'une protection antibrouillage. Il peut identifier simultanément 24 cibles et guider sur chacune d'elles deux missiles à partir d'un poste de commande et quatre à partir de deux. Le système de missiles sol-air S-300 est en mesure d'abattre toutes les cibles aériennes modernes (avions, missiles de croisière et missiles balistiques).

L'Iran procède régulièrement à des exercices militaires pour afficher sa capacité à repousser une éventuelle attaque contre son potentiel nucléaire.

 21 novembre - .

http://fr.rian.ru/world/20091121/185540664.html

http://fr.news.yahoo.com/4/20091121/twl-iran-manoeuvres-38cfb6d_1.html

26-11

Lundi, les forces armées iraniennes entamaient un vaste exercice de défense anti-aérienne autour des principaux sites nucléaires du pays. Ces manœuvres se sont déroulées sur un espace de 600.000 km2, un périmètre incluant la centrale de Bouchehr, l’usine d’uranium d’Ispahan et le chantier de l’usine d’enrichissement, découverte par les occidentaux près de la ville sainte de Qom.

Tirs de DCA, de missiles anti-aériens et décollage de chasseurs d’interception ont ainsi été effectués de jour comme de nuit.

Maxime Perez

http://www.israelvalley.com/news/2009/11/26/25333

 

L'Iran poursuit ses manœuvres militaires

Second jour de manœuvres militaires en Iran.

L'objectif affiché : garantir la protection des installations militaires du pays contre une éventuelle attaque. Un commandant des forces armées iraniennes a d'ailleurs émis un avertissement plus tôt lundi, déclarant que son pays pouvait stopper toute attaque aérienne potentielle.
Ces exercices militaires prévus pour durer cinq jours couvrent le tiers du territoire iranien. Les zones concernées s'étendent sur les parties centrales, ouest et sud du pays.
L'élite militaire du pays, les gardiens de la révolution, les forces paramilitaires Basij affiliées aux Gardiens ainsi que des unités militaires y participent.
Général Amir Ali Hajizadeh
Commandes des forces aériennes
" Tout cela a été conçu en cas d'attaque préventive et nos troupes de combat combattront l'ennemi comme s'il s'agissait d'une situation réelle."
Ces exercices militaires se déroulent dans des régions où les installations nucléaires de l'Iran sont situées.
Dimanche, le ministre iranien de la défense a déclaré qu'il prévoyait de poursuivre la conception et la production de ses propres missiles de défense aériens. Des commentaires qui interviennent en réponse au retard par la Russie de la livraison de missiles anti-aériens S-300, qui devaient être une pièce-clef dans la défense aérienne de l'Iran. La république islamique se plaint que ce retard serait dû à des pressions israéliennes et américaines.
Les alliés européens et américains accusent l'Iran de préparer un programme secret d'armement nucléaire. L'Iran dément ces accusations et insiste sur le fait que son programme nucléaire n'a qu'une visée pacifique.
Israël a de son côté déclaré qu'il n'écartait pas une intervention militaire pour stopper l'Iran dans sa course à l'armement nucléaire.

24/11

Source: CCTV

http://french.peopledaily.com.cn/International/6822098.html


f) Prisons.

Mouvement de contestation.

La réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence, le 12 juin dernier, a déclenché le plus vaste mouvement de contestation depuis la Révolution de 1979.

Plusieurs centaines de manifestants ont été arrêtés. La plupart ont été relâchés mais une centaine sont toujours derrière les barreaux.

Cinq ont été condamnés à mort la semaine dernière et 81 se sont vus infliger des peines allant jusqu'à 15 années de prison.

Le plus célèbre d'entre eux, l'ancien vice-président réformateur Mohammad Ali Abtahi, a été condamné à six ans de prison puis remis en liberté dimanche, moyennant le paiement d'une caution de 700.000 dollars.Vice-président pour les affaires légales et parlementaires pendant la présidence de Mohammad Khatami, de 1997 à 2005, Abtahi est devenu un proche conseiller de Mehdi Karoubi, autre candidat réformateur à la présidentielle du 12 juin.

"Il a été condamné pour atteinte à la sûreté de l'Etat et propagande antigouvernementale. J'ai fait appel de ce verdict", a déclaré son avocat, cité par l'agence de presse Fars.

22/11

http://fr.news.yahoo.com/4/20091122/twl-iran-38cfb6d_1.html

 

Clotilde Reiss a comparu puis a regagné l'ambassade

Nb- Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur mais doit être vu comme information.

Clotilde Reiss a comparu mardi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran et a pu ensuite regagner l'ambassade de France où elle réside depuis le 16 août, a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.

La jeune femme, âgée de 24 ans, "s'est rendue devant le juge, elle en est ressortie libre, et est retournée à l'ambassade", où elle est tenue de résider, a précisé le porte-parole lors d'un point presse régulier à Paris.

Elle est toujours en attente de jugement et une nouvelle convocation est possible, a-t-il poursuivi.

"Nous souhaitons que son innocence soit reconnue et qu'elle puisse regagner la France", a-t-il encore souligné.

Clotilde Reiss, lectrice de français à l'université d'Ispahan (centre de l'Iran), avait été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à la contestation de la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin.

Elle a été libérée sous caution le 16 août, à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'attente de son jugement.

La Française est accusée à son procès d'avoir "rassemblé des informations et encouragé les émeutiers" lors des manifestations post-électorales, selon l'agence de presse officielle Irna.

Devant le tribunal où elle avait comparu début août, elle avait "reconnu" avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France, selon des médias officiels iraniens. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée", avaient-ils ajouté.

Le 10 novembre, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, avait indiqué sur la radio France Inter que l'universaire devait avoir "certaines garanties" si elle se rendait au tribunal, notamment que celui-ci "accepte de la relâcher sitôt après cette dernière interrogation".

Le lendemain, le ministère iranien des Affaires étrangères avait averti la France qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice iranienne de Clotilde Reiss.

"Conditionner la présence de la ressortissante française devant le tribunal à une garantie des autorités iraniennes (qu'elle ne serait pas emprisonnée) est une claire violation des engagements officiels et écrits du gouvernement français selon lesquels elle est à la disposition de la justice" iranienne, avait déclaré le porte-parole du ministère.

"Clotilde Reiss ne sera pas graciée sous la pression politique et personne n'a le droit de décider pour le juge", avait-il ajouté.

Cette affaire a contribué à tendre les relations déjà mauvaises entre Paris et Téhéran, en raison de positions françaises intransigeantes sur le dossier nucléaire iranien.

Les autorités françaises ont toujours affirmé que Clotilde Reiss était innocente et qu'aucune charge ne pouvait être retenue contre elle.

17 novembre

http://www.romandie.com/ats/news/091117122405.xpa38hm1.asp

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