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24/12/2009

n°24 - Dossier d'Iran - 23-12 - :Suite -: Guerre secrète de l'Amérique contre l'Iran.


n°24 - Dossier d'Iran - 23-12 - :Suite  -: Guerre secrète de l'Amérique contre l'Iran.



Dossier d'Iran   n°24 du 23-12

                                C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

3 Dossier & Point de vue

3-1 Bientôt la guerre ?

1 James Petras : L’extermination nucléaire rendue respectable par le New York Times.

2 John Pomfret et Joby Warrick : Le Message des USA à la Chine : Aidez nous à contenir l’Iran, sinon Israël passera à l’attaque.

3 En cas d'attaque, Israël devra faire face à l'Iran, le Hamas, le Hezbollah, la Syrie.

4 Le Hamas a indiqué qu’il s’unira à l'Iran si Israël attaque.

5 La Syrie défendra l'Iran si Israël attaque.

6 L'Iran durcit son contrôle dans les eaux du golfe Persique.

7 Les Gardiens de la révolution à même de bloquer le détroit d'Ormuz.

3 Dossier & Point de vue

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 Bientôt la guerre ?

1 James Petras : L’extermination nucléaire rendue respectable par le New York Times.

Le 18 juillet 2008, le New York Times a publié un article de l’historien juif israélien, le Professeur Benny Morris, recommandant une attaque israélienne nucléaire génocidaire contre l’Iran avec la possibilité de tuer 70 millions d’Iraniens – 12 fois le nombre de victimes juives de l’Holocauste nazi.

« Les dirigeants de l’Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S’ils ne le font pas, le mieux qu’ils puissent espérer c’est que l’attaque d’Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sûrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l’alternative c’est un Iran transformé en désert nucléaire. »

Morris fait régulièrement des conférences, il est aussi consultant auprès des institutions politiques et militaires israéliennes et à de ce fait un accès unique auprès des planificateurs militaires stratégiques israéliens. La recommandation de Morris et son soutien public à une expulsion massive et brutale de tous les Palestiniens est de notoriété publique. Malgré ses prises de position génocidaires, cela ne l’a pas empêché de recevoir de nombreuses récompenses universitaires. Ses écrits et points de vue sont publiés en Israël dans les journaux et magazines les plus importants. Les positions de Morris ne sont pas de vaines rodomontades d’un psychopathe marginal, comme en témoigne son article d’opinion récemment publié dans le New York Times.

Que nous révèle la publication par le New York Times d’un article qui appelle à l’incinération nucléaire de 70 millions d’Iraniens et à la contamination d’environ un billion de personnes du Moyen Orient à l’Asie et l’Europe, sur la politique et culture US ? Car c’est le NYT qui informe les « classes éduquées » des US, publie des suppléments du dimanche, des pages littéraires et éditoriales et qui sert de « conscience morale » pour d’importants secteurs de l’élite culturelle, économique et politique.

Le NYT offre une certaine respectabilité au meurtre de masse, exprimé par les points de vue de Morris et dont ils ne pourraient pas bénéficier si, disons, ils étaient publiés dans des hebdomadaires ou mensuels néo cons. Le fait que le NYT considère la perspective d’une extermination israélienne de millions d’Iraniens comme faisant partie du débat politique au Moyen Orient révèle à quel point le Zionisme-Fascisme a infecté les « hauts « cercles culturels et journalistiques des Etats Unis. Il est vrai que c’est le développement logique de l’acceptation publique par le NYT du blocus économique par Israël pour affamer 1.4 millions de Palestiniens à Gaza ; la dissimulation par le Times de l’influence de l’organisation Israélo sioniste AIPAC sur l’attaque lancée par les US contre l’Irak conduisant au meurtre de plus d’un million d’Irakiens.

Le Times donne le ton pour toute la scène culturelle de New York, qui privilégie les intérêts israéliens, au point de les assimiler au discours politique US non seulement dans leurs violations routinières des lois internationales, mais leurs menaces, en fait promesses de dévaster d’immenses zones de la terre dans leur poursuite de suprématie régionale. La volonté du NYT de publier un article recommandant un génocide ethnocide, nous montre la force des liens entre un journal pro israélien « institutionnel libéral » et la droite totalitaire israélienne. C’est comme si en publiant cela le NYT considérait que les points de vue des nazis non juifs étaient inacceptables, mais que les points de vue et politiques judéo fascistes nécessitaient un examen attentif et une possible mise en application.

L’article de Morris « d’extermination nucléaire » dans le New York Times n’a provoqué aucune opposition des 52 présidents des plus importantes Organisations Juives Américaines (PMAJO) car, dans leur bulletin quotidien, Daily Report, elles ont fréquemment publié des articles par des israéliens et des sionistes américains, préconisant une attaque nucléaire israélienne et ou US contre l’Iran. En d’autres termes, les points de vue totalitaires de Morris font partie de la Matrix culturelle profondément enracinée dans les réseaux organisationnels sionistes et leurs « influence » étendue dans les cercles culturels et politiques US. Ce que le Times a fait en publiant l’article démentiel de Morris a sorti le discours génocidaire des cercles d’influence limités sionistes, et l’a placé dans le champ traditionnel de lecture de millions de lecteurs américains.

Mis à part une poignée d’écrivains (non juifs et juifs) qui publient sur des sites marginaux, il n’y a aucune condamnation politique ou morale émanant de tout le monde littéraire, politique et journalistique, à cet affront à notre humanité. Aucune tentative n’a été faite de lier les politiques totalitaires génocidaires de Morris aux menaces publiques officielles d’Israël et aux préparations pour une guerre nucléaire. Il n’y a aucune campagne anti nucléaire menée par nos intellectuels ayant le plus d’influence sur l’opinion publique pour dénoncer l’état (Israël) et ses intellectuels connus qui préparent une guerre nucléaire qui peut potentiellement exterminer plus de dix fois le nombre de juifs massacrés par les Nazis.

Une incinération nucléaire de la nation iranienne est l’équivalent israélien des chambres à gaz d et fours crématoires d’Hitler, écrit en grosses lettres. L’extermination est la dernière étape du Sionisme : sur la base de la doctrine dominer le Moyen Orient ou ruiner l’air et la terre de la planète. C’est le message clair de Benny Morris (et de ses sponsors officiels israéliens) qui, comme Hitler, lance des ultimatums aux Iraniens, « rendez vous ou vous serez détruits » et qui menace les US, joignez vous dans le bombardement de l’Iran ou sinon vous devrez affronter une catastrophe écologique et économique mondiale.

Que Morris soit complètement, carrément et cliniquement fou ne fait aucun doute. Le New York Times, en publiant ses divagations génocidaires fournit de nouveaux signes prouvant comment la puissance et la richesse ont contribué à la degenerescence de la vie intellectuelle et culturelle juive aux Etats Unis. Pour comprendre les dimensions de cette décadence nous avons seulement besoin de comparer le brillant écrivain juif allemand tragi romantique, Walter Benjamin, fuyant désespérément l’avancée de la terreur totalitaire nazie, à la recommandation criminelle de l’écrivain juif israélien, Benny Morris, d’une terreur nucléaire sioniste, publié dans le New York Times.

La question de la puissance sioniste en Amérique n’est pas seulement une question d’influence du « lobbying », sur les décisions du Congrès et de la Maison Blanche concernant l’aide étrangère fournie à Israël. Ce qui est en jeu actuellement, ce sont les questions liées, celle de la recommandation d’une guerre nucléaire par laquelle 70 millions d’Iraniens sont menacés d’extermination et la complicité des médias de masse US qui fournissent une plateforme, voire une certaine respectabilité politique pour un meurtre de masse et une contamination mondiale. Contrairement au passé nazi, nous ne pouvons pas affirmer, comme l’ont fait les bons allemands « que nous ne savions pas « ou « qu’on ne nous a pas prévenu », parce que cela a été écrit par un universitaire israélien notoirement connu et cela a été publié dans le New York Times.

James Petras

(Source : Mondialisation.ca)

Article original en anglais, The New York Times : Making Nuclear Extermination Respectable, 30 juillet 2008

James Petras est l’auteur du livre « Zionism, Militarism And the Decline of U.S Power (Clarity Press Atlanta ) " publié en Août 2008

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org.

25/11

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6860


2 John Pomfret et Joby Warrick : Le Message des USA à la Chine : Aidez nous à contenir l’Iran, sinon Israël passera à l’attaque.

Deux hauts fonctionnaires américains se sont rendus en Chine avant la visite présidentielle, et ont averti les chinois que s’ils ne soutenaient pas Washington sur le dossier iranien, Israël passerait à l’attaque, ce qui provoquerait le chaos dans l’approvisionnement pétrolier indispensable à la Chine. L’Iran est le deuxième fournisseur de pétrole du pays, et les entreprises chinoises y ont massivement investi. Pour desserrer cette contrainte, les USA ont également proposé aux chinois de les aider à réduire leur dépendance aux approvisionnements iraniens. Les demandes américaines semblent avoir été entendues. Pour la première fois depuis plusieurs années la Chine a voté une résolution de l’AIEA condamnant l’Iran.

Deux semaines avant la visite en Chine du président Obama, deux hauts responsables de la Maison Blanche se sont rendus à Pékin en « mission spéciale » pour tenter de persuader la Chine de faire pression sur l’Iran afin qu’il renonce à son éventuel programme d’armement nucléaire.

Ces deux envoyés de haut niveau, Dennis Ross et Jeffrey Bader, qui sont membres du Conseil de Sécurité National, ont informé les chinois que si Pékin n’apportait pas son aide aux États-Unis sur ce dossier, les conséquences pourraient être graves.

Les chinois ont été avertis qu’Israël considère le programme nucléaire iranien comme un problème « existentiel, et que les pays qui ont un problème existentiel n’écoutent pas les autres nations », selon un haut responsable gouvernemental. Les conséquences sont claires : Israël pourrait bombarder l’Iran, provoquant une crise dans la région du golfe Persique et entraînant presque inévitablement des problèmes sur le pétrole dont la Chine a besoin pour alimenter son irrésistible essor économique, a déclaré ce responsable, qui s’est exprimé à condition de rester anonyme.

La Maison-Blanche a obtenu une réponse cette semaine. La Chine a informé les États-Unis qu’elle apporterait son soutien à une déclaration à la teneur très ferme, présentée par les USA, et qui critiquerait les violations des résolutions de l’ONU qu’a commises par la République islamique en construisant une usine secrète d’uranium enrichi. Cette déclaration, obtenue par le Washington Post, fait partie d’un projet de résolution qui devrait être présenté dès jeudi par les 35 nations qui siègent au conseil d’administration de l’Agence Internationale de l’Energie atomique, l’organe de surveillance nucléaire des Nations Unies.

Bien que cette résolution soit largement symbolique, ce sera la première depuis 2006 qu’un tel document recueillera le soutien de la Chine et la Russie. Cette décision marque un nouveau départ pour la Chine, qui s’était abstenue depuis longtemps de critiquer la politique nucléaire de l’Iran. La position chinoise à ce sujet est perçue comme le premier test d’une relation qu’Obama a décrite comme devant « façonner le 21e siècle. »

Compte tenu du soutien obtenu des plus anciens alliés de l’Iran, les diplomates européens s’attendent à ce que cette résolution soit adoptée. Ce texte qualifie de « violation de ses obligations » envers l’ONU et les règles de l’AIEA la construction par Téhéran d’une usine souterraine d’enrichissement à proximité de Qom. Si elle est approuvée, elle sera ensuite soumise au Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui pourrait décider d’adopter des sanctions plus sévères contre la République islamique.

« Notre patience ne durera pas éternellement », a déclaré à la presse à la veille de la session de l’AIEA le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle, dont le gouvernement a rédigé la résolution.

Si les diplomates et les experts du contrôle des armements se félicitent du soutien de la Chine à la résolution de l’AIEA, certains font remarquer qu’il n’est pas encore acquis que la Russie et la Chine aillent plus loin et acceptent de nouvelles sanctions contre l’Iran. Nos tentatives visant à contacter des membres de l’ambassade de Chine aux fins de commentaires ont été infructueuses.

« Ils expriment leur mécontentement au sujet de l’Iran, mais que cela se traduise par une résolution au Conseil de sécurité est une autre affaire », estime David Albright, ancien inspecteur nucléaire de l’ONU et président du Washington Institute for Science and International Security.

L’Iran, qui affirme vouloir utiliser l’énergie nucléaire uniquement pour la production d’électricité, a reconnu cette semaine faire l’objet de pression de la part de la Russie au sujet de son réseau d’installations nucléaires. Un haut responsable militaire, le général Mohammad Hassan Mansourian, a déclaré à l’agence de presse d’Etat Press TV que la Russie était revenue sur sa promesse de livrer des armements « en raison des pressions exercées par le lobby sioniste et les américains. » [1]

La visite à Pékin le mois dernier des hauts fonctionnaires de la Maison Blanche a été décrite comme relevant des efforts déployés par l’administration Obama pour isoler l’Iran. En défendant leur dossier devant la Chine, ils ont averti que l’accès de Iran au nucléaire augmenterait le risque d’un conflit régional, provoquerait une hausse du cours du pétrole, pourrait éventuellement déboucher sur une interruption des livraisons de brut, et déclencherait une vague de prolifération nucléaire.

Les Chinois ont été prévenus que « cela pourrait ébranler l’ensemble du régime de non-prolifération » a indiqué ce fonctionnaire, qui a eu connaissance du long argumentaire développé par M. Ross.

Des pays tels que l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’Egypte pourraient démarrer leurs propres programmes nucléaires. « Et une fois que l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Turquie auront sauté le pas, à qui le tour ? » demande-t-il. La conséquence est évidente : le Japon, principal concurrent de la Chine dans la lutte d’influence dans la région, pourrait également passer au nucléaire, précise-t-il.

Obama a appuyé ce message lors des entretiens avec le président Hu Jintao durant son voyage en Chine, indique ce responsable. « Dennis et le Président ont discuté des conséquences d’un Iran accédant à la capacité de produire un uranium hautement enrichi », précise ce responsable.

Les États-Unis souhaitent que la Chine soutienne de nouvelles sanctions contre l’Iran si Téhéran refuse la proposition d’envoyer la plupart de ses stocks actuels d’uranium faiblement enrichi à l’étranger afin qu’ils soient transformés en barres de combustible pour un réacteur de recherche iranien.

La Chine a déclaré par le passé qu’elle s’opposait à des sanctions contre l’Iran. Les grandes entreprises publiques du secteur énergétique se sont engagées durant les cinq dernières années à investir 120 milliards de dollars en Iran et peu, voire aucun, de ces projets n’ont réellement débuté. L’Iran est également le deuxième fournisseur pétrole pour la Chine. Au début de la semaine, Sinopec, l’une des plus grandes compagnies pétrolières chinoises, a signé un autre mémorandum d’entente avec la National Iranian Oil Refining and Distribution Co, pour investir 6,5 milliards de dollars supplémentaires dans la construction de raffineries en Iran.

Dès le début de son mandat, M. Obama a fait pression sur les chinois au sujet de l’Iran. C’était le dossier prédominant lors de ses entretiens avec M. Hu à l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre. M. Obama a décrit la question iranienne comme relevant de l’« intérêt national essentiel » des Etats-Unis, utilisant ainsi à dessein les termes que la Chine emploie sur des sujets sensibles tels que Taïwan et le Tibet. « Leur terminologie leur est retournée, » et souligne à quel point le question est « critique » pour les Etats-Unis, indique ce responsable.

Les officiels américains ont également tenté d’explorer des moyens d’aider la Chine à se passer du pétrole iranien, ont précise des fonctionnaires du Département d’Etat. Des officiels des Émirats arabes unis ont indiqué qu’ils prévoyaient d’augmenter les exportations de pétrole vers la Chine. L’Arabie Saoudite noue également des liens plus étroits avec Pékin, ce qui devrait se traduire par une augmentation de ses ventes de pétrole à la Chine, selon des membres de l’administration.

John Pomfret et Joby Warrick,

Washington Post, 26 novembre 2009

, traduction Contre Info

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2913


3 En cas d'attaque, Israël devra faire face à l'Iran, le Hamas, le Hezbollah, la Syrie.

La guerre, tant voulu par l'Occident et imposée par le mensonge et la propagande, risque d'embraser toute la région du Moyen-Orient.
En effet, l'Iran dispose du soutien appuyé de
la Syrie, du Hamas et du Hezbollah, et sans doute d'autres candidats viendront se joindre à eux. En face, Israël évidemment, n'est pas de taille et n'aura jamais le courage de se battre contre autant d'adversaires valeureux à la fois, ils combattront donc derrière les troupes de leurs fidèles alliés et vassaux: USA, UK, France, Allemagne, et les autres pays d'Europe....
Voila pour ce qui des quasi certitudes, une question importante s'impose: De quel côté se mettront
la Russie et la Chine?
Sachant que leur choix risque de faire pencher la balance d'un côté ou d'un autre, et que leur position actuelle demeure plus qu'ambigüe. Leurs intérêts stratégiques sont de plus en plus du côté de l'Iran, les USA n'ayant plus leur suprématie, est-ce le moment pour eux de retourner la veste et de rouler pour leur propre bosse?
L'heure de vérité approche, le futur vote à l'ONU de sanctions plus contraignantes sur l'Iran donneront un bon aperçu de la position de
la Russie et de la Chine (je ne dis pas qu'ils sont forcément du même avis), dernier épisode et prélude à la guerre de longue date décidée par l'Occident contre l'Iran (et plus généralement pour le contrôle de tout le Moyen Orient).

16 Décembre


4 Le Hamas a indiqué qu’il s’unira à l'Iran si Israël attaque.
Traduction de l’article original:” Hamas says will unite with Iran if Israel attacks”
 Les groupes militants combattront aux côtés de l'Iran si le pays est attaqué par Israël, a indiqué Mardi le Chef en exil du Hamas, Khaled Meshaal.    
 
Israël n'a pas écarté l'action militaire contre l'Iran si la diplomatie échoue concernant le programme nucléaire de Téhéran

L'Iran a démenti une telle ambition, disant qu’ils veulent produire de l'électricité en utilisant l'énergie nucléaire.  
Meshaal, : « Nous faisons tous parti du même corps… nous devons tous lutter contre l'ennemi mutuel.
Mais comment, les chefs décideront, basé sur nos capacités. »  
 "We are all parts of the same body ... We all should fight against the mutual enemy. But how, the leaders will decide, based on our capacities."  
 
Les hauts fonctionnaires Israéliens ont averti qu'ils pourraient essayer de détruire les installations nucléaires de l'Iran de la même manière qu'Israël a bombardé le réacteur nucléaire Irakien d'Osiraq en 1981.
 L'Iran a indiqué qu’ils riposteront s’ils sont attaqués, et des analystes en matière de sécurité pensent que cela mobilisera également les alliés militants tels que le Hamas Palestinien et le Hezbollah Libanais.  
 Meshaal a dit qu'Israël était un danger pour la région du Moyen-Orient. « … une résistance régionale a la capacité de faire face à ce danger, » a dit Meshaal.  
 Les hauts fonctionnaires Israéliens et Américains ont accusé l'Iran de fournir des armes, de l'argent et un entrainement au Hamas et à un autre groupe palestinien, le Jihad Islamique. L'Iran a insisté qu'ils leur donnaient seulement un soutien morale et politique.

 Article original:
http://www.swissinfo.ch/eng/news/international/index/Hamas_says_will_unite_with_Iran_if_Israel_attacks.html?cid=7906846     


5 La Syrie défendra l'Iran si Israël attaque.

Traduction de l’article original: Syria will defend Iran if Israel attacks
 Si Israël attaque les installations nucléaires de l'Iran, cela aura assurément comme conséquence une guerre régionale, après que l'Iran et
la Syrie ont signé Dimanche un accord de defense mutuelle.  
Les médias Koweitiens ont signalé que l'accord a été signé ce week-end alors que le Ministre de
la Defense Iranien, Ahmad Vahidi, était en visite à Damas.  
Parlant aux médias Syriens, Vahidi a dit que l'accord était un moyen de dissuasion fort contre une frappe Israélienne sur les installations nucléaires de son pays. Vahidi a dit qu'en plus d'une réponse Syrienne, l'Iran ripostera contre toute frappe sur ses installations nucléaires en lançant des missiles balistiques contre les installations nucléaires d'Israël.
16/12
 Article original: http://www.israeltoday.co.il/default.aspx?tabid=178&nid=20166


6 L'Iran durcit son contrôle dans les eaux du golfe Persique.

nb : Ndlr : la publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

a capture de cinq marins britanniques par Téhéran témoigne de la montée en puissance des pasdarans, y compris sur mer..
Et de trois ! Après le renforcement de leur mainmise sur l'économie, après le durcissement de leur contrôle sur la société, l’Iran désormais seuls maîtres des eaux territoriales iraniennes dans le golfe Persique, reléguant la marine traditionnelle au second plan de la surveillance de cette zone stratégique pour l'écoulement du pétrole.

La montée en puissance maritime des pasdarans est le résultat de la réorganisation de l'appareil militaire iranien lancée en 2007, souligne un récent rapport des services de renseignements de la marine américaine.

Cinq marins britanniques interceptés le 25 novembre sur leur voilier, alors qu'ils participaient à une régate entre Bahreïn et Dubaï, viennent d'en faire les frais.

Difficile de ne pas voir dans cette dernière «capture» une volonté iranienne d'amasser de nouvelles cartes dans son bras de fer avec l'Occident sur le nucléaire.

Téhéran détient déjà plusieurs Américains et la chercheuse française Clotilde Reiss reste confinée à l'ambassade de France dans l'attente de son jugement.

Or Paris, Washington et Londres sont en pointe pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique à des fins militaires.

Mais, au-delà, ces actions témoignent surtout d'une vigilance iranienne accrue dans le Golfe, où le régime pourrait choisir de riposter à une attaque contre ses installations nucléaires.

Pour cela, la marine des pasdarans dispose d'un millier d'embarcations armées, dont plusieurs centaines de vedettes rapides, équipées pour mener des assauts contre des navires occidentaux. Leur furtivité et la détermination de leurs équipages les rendent particulièrement dangereuses.

Depuis 2007, «Téhéran a cherché à créer une nouvelle ligne de defense pour empêcher un ennemi d'accéder au détroit d'Ormuz», relève le rapport américain. Élément clé du dispositif : la construction d'une nouvelle base à Assalouyeh doit permettre un déploiement rapide dans le détroit d'Ormuz, que l'Iran n'a sans doute pas intérêt à fermer, selon Washington.

Pour renforcer leur contrôle sur mer, fin 2006, les gardiens de la révolution ont acheté des navires chinois de type MK-13, armés de torpilles et de missiles de croisière antinavires.

Leurs efforts se sont également concentrés sur l'assemblage de bâtiments lanceurs de missiles, proches de modèles nord-coréens.

Enfin, les troupes d'élite ont acquis des navires ra­pides, construits par le fabricant italien Fabio Buzzi Design, qu'ils ont ensuite équipés selon leurs besoins, s'inquiète le document de la marine américaine.

Mise à jour : Le ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé ce mercredi 2 décembre avoir obtenu confirmation par Téhéran de la libération des cinq Britanniques qui avaient été arrêtés le 25 novembre au large de l'Iran

Georges Malbrunot
02/12/2009 |

http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/02/01003-20091202ARTFIG00051-l-iran-durcit-son-controle-dans-les-eaux-du-golfe-persique-.php


7 Les Gardiens de la révolution à même de bloquer le détroit d'Ormuz.

Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la république islamique en Iran, contrôlent désormais les opérations navales dans le Golfe et le détroit d'Ormuz et pourraient bloquer en cas de guerre l'accès à ces régions riches en pétrole, selon les renseignements américains. 
Suite à une réorganisation de l'appareil militaire iranien lancée en 2007, les Gardiens ont hérité de la surveillance de ces eaux stratégiques, jusque là assurée par la marine militaire, indique un rapport des services de renseignement de la marine des Etats-Unis. 
Les forces navales de ces troupes d'élite disposent d'un arsenal de petites embarcations à grande vitesse, ainsi que de missiles de croisière, affirme l'étude datée de cet automne.
"Tout au long de la restructuration, les hauts gradés de
la Marine de la République islamique d'Iran et du Corps naval des Gardiens de la révolution islamique ont souligné que la réorganisation des bases actuelles et la création de nouvelles bases allait créer une ligne de defense qui empêchera un ennemi d'accéder au détroit d'Ormuz et, donc, au Golfe", indique le document, rendu public la semaine dernière par le site internet Secrecy News.
Avec d'un côté la marine traditionnelle patrouillant dans le golfe d'Oman à l'aide de davantage de navires de guerre et, de l'autre, l'utilisation par les Gardiens d'une nouvelle base à Assalouyeh permettant de se déployer dans le Golfe et le détroit d'Ormuz, cette réforme va "étendre la stratégie de defense de l'Iran", poursuit le document.  
Près de 30% de la production mondiale de pétrole provient de la région du Golfe et une grande proportion de cet or noir transite par le détroit d'Ormuz, selon des données du département américain de l'Energie, citées par le rapport.    
Une grande partie du transport maritime iranien transitant par ce détroit, un blocus pourrait toutefois handicaper Téhéran, remarque l'étude américaine.  
"Fermer le détroit d'Ormuz pourrait nuire énormément à l'économie iranienne et donc l'Iran ne déciderait sûrement pas cela à la légère", est-il écrit. 
"Ceci dit, vu l'importance du détroit, interrompre le trafic ou menacer de le faire constitue un outil efficace pour l'Iran", poursuivent les auteurs.
Les Gardiens ont renforcé leur marine en achetant des navires chinois équipés de missiles anti-navires et en assemblant des vaisseaux de patrouille et des bâtiments lanceurs de missiles basés sur des modèles nord-coréens, note l'étude.    
Ces troupes d'élites ont également acquis des navires rapides construits par le fabricant italien Fabio Buzzi Design qu'ils ont ensuite équipés selon leurs besoins. Cela leur confère "les bateaux parmi les plus rapides du Golfe", est-il indiqué.

1 Décembre
 http://www.almanar.com.lb
http://www.alterinfo.net/Iran-les-Gardiens-de-la-revolution-a-meme-de-bloquer-le-detroit-d-Ormuz_a39890.html



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