Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

10/12/2009

n° 51 - Journal des Guerres de l'Otan - 18-11 au 09 -12 - : Début :- : M. Dmitri Medvedev annonce une « révolution géopolitique » de l’espace Russe !

n° 51 - Journal des Guerres de l'Otan - 18-11 au 09 -12 - : Début  :- : M. Dmitri Medvedev annonce une « révolution géopolitique » de l’espace Russe !



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



  Journal des Guerres de l'Otan

n° 51 - du 18-11 au 09 -12

               C.De Broeder & M.Lemaire            



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

Tiré à part :

Déclaration du secrétaire général de l'OTAN sur l'annonce faite par le président Obama.

1 Au jour le jour

2 Positions

a) Ossétie 

b) des voisins.

3 Politique 

a) Russe

b) L'Otan & alliés

Suite

4 Institutions internationales

Fin

5  Brèves

5-1 Les Etats-Unis et la Russie discutent d'un traité sur la réduction des armes stratégiques.

5-2 Tensions entre la Russie et l’Otan avant une réunion ministérielle.

6-3 La mission russe à l’Otan, un nid d’espions ?

6  Dossiers

6-1 M. Dmitri Medvedev annonce une « révolution géopolitique » de l’espace Russe !

7 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

7-1 Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

7-2   5 décembre 2009. Journée internationale des jeunes pour le retrait des troupes d’Afghanistan.

7-3 Manlio Dinucci : Le C-130J écrasé à Pise est le « bon géant » qui approvisionne les chasseurs-bombardiers.  

Pièce Jointe (sur demande)

Allocution du président Barack Obama à la nation.

 



Tiré à part :

Déclaration du secrétaire général de l'OTAN sur l'annonce faite par le président Obama.

Au nom de l'OTAN, je me félicite vivement de l'annonce faite par le président Obama sur la nouvelle approche et le nouvel engagement des États-Unis au sujet de la mission en Afghanistan.

La décision du président Obama d'augmenter de façon substantielle les troupes américaines engagées dans le cadre de l'opération dirigée par l'OTAN est un témoignage de sa détermination ; l'approche générale qu'il propose est une grande stratégie politique qui conduira à la réussite.

La contribution des États-Unis à la mission dirigée par l'OTAN a toujours été conséquente ; désormais, elle l'est encore plus.

Les États-Unis ne sont cependant pas les seuls à mener cette mission : depuis qu'elle a été lancée, les Alliés de l'Amérique au sein de l'OTAN en partagent les risques, les coûts, ainsi que le fardeau. Au moment où les États-Unis accroissent leur contribution, j'ai bon espoir que les autres Alliés, ainsi que les Partenaires engagés dans cette mission, consentent aussi à une forte augmentation de leurs effectifs. Ensemble, ces troupes supplémentaires fournies par toute l'Alliance et la nouvelle approche décidée par les pays constituant la FIAS vont permettre de relancer notre effort en 2010.

2 décembre 2009

La Maison-Blanche

Bureau du secrétaire de presse 



Guerres de l'Otan

L'Otan
L'Otan a procédé à son cinquième élargissement, le troisième depuis 1990 et la fin de
la Guerre froide, en acceptant dans ses rangs deux pays des Balkans, l'Albanie et la Croatie. 

Fogh Rasmussen

Rasmussen ment effrontément, l'article 5 n'a nullement été activé, les USA eux-même n'en voulaient pas.

Quant aux «terroristes implantés en Afghanistan», Rasmussen  reprend bien sur la "théorie du complot" délirante de la Puissance de Mal Ben Laden défiant à lui seul les Forces du Bien, mais même si on suit la théorie officielle, aucun des terroristes du 11 sept n'était Afghan, et ils se sont entraînés aux USA. L'Afghanistan lui même n'a attaqué aucun pays de l'Alliance. Le bombardement de l'Afghanistan en "réponse" est une autre bizarrerie que le matraquage sur le 11 sept a permit de faire passer comme allant de soi.

«...la tâche principale de l'OTAN est la défense du territoire des pays alliés, mais nous devons réaliser que dans le monde actuel, la défense de nos propres frontières commence bien souvent très loin» : la réponse classique. N'importe quel envahisseur peut toujours affirmer qu'il ne fait que défendre ses propres frontières - mais cela commence bien loin bien sûr.

A cette mesure là, quasiment chaque pays est parfaitement en droit d'envahir tout autre. La défense des frontières de l'Irak, d'ailleurs, où commençait-elle en 2003?

20.11.
Xinhua

Pour une coopération renforcée UE-OTAN : interview de Rasmussen.
Sécurité et défense :

De la situation en Afghanistan aux relations avec la Russie, l'OTAN se trouve à un carrefour. Dans une interview exclusive, son Secrétaire général, le Danois Anders Fogh Rasmussen, a appelé de ses vœux une plus étroite coopération entre l'Union européenne et l'OTAN. Il a également souligné le nécessaire transfert de responsabilité de la communauté internationale aux autorités afghanes. « L'OTAN n'est pas un ennemi de la Russie », a-t-il enfin rappelé alors qu'il se rendra à Moscou en décembre.

Alors que l'Europe développe sa propre politique de sécurité et de défense, comment voyez-vous la coopération entre l'Union européenne (UE) et l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) à l'avenir ?

Anders Fogh Rasmussen : Tout d'abord, je voudrais souligner que je suis favorable au développement d'une politique de sécurité et de défense au sein de l'UE. Je pense que c'est la voie à suivre. J'aimerais que l'UE soit capable de gérer les situations de crise et de mener des opérations de maintien de la paix en coopération avec l'OTAN. Je ne considère pas le développement de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) comme une concurrence pour l'OTAN, mais bien comme un complément.

Je pense qu'une coopération renforcée a du sens tant politiquement que militairement. C'est le cas au Kosovo, où l'OTAN conduit les opérations militaires et l'UE mène une mission civile. En Bosnie c'est l'inverse : nous avons transmis la responsabilité des opérations militaires à l'UE. C'est un excellent exemple de la façon dont nous pouvons créer des synergies.

Cela a du sens de joindre nos efforts d'un point de vue militaire. En passant des marchés ensemble, en faisant des acquisitions ensemble, de manière générale en trouvant des solutions communes, nous pourrions être plus efficaces. Et nous pourrions faire un usage plus efficace de nos moyens financiers.

L'OTAN a sa propre assemblée parlementaire. Quel rôle des institutions comme le Parlement européen et les parlements nationaux peuvent-elles jouer dans la politique de sécurité et de défense ?

AFR : Il y a des différences entre nos Etats membres sur le degré d'engagement des parlements dans la politique de sécurité et de défense. Cela dépend des dispositions constitutionnelles. Une fois que l'on a dit cela, en tant qu'ancien parlementaire, je suis clairement en faveur d'un engagement renforcé des parlementaires dans les questions de sécurité et de défense.

Dans le monde dans lequel on vit, il est crucial de renforcer le lien entre citoyens et prises de décision dans les domaines de la sécurité et de la défense. Jadis, il y avait une très grande distance entre l'establishment diplomatique et militaire et monsieur-tout-le-monde. Aujourd'hui, la politique étrangère et la politique de sécurité et de défense sont entremêlées et interconnectées avec la vie quotidienne de tout-un-chacun.

Début décembre, vous vous rendrez à Moscou pour rencontrer les dirigeants russes. Comment voyez-vous la coopération future entre l'OTAN et la Russie ?

AFR : A long terme, je souhaite établir un partenariat stratégique entre l'OTAN et la Russie. D'après moi, la Russie et les Etats membres de l'OTAN partagent en fin de compte les mêmes intérêts en matière de sécurité. Je sais bien que nous avons des désaccords, par exemple au sujet de la Géorgie. Nous devons insister sur l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Géorgie. Mais je ne pense pas que ces disputes doivent éclipser le fait que nous faisons face aux mêmes menaces dans de nombreux domaines.

L'une d'elle est l'Afghanistan. Les Russes savent très bien, d'expérience notamment, que si nous oublions l'Afghanistan, les terroristes s'y implanteront à nouveau et pourront facilement se déployer en Asie centrale puis en Russie.

Le terrorisme est un autre exemple. La Russie a elle-même souffert d'attaques terroristes. La prolifération des armes de destruction massive est un troisième exemple. Nous savons tous que les missiles iraniens portent jusqu'en Russie. La piraterie est le quatrième domaine dans lequel nous faisons tous face aux mêmes menaces.

Quand j'irai en Russie en décembre, l'une de mes tâches principales sera de convaincre les dirigeants que l'OTAN n'est pas un ennemi de la Russie. Au contraire : nous partageons les mêmes intérêts dans de nombreux domaines.

Au moment des élections afghanes, vous avez affirmé que seulement 3 % des bureaux de vote avaient été attaqués, preuve que l'OTAN aurait très bien rempli sa fonction. Avec les accusations de fraude conséquentes aux élections, pensez-vous que les autorités afghanes aient laissé tomber l'OTAN ?

AFR : C'est vrai que du point de vue de la sécurité, les élections ont été une réussite avec l'ouverture de presque tous les bureaux de vote et seulement 3 % d'entre eux attaqués. Mais il n'y a aucune raison de cacher le fait que ce fut une période difficile pour nous tous. Cela a pris trop de temps et la façon dont cela a été mené a laissé l'impression d'un manque de crédibilité. Ne nous voilons pas la face, c'est un problème.

C'est la raison pour laquelle nous devons renouveler le contrat entre la communauté internationale et le Président Karzaï et son gouvernement. Le but est de s'assurer que lui et son gouvernement mettent en place une bonne gouvernance, proposent des services de base aux Afghans et combattent efficacement la corruption. A cette fin, nous avons besoin d'un engagement renforcé de la communauté internationale.

Comme vous le savez, les opinions publiques en Europe sont sensibles aux pertes de leurs armées. A partir de quand est-ce que l'OTAN pourra affirmer qu'elle a accompli sa mission ? Quel sont les critères à l'aune desquels on pourra mesurer sa réussite ?

AFR : La mission sera accomplie quand les Afghans seront prêts à prendre la responsabilité de leur propre sécurité et qu'ils feront fonctionner le pays. Bien évidemment, je ne suis pas capable de donner un calendrier exact mais je peux décrire la façon de faire. Il faut transmettre les responsabilités aux Afghans, province par province, en fonction de leur capacité à assumer ces responsabilités.

C'est pour cela que nous devons former les soldats afghans et la police afghane et augmenter les forces de sécurités afghanes. L'OTAN a décidé de mettre en place une mission d'entraînement et il est crucial de s'assurer que cela fonctionne.

De façon réaliste, je crois que ce transfert progressif de responsabilité pourra commencer l'an prochain. Il sera coordonné au sein de l'OTAN et de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS).

Le Président Obama pourrait décider très bientôt d'augmenter le nombre de soldats américains en Afghanistan. Qu'en pensez-vous ?

AFR : A mon avis nous allons bientôt avoir plus de moyens et plus de soldats, mais il est un peu tôt pour présenter des chiffres précis. Nous nous trouvons en ce moment dans une phase de consultation intense entre alliés de la FIAS, soit pas moins de 43 pays. Il est nécessaire de prendre le temps pour être sûr de prendre la bonne décision.

Les moyens de l'OTAN sont déjà très sollicités. S'il y avait un nouveau conflit, l'Organisation serait-elle capable d'y faire face ?

AFR : L'OTAN est actuellement la plus forte alliance militaire au monde, avec des capacités énormes. En ce moment, nous sommes concentrés sur notre mission en Afghanistan car beaucoup de choses sont en jeu non seulement pour les Afghans, mais aussi et avant tout pour notre propre sécurité et pour la communauté internationale. Laissez-moi rappeler pourquoi nous sommes en Afghanistan. Les terroristes qui ont attaqué les Etats-Unis le 11 septembre 2009 étaient implantés en Afghanistan. Le lendemain de l'attaque, l'OTAN a décidé d'invoquer pour la première fois de son histoire l'article 5, la clause de défense collective, qui dispose que si un membre de l'Alliance est attaqué, c'est comme si l'ensemble des membres étaient attaqués. La mission n'est pas encore accomplie - c'est pour cela que nous nous concentrons tout particulièrement sur l'Afghanistan.

Je souhaite souligner que la tâche principale de l'OTAN est la défense du territoire des pays alliés, mais nous devons réaliser que dans le monde actuel, la défense de nos propres frontières commence bien souvent très loin, comme en Afghanistan. En ce moment c'est notre priorité numéro un.

L'OTAN est en train de travailler sur un nouveau concept stratégique. Des pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Danemark préfèrent une stratégie globale tandis que la France et la plupart des nouveaux membres de l'Alliance préfèreraient une vision plus régionale. Que préféreriez-vous ?

AFR : Je ne vois pas de contradiction. Ce sera l'un des points centraux de la discussion sur notre nouveau concept stratégique. Depuis que l'OTAN a été créée il y a 60 ans, la défense du territoire a été notre fonction première et elle le restera !

Nous faisons aujourd'hui face à de nouvelles menaces. Les attaques sur internet sont l'une de ces nouvelles menaces. Pour y faire face de façon appropriée, nous devons transformer nos forces armées.

Aujourd'hui environ 70 % de nos forces armées en Europe sont stationnaires. Si nous voulons que notre défense soit crédible, nous devons avoir des armées plus mobiles, plus flexibles et plus faciles à déployer.

La fonction de Secrétaire général de l'OTAN diffère-t-elle beaucoup de celle de Premier ministre du Danemark ? (Anders Fogh Rasmussen a été Premier ministre danois de 2001 à 2009, ndlr)

AFR : (rires) On me pose souvent cette question ! Il y a des points communs et des différences. Dans mon cas précis, il y a plus de points communs que de différences. Bien entendu, c'est un défi particulier que de rechercher un consensus entre 28 nations souveraines avec 28 intérêts particuliers.

Une fois qu'on a dit cela, je dois vous rappeler qu'en tant que chef du gouvernement au Danemark, je devais rechercher un consensus au sein d'un gouvernement de coalition qui était minoritaire. Puis je devais rechercher une majorité au parlement. Je pense donc que je viens d'un environnement politique où nous avons l'habitude de rechercher le consensus.

Au Danemark, j'avais une réunion tous les mardis avec le gouvernement. Ici je vois le Conseil de l'Atlantique Nord tous les mercredis. Peut-être que la seule différence, c'est le jour de la semaine ! (rires)

18-11-

http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/031-...


Extension des guerres ?

La marine israélienne participe à la mission de l'OTAN en Méditerranée. 

"Lutter contre la contrebande d'armes", concrètement tenter d'empêcher la résistance légitime d'avoir les moyens de lutter contre la colonisation. L'Otan soutient concrètement la colonisation sionistre, ce n'est pas un scoop

La marine israélienne déploiera dans les prochains mois un bateau lance-missiles pour participer à une mission de l'OTAN destinée à patrouiller en Méditerranée et à lutter contre la contrebande d'armes, a rapporté jeudi le quotidien local Jerusalem Post sur son site Internet.

Cette décision a été prise mercredi soir par le chef d'état-major des Forces de défense israéliennes (FDI) Gabi Ashkenazi et le président du comité militaire de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, a précisé le journal, ajoutant que le choix du bateau israélien qui participera à la mission n'a pas encore été fait.

Ce sera la première fois pour que les FDI participeront activement à une opération de l'OTAN en Méditerranée dans le cadre de l'opération maritime anti-terroriste "Active Endeavor", une mission de l'OTAN établie après le 11 septembre, qui met en place des patrouilles de navires de l'OTAN en Méditerranée pour lutter contre la contrebande d'armes et les mouvements de terroristes.

Depuis la mise en œuvre de cette mission après le 11 septembre, les forces de l'OTAN ont hélé plus de 100.000 navires commerciaux et examiné quelque 148 bateaux suspects, poursuit le journal.

Xinhua –

20.11.2009


Dans les coulisses 

Russie-Otan: je t'aime, moi non plus
Autre grand dossier, les relations en dents de scie qu'entretient l'Otan avec
la Russie.

Les chefs de la diplomatie de l'Otan ont décidé le 5 mars de renouer les contacts formels de l'Alliance atlantique avec la Russie, après la brouille liée au conflit russo-géorgien d'août dernier.
Rénovation du concept stratégique de l'Alliance
L'idée est d'adapter ce texte aux nouvelles menaces - cyberattaques, terrorisme, piraterie, sécurité énergétique.

http://www.7sur7.be/7s7

 

Otan: rencontre des chefs de la diplomatie en décembre à Bruxelles

Une réunion du Conseil de l'Otan au niveau des ministres des Affaires étrangères des 28 pays membres de l'Alliance se tiendra les 3 et 4 décembre prochains à Bruxelles, a annoncé jeudi à RIA Novosti le service de presse de l'Otan.
Selon lui, des réunions du Conseil Russie-Otan, ainsi que de
la Commission Ukraine-Otan et Géorgie-Otan au niveau des chefs de la diplomatie auront lieu dans ce cadre.

RIA Novosti

19/11/

http://fr.rian.ru/world/20091119/185525782.html

 

Conseil Russie-Otan: tous les trois documents validés.

Réuni vendredi à Bruxelles au niveau des chefs de diplomatie, le Conseil Russie-Otan a approuvé tous les trois documents de travail, y compris celui sur l'intensification de la coopération militaire, a annoncé le secrétaire général de l'Alliance Fogh Rasmussen à l'issue de la réunion.
"Nous avons effectué un grand travail", a-t-il conclu.
Selon le secrétaire général, il s'agit notamment de l'instruction donnée aux ambassadeurs des pays membres du Conseil Russie-Otan d'évaluer les menaces communes du 21e siècle et du plan d'action pour 2010, y compris de l'intensification de la coopération entre militaires (notamment en matière de coopération sur l'Afghanistan et de lutte contre le terrorisme). Le troisième document validé porte sur le perfectionnement du fonctionnement du Conseil Russie-Otan, destiné à le rendre plus efficace

REUTERS/ Sebastien Pirlet

RIA Novosti

 04/12/2009

http://fr.rian.ru/world/20091204/185620256.html

 

Tour d'horizon des menaces à la sécurité...

Les chefs de diplomatie des 28 pays membres de l'OTAN ont accepté d'effectuer, conjointement  avec la Russie, un tour d'horizon des menaces à la sécurité au 21e siècle, annonce un communiqué publié par l'Alliance.
"Nous sommes d'accord pour faire conjointement avec
la Russie un tour d'horizon des menaces du 21e siècle tant pour la sécurité de l'OTAN que pour celle de la Russie", lit-on dans le communiqué.
Les ministres des pays otaniens se sont déclarés prêts à assurer "une approche coopérative" des problèmes de la sécurité eurasiatique.
"Dans ce contexte, nous saluons la décision prise par la réunion ministérielle des pays de l'OSCE, tenue en décembre 2009 à Athènes, de continuer de travailler dans le cadre du processus de Corfou", poursuit le communiqué.
Les pays otaniens sont prêts à participer à ce processus dans le cadre de l'OSCE, souligne le document.

RIA Novosti

4 décembre -

http://fr.rian.ru/world/20091204/185620232.html

 

La coopération dépendra de la conformité à la charte de l'ONU.

Dossier: Réunion du Conseil Russie-OTAN à Bruxelles

Le développement de la coopération entre la Russie et l'OTAN dépendra de la conformité de la conception stratégique de l'OTAN à la charte de l'ONU, a annoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov au terme de la réunion ministérielle du Conseil Russie-OTAN.

"Le développement ultérieur de notre partenariat avec l'OTAN dépendra principalement du déroulement du travail sur la conception stratégique de l'alliance. Nous en discutons déjà et en janvier prochain plusieurs membres du "groupe de sages" participant à la préparation de cette conception se rendront en Russie. Nous les attendons. Nous espérons que la conception stratégique précisera les situations dans lesquelles l'alliance envisage de recourir à la force. Et là il n'y a qu'un seul critère: leur conformité à la charte de l'ONU", a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères.

RIA Novosti

4 décembre -

http://fr.rian.ru/world/20091204/185620713.html

 

Le Conseil Russie-Otan pourrait se réunir en Afghanistan

Le porte-parole de l’Otan James Appathurai n’a pas exclu mercredi dans un entretien avec RIA Novosti la tenue en Afghanistan d’une des réunions du Conseil Russie-Otan (CRO) en 2010.

"Je n’exclus pas une telle éventualité", a déclaré M.Appathurai, en ajoutant cependant que la décision en revenait aux membres du CRO.

La proposition de tenir en 2010 une des réunions du Conseil à Kaboul avait été faite auparavant par le délégué permanent russe auprès de l’Otan Dmitri Rogozine.

Intervenant le 30 octobre dernier à la radio Echo de Moscou, le diplomate avait notamment indiqué que du moment que des ambassadeurs des pays membres de l’Alliance se trouvaient en poste à Kaboul, les ambassadeurs bruxellois pouvaient eux aussi se réunir dans la capitale afghane pour une rencontre du Conseil Russie-Otan au niveau des ambassadeurs.

RIA Novosti

Saturday 28 November 2009

http://nawaaye-afghanistan.net/spip.php?article9989


Sur le terrain

Le Chef de l'Otan vient étudier les tactiques de l'armée israélienne

Les critiques adressées à Israël du rapport Goldstone commandé par l'ONU, n'ont pas empêché le Président du Comité militaire de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola de visiter Israël cette semaine pour étudier les tactiques des "Forces de Défense Israéliennes" et des méthodes que l'alliance militaire peut utiliser pour sa guerre en Afghanistan.  

Di Paola a quitté Israël jeudi après une visite de deux jours en tant qu'invité du chef d'état-major des FID, le Lt.-Gen. Gabi Ashkenazi. Le moment choisi pour la visite de Di Paola était significatif, car elle intervient au moment où l'armée israélienne est plus en plus critiqué dans la foulée du Rapport Goldstone, ainsi qu'après une décision de la Turquie - un membre de l'OTAN - d'interdire Israël de prendre part à des exercices aériennes communs..

Cette visite est la troisième de Di Paola en Israël au cours de ces quatre dernières années, à la fois dans le cadre de ses fonctions actuelles ainsi que dans celui de son dernier poste en tant que haut commandant militaire d'Italie.

Au cours de leur réunion de mercredi, Ashkenazi et Di Paola ont discuté des moyens d'améliorer les liens militaires entre Israël et l'OTAN ainsi que du projet d'inclure un navire de la marine israélienne dans Active Endeavour, une mission de l'OTAN établie après les attaques du 11 sept. dans lesquelles les navires de l'OTAN patrouillent dans la Méditerranée afin d'empêcher "le trafic illégal de terreur" ["illegal terror trafficking"!]

Ce sera la première fois que des soldats des FDI participeront activement à une opération de l'OTAN dans la mer Méditerranée dans le cadre de l'opération anti-terroriste Active Endeavor. 

Des responsables de la Défense ont déclaré que Di Paola a utilisé ses réunions avec les FDI pour se renseigner sur les nouvelles technologies qui peuvent être appliquées à la guerre en Afghanistan. Israël est un leader mondial reconnu dans le développement de forces blindées spécialisées pour protéger contre les engins explosifs improvisés (EEI). 

Di Paola est aussi intéressé par les capacités israéliiennes de collecte de renseignements, et par les méthodes que l'armée israélienne utilise lors de ses opérations dans des centres de population civile. Il a relevé que l'OTAN et l'armée israélienne étaient confrontées à des menaces similaires - OTAN en Afghanistan et Israël dans sa guerre contre le Hamas et le Hezbollah.

«La seule chose qui est à l'esprit de l'OTAN actuellement est de savoir comment gagner en Afghanistan», a déclaré un haut responsable de la Défense. «[Di Paola] a été très impressionné par les FDI, qui sont une source d'informations majeure en raison de notre expérience opérationnelle."

Jerusalem Post,

 le 20 novembre

 http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1258624597078&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

Les commentaires sont fermés.