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16/12/2009

n° 304 - journal de l'Afghanistan - 26-11 au 15-12 - : Début :- Le discours d’Obama sur l’Afghanistan : un ramassis de mensonges

n° 304 - journal de l'Afghanistan -  26-11 au 15-12 - : Début :- Le discours d’Obama sur l’Afghanistan : un ramassis de mensonges.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



            journal de l'Afghanistan 

n° 304 - du 26-11au 15-12

C.De Broeder & M.Lemaire



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Tiré à part :

Le discours d’Obama sur l’Afghanistan : un ramassis de mensonges.

Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda.

Les Etats-Unis ignorent où est Ben Laden mais vont relancer les efforts pour le trouver …

… Les Etats-Unis localisent bin Laden dans le nord-ouest du Pakistan

Castro juge Obama cynique d'accepter le Nobel.

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

"Possible" bavure (Otan)

Paroles & action du président...

Allocution du président Barack Obama à la nation

La stratégie d'avenir en Afghanistan et au Pakistan

L’Afghanistan au cœur des débats.

Les USA "sont en train de perdre la guerre en Afghanistan"

1 Analyse & déclaration :

Résistance

Occupants:

2 Occupation de l'Afghanistan 

Suite

Les forces en présence

3 Politique

1) collaborateurs afghans

Fin

2) occupants 



Tiré à part :

Le discours d’Obama sur l’Afghanistan : un ramassis de mensonges.

Dans le discours qu’il a prononcé le 1er décembre à West Point pour annoncer l’envoi de 30.000 soldats américains supplémentaires en Afghanistan, le président Barack Obama a tenté de justifier l'intensification d’une guerre profondément impopulaire sur la base de mensonges et de distorsions. Le fait qu’il ait été obligé de recourir à de telles falsifications reflète à la fois le caractère réactionnaire de sa politique et le fait qu’elle est imposée en violation de la volonté populaire.

Pour justifier l’escalade, Obama a fait ressortir le mythe instauré par le gouvernement Bush sur la « guerre contre le terrorisme ». Il a cyniquement présenté les Etats-Unis comme une puissance altruiste, contrainte à la suite des attentats résistants du 11 septembre de se lancer dans une guerre, à échelle mondiale, pour la démocratie.

Toutefois, en tentant de fondre la politique impérialiste américaine dans le moule de la « guerre contre le terrorisme », son discours est tombé dans l’incohérence absolue.

Le compte-rendu par Obama des récentes guerres menées par les Etats-Unis contredit sa propre affirmation selon laquelle Washington est résolument engagé à pourchasser Al Qaïda. En 2001, a-t-il dit, les Etats-Unis avaient attaqué l’Afghanistan pour détruire Al Qaïda, bien que la plupart des preneurs d’otages étaient en fait originaires d’Arabie saoudite, le principal allié arabe des Etats-Unis au Moyen Orient.

Il a soutenu que l'invasion américaine était légitime parce que l’Afghanistan formait la base des opérations d’Al Qaïda et que le régime des Taliban abritait et protégeait le groupe terroriste.

Obama a passé sous silence l’échec de l’invasion américaine pour démembrer Al Qaïda en disant qu’« après avoir réussi à franchir la frontière du Pakistan en 2001 et en 2002, les dirigeants d’Al Qaïda y avait trouvé un abri sûr. »

Ainsi, de 2002 à 2009, les Etats-Unis ont mené des guerres en Irak et en Afghanistan soi-disant dirigées contre Al Qaïda alors même que cette organisation était basée dans un tout autre pays, le Pakistan, un allié de longue date des Etats-Unis.

Obama a même suggéré qu’Al Qaïda jouissait de la protection de sections de l’Etat pakistanais en déclarant, « [I]l y a ceux qui au Pakistan disent que la lutte contre l’extrémisme n’est pas leur combat, et qu’il vaut mieux pour le pays de ne pas trop en faire, ou d’essayer de s’arranger avec ceux qui recourent à la violence. »

Ce compte rendu montre qu'il existe, à l'évidence et sans explication, deux poids et deux mesures. Si la sécurité du peuple américain requiert l’invasion de l’Afghanistan par les Etats-Unis et le délogement d’un régime bienveillant à l'égard d'Al Qaïda, alors pourquoi la même chose ne s’appliquerait donc pas au gouvernement du Pakistan ?

Au lieu de cela, Obama loue le Pakistan comme un allié dans la lutte contre « l’extrémisme violent » en prônant un partenariat entre les Etats-Unis et le Pakistan fondé sur « une confiance mutuelle. »

Ceci ne fait que confirmer la nature frauduleuse de la justification de cette guerre qui, comme le savent bien Obama et le reste de l’establishment politique américain, n’est qu’un tissu de mensonges.

Et puis, il y a la question du gouvernement afghan pour la Defense duquel les Etats-Unis sont soi-disant engagés dans la guerre contre les Taliban et Al Qaïda. Dans un premier temps Obama a loué le régime du président Hamid Karzai comme étant un « gouvernement légitime », puis il a reconnu par la suite qu’il était entravé par la « corruption, le trafic de drogue, le sous-développement économique et l’insuffisance des forces de sécurité. »

Faisant preuve d’un cynisme absolu, il a affirmé que la récente réélection de Karzai, universellement reconnue comme le résultat d’une élection truquée et de bourrage d’urnes avait néanmoins débouché sur un gouvernement légitime. « Bien qu’entachée de fraude, » a dit Obama, « cette élection a produit un gouvernement compatible avec les lois et la constitution de l’Afghanistan. »

Les efforts entrepris par Obama pour avancer des raisons d'apparence noble au déploiement de 30.000 troupes américaines supplémentaires étaient aussi sinistres que contradictoires. Dans un style orwellien, il a annoncé au peuple afghan qui endure depuis huit ans déjà l’occupation américaine, « Nous n’avons aucun intérêt à occuper votre pays. »

Il a comparé l’attitude soi-disant bienveillante des Etats-Unis à l’égard de l’Afghanistan à l’invasion soviétique du pays en 1979-1989. En fait, cela fait 30 ans que les Etats-Unis manipulent la politique afghane.

Dès 1979, les Etats-Unis avaient financé et soutenu la résistance islamique fondamentaliste contre le régime prosoviétique de Kaboul dans le but de provoquer une invasion soviétique. Donc, les Etats-Unis sont politiquement complices de la mort de millions d’Afghans durant l’occupation soviétique et de la guerre civile qui s’ensuivit. Les forces islamistes que Washington combat aujourd’hui en Afghanistan proviennent en grande partie des groupes qu’ils avaient soutenus contre les Soviétiques dans les années 1980.

Alors même que se déroulent des guerres qui coûtent la vie à de millions de gens et où l’usage de la torture est largement répandu dans les prisons se trouvant sous régie américaine, Obama a affirmé que la politique américaine « s’inspirera de la flamme de la liberté, de la justice, du progrès et du respect de la dignité de tous les peuples. »

Obama s’est vanté d’avoir mis fin à la torture, une affirmation creuse et fausse et qui est contredite par des rapports sur la torture continuelle dans les prisons américaines en Afghanistan et ailleurs, tout comme par la poursuite de la pratique de la « rendition » (transfert dans des pays qui pratiquent la torture de prisonniers) et contredite aussi par son opposition à toute inculpation de responsables gouvernementaux ordonnant et supervisant l’usage de la torture.

Il a réitéré sa promesse de fermer Guantanamo mais n'a pas dit un mot sur son insistance pour que restent ouvertes les prisons américaines en Afghanistan, telle la base militaire de Bagram, où la torture est pratiquée.

Le mensonge central du discours d’Obama a toutefois été, l’affirmation que ses projets d’escalade permettront aux soldats américains en Afganistan de rentrer rapidement à la maison et ce dès 2011.

En fait, comme l'a indiqué Obama un peu plus loin dans son discours, cette escalade n'est qu'une étape dans la préparation de guerres de plus grande envergure. « La lutte contre l’extrémisme violent ne sera pas rapidement terminée, » a-t-il dit, « et elle va bien au-delà de l’Afghanistan et du Pakistan. » En mentionnant la Somalie et le Yémen comme des cibles potentielles, il a ajouté, « nos efforts impliqueront des régions agitées et des ennemis diffus»

La présence de ce passage montre clairement qu’Obama fonde sa politique afghane sur un rapport publié le mois dernier par Anthony Cordesman, un analyste de l’influent groupe de réflexion, le Centre d’Etudes stratégiques et internationales (CSIS).

Cordesman avait écrit : « Le président doit dire franchement que toute forme de victoire en Afghanistan et au Pakistan fera partie d’une lutte bien plus vaste et plus longue. Il doit dire clairement que les pressions idéologiques, démographiques, de gouvernance, économiques et autres qui divisent le monde islamique signifient que le monde sera confronté à des menaces dans bien d’autres pays et qui s’étendront en longueur indéfiniment. Il devrait mentionner les risques au Yémen et en Somalie, et montrer clairement que la guerre en Irak n’est pas terminée, en mettant en garde que nous devrons encore faire face à la fois à une menace intérieure ainsi qu’à une combinaison d’insurrection et de terrorisme qui continuera de s’étendre du Maroc aux Philippines et de l’Asie centrale jusqu’en Afrique, indépendamment de ce que pourraient être nos succès en Afghanistan et au Pakistan. »

Il avait ajouté : « …le nombre actuel de victimes des Etats-Unis, des alliés, de l’Afghanistan et du Pakistan va très certainement doubler et probablement tripler avant qu’un semblant de victoire soit remporté. »

Bref, les Etats-Unis mèneront des guerres extrêmement coûteuses sur une partie considérable de la planète, dans des régions s’étendant sur des milliers de kilomètres dans toutes les directions.

Réduite à l’essentiel, la perspective d’Obama et de ses conseillers est un avenir de guerre sans fin dans le but de sauvegarder la position hégémonique mondiale des Etats-Unis. Ce qui est en jeu, outre la question du contrôle des recettes pétrolières et des routes commerciales, c’est la position des Etats-Unis en tant que puissance mondiale. Tout comme le retrait des Britanniques de Suez en 1956-1957, un retrait forcé de l’Afghanistan serait un coup dévastateur contre le prestige de Washington.

La politique afghane d’Obama émane de cette dynamique de l’impérialisme américain. Etant donné que se retirer, à quelque moment que ce soit, serait un désastre, il a choisi l’escalade sans cesse grandissante.

Alex Lantier

Mondialisation.ca, Le 7 decembre 2009

WSWS
Article original, WSWS, paru le 3 décembre 2009

http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16439


Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

Le discours du Président Obama (lire pièce jointe) sur "la situation en Afghanistan et au Pakistan" est dans la ligne directe de la politique américaine depuis le premier jour de l'invasion de l'Afghanistan en 2001. La déclaration de Rasmussen, nouveau secrétaire général de l'OTAN également. Nos ministres De Crem (Defense) et Vanackere (Affaires Etrangères) expriment déjà la « loyauté » de notre gouvernement envers l'Alliance Transatlantique et attendent les ordres.
30.000 nouveaux soldats US seront envoyés, s'ajoutant aux 34.000 engagés dans l'opération Enduring Freedom et aux 72.000 soldats rassemblés par l'ISAF et commandés par l'Otan. Il faut ajouter à ces chiffres, les 70.000 mercenaires qui constituent les diverses milices privées et les 200.000 soldats et policiers afghans censés recevoir formation et ordres de leurs cadres otaniens.   

ARRETEZ L’ ESCALADE ! après l’élargissement de l’Otan, après la guerre contre la Yougoslavie et la destruction de la Serbie, après deux guerres contre l’Irak et 8 ans de guerre en Afghanistan, il est plus que temps !
L'objectif annoncé par Obama et répété par Rasmussen, est de" finir le travail" de nettoyage de l'Afghanistan  (élargi déjà au Pakistan voisin)  - Al Qaida, Résistants, et tout opposant au gouvernement de Karzaï - pour juillet 2011. A cette date, on pourrait "commencer" un retrait des troupes.

Où est la stratégie de SORTIE ?
Le gouvernement belge tout entier est engagé dans cette fuite en avant dans une nouvelle guerre non seulement injuste, mais déjà perdue.

Les forces belges sont présentes en Afghanistan avec 540 militaires et 6 avions de combat F-16. Elles participent aux combats à Kandahar et à Kaboul.

Elles collaborent à la formation des militaires et policiers afghans. Les budgets de la Defense et de la Coopération sont largement sollicités pour financer la guerre otanienne.
Au lieu d’une stratégie de sortie, nous n'aurions qu'à suivre le programme Obama: Rester au moins jusqu'à la fin 2011! et poursuivre et étendre la politique de guerre sans aucune perspective de progrès, de développement économique et social, de démocratie,  pour la population afghane.
CELA SUFFIT!!
C’EST MAINTENANT, TOUT DE SUITE, QUE LA Belgique DOIT SORTIR D’AFGHANISTAN !

Comité Surveillance Otan


Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda.

Al-Qaïda ne pourra être vaincu si Oussama ben Laden n'est pas capturé ou tué, a jugé mardi le général américain Stanley McChrystal, commandant des forces internationales en Afghanistan, lors d'une audition au Congrès.

"Le capturer ou le tuer ne constituera pas en soi la défaite d'Al-Qaïda, mais je ne pense pas que nous puissions vaincre totalement Al-Qaïda tant qu'il ne sera pas capturé ou tué," a déclaré le général, architecte de la stratégie de renforts en Afghanistan.

"Je crois qu'il représente une figure symbolique, dont la survie enhardit Al-Qaïda en tant que franchise internationale," a-t-il dit devant la commission des affaires militaires du Sénat.

L'ambassadeur des Etats-Unis à Kaboul, Karl Eikenberry, a de son côté estimé lors de la même audition que la capture ou la mort de Ben Laden "reste importante pour le peuple américain, et pour le monde entier".

Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, le général James Jones, avait indiqué que les derniers rapports du renseignement laissaient penser que le chef d'Al-Qaïda se trouvait "quelque part au Waziristan du Nord, parfois du côté pakistanais de la frontière, parfois du côté afghan, et qu'il se cache dans une région montagneuse très hostile".

"Nous allons devoir nous en occuper" afin que ben Laden "soit à nouveau obligé de fuir ou soit capturé", avait-il ajouté.

Toutefois, le secrétaire américain à la Defense Robert Gates avait souligné le même jour que les Etats-Unis manquaient d'informations fiables "depuis des années" pour le localiser.

"On ne sait pas où Oussama ben Laden se trouve. Si on le savait, on serait allé le chercher", avait-il dit.

9/12

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/292298/afg...


Les Etats-Unis ignorent où est Ben Laden mais vont relancer les efforts pour le trouver …

Les Etats-Unis ignorent où se trouve le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, mais vont relancer les efforts pour le débusquer, ont indiqué dimanche des responsables du gouvernement américain, indiquant par ailleurs qu'ils ne poursuivraient pas les résistants au Pakistan.

Robert Gates à la chaîne de télévision ABC, avouant que les Etats-Unis manquaient d'informations fiables "depuis des années" pour le localiser. 

Les derniers rapports du renseignement laissent penser qu'il "est quelque part au Waziristan du Nord, parfois du côté pakistanais de la frontière, parfois du côté afghan, et qu'il se cache dans une région montagneuse très hostile", a-t-il dit, poursuivant: "Nous allons devoir nous en occuper" afin que ben Laden "soit à nouveau obligé de fuir ou soit capturé".

M. Gates a par ailleurs déclaré dans une autre interview à la chaîne CBS que les Etats-Unis ne poursuivraient pas les chefs résistants au Pakistan.

"Le Pakistan est souverain. Nous avons un partenariat avec eux. Je pense que c'est à l'armée pakistanaise de répondre à ce problème", a-t-il dit. Cette affirmation intervient alors que, selon le New York Times de vendredi, citant des sources non identifiées, la Maison Blanche a autorisé la CIA à étendre l'utilisation d'avions sans pilote (drones) au Pakistan contre les résistants et les membres d'Al-Qaïda.

M. Gates a défendu une nouvelle fois la décision du président américain d'entamer un retrait d'Afghanistan en juillet 2011. "Nous devons communiquer aux Afghans l'idée d'une certaine urgence à ce qu'ils prennent leurs responsabilités",

6/12

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/091206/monde/usa_attaques_benladen_afghanistan_pakistan_1


… Les Etats-Unis localisent bin Laden dans le nord-ouest du Pakistan

Les Etats-Unis ont obtenu des informations selon lesquelles Osama bin Laden se trouve dans le nord-ouest du Pakistan, a déclaré dimanche le conseiller de sécurité nationale James Jones, ajoutant que Washington est " fortement confiant" sur Islamabad dans sa lutte contre le terrorisme.

S'exprimant à la chaîne de télévision CNN, Jones a affirmé que bin Laden est quelque part au Waziristan du Nord, parfois du côté du Pakistan, parfois du côté de l'Afghanistan.

"Nous allons chercher à être sûr que ce symbole très très important de ce qu'al-Qaïda défend soit une nouvelle fois en fuite ou capturé ou tué", a indiqué Jones.

Il a donné une réponse affirmative à la question de savoir si les Etats-Unis lanceraient une opération visant à attraper bin Laden au Pakistan. .

7/12

http://french.cri.cn/781/2009/12/07/302s206933.htm


Castro juge Obama cynique d'accepter le Nobel.

Fidel Castro a qualifié Barack Obama de cynique pour avoir accepté le prix Nobel de la Paix, alors qu'il envoie 30.000 hommes de plus en Afghanistan.

Sur son site web officiel, Castro s'interroge: "Pourquoi Obama a-t-il accepté le prix Nobel alors qu'il avait déjà décidé de porter la guerre en Afghanistan jusqu'à ses ultimes limites?"

Castro estime qu'Obama "n'était pas obligé de commettre un acte cynique".

Le 1er décembre, en écoutant l'annonce de l'envoi de nouvelles troupes en Afghanistan, j'ai eu l'impression d'entendre George W. Bush, écrit Fidel Castro.

10/12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091210/twl-cuba-usa-castro-obama-224d7fb_2.html



Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

08-12

Des soldats ont ouvert le feu contre des manifestants qui protestaient contre cette attaque qui a fait 12 victimes civiles, dont une femme, annoncent des témoins ainsi qu'un journaliste de Reuters.

8/12

http://fr.news.yahoo.com/

08-12

Selon les journalistes de la chaîne qui se réfèrent à l'administration locale, des militaires de l'OTAN ont mené la veille dans les environs du chef-lieu de la province d'Helmand une opération spéciale qui se serait soldée par au moins 12 morts civils, dont plusieurs femmes.
Les soldats de l'armée nationale afghane n'ayant pas participé à cette opération, la responsabilité pour la mort de civils est entièrement assumée par les militaires étrangers, selon l'administration locale.

Source: xinhua

http://fr.rian.ru/world/20091208/185637498.html

"Possible" bavure (Otan)

Le numéro 2 de l'Otan en Afghanistan, le général David Rodriguez, a reconnu aujourd'hui qu'il était "possible" que des civils aient été tués hier dans une opération de l'Otan. "Les premiers éléments sont confus comme toujours dans ce genre de situation, a déclaré le général à Kaboul.

Jusque là, la Force internationale (Isaf) avait toujours démenti que des civils aient été tués au cours de l'opération menée dans la nuit de lundi à mardi, avec les forces afghanes, dans l'est du pays.

09/12/

http://www.lefigaro.fr/

AFP/

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Robert_Gates_prevenu_a_Kaboul_des_problemes_de_rec.htm?&rub=2&xml=newsmlmmd.27eb76155e9a9415fa0559a57b12d0ac.8c1.xml


Paroles & action du président...

Allocution du président Barack Obama à la nation

La stratégie d'avenir en Afghanistan et au Pakistan

(Eisenhower Hall Theatre  L'Académie militaire des États-Unis à West Point -West Point, New York )

Bonsoir. Élèves-officiers, hommes et femmes qui servez sous nos drapeaux, chers concitoyens : je veux évoquer avec vous ce soir notre action en Afghanistan - la nature de notre engagement dans ce pays, la portée de nos intérêts et la stratégie que va poursuivre mon gouvernement pour amener cette guerre à son terme. C'est pour moi un honneur extraordinaire que d'être ici, à West Point, où tant d'hommes et de femmes se sont préparés en vue de défendre notre sécurité et de faire honneur à ce que notre pays représente de meilleur.

Pour traiter ces questions capitales, il est important de se rappeler les raisons qui ont poussé les États-Unis et leurs alliés à mener une guerre en Afghanistan. Ce n'est pas un combat que nous avons recherché. (...)

Le 11 septembre 2001, dix-neuf pirates de l'air ont détourné quatre avions dont ils se sont servis pour massacrer près de trois mille personnes. Ils ont frappé le centre névralgique de notre pouvoir militaire et économique. Ils ont ôté la vie à des innocents, hommes, femmes et enfants, sans égard pour leur religion, leur race ou leur condition sociale. Sans l'héroïsme des passagers à bord de l'un de ces avions, ils auraient pu aussi frapper l'un des grands symboles de notre démocratie à Washington et faire encore beaucoup plus de victimes.

Ces hommes, nous le savons, faisaient partie d'Al-Qaïda, ce groupe d'extrémistes qui dénaturent et souillent l'islam, l'une des grandes religions du monde, pour justifier le massacre d'innocents. Al-Qaïda avait sa base d'opérations en Afghanistan, placée sous la protection des résistants - mouvement impitoyable, répressif et radical qui avait pris le pouvoir dans ce pays ravagé par des années d'occupation soviétique et de guerre civile et après que l'Amérique et ses amis avaient tourné ailleurs leur regard.

Suite pièce jointe (a obtenir sur demande)



L’Afghanistan au cœur des débats.

Les USA "sont en train de perdre la guerre en Afghanistan"

Les Etats-Unis "sont en train de perdre la guerre en Afghanistan, même s'ils ne l'ont pas encore perdue", a estimé mercredi à Washington Bruce Riedel, l'un des anciens conseillers du président Barack Obama sur la crise dans la région.  

Après 30 ans de carrière à la CIA, Bruce Riedel, qui a travaillé dans l'équipe de campagne du candidat Obama, a dirigé au début de l'année l'équipe de spécialistes qui a passé en revue toute la stratégie américaine au Pakistan et en Afghanistan et permis au président américain de prendre sa décision sur le nombre de soldats à envoyer en renfort. "Tous les indicateurs et toutes les statistiques démontrent que la dynamique est aujourd'hui entièrement en faveur des résistants", a-t-il déclaré au cours d'un colloque organisé dans la capitale fédérale par un groupe de réflexion, la Jamestown Foundation.

Sa mission officielle étant terminée, il a précisé s'exprimer en tant qu'expert au sein de la prestigieuse Brookings Institution et non pas en tant que membre de l'administration Obama. "Le président Obama a hérité en janvier 2009 d'un désastre au Pakistan et en Afghanistan", a-t-il affirmé. "Et les choses ont encore empiré au cours des dix derniers mois. Une guerre qui avait commencé en 2001 par un brillant succès (...) a été gâchée". "Pendant plusieurs années, la précédente administration n'a rien fait. En conséquence, une insurrection qui n'aurait jamais dû naître menace aujourd'hui la survie du gouvernement Karzaï et menace de mettre en échec la première opération terrestre de l'histoire de l'Otan".

Mais, même si la situation est difficile, "cela n'est pas encore perdu", a-t-il assuré. "Parce que ce à quoi nous sommes confrontés n'est pas un soulèvement national, c'est une insurrection pachtoune".(…)

10/12 

http://www.lalibre.be/actu/international/article/548525/les-usa-sont-en-train-de-perdre-la-guerre-en-afghanistan.html



1 Analyse & déclaration

a) Résistance  

L'intensité des combats a régulièrement augmenté depuis fin 2001, les résistants étant en mesure peu à peu de relancer leurs attaques contre les forces occidentales.

AFP

«L'espoir du président américain de contrôler militairement notre pays ne se réalisera pas»,

02-12

«L'espoir du président américain de contrôler militairement notre pays ne se réalisera pas», a indiqué Qari Yousuf Ahmadi, un porte-parole des résistants, dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

«Les 30 000 soldats supplémentaires ne pourront que renforcer la résistance», a-t-il estimé, avant de menacer: «Les Américains seront contraints à un retrait honteux une fois qu'ils auront compris qu'ils ne peuvent atteindre leur but, comme les Russes avant eux. Obama verra défiler de nombreux cercueils de soldats américains».

Agence France-Presse

Publié le 02 décembre

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200912/02/01-927106-obama-verra-defiler-de-nombreux-cercueils-de-soldats.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

 

Les résistants minimisent la stratégie Obama et jurent de continuer la guerre.

Les résistants qui se battent contre le gouvernement afghan et les troupes menées par l'OTAN basées en Afghanistan ont minimisé mercredi la nouvelle stratégie annoncée par le président Obama pour l'Afghanistan.
"Les Moudjahiddines (guerriers saints) de l'Emirat islamique d' Afghanistan (nom du régime renversé des Talibans) poursuivront la résistance contre les Etats-Unis et ses alliés nationaux et internationaux", a juré l'organisation dans un communiqué remis aux médias depuis un endroit secret.
Il a également souligné qu'il n'y a rien de nouveau dans la nouvelle stratégie du président Obama en Afghanistan.
Dans un communiqué, les résistants ont estimé que renforcer les troupes en Afghanistan d'une part et annoncer le retrait d'autre part représente une tentative de réduire le niveau d'opposition à la guerre en Afghanistan et à l'étranger.
Dans un communiqué publié en pachtoune, les résistants ont également prédit la défaite des Etats-Unis, soulignant que l’occupation de l'Afghanistan mènera au démembrement des Etats-Unis.
3/12

Source: xinhua

03-12

Les résistants ont affirmé que l'envoi de dizaines de milliers de soldats supplémentaires en Afghanistan constituait une stratégie vouée à l'échec qui ne fera que renforcer leur détermination au combat. "Cette stratégie ne profitera pas à l'ennemi. Malgré les nombreuses troupes supplémentaires que l'ennemi va envoyer contre nos moudjahidines afghans, ils sont déterminés à accroître leur nombre et à renforcer leur résistance", disent les résistants dans un communiqué transmis par courrier électronique à la presse.

2/12

http://fr.news.yahoo.com/4/20091202/twl-afghanistan-talib...

27-11

Le chef des résistants talibans, Omar, est sorti de son silence en excluant toute négociation avec le gouvernement Karzaï.

Dans une déclaration, l'insaisissable religieux a invité ses compatriotes à tourner le dos à un gouvernement à la botte de l'étranger.

Les talibans ont toujours refusé les appels du gouvernement de Kaboul à des pourparlers de "réconciliation" tant que le pays serait occupé par des forces étrangères.

"Les envahisseurs ne veulent pas de négociations visant à accorder l'indépendance à l'Afghanistan et à mettre fin à leur invasion mais au contraire prolonger le processus malfaisant de colonisation et d'occupation via la négociation", estime Omar.

"J'espère que vous aiderez les moudjahidine se sacrifiant au nom de la liberté et que vous renforcerez leurs rangs à la fois physiquement et financièrement", ajoutait le mollah Omar en appelant ses compatriotes à se détourner du "gouvernement de laquais de Kaboul".

http://fr.news.yahoo.com/4/20091127/twl-afghanistan-karzai-taliban-41953f5_2.html

09-08

Manifestation de masse anti-OTAN.

Une manifestation de masse s'est déroulée mardi dans la province de Laghman (est) pour protester contre l'assassinat  par les militaires de l'OTAN de civils afghans, a rapporté la chaîne de télévision privée locale Tolo.
Selon les journalistes de la chaîne qui se réfèrent à l'administration locale, des militaires de l'OTAN ont mené la veille dans les environs du chef-lieu de la province Mehtarlam une opération spéciale qui se serait soldée par au moins 12 morts civils, dont plusieurs femmes.
Les soldats de l'armée nationale afghane n'ayant pas participé à cette opération, la responsabilité pour la mort de civils est entièrement assumée par les militaires étrangers, selon l'administration locale.

9/12

http://fr.rian.ru/world/20091208/185637498.html 


b) Troupes d'occupation : Analyse & déclaration

USA & Coalition

09-12

Selon un sondage publié mardi, les Américains sont 58% à soutenir l'envoi de renforts en Afghanistan, et favorables à 60% au début de retrait en 2011.

Selon cette enquête de l'Université Quinnipiac, 57% des sondés approuvent désormais la guerre en Afghanistan, soit une hausse de neuf points par rapport à un sondage précédent effectué à la mi-novembre.

http://www.rtlinfo.be/info/

10-12

Les progrès seront lents, estime le général David Petraeus

Le général David Petraeus a affirmé au Congrès que les progrès en Afghanistan prendraient probablement plus de temps que ceux obtenus par l'envoi de renfort en Irak il y a deux ans.

Petraeus, qui a dirigé la montée en puissance en Irak en 2007, s'est exprimé devant la commission des relations internationales du Sénat mercredi, pour approuver l'accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan.

10/12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091210/twl-usa-afghanistan-general-224d7fb_2.html

 

McChrystal se fait fort de briser l'élan des résistants ...

Le général américain Stanley McChrystal, architecte de la stratégie de renforts en Afghanistan, s'est fait fort mardi de briser l'élan des résistants grâce aux dizaines de milliers de soldats supplémentaires promis par Washington et ses alliés.

Les 30.000 hommes annoncés la semaine dernière par le président Barack Obama "vont nous permettre de renverser la tendance de la rébellion et de couper l'accès des résistants à la population dont ils dépendent pour leur survie", a promis le commandant des forces internationales en Afghanistan, lors d'une audition au Congrès.

"Cette mission n'est pas seulement importante: elle est aussi à même de réussir", a-t-il déclaré à la commission de la Defense de la Chambre des représentants.

Le général McChrystal, désigné en mai à la tête des forces américaines et alliées, a soumis à la fin de l'été à l'administration une évaluation de la situation en Afghanistan et une demande de renforts qui ont servi de base à la stratégie annoncée la semaine dernière par M. Obama.

Devant les parlementaires, il a prédit qu'à l'été 2011, date annoncée par le président pour le début du retrait des forces américaines, "les Afghans constateront que la rébellion ne peut l'emporter, ce qui leur donnera la chance de se placer du côté de leur gouvernement".

Le général a reconnu qu'il n'avait pas suggéré la fixation d'une date pour entamer le retrait des troupes. L'annonce de cette échéance a été critiquée par les républicains qui estiment que les résistants pourraient se contenter d'attendre le départ de la coalition pour reprendre l'offensive.

Le commandant des troupes alliées a concédé que les résistants pourraient utiliser cette date à des fins de propagande mais a assuré qu'elle ne posait pas de problème "du point de vue militaire". Les renforts vont montrer aux Afghans que "nous voulons et pouvons les protéger", a-t-il dit.

Le général a averti les parlementaires que la réussite en Afghanistan "dépendra d'un engagement solide de notre part, ce qui se traduira par des coûts importants".

Le Congrès ne peut s'opposer à l'envoi des renforts mais tient les cordons de la bourse. Des parlementaires ont ainsi suggéré la création d'un "impôt Afghanistan" pour financer les renforts, d'autres préférant la piste d'un emprunt de guerre.

A Kaboul, le président Hamid Karzaï a appelé mardi les Etats-Unis à continuer à aider l'Afghanistan, qui n'aura pas selon lui les moyens financiers d'entretenir son armée avant encore 15 à 20 ans.

L'intervention du général McChrystal a été suivie de celle de Karl Eikenberry, ambassadeur des Etats-Unis à Kaboul, à qui la presse américaine a attribué de fortes réticences ces derniers mois quant à la stratégie de renforts prônée par le chef de la coalition.

Les deux hommes ont tenté mardi de minimiser ces divergences. L'ambassadeur a reconnu qu'il avait mis en cause l'ampleur prévue des renforts ainsi que le calendrier du déploiement mais assuré qu'il soutenait désormais "sans équivoque" la décision prise.

9/12

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/292179/afghanistan-mcchrystal-se-fait-fort-de-briser-l-elan-des-résistants/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:%20RTLInternational%20(RTL%20Info%20-%20%20Monde)


Otan- Isaf 

03-12

Le porte-parole du Pentagone David Sedney a indiqué que Washington s'attendait à ce que les pays de l'Otan envoient au sein de la force internationale (FIAS) quelque 5.000-7.000 militaires en Afghanistan.

http://fr.rian.ru/world/20091203/185610994.html

09.12.

Le commandement des forces internationales en Afghanistan a prévenu des difficultés à recruter soldats et policiers afghans, tout en assurant pouvoir à terme accroître leur nombre comme prévu.

Washington a annoncé, il y a une semaine, l'augmentation du contingent US à 100.000 hommes.

Selon le général Rodriguez, "les (30.000) troupes supplémentaires" bientôt envoyées en renfort par Washington "vont augmenter notre capacité à former les forces de sécurité afghanes", dont la montée en puissance est un élément-clé de la stratégie du président américain Barack Obama, qui compte commencer à retirer ses soldats d'Afghanistan en juillet 2011.

Le général américain Bill Caldwell, nouveau responsable Otan de la formation des forces afghanes, a indiqué que l'objectif, pour les forces afghanes de sécurité, était de disposer de 287.000 membres à ce moment là.

Le général Rodriguez a également évoqué la barre des 300.000 soldats et policiers afghans à l'horizon septembre 2011.

Le général Caldwell a toutefois confié que l'objectif affiché d'accroître les forces afghanes à 134.000 hommes d'ici octobre 2010 se heurtait à de nombreuses difficultés.

"Le plus grand défi consiste à former des dirigeants pour l'armée et la police afghanes. Cela va prendre du temps", a-t-il souligné.

"Si l'on veut atteindre nos objectifs, il va falloir augmenter le recrutement" au sein de l'armée, a-t-il averti.

Le général Rodriguez avait plus tôt indiqué au secrétaire à la Defense qu'il était particulièrement difficile d'embaucher et de retenir des soldats afghans dans le sud, où les combats sont les plus intenses.

"Ils combattent très durement en permanence là-bas. Et là où c'est dur, on a du mal à recruter et à les retenir", avait-il expliqué.

Pour attirer de nouvelles recrues et concurrencer les émoluments distribués par les résistants, les autorités afghanes ont décidé d'augmenter le salaire des forces de sécurité au 1er décembre d'environ 45 dollars par mois, rehaussant à 240 dollars la paie d'un soldat de base, alors que "les résistants paient 250 à 350 dollars par mois", selon le général Caldwell.

La démarche a été payante. En une semaine, un nombre record de plus de 2.500 volontaires se sont engagés dans l'armée, a-t-il affirmé.

La communauté internationale doit toutefois s'attendre à devoir financer ces troupes sur le long terme, avait prévenu mardi le président afghan Hamid Karzaï, soulignant que son pays n'aurait pas les moyens d'entretenir son armée et sa police pendant les 15 à 20 prochaines années.

AFP/Pool - Justin Sullivan

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Robert_Gates_prevenu_a_Kaboul_des_problemes_de_rec.htm?&rub=2&xml=newsmlmmd.27eb76155e9a9415fa0559a57b12d0ac.8c1.xml


Géorgie

Les militaires géorgiens en Afghanistan pour apprendre à faire la guerre

La participation de la Géorgie à la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité en Afghanistan (ISAF) permettra aux militaires géorgiens d'apprendre à faire la guerre, a déclaré vendredi le président géorgien Mikhaïl Saakachvili, en visite à la base militaire géorgienne de Vaziani.

"A mon avis, c'est pour notre armée une occasion unique de recevoir le baptême du feu ", a indiqué M.Saakachvili lors de la cérémonie d'inauguration d'un nouveau site de déploiement de la 1ère brigade d'artillerie géorgienne.

La Géorgie n'a pas besoin de troupes qui ne savent que participer aux défilés militaires, mais "d'une armée qui sait faire la guerre", a-t-il ajouté commentant la décision géorgienne d'augmenter prochainement son contingent de paix en Afghanistan à la demande du président américain Barack Obama.

"Nous avons répondu à l'appel du président Obama, leader des Etats-Unis qui sont notre partenaire stratégique. (...) La Géorgie augmentera tout prochainement son contingent en Afghanistan", a indiqué M.Saakachvili.

Un bataillon fort de 173 soldats géorgiens, se trouve en Afghanistan depuis novembre. Il relève du contingent français. Au printemps 2010, Tbilissi y dépêchera un bataillon de 700 militaires qui seront placés sous les ordres des Américains.

4/12

http://fr.rian.ru/ex_urss/20091204/185621679.html


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