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27/12/2009

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Fin:- Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Fin:-  Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

 

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN.  

n° 37 - 02-12 au 26-12

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "Journal de PAKISTAN" est  visible :

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

4 Institutions internationales

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

6 Brèves

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

3 Pièce jointe

1 Allocution du président Barack Obama à la nation




4 Institutions internationales.

OSCE

L'expert de l'ONU, Philip Alston : Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.
L'expert de l'ONU a estimé mardi que les tirs de missiles par des drones, technique utilisée par les Etats-Unis contre les résistants présumés au Pakistan et en Afghanistan, s'apparentaient à des exécutions arbitraires que la communauté internationale réprouve.
"Le problème avec les Etats-Unis est qu'ils ont de plus en plus recours aux drones prédateurs, dans les conflits dans lesquels ils sont impliqués. C'est particulièrement le cas actuellement avec le Pakistan et l'Afghanistan", a dit à la presse Philip Alston, rapporteur spécial des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires.
"Ma préoccupation est que ces drones sont utilisés selon un mode opératoire qui pourrait bien constituer une violation du droit international humanitaire et des droits de l'homme", a poursuivi M. Alston, dont les observations sont contenues dans un rapport qu'il a remis à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Il incombe au gouvernement américain d'en révéler davantage sur la façon dont il s'assure que l'utilisation de telles armes ne revient pas en fait à commettre des exécutions arbitraires extrajudiciaires", a-t-il affirmé.
L'expert onusien a invité Washington à être plus transparent sur cette question, sur laquelle tant la CIA que le département de la Defense sont d'ordinaire très discrets.
"Il faut que les Etats-Unis soient plus francs et disent +d'accord, nous sommes prêts à discuter certains aspects de ce programme+, sinon on arrivera à la conclusion vraiment problématique que la CIA mène un programme consistant à tuer un bon nombre de gens absolument sans le moindre mécanisme de responsabilité au regard du droit international", a-t-il averti.
M. Alston a précisé qu'il souhaitait notamment savoir "sur quelle base légale les Etats-Unis opèrent, c'est-à-dire qui dirige le programme, quels sont les mécanismes de responsabilité et quelles précautions sont prises pour assurer que ces armes sont utilisées dans des buts compatibles avec le droit international".
Les attaques des drones de la CIA ou de l'armée américaine basée en Afghanistan sont devenues très fréquentes ces derniers mois dans les zones tribales pakistanaises frontalières de l'Afghanistan.
Depuis 2008, quelque 70 (officiellement) attaques de drones américains aurait fait près de 600 morts dans le nord-ouest du Pakistan.

28/11

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/expert-onu-met-cause-utilisation-drones-attaque


Human Rights Watch

HRW dénonce la complicité britannique dans des actes de torture au Pakistan.
Human Rights Watch (HRW) a assuré hier avoir établi des preuves « crédibles » de la complicité d'agents britanniques dans la torture de suspects de terrorisme emprisonnés au Pakistan, et appelé Londres à ouvrir une enquête publique sur ces accusations. HRW indique avoir reçu de diverses sources gouvernementales britanniques anonymes la confirmation que des informations obtenues sous la torture au Pakistan étaient utilisées devant des tribunaux du Royaume-Uni, et que le monde du renseignement britannique en avait pleinement conscience. Des sources haut placées au sein du gouvernement pakistanais et de son armée ont également confirmé à HRW que des responsables britanniques étaient « au courant des mauvais traitements des suspects de terrorisme » au Pakistan.
Le ministère britannique des Affaires étrangères a réagi hier en disant « rejeter dans les termes les plus catégoriques la suggestion qu'une politique de complicité dans des cas de torture était en place ».

http://www.lorientlejour.com/category/International/artic...

 

Royaume-Uni : Les autorités devraient ouvrir une enquête judiciaire sur la complicité d'officiels dans des actes de torture.

Le gouvernement britannique devrait cesser ses manœuvres dilatoires à ce sujet.

Le gouvernement britannique devrait ordonner immédiatement une enquête judiciaire indépendante sur le rôle et la complicité de ses services de sécurité dans la torture de personnes soupçonnées de terrorisme au Pakistan, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.

Le rapport de 46 pages, intitulé « Cruel Britannia: British Complicity in the Torture and Ill-treatment of Terror Suspects in Pakistan » (« Cruelle-Bretagne : La complicité britannique dans la torture et les mauvais traitements infligés à des personnes soupçonnées de terrorisme au Pakistan ») présente les témoignages de victimes et de leurs familles dans les cas de cinq citoyens britanniques d'origine pakistanaise torturés au Pakistan par des agents de sécurité pakistanais entre 2004 et 2007. Il s'agit de Salahuddin Amin, Zeeshan Siddiqui, Rangzieb Ahmed, Rashid Rauf et d'une cinquième personne souhaitant garder l'anonymat. Human Rights Watch a constaté que malgré l'absence de preuves de participation directe des agents britanniques aux actes de torture, la complicité du Royaume-Uni dans ces actes est clairement établie.

« Les services de renseignements et la police britanniques ont agi de connivence avec les autorités pakistanaises, et ont fermé les yeux sur la torture au Pakistan de personnes soupçonnées de terrorisme», a affirmé Ali Dayan Hasan, chercheur senior sur l'Asie du Sud  à Human Rights Watch. « Les autorités britanniques savaient que les services de renseignements pakistanais avaient systématiquement recours à la torture et étaient au courant de cas spécifiques de ces abus, mais ne sont pas intervenus pour les empêcher. »

Un responsable haut placé du gouvernement britannique a confirmé l'exactitude des allégations faites par Human Rights Watch sur la complicité du Royaume-Uni dans le cadre d'un témoignage devant la commission mixte du Parlement britannique sur les droits humains en février 2009. Une autre source gouvernementale a également affirmé à Human Rights Watch que les conclusions des recherches de l'organisation sur ce thème étaient « tout à fait exactes ».

Ces officiels britanniques ont indiqué que les services de renseignements pakistanais avaient coopéré dans certains cas avec les autorités britanniques en leur transmettant des informations obtenues lors d'interrogatoires abusifs,  et que ces informations avaient ensuite utilisées dans le cadre de poursuites judiciaires et d'autres enquêtes au Royaume-Uni. Les agents de la police et des services de renseignements britanniques transmettaient aux responsables pakistanais les questions à poser lors de certains interrogatoires, tout en sachant que ces officiels pakistanais pratiquaient la torture.

Des responsables civils et militaires au sein du gouvernement pakistanais bien informés du dossier ont déclaré à maintes reprises à Human Rights Watch que les autorités britanniques étaient au courant des mauvais traitements infligés aux personnes soupçonnées de terrorisme.

 « L'un des principaux enseignements tirés au cours des huit dernières années de lutte mondiale contre le terrorisme, c'est que le recours à la torture et aux mauvais traitements est finalement très contreproductif », a observé M. Hasan. « Non seulement la torture compromet la légitimité des gouvernements qui la pratiquent, mais elle sert aussi de propagande aux organisations terroristes dans le recrutement de leurs adeptes. »

Quatre des victimes ont indiqué avoir rencontré des  officiels britanniques pendant leur détention au Pakistan. Dans certains cas ces entretiens ont eu lieu peu de temps après que ces personnes eurent subi les tortures, alors que les signes de torture étaient encore nettement visibles.

Originaire du Grand Manchester en Angleterre, Rangzieb Ahmed a été arrêté dans la province frontalière du nord-ouest pakistanais le 20 août 2006 et accusé d'avoir des liens avec Al Qaïda. Le 7 septembre 2007, il a été transféré au Royaume-Uni. Ahmed Rangzieb a déclaré à Human Rights Watch avoir été à plusieurs reprises torturé, battu, privé de sommeil et soumis à d'autres exactions par les services de sécurité pakistanais pendant sa détention au Pakistan. Ses tortionnaires lui ont arraché trois ongles, a-t-il indiqué à titre d'exemple.

Human Rights Watch a parlé à des membres des services de police pakistanaise impliqués dans les traitements infligés à Ahmed Rangzieb pendant les différentes étapes de sa détention. Ces sources provenant des organismes pakistanais tant militaires que civils ont confirmé la « véracité globale » des propos d'Ahmed, y compris son allégation selon laquelle les services de renseignements britanniques étaient « à tout moment » au courant de sa détention et des traitements qui lui étaient infligés.

Originaire du district londonien d'Hounslow, Zeeshan Siddiqui a été arrêté au Pakistan le 15 mai 2005 après avoir été soupçonné de participation au terrorisme. Il a été expulsé vers le Royaume-Uni le 8 janvier 2006. Siddiqui a raconté que pendant sa détention, il a été battu à maintes reprises  et enchaîné ; selon son témoignage, il a également reçu des injections de drogues et subi des menaces de sévices sexuels ainsi que d'autres formes de torture.

S'exprimant sous le couvert de l'anonymat, des responsables pakistanais de la sécurité ont confirmé à Human Rights Watch que Siddiqui a été arrêté sur la base d'indications fournies par les services de renseignements britanniques et à la demande de ces derniers. Les sources pakistanaises ont ajouté que les agents de renseignements britanniques étaient en permanence informés des « traitements » infligés à Siddiqui selon la « méthode traditionnelle » et que les agents britanniques avaient « effectivement » interrogé Siddiqui pendant qu'il était « traité » par le Bureau pakistanais des renseignements.

« Le feu vert pour le traduire en [justice] a été probablement donné après avoir tenté sans succès d'apporter des preuves des accusations portées contre lui ou de lui faire admettre des aveux utiles », a précisé la source.

Originaire d'Edgare, Amin Salahuddin  a quant à lui été condamné en avril 2007 dans le procès de l'opération « Crevice » pour avoir planifié des attentats contre plusieurs cibles potentielles, dont la boîte de nuit Ministry of Sound à Londres. Il s'est rendu volontairement aux autorités pakistanaises après que sa famille eut reçu des assurances qu'il ne serait pas maltraité. Il a été toutefois torturé à plusieurs reprises en 2004 et forcé à faire de faux aveux.

Amin Salahuddin affirme avoir rencontré des agents de renseignements britanniques pratiquement une dizaine de fois pendant sa détention. Il a été libéré par les autorités pakistanaises après 10 mois de détention illégale, puis arrêté à son arrivée à l'aéroport de Heathrow en 2005.

Des sources au sein des services de renseignements pakistanais ont affirmé que les déclarations d'Amin Salahuddin sur sa détention et ses rencontres avec les agents des renseignements britanniques et américains étaient « en substance exactes » et confié à Human Rights Watch qu'Amin Salahuddin était un cas « à forte pression » où la « soif » de renseignements exhibée par les agents britanniques et américains était « insatiable ». Toujours selon ces mêmes sources, les agents britanniques et américains qui étaient « au courant » de la détention d'Amin Salahuddin « savaient pertinemment que nous utilisions tous les moyens possibles pour lui extorquer des renseignements et ils nous étaient reconnaissants pour cela ».

« Le fléau du terrorisme ne justifie pas la participation à des actes de torture ou l'utilisation de renseignements obtenus par la torture », a souligné M. Hasan. « Tant qu'une enquête indépendante ne sera pas ouverte et aussi tant que les auteurs des exactions n'auront pas répondu de leurs actes, la réputation de la Grande-Bretagne en tant que nation respectueuse des droits humains restera ternie. »

Les ministères britanniques de l'Intérieur et des Affaires étrangères ont apporté de vagues démentis aux accusations de complicité de torture, sans toutefois répondre aux allégations précises faites par Human Rights Watch, le quotidien britannique The Guardian et les avocats des victimes de torture.

En outre, le gouvernement britannique n'a pas répondu adéquatement aux conclusions et aux recommandations du Comité parlementaire conjoint des droits humains (« Joint Committee on Human Rights », ou JCHR) qui a demandé l'ouverture d'une enquête judiciaire indépendante, ainsi que de la Commission des affaires étrangères.

« Le gouvernement britannique pratique la politique de l'obstruction à l'égard du parlement, des victimes et du public en refusant de répondre aux questions sur ses manoeuvres au Pakistan », a déploré M. Hasan. « Le gouvernement devrait diligenter une enquête judiciaire indépendante et adopter des mesures pour mettre fin à toute complicité dans des actes de torture. »

Source : Human Rights Watch
24 novembre 2009

http://www.hrw.org/fr/...

Pour lire le rapport de HRW (en anglais), veuillez suivre ce lien : http://www.hrw.org/fr/reports/2009/11/24/cruel-britannia-0

http://www.palestine-solidarite.org:80/communique.HRW.241109.htm


UNHCR

Combats au Pakistan.

Alors que les opérations militaires s’intensifient dans la région d’Orakzai Agency, dans le nord-ouest du Pakistan, environ 40.000 personnes ont trouvé refuge, selon les autorités locales, dans le district voisin de Hangu ces dernières semaines, a indiqué vendredi le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).
Les personnes déplacées internes sont, pour la plupart, hébergées au sein de membres de la famille élargie ou chez des proches.

D’autres sont accueillies par des familles de la communauté locale, comme c’est la coutume dans cette région du Pakistan, a précisé un porte-parole du HCR.

le Sud-Waziristan

Les autorités locales ont établi un camp à Muhammad Khoja, à environ 20 km de la ville de Hangu.

Ce camp a une capacité d’accueil de 300 familles et il a été établi pour les personnes qui n’ont nulle part ailleurs où aller.

Environ 50 familles sont d’ores et déjà accueillies dans ce camp.

Le HCR a fait parvenir 100 tentes pour renforcer le matériel fourni par le gouvernement dans le camp, ainsi que des kits familiaux contenant des articles de secours comme des matelas, des couvertures, des édredons, des batteries de cuisine et des jerrycans.

Son partenaire local, l’ONG Pak-CDP, est sur place pour aider à améliorer les infrastructures du camp. Il aide par ailleurs le gouvernement à l’évaluation d’autres sites afin d’y établir de nouveaux camps pour héberger 1.500 familles supplémentaires.

« La difficile situation sécuritaire dans le district de Hangu entrave notre accès au site. Toutefois le HCR travaille via des partenaires locaux pour fournir une assistance. Nous envoyons 300 tentes supplémentaires pour renforcer le matériel dans le camp et l’enregistrement des personnes déplacées devrait commencer dimanche », a dit le porte-parole.

Selon certaines sources, des personnes déplacées de la région d’Orakzai Agency ont également fui vers le district de Kohat, toutefois le HCR n’a aucune confirmation concernant le nombre de ces personnes.

Samedi, le HCR débutera la distribution de kits familiaux d’articles de secours comme des couvertures, des matelas et des jerrycans au bénéfice des personnes enregistrées à Kohat.

Les autorités locales estime que près de 150.000 personnes pourraient être déplacées si le conflit continue dans la région d’Orakzai Agency.

Plus au sud, dans les districts de Dera Ismail Khan et Tank dans la Province frontière du Nord-Ouest, plus de 280.000 personnes restent déplacées depuis la précédente opération militaire menée dans le Sud-Waziristan. Ces personnes vivent toujours dans des chambres louées ou au sein de familles d’accueil.

Le HCR distribue des tentes aux familles qui ont été enregistrées.

Plus de 32.000 tentes ont déjà été distribuées pour aider à soulager les conditions de surpeuplement au sein des familles d’accueil, ainsi que près de 53.000 kits d’articles de secours comme des couvertures, des matelas, des édredons et des jerrycans.

décembre 21,

http://www.toulouse7.com/2009/12/21/nouveaux-combats-au-pakistan-entre-résistantss-et-armee-reguliere/



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

http://www.dailymotion.com/video/xb6zdi_bombes-dans-les-marches-y-blackwate_news

21/11/2009


5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

L’arrestation au Pakistan de jeunes Américains sans doute venus au "djihad" via internet montre qu’il faudra sans doute plus qu’une victoire militaire pour venir à bout de la résistance locale.

"Il est très difficile de démanteler ces réseaux qui opèrent sur internet (...) Les cinq et leurs contacts utilisaient le même mot de passe et laissaient leurs messages à l’état de brouillons sans les envoyer", a expliqué un membre des services de sécurité pakistanais.

"Si le FBI n’arrive pas à détecter ce genre de messages, comment le pourrait-on ? Ce n’est pas une tâche facile", a-t-il insisté.

Donner la chasse aux résistants sur internet est d’autant moins envisageable que les forces pakistanaises semblent déjà incapables d’enrayer la vague d’attentats qui a fait plusieurs centaines de morts depuis le lancement de l’offensive contre les résistants du Sud-Waziristan, à la mi-octobre.

Les moyens militaires paraissent toutefois insuffisants face à des mouvements de résistance dont le recrutement s’effectue désormais à distance.

Pour Ahmed Rashid, grand connaisseur du mouvement taliban et auteur d’un ouvrage sur le Pakistan intitulé "Plongée dans le chaos", "Il s’agit d’une nouvelle stratégie de recrutement.

Pervez Hoodhbhoy, professeur pakistanais de physique nucléaire et commentateur politique et social, dit avoir mesuré lors de ses déplacements aux Etats-Unis la haine qui anime certains jeunes d’origine pakistanaise.

Détecter sur internet les "candidats au martyre" qui émergent parmi eux n’est pas envisageable, d’autant que les autorités pakistanaises semblent leur faciliter involontairement la tâche, poursuit-il.

"Le gouvernement amène les ordinateurs et internet dans les madrassas dans le cadre de cette réforme", dit-il. "L’espoir était de les moderniser. En fait, cela leur a permis de se mettre en contact avec les djihadistes du monde entier", conclut Pervez Hoodhbhoy, qui est devenu l’une des cibles des islamistes.

RIA Novosti

vendredi 11 décembre 2009,

Sélectionné par Spyworld

Version française Jean-Philippe Lefief


5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Dans un rapport d'évaluation qui est *tombé* entre les mains de la presse fin septembre, le chef suprême des armées américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, écrit: *Si, à court terme- dans les douze mois à venir -, nous n'arrivons pas à prendre l'initiative et à faire tourner le momentum des résistants, nous risquons d'aboutir à une situation où il ne sera plus possible d'étouffer l'insurrection.*

De même, au Pakistan, lla résistance est loin d'être en voie de régression.

Même si l'offensive militaire dans le district de Swat aurait été un succès, les liens qu'entretiennent les Résistants pakistanais avec Al-Qaida et avec la révolte cachemire ne se sont que renforcés.
Ahmed Rashidest devenu célèbre dans le monde entier avec son livre ‘Résistants. Militante islam, olie en fundamentalisme in Centraal-Azië’  (*Résistants. Islam militant, pétrole et fondamentalisme en Asie centrale*), paru en 2001, qui était le résultat de plus de vingt années de travail journalistique solitaire dans un coin du monde qui, à ce moment-là, suscitait toujours moins d'intérêt ; une situation qui changea brusquement le 11 septembre 2001.

Son livre suivant, ‘Jihad. De opkomst van het moslimfundamentalisme in Centraal-Azië’ (*Jihad. La montée du fondamentalisme musulman en Asie centrale*), traitait de manière plus approfondie l'importance des mouvements islamiques, entre autres au Pakistan et en Ouzbékistan, dans le cadre de la géopolitique du 21e siècle.

Cette année est paru ‘De dreiging van chaos’. ‘De crisis in Afghanistan, Pakistan en Centraal-Azië ‘ (*La menace du chaos. La crise en Afghanistan, au Pakistan et en Asie centrale*), un ouvrage monumental dans lequel Rashid explique pourquoi les choses ont mal tourné dans la région après 2001. Ahmed Rashid écrit régulièrement pour le New York Review of Books, la BBC, l'International Herald Tribune et le Washington Post.

JAN BUELINCKX

www.MO.be/molezing
MO* magazine

www.MO.be ( http://www.mo.be/ )
 



6 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

Même si cela cautionne en passant la fable d'une structure 'terroriste' Al-Qaida bien organisée, l'info reste intéressante dans la mesure où elle met en évidence le côté très suspect des attentats contre la population. (Contre les forces d'occupation et collaboratrices, c'est tout à fait légitime). Et usuellement, les déclarations des "responsables" résistants, Al Qaida, etc...

S’avèrent être plus fiables que celles des responsables de l'Otan!
Le but est certainement de 'semer la terreur',  mis au profit de qui, dans les faits?

L'article du Monde ci-dessous montre par ailleurs en quoi consiste de façon un peu plus réaliste ce démoniaque "réseau islamique international" (même s'il faut prendre ce témoignage avec des réserves : manifestement il ne vient pas un instant à l'esprit de cette personne que ces jeunes pourraient rejoindre les combattants pour bouter les occupants du pays): "Dans le sud afghan, [les résistants] ont intégré beaucoup de jeunes venus parce qu'ils n'avaient pas de travail  parce qu'ils étaient attirés par l'image de guerrier du résistants ou le moyen de gagner un respect et de l'argent qu'ils n'avaient pas à Kandahar ou dans leur campagne".


6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

Barack "Obama envoyant également des troupes supplémentaires en Afghanistan, nous y avons envoyé plusieurs milliers de nos hommes pour combattre l'OTAN et les troupes américaines", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l'Associated Press lundi soir dans le secteur de Shaktoi. "Les talibans (afghans) avaient besoin de notre aide à ce stade, et nous les aidons".

Le colonel, Wayne Shanks, un des porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, a affirmé qu'il s'agissait d'une simple "rhétorique" à ne pas prendre au sérieux. "Nous n'avons remarqué aucun mouvement significatif d'insurgés dans la zone frontalière".

Les deux positions sont pratiquement impossibles à vérifier de manière indépendante. L'accès à la région frontalière, notamment dans les zones de conflit, est particulièrement restreint.

Les résistants pakistanais sont confrontés depuis le 17 octobre à une vaste offensive terrestre lancée par l'armée dans la province du Sud-Waziristan. Selon Rehman, qui est l'un des bras droits du chef des talibans pakistanais Hakimullah Mehsud, ils ont perdu moins d'une vingtaine d'hommes.

Il a affirmé qu'Hakimullah Mehsud n'était "pas loin" et en lieu sûr.

AP

23 décembre

http://fr.news.yahoo.com/3/20091223/twl-pakistan-afghanistan-talibans-fcd69a8_1.html


6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

Vous lisez ci-dessous l’extrait d’une information que beaucoup de sites d’information dont certains grands titres de la presse francophone ont récemment publiée sur la façon dont la CIA (Agence centrale du renseignement américaine) cherche à séduire les Arabes américains. Il s’agit des « spots » publicitaires réalisés de façon très « originelle » !
(…) Les images montrent des convives réunis autour d'un dîner dans une salle à manger aux tentures moyen-orientales. La scène donne une image séduisante, quoiqu'un peu idéalisée, d'une soirée dans un foyer arabe-américain. Le but de ce spot publicitaire: inciter des Américains d'origine arabe à s'engager dans la CIA. "Votre nation, votre monde", dit une voix off avec un accent moyen-oriental, avant que le spot ne montre la réception depuis la fenêtre, puis les Etats-Unis depuis l'espace. "Cela vaut la peine de les protéger", ajoute la voix hors champ. Le film s'achève sur le message: "Des carrières dans la CIA". Le spot devrait être diffusé aux Etats-Unis sur des chaînes de télévision nationales et communautaires, et des sites Web dans les prochains mois. Il représente une innovation majeure pour la CIA, qui utilise pour la première fois la technique du "storytelling" ("raconter une histoire") pour "vendre" un message. La publicité fait partie d'un programme ambitieux de la célèbre agence de renseignement destiné à tendre la main à des communautés considérées comme essentielles pour réduire la menace terroriste aux Etats-Unis.

La CIA a organisé la semaine dernière une projection privée du film et d'un autre spot de 30 secondes visant celui-là à recruter des Américains d'origine iranienne. "Il est important pour eux de savoir que nous comprenons combien leur culture compte pour eux. Ils ne vont pas la perdre une fois qu'ils passent les portes de la CIA pour travailler", souligne Christina Petrosian, responsable de la publicité et du marketing pour le centre de recrutement de l'agence de renseignement.

2 Décembre

 http://french.irib


6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Après l'Irak, l'Afghanistan et le Pakistan...

Les débordements des sociétés de protection privées comme Blackwater, DynCorp en Irak ont brouillé l'action de l'armée américaine sur le terrain.

Aujourd'hui, l'administration Obama se trouve confrontée au même risque, dans sa guerre contre ‘Al-Qaida’, le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Blackwater, qui s'est rebaptisé "Xe Services", serait chargé d'assembler et d'équiper de missiles Hellfire les drones Predator qui sont chargés de l'élimination des membres d'Al-Qaida des deux côtés de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan, affirment le New York Times et The New Yorker. Depuis 2008, environ soixante-dix attaques d'appareils sans pilote américains ont fait près de six cents morts dans le nord-ouest du Pakistan.

Selon The New Yorker, l'administration Obama aurait aussi autorisé l'élimination de trois cent soixante-sept " cibles " auxquelles auraient été ajoutés une cinquantaines de seigneurs de la guerre afghans suspectés de financer les résistants grace à l'argent de la drogue.

Au mois d'août, le New York Times révélait que la CIA a engagé en 2004 des employés de la société de sécurité privée Blackwater dans le cadre d'un programme secret visant à pister et assassiner des dirigeants d'Al-Qaida. Dans un communiqué, les résistants pakistanais, affirment, sans en apporter la preuve, que Blackwater-Xe serait aussi derrière une partie des attentats perpétrés à Peshawar, au Pakistan.

En 1976, à la suite des tentatives d'assassinat de Fidel Castro par la CIA, le président Gerald Ford avait signé un décret interdisant à la CIA de se livrer à des assassinats.

Pour dégager l'agence de cette interdiction, l'administration Bush a pris le parti de considérer que tuer des membres d'une organisation qui avait attaqué les Etats-Unis, comme Al-Qaida, était assimilable à tuer des soldats ennemis au champ de bataille.

D'anciens responsables des services du renseignement avaient toutefois noté qu'employer des sociétés privées pour participer à la traque des membres d'Al-Qaida risquait de poser de réels problèmes de légalité et de relations diplomatiques.

LEMONDE.FR |

.http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/17/le-retour-des-societes-de-protection-privee-sur-la-frontiere-entre-l-afghanistan-et-le-pakistan_1268207_3216.html



3 Pièce jointe ( a recevoir par mail)

1 Allocution du président Barack Obama à la nation

La stratégie d'avenir en Afghanistan et au Pakistan

(Eisenhower Hall Theatre  L'Académie militaire des États-Unis à West Point -West Point, New York )

Bonsoir. Élèves-officiers, hommes et femmes qui servez sous nos drapeaux, chers concitoyens : je veux évoquer avec vous ce soir notre action en Afghanistan - la nature de notre engagement dans ce pays, la portée de nos intérêts et la stratégie que va poursuivre mon gouvernement pour amener cette guerre à son terme. C'est pour moi un honneur extraordinaire que d'être ici, à West Point, où tant d'hommes et de femmes se sont préparés en vue de défendre notre sécurité et de faire honneur à ce que notre pays représente de meilleur.

Pour traiter ces questions capitales, il est important de se rappeler les raisons qui ont poussé les États-Unis et leurs alliés à mener une guerre en Afghanistan. Ce n'est pas un combat que nous avons recherché. Le 11 septembre 2001, dix-neuf pirates de l'air ont détourné quatre avions dont ils se sont servis pour massacrer près de trois mille personnes. Ils ont frappé le centre névralgique de notre pouvoir militaire et économique. Ils ont ôté la vie à des innocents, hommes, femmes et enfants, sans égard pour leur religion, leur race ou leur condition sociale. Sans l'héroïsme des passagers à bord de l'un de ces avions, ils auraient pu aussi frapper l'un des grands symboles de notre démocratie à Washington et faire encore beaucoup plus de victimes.

Ces hommes, nous le savons, faisaient partie d'Al-Qaïda, ce groupe d'résistants qui dénaturent et souillent l'islam, l'une des grandes religions du monde, pour justifier le massacre d'innocents. Al-Qaïda avait sa base d'opérations en Afghanistan, placée sous la protection des résistantss - mouvement impitoyable, répressif et radical qui avait pris le pouvoir dans ce pays ravagé par des années d'occupation soviétique et de guerre civile et après que l'Amérique et ses amis avaient tourné ailleurs leur regard.

Dans les jours qui suivirent le 11 septembre, le Congrès autorisa l'usage de la force contre Al-Qaïda et ceux qui leur donnaient asile - cette autorisation se prolonge aujourd'hui encore. Le Sénat avait voté en ce sens par 98 voix contre 0. La Chambre s'était prononcée pour par 420 voix contre 1. Pour la première fois depuis le début de son existence, l'Organisation du Traité de

l'Atlantique-Nord invoqua l'article 5, selon lequel une attaque armée contre l'une des parties à l'accord est considérée comme une attaque dirigée contre toutes ses parties. Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies entérina le recours à toutes les mesures nécessaires pour riposter aux attentats du 11 septembre. L'Amérique, ses alliés et le monde ne faisaient qu'un pour détruire le réseau terroriste d'Al-Qaïda et pour protéger notre sécurité commune.

Sous la bannière de cette unité nationale et de cette légitimité internationale - et seulement après que les résistantss eurent refusé de livrer Oussama ben Laden - nous avons déployé nos soldats en Afghanistan. En l'espace de quelques mois, Al-Qaïda était dispersé et un grand nombre de ses militants tués. Les résistantss étaient chassés du pouvoir et mis à genoux. Lors d'une conférence convoquée par l'ONU, un gouvernement provisoire fut établi et confié au président Hamid Karzaï. Et une Force internationale d'assistance à la sécurité fut mise en place en vue d'apporter une paix durable à ce pays déchiré par la guerre.

Puis, début 2003, il fut décidé de faire une deuxième guerre, en Irak. La nature déchirante du débat sur la question de la guerre en Irak est bien connue et il n'est pas utile d'y revenir ici. Qu'il suffise de dire qu'au cours des six années qui suivirent, la guerre en Irak accapara la plus grande partie de nos effectifs militaires, de nos ressources, de notre diplomatie et de notre attention nationale - et la décision d'aller en Irak provoqua des failles substantielles entre l'Amérique et une bonne part du reste du monde.

Aujourd'hui, après avoir engagé des coûts extraordinaires, nous mettons fin à la guerre en Irak de façon responsable. Nous allons retirer nos brigades de combat d'ici à la fin de l'été prochain, et tous nos soldats avant la fin de 2011. Le fait que nous agissons de la sorte prouve le caractère de nos hommes et de nos femmes en uniforme. Grâce à leur courage, à leur acharnement et à leur persévérance, nous avons donné aux Irakiens la possibilité de forger leur avenir, et nous laissons le peuple irakien prendre son pays en mains.

Mais tandis que nous avons atteint ces jalons au prix de durs efforts, la situation s'est détériorée en Afghanistan. Après avoir réussi à franchir la frontière et à s'installer au Pakistan en 2001 et en 2002, les dirigeants d'Al-Qaïda ont trouvé un havre dans ce pays. Bien qu'élu légitimement par le peuple afghan, le gouvernement a été entravé par la corruption, le commerce des stupéfiants, le sous-développement de l'économie et l'insuffisance des forces de sécurité. Au cours des dernières années, les résistantss ont fait cause commune avec Al-Qaïda. Ils cherchent tous deux à renverser le gouvernement afghan. Peu à peu, les résistantss ont commencé à prendre le contrôle de nouvelles portions du territoire afghan, en même temps qu'ils commettent des actes toujours plus téméraires et dévastateurs de terrorisme contre le peuple pakistanais.

Tout au long de cette période, nos effectifs en Afghanistan ont représenté une petite fraction seulement de ceux qui étaient déployés en Irak. Lors de mon entrée en fonctions, seuls un peu plus de 32.000 Américains servaient sous les drapeaux en Afghanistan, contre 160.000 en Irak au plus fort de la guerre. Les commandants en Afghanistan ne cessaient de réclamer des

renforts pour contrer le retour des résistants, mais ces renforts ne sont pas arrivés. C'est pourquoi, peu après mon entrée en fonctions, j'ai approuvé l'envoi de renforts qui étaient demandés de longue date. Après avoir consulté nos alliés, j'ai annoncé une stratégie qui tient compte du lien fondamental entre notre effort de guerre en Afghanistan et les havres résistants au Pakistan. J'ai fixé un objectif restreint qui consiste à « déstabiliser, démanteler et vaincre Al-Qaïda et ses alliés résistants » et je me suis engagé à mieux coordonner nos démarches militaires et civiles.

Depuis, nous avons fait des progrès sur certains objectifs importants. De hauts responsables résistantss et d'Al-Qaïda ont été supprimés et nous avons intensifié la pression sur Al-Qaïda dans le monde entier. Au Pakistan, l'armée pakistanaise a lancé sa plus grande offensive depuis bien des années. En Afghanistan, avec nos alliés, nous avons empêché les résistantss de bloquer une élection présidentielle, et cette élection - bien qu'entachée de fraude - a produit un gouvernement compatible avec les lois et la constitution du pays.

Pour autant, des défis considérables demeurent. L'Afghanistan n'est pas une cause perdue, mais depuis plusieurs années ce pays fait marche arrière. Il n'y a pas de danger imminent que le gouvernement soit renversé, mais les résistantss ont pris de l'élan. Al-Qaïda n'a pas aujourd'hui en Afghanistan les effectifs qui étaient les siens avant le 11 septembre, mais il a conservé ses lieux sûrs le long de la frontière. Nos forces ne disposent pas de tout l'appui dont elles ont besoin pour entraîner les forces afghanes de sécurité, agir en partenaires avec elles et mieux sécuriser la population. Notre nouveau commandant en Afghanistan, le général McChrystal, nous a fait savoir que la situation est plus grave qu'il ne le pensait en matière de sécurité. Bref, le statu quo ne peut pas durer.

En tant qu'élèves-officiers, vous vous êtes engagés durant cette période de danger. Certains d'entre vous ont combattu en Afghanistan. Certains d'entre vous y seront affectés. En tant que votre commandant en chef, je vous dois une mission clairement définie et qui mérite votre service. C'est pourquoi, après les élections en Afghanistan, j'ai insisté sur un réexamen approfondi de notre stratégie. Je vais être clair : tout au long de ce réexamen, il n'a jamais été question de déployer des effectifs avant 2010, ce qui signifie qu'il n'y a eu ni retard ni déni des ressources nécessaires à la conduite de la guerre. Au contraire, cette période d'examen m'a permis de poser des questions difficiles et d'explorer toute la gamme des options avec mon équipe de sécurité nationale, nos responsables militaires et civils en Afghanistan et nos principaux partenaires. Et vu l'enjeu, c'est le moins que je devais au peuple américain - et à nos forces armées.

Ce réexamen est maintenant terminé. En ma qualité de commandant en chef, j'ai déterminé qu'il était dans notre intérêt vital d'envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Au bout de dix-huit mois, nos soldats commenceront à regagner les États-Unis. Ce sont les ressources dont nous avons besoin pour saisir l'initiative tout en construisant la capacité afghane qui facilitera une transition responsable pour permettre à nos forces de quitter l'Afghanistan.

 (Suite pièce jointe)



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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