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23/12/2009

n°23 - journal d'Iran -21-06 au 16-07 -: Suite : Al-Khourafi s'étonne de la position des grandes puissances vis-à-vis du nucléaire iranien.

n°23 -  journal d'Iran -21-06 au 16-07 -: Suite  : Al-Khourafi s'étonne de la position des grandes puissances vis-à-vis du nucléaire iranien.



journal d'Iran   n°23 du 29-11 au 22-11

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

1 Politique (Suite)

1) Iran

2 Politique Internationale

1 Usa

 

c) Sur le terrain

Manifestation des étudiants à Téhéran.

Des funérailles symboliques étaient organisées pour commémorer la mort de trois étudiants, tués par la police du Shah le 7 décembre 1953 lors de manifestations anti-américaines.

A la faveur des traditionnelles manifestations anti-américaines de la «Journée nationale des étudiants», plusieurs groupes d'opposants avaient appelé à des rassemblements contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.

Les manifestants en ont profité pour lancer des slogans hostiles au président Mahmoud Ahmadinejad.

L'agence officielle Fars a elle livré une toute autre version. «Quelque 2.000 étudiants participent à un rassemblement officiel à l'intérieur de l'université, lançant des slogans pour soutenir le guide suprême», l'ayatollah Ali Khamenei.

 «Quelque 50 partisans de Mir Hossein Moussavi ont tenté de perturber ce rassemblement en scandant "Ya Hossein, Mir Hossein" (Allez Hossein)», a ajouté Fars.

Un groupe étudiant a renouvelé cet appel lundi sur l'internet. «Les étudiants verts (couleur de ralliement de l'opposition, ndlr) des universités d'Iran appellent les étudiants à se rassembler dans les universités de Téhéran (...) à 12h00 (08h30 GMT) et la population à les rejoindre devant ces universités à 15h00 (11h30 GMT)», lit-on sur le site des étudiants d'une des principales universités de la capitale.

«Les étudiants des universités et la population vont protester contre le coup d'Etat», affirme le texte, en référence au terme utilisé par une partie de l'opposition pour qualifier la réélection contestée du président.

Les autorités ont interdit tout rassemblement «illégal» autour des campus et ont bloqué la plupart des sites Internet de l'opposition.

Sur son site Internet, Mir Hossein Moussavi a de nouveau critiqué le pouvoir. «Si vous imposez le silence dans les universités, que pouvez-vous pour la société?», a-t-il lancé à l'adresse du gouvernement.

La presse étrangère est interdite de couvrir les manifestations de l'opposition. Les cartes de presse des journalistes travaillant pour les médias étrangers ont été déclarées «non valables» pendant 48 heures.

(Source AFP)

07/12/2009

http://www.liberation.fr/monde/0101607198-nouvelle-manifestation-des-etudiants-iraniens-a-teheran?xtor=EPR-450206

 

Le pouvoir lance un avertissement à Mir Hossein Moussavi

Le pouvoir iranien a lancé hier un avertissement à Mir Hossein Moussavi.

Le procureur général Gholamhossein Mohseni Ejeie a affirmé lors d'une conférence de presse qu'il n'y aurait plus de « tolérance » à l'égard de l'ancien Premier ministre et d'autres responsables de l'opposition qui contestent la réélection de M. Ahmadinejad.

Interrogé sur l'attitude du pouvoir envers M. Moussavi et Mehdi Karoubi, tous deux candidats à la présidentielle de juin, ainsi qu'à l'égard de Faezeh Hachémi, fille de l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani, M. Mohseni Ejeie a affirmé la nécessité de « défendre les intérêts publics ». « Les forces judiciaires et de la police ont agi jusque-là avec retenue pour que les rangs des ennemis soient clairement identifiés pour ceux qui l'ignorent. Je déclare qu'à partir d'aujourd'hui, il n'y aura aucune tolérance », a-t-il ajouté.

Ces avertissements sont intervenus alors que M. Moussavi a été bloqué pendant plusieurs heures hier par quelque 200 manifestants à l'Académie des beaux-arts de Téhéran, dont il est le président, sans que la police n'intervienne. Ces manifestants favorables au gouvernement ont quitté les lieux en début d'après-midi sans incidents, selon le site Internet du leader d'opposition,

09/12

Kaleme.com.

09/12

Le gouverneur de Téhéran, Morteza Tamadon, a affirmé que les déclarations de M. Moussavi avaient « déclenché les émeutes et manifestations du 7 décembre qui ont réjoui nos ennemis ». « On se demande ce que veut M. Moussavi et à qui profite son mouvement », a-t-il ajouté dans une déclaration à l'agence IRNA.

http://www.lorientlejour.com/category/International/article/640289/Le_pouvoir_lance_un_avertissement_a_l%27opposant_Mir_Hossein_Moussavi.html


d) Prisons.

Trois randonneurs américains inculpés d'"entrée illégale" en Iran.

Les trois randonneurs américains arrêtés le 31 juillet et jugés après avoir pénétré sur le territoire iranien ont été appréhendés dans une "zone militaire sensible", a déclaré vendredi à l'AFP le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

"Les trois Américains sont entrés illégalement sur notre territoire dans une zone militaire sensible", a déclaré le président iranien dans une interview exclusive à l'AFP.

"Le juge examine leur cas et annoncera son jugement. Ceux qui violent la loi doivent en répondre. La justice est indépendante en Iran et elle décidera. Nous sommes mécontents que les gens soient en prison", a déclaré le président iranien.

Le 9 novembre, le procureur général de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, avait affirmé que "l'accusation pesant sur les trois Américains arrêtés à la frontière entre l'Iran et l'Irak était l'espionnage".

Le lendemain M. Mottaki avait affirmé que les trois randonneurs américains étaient seulement inculpés d'"entrée illégale" dans le pays.

Shane Bauer, 27 ans, Sarah Shourd, 31 ans et Josh Fattal, 27 ans, ont été arrêtés le 31 juillet après avoir pénétré en territoire iranien alors qu'ils faisaient une randonnée dans une région montagneuse du Kurdistan irakien.

La mère de Sarah Shourd a lancé vendredi un appel à l'ayatollah Ali Khamenei, implorant la clémence à la veille des fêtes.

Dans une vidéo mise en ligne sur le site www.freethehikers.org, Norah Shourd, assure que les trois Américains "sont d'honnêtes gens qui n'avaient pas l'intention d'entrer en Iran".

"Il y a trois millions et demi de prisonniers aux Etats-Unis, j'espère qu'ils pourront bénéficier d'une autorisation de sortie pour être avec leur famille pendant les fêtes de Noël", a déclaré le président Ahmadinejad, en réponse à une question sur une possible libération des trois Américains avant Noël.

"Les Américains ont enlevé plus de dix de nos citoyens dans les autres pays alors qu'ils avaient des visas et les ont emmenés chez eux et ils ne disent rien. Mais ils font tout un tapage à propos des trois Américains", a-t-il ajouté.

En réponse aux appels pour la libération des trois randonneurs, l'Iran a soulevé le cas de onze Iraniens "enlevés" dans différents pays étrangers à l'instigation de Washington, selon Téhéran qui affirme que huit d'entre eux sont détenus aux Etats-Unis.

L'Iran a notamment accusé les Etats-Unis d'avoir enlevé un scientifique nucléaire iranien, Shahram Amiri, disparu en mai au cours d'un pèlerinage en Arabie saoudite.

Le gouvernement américain n'a pas réagi aux accusations iraniennes.

19/12

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jaeIdF...

 

Pour Ahmadinejad, la libération de Clotilde Reiss dépend "des dirigeants français"
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré vendredi 18 décembre que l'Iran voulait bien libérer la Française Clotilde Reiss, jugée pour sa participation au mouvement de protestation postélectoral, mais que cela dépendait de l'attitude "des dirigeants français"

"Elle est accusée par la justice. Elle a été libérée sous caution et se trouve à l'ambassade de France. Le gouvernement français nous avait demandé un geste et nous l'avons fait […]. Mais la réaction du gouvernement français n'a pas été bonne", a déclaré le président Ahmadinejad, dans un entretien à l'AFP. "Nous voulons régler cette question, mais cela dépend de l'attitude des dirigeants français. S'ils corrigent un peu leur comportement et agissent de manière équilibrée, cela sera réglé. Ils savent eux-mêmes quoi faire", a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions. Par le passé, le président iranien avait évoqué le cas d'Iraniens détenus en France, en réponse à une question sur la libération de Mlle Reiss.

Clotilde Reiss, lectrice de français à l'université d'Ispahan avait été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations de protestation contre la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Elle a été libérée sous caution le 16 août, à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran dans l'attente de son jugement. Selon l'agence Fars, elle est accusée d'avoir participé à des rassemblements et à des troubles les 15 et 17 juin, et d'avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait remises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France.

Au cours d'une audience début août, elle avait "reconnu" avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France, selon des médias officiels iraniens. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée". Les autorités françaises ont toujours affirmé que Mlle Reiss était innocente et qu'aucune charge ne pouvait être retenue contre elle.

Le 17 novembre dernier, la jeune Française a comparu devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran avant de regagner l'ambassade de France où elle est confinée depuis la mi-août. Selon son avocat, une autre audience doit avoir lieu, mais la justice iranienne n'a pas encore fixé de date.

18.12.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/12/18/pour-ahmadinejad-la-liberation-de-clotilde-reiss-depend-des-dirigeants-francais_1282911_3216.html


e) Politique Internationale

Larijani apporte son appui à la démocratie irakienne.

Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a loué hier à Bagdad la démocratie en Irak au moment où les députés éprouvent des difficultés à se mettre d'accord sur une nouvelle loi électorale indispensable à la tenue du scrutin législatif le 16 janvier. « L'Iran appuie fortement le processus démocratique et se félicite que le peuple irakien ait trouvé sa voie vers la démocratie », a affirmé M. Larijani, en rencontrant peu après son arrivée à Bagdad la présidence du Parlement et plusieurs députés

5/11

http://www.lorientlejour.com/category/International/artic...

 

Ahmadinejad et Morales signent des accords de coopération.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est rendu en Bolivie en brève visite officielle pour signer avec son homologue bolivien Evo Morales des accords de coopération économique, annonce l'agence EFE.
Au terme de leur entretien, les deux présidents ont signé un accord sur la participation iranienne à la mise en valeur du gisement de lithium à Salar Uyuni (sud-ouest de la Bolivie. Ce gisement contient plus de 100.000 tonnes de lithium utilisé dans la production de batteries, de téléphones portables, ainsi que dans beaucoup d'autres domaines, notamment dans le nucléaire.
Une déclaration, signée par Ahmadinejad et Morales, a porté, entre autres, sur le nucléaire. Les deux chefs d'Etats se sont prononcés en faveur de la defense "des droits légitimes de tous les pays en matière d'utilisation et de développement du nucléaire civil". Ils ont également condamné les "doubles standards" appliqués, selon les deux présidents, "par certains pays détenteurs de l'arme nucléaire".
C'est déjà la deuxième fois que le président iranien se rend en Bolivie. La première visite a eu lieu en 2007 au terme de laquelle l'Iran et la Bolivie ont convenu de coopérer et de se soutenir afin de contrer "l'impérialisme américain". Téhéran s'était alors engagé à investir dans l'économie de son partenaire latino-américain 1,1 milliard de dollars.
Après sa visite en Bolivie, M.Ahmadinejad s'est rendu au Venezuela qui sera le dernier pays de sa tournée latino-américaine.

25/11

http://fr.rian.ru:80/world/20091125/185560532.html

 

Les Etats-Unis ont joué un rôle dans l'enlèvement d'un expert nucléaire iranien.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a indiqué mardi que Washington a joué un rôle dans l'enlèvement d'un expert nucléaire iranien en Arabie Saoudite, a rapporté la chaîne de télévision satellitaire Press TV.
"Sur la base des preuves en notre possession, les Américains ont joué un rôle dans l'enlèvement de Shahram Amiri," a déclaré Mottaki lors d'une conférence de presse conjointe avec son hôte, le ministre émirati des Affaires étrangères Sheikh Abdullah Bin Zahid Al Nahyan à Téhéran.
"Par conséquent, nous attendons que le gouvernement américain le rapatrie," a indiqué Mottaki, ajoutant que "l'Arabie Saoudite a aussi une responsabilité sur cette question."
Amiri a fait partie du personnel de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran et a été un chercheur à l'Université Malek Ashtar de Téhéran. Il a disparu après un voyage en Arabie Saoudite pour le pèlerinage du Hadj le 4 juin 2009.
"Les Etats-Unis devraient remettre nos compatriotes sur la base de l'appel lancé par leurs familles et leurs personnes. Nous nous réservons le droit de poursuites et informerons le public sur les moyens pour le suivi de l'affaire dans l'avenir," selon Mottaki dont les propos ont été cités par l'agence de presse publique IRNA.
"Ce serait très naturel pour nous de demander à l'Arabie Saoudite de clarifier son sort et son retour au pays," a-t-il ajouté.
9/12

Source: xinhua

http://french.people.com.cn/International/6836484.html

 

L'Iran libère trois Belges détenus depuis deux mois.

L'Iran a libéré trois ressortissants belges détenus depuis deux mois pour entrée illégale dans une zone protégée, rapporte mercredi la télévision d'Etat. Ils ont été remis mardi à l'ambassadeur de Belgique à Téhéran.

Les trois hommes ont été identifiés par la télévision comme étant Van den Bosch, Vincent Binfleur et Diego Gomatio.

Selon la chaîne, le procureur de Téhéran Abbas Jafari Dolatabadi a raconté qu'ils avaient été interpellés pour avoir pénétré dans une zone interdite et recueilli des renseignements.

9/12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091209/twl-iran-belges-liberation-ba66223.html 


Affaire

L’Iran n’a pas retenu la compagnie française Total pour le gisement gazier South Pars 11

L’Iran n’a pas retenu la compagnie française Total pour l'exploitation du gisement gazier South Pars 11.

"Total a été écarté du choix des investisseurs dans le projet d'exploitation de la phase 11", a déclaré l’hojjatollah Ghanimifard, numéro deux de la compagnie nationale des pétroles iraniens ( NIOC- National Iranian Oil.
Total avait un protocole d'accord avec la Compagnie nationale des pétroles iraniens (NIOC) pour développer la phase 11.
En juin dernier, Téhéran avait signé un contrat d'un montant de 4,7 milliards de dollars avec le groupe chinois CNPC pour qu'il l'aide à développer la phase 11 de South Pars, au détriment de Total qui accusait de retards.
L'Iran compte les deuxièmes plus importantes réserves de gaz naturel au monde, soit près de 16% du total mondial.
Le gisement de South Pars, en mer, est partagé par l'Iran et le Qatar. La partie iranienne se divise en 24 phases.

Téhéran.Irna.

06 Décembre .

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/0912069708140555.htm 



2 Politique Internationale

1 Usa

Obama - Clinton

Clinton

Les propos anti-iraniens de Hillary Clinton  

La secrétaire d’Etat Clinton, a appelé, samedi, à des pressions internationales supplémentaires sur l’Iran, affirmant que Washington avait encouragé les autres pays à prendre partie contre Téhéran, au cours d’un entretien, samedi, sur les ondes de la radio "NPR".  Le Porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly, a indiqué, le 4 décembre, que la position de Washington allait prendre la direction "des pressions" contre l’Iran. A en croire les sources d’informations, le sous-secrétaire d'Etat américain aux affaires politiques, William Burns, sera à Pékin, les 8 et 9 décembre, et en Indonésie, les deux jours suivants, pour des « consultations stratégiques », notamment, sur le programme nucléaire iranien, compte tenu des nombreuses divergences concernant l’application de nouvelles sanctions contre Téhéran. Les autorités américaines tentent, depuis quelques années, d'isoler l’Iran, avec des décisions unilatérales, sous forme de lois, comme la loi D’Amato, et d'étendre leurs sanctions financières aux entreprises qui contractent avec Téhéran. Or, dans les faits, cette politique soit disant dissuasive porte, seulement, préjudice aux entreprises américaines. Ces agissements interviennent, alors que, de l’aveu même des responsables américains, Washington a commis de nombreuses erreurs, dans sa politique, non seulement, envers l’Iran, mais aussi, à l’égard de toute la région, voire, sur la scène internationale.

Le Président Barack Obama, qui a prôné le "changement", ne semble pas, pourtant, avoir retenu les erreurs du passé et poursuit le chemin de l’administration Bush et les politiques erronées, sur lesquelles, les Etats-Unis s'arc-boutent, depuis une trentaine d’années.

L’actuel président américain a renouvelé les sanctions que Washington avait décrétées, en 1995, sous l’administration Clinton.

Pourtant, les hommes d’Etat américains ont même échoué à justifier la politique de sanctions, auprès de leurs partenaires et alliés, européens, entre autres. En réalité, le vrai perdant de la politique de sanctions est Washington, puisque ce moyen désuet ne saurait porter atteinte au peuple iranien renforcé dans sa détermination à poursuivre sa marche en avant, à tel point que même ceux qui proposent l’application de sanctions contre l’Iran n’y croient guère, insistant, uniquement, sur son aspect psychologique. La base de la politique américaine contre l’Iran, estiment les analystes, s’appuie sur la répétition d'allégations infondées qui ne font que faire perdre aux Etats-Unis des opportunités dans leur politique étrangère.

07/12/2009

 http://french.irib

http://www.alterinfo.net/notes/



b) Sénat - Chambre

USA: la Chambre adopte un projet de loi permettant de sanctionner l'Iran.

16/12

La Chambre des représentants américaine a adopté mardi un projet de loi permettant au président des Etats-Unis de s'en prendre aux entreprises exportant de l'essence vers l'Iran pour forcer Téhéran à céder sur ses ambitions nucléaires.

Les élus ont approuvé le texte, soutenu par la grande majorité des démocrates et des républicains, par 412 voix contre 12. Le Sénat doit également donner son accord pour que la loi soit promulguée.

"La perspective d'un Iran ayant l'arme nucléaire est le défi stratégique le plus grave et le plus urgent auquel les Etats-Unis aient eu à faire face", a déclaré devant la Chambre, Howard Berman, le président de la commission des Affaires étrangères, le principal auteur du projet de loi.

M. Berman affirme que les estimations selon lesquelles l'Iran pourrait posséder une arme nucléaire en état de fonctionnement dans les cinq ans "doivent être réévaluées à plus court terme".

Toutefois, la Maison Blanche semblait sur une autre longueur d'onde mardi lorsque le porte-parole de Barack Obama a affirmé que la politique menée par le président américain vis-à-vis du programme nucléaire de l'Iran a permis des "progrès réels et véritables qui vont donner des résultats dans les prochaines semaines".

Le texte voté donnerait au président américain Barack Obama les moyens de sanctionner les entreprises étrangères qui fournissent de l'essence à l'Iran en les empêchant de faire de travailler avec les Etats-Unis.

Il vise implicitement les principaux fournisseurs étrangers de pétrole raffiné dont les Suisses Vitol et Glencore, le Néerlando-suisse Trafigura, le Français Total, le Britannique British Petroleum, ainsi que l'Indien Reliance.

L'Iran est un grand producteur de pétrole, mais, par manque d'infrastructures de raffinage, doit importer 40% de son essence.

Le projet de loi prévoit d'étendre la possibilité accordée aux Etats-Unis, depuis 1996, de sanctionner les entreprises qui prévoient des investissements de plus de 20 millions de dollars dans le secteur pétrolier ou gazier iranien.

Le texte vise également les entreprises qui aideraient l'Iran à acquérir une plus grande capacité de raffinage ou bien à transporter des produits pétroliers raffinés.

Le président américain Barack Obama aurait donc avec ce texte un nouveau levier en main, mais aucun de ses prédécesseurs n'a appliqué les sanctions depuis la loi de 1996.

D'autres projets de loi de sanctions visant l'Iran sont à l'étude au Congrès.

Ce vote intervient alors qu'aucune réunion des six grandes puissances chargées du dossier du nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) n'est prévue avant la fin de l'année.

L'Iran a avancé samedi une nouvelle proposition d'échange d'uranium, mais dans des termes que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait déjà refusés par le passé. Les Etats-Unis ont estimé que cette proposition ne présentait "rien de nouveau".

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait laissé augurer la semaine dernière "plus de pression" et "des sanctions" pour forcer l'Iran à se conformer à ses obligations en matière nucléaire.

Parallèlement, les Etats-Unis ont annoncé mardi l'ouverture d'une enquête après un article du Times de Londres affirmant que l'Iran étudiait un composant de bombe nucléaire, un signe que Washington prend au sérieux cette information démentie par Téhéran.

http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00213383-usa-la-chambre-adopte-un-projet-de-loi-permettant-de-sanctionner-l-iran.htm

16-12

Vote par la Chambre américaine des représentants d'une loi prônant des sanctions contre les entreprises étrangères qui participent à l'approvisionnement en carburants de l'Iran.

L'Iran a estimé mercredi que le vote des parlementaires américains échouerait.

"Ils ne peuvent pas réussir, nous avons une longue liste de fournisseurs de carburants", a dit Hojjatollah Ghanimifard, vice-président pour les investissements de la Compagnie nationale iranienne du pétrole.

16/12/09

 http://fr.news.yahoo.com/4/20091216/twl-iran-missile-38cf...


c) Les grandes manœuvres

Le scientifique iranien Shahram Amiri enlevé par les Etats-Unis.

Le scientifique nucléaire iranien Shahram Amiri, disparu en mai lors d'un pèlerinage en Arabie Saoudite, a été "enlevé" par les Américains, a affirmé mardi le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki qui a souligné la responsabilité de Ryad dans l'affaire.

"Nous disposons de preuves montrant que les Américains ont eu un rôle dans l'enlèvement de M. Amiri. Les Américains l'ont enlevé", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne lors d'une conférence de presse retransmise et traduite par la chaîne de télévision d'Etat en anglais Press-TV.

"Nous attendons donc que le gouvernement américain nous le rende", a ajouté le ministre, qui répondait à une question.

M. Amiri "a disparu en Arabie saoudite alors qu'il s'y trouvait pour le pèlerinage", et "l'Arabie saoudite doit être tenue pour responsable" de son sort, a poursuivi M. Mottaki en ajoutant que l'Iran "se réserve le droit de suites judiciaires dans de tels cas".

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, avait auparavant affirmé que M. Amiri avait été "livré par Ryad à Washington", dans des déclarations citées par l'agence Mehr.

M. Amiri fait partie des "onze Iraniens détenus dans des prisons américaines", a ajouté M. Mehmanparast, en indiquant que "leur situation est suivie par le diplomatie iranienne", sans autres précisions.

Il a également reconnu, pour la première fois, que M. Amiri était un "scientifique nucléaire", un point évoqué par des médias arabes qui avaient révélé sa disparition.

La disparition de M. Amiri avait été confirmée en octobre par les autorités iraniennes, notamment par M. Mottaki qui avait déjà affirmé que les Etats-Unis étaient "impliqués" dans cette affaire.

Le quotidien conservateur iranien Javan avait alors accusé la CIA d'être liée à cette disparition, intervenue alors que le scientifique iranien se trouvait dans la ville sainte de Médine, selon son épouse.

A son arrivée le 31 mai, M. Amiri aurait été "interrogé par des agents saoudiens à l'aéroport", selon le journal.

"Trois jours plus tard, il a quitté son hôtel à Médine, et n'y est jamais revenu", avait ajouté Javan en présentant M. Amiri comme un chercheur en physique à l'université technologique Malek-Ashtar, à Téhéran.

Sa femme avait précisé au journal qu'il était "seulement un chercheur et n'avait pas de poste dans le secteur gouvernemental".

 08.12.

http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/monde/article/le-scientifique-iranien-shahram-amiri-enleve-par-les-etats-unis-1/

 

Gates : bientôt des "sanctions additionnelles et significatives"

"Je pense que vous allez bientôt assister à des sanctions additionnelles et significatives imposées par la communauté internationale dans la mesure où les Iraniens ne changent pas d'optique et ne font pas ce à quoi ils s'étaient engagés début octobre", "L'Iran se moque de la communauté internationale concernant certaines des propositions qu'il avait approuvées début octobre. Cela a rassemblé la communauté internationale, y compris la Russie et la Chine, comme jamais"

"Aucune option n'est écartée" mais "toute option militaire ne permettrait que de gagner du temps, peut être deux à trois ans", a indiqué M. Gates

Les Occidentaux ont déjà accentué la pression sur l'Iran jeudi en le menaçant d'engager début 2010 un nouveau processus de sanctions au Conseil de sécurité de l'ONU, s'il continue de violer ses obligations internationales.

AFP / 11 décembre  

 

Général James Jones : "L'Iran est le seul à déterminer son propre destin" …

C'est l'avis du secrétaire d'état à la sécurité américain le général James Jones, exprimé lors d'une interview accordé au Wall Street Journal.

Selon lui, le dialogue diplomatique amorcé par son pays avec Téhéran restera se poursuivra.
Selon le Wall Street Journa,l qui analysait la dernière position iranienne refusant la proposition occidentale de livrer la majeure partie de son uranium faiblement enrichi, les pays occidentaux vont modifier à partir du mois janvier prochain leur approche avec Téhéran, en combinant le dialogue aux pressions et aux décisions dures, "au cas où il refuse de se soumettre aux lois internationales".    
«Les efforts pour ratifier la résolution sur les sanctions contre l'Iran pourrait prendre un mois.

Les décisions pourraient se poursuivre pour imposer des sanctions contre lui, avant que les États-Unis ne place le problème nucléaire iranien en tête de ses priorités dans sa politique étrangère".

13/12/2009

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=115073&language=fr

 

Le conseiller US le général Jones: " nouvelles sanctions " si l'Iran ne fait rien.  
Interrogé par le quotidien ‘Le Figaro’ sur l'attitude de la Russie face à la perspective de nouvelles sanctions, le conseiller de Barack Obama a répondu: La Russie "a été complètement d'accord avec notre patience".  

Selon lui, la Russie "comprend que nous sommes presque au bout de cette patience et qu'il va y avoir un changement dans un mois, pas plus, si rien ne vient du côté iranien".
"Nous avons toujours dit que la fin de l'année serait le moment de juger la direction dans laquelle l'Iran souhaite aller", ajoute-t-il.
Le général Jones, questionné sur d'éventuelles divergences entre Paris et Washington,
la France jugeant en substance l'administration américaine trop conciliante, s'est inscrit en faux: "Entre les Etats-Unis et la France, il n'y a aucune division sur les sanctions et la prochaine étape dans cette histoire".

15/12

 http://www.almanar.com.lb  

http://www.alterinfo.net/notes/Conseiller-US-un-changement-dans-un-mois-si-l-Iran-ne-fait-rien_b1765043.html


c) Sur le terrain

Seyed Mahdi Miraboutalebi prévient : « l’Afghanistan sera un nouveau Vietnam des Etats-Unis ». 

Alors que Washington presse ses alliés à soutenir cette nouvelle politique, il convient de s’attendre à la multiplication des attaques de plus en plus spectaculaires contre les forces de l’Otan déployées en Afghanistan, contre les forces de sécurité afghanes, contre les symboles du pouvoir de Kaboul, mais également contre le Pakistan et son armée.

Ces attaques feraient partie de la guerre préventive menée par l’Iran contre l’Occident et ses alliés régionaux sur plusieurs fronts, comme dans le Golfe (notamment au Yémen et en Arabie saoudite), au Proche-Orient (le soutien au Hamas à Gaza et au Hezbollah au Liban) et en Afrique (infiltration du Soudan, de l’Egypte, chiitisation de l’Afrique de l’Ouest)...

L’ambassadeur d’Iran à Paris, Seyed Mahdi Miraboutalebi, vient en effet de prévenir, dans une interview à la télévision « France 24 » citée par le site « Now Lebanon », que « l’Afghanistan sera un nouveau Vietnam des Etats-Unis », commentant ainsi l’envoi de renforts.

4 décembre

http://mediarabe.info/spip.php?breve2245


d) Politique intérieure & extérieure

 4 décembre

Washington souhaite que ses alliés européens, ainsi que la Chine et la Russie, fassent pression sur Téhéran avec la menace de nouvelles sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU, précisait-on de mêmes sources.

Ces sanctions pourraient notamment viser des membres du Corps des Gardiens de la révolution, organisme puissant en Iran, selon ces sources.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091204/twl-nucleaire-usa-iran-sanctions-224d7fb_2.html

 

Nucléaire: Washington veut de nouvelles sanctions contre l'Iran en janvier

L'administration Obama souhaite obtenir une nouvelle série de sanctions des Nations unies contre l'Iran début janvier pour convaincre Téhéran de donner plus d'informations sur son programme nucléaire, a-t-on appris vendredi auprès de responsables américains

Washington souhaite que ses alliés européens, ainsi que la Chine et la Russie, fassent pression sur Téhéran avec la menace de nouvelles sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU, précisait-on de mêmes sources.

Ces sanctions pourraient notamment viser des membres du Corps des Gardiens de la révolution, organisme puissant en Iran, selon ces sources.

11-12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091204/twl-nucleaire-usa-iran-sanctions-224d7fb.html

 

Le plan du boycott global anti-iranien divise les lobbies

12/12/2009  
Le plan du boycott tout azimut anti-iranien qui doit être examiné avant la fin du mois décembre en cours au Congrès américain semble devenir la pomme de discorde entre les lobbies sionistes des Etats-Unis.
Les deux lobbies AIPAC (Comité des affaires publiques israélo-américain) et J Street (un groupe nommé aussi "Pro-Israël, pro-paix") ont approuvé le plan du boycott global anti-iranien auquel s'oppose l'APN ("Les Américains pour la paix, maintenant", un autre lobby pro-israélien œuvrant aux Etats-Unis).
L'AIPAC et "J Street" estiment qu’"'une adoption, d'ici fin décembre, du boycott tout azimut contre l'Iran au congrès US contraindra le gouvernement iranien à choisir entre deux options: celle de s'isoler complètement sur le plan politique et celle de coopérer avec la communauté internationale; en choisissant la deuxième, l'Iran pourra améliorer sa situation économique et financière…"
De l'autre côté, le lobby APN se trace une ligne de conduite différente. "Le plan du boycott contre l'Iran constitue une dérive dans la diplomatie de l'administration d'Obama, les sanctions rendent stérile tous les efforts politiques et diplomatiques de Washington", estime-t-on au lobby APN (Américains pour la paix maintenant).
 Les lobbies iraient donc poursuivre leurs pressions afin de persuader les congressistes américains de voter pour ce plan.
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=115012&language=fr

 

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