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27/12/2009

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Début :- Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Début :-  Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN.  

n° 37 - 02-12 au 26-12

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "Journal de PAKISTAN" est  visible :

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

Tiré à part :

Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda. (..)

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

La CIA autorisée à étendre l'utilisation des drones au Pakistan.

Paroles & action du président...

Le Pakistan au cœur de la stratégie afghane d'Obama.

Le Pakistan au cœur des débats.

C'est pas gagné.

Une guerre indirecte

1 Au jour le jour

Suite

2 Positions

3 Politique

a) locale

b) Usa

Fin

4 Institutions internationales

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

6 Brèves

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

3 Pièce jointe

1 Allocution du président Barack Obama à la nation



Tiré à part :

12/12

Adam Gadahn, membre d'Al-Qaïda chargé de diffuser les messages du réseau à destination du monde anglophone, affirme que les attentats sont anti-islamiques.

"Ces actes déplorables, et le fait d'en rendre responsables les moudjahidines, ne servent que les ennemis de l'islam et des musulmans, qui regardent aujourd'hui la défaite dans les yeux", déclare

nb : Selon le FBI Adam Gadahn, serait un Américain installé au Pakistan depuis 1998, .

AP

03-12

Il est peu probable que le chef d’Al-Qaïda - Oussama ben Laden -  se trouve sur le territoire du Pakistan, a déclaré jeudi à Londres le premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani.
3 décembre
http://fr.rian.ru/world/20091203/185614933.html

 

Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda. (..)

Al-Qaïda ne pourra être vaincu si Oussama ben Laden n'est pas capturé ou tué, a jugé mardi le général américain Stanley McChrystal, commandant des forces internationales en Afghanistan, lors d'une audition au Congrès."Le capturer ou le tuer ne constituera pas en soi la défaite d'Al-Qaïda, mais je ne pense pas que nous puissions vaincre totalement Al-Qaïda tant qu'il ne sera pas capturé ou tué," a déclaré le général, architecte de la stratégie de renforts en Afghanistan."Je crois qu'il représente une figure symbolique, dont la survie enhardit Al-Qaïda en tant que franchise internationale," a-t-il dit devant la commission des affaires militaires du Sénat.L'ambassadeur des Etats-Unis à Kaboul, Karl Eikenberry, a de son côté estimé lors de la même audition que la capture ou la mort de Ben Laden "reste importante pour le peuple américain, et pour le monde entier".Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, le général James Jones, avait indiqué que les derniers rapports du renseignement laissaient penser que le chef d'Al-Qaïda se trouvait "quelque part au Waziristan du Nord, parfois du côté pakistanais de la frontière, parfois du côté afghan, et qu'il se cache dans une région montagneuse très hostile"."Nous allons devoir nous en occuper" afin que ben Laden "soit à nouveau obligé de fuir ou soit capturé", avait-il ajouté.

Toutefois, le secrétaire américain à la Defense Robert Gates avait souligné le même jour que les Etats-Unis manquaient d'informations fiables "depuis des années" pour le localiser."On ne sait pas où Oussama ben Laden se trouve. Si on le savait, on serait allé le chercher", avait-il dit.

9/12

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/292298/afghanistan-capturer-ou-tuer-ben-laden-est-la-clef-de-la-victoire-sur-al-qaida-selon-le-general-mcchrystal 



Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

La CIA autorisée à étendre l'utilisation des drones au Pakistan.

nb

La Maison Blanche a autorisé la CIA à étendre l'utilisation des avions sans pilote (drones) au Pakistan pour rechercher et frapper les résistants et les membres d'Al-Qaïda, a rapporté le New York Times vendredi.

Cette autorisation a été donnée cette semaine, coïncidant avec l'annonce mardi par Obama de l'envoi de 30.000 soldats américains en renforts en Afghanistan, ajoute le quotidien qui cite des sources non identifiées.

Les responsables américains sont aussi en train de parler avec leurs homologues pakistanais de recourir à des drones pour des frappes aériennes au Balouchistan (Pakistan), région à la frontière de l'Afghanistan et de l'Iran et où se cacheraient les dirigeants de la résistance, selon le quotidien.

Des analystes, des agents de services de renseignement et des responsables étrangers ont rapporté que les combattants utilisaient le Balouchistan comme base, franchissant la frontière pour passer en Afghanistan pour aller à Kandahar (sud).

Depuis l'arrivée au pouvoir d'Obama, les Etats-Unis ont accru leurs frappes aériennes dans les régions tribales du nord-ouest du Pakistan, suscitant de plus en plus de sentiments anti-américains au Pakistan.

Les militaires américains ne confirment pas les frappes effectuées à l'aide de drones qui ont permis de tuer un certain nombre de dirigeants, selon des responsables américains.

Officiellement, le Pakistan s'oppose à ces frappes aériennes qui violent sa souveraineté.

En octobre dernier, un expert de l'ONU a estimé que les tirs de missiles par des drones, technique utilisée par les Etats-Unis contre les terroristes présumés au Pakistan et en Afghanistan, s'apparentaient à des exécutions arbitraires que la communauté internationale réprouve.

"Le problème avec les Etats-Unis est qu'ils ont de plus en plus recours aux drones prédateurs, dans les conflits dans lesquels ils sont impliqués. C'est particulièrement le cas actuellement avec le Pakistan et l'Afghanistan", avait dit Philip Alston, rapporteur spécial des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires.

Selon Washington, les résistants afghans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales pakistanaises, soutenus par les résistantss pakistanais, fédérés sous la bannière du Mouvement des Résistantss du Pakistan (TTP).

Le chef-fondateur du TTP, Baïtullah Mehsud, a été tué par un missile tiré par un drone américain le 5 août, dans son fief du Waziristan du Sud.

(AFP /

04 décembre


Paroles & action du président...

Le Pakistan au cœur de la stratégie afghane d'Obama.

Le président américain Barack Obama offre au Pakistan un partenariat stratégique renforcé, dont une aide militaire et économique accrue, rapporte, lundi, le Washington Post.

Selon le journal, l'offre a été présentée dans une lettre de deux pages remise dans le courant du mois de novembre au président pakistanais, Asif Ali Zardari, par le conseiller à la sécurité nationale du président Obama, James Jones. L'offre est accompagnée de garanties que les Etats-Unis vont continuer à augmenter leur effort militaire et civil en Afghanistan et qu'aucun retrait précipité de ce pays n'est envisagé, précise le journal.

Le président Obama doit annoncer mardi aux Américains sa décision sur l'envoi de renforts en Afghanistan, pays en proie à une insurrection revigorée des résistantss. Toutefois, si ce pays concentre toute l'attention sur lui, la nouvelle stratégie américaine repose aussi sur la stabilité du Pakistan, rappelle le journal. "Nous ne pouvons pas réussir sans le Pakistan", a indiqué au quotidien un haut responsable américain non identifié. "Vous devez faire une distinction entre les déclarations publiques et la réalité. Personne ne se fait d'illusions là-dessus", a-t-il ajouté.

Sans "changer la nature des relations entre les Etats-Unis et le Pakistan, vous n'allez pas gagner en Afghanistan", a souligné le responsable. "Et si vous ne gagnez pas en Afghanistan, cela mettra automatiquement le Pakistan en danger, et alors l'Afghanistan aura été comme un jeu d'enfant" en comparaison, a-t-il dit.

L'offre américaine, évoquée lors de la visite de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, à Islamabad en octobre, prône une coopération plus grande et des relations bilatérales étroites, selon le Post.

30.11.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/30/le-pakistan-au-c-ur-de-la-strategie-afghane-d-obama_1273891_3216.html


Le Pakistan au cœur des débats.

C'est pas gagné.

C'est peu de dire que les réactions sont mitigées après le discours d'Obama à West Point.

Au-delà de la contradiction subliminale du discours - pourquoi envoyer plus de troupes en Afghanistan si le problème d'Al Qaida se pose surtout au Pakistan?

- les libéraux Démocrates sont réticents, les conservateurs du même parti réservés, et les Républicains, s'ils approuvent l'augmentation des troupes sont sceptiques sur le double message: on augmente l'effort, mais on s'en ira dans 18 mois.

Que fait-on quand on gouverne et quand on n'a devant soi que des mauvaises solutions?

S'il avait refusé l'envoi de troupes supplémentaires, il condamnait à l'impuissance les soldats déjà sur place. S'il annonçait leur retrait, il aurait été vilipendé comme bradant les intérêts vitaux des Etats-Unis. Et au moindre attentat futur d'Al Qaida - ce qui arrivera - il aurait été à jamais considéré comme un Président faible, et le monde entier l'aurait qualifié d'irresponsable...

Il n'avait pas beaucoup de choix. Son message en fait est triple:

- A l'opinion américaine, il dit on fait tout pour mettre les Etats-Unis et le monde à l'abri du terrorisme, et  ce n'est pas le Vietnam. D'ailleurs, on se retirera dans 18 mois;

- Aux Afghans, il dit dépêchez vous de prendre le relai car nous ne sommes pas là pour la vie, c'est votre problème aussi;

- Aux Pakistanais... que dit-il au fait? C'est là toute la question, et Hillary lors de son voyage là-bas le mois dernier n'avait pas mâché ses mots.  Espérons qu'elle a eu un message convaincant dans un pays tellement instable...

02 décembre 2009

http://annesinclair.typepad.fr/journal/2009/12/02/index.html

 

Une guerre indirecte

"I do not make this decision lightly" "Je ne prends pas cette décision à la légère" a dit Obama dans son discours de West Point.

De fait, il était grave, sobre, sans envolées lyriques ou figures des style.

Il a tenté d'expliquer en quoi envoyer 30.000 soldats supplémentaires - qui devront tous arriver en un temps record, vers mai 2010 - va régler le problème d'Al Qaida...dont il a clairement dit qu'il relevait tout autant du Pakistan!

Et c'est là que le bât blesse: c'est vrai que le discours était posé, adulte et raisonnable.

Mais était-il convaincant?

En fait, nous a-t-il expliqué, on se bat en Afghanistan...parce qu'il y a Al Qaida au Pakistan, comme s'il fallait cet accroissement des troupes pour encourager les Pakistanais d'apporter leur pierre à l'effort, puisque beaucoup se joue à la frontière entre les deux pays.

Obama ce soir avait le ton du ‘Commander in Chief’, il a peut-être même désamorcé des critiques, mais il est loin d'être sorti du bourbier, tant il nous a fait comprendre que le problème était ailleurs.

Il a réfuté la comparaison avec le Vietnam disant que les Vietnamiens n'avaient jamais attaqué l'Amérique, et qu'en Afghanistan, il ne s'agissait pas de combattre une volonté d'indépendance populaire.

Certes. Mais la comparaison à faire n'était pas celle-là: c'est la comparaison entre deux enlisements, l'un qui fut une tragédie, l'autre qui peut le devenir.

Des guerres ingagnables. Mais pouvait-il dire cela à l'Amérique?

02-12

http://annesinclair.typepad.fr/journal/2009/12/02/index.html



Au jour le jour

Les zones tribales pakistanaises frontalières de l'Afghanistan sont considérées comme des bases arrière pour les résistants, d'où ils mènent des attaques contre les forces internationales déployées en Afghanistan.

Résistance

08-12

Le TTP, à l’unisson d’Al Qaîda, avait décrété le djihad à l’été 2007, reprochant au Pakistan de s’être allié, dès la fin 2001, à Washington dans sa « guerre contre le terrorisme ».

Par R. I. Agences

19-11

Les attaques devenues quasi-quotidiens depuis les quelques jours qui ont précédé le lancement de l'offensive du Waziristan, le 17 octobre, les résistants  empêchant ainsi de dissuader l'armée d'y engager quelque 30.000 soldats au sol.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/

05-12
Au moins 40 personnes, dont quatre assaillants, ont été tuées hier par un commando  qui ont ouvert le feu et fait exploser leurs bombes dans une mosquée bondée fréquentée par les militaires à Rawalpindi, une ville-garnison de la banlieue d'Islamabad.

http://www.lorientlejour.com/category/International/

09-12

Au moins 12 personnes ont été tuées hier et 15 autres blessées par l’explosion d’un véhicule piégé, près des bâtiments de l’armée à Multan (est), après qu’au moins 2 hommes armés ont été tués par les soldats en tentant, non loin de là, de forcer l’entrée d’un immeuble des services de renseignement, selon la police. « La plupart des victimes sont des civils travaillant pour l’armée mais il y a aussi quelques militaires », a déclaré le docteur Kaleem Ullah, un responsable des services de secours.

R. I. Agences

09-12

A Lahore (est), (capitale de la province du Penjab), dans la soirée d’hier, 2 engins ont explosé à une trentaine de secondes d’intervalle sur le marché Moon, le plus populaire de Lahore, devant un poste de police et une banque, à 30 ou 40 mètres de distance, en plein centre de cette cité de 8 millions d’habitants.

Par R. I. Agences

18-12

 "Une  bombe a explosé dans une mosquée à l'intérieur du quartier général de la police.

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de 18 blessées", a indiqué le chef de la police locale.
 Des responsables de l'hôpital local ont eux évoqué 28 blessés. (belga/acx)
L'explosion s'est produite à Taimergara, une ville du Lower Dir, un district où l'armée a mené cette année une vaste offensive pour chasser les résistants.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1043903/2009/12/18/Quatre-morts-et-18-blesses-dans-un-attentat-au-Pakistan.dhtml

 24-12

"Un kamikaze a déclenché sa ceinture d'explosifs lors d'une fouille au barrage à Peshawar, a expliqué un responsable de la police locale, Karim Khan.

Selon Sahibzada Anis, un responsable municipal, l'attentat a fait cinq morts, dont un policier, et 25 blessés.

Reuters


Au jour le jour

Armée Pakistanaise

24-12

L'armée pakistanaise a tué au moins neuf militants présumés dans le cadre de son offensive dans le nord-ouest du pays, près de la frontière afghane. , Mohammed Yasin, a précisé que l'armée avait utilisé des hélicoptères de combat pour détruire trois repaires des militants dans le secteur d'Orakzai tôt vendredi.

De nombreux combattants pakistanais sont soupçonnés d'avoir fui dans cette région depuis le lancement par l'armée d'une vaste offensive au Sud-Waziristan en octobre.

AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20091225/twl-pakistan-offensive-armee-2f4e741_2.html

 

Le Pakistan demande à l'Otan de fermer la frontière afghane

Des hélicoptères de combat de l'armée pakistanaise ont attaqué mercredi des bases des résistants taliban proches de la frontière afghane où l'offensive en est à son cinquième jour.

L'armée pakistanaise est passée à l'offensive samedi dernier pour tenter de reprendre le contrôle du Sud-Waziristan, dans le nord-ouest du pays, fief du Tehrik-e-Taliban, (mouvement des taliban pakistanais.)

L'offensive au Sud-Waziristan, un territoire montagneux de 6.600 km² est suivie de près par les Etats-Unis et les autres puissances engagées en Afghanistan.

Sur les ondes de la BBC, Qari Hussain Mehsud, haut commandant a déclaré que pour les résistants "tout le Pakistan était désormais une zone de guerre".

Les premiers jours, les quelque 28.000 soldats pakistanais lancés sur le front n'ont rencontré qu'une faible résistance, mais les combats se sont intensifiés à mesure que l'armée pakistanaise s'est rapprochée des principales bases des résistants dans les montagnes.

Mercredi, des hélicoptères de combat et l'artillerie sont entrés en action contre des bastions de Makeen et Ladha. Des échanges de tir nourris ont également eu lieu à Kotkai, la ville de Qari Hussain Mehsud, par ailleurs ville natale du chef du Tehrik-e-Taliban, Hakimullah Mehsud.

Les forces de sécurité en avaient brièvement pris le contrôle dans la nuit de lundi à mardi, mais les résistants l'ont reprise depuis.

L'état-major a par ailleurs exhorté les forces de l'Otan en Afghanistan à fermer la frontière entre les deux pays "afin d'empêcher les mouvements transfrontaliers et de stopper la circulation d'armes".

L'appel a été relayé par le président de la commission conjointe pakistanais des chefs d'état-major, le général Tariq Majid, lors de discussion avec son homologue britannique, Sir Jock Stirrup.

Ces derniers jours, des journaux pakistanais ont signalé que la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), sous commandement de l'Otan, avait abandonné des postes-frontière situés en Afghanistan, face au Sud-Waziristan.

Ces départs, ajoutent-ils, permettent à des taliban afghans de venir en aide aux taliban pakistanais ou à ces derniers de fuir les combats.

Dans un communiqué militaire diffusé tard mardi soir, le général Majid insiste sur la nécessité d'une "synchronisation des efforts menés de part et d'autre et d'un partage en temps réel des renseignements relatifs aux opérations en cours".

D'après l'armée pakistanaise, 90 islamistes armés et 13 soldats ont été tués depuis le déclenchement de l'offensive, un bilan impossible à confirmer de source indépendante. Les journalistes étrangers sont tenus à l'écart de la zone de combat, très dangereuse pour les reporters pakistanais.

(Reuters)

Avec Robert Birsel à Islamabad, version française Henri-Pierre André

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/article.aspx?cp-documentid=150365005

08-12

Pressé par les Etats-Unis pour mener des actions contre le mouvement taleb afghan et les militants d’al-Qaïda qui ont trouvé refuge dans ses zones tribales le Pakistan subit toujours une vague d’attaques exécutés par le Tehreek-e-Résistants (TTP) d’Hakimullah Mehsud.

Ainsi, au cours des dernières 24 heures, quatre attaques ont fait près de 66 tués.

A Multan, ce 8 décembre, ce sont des bâtiments de l’armée pakistanaise qui ont été visés.

http://www.opex360.com/


Au jour le jour

Otan, Usa

Depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, les Etats-Unis ont accru leurs pressions sur le gouvernement et l’armée pakistanaise, estimant qu’Islamabad a concentré ses offensives sur les résistants pakistanais mais  pas sur les résistants afghans ni sur les combattants d’Al Qaîda.

Par R. I. Agences


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