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31/12/2009

n° 502- Journal de la Lutte pour la libération de la Palestine - du 06-12 au 30-12- Début - Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.

n° 502-  Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine - du 06-12 au 30-12- Début - Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine

n° 502  06-12 au 30-12 

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Tiré à part :

Egypte: Construction de la barrière souterraine.

1 Lutte pour la libération du territoire

Détails.

La palestine en chiffre. 

2 Médias/Vidéos 

2-1 La situation au Moyen Orient une année après la terrible agression israélienne contre le peuple palestinien.

2-2 Le lobby qui n'existe pas n'existe pas non plus en Australie.

2-3 Al Quds Jerusalem : nettoyage ethnique.

2-4 Paul-Éric Blanrue : les réseaux pro-israéliens.

2-5 Gaza une prison à ciel ouvert.

2-6un clip...  à regarder et à méditer.

2-7 Leila Mazboudi : Washington en guerre contre la liberté des satellitaires arabes.

2-8 Rapper contre la misère de l’après-guerre (clip vidéo).

Suite

3 Les brèves

3-1 Joanas Feller : «Quiconque menace Israël, nous menace".

3-2 Mahmoud Abbas : Le processus de paix au Moyen-Orient, un Etat indépendant palestinien, et le dossier des réfugiés palestiniens.

3-3 Quand l’Égypte sous-traite pour Israël…Des barrières métalliques souterraines à la frontière de Ghaza...

3-4 Maariv : Pourquoi "Israël" ne peut pas anéantir le Hezbollah et le Hamas?  

3-5 Deux exercices militaires pour la première moitié de l'an prochain.

3-6 Exercices militaires israéliens: simulation de guerre ou de force ?

3-7 Attaques de plus en plus fréquentes des colons sur les villages autour de Naplouse, suivies d’invasions de l’armée, avec utilisation de balles réelles.

3-8 Gaza devient la plus grande prison à ciel ouvert, dit Rouina Yvon membre du parlement suédois.

3-9 Des chercheurs italiens mettent à jour des résidus toxiques dans le sol de Gaza après la guerre.

3-10 Un député de la Knesset reprend la thèse de trafic d'organes par "Israël". 

3-11 B'Tselem : l'occupation jette ses eaux usées dans les oueds de la Cisjordanie.

3-12 Un Apprenti Espion du Mossad Pris Entrain De Planter Une Bombe.

3-13 Des appareils d’écoute israéliens à Genève dans les salles de l’ONU.

3-14 Londres veut distinguer produits palestiniens et ceux issus des colonies. 

3-15  980 prisonniers palestiniens contre la libération de Shalit.

Fin

4 Dossier

4-1 C P I : Le jour où le monde 'libre' a laissé tomber Gaza.

4-2 Jacques Benillouche : Les terroristes juifs d'extrême-droite ont un sentiment d'impunité.

4-3 Akiva Al-Dar : "Obama finance le terrorisme juif".

4-4 Ashkenazi, Le Boss de l’Armée Israélienne, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité débarque en Clandestin en Normandie.

4-5 Myriam Abraham : L'Allemagne Complice D'Israël. 

 



06-12 au 30 -12 : Peuple Palestinien : 5 tués   -  3 blessés

                            Occupants            :  0 tué    -  1 blessé



Tiré à part :

Egypte: Construction de la barrière souterraine.

 19/12

L’Egypte s'est lancée dans la construction d'une barrière à sa frontière avec le territoire palestinien, soumis à un strict blocus israélien depuis juin 2007.

.La construction de la barrière souterraine n'a été révélée officiellement que jeudi par un journal gouvernemental égyptien. Il s'agit d'une barrière  avec des fondations souterraines en plus, a écrit al-Goumhourriya.
L'Egypte, qui protège sa souveraineté, a le droit de développer la barrière qui la sépare de Ghaza, a ajouté le journal.(…) Cette barrière pourrait atteindre 30 m de profondeur

Les Palestiniens ont tiré vendredi à la frontière de Rafah, entre la bande de Ghaza et l'Egypte, en direction des travaux de construction de la barrière souterraine, a indiqué une source égyptienne de sécurité.
Ces tirs ont touché des équipements utilisés pour la construction de l'édifice, a indiqué le responsable égyptien de la sécurité.
AFP

Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.

Nouvelle révélation sur le mur d'acier que les autorités égyptiennes sont en train de construire, avec la supervision directe des Américains et des Français: il sera accompagné de tuyaux servant à noyer les tunnels qui le transperceraient.
Selon le Centre palestinien d'information du Hamas, citant des sources sures, d'énormes machines de forage de 7à 8 mètres de longueur s'attellent actuellement à creuser le sol en spirale, dans le but d'installer des tuyaux d'eau en direction du côté palestinien de la frontière, à une profondeur de 20 à 30 mètres.
Selon les sources, les composantes de ce projet comprennent une canalisation principale large qui s'étend de la mer à l'ouest le long de dix kilomètres en direction de l'est. Cette canalisation à partir de laquelle s'étend une branche de tuyaux souterrains perforés dirigés vers le côté palestinien, servira à pomper l'eau de mer directement pour qu'elle soit déversée dans les petits tuyaux.
 Les tuyaux perforés sont destinés à noyer les tunnels et quiconque essaye d'en creuser de nouveaux par-dessous le mur d'acier. ils produiront également des fissures et des glissements de terrain affectant les travaux des tunnels le long de la frontière.  
Au delà du réseau de tuyaux se dresse le mur d'acier dont la profondeur est de 30 à 35 m, dont la fonction principale est de freiner la construction de tunnels. Il permettrait également la cohésion du sol du côté égyptien, tandis que les dommages environnementaux et des glissements de terrain seront perpétrés sur la partie palestinienne.
Selon l'Organisation arabe des droits de l'homme, qui siège à Londres, l'Égypte a déjà accompli 5,4 km de ce mur, qui devrait atteindre les dix kilomètres. Le projet comprend l'implantation de plaques d'acier dans le sol de 18 mètres de longueur et de 50 centimètres d'épaisseur. Le mur sera également équipé de capteurs pour avertir des tentatives de pénétrer dans le mur.
L'organisation a également dévoilé que la zone de Rafah est devenue un foyer de services de renseignements étrangers, qui supervisent la construction du mur.
Ajoutant que les Etats-Unis ont alloué cinquante millions de dollars pour acheter le matériel sophistiqué nécessaire pour surveiller la frontière entre Gaza et l'Égypte.
Le satellite-espion français «HELIOS 2 B» lancé la semaine dernière pourrait être également utilisé pour de surveiller la région.

Leila Mazboudi 

25/12

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=116945&language=fr



1 La lutte pour la libération dans les  territoires occupés

Résistance

La meilleure direction est celle qui renforce la résistance et la fournit un cadre politique.

Normalement il n'y a pas d'autorité sous l'occupation.

"La relation entre la politique et la résistance est une relation complémentaire plutôt qu'antagonisme ou d'empêchement ", a affirmé le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal.

Mechaal a déclaré  que la politique doit servir les intérêts de la résistance, et que la meilleure direction est celle qui renforce les valeurs de la résistance et  la préserve, la fournissant  une couverture et un cadre politique.

Lors de ses déclarations à la chaîne d'Al Jazeera, le mardi 1/12, Mechaal a insisté  sur la nécessité d'une autorité pour protéger la résistance, en disant que le  Hamas  a décidé de participer au pouvoir et aux élections législatives en 2006, après avoir vu des positions officielles contradictoires à la résistance.

 "Malgré le rejet par l'octroi de cette autorité au droit d'exister, car ils ont vu que nous voulons changer la position de l'autorité en ce qui concerne la résistance, mais nous avons réussi à rester un mouvement de résistance", a ajouté le leader du Hamas.

Finalement, Mechaal a souligné  que normalement il n'y a pas d'autorité sous  la domination de l'occupation.

02/12

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7GpfMaei65ffErDavsxpdMnFdFbO9JmzHvGS8HejMUdZO62k77ziYv6Xg%2b8E8LXv6Dp%2fZ23zgE52J0982Z9omX60OEToZTTHrgWmK94nbaJk%3d



Bande de Gaza - Au jour le jour

30 -11

1 tué et deux autres blessés lundi soir par une explosion dans le camp de réfugiés de Chati, près de Gaza, a annoncé un responsable du ministère de la Santé, le Dr Moaiya Hassanain.

AP

11-12

Un fermier gazaoui a été tué samedi dans un échange de tirs entre activistes palestiniens et armée israélienne, a-t-on appris de source médicale.

"Sami Abou Khoussa, 40 ans, est mort après avoir été touché par un obus près de la frontière, à l'est du camp (de réfugies) d'Al-Bureij", a déclaré à l'AFP le chef des services d'urgence de la bande de Gaza. La victime était un paysan, a expliqué sa famille.

http://fr.news.yahoo.com/

 26-12

Trois Palestiniens ont été tués samedi matin dans la bande de Gaza par des tirs de soldats israéliens, a-t-on indiqué de source médicale palestinienne.

Un Palestinien a été blessé par ces tirs.

Selon des sources palestiniennes, les victimes sont des ferrailleurs ramassant des bouts de métal près de la clôture séparant l'enclave palestinienne d'Israël.

AFP


Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 : Au jour le jour  

24-12

L'armée israélienne annonce que des tireurs palestiniens ont abattu jeudi un automobiliste israélien en Cisjordanie.

D'après les services de secours, le conducteur du véhicule, qui voyageait seul, a été touché à la tête.

Reuters 

26-12

Les FOI ont investi la vieille ville de Naplouse aux premières heures de la matinée d’aujourd’hui, samedi 26 novembre, pénétrant dans plusieurs maisons et abattant trois hommes, membres des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, la branche militaire du Fatah.

Selon certaines sources, deux de ces hommes ont « été tués de sang-froid » par les soldats dans leurs maisons, dans la vieille ville. Il s’agit de Raed Sukarji, 38 ans, et de Ghassan Abu Sharkh, dont le frère Nayif fut l’ancien responsable des Brigades d’Al-Aqsa à Naplouse et assassiné par l’armée israélienne il y a plusieurs années.

Le vice-gouverneur de Naplouse, Anan Al-Atira, a confirmé que Anan Subih, 33 ans, avait également été tué, indiquant que Subih était un ancien combattant des Brigades Al-Aqsa, amnistié par les Israéliens après avoir rendu ses armes, signé une prestation de serment de renoncement à la violence, qu’il avait été mis pendant des mois sous la protection de la police palestinienne, et qu’Israël avait approuvé l’accord.

Sukarji et Abu Sarkh ont été évacués à l’hôpital Rafidia avec, l’un et l’autre, plusieurs blessures par balles à la poitrine.

L’épouse de Sukarji a également été emmenée à l’hôpital ayant été blessée par des éclats aux jambes

Ma’an

26 décembre 2009 –

 traduction : Info-Palestine.net

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7861


24-12

L'armée israélienne annonce que des tireurs palestiniens ont abattu jeudi un automobiliste israélien en Cisjordanie.

D'après les services de secours, le conducteur du véhicule, qui voyageait seul, a été touché à la tête.

Des témoins palestiniens ont raconté avoir entendu des coups de feu dans le secteur incriminé.

Reuters



2 La Palestine en chiffre (Depuis le début de l'Intifada le 25 septembre 2000)


Civils & résistants tués                                                                            :  7.037

Palestiniens blessés                                                                               :  54.701

Internationaux blessés                                                                             : 192 (chiffre tout a fait minimal)

(balles réelles ou caoutchoutées, gaz lacrymogène, autres moyens)

Arrêtés     :                                                                                            :  47.733

En prison :                                                                                             : 11.800

Pacifistes en prison ou arrêtés                                                                  : 108

Autres actes           

Journalistes tués                                                                                      : 9

Journalistes blessés                                                                                :  ? + 32

Nombre de maisons palestiniennes détruites ou partiellement démolies       :  66.275

 

2-2 Occupants:

Israéliens  tués                                                                                        : 1.202

                                                                                                                ( 359 militaires/policiers)

Israéliens blessés                                                                                     : 6611


Les chiffres indiqués sont  vérifiés par le recoupement des chiffres des pertes communiqués par la résistance & les médias occidentaux & XINHUANET (Chine)  



2 Médias/Vidéos 

2-1 La situation au Moyen Orient une année après la terrible agression israélienne contre le peuple palestinien.

Pour la première fois, samedi 12 décembre, un dirigeant du Hezbollah, par ailleurs député au parlement libanais, notre frère Ali Fayad, a pu s’exprimer publiquement en France à l’occasion d’une conférence, organisée par le MIR (Mouvement des Indigènes de la république)

sur la situation au Moyen Orient une année après la terrible agression israélienne contre le peuple palestinien. L’événement est d’autant plus important que cette conférence s’est déroulée dans l’enceinte d’un des lieux les plus prestigieux de la culture française, la Sorbonne, à quelques mètres du Panthéon où reposent pour l’éternité des personnalités comme Jean Moulin, qui, à l’instar des martyrs du Hezbollah, ont résisté contre l’oppression et pour la liberté.

Ont pris également la parole Alima Boumedienne, sénatrice (Vert), Nadine Rosa Rosso, initiatrice de l’appel pour le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes, Richard Labévière, rédacteur en chef de la revue "Défense", Walid Charara, politologue libanais, Houria Bouteldja, porte parole du MIR, ainsi que Youssef Boussoumah du MIR également.

IndigènesTV, la télé du MIR

le 13 décembre
vidéos

1http://www.dailymotion.com/video/xbhy9w_conference-gaza-du-mir-avec-le-hezb_news

2http://www.dailymotion.com/video/xbi46h_conference-gaza-du-mir-avec-le-hezb_news


2-2 Le lobby qui n'existe pas n'existe pas non plus en Australie.

Le lobby sioniste n'existe pas. Non, c'est seulement un fantasme d'antisémites. Mais il est cependant étrange de constater la force de ce quelque chose qui n'existe pas. En Australie, par exemple, cette chose qui n'existe pas soit se réjouit, soit s'inquiète (c'est plus rare) des prises de positions des responsables politiques.

Et ce truc qui n'existe pas nous dit lui-même que tout en n'existant pas, il a le pouvoir de faire exister, ou pas, quelqu'un en tant que premier ministre de l'Australie.

Illustration par la traduction partielle d'un article paru dans le Jewish Community Online du 10 décembre 2009 et intitulé:

L'Australie renouvelle son histoire d'amour avec Israël 

Notez que l'article montre que les membres du lobby en question ne se font aucune illusion sur les sentiments réels de leurs clients et que les postures adoptées par ces derniers dépendent plus de leur volonté de réaliser une ambition personnelle que de convictions réelles, tout au moins s'agissant des problèmes du Moyen Orient. D'où un mépris assez perceptible dans la bouche d'un dirigeant du lobby qui n'existe pas.

12/12/2009

VISIONNER VIDEO EN CLIQUANT ICI http://www.dailymotion.com/video/xbdd73_rosarosso_news

http://mounadil.blogspot.com/


2-3 Al Quds Jerusalem : nettoyage ethnique.

Al Quds Jerusalem : Nettoyage ethnique et négation de l’identité palestinienne.

Al Quds, Jérusalem est la cible principale du nettoyage ethnique : familles palestiniennes expulsées, démolition de maisons, encerclement des quartiers arabes par les colonies juives, construction du tramway de l’Apartheid, excavations sous la mosquée Al Aqsa...

Video : 10 min. réalisée dans le cadre de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions)
Production : Mireille Court et Chris Den Hond. Filmé en avril 2009.

VIDEOs

http://www.youtube.com/watch?v=0ahuKoSO_-4&feature=player_embedded#

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4335


2-4 Paul-Éric Blanrue : les réseaux pro-israéliens.

Vidéo : http://www.alterinfo.net/Paul-Eric-Blanrue-les-reseaux-pro-israeliens_a39704.html


2-5 Gaza une prison a ciel ouvert.

http://www.dailymotion.com/video/xbju4l_091213thalassa-gaza-une-prison-a-ci_news


2-6un clip...  à regarder et à méditer.
http://www.youtube.com/watch?v=ADeTDWoD-pg&feature=email


2-7 Leila Mazboudi : Washington en guerre contre la liberté des satellitaires arabes.
Il fallait s'y attendre.

Le pays qui se targue de défendre les principes de la liberté dans toutes ses expressions ne supporte plus la critique.

Dernièrement, ce sont les chaînes satellitaires arabes qui condamnent sa politique et ses pratiques dans la région qui l'agacent particulièrement.
Selon le quotidien égyptien " al-Misriyyoune" ( les Égyptiens), l'Oncle Sam a sommé les autorités égyptiennes de suspendre un certain nombre d'entre elles, diffusant sur son satellite Nile Sat. Faute de quoi, il réduira le montant de l'aide financière  qu'il lui accorde annuellement.
Selon le journal, l'administration américaine a informé le gouvernement égyptien  officieusement de ces menaces, avant de dépêcher la décision adoptée par 395 membres (contre 3)  de
la Chambre des représentants à cet égard, à la Maison Blanche pour obtenir le consentement du président américain Barack Obama.
10 chaînes télévisées sont particulièrement visées: toutes liées à la résistance: libanaise et palestinienne, à l'instar d'AlManar et d'AlAqsa en plus de celles liées à la résistance irakienne.
Washington a même exigé du Caire de lui révéler des informations sur ces chaînes, dont entre autre leur source de financement, leur direction et leurs sites de transmissions en Égypte et ailleurs.
Voulant s'enquérir sur cette information, le journal égyptien a contacté le ministère égyptien de l'information, sans obtenir ni confirmation, ni démenti.
À noter que les autorités égyptiennes ont déjà suspendu un certain nombre de chaînes, dont "Zora", également sur demande des Américains.
17 décembre 2009 

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Leila_Mazboudi.161209.htm

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/?start=30


2-8 Clip vidéo : Rapper contre la misère de l’après-guerre.

MC Tamarrod est le premier et le seul rappeur du camp de Nahr al-Bared au Liban. Depuis la destruction du camp pendant la guerre de 2007, MC Tamarrod fait partie des 30.000 palestiniens déplacés. Près de 20.000 réfugiés sont revenus à la lisière du camp détruit, attendant sa reconstruction et souffrant du siège du camp par l’armée libanaise.
Le déplacement, l’hébergement provisoire, les checkpoints, l’humiliation, la discrimination... Tels sont les thèmes sur lesquels MC Tamarrod rappe avec colère. Inspiré par les groupes hip-hop Katibe 5 et I-Voice, du camp de réfugiés de Bourj al-Barajneh, à Beyrouth, et de groupes de rap de Palestine comme Ramallah Underground ou DAM, il a décidé de prendre le micro pour faire connaître au monde d’au-delà des checkpoints la situation
à Nahr al-Bared.
Notre clip de 5 minutes présente la dernière chanson de MC Tamarrod et un court entretien avec le rappeur.
'a-films' documente les développements de l’après-guerre à Nahr al-Bared depuis deux ans et demi. Nous avons publié des reportages et produit une douzaine de courts métrages visibles sur notre site en ligne.
Amicalement,
a-films

VIDEO ICI / http://www.youtube.com/watch?v=61macFunihU&feature=pl...

Source : a-films

a-films@riseup.net

25-12-2009

Traduction : MR pour ISM

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13168&type=temoignage&lesujet=Réfugiés


n° 502- Journal de la Lutte pour la libération de la Palestine - du 06-12 au 30-12- Suite - Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.

n° 502-  Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine - du 06-12 au 30-12- Suite  - Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine

n° 502  06-12 au 30-12 

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

3 Les brèves

3-1 Joanas Feller : «Quiconque menace Israël, nous menace".

3-2 Mahmoud Abbas : Le processus de paix au Moyen-Orient, un Etat indépendant palestinien, et le dossier des réfugiés palestiniens.

3-3 Quand l’Égypte sous-traite pour Israël…Des barrières métalliques souterraines à la frontière de Ghaza...

3-4 Maariv : Pourquoi "Israël" ne peut pas anéantir le Hezbollah et le Hamas?  

3-5 Deux exercices militaires pour la première moitié de l'an prochain.

3-6 Exercices militaires israéliens: simulation de guerre ou de force ?

3-7 Attaques de plus en plus fréquentes des colons sur les villages autour de Naplouse, suivies d’invasions de l’armée, avec utilisation de balles réelles.

3-8 Gaza devient la plus grande prison à ciel ouvert, dit Rouina Yvon membre du parlement suédois.

3-9 Des chercheurs italiens mettent à jour des résidus toxiques dans le sol de Gaza après la guerre.

3-10 Un député de la Knesset reprend la thèse de trafic d'organes par "Israël". 

3-11 B'Tselem : l'occupation jette ses eaux usées dans les oueds de la Cisjordanie.

3-12 Un Apprenti Espion du Mossad Pris Entrain De Planter Une Bombe.

3-13 Des appareils d’écoute israéliens à Genève dans les salles de l’ONU.

3-14 Londres veut distinguer produits palestiniens et ceux issus des colonies. 

3-15  980 prisonniers palestiniens contre la libération de Shalit.



3 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

3-1 Joanas Feller : «Quiconque menace Israël, nous menace".

Israël, qui a été condamné récemment par le Conseil des droits de l'homme de l’ONU en raison de ses crimes de guerre (1), demande à l'Allemagne de lui construire deux nouveaux navires de guerre - et cela gratuitement. (2)
Joanas Feller pour Campo Anti-Imperialista

Après que la chancelière allemande Angela Merkel a fait valoir devant le Congrès américain que «quiconque menace Israël, nous menace" (3), il semble qu’Israël va obtenir ce qu'il veut. Notons que cela ne sera pas quelque chose de nouveau: au début du millénaire, l'Allemagne a financé trois sous-marins pour un montant de 560 millions d'Euros. En 2012, il y aura deux sous-marins supplémentaires ; cette fois les contribuables allemands devront débourser 333 millions d'euros. (4)

Si le gouvernement allemand livre des armes à Israël, ce dernier sera donc directement responsable de prendre part à la terreur sioniste contre les Palestiniens, les Libanais et peut-être prochainement contre les Syriens et les Iraniens... Alors que la Chancellerie allemande parle de paix et de droits de l'homme, elle va soutenir un criminel de guerre qui utilise la violence disproportionnée, qui fait usage d’armes illégales, qui se sert abusivement de civils comme de boucliers humains, qui largue des bombes sur des bâtiments de l’ONU, qui est responsable de la catastrophe humanitaire à Gaza et qui menace le Liban de mener la prochaine guerre contre lui. Israël a réussi à compromettre chaque proposition de paix, tandis qu’il a intensifié l’implantation de colonies illégales et nous avons  entendu ses politiciens extrémistes parler «d'éradiquer les Palestiniens" (5) et nier leur droit au retour.

Si le gouvernement allemand est sur le point de  gaspiller des millions pour Israël, il est également à blâmer envers ses propres citoyens qu’ils devraient prendre en considération plutôt que les criminels de guerre racistes. Peu importe, si l’on parle de pauvreté enfantine, du chômage de longue durée, d’éducation et de nombreux autres sujets encore- il y a de nombreuses façons d'utiliser cette énorme somme d’argent d'une manière appropriée.

Mais peut-être faut-il envisager ce scandale comme une perspective. Si le gouvernement allemand finance réellement les nouveaux navires de guerre, de nombreuses personnes se demanderont pourquoi la machine à tuer israélienne est plus importante que tous les citoyens qui souffrent de la pauvreté. Et peut-être alors serons-nous témoins d’une solidarité croissante avec la lutte conduite par les peuples du sud. On peut penser que la campagne de boycott international à l’encontre d’Israël a marqué le début de ces temps nouveaux: un mois seulement après le massacre sioniste de Gaza de nouvelles agences ont rapporté que les exportations de marchandises israéliennes ont diminué de 21%. (6)

Un vaste mouvement a besoin de rendre public ce scandale, empêchant ainsi l'accord envisagé de devenir réalité. C'est la meilleure chose que l’on doit tenter de faire et cela que l'on se déclare militant de la paix, musulman, socialiste, démocrate, militant des droits de l’homme  ou antisioniste. Comme l’a dit récemment le  Dr Mads Gilbert, un médecin norvégien, qui était entré dans la bande de Gaza pendant la guerre israélienne:

"Nous devons être patients ... L'Histoire nous a appris que de nombreux empires qui ont duré des siècles, ont finalement disparu... Nous devons être optimistes parce que si nous laissons tomber, cela signifie que nous avons trahi le peuple palestinien." (7) Traduction CCY

1)       http://news.bbc.co.uk/2/hi/8310754.stm
(2) http://www.thelocal.de/money/20091023-22775.html
(3) http://talkradionews.com/2009/11/chancellor-merkel-addresses-joint-session-of-congress-warns-against-nuclear-armed-iran
(4) http://wrmea.com/archives/December_2003/0312012.html
(5) http://palestinemonitor.org/spip/spip.php?article785
(6) http://angryarab.net/2009/03/30/boycott-works/
(7) http://www.uruknet.info/?new=60108  

Joanas Feller

 25 Novembre

http://www.antiimperialista.org/content/view/6358/50/

http://www.alterinfo.net/Une-manifestation-est-prevue-a-Berlin-le-30-novembre-2009-pour-denoncer-la-collaboration-germano-sioniste_a39672.html


3-2 Mahmoud Abbas : Le processus de paix au Moyen-Orient, un Etat indépendant palestinien, et le dossier des réfugiés palestiniens,

Le processus de paix au Moyen-Orient, un Etat indépendant palestinien, et, surtout, le dossier des réfugiés palestiniens, dans les camps libanais, ont été, mercredi, les thèmes phares des entretiens du Président de l'Autorité autonome, Mahmoud Abbas, à Beyrouth.

Mahmoud Abbas a tenu à souligner, que "le statut des réfugiés palestiniens demeurera inchangé, tant que nous n'arriverons pas à une solution globale et finale avec Israël", pour reprendre ses propres propos.

Les réfugiés palestiniens, forcés, à coup de baïonnettes, à quitter, il y a, maintenant, six décennies, leur pays ancestral, sont dispersés aux quatre coins du monde, notamment, dans les pays voisins de la terre de Palestine, comme le Liban, qui héberge 400.000 réfugiés, dans 14 camps dispersés dans la banlieue de Beyrouth. C'est dans ce contexte que Mahmoud Abbas a évoqué, dans ses entretiens avec Michel Sleimane, le statut des réfugiés palestiniens.

"Les réfugiés sont des hôtes temporaires du Liban. Certes, le provisoire a trop duré, car cela fait 60 ans qu'ils sont là.", a-t-il déploré, en rappelant que la question du retour est en relation avec le blocage du processus de paix au Moyen-Orient, qui est dû à six points majeurs qui sont toujours en suspens, à savoir, la question de Qods, les colonies, les frontières, les réfugiés, l'eau et la sécurité.

Parler du blocage du processus des négociations de paix mériterait bien un instant de réflexion, surtout, de la part d'un Mahmoud Abbas qui s'est surpassé dans son habilité à faire des concessions à la partie israélienne, montrant, clairement, que 18 ans de négociations n'ont débouché sur rien et comment le président de l'Autorité autonome, en fin de carrière, est, enfin, conscient de la réalité de l'esprit belliciste et expansionniste du régime israélien, lorsqu'il reconnaît devant la presse: "Nous pensons qu'il n'y a pas d'autre solution à la paix que la paix elle-même, et nous poursuivrons notre combat politique pour la paix"

. http://french.irib

09/12/2009

http://www.alterinfo.net/notes/?start=30


3-3 Quand l’Égypte sous-traite pour Israël…Des barrières métalliques souterraines à la frontière de Ghaza...
Des engins de construction égyptiens étaient à l’œuvre hier à la frontière entre l’Égypte et Ghaza, ont indiqué des témoins, tandis qu’un quotidien israélien faisait état de la construction d’une barrière métallique souterraine pour prévenir la contrebande.
D’après Haaretz, qui cite des sources égyptiennes, cette barrière en  acier de
10 km de long, qui ira jusqu’à 30 mètres sous terre, a commencé à être construite dans la zone traversée par des tunnels reliant le territoire palestinien à l’Egypte.

Selon le journal, elle « sera impossible à découper ou à faire fondre ». Cette information n’a pas pu être confirmée de source officielle égyptienne.

Toutefois, des témoins dans la ville frontalière égyptienne de Rafah ont indiqué à l’AFP que des ouvriers creusaient le long de la frontière et plaçaient des tuyaux de 20 mètres de long tous les cinq mètres environ.
Souleimane al-Bair, un responsable local de Rafah, a affirmé que les habitants affectés par les travaux avaient reçu des compensations où allaient en recevoir, sans pouvoir dire quel était le but de ces travaux. Des responsables de la sécurité ont seulement confirmé que des travaux étaient en cours à la frontière. De nombreux tunnels traversent la frontière entre l’Egypte et la bande de Ghaza pour faire passer diverses marchandises, armes et carburant.

10/12

http://www.elwatan.com/Des-barrieres-metalliques
Par R. I.


3-4 Maariv : Pourquoi "Israël" ne peut pas anéantir le Hezbollah et le Hamas?  

Selon le quotidien israélien Maariv, « il s’avère trop difficile pour ne pas dire impossible d’anéantir le Hezbollah et le Hamas qui pèsent de tout leur poids parmi leur nation » !    

Maariv vient d’étudier dans un reportage les problèmes du régime sioniste face aux combattants du Hezbollah au Liban et du Hamas en Palestine.
  « Pendant deux ans et demi, Israël a mené deux attaques contre le Hezbollah et le Hamas, mais le vrai est que comme Israël prétend combattre contre les organisations terroristes, cela laisse croire qu’Israël doit être le gagnant du combat », selon l’auteur. 
« Lors des ces deux guerres, l’armée israélienne s’était vu confrontée à deux réseaux militaires qui ont réussi de stabiliser leur place grâce de leurs opérations militaires sporadiques.

Ces derniers procédaient à des opérations « attaque et fuite, alors qu’ils sont arrivés de créer des forces classiques. », selon le journal, en ajoutant que ces forces classiques utilisent les techniques des guerres de guérilla.
Concernant le mouvement de résistance palestinien Hamas, Maariv souligne que «  lors de l’opération Plomb durci, on s’aperçoit une situation similaire. Le Hamas s’est efforcé au cours des 7 dernières années de renforcer ses capacités militaires  et de prendre d’assaut les colonies du peuplement, au sud d’Israël. En pratique, il a emboîté le pas au Hezbollah ».

04/12

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/?start=10


3-5 Deux exercices militaires pour la première moitié de l'an prochain.

Ayant effectué des manœuvres à longueur de l'année écoulée, l'entité sioniste se prépare à en effectuer de nouvelles l'année prochaine.
Selon le site en ligne Arabs 48, le premier exercice prévu le mois de Mars prochain, aura pour mission principale de prévenir les chutes de roquettes d'une portée de
80 Km, et que le Hamas aurait acquis dernièrement, selon des allégations israéliennes.
Ces exercices seront effectués dans la région du Gush Dan, située au centre des territoires palestiniens de 1948, et non au nord.  Y participeront les forces du Commandement du front intérieur, l'Autorité de l'urgence nationale ainsi que les autorités locales et la police. 
N'excluant pas d'éventuelle offensive contre la bande de Gada, des sources militaires israéliennes ont prétendu que les factions de résistance palestiniennes ne cessent de renforcer leur arsenal

militaire, et ont déjà stockés des milliers de roquettes. Elles citent entre autre le missile Fajr dont la portée est de 60 Km, et n'écartent pas d'autres projectiles de 80 Km de portée.  
Dans le contexte même, un autre exercice militaire est aussi prévu le mois de mai prochain. Il devra simuler des scénarios de tirs de roquettes sur la totalité du territoire, lancées à partir de
la Syrie et le Liban et la bande de Gaza en même temps.

25/12

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=116948&language=fr


3-6 Exercices militaires israéliens: simulation de guerre ou de force ?

La septième légion de l'armée de l'occupation israélienne a effectué pendant cinq jours une nouvelle manœuvre militaire dans le Golan syrien occupé, qui simule une guerre contre la Syrie ou le Liban. C'est la première fois de son histoire que l'armée sioniste procède à ce genre de manœuvres en automne, à laquelle ont pris part plus de 400 véhicules militaires blindés.
Pour les médias israéliens, il s'agit d'un bond en avant au  niveau des manœuvres. "Le fait de faire ces exercices en automne motive les soldats à combattre dans des climats divers".
 Le commandant de la septième légion le colonel Jacob Bengo a considéré que cette procédure perfectionne les compétences des soldats pour qu'ils puissent s'adapter à suivre les ordres de leurs commandants dans des zones de combats défavorables.
Pour sa part, le vice-commandant de cette légion a indiqué que "c'est la cinquième manœuvre depuis la deuxième guerre au Liban, ce qui signifie que nous nous entrainons beaucoup", selon lui.
"Cette manœuvre survient dans le cadre des signes envoyés à
la Syrie, surtout après les dernières déclarations du président syrien Bachar elAssad sur son attachement au choix de la résistance", a pour sa part analysé la chaine de télévision israélienne.  
  Le spécialiste dans les affaires militaires Amir Shalom est allé dans le même sens. Selon lui, le choix de faire des exercices intensifs dans le plateau du Golan tout au long des trois dernières années n'est pas du hasard.
"De plus la question de maintenir les performances des soldats, il y a le facteur de dissuasion contre
la Syrie, notamment après le discours du président syrien qui a insisté sur le fait que "la paix et l'occupation sont deux adversaires qui ne peuvent pas coexister", et que "le Golan occupé retournera en entier à la patrie, tout comme les territoires occupés jusqu'au 4 juin 1967, c'est une question insoumise à la négociation et à la concession".
Par ailleurs, réagissant aux propos du président syrien rapportés par la revue du peuple sur la disponibilité de l'armée syrienne de se sacrifier pour défendre la souveraineté et l'indépendance de sa patrie, le commandant de la septième légion israélienne a affirmé:" Par ces entrainements, nous voulons montrer à ceux qui nous observent que nous possédons une force militaire, et que nous avons une grande responsabilité de préserver cette force dissuasive".              
Toutefois, l'expert stratégique israélien Hanan Shay a appelé à changer la théorie combative de l'armée israélienne, en entrainant l'armée à affronter des guérillas dotées d'un grand nombre de missiles, au lieu de simuler une guerre avec une armée régulière. "Il faut commencer par une guerre aérienne intensive et méthodique pour anéantir le danger des missiles avant de procéder à une invasion terrestre", selon sa propre analyse.               

http://www.almanar.com.lb

04/12

http://www.alterinfo.net/notes/?start=10


3-7 Attaques de plus en plus fréquentes des colons sur les villages autour de Naplouse, suivies d’invasions de l’armée, avec utilisation de balles réelles.

Les attaques des colons ont encore augmenté cette semaine dans la région de Naplouse, tandis que les occupants israéliens vivant dans la colonie d’Yitzhar ciblent les villages de Burin et Asira al-Qabliya. Les forces israéliennes d’occupation aident et encouragent les colons, terrorisant les villages par l’utilisation de balles réelles, de grenades assourdissantes et lacrymogènes contre les habitants palestiniens.

Les maisons d’Ahmad Jamal et Ahmad Mohammad Saleh, à Asira al-Qabliya, sont situées à une courte distance de l’avant-poste Shalhevit Yam, dans la colonie illégale d’Yitzhar, dont l’idéologie violente de ses habitants est notoire.
A 8h30 le vendredi 4 décembre, environ 50 colons ont attaqué le village du côté est, encerclant les maisons des familles Jamal et Saleh et jetant des pierres. Dix jeeps israéliennes sont arrivées peu après, et ont attaqué le village déjà assiégé par les « voisins » violents.
Les jeeps sont entrées à Asira al-Qabliya en tirant des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des balles réelles.
L’attaque a duré 2 heures avant que la dernière jeep quitte le village.
Les villageois pensent que l’attaque peut avoir été « provoquée » par la présence de fermiers, dans leurs champs proches de la colonie. Un problème grave et récurrent pour ceux qui ont la malchance d’avoir leurs terres près d’Yitzhar, le simple fait d’aller travailler sa terre devenant un acte de bravoure et un risque potentiel pour le village tout entier.
Les familles Jamal et Saleh vivent constamment dans la crainte car leurs maisons sont situées à la lisière du village, et près de la dernière extension d’Yitzhar. Depuis que la construction de l’avant-poste Shalevit Yam a débuté en 2001, les maisons des familles palestiniennes ont été attaquées un nombre incalculable de fois, les colons armés de fusils et de pierres venant vandaliser leurs maisons, briser les fenêtres et tagger des étoiles de David sur les façades.
C’est la même histoire dans le village voisin de Burin. La maison de la famille Abu Ayman est située, seule, sur la colline qui monte à Yitzhar, et est attaquée presque tous les jours ces dernières semaines. Les colons attaquent la plupart du temps en masse, jetant des pierres et terrorisant la famille, qui comprend 10 enfants, dont un bébé.
Le « côté » Yitzhar de la vallée, dont les terres appartiennent à Burin, a vu plus de 200 oliviers coupés par les colons au cours des deux derniers mois, ce qui porte gravement tort à l’économie des fermiers de Burin.
Le « phénomène » des colons établissant leurs propres lois est devenu la normalité, et les populations des villages palestiniens s’arment de courage dans l’attente de nouveaux accès de violence de la part des colons, en réponse à la dernière « concession » du gouvernement israélien aux Palestiniens – un gel partiel de la colonisation pendant 10 mois.
En dépit des démarches déjà entreprises par le gouvernement pour l’adapter (en fait pour l’annuler), la décision de gel a scandalisé les communautés de colons dans toute
la Cisjordanie, qui se sont livrés des manifestations publiques et à des attaques violentes, contre les Palestiniens comme sur les inspecteurs israéliens qui tentaient de contrôler l’arrêt des constructions.

ISM

7 Décembre

http://www.alterinfo.net/Attaques-de-plus-en-plus-frequentes-des-colons-sur-les-villages-autour-de-Naplouse,-suivies-d-invasions-de-l-armee,-avec_a40092.html


3-8 Gaza devient la plus grande prison à ciel ouvert, dit Rouina Yvon membre du parlement suédois.

Rouina Yvon, vice-président de la mairie de Stockholm et membre du parlement suédois, membre du parti vert, a critiqué le ministère de l’immigration pour sa décision de chasser les Palestiniens vers la bande de Gaza.

Dans un article de presse publié jeudi dernier, le 26 novembre, il parle d’une famille palestinienne au centre-est de la Suède, un père, une mère et deux enfants, Abdolqader, 9 ans, et Yahya, 7 ans.

Cette famille est menacée d’expulsion vers la bande de Gaza. Elle en a la peur au ventre depuis deux ans.

 « Gaza souffre d’une catastrophe humaine réelle et inimaginable. C’est une région enfermée, occupée et densément peuplée. 1,5 millions d’individus y vivent, dont 80% d’entre eux sont en dessous du seuil de la pauvreté. Ils ne vivent que par les aides qui viennent de l’étranger, au moment où le blocus continue depuis 2007. Le blocus touche tous les domaines de la vie courante », dit Yvon. L’occupation et le blocus israéliens continuent. Puis la guerre de l’hiver dernier a détruit l’infrastructure économique. Une catastrophe environnementale attend la Bande. Puis la reconstruction tarde à venir, surtout dans les domaines privés, les écoles, la santé. La catastrophe humaine ne cesse de s’aggraver.

Bien que le gouvernement suédois sache la situation en dégradation continuelle de la bande de Gaza, il décide d’y renvoyer ces femmes et enfants.

Les enfants de la bande de Gaza souffrent toujours de l’occupation israélienne, de ses bombes et de ses menaces perpétuels. Les frontières étant fermées, ils ne savent où aller.

Yvon termine son article en disant : « Gaza est la plus grande prison à ciel ouvert. C’est inadmissible, c’est inhumain ».

1 Décembre

 http://www.palestine-info.cc
http://www.alterinfo.net/Gaza-devient-la-plus-grande-prison-a-ciel-ouvert,-dit-un-membre-du-parlement-suedois_a39903.html


3-9 Des chercheurs italiens mettent à jour des résidus toxiques dans le sol de Gaza après la guerre.

Le sol de la bande de Gaza contient des substances toxiques et cancérigènes en raison des armes utilisées par Israël lors de son offensive majeure dans ce territoire il y a plus d'un an, ont révélé jeudi des experts italiens.
Les armes utilisées par Israël lors de son opération du 27 décembre au 18 janvier ont laissé des résidus imperceptibles à l'oeil nu et aux équipements disponibles dans les hôpitaux de Gaza, et il est difficile de les identifier, a déclaré le professeur Paola Manduca, généticienne de l'université de Rome.
Mme Manduca a tenu ces propos lors d'un séminaire par vidéoconférence à Gaza.
Les chercheurs sont parvenus à ces conclusions en coordination avec d'autres organisations telles que l'Organisation mondiale de
la Santé (OMS), a-t-elle précisé.
Un autre chercheur italien a indiqué que des éléments toxiques avaient été mis à jour, tels que le molybdène et le tungstène qui peuvent entraîner le cancer et affecter la fertilité.
Les scientifiques italiens ont demandé de faire subir des examens médicaux aux habitants des régions frappées par la guerre dans la bande de Gaza.
Environ 1300 Palestiniens ont été tués au cours de cette offensive à grande échelle au cours de laquelle Israël aurait selon des informations utilisé des bombes au phosphore dans des zones habitées.
Bassem Naïm, ministre de
la Santé du gouvernement destitué du Hamas à Gaza, a déclaré que les scientifiques italiens étaient courageux "pour avoir annoncé leurs découvertes, contrairement à de nombreux autres experts qui ont visité Gaza mais n'ont pas osé annoncer leurs conclusions".
Xinhua

 http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=41263#ixzz0a87yluWb

http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=41263


3-10 Un député de la Knesset reprend la thèse de trafic d'organes par "Israël". 
 Ahmed Tibi, un député arabe de la Knesset  a accusé Israël d’avoir mutilé et détruit des corps de Palestiniens pour le trafic de leurs organes. 
Il  a déclaré qu'un grand centre médical israélien a prélevé dans les années 90, des parties de peau, d'os, de valvules de cœur et de symétries des yeux des martyrs palestiniens sans en informer leurs familles.  
Dans le même temps, la 2ème chaîne de télévision israélienne a annoncé dans un reportage que l'officier israélien, Ariel Dad, était lui  aussi impliqué dans ce projet.
Il y a quelques mois, un journaliste suédois a levé le voile sur cette sordide affaire dans le journal Aftonbladet, un scandale qui a entraîné à la détérioration des relations entre la Suède et l’entité sioniste.
Le leader de la liste arabe unifiée dans les territoires occupés a confié à la chaîne Al-Alam qu'il y avait des documents qui prouvaient les rumeurs circulant autour du trafic d'organes des martyrs palestiniens par les militaires sionistes.

20/12  
 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=11...


3-11 B'Tselem : l'occupation jette ses eaux usées dans les oueds de la Cisjordanie.

Des travaux se poursuivent à Naplouse

L'organisation israélienne qui s'occupe des droits de l'homme  B'Tselem a affirmé que le taux annuel des eaux usées de l'occupation israélienne et ses entreprises atteint 35 millions de mètres cubes dont 38% de ce taux dans les territoires palestiniens occupés, en indiquant qu'elle les verse dans les oueds de la Cisjordanie.

B'Tselem a montré dans un communiqué, le mercredi 16/12, que 80 des 112 colonies ont produit annuellement, 17.5 millions de mètres cubes des eaux usées, jusqu'à 2007.

D'une autre part, des sources palestiniennes ont souligné que des travaux coloniaux se poursuivent dans la colonie d'Arossi, près de la colonie de Barakha, au sud de la ville de Naplouse.

"Des activités coloniales et creusements de routes sont continuels sous la protection de l'armée sioniste, dans la région d'une montagne, près du village de Bourrine", ont confirmé ces sources.

17-12

http://www.palestine-info.cc


3-12 Un Apprenti Espion du Mossad Pris Entrain De Planter Une Bombe.

Un apprenti espion des services secrets /assassinats ciblés/opérations sous faux pavillon du Mossad a été pris en flagrant délit de plantage de bombe sous une voiture à Tel Aviv

Gaza 2003 attentat à la bombe 3 agents de la CIA tués la Resistance palestinienne accusée a nié toute responsabilité

Un apprenti espion des services secrets israéliens du Mossad a été arrêté lundi par la police de Tel Aviv alors qu’il participait à une opération d’entraînement selon ce qu’ont rapporté les médias israéliens.
Le jeune apprenti espion a été repéré par une passante alors qu’il plantait une fausse bombe sous un véhicule dans la ville.
Selon Ynetnews, le quotidien en ligne à grand tirage israélien, le témoin, Niva Ben Harush, leur a dit que 15 mn après avoir signalé l’espion novice à la police le port de Tel Aviv a été bouclé et les gens évacués.

Ce dernier a seulement pu convaincre la police qu’il était un espion après avoir été placé en garde à vue et interrogé par un officier. Des commentateurs de la chaîne israélienne TV10 ont fait tout haut la même remarque que de nombreux israéliens ont fait tout bas: « espérons que les agents du Mossad sont plus discrets et efficaces à l’étranger ».
Les autorités israéliennes ont refusé de commenter l’incident bien que les médias israéliens aient tous exprimé leur vive surprise.
Le Mossad ne prévient pas la police locale lorsqu’il organise des séances d’entraînement « live » en pleine rue.
Le Liban a été secoué par de nombreux attentats à la voiture piégée ou minée, notamment celui de l’ex premier ministre Rafik Hariri pour lequel la Syrie a été accusée sans preuve.
Ces derniers mois, les services de sécurité intérieure libanais aidés de l’armée et du Hezbollah, ont démantelé plusieurs réseaux d’espions travaillant pour le Mossad. 150 personnes ont été arrêtées et certaines déjà jugées dont cet ancien général libanais à la retraite et sa femme, tous deux récemment condamnés à mort par la justice libanaise pour avoir travaillé pour le Mossad.
Le Mossad a depuis longtemps été accusé d’avoir organisé ces assassinats à la voiture piégée au Liban pour déstabiliser le pays et inciter à la guerre civile. Il est également accusé de faire de même dans certains autres pays dont l’Irak, avec toujours le même but, déstabiliser et provoquer des conflits interethniques et ou interconfessionnels.
Cet incident est une preuve de plus que dans ces assassinats à la voiture piègée le bras long du Mossad à l’étranger est impliqué, mais aussi dans ceux attribués à la résistance palestinienne en territoire israélien et palestiniens occupés, qui pourraient bien avoir été l’œuvre d’agents du Mossad.
Le cloisonnement hermétique entre services secrets et police locale israélienne, comme l’a révélé cette histoire, ne fait que renforcer la chape de plomb tombant sur la véritable identité des auteurs d’attentats, et ce d’autant plus que côté palestinien le cloisonnement entre les cellules opérationnelles des différents groupes de la résistance rend aussi difficile l’identification des responsables. Lors de certains attentats commis en Israël ou à Gaza comme celui qui a coûté la vie à 3 agents de
la CIA en 2003 et qui portait la signature du Mossad/service secret de l'armée israélienne, la résistance palestinienne a nié sa responsabilité.
Le Mossad, qu’on sait avoir été à l’origine de certains attentats à la bombe commis en Irak contre la communauté juive irakienne, ses institutions, et synagogues, pour provoquer un vent de panique et faire émigrer les Juifs irakiens en Palestine, est un habitué de ce genre d’opération.

Son apprenti espion pris la main dans le sac ne fait que renforcer cette certitude.

26 Novembre

Myriam Abraham

http://www.planetenonviolence.org/Un-Apprenti-Espion-du-Mossad-Pris-Entrain-De-Planter-Une-Bombe_a2062.html


3-13 Des appareils d’écoute israéliens à Genève dans les salles de l’ONU.

Un journal suisse a levé le voile sur la découverte d’un grand nombre d’appareils d’écoute bien développés, dans les salles du siège de l’ONU, dit le site "Arabes 48". Les responsables de l’organisation mondiale accusent "Israël" d’être derrière cette affaire.

Le journal a souligné que pendant l’entretien du réseau d’électricité, il y a trois ans, deux appareils d’écoute ont été trouvés dans le siège de l’ONU de Genève. Dans ces deux salles, des réunions concernant le désarmement se sont tenues, ainsi que des réunions secrètes pour préparer la guerre contre l’Irak, en 2003. Ainsi que des rencontres d’enquête dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafiq Al-Hariri.

Les ouvriers ont trouvé un câble conduisant vers deux appareils électroniques.

De grands fonctionnaires des Nations Unies confirment que c’est "Israël" qui est derrière ces appareils.

On croit que cette installation a été mise en place avec l’aide des fonctionnaires de l’organisation.

Bien que plusieurs pays puissent être accusés de l’affaire dont les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie et la Corée du Nord, c’est "Israël" qui est plutôt accusée pour la quantité de renseignements que la délégation israélienne possèdent, dit un diplomate israélien

01/12

.http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s73t4Y4qX45NwHhgfZhtjXT9d38aEaRvbMehefuPavEW0Ytk1FhWsy0s8Y23vJdpDpURPGb1eFDdWoGc6arGkIwYU%2f79rpuZnyTXI2kKgZHR8%3d


3-14 Londres veut distinguer produits palestiniens et ceux issus des colonies.  

Les commerces britanniques devraient clairement indiquer sur les étiquettes si les produits alimentaires des territoires occupés proviennent de colonies ou sont cultivés par des Palestiniens, selon des recommandations publiées cette semaine par le ministère de l'Agriculture.  
Les autorités britanniques, qui estiment que les colonies sont un obstacle au processus de paix, ont exclu un boycottage des produits cultivés par les colons, mais recommandent fortement aux commerçants qui vendent des produits de Cisjordanie de préciser l'origine exacte des produits.
"Les commerçants et les distributeurs pourraient indiquer si le produit vient d'une colonie israélienne ou de producteurs palestiniens. Cela pourrait prendre la forme, par exemple, d'une mention +Produit de Cisjordanie (produit d'une colonie israélienne)+ ou +Produit de Cisjordanie (produit palestinien)+", indique le ministère de l'Agriculture dans une note publiée jeudi.
Ces recommandations s'appliquent également pour Jérusalem Est et Gaza, mais la majorité des produits importés des territoires par
la Grande-Bretagne viennent de Cisjordanie, et il n'y a plus de colonies à Gaza depuis 2006, souligne le ministère.
   "Le gouvernement considère que l'existence et la croissance continue des colonies israéliennes représentent un obstacle significatif à la paix au Proche-Orient", a indiqué le ministre de l'Agriculture Hillary Benn dans un communiqué.
   "Parallèlement, la position claire du gouvernement est que nous sommes opposés au boycottage d'Israël ou des biens israéliens", a-t-il précisé.
  
La Campagne de solidarité pour la Palestine, une organisation pro-palestinienne, a salué ces recommandations qui aideront le consommateur à choisir les produits, tout en regrettant que le gouvernement britannique ne soit pas allé jusqu'à un appel au boycottage des produits des colonies.
Ces recommandations "sont un progrès dans la situation actuelle, mais ces biens sont cultivés dans des colonies, qui sont illégales selon la loi internationale", a souligné
la Campagne dans un communiqué.
   L'ambassade d'Israël à Londres, jointe par l'AFP, s'est refusée à tout commentaire. 12/12

12/12

 http://www.almanar.com.lb
http://www.alterinfo.net/notes/Londres-veut-distinguer-produits-palestiniens-et-ceux-issus-des-colonies_b1760334.html


3-15  980 prisonniers palestiniens contre la libération de Shalit.

L'échange, dont les termes semblent fixés, pourrait se dérouler en plusieurs phases.

Les négociations autour de Gilad Shalit continuent, mais les termes de l'échange semblent fixés. Israël devrait libérer 980 prisonniers palestiniens pour obtenir le retour du caporal détenu par le Hamas depuis trois ans et demi. C'est le procureur de l'État israélien qui a pour la première fois précisé le nombre de Palestiniens susceptibles d'être relâchés dans le cadre d'un accord d'échange avec le Hamas. Quatre cent cinquante noms devraient être choisis par le Hamas, Israël déterminant la liste des 530 autres prisonniers.

La liste définitive des détenus palestiniens n'a en revanche pas été rendue publique. Les négociations, menées au Caire par un médiateur allemand, se déroulent dans le plus grand secret, et le Hamas comme Israël se sont engagés à ne rien divulguer des tractations avant l'accord final. Les médias israéliens sont soumis à la censure sur cette affaire, et n'en parlent qu'en citant des chaînes de télévisions ou des journaux étrangers.

Le procureur de l'État hébreu a donné ces précisions après que deux associations israéliennes de victimes du terrorisme aient déposé un appel. Ces associations sont opposées à la libération de centaines de Palestiniens impliqués dans des attentats.

Un médiateur des services secrets allemands

Le Hamas n'a qu'une carte à jouer, et un seul prisonnier à échanger : un caporal de 23 ans. Le mouvement palestinien veut en obtenir le maximum, et notamment la libération de tous ses cadres emprisonnés au cours de l'intifada des années 2000. Mais le Hamas réclame aussi d'autres prisonniers, appartenant au Fatah ou à d'autres organisations palestiniennes.

Les noms de Marouane Barghouti, charismatique cadre du Fatah, et de Ahmed Saadat, secrétaire général du Front populaire de libération de la Palestine, condamné pour l'assassinat d'un ministre israélien, seraient aussi demandés par le Hamas.

Les négociations semblaient sur le point d'aboutir la semaine dernière. Le médiateur, un agent des services secrets allemands, aurait remis lundi aux autorités israéliennes les dernières demandes du Hamas. Le cabinet israélien doit se prononcer sur les termes de l'accord.

L'échange pourrait se dérouler en plusieurs phases.

Les Israéliens devraient libérer un premier groupe de 450 prisonniers, alors que Shalit serait remis aux autorités égyptiennes. Les 530 prisonniers restants seraient élargis par la suite, «en signe de remerciement pour les efforts du président égyptien».

Cette fiction est une tentative d'atténuer par avance le triomphe du Hamas, ainsi que la déconfiture de l'Autorité palestinienne.

Les Américains auraient demandé à Israël d'envisager d'autres libérations de prisonniers, pour aider Mahmoud Abbas à sauver la face.

30/11/

http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/01/01003-20091201ARTFIG00016-980-prisonniers-palestiniens-contre-la-liberation-de-shalit-.php


n° 502- Journal de la Lutte pour la libération de la Palestine - du 06-12 au 30-12- Fin

n° 502-  Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine - du 06-12 au 30-12- Fin

- Avec la supervision directe des Américains et des Français, le mur d'acier noiera les tunnels et empêchera toutes tentatives de pénétration.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine

n° 502  06-12 au 30-12 

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

4 Dossier

4-1 C P I : Le jour où le monde 'libre' a laissé tomber Gaza.

4-2 Jacques Benillouche : Les terroristes juifs d'extrême-droite ont un sentiment d'impunité.

4-3 Akiva Al-Dar : "Obama finance le terrorisme juif".

4-4 Ashkenazi, Le Boss de l’Armée Israélienne, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité débarque en Clandestin en Normandie.

4-5 Myriam Abraham : L'Allemagne Complice D'Israël. 



4 Dossier

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

4-1 C P I : Le jour où le monde 'libre' a laissé tomber Gaza.
L´Alliance internationale pour poursuivre les criminels de guerre a publié un rapport sous le titre : « Le jour où le monde libre a laissé tomber Gaza ». Il n´est jamais trop tard de revoir ce rapport parlant de ce qui s´était passé dans les coulisses avant et pendant le vote sur le rapport de Goldstone, dans le Comité des droits de l´homme, au mois d´octobre dernier.
Le rapport explique comment les Etats-Unis ont aidé quelques pays à fuir l´assemblée. Comment "Israël" a corrompu certains pays et comment elle en a menacé quelques autres.
Le pire dans l´affaire reste l´attitude de l´autorité palestinienne de Ramallah qui n´y a envoyé qu´une simple délégation, même pas un ministre, au moment où "Israël" était représentée par plusieurs de ses ministres.
Malgré tous les agissements, 25 voix étaient pour le rapport. 6 pays seulement ont voté contre. 11 autres se sont abstenus. Un vote qui donne enfin une petite lueur d´espoir aux victimes de l´injustice et de la sauvagerie israéliennes.
L´introduction du rapport explique que l´Alliance internationale se voit obligée de dévoiler au public tous les détails de ce qui s´est passé, surtout qu´il s´agit de crimes de guerre et de crimes contre l´humanité.
Le rapport se voit désolé de voir des gouvernements voulant cacher au monde des situations inhumaines, insupportables dans lesquelles des groupes faibles perdent leurs droits essentiels. Ils vivent dans des conditions de plus en plus difficiles. Le peuple palestinien vit dans un climat où se répandent de plus en plus, et de jour en jour, le cancer et toutes sortes de maladies graves. Y sont pour quelque chose les résidus de phosphore blanc, d´uranium, de substances qui ne laissent en vie ni les hommes ni les végétaux. De plus, tout ce qui contribue à s´en protéger est interdit d´entrer dans la bande de Gaza. On veut aveugler le monde sous prétexte que la justice pourrait entraver la paix. Quelle mascarade !?
Pour ce qui est de la position de l´Union Européenne envers le rapport de Goldstone, elle insiste sur trois points. Premièrement, selon l´Union, le rapport ne serait pas équilibré. Deuxièmement, approuver le rapport dans son état actuel entraverait le processus de paix dans la région. Troisièmement : l´Union veut supprimer toute condamnation faite à "Israël" pour qu´elle s´abstienne.
Mais l´Alliance internationale voit dans cette position une contradiction à l´esprit de la convention européenne des droits de l´homme et des libertés essentielles. Elle a alors demandé à l´Union d´expliquer sa position quant aux points prétendument non équilibrés.
Les hors-la-loi doivent être poursuivis, sans aucun calcul politique. Quand la paix est-elle au-dessus de la loi, de la justice, des droits de l´homme ? se demande l´Alliance.
L´Union Européenne voudrait effacer toute condamnation contre "Israël" (la coupable). Quel intérêt alors de mettre en place, dès le départ, des commissions d´enquête ? Quel intérêt de dépenser des millions et des millions de dollars pour réformer la justice et la protéger contre la mainmise de la politique ?
Il faut être honnête et commencer à juger cette "Israël" dont les crimes ne cessent d´augmenter en nombre et en intensité.
La position de
la Conférence Islamique et de la Ligue Arabe
L´organisation d
la Conférence Islamique a adopté une position forte. Elle était basée sur la condamnation de tout acte touchant les civils.
Et pour ce qui est de
la Ligue Arabe , le rapport certifie que sa position était exceptionnelle. Elle était représentée par un ministre et un ambassadeur. Ses membres se sont montrés très coopératifs.
Le mouvement des pays non alliés, représenté par l´Egypte, était également bien actif.
Le journal Quds Press a exposé les positions de certains pays dont en particulier ceux qui étaient l´objet de chantages et de corruptions par "Israël",
la France et les Etats-Unis.
Des pressions
"Israël" a menacé ce grand pays d´Amérique du Sud de revoir l´accord commercial entre les deux pays. Mais le Brésil n´a pas cédé au chantage. Sa délégation a informé celle d´"Israël" qu´en tout cas, le parlement de son pays ne veut pas le faire avant la constitution de l´Etat palestinien.
Encore des pressions
L´Argentine se trouvait sous des pressions américano-israéliennes très fortes. La délégation a changé d´attitude, à plusieurs reprises, contre et pour. Enfin, sous l´ordre du vice-président, le vote a été pour le rapport.
Et face aux pressions américaines, l´ambassadeur nigérien leur a dit d´aller au diable : ce sont les Américains qui ont besoin des Nigériens, et non le contraire.
La carotte et le bâton
Le pays asiatique qu´est le Bangladesh a beaucoup souffert. L´ambassadeur américain n´arrêtait pas de pratiquer toutes les pressions possibles sur l´ambassadeur de ce pays. Les Américains lui disaient qu´ils reverront leur financement de l´unité de lutte contre le terrorisme s´il vote pour le rapport de Goldstone.
Rien à faire.
L´ambassadeur avait pour ordre ferme de voter pour.
Le pays africain de Burkina Faso aurait reçu d´"Israël" un pot-de-vin de quinze mille euros pour voter contre. La somme a été baissée à huit mille parce qu´il s´est abstenu.
Le Gabon, un autre pays africain, s´est abstenu sur la demande de
la France. Cest en France qu´une enquête est ouverte sur la fortune du président gabonais.
Une transaction honteuse
Le rapport parle d´une transaction des plus honteuses entre Madagascar et "Israël". En effet, cette dernière a proposé à Madagascar de se retirer du vote, contre l´achat du bois interdit en échange de quelques armes légères.
Et le pays européen de Slovaquie a voté contre le rapport, en cédant à une menace israélienne de geler une caisse d´investissement commune entre les deux pays. Quelle honte ! écrit-on dans le rapport.
Puis le rapport se trouve indigné de la position américaine, plus active même que la position israélienne. Il faut travailler pour réveiller la société civile américaine et pour stopper les politiques qui ne font que répandre plus de sang.
"Israël", un pays hors-la-loi
Le rapport remarque que la délégation israélienne était trop grande pour un petit pays. La plupart des ministres étaient présents. Les membres de la délégation critiquaient et humiliaient le conseil et le rapport. Ils disaient que le rapport est une honte et une entrave à la paix.
L´Alliance internationale voit dans la position israélienne la même position habituelle de ce pays qui se voit au-dessus de la loi. Il refuse la loi internationale et refuse la coopération avec les institutions internationales. Il refuse toute enquête. La délégation israélienne prétendait que son pays possède un système judiciaire honnête et que les victimes doivent se fier à lui !
Source: Centre Palestinien d'Information (CPI)
20 Novembre
http://www.alterinfo.net/Le-jour-ou-le-monde-libre-a-laisse-tomber-Gaza_a39490.html


4-2 Jacques Benillouche : Les terroristes juifs d'extrême-droite ont un sentiment d'impunité.

 Les crimes de haine se multiplient en Israël

Les faits semblent malheureusement confirmer les inquiétudes dont nous nous faisions l'écho lors des précédents articles concernant l'activisme en Israël de militants d'extrême-droite dont l'impunité ne cesse d'étonner. Ils sont ainsi à nouveau passés aux actes le vendredi 11 décembre, à des actes que des antisémites n'auraient certainement pas désavoués. Ils ont profané la mosquée de Kfar Yassouf, en Cisjordanie, en mettant le feu aux livres et aux tapis de prière et en taguant les murs de slogans nationalistes.

Le président du conseil des localités juives de Cisjordanie s'est contenté de «condamner les actes de vandalisme» du bout des lèvres et a encouragé la police à retrouver les pyromanes et à les traduire en justice. C'était le minimum qu'il pouvait faire sans être pris à partie par les siens. Cette condamnation parait bien molle au regard du symbole de ces crimes de haine, à l'encontre d'un lieu de prière.

S'opposant au gel des constructions dans les territoires pendant dix mois, des extrémistes ont usé de représailles inappropriés qui n'atteignent pas directement le gouvernement mais uniquement des palestiniens qui se trouvent impliqués, à leur insu, dans un conflit israélo-israélien.

Tous les gouvernements de l'Etat juif, quelque soit leur tendance, ont toujours traité les habitants des implantations avec beaucoup d'égard soit par opportunisme politique pour les maitriser et les neutraliser, soit par obligation pour faire perdurer une coalition gouvernementale fragile. Par ailleurs, ils avaient besoin du soutien des orthodoxes américains qui financent et télécommandent à distance les habitants des colonies. Plus flagrante était l'impunité et plus les libertés prises avec la démocratie se trouvaient bafouées. Quand l'armée avait décidé d'expulser des jeunes trublions des implantations sauvages, les rebelles n'avaient rien trouvé de mieux que de déraciner ou de brûler des oliveraies arabes.

Ces terroristes juifs se sentent protégés par des leaders qui les encouragent à agir avec violence. Les appels au meurtre lancés par des rabbins contre ceux qui cherchent à s'opposer à leurs errances deviennent légion sans que des mesures adéquates ne soient prises pour faire cesser ces menaces.

C'est en se fondant sur des appels au meurtre de cet acabit qu'un jeune religieux, intoxiqué de messianisme frelaté et se prétendant l'instrument de Dieu, a porté la mort contre le premier ministre Yitzhak Rabin. Par ailleurs, il est difficile de ne pas voir de lien entre ces crimes et l'article écrit en 2006 par le rabbin extrémiste Youssef Falay, habitant la colonie de Yitzhar au nord de la Cisjordanie. Dans son texte paru sous le titre «Chemins de la Guerre», il a préconisé le massacre de tous les hommes palestiniens qui refuseraient de quitter leur pays: «Nous devons nous assurer qu'aucun individu palestinien ne reste sous notre occupation. S'ils s'échappent alors c'est bien ; mais si n'importe lequel d'entre eux reste, alors il devra être exterminé».

Plus récemment, la police vient d'arrêter un israélien d'origine américaine, Yaacov Jack Teitel, habitant la colonie Shvout Rahel, suspecté du meurtre de deux arabes, d'une série d'actes terroristes, du dépôt d'une charge explosive au domicile du Dr Zeev Sternhell à Jérusalem et d'attaques répétées contre la communauté homosexuelle. Le procès s'est ouvert le 9 décembre au tribunal de Jérusalem. Selon l'acte d'accusation, le prévenu aurait agi impunément pendant une dizaine d'années ce qui démontre les failles et les limites du système sécuritaire israélien.

A la suite de cette arrestation, le premier ministre, qui présidait les cérémonies du 14ème anniversaire du meurtre d'Itzhak Rabin, s'est trouvé contraint de marquer le coup: «Il existe toujours en notre sein des individus qui ne sont pas prêts à accepter une décision démocratique. Ils ne représentent pas la majorité du peuple. Nous devons condamner tout recours à la violence». Il a été relayé par le chef d'Etat-major de l'armée qui a confirmé: «Bien que les temps aient changé depuis l'assassinat d'Itzhak Rabin, il y a encore des éléments dans la société israélienne qui veulent faire justice eux-mêmes et changer la situation en incitant à la violence et en attentant à des civils innocents. Nous devons couper ces mauvaises herbes avant qu'elles ne poussent plus mal». Enfin, la chef de l'opposition, Tzipi Livni a taclé le premier ministre en estimant «qu'il n'y a pas de place pour des gens comme cela chez nous, et le devoir d'un leader est d'éduquer tous les enfants d'Israël sur la base de valeurs communes qui constituent le fondement de notre existence en tant que société».

Cependant ces déclarations conduisent à peu de résultats. Aucune mesure coercitive n'a été prise à l'encontre des nationalistes d'extrême-droite qui s'expriment dans les médias en toute liberté. Le Shin Bet les connait parfaitement mais il faut une volonté politique pour taper dans la fourmilière. Certains officiels affirment ouvertement que les services de sécurité internes sont infiltrés par de nombreux extrémistes qui les rendent inefficaces. Le premier ministre, lui-même, temporise car il est prisonnier d'une coalition qui aurait du mal à survivre si elle s'en prenait à son aile droite.

Jacques Benillouche

13 December

http://www.slate.fr/story/14333/Israel-crimes-haine-palestiniens-extreme-droite


4-3 Akiva Al-Dar : "Obama finance le terrorisme juif".

Au moment où le président Obama montre son opposition et sa réserve à la continuation de la colonisation israélienne en Cisjordanie et dans la ville occupée d’Al-Quds (Jérusalem), il s'avère que son administration, l’administration des États-Unis, contribue non seulement à cette continuation, mais également à sa croissance.

De plus, elle soutient les organisations extrémistes qui supervisent les projets de colonisation. Elle permet aussi le financement des institutions religieuses dont les rabbins  préconisent explicitement l'assassinat des nourrissons palestiniens.

L’écrivain israélien Akiva Al-Dar a écrit un article dans le journal hébreu Haaretz expliquant, chiffres à l’appui, la contribution des Etats-Unis au  financement des organisations terroristes sionistes qui appellent explicitement à tuer des Palestiniens.

Et voici l’article d’Akiva Al-Dar :
Aucune raison d'être surpris du silence de l'administration d’Obama face au plan de Netanyahou visant à annexer un grand nombre de colonies aux zones dites de préférence nationale adoptée récemment par le gouvernement israélien. Cela signifie plus de budgets pour ces grandes colonies. L'administration (d’Obama) ne s'est pas précipitée pour le condamner en le considérant comme une violation de l'annonce préalable de Netanyahou de geler la colonisation pour une période de dix mois. Mais une question se pose : Est-ce que le président Obama pourrait contester le système éducatif en place dans les colonies israéliennes, telle que la colonie de Yitsahar, près de Naplouse ? C’est dans cette colonie que se trouve l’école religieuse «Youssef Hay » dont Rabbi Yitzhak Shapira, le directeur, a donné une sentence ordonnant l’assassinat des nourrissons palestiniens. Il les considère comme une future menace. « Ces enfants deviendront des malfaiteurs comme leurs parents lorsqu’ils grandiront », dit-il.

Le 17 novembre dernier, on a pris connaissance qu’en 2006 et 2007, la division des institutions de la Torah au sein du ministère de l'éducation a transféré plus d'un million de shekels (300 dollars) à cette école en particulier. Pour sa part, le ministère des affaires sociales y a transféré 150 mille shekels. Mais le rapport présenté par l'école au registre des sociétés montre que le public américain est impliqué dans la croissance de cette école. Il montre que, durant les années 2007 et 2008, le fonds américain a fourni environ 103.000 mille shekels à cette école. Selon le chercheur américain Velev Weiss, les autorités des États-Unis ont exempté le fonds de tout impôt, en considérant que c’est de la charité. En 2006, le fonds a transféré 8 millions à des organisations, des établissements religieux, des synagogues et des écoles religieuses, et pour les exigences urgentes de la sécurité en Israël. Il est à savoir que le siège de la caisse est à Manhattan aux États-Unis. L'ironie du sort veut aussi que celui qui dirige le fonds soit Guy Marcus, un colon vivant dans la colonie d'Offerath, près de Bethléem. Sa mère Hadas, elle, préside son conseil d'administration, tandis que son père Arthur, lui, occupe le poste de vice-président du conseil. La mère et le père vivent tous deux à New York.

David Ignchieus a révélé, dans le journal Washington Post, que selon les déclarations faites récemment par le département fiscal américain, des fonds et des associations dont les activités sont aux Etats-Unis ont transféré, pendant la période de 2004 à 2007, 33,4 millions de dollars à des institutions travaillant dans les colonies israéliennes de la Cisjordanie. Ils sont exemptés de tout impôt.

Comment l'administration Obama se permet-elle de soutenir la colonie de Yitsahar dont les rabbins interdisent aux contrôleurs du gouvernement de surveiller la construction dans cette colonie ? Il se vante : "Personne n'ose entrer dans la colonie, depuis le gel déclaré par le gouvernement. L'expérience et le climat chaleureux de la colonie rendent difficile toute tentative d’entrée faite par toute personne hostile. Ils auront besoin de grandes forces pour la mettre en exécution. Les tentatives se termineront par d'importants dommages à l'équipement militaire et policier. Les Arabes et leurs équipements auront, eux, des dommages encore plus importants. La zone sera en feu de toutes les directions et pendant plusieurs jours."

La Maison Blanche dénonce l'incendie de la mosquée dans le village Yasouf, près de Naplouse. Il faut alors qu’un journaliste demande au porte-parole de la Maison Blanche pourquoi cette Maison Blanche permet aux citoyens américains de faire des dons à une école qui appelle à l'assassinat de nourrissons palestiniens.

Quelques organisations des droits de l’homme et des militants pacifistes juifs travaillent pour recueillir des informations sur les activités des fonds collectés pour des colonies et des organisations d’extrême droite en Israël. Ils se demandent pourquoi l'administration américaine ne fait rien pour fermer ces institutions tandis qu’elle ferme les institutions apportant un quelconque soutien au mouvement du Hamas.

Comment l'administration américaine pourrait expliquer sa condamnation de la colonisation dans la ville occupée d’Al-Quds (Jérusalem) et des projets de judaïsation, au moment où elle exempte de tout impôt les institutions et les citoyens américains qui fournissent un appui financier aux associations juives, qui supervisent essentiellement les opérations de judaïsation et de colonisation dans la ville occupée d’Al-Quds (Jérusalem) comme l’association Attiyrat Kohnim et Ilad ? Ces associations travaillent en particulier pour permettre l'infiltration de sympathisants de l'extrême droite au coeur de quartiers palestiniens de la ville d'Al-Quds.

Akiva Al-Dar

Article paru dans le journal hébreu Haaretz

Jeudi 24 Décembre
Traduit par le Centre Palestinien d’Information (CPI)
Sélection et introduction de Saleh Al-Naami

http://www.palestine-info.cc

http://www.alterinfo.net/Un-ecrivain-israelien-Ainsi-Obama-finance-le-terrorisme-juif_a40708.html


4-4 Ashkenazi, Le Boss de l’Armée Israélienne, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité débarque en Clandestin en Normandie.

Sarkozy protège le chef d’état major de l’armée israélienne, Gabi Askenazi, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis à Gaza selon le rapport Goldstone, en acceptant qu’il viennent s’entretenir sur le territoire français avec ses homologues américain et français.

Qu’avaient-ils donc de si urgent à discuter et pourquoi en France, que complotent-ils ?

Le chef d’état major de l’armée israélienne, Gabi Askenazi, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité selon les conclusions du rapport Goldstone présenté récemment au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, peut faire l’objet d’un mandat d’arrêt international y compris sur le territoire français. Il a fait une visite éclair secrète en France dimanche pour rencontrer son homologue américain, l’Amiral Michael Mullen, chef d’état major de toutes les forces armées US, ainsi que le Général Jean-Louis Georgelin, chef d’état major de l’armée française. Il est bien évident que Sarkozi a été mis au courant de cette visite clandestine, et a protégé ce criminel de guerre.
Askenazi a quitté Israël tôt dimanche matin et s’est envolé pour
la Normandie où il a rencontré l’amiral Mullen. Mullen et Askenazi ont développé depuis 2007 une relation très proche après la nomination d’Askenazi au poste de chef d’état major des forces armées israéliennes et la presse israélienne rapporte qu’ils se téléphonent au moins une fois par semaine.
Sa visite a eu lieu clandestinement car les hauts gradés de l’armée israélienne dont Askenazi ont été mis en garde sur le fait qu’ils pourraient être arrêtés en Europe pour leur implication dans l’attaque contre
la Bande de Gaza, l'« Opération Plomb Durci » fin décembre 2008 début Janvier 2009 au cours de laquelle selon le rapport Golstone l’armée israélienne a commis des crimes de guerre et crimes contre l’humanité à l’encontre de la population palestinienne. La semaine dernière déjà, le ministre de la défense israélien, Ehud Barak , a été sérieusement inquiété lors d’une visite à Londres, un groupe de défense des droits des Palestiniens ayant déposé une demande auprès du tribunal pour qu'il émette un mandat d’arrêt à l’encontre de Barak. Celui-ci a bénéficié de l’immunité juridique que lui confère sa fonction ministérielle.
Selon le Jpost du 04/10/09 qui relate cette visite, en Normandie Askenazi s’est entretenu avec Mullen sur l’Iran,
la Syrie, le Hezbollah et l’exercice de défense conjoint US Israël prévu dans la deuxième quinzaine d’octobre pour tester le système de défense anti missile Jupiter Cobra 05. Cet exercice conjoint impliquera également le système israélien de défense anti missile Arrow, de même que trois autres systèmes américains – le THAAD, l’Aegis, et le PAC3 qui seront tous déployées en Israël pendant cet exercice.
Dimanche soir, Askenazi a rencontré à Paris le chargé d’affaire militaire de l’ambassade d’Israël, de même que le Général Georgelin avec qui il a discuté de la coopération militaire de
la France avec Israël et plus particulièrement de la situation au Liban ou la France est l’un des principaux pays contributeurs aux forces de maintien de la paix de l’UNIFIL, déployées au Sud Liban. Askenazi et Goergelin ont également discuté de l’Iran et des récents développements politiques concernant le nucléaire iranien. Le mois dernier, Georgelin avait déclaré qu’une intervention militaire - ce à quoi se prépare l’armée israélienne depuis des mois - n’était pas une option viable pour empêcher l’Iran de développer son programme nucléaire, qu’une attaque militaire était trop risquée, qu’il n’y avait aucune garantie qu’une seule attaque résoudrait le problème du nucléaire iranien et que, selon ses propres paroles, « si vous échouez lors d’une attaque alors c’est la catastrophe ».
Askenazi n’est pas venu clandestinement en France juste pour discuter séparément avec Mullen et Goergelin de ce qui a été relaté dans la presse israélienne. Les efforts diplomatiques déployés vis-à-vis de l’Iran et qui rencontrent un certain succès jusqu’à présent ne sont pas du goût de Tel Aviv.
L’exercice bi annuel conjoint US Israël prévu pour la fin du mois en Israël va se dérouler dans une situation régionale plutôt tendue, avec notamment au Liban un gouvernement qui tarde à se mettre en place, la résistance libanaise du Hezbollah sur le qui vive car l’armée israélienne n’a pas renoncé à se venger de sa défaite de l’été 2006. Le flottement politique qui règne actuellement au Liban pourrait inciter Israël à initier un incident frontalier pouvant vite dégénérer en guerre comme on l’a vu pendant l'été 2006. L’adversaire à abattre c’est le Hezbollah, et
la France via l’UNIFIL pourrait servir à «neutraliser » l’armée libanaise qui coopère pleinement avec celle-ci au Sud Liban. Une nouvelle attaque contre le Hamas à Gaza n’est pas non plus exclue, sous le prétexte d’un tir de roquette ou pour « libérer « le soldat Shalit capturé et emprisonné depuis 3 ans, alors même que Mahmoud Abbas Président de l’Autorité Palestinienne vient de faire repousser le vote sur l’adoption du rapport Goldstone au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour une saisine de la CPI au début de l’année prochaine. Ce vote aurait complètement paralysé Israël. En effet, difficile de livrer bataille sur plusieurs fronts, politique, militaire et diplomatique. Abbas, que certains accusent d’avoir donné son feu vert à l’opération israélienne "Plomb Durci" contre la population palestinienne de Gaza, n’a pas abandonné l’idée d’un écrasement du Hamas par Israël et d’une reprise en main de la Bande de Gaza surtout si des élections législatives dans les territoires occupés doivent avoir lieu en 2010.
Cet exercice militaire conjoint va impliquer quelques 1000 soldats des forces armées américaines des 4 branches de l’armée stationnés en Europe qui se déploieront aux côtés d’un nombre égal de soldats israéliens pour s’entraîner au fonctionnement du système anti missile Jupiter Cobra 05. Ils participeront tous à des jeux de guerre simulés sur ordinateurs pour vérifier que les deux pays peuvent coordonner leurs actions militaires en cas de nécessité.
Le déploiement de tous ces systèmes anti missiles pour l’exercice bi annuel conjoint US Israël prévu, pourrait, si maintenu sur place et en cas d’attaques israéliennes simultanées sur le Liban - avec un possible débordement en Syrie impliquant automatiquement l’Iran car
la Syrie et l’Iran ont signé un pacte d’entraide militaire - et sur Gaza, servir à couvrir le territoire israélien contre les représailles du Hezbollah, du Hamas et éventuellement de la Syrie aidée par l’Iran. L’insistance d’Israël à empêcher la livraison par la Russie de son système de défense missile anti missile S300 au Moyen Orient (Iran, Syrie) vise à empêcher les pays dans le collimateur des avions de combat israéliens à assurer une protection adéquate de leur territoire.
Israël, que le Directeur Général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei a qualifié de plus grande menace au Moyen Orient, est décidé à maintenir le règne de la terreur aérienne dans cette région.
Actualisation 06/10/09
Comme mentionné ci dessus, certains équipements américains de défense anti missile vont rester en Israël. Selon un article du Jpost d'aujourd'hui, les Américains et Israéliens discutent en ce moment de la possibilité de laisser sur place plusieurs PACS 3 ( système Patriot 3 de défense contre des missiles haute altitude). "Il y a des discussions sur cette possibilité et les Américians décideront probablement de laisser plusieurs systèmes PAC3 derrière après les exercices" a dit un officier israélien.
Avant la 1ere Guerre du Golfe contre l'Irak, l'Administration de Bush père avait fait installer des batteries de Patriot en Israël pour défendre le régime sioniste contre toute attaque de Saddam Hussein. L'Administration de Bush fils avant la fin de son mandat a fait cadeau à Israël d'un système radar X Band de détection de missiles à des milliers de kilomètres de distance alertant 5 à 10 mn à l'avance avant toute attaque de missiles. En ligne de mire : les missiles iraniens.

Myriam Abraham

Lundi 5 Octobre 2009

http://www.planetenonviolence.org/Ashkenazi,-Le-Boss-De-L-Armee-Israelienne,-Debarque-En-Clandestin-En-Normandie_a2026.html

 

4-5 Myriam Abraham : L'Allemagne Complice D'Israël.

Ex Diplomates Allemands : Le Soutien Inconditionnel Permanent De L’Allemagne A Israël Doit Cesser

ENFIN une initiative allemande intelligente, positive dans le conflit Palestine Israël.

24 ex ambassadeurs allemands au Moyen Orient exhortent le gouvernement allemand à adopter une position plus dure contre Israël et à repenser sa politique étrangère au Moyen Orient. Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag

Myriam Abraham

 11 Décembre

Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israël : un sous marin à charge nucléaire

24 ex ambassadeurs allemands ont adressé un courrier à la chancelière, Angela Merkel, ainsi qu’au ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, dans lequel ils demandent que le gouvernement allemand adopte une position plus ferme contre la politique de colonisation d’Israël.
C’est le quotidien allemand « Süddeusche Zeitung » qui le dévoile citant ce document : « Israël ne pourra pas espérer obtenir la paix tout en continuant sa main mise sur les territoires palestiniens » ont-ils écrit.
L’initiative de cette démarche revient à Martin Schneller, l’ancien ambassadeur allemand en Jordanie. Parmi les diplomates qui se sont joints à lui pour faire pression sur le gouvernement allemand pour qu’il cesse son soutien et son aide inconditionnelle à Israël, Hans – Georg Wieck, ancien chef des services secrets allemands (BND) et les ambassadeurs allemands Gerhard Fulda et Michael Libal.
Les diplomates font remarquer que l’Allemagne s’est engagée à protéger la sécurité d’Israël, comme un « héritage historique ». Cependant, selon eux, la véritable sécurité pour l’état d’Israël peut « être obtenue que par des moyens politiques, pas par l’occupation et la colonisation ou en s’appuyant sur la supériorité militaire. En fait elle peut être obtenue en se retirant des territoires occupés palestiniens et à la suite de cela la création d’un état palestinien ».
Les diplomates dans leur document insistent sur la nécessité pour la politique étrangère allemande au Moyen Orient de se concentrer sur les « nécessités urgentes du futur »]i sans oublier le passé Allemand-Juif.
Pour eux il est évident que le conflit au Moyen Orient tel qu’il se présente actuellement « constitue un terreau fécond pour l’extrêmisme qui menace sérieusement la sécurité publique non seulement dans la région même mais aussi en Europe et dans d’autres parties du monde » ont-ils écrit.
Ces diplomates appellent à adopter une « position plus sévère « contre Israël et l’Autorité Palestinienne exigeant d’eux qu’ils réalisent la solution à deux états. « Il faudrait que continuer à obtenir certains privilèges et soutiens financiers par l’un ou l’autre des deux partis, de même que le rapprochement croissant avec l’Union européenne soient conditionnés à des progrès concrets réalisés dans la gestion du conflit. »
Le fait que le document mentionne l’éventualité de sanctions financières même de façon vague est considéré comme brisant un tabou allemand.
D’autre part, parmi les changements en matière de politique étrangère allemande au Moyen Orient, les diplomates souhaitent que le Hamas soit impliqué dans tout processus de négociation comme partenaire. Ils ont également exigé que les points de passage de
la Bande de Gaza soient réouverts immédiatement.
Pour ces diplomates l’actuelle position de solidarité du gouvernement allemand vis-à-vis d’Israël peut être interprété- y compris et surtout par le principal intéressé- comme un soutien inconditionnel à la politique israélienne et à tout gouvernement israélien. « Je pense qu’à long terme, nous rendrons un service plus grand à Israël en participant à l’effort international pour obtenir la paix » y compris en appliquant des pressions sur Tel Aviv.
Le site allemand « Deutsche Welle Online » a rapporté mercredi que des diplomates allemands se sont plaints en secret depuis un certain temps que l’Allemagne contrecarre toute tentative pour forcer Israël à adhérer aux accords internationaux.
Le site cite l’exemple de la campagne de boycott contre les produits des colonies par certains pays européens que l’Allemagne entrave systématiquement, et ses efforts au sein des institutions européennes pour freiner la critique croissante de la politique de colonisation israélienne au sein de l’UE.

Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag

A peine cette information fraîchement reprise et publiée dans les médias israéliens, ces mêmes médias s’empressaient de se focaliser sur la prochaine visite de Shimon Peres, VRP Sioniste de l’Holocauste – et du nucléaire israélien – au Bundestag.
Après la manipulation éhontée de l’Holocauste à des fins politiques par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, lors de la dernière conférence annuelle de l’Assemblée Générale de l’ONU en Septembre afin une nouvelle fois de diaboliser le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, c’est au tour du président israélien, Shimon Peres, de revêtir son costume de VRP Sioniste de l’Holocauste direction le Bundestag allemand.
En effet, « comme par hasard « , Shimon Peres fera une visite d’état en Allemagne le mois prochain, où il participera au jour international de commémoration de l’Holocauste – le lobby sioniste ayant obtenu de l’ONU qu’elle déroge à son principe d’égalité dans le traitement de tous les génocides en instaurant cette journée annuelle spéciale génocide juif par Hitler - au parlement allemand.
Peres se rendra en Allemagne le 25 Janvier et participera en bon VRP Sioniste de l’Holocauste à plusieurs cérémonies de commémoration. Il sera l’hôte du président allemand, Horst Kohler, et rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, et le ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, pour des séances de travail conjointes. Nul doute qu’il rappellera aux deux dirigeants allemands leurs obligations de soutenir inconditionnellement Israël quoi qu’il fasse, évoquant probablement personnellement pour l’occasion sa famille assassinée par Hitler.
Les Sionistes sont passés maître dans l’art du chantage politique à l’Holocauste, surtout vis-à-vis de l’Allemagne qui s’est allègrement déchargée de ses obligations morales sur les Palestiniens qui paient eux le prix fort du génocide nazi des Juifs puisqu’ils ont perdu leur état et subissent un génocide lent conduit par le régime sioniste avec la complicité de la communauté internationale dont l’Allemagne.
Peres fera un discours en hébreu au Bundestag et sera accompagné dans sa mission de VRP Sioniste de l’Holocauste par des survivants et leurs familles, des membres de groupes de jeunesse, et même des soldats de l’armée israélienne.
Ces derniers vont-ils défiler au pas cadencé devant le Bundestag/Reichtag pour l’occasion ?
Une semaine avant la visite de Peres un sommet Israël Allemagne auquel participeront 10 ministres de chaque gouvernement se tiendra pour discuter d’une amélioration des relations économiques, politiques, et sécuritaires entre les deux pays de même que le développement des relations dans le domaine de l’éducation, la santé et l’environnement.
Autant dire que la demande de ces 24 diplomates restera, semble-t-il, de l’ordre du « vœu pieux ».
Mais, intéressante à signaler, car elle peut servir de tremplin à une initiative de la société civile allemande qui pourrait finalement décider de mettre fin au chantage Sioniste à l’Holocauste exercé depuis des décennies et qui fait de l’Allemagne une nation complice des crimes de guerre commis par les Israéliens contre la population palestinienne.
L’histoire devra-t-elle retenir qu’après le génocide de Juifs par les Nazis, l’Allemagne post nazi a prêté main forte à celui, lent mais réel, du peuple palestinien par les Sionistes ?

Myriam Abraham

 http://www.planetenonviolence.org/

http://www.alterinfo.net/L-Allemagne-Complice-D-Israel_a40272.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


30/12/2009

n°501 - Journal de Palestine - 06-12 au 29-12 : Début - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.

n°501 - Journal de Palestine - 06-12  au  29-12 : Début - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°501                           06-12  au  29-12

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

Tiré à part

Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.

L’Égypte installe une barrière souterraine contre les tunnels avec Gaza.

L'occupation décide d'installer un mur sur les frontières entre l'Egypte et les territoires 1948.

El Zaouahiri qualifie les égyptiens de « sionistes arabes ».  

L'occident doit reconnaître les droits de notre peuple.

Paroles & actions du président cette semaine ...

Obama: 3 millards $ d'aide à "Israël" pour 2010.

3 Politique

Politique Palestinienne

Suite

Politique Israélienne

4 Politique internationale des territoires occupés 

Pièce jointe

1 G.Houbballah  : Sayed Nasrallah: Nous sommes opposés à tout

2 Silvia Cattori  -  Plaidoyer pour la liberté d’expression et d’action.

 



Tiré a part

Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.

Une année depuis que les obus au phosphore, les DIME et autres armes de mort et de destruction ont été lâchés sur une population civile sans défense.

Une année depuis que les populations du monde ont demandé qu’Israël mette fin à son attaque sur Gaza.
Pendant cette guerre israélienne d’agression sur
la Bande de Gaza occupée, beaucoup de nos civils ont été massacrés par les bombardements aveugles d’Israël, condamnés par des experts des Nations Unies et les principales organisations de droits de l’homme comme crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Cette attaque a tué plus de 1.440 palestiniens, dont une majorité de civils, dont 431 enfants. 5.380 autres palestiniens ont été blessés.
Nous, les 1,5 million de Palestiniens de
la Bande de Gaza assiégée, dont la majorité sont des réfugiés violemment expulsés de leurs maisons par les forces sionistes en 1948, avons été soumis à trois semaines de terrorisme d’Etat israélien continu, pendant lesquelles les avions de guerre israéliens ont systématiquement visé les zones civiles, réduit des quartiers entiers et l’infrastructure civile vitale à des masses de gravats, et partiellement détruit de nombreuses écoles, dont plusieurs étaient gérées par les Nations Unies, où les civils s’étaient réfugiés. Ceci est survenu après 18 mois de siège israélien continu, paralysant, mortellement hermétique sur Gaza, forme grave de punition collective décrite par John Dugard, rapporteur spécial des Nations Unies pour les Droits de l’homme, comme « un prélude au génocide ».
La guerre contre Gaza avait été préconisée et prônée par les généraux et les hommes politiques israéliens. Matan Vilnai, ancien vice-ministre de la défense d’Israël, a dit à
la Radio militaire pendant l’opération « Hiver chaud » (29 février 2008) :
« Ils vont s’attirer une shoah plus grande parce que nous utiliserons toute notre puissance pour nous défendre. »
Dans les jours qui ont suivi cette déclaration, 107 palestiniens, dont 28 enfants, ont été tués. La communauté internationale n’a pas réagi. Cette inaction, suivie par des déclarations européennes sur l’intention de rehausser les accords commerciaux avec Israël, a servi de feu vert aux atrocités qui ont été commises en janvier 2009.
Mais l’attaque contre Gaza n’est pas encore terminée : nous, les Palestiniens de Gaza, vivons toujours avec nos blessures physiques, mentales et affectives. Nos corps ne peuvent guérir parce que les médicaments dont nous avons besoin ne sont pas autorisés à entrer dans
la Bande de Gaza. Nos maisons ne peuvent être reconstruites et les décombres d’acier et de béton ne peuvent être dégagés parce que les camions et les bulldozers qui pourraient les déblayer ne sont pas autorisés à entrer dans la Bande de Gaza.
Jamais auparavant une population ne s’est vue refuser les besoins vitaux de sa survie comme politique délibérée de colonisation, d’occupation et d’apartheid, mais c’est cela qu’Israël nous fait, à nous la population de Gaza, aujourd’hui : 1,5 million de personnes vivent sans un approvisionnement sûr en eau, en nourriture, en électricité et en médicaments, et la moitié d’entre elles sont des enfants de moins de 15 ans.
C’est un génocide lent sans équivalent dans l’histoire humaine.
Au début du mois, Ronnie Kasrils, ancien Ministre sud-africain du Renseignement et membre de l’ANC, a dit au Royaume-Uni que ce qu’Israël fait aux Palestiniens est bien pire que ce qui a été fait aux Africains du Sud sous apartheid. Et l’ancien président des Etats-Unis Jimmy Carter a dit, lors de sa visite à Gaza, que le peuple palestinien piégé à Gaza était traité « comme des animaux ».
La population de Gaza a besoin de votre soutien pour mettre fin au blocus. Plus de 1.400 activistes internationaux, venant de plus de 42 pays, seront à Gaza le 31 décembre. Ils marcheront avec nous pour exiger qu’Israël lève son blocus sur
la Bande de Gaza, immédiatement et définitivement. Nous vous demandons d’exprimer votre solidarité avec Gaza le même jour : où que vous soyez, organisez des protestations, des marches et des pétitions dans votre pays.
Il y a 1,5 million de gens à Gaza : nous voulons voir 1,5 millions de gens, dans le monde entier, nous soutenir alors que nous porterons nos demandes à l’Etat israélien.
Nous avons besoin de vous pour montrer à Israël que nous avons une humanité commune, que vous observez ce qu’il fait et que vous ne le tolèrerez pas parce que le silence est complicité.
Nous avons besoin de vous pour montrer à Israël, le 31 décembre 2009, qu’il n’y a pas de place dans le monde pour ses pratiques bellicistes et sa barbarie et que les populations du monde les refusent.
Nous avons besoin que vous nous montriez à nous, la population de Gaza, que vous n’avez pas oublié l’horreur à laquelle nous sommes confrontés chaque jour, et que vous êtes avec nous dans notre combat contre la machine israélienne de mort et d’apartheid.
Gaza
20 décembre 2009
Appel signé par :
- le secteur universitaire
- le comité national pour le boycott
- le PNGO (secteur de la société civile)
- le secteur du travail
- le secteur des femmes
- le secteur des étudiants
- le secteur de la jeunesse

Haidar Eid est professeur associé de littérature anglaise à l’Université Al-Aqsa, à Gaza, en Palestine occupée. Il est un membre fondateur de l’ODSG (One Democratic State Group – Groupe pour un Etat Démocratique) et il est membre de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël (Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel – PACBI).

> http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13154&type=communique&lesujet=Blocus.
> Voir aussi :
> Interview du Professeur Haidar Eid, partisan de la solution de l’État unique en Palestine et organisateur de la campagne BDS - Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre Israël
> http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13053&type=analyse&lesujet=Interviews
Palestine - 30-11


L’Égypte installe une barrière souterraine contre les tunnels avec Gaza.

Nb Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

Extrait

L'Égypte est en train d'installer une barrière métallique souterraine à sa frontière avec la bande de Gaza, ont indiqué hier des habitants et des responsables égyptiens.

Des plaques sont enfouies jusqu'à 20 ou 30 mètres sous terre, a indiqué à l'AFP un habitant de Sarsawiya, une localité égyptienne au sud de la ville-frontière de Rafah, confirmant des informations en ce sens du quotidien israélien Haaretz.

Un autre témoin a déclaré avoir vu des plaques de métal insérées dans le sol à Dihniya, un peu plus au sud. Les informations selon lesquelles les autorités égyptiennes ont entamé ces travaux sont « très largement exactes », a déclaré un officiel en poste dans le secteur, sous le couvert de l'anonymat en raison d'une interdiction de parler aux médias.
Les travaux n'en sont qu'à leurs débuts, et pourraient être adaptés en fonction du terrain au fur et à mesure de leur progression. La barrière de métal sera également complétée par d'autres dispositifs de détection et d'alerte, dont certains sont déjà en place.

Le quotidien Haaretz avait indiqué mercredi, citant des sources égyptiennes, que cette barrière en acier serait déployée sur 10 km de long, et pourrait aller jusqu'à 30 mètres sous terre. « Elle sera impossible à découper ou à faire fondre 

Des passeurs opérant dans les tunnels, interrogés par l'AFP, ont d'ailleurs affirmé que cette barrière ne les empêcherait pas de continuer d’aller en Egypte. « Creuser des tunnels continuera à ne pas poser de problème, nous irons simplement plus profond que les plaques », a assuré l'un d'eux.

Les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères égyptiens, interrogés, n'ont fait aucun commentaire officiel sur ces informations.

Des habitants et des témoins avaient déjà fait état ces derniers jours d'une intense activité autour de chantiers près de la frontière, avec notamment la pose de longs tubes verticaux dans le sol. De nombreux tunnels traversent la frontière entre l'Égypte et la bande de Gaza, peuplée d'environ 1,5 million de personnes, pour faire passer des marchandises de toutes sortes.

 La bande de Gaza est bouclée par Israël depuis juin 2007,

Officiellement solidaire de la cause palestinienne, l'Égypte est dans le même temps inquiète face à l'emprise du Hamas à Gaza.(…) 

Le Caire est aussi sous forte pression israélienne et américaine pour mieux verrouiller sa frontière longue de 14 km avec l'enclave.

Les autorités égyptiennes n'autorisent que sporadiquement les habitants de Gaza à passer par Rafah, et annoncent régulièrement des destructions de tunnels.

En janvier dernier, l'Égypte avait commencé d'installer des caméras de surveillance et d'alerte le long de cette frontière, dans le cadre d'un dispositif technologique de pointe, déployé avec l'aide des États-Unis notamment.

12/12

http://www.lorientlejour.com/category/International/

 

L'occupation décide d'installer un mur sur les frontières entre l'Egypte et les territoires 1948.

Des sources de la presse hébreu ont dit que le gouvernement sioniste a décidé d'installer un mur sur les frontières entre l'Égypte et les territoires Palestiniens occupés en 1948, sous prétexte qu'il tente de trouver des solutions pour l'infiltration des milliers d'émigrants africains vers l'entité sioniste.

Le journal hébreu, Maariv a dit dans son numéro, d'aujourd'hui mardi 8/12, que le gouvernement étudie les types de murs et leurs coûts.

L'idée de la construction du mur est venue durant la période du gouvernement d'Ehud Olmert, mais elle n'a pas été exécutée à cause des coûts très chers de la construction de ce mur.

08/12

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7I2SqjZp1qskArxIyiJU00rdEnjHdEvSrLjRlawhXHmaVSi1Npcii5%2fSWI7K1c2YbxoiM3ja%2bGfhKR89Th4mDzR%2bNSJj38sOxoTXRHECE26w%3d

 

El Zaouahiri qualifie les égyptiens de « sionistes arabes ».  

Le n°2 d’Al-Qaida, d’origine égyptienne, Aymen Al Zaouahiri, a mené une attaque particulièrement virulente contre le régime égyptien déclarant : « nous avons continuellement entendu les égyptiens parler de fraternité et des efforts qu’ils faisaient en ce sens ; mais ce sont des sionistes des arabes, amis des sionistes israéliens et américains ».
El Zaouahiri a, en effet, déclaré dans un enregistrement audio qui circule sur internet, que ces derniers « ont encerclé Ghaza et sont complices des attaques menées contre cette région, et ils continuent à lui imposer un blocus et à détruire ses passages souterrains ; ils torturent les palestiniens pour leur soutirer des informations sur leurs chefs pour que les israéliens puissent les tuer, nous prions dieu de nous aider à nous terrasser contre tous ceux qui ont participé à la torture de musulmans ».
Celui-ci n’a dit faire aucune distinction entre les égyptiens et les israéliens dans leur manière de traiter les palestiniens et leurs exactions, accusant, dans son enregistrement de 25 minutes, ceux qu’il qualifie de « sionistes arabes » d’exécuter les ordres d’Obama, qui ont révélé aux musulmans et aux palestiniens du monde entier son véritable plan de soutien à Israël, sous couvert de sourires et d’appels au respect, à  la compréhension et à l’entraide, a-t-il déclaré.
Se demandant : « que nous a apporté Obama jusqu'à présent si ce n’est encore plus de pressions, et de blocus », qualifiant les autorités égyptiennes et le gouvernement palestinien présidé  par Mahmoud Abbas, de « Sionistes arabes » complices d’Israël et des Etats-Unis, déclarant «  la politiques d’Obama n’est qu’une nouvelle étape de la campagne des croisés et des sionistes pour nous asservir, nous humiliés, s’approprier nos terres, voler nos richesses, et combattre notre religion ». 
Il a, par ailleurs, évoqué les dirigeants arabes, et à leurs tête Moubarak, qui, selon lui, sont complices d’Israël, déclarant « cette catégorie,de la veine de Hosni Moubarak, est la pire image des sionistes arabes »
Interpellant enfin les résistants de la bande de Ghaza, déclarant : «  pourquoi persisté à parler d’unité nationale avec des personnes qui rejettent et pourchassent les résistants ghazaouis-en référence à l’autorité palestinienne-, et  qui n’accepte qu’un gouvernement qui exécute les décisions internationales ?

L’union sacrée ne peut se réaliser que par le biais de la jonction entre la foi et le djihad »…

19/12/2009

El Khabar/Algérie      

http://www.alterinfo.net/notes/El-Zaouahiri-qualifie-les-egyptiens-de-sionistes-arabes_b1772595.html?&start=10

 

L'occident doit reconnaître les droits de notre peuple.

Le Hamas a renouvelé son attachement aux droits et principes nationaux dont la lutte et la résistance comme un choix stratégique pour faire face à l'occupation, jusqu'à la libération de toute la Palestine et la création d'un état palestinien indépendant dont la ville d'al-Qods sera sa capitale.

Durant la 22ème commémoration de sa création, le mouvement a dit qu'il reste fidèle à al-Qods, à la mosquée sainte d'al-Aqsa et à tous les lieux saints islamiques et chrétiens et que ses cadres et leaders vont protéger ces lieux saints par tous les moyens possibles, tout en saluant les habitants d'al-Qods et des territoires occupés en 1948 qui ont défendu la mosquée sainte devant les agressions de l'occupation et les colons sionistes.

Il a affirmé également que l'affaire des captifs vient en tête de ses priorités et qu'il va travailler pour les libérer.

Le mouvement du Hamas a déclaré qu'il veut arriver à un consensus national, mais sur la base de l'attachement aux droits et principes nationaux, loin des interventions étrangères, en soulignant que le dialogue est son seul chemin pour trouver des solutions aux différences politiques entre les frères, et que les élections sont le seul moyen pour diriger les sociétés politiques nationales, tout en refusant l'organisation des élections sans consensus ou entente nationale.

Il a appelé l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le mouvement du Fatah à revoir leurs choix politiques après l'échec des négociations inutiles, en l'appelant aussi à arrêter toutes les formes de coordinations sécuritaires avec l'occupation, ainsi que la poursuite des résistants, et les campagnes d'enlèvement et de torture contre les cadres et partisans du Hamas ainsi que des forces de la résistance en Cisjordanie.

"Les pays arabes et islamiques sont appelés à refuser toutes les formes de normalisation et de relations avec l'occupation, l'annulation de l'initiative arabe de paix, le soutien de la résistance palestinienne comme un seul choix pour reprendre les territoires et les lieux saints, ainsi que la levée du sévère blocus sioniste imposé injustement contre Gaza, et l'engagement aux décisions des ministres arabes des affaires étrangères pour jouer leur rôle et protéger al-Qods et al-Aqsa", a-t-il ajouté.

Il a salué les positions et efforts populaires qui ont soutenu le peuple palestinien et sa question juste, en les appelant à poursuivre leurs efforts pour juger les criminels sionistes devant les tribunaux internationaux.

A la fin de son communiqué, le mouvement du Hamas a appelé les pays occidentaux et les Etats-Unis à revoir leurs politiques qui soutiennent l'occupation sioniste contre le peuple palestinien, en déclarant qu'ils doivent reconnaître nos droits justes et légaux.

14-12

 http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7wZkDbFMWekl8LYIr%2ftpKpO0ygGW6cQtpEaq%2b5QKEz%2fOKmHaZrUTFwSaCI8QkOPM0WNzjgTlSfsxomaqGnyOMuiDxoNFmEgh17ICb4y5MO3w%3d



Paroles & actions du président cette semaine ...

Obama: 3 millards $ d'aide à "Israël" pour 2010.

21/12

Obama a approuvé le Budget d'aide extérieure pour 2010 avant son départ au sommet de Copenhague, c'est ce qu'a rapporté le journal "Israël Today."
Selon cette source,  le budget inclut des aides en matière de sécurité à "Israël", soit 2, 775 milliards de dollars, et ce, conformément à un accord entre "Israël" et l'administration américaine qui consiste à augmenter chaque année la valeur de cette aide.
Elle doit atteindre 30 milliards dollars d'ici la fin de cette décennie.

"Les aides comportent aussi, et pour la première fois, 100 millions de dollars pour l'autorité palestinienne, afin que le général américain appuyé par CIA, entraîne les soldats d'Abbas, en Cisjordanie", a ajouté le journal lors de son édition de dimanche 20/12.

Le journal a
Le président américain et le Congrès ont également approuvé d'augmenter les aides pour l'industrie militaire israélienne, en particulier dans le domaine de l'interception des missiles.

Le journal a souligné également que ces aides vont être fournies à condition que tous les ministres du gouvernement palestinien prévu doivent accepter les contions du Quartette.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=116198&language=fr

CPI  



Politique

a) Politique Palestinienne

MM Abbas & Haniyeh.

Mahmoud Abbas soutient l'intensification du blocus de Gaza

Le président de l'Autorité autonome a soutenu l'intensification du blocus de la bande de Gaza.

D'après le centre d'informations palestinien, à Gaza, Mahmoud Abbas a annoncé qu'il soutenait la construction du mur d'acier, par l'Egypte, sur les frontières communes entre ce pays et la bande de Gaza, accueillant à bras ouvert l'intensification du blocus de Gaza. Des centaines d'habitants de Gaza ont perdu la vie, jusqu'à présent, faute de médicaments et de denrées alimentaires. Dans la foulée, le Porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a condamné la décision de l'Egypte de construire un mur d'acier, sur les frontières séparant Gaza de ce pays, démarche qu'il a qualifiée d'alignement sur les politiques de l'ennemi sioniste, avec l'objectif de faire pression sur les Palestiniens.

20 Décembre

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/28801-mahmoud-abbas-soutient-lintensification-du-blocus-de-gaza


1-2 Les analyses (du processus de paix).

La déclaration européenne ne répond pas aux aspirations du peuple palestinien. 

La déclaration de l’Union européenne pour une solution politique au conflit israélo-palestinien et à l’avenir de Jérusalem occupée ne répond pas aux aspirations du peuple palestinien, a déclaré le Hamas.

Dr Sami Abu Zuhri, porte-parole du Hamas, a déclaré au Centre palestinien d’informations, mardi soir, que l’Union européenne devait jouer un rôle pour rééquilibrer la position internationale concernant la cause palestinienne.

Le Hamas approuve toute mesure qui vient soutenir les droits des Palestiniens et accepte la création d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967, sans reconnaître Israël sur la moindre parcelle de terres palestiniennes occupées, a précisé le porte-parole.

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont adopté hier mardi la position que Jérusalem devait être la capitale des deux Etats : Israël et le futur Etat palestinien, dans le cadre d’un « règlement pacifique » au conflit israélo-palestinien.

9 décembre

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7770 


1-4 Les grandes manœuvres.

Abbas ne sert que l'occupation  

 "Les engagements du président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, d'empêcher toute Intifada contre l'occupation, confirment son programme qui cible la résistance et sa guerre contre le droit du peuple palestinien à la résistance", a affirmé le mouvement du Hamas.

Dans une déclaration de presse dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, le porte-parole du mouvement, Fawzi Barhoum, a dit qu'il est très honteux pour Abbas de lancer ces déclarations, au moment où l'occupation poursuit sa campagne de judaïsation contre la ville sacrée d'al-Qods, ainsi que ses agressions contre le peuple palestinien et ses menaces continuelles pour cibler le peuple palestinien et ses lieux saints.

Il a ajouté que ces déclarations s'accordent avec la politique d'Abbas visant à frapper toute personne qui résiste ou s'attache au choix de la résistance.

Le Hamas a souligné qu'Abou Mazen ne sert que l'occupation et qu'il ne représente pas le peuple palestinien, en déclarant que ses engagements montrent les différences entre les déclarations d'Abbas et ses proches comme Azzam al-Ahmed envers Hamas et l'occupation.

Abbas avait affirmé, lors de son entretien avec le magazine "Wall Street", sa guerre contre la résistance en Cisjordanie occupée et a affirmé qu'il va empêcher toute Intifada probable. 24/12

vhttp://www.palestine-info.cc


1-6 Gouvernement cherche coalition désespérément...

L'OLP prolonge les mandats du président Abbas et du Parlement palestinien

"Le Conseil central de l'OLP a pris la décision de prolonger le président Abbas dans ses fonctions jusqu'à la tenue de la prochaine élection présidentielle", a déclaré à l'AFP Qaïd al-Ghoul, un haut responsable de l'OLP.

"Il a également décidé de prolonger le mandat du Parlement palestinien jusqu'aux prochaines élections législatives, conformément à la Loi fondamentale (Constitution, ndlr) palestinienne", a-t-il ajouté.

Cette décision a été immédiatement acceptée par M. Abbas, a précisé un autre responsable de l'OLP. "Le président a accepté cette décision", a déclaré Tawfiq Tarrawa.

Le Conseil central, réuni depuis mardi, est une haute instance intérimaire de l'OLP qui chapeaute l'Autorité palestinienne dirigée par M. Abbas.

Cette décision est destinée à éviter un vide constitutionnel après le refus du Hamas d'organiser les élections législatives et présidentielle dans la bande de Gaza qu'il contrôle, scrutins initialement convoqués pour le 24 janvier.

Les mandats du président et du Parlement de l'Autorité palestinienne venaient à expiration à cette date.

La commission électorale palestinienne a recommandé de reporter ces scrutins législatifs et présidentiel en raison du refus du Hamas, qui conteste la légitimité du président Abbas, de signer une proposition de "réconciliation nationale" interpalestinienne.

Mise au point par l'Egypte, cette dernière prévoit de reporter le scrutin au 28 juin 2010.

Le Hamas argue qu'aux termes de la Loi fondamentale palestinienne, le mandat de quatre ans de M. Abbas, élu en janvier 2005, a expiré depuis janvier 2009.

16 décembre

http://www.romandie.com/ats/news/


Hamas : Les objections israéliennes bloquent un accord sur Shalit.
Les conditions imposées par Israël pour élargir certains prisonniers palestiniens bloquent un accord en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis plus de trois ans dans la bande de Gaza, a déclaré un responsable du Hamas cité hier dans la presse.
L'accord doit porter sur la libération par Israël de plusieurs centaines de détenus palestiniens, dont 450 choisis par le mouvement islamiste Hamas, en échange de celle de Gilad Shalit. Dans une interview à al-Hayat, un quotidien panarabe basé à Londres, le responsable du Hamas, qui n'est pas identifié, déclare que les négociations menées par l'entremise de l'Allemagne et de l'Égypte butent sur trois points principaux, « dont l'opposition israélienne (à la libération) de 50 prisonniers parmi les 450 » figurant sur la liste du Hamas.

5 décembre 2009

http://www.lorientlejour.com/category/International/article/639891/Breves_regionales.html

 


1-9 Action & déclaration palestinienne contre la politique colonialiste en général

Khaled Mechaal salue le soutien de l'Iran à la Résistance palestinienne.  

Le Chef du bureau politique du Hamas, a tenu à rendre hommage à la RII, pour ses soutiens à la Résistance de la nation palestinienne.

En visite à Téhéran Khaled Mechaal a souligné que les Musulmans et les Arabes sont unis face à l'ennemi. En réponse à la question de savoir pourquoi l'Autorité autonome et ses dirigeants négligent les desideratas du peuple palestinien, Khaled Mechaal a précisé: "Il s'agit, certes, d'une chose des plus regrettables pour nous. Les vaines négociations avec le régime sioniste, de même que les promesses creuses des Etats-Unis, ne mèneront à rien; c'est une triste et déplorable réalité à nos yeux." "Se fier au régime israélien et négocier avec lui sont inutiles; tout cela se trouve, maintenant, dans l'impasse. Nous demandons à l'Autorité autonome, au Mouvement Fatah et à tous ceux qui s'occupent du suivi des négociations de paix, de se soumettre au consensus national et aux demandes du peuple palestinien. Si nous restons campés sur nos positions, l'ennemi ne pourra, alors, rien faire.", a constaté Khaled Mechaal.

16/12


1-13 Prisons & tortures - Déclaration et situation dans les geôles israéliennes

Al Bardawil: la propagande l'échange des captifs n'est que pour connaître la position du Hamas.

En refusant tout commentaire sur les nouvelles de la libération de 980 captifs.

Le dirigeant du Hamas, Dr. Salah Al Bardawil a affirmé que toutes les nouvelles concernant l'opération d'échange des captifs ne sont qu'une propagande sioniste pour connaître la position du Hamas.

Al Bardawil a souligné le mardi 1/12, lors des déclarations de presse que le dossier des captifs est totalement fermé sous les mains des parties bien déterminées au Hamas et quiconque n'a le droit de prononcer un tel de ses détails.

"Toutes les renseignements concernant ce dossier ne sont que des ballons d'essai pour connaître la position du Hamas, ni plus ni moins", a ajouté le leader du Hamas.
Al Bardawil a refusé de commenter des nouvelles disant que le parquet général sioniste a décidé de libérer 980 captifs palestiniens en deux périodes à l'encontre du sergent Gilad Chalit.

02/12

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7hjEzklARfhATUvkfFojUFvXdmnnr0qDqBCz%2bBinEa%2b%2fpNDFIUp009MsPvPcF%2fz5sTo2XGMWLENKKxElh3cnKfEScIld0aqfTAhWFbnBYT74%3d

 

1-14 Prisons:

Les milices d'Abbas enlèvent 3 partisans du Hamas.

Les milices du président sortant, Mahmoud Abbas, continuent leurs opérations hostiles contre les partisans et alliés du Hamas Cisjordanie, en arrêtant 3 personnes et envahissant une mosquée dans la région de Qalquilia.

"La mosquée d'Ibn Taymia, dans la ville de Qalquilia, a été envahie et fouillée par les soldats d'Abbas qui ont enlevé le citoyen, Mohannad Abou Khadija, de l'intérieur de sa maison", ont souligné les sources.

Des témoins oculaires et des sources ont affirmé que les soldats d'Abbas ont enlevé le membre du conseil municipal, Hakim Chalaldeh, juste après sa libération, malgré qu'il a passé 40 jours dans prisons d'Abbas, en plus du captif libéré, Achour, qui a passé deux ans dans les geôles sionistes, ainsi que Moussa'ab Sourour habitant à Niline a été également enlevéà Ramallah. 

 24/12

http://www.alterinfo.net/notes/?start=10


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n°501 - Journal de Palestine - 06-12 au 29-12 : Suite - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.

n°501 - Journal de Palestine - 06-12  au  29-12 : Suite - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°501                           06-12  au  29-12

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

Politique Israélienne 


 


b) Politique Israélienne

Netanyahu & Lieberman

Netanyahu

Netanyahu propose à Livni d'entrer au gouvernement

La chef de l'opposition centriste n'a pas exclu de rejoindre la coalition gouvernementale emmenée par le chef du Likoud. En mars, après des élections législatives anticipées, Tzipi Livni avait refusé de participer au gouvernement très marqué à droite.

Le Premier ministre de droite israélien Benjamin Netanyahu a demandé jeudi à la chef de l'opposition centriste, Tzipi Livni, de rejoindre la coalition gouvernementale, a indiqué jeudi son bureau dans un communiqué.

"Le Premier ministre a demandé à Mme Livni de rejoindre le gouvernement d'union nationale (...) compte tenu des défis locaux et internationaux auxquels Israël fait face", indique le communiqué.

Tzipi Livni, ex-ministre des Affaires étrangères, n'a pas exclu la possibilité de se rallier au gouvernement de M. Netanyahu.

"J'ai toujours dit que si cette proposition est sérieuse, nous pouvons discuter de cette question", a-t-elle répondu à Netanyahu, qui est le chef du principal parti de droite, le Likoud, selon son entourage. Elle a toutefois ajouté que toute décision devrait être avalisée par un vote interne du Kadima.

Tzipi Livni dirige le Kadima (centre), le parti le mieux représenté à la Knesset (Parlement) avec 28 sièges sur 120.

Créé fin 2005 par l'ex-Premier ministre Ariel Sharon, le Kadima a été récemment déstabilisé par des tentatives de Netanyahu de diviser le parti en faisant pression sur certains de ses députés pour qu'ils rejoignent la coalition au pouvoir. La position de Tzipi Livni à la tête de son parti s'en est trouvée affaiblie.

"Le Kadima est menacé de désintégration", a alors déploré le numéro deux du parti centriste, Shaul Mofaz, un ancien ministre de la Défense.

Le Premier ministre a promis à Tzipi Livni qu'un futur gouvernement d'union nationale incluant le Kadima prônerait la solution de deux Etats pour deux peuples, israélien et palestinien, qu'il avait présentée lors d'un important discours en juin, selon le bureau de Netanyahu.

Netanyahu n'a toutefois pas offert de portefeuille ministériel spécifique à l'opposante.

En mars dernier, après des élections législatives anticipées, Tzipi Livni avait refusé de participer au gouvernement très marqué à droite de Netanyahu, en dépit des efforts de ce dernier pour attirer le Kadima dans une coalition "aussi large que possible".

La coalition au pouvoir en Israël va du centre-gauche, avec le Parti travailliste, jusqu'à l'extrême-droite, représentée par des partis nationaux-religieux.

Si la coalition de Netanyahu apparaît aujourd'hui très stable, elle n'en demeure pas moins traversée par des courants opposés sur la question de la colonisation en Cisjordanie ou l'échange de centaines de prisonniers palestiniens contre le soldat otage israélien Gilad Shalit.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/0101610497-netanyahu-propose-a-livni-d-entrer-au-gouvernement?xtor=EPR-450206


2-1 Processus de paix.

L''occupation lance des brochures à Rafah....

L'aviation de la guerre a lancé lundi, le 30/11, une bombe portant des milliers de brochures en avertissant la population de la ville de Rafah, au sud de la bande de Gaza.

Des sources locales qu'un avion a lancé de milliers de brochures, en menaçant la population de Rafah que l'aviation va poursuivre ses raids aériens sur la ville de Rafah et le long de la région des tunnels.

Les sources ont souligné que la région a été évacuée en crainte des assauts criminels de l'aviation de l'occupation israélienne.

01/12

 http://www.palestine-info.cc

http://www.alterinfo.net/notes/?start=20


2-2 Des Canons ... pas du beurre.

Un officier des services de renseignements se suicide.  

Le journal hébreu, Maariv, a dit qu'un officier qui appartient à l'unité "8200" des services de renseignements sionistes s'est suicidé par son propre arme et qu'on a trouvé, hier mardi 15 décembre 2009, son corps dans sa caserne, 6 mois seulement, après le suicide d'un haut officier dans la même unité.

Le journal a ajouté dans son édition, de mercredi 16/12, que l'officier 24 ans, est un académicien.

 http://www.palestine-info.cc
 

Frénésie de manœuvres : trois cette semaine…  

En Israël, c'est toujours la frénésie des exercices militaires. Cette semaine encore, trois manœuvres de grande ampleur ont eu lieu, selon les médias israéliens.  
L'un des exercices simule des scénarios dans lesquels des missiles balistiques équipés d'ogives conventionnelles et non conventionnelles sont lancées vers des villes israéliennes. Il a mobilisé des dizaines d'officiers de réserve israéliens.
Supervisé par le commandement du Front intérieur, il comprend la distribution rapide de masques à gaz, en cas d'attaque avant que l'armée d'occupation ne termine leur distribution qui devrait commencer dans quelques moisSelon des responsables israéliens, l'exercice ne prévoit pas le déploiement des forces sur le terrain. Ils ont affirmé que l'objectif principal était de mettre en scène des scénarios pour le bénéfice des unités de think-tank chargées d'anticiper les dilemmes opérationnels en cas de guerre ou d'état d'urgence nationale.  
Quant à la deuxième manœuvre organisée dans le nord par
la Brigade des Parachutistes, elle simule  surtout des combats contre la Syrie et le Hezbollah.
L'exercice, qui implique plusieurs unités de réserve, est le couronnement d'un programme de formation de longue durée mené par la brigade entre deux affectations dans les territoires occupés et sur la frontière nord.
Un troisième exercice mené aux munitions vivantes dans les hauteurs du Golan occupé a pour sa part impliqué l'artillerie, les sapeurs et les forces aériennes israéliennes d'avions de combat, surtout les hélicoptères.

12/12

 http://www.almanar.com.lb
http://www.alterinfo.net/notes/


2-3 Sur le terrain.

Israël Veut Accroître Ses Exportations d’Armes Vers l’UE.

Le ministère de la défense israélien s’est fixé comme objectif d’accroître les ventes d’armes dans l’UE convaincu que la guerre que l’OTAN mène en Afghanistan et à laquelle participent plusieurs pays membres de l’UE dont la France, l’Allemagne, les Pays Bas, la Pologne etc…et l’éventualité de l' installation d’un système de missiles anti missiles sur le continent européen augmenteront l’intérêt de ces pays pour les systèmes d’armement israéliens.

Lors d’une réunion il y a plusieurs semaines, le département de l’aide en matière de défense du ministère des affaires étrangères ainsi que l’organisation israélienne pour l’exportation d’armes et des hauts responsables de la défense ont discuté du besoin de créer des partenariats avec des industries de l’armement européen et d’utiliser ces partenariats comme plateforme pour vendre des armes israéliennes.
«
La coopération avec des industries locales permet aux industries israéliennes de prendre pied en Europe et d’y faciliter la vente de leurs produits » a affirmé l’un des ces responsables israéliens de la défense.
Selon plusieurs hauts responsables israéliens de la défense, certains pays membres de l’OTAN montreraient un intérêt croissant pour la technologie israélienne notamment celle concernant la lutte contre les IEDs (Improvised Explosive Devices – bombes artisanales dont sont victimes un grand nombre de soldats US et de l’OTAN en Afghanistan). L’industrie de l’armement israélien est également connue mondialement pour ses systèmes de protection passive et active tels les blindages et les systèmes pour brouiller les signaux émis pour la mise à feu d’engins explosifs.
L’un de ces responsables a fait remarquer que : « l’expansion de la guerre en Afghanistan nous ouvre une porte ».
Le mois dernier, le vice secrétaire général de l’OTAN, Claudio Bisogniero et l’amiral Giampaolo Di Paolo, président du comité militaire de l’Alliance, se sont rendus en Israël pour des discussions qui se sont également concentrées sur l’aide à la sécurité que pourrait fournir Israël aux troupes de l’OTAN déployées en Afghanistan.
Un exemple de partenariat à succès, celui de l’IAI (Israel Aerospace Industries) et l’allemand Rheinletall Defense, qui collaborent à l’approvisionnement de l’armée allemande en drones israéliens Heron. Jusqu’à présent ces drones étaient loués mais récemment les israéliens ont annoncé qu’un marché avait été conclu avec le gouvernement allemand portant sur des millions de dollars pour l’achat de plusieurs drones qui seront utilisés par les troupes allemandes dans le nord de l’Afghanistan dés le début 2010 pour des missions de reconnaissance. Ce sont donc des millions de dollars qui vont rentrer dans les coffres du gouvernement israélien et de son industrie de l’armement, une contribution involontaire des contribuables allemands à l’effort de guerre israélien.
Autre marché potentiel intéressant pour l’industrie israélienne de l’armement, le plan des US/OTAN de construire un système de défense missile anti missile en Europe pour soit disant défendre le continent d’une prétendue attaque de missiles iraniens mais qui vise en fait
la Russie.
Le
système israélien Arrow 3 sera opérationnel dans quelques années et soit disant capable selon les Israéliens d’intercepter des missiles ennemis à des distances plus éloignées et à des altitudes plus élevées et sera meilleur marché que le système terrestre du SM3 américain. Le secrétaire d’état à la défense américain, Robert Gates, a dit récemment que ce système israélien ferait probablement partie du bouclier anti missile qu’Obama compte offrir à l’Europe. Ce système israélien Arrow est financé en grande partie par les US, et pour le vendre aux clients européens l’IAI devra obtenir l’autorisation du gouvernement américain ce qui ne semble pas à priori poser de problème.
En d’autres termes, les Européens vont être « protégés » par un système anti missile financé par les US mais de fabrication israélienne contre une hypothétique menace de missiles iraniens.
L’industrie de l’armement israélien est en plein boom. Ainsi on comprend mieux l’intérêt d’Israël et de son Lobby à Washington pour pousser à la guerre les US que ce soit en Irak, en Afghanistan, et, si personne ne les arrête, bientôt contre l’Iran.
L’implication active du régime sioniste aux côtés des Américains dans la guerre en Afghanistan et plus généralement dans le Sud et la région centrale de l’Asie a d’ailleurs été soulignée par l’ancien chef de l’agence des services secrets pakistanais (ISI), Hamid Gul, lors d’une interview exclusive qu’il a accordé vendredi à Press TV. Gul a sévèrement critiqué la décision du président Barack Obama d’intensifier la guerre en AfPak et notamment d’augmenter les attaques de drones dans la province du Balouchistan au Pakistan. D’autre part, Gul a affirmé que les Américains et les Israéliens essaient de neutraliser les armes nucléaires pakistanaises et que la décision d’envoyer des renforts US/OTAN en Afghanistan vise principalement à contrer l’influence croissante de l’Iran dans la région.
Les Israéliens sont de plus en plus impliqués dans les opérations et guerres US/OTAN soit en participant à des manoeuvres conjointes Israël/US ou Israël/OTAN, soit en vendant des systèmes d’armement et en projetant d’accroître rapidement ces ventes dans l’Union Européenne.
Cette implication dans le développement des ventes d’armes israéliennes à l’étranger s’étend à des responsables militaires au plus haut niveau. Ainsi le chef d’état major de l’armée israélienne, Gabi Ashkenazi, et son fils ont ou continue d’être dans le cas du fils, impliqués dans ce marché juteux de l’armement israélien.
Alors qu’il avait quitté l’armée entre 2005 et Juillet 2006, date à laquelle il a été nommé directeur général du ministère de la défense, Ashkénazi père – actuellement chef d’état major de l’armée israélienne - s’est lié d’amitié avec tout un réseau d’hommes d’affaires du monde de l’armement qu’il a rapidement et aisément intégré. De plus, sont fils entretient lui aussi des liens étroits avec ces hommes d’affaires, dont certains travaillent pour des sociétés qui ont des contrats avec le ministère de la défense israélien.
Lors de cette période « civile », Ashkénazi a été très actif dans des démarches de vente de drones à l’Argentine via un haut responsable de la sécurité dans ce pays et en coopération avec Aéronautics Defense Systems, une société israélienne bien connue fabricant des drones. Elle a fourni les drones utilisés par l’armée israélienne pour des activités opérationnelles - surveillance mais aussi attaques contre la population civile palestinienne avec missiles tueurs tirés de ces drones – ainsi que des ballons pour collecter des informations au dessus de Gaza. Cette société qui est aussi active dans le domaine des communications, de la navigation, des systèmes de gestion d’information et d’électronique, emploient 400 salaries. Ses rentrées d’argent se chiffrent en millions de dollars d’affaires faites non seulement en Israël mais également à l’étranger. Elle a semble-t-il actuellement des liens étroits avec Itai Ashkenazi le fils de l’actuel chef d’état major de l’armée israélienne.
Se recycler dans l’industrie de l’armement est pratique courante chez les hauts gradés de l’armée israélienne et leurs rejetons qui sillonnent ensuite la planète, de l’Afrique à l’Amérique Latine en passant par l’Europe pour vendre les armes israéliennes préalablement testées « live » sur les populations civiles palestiniennes de Gaza qui servent de cobayes à une industrie de la mort en plein boom.
Les pays membres de l’UE qui achètent et/ou vendent des armes à Israël participent à l’effort de guerre de ce pays et sont donc responsables des crimes de guerre commis par l’état sioniste.

http://www.planetenonviolence.org/Israel-Veut-Accroitre-Ses-Exportations-D-Armes-Vers-l-UE_a2068.html


Israël arrête un chef des colons en Cisjordanie.

La police israélienne a arrêté le maire d'une colonie juive implantée en Cisjordanie, après que des manifestants aient tenté d'empêcher les forces de sécurité de pénétrer dans leur communauté pour y appliquer le gel des constructions dans les colonies décrété par le gouvernement.

Cet affrontement est l'incident le plus grave qui se soit produit depuis que le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a annoncé la semaine dernière un arrêt temporaire des constructions, pendant dix mois, en Cisjordanie. L'élu arrêté est le maire de Beit Arieh, Avi Naim.

Des meneurs des colons juifs ont décidé de défier l'autorité, alors que le gouvernement a présenté cette mesure comme un geste pour reconquérir la confiance de ses partenaires palestiniens en vue de parvenir à une paix négociée.

En affrontant les colons, le Premier ministre Nétanyahou donne aussi un gage à Barack Obama sur sa volonté de reprendre ces entretiens depuis longtemps au point mort. Les Palestiniens considèrent que le geste est une farce, puisque Jérusalem Est n'est pas concerné.

Un groupe militant israélien, Hamoked, a présenté mercredi un rapport qui montre une forte progression des expulsions à l'encontre des Arabes israéliens en 2008, dans cette partie de la ville que les Palestiniens considèrent comme leur capitale. Selon le groupe, le ministère de l'Intérieur a annulé les permis de résidence de 4.577 habitants arabes de Jérusalem l'an dernier, 20 fois plus que la moyenne des 40 dernières années.

3/12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091203/twl-israel-palestiniens-colonies-gel-951b410_2.html


2-4 Les grandes manœuvres

Israël prépare une loi pour compliquer tout retrait des territoires annexés.

Le Parlement israélien s'apprête à voter ce mercredi un projet de loi imposant un référendum préalable à tout éventuel retrait de Jérusalem-est et du plateau du Golan.

Le projet de loi imposant un référendum préalable à tout éventuel retrait de Jérusalem-est et du plateau du Golan devrait être approuvé, ce mercredi, à une large majorité en première lecture par le Parlement israélien.

Des conditions de retrait durcies

Des territoires au coeur du conflit

L'annexion du Golan et de Jérusalem-est n'a pas été reconnue par la communauté internationale. La Syrie réclame la restitution pleine et entière du Golan dans la cadre d'un traité de paix avec Israël. De leur côté, les Palestiniens veulent faire du secteur oriental de Jérusalem, occupé et annexé en 1967, la capitale de leur futur Etat.

Ce projet, soutenu par le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu (Likoud, droite), vise à renforcer les adversaires d'un éventuel retrait du Golan, conquis sur la Syrie en juin 1967 et annexé en 1981, en cas de traité de paix avec Damas.

Le texte prévoit que tout traité entérinant un tel retrait devra être préalablement approuvé par la majorité absolue du Parlement, soit 61 voix sur les 120 députés de la Knesset.

S'il est approuvé par la Knesset, le traité devra ensuite être soumis à un référendum populaire dans les 80 jours, précise le projet de loi. Puis passer encore deux autres lectures avant d'avoir force de loi.

"Il est tout à fait normal que des questions décisives et importantes comme les frontières du pays soient votées par la majorité la plus large possible et pas seulement à la Knesset", a déclaré Yariv Levin, député du Likoud, pour rejeter les critiques arguant qu'une telle loi constituerait un obstacle sur le chemin de la paix avec Damas.

09/12/

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/israel-prepare-une-loi-pour-compliquer-tout-retrait-des-territoires-annexes_834828.html

 

Shalit: les ultimes conditions posées par Israël.

On en sait un peu plus sur les derniers obstacles qui bloquent l’accord entre Israël et le Hamas sur la libération du soldat Gilad Shalit, détenu par les islamistes depuis plus de trois ans à Gaza.

L'arrangement porte sur la libération par l’Etat hébreu d’au moins un millier de détenus palestiniens, dont 450 choisis par le Hamas, en échange de l’élargissement du tankiste, Shalit.

Mais Israël persiste à mettre son veto sur 50 prisonniers parmi les 450 figurants sur la liste du Hamas. Parmi eux : Abdallah Barghouti, un expert en explosifs, qui avait préparé certains des attentats du printemps 2002, parmi les plus meurtriers jamais executé par le Hamas en Israël.

L’Etat hébreu refuserait également d’élargir 22 autres prisonniers, au motif qu’il s’agit d’Arabes israéliens.

Parmi ces ultimes pommes de discorde figure enfin le transfert à l’étranger de certains des prisonniers palestiniens libérés.

 Israël exige que 130 d’entre eux soient ainsi expulsés hors de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Mais le Hamas entend réduire ce nombre au minimum.

En 2002, le Hamas avaient vivement critiqué la déportation de plusieurs activistes rivaux du Fatah, qui s’étaient retranchés dans l’Eglise de la nativité à Bethléem pour échapper à la traque de Tsahal. Aujourd’hui, un transfert de nombreux détenus palestiniens ne permettrait pas au Hamas de crier à une large victoire contre Israël.

Parmi les pays qui accepteraient de recueillir des ex-détenus Hamas, on trouve notamment la Syrie, qui abrite déjà la direction en exil du Hamas. Contrairement à 2002, aucun pays européen n’aurait été approché.

http://blog.lefigaro.fr/


2-10 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies)

L'ancien Premier ministre Olmert aurait proposé d'étendre la bande de Gaza.

L'ancien Premier ministre israélien Ehoud Olmert aurait proposé aux Palestiniens d'étendre la bande de Gaza d'une centaine de km2 sur le territoire israélien, en échange de certaines colonies de Cisjordanie, croit savoir le quotidien "Haaretz".

Il aurait également offert 227km2 de terre près de la Cisjordanie, dans le désert de Judée, selon le quotidien publié jeudi. Le président palestinien Mahmoud Abbas a confirmé que Olmert avait fait d'autres propositions, mais "Haaretz" précise que sa version s'appuie sur des sources ayant eu des informations détaillées sur les propositions d'Olmert.

Au total, l'ancien Premier ministre cherchait à récupérer 6,3% de la Cisjordanie, où vivent 75% des 300.000 colons israéliens. Il aurait présenté sa carte à Mahmoud Abbas en septembre 2008, proposition à laquelle il n'aurait pas répondu mettant fin aux négociations

Jeudi 17 décembre

http://fr.news.yahoo.com/3/20091217/twl-israel-palestiniens-gaza-olmert-951b410_2.html

 

Vers 10.000 colons de plus en Cisjordanie en 2010.

La population des colonies de peuplement juives de Cisjordanie pourrait augmenter de 10.000 personnes dans l’année à venir, en dépit du "gel" décrété pour dix mois de la construction de nouveaux logements dans ce territoire occupé, déclare un ministre israélien.
Benny Begin, ministre sans portefeuille, de l’aile droite du bloc du Likoud, a estimé jeudi soir au cours d’une conférence que le moratoire décrété par le Premier ministre Benjamin Netanyahu serait "pénible" mais n’équivalait pas à un "gel" des constructions dans le sens communément accepté du terme.
Le ministre, cité par Radio-Israël et le journal Yedioth Ahronoth, a fait remarquer que la construction de 3.000 habitations, déjà engagée, serait menée à son terme malgré ce gel, et indiqué que 10.000 nouveaux colons y emménageraient.
L’intervention de Benny Begin a coïncidé avec des manifestations de colons à Jérusalem, sous les fenêtres de la résidence officielle du Premier ministre. En signe de protestation contre le gel, de même, une mosquée a été attaquée jeudi en Cisjordanie par des colons extrémistes.
"Il n’y a ni gel ni suspension", a déclaré Begin, cité par le journal.

"Les constructions, en Judée et Samarie, continueront dans les 10 mois à venir", a-t-il dit en recourant au terme biblique pour décrire la Cisjordanie.
Mark Regev
, porte-parole du gouvernement, s’est refusé à réagir directement aux propos de Begin, fils de l’ancien Premier ministre Menachem Begin, mais il a assuré que le gel était toujours d’actualité.
Benjamin Netanyahu a ordonné le gel pour certaines constructions dans les colonies voici trois semaines, en signe de bonne volonté envers Washington, afin de favoriser une reprise des négociations de paix avec les Palestiniens.
Selon des Palestiniens du village cisjordanien de Kfar Yasuf, près de Naplouse, une bande de colons juifs s’est introduite à l’intérieur d’une mosquée, jeudi, brûlant des tapis et des exemplaires du Coran.
Cinq cents mille Juifs vivent parmi 2,7 millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, zones conquises par l’armée israélienne pendant la guerre des Six jours en 1967.
 11 décembre

http://www.aloufok.net/spip.php?article1153

 

Des milliers de colons rassemblés sous les fenêtres de Netanyahu.

Des milliers de colons juifs de Cisjordanie et leurs partisans ont manifesté mercredi soir à Jérusalem, près de la résidence officielle de Benjamin Netanyahu, pour protester contre sa décision de geler pendant dix mois les constructions de logements dans les implantations. 

La manifestation était le premier grand rassemblement, depuis des années, de colons protestant contre des mesures gouvernementales de suspension des activités de colonisation en Cisjordanie occupée.

Le slogan principal des manifestants, "Brisez le gel!" était visible parmi d'autres sur les banderoles.

"Les milliers de personnes présentes ici nous donnent le courage de nous dresser contre le gouvernement et de trouver le moyen de poursuivre la construction de toutes les communautés juives de Judée-Samarie (Cisjordanie)", a déclaré un dirigeant de colons, Pinhas Wallerstein, présent au rassemblement.

La décision annoncée le 25 novembre par Netanyahu de geler certaines constructions de logements visait à favoriser une reprise des négociations de paix avec les Palestiniens. Celles-ci sont gelées depuis un an, mais les Palestiniens exigent en préalable à leur reprise l'arrêt de toute activité de colonisation.

9/12

http://fr.news.yahoo.com/4/20091209/twl-israel-colons-manifestation-38cfb6d_1.html

 

Plus de 200 décisions pour démolir des maisons palestiniennes à Al Qods.

Des sources israéliennes ont rapporté que les autorités occupantes ont adopté plus de 200 décisions pour démolir des maisons palestiniennes dans la ville sainte d'Al Qods occupée.

En dépit de la politique de judaïsation, de destruction raciste et d'extermination contre les habitants palestiniens d'al Qods, la radio hébreu a prétendu que la municipalité sioniste dans la ville sainte n'a pas encore appliqué les ordres de démolition visant 200 habitations dans les quartier arabes, en accusant le comité d'habitat et de développement de défaut missionnaire.

"Des documents prouvent que durant les trois dernières années, les lois d'habitats n'ont pas été imposées et les ordres de destruction n'ont pas été exécutés", a prétendu la radio hébreu.

14/12

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7zZMnzr8ZJojdq7U%2boGjIYoT%2bcpKdO2zXGq0pJ6StKFYp%2fBGYjwLK6QOUo2BWKhcjZquZlmSKn2OZjgxfnI3YPwjnZ4bzBPT2f7JtnTgshNA%3d

 

L'occupation démolit 8 maisons au Néguev et des tentes au village de Touil Abou Jaroul

Les autorités sionistes ont démoli, hier lundi 7/12, plus de 8 maisons palestiniennes dans la région de Néguev, dans les territoires occupés en 1948 et ont déraciné des centaines d'arbres oliviers dans la même région.

Les forces de l'occupation israélienne ont démoli aussi des tentes, pour la 37ème fois, dans le village d'Abou Jaroul, et ont informé les propriétaires de 13 maisons dans le village d'Abou Noumeila, au nord de Rahat, qu'ils doivent démolir leurs maisons.

On note que les opérations de démolition sont continuelles dans les villages non-reconnus par le gouvernement sioniste, sous prétexte de la construction sans permission.

Le président du conseil régional des villages non-reconnus au Néguev, Ibrahim al-Wakili, a considéré que la démolition des maisons palestiniennes dans cette région vient pour convaincre les colons et les voix d'extrême droite qui demandent de démolir les maisons des arabes au Néguev au lieu de démolir les unités dans les colonies sionistes

08-12

.http://www.palestine-info.cc/fr/


2-11 Politique extérieure.

Israël met en garde l'UE contre une reconnaissance de Jérusalem-Est comme capitale palestinienne.

La Suède, qui assure actuellement la présidence de l'UE, envisage une initiative reconnaissant Jérusalem-Est comme capitale d'un futur Etat palestinien. Dans son édition de mardi, le quotidien israélien "Haaretz" a rapporté que Stockholm souhaiterait voir cette proposition adoptée par les ministres des Affaires étrangères européens la semaine prochaine à Bruxelles.

Le gouvernement suédois s'est refusé à tout commentaire, mais, à Bruxelles, des diplomates ont confirmé que la Suède souhaitait voir son texte soumis au débat.

Le projet suédois, cité par "Haaretz" fait référence à "une solution à deux Etats, avec un Etat palestinien indépendant, démocratique (...) et viable, comprenant la Cisjordanie et la Bande de Gaza avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte à côte, en paix et dans la sécurité avec l'Etat d'Israël".

Le ministère israélien a enjoint mardi dans des termes forts l'UE de ne pas donner suite à la proposition suédoise. "Le projet conduit par la Suède nuit à la capacité de l'Union européenne de jouer un rôle et d'être un facteur significatif dans les négociations entre Israël et les Palestiniens", a-t-il réagi dans un communiqué.

La proposition suédoise a toutefois peu de chances d'être adoptée, l'UE ayant de longue date estimé que Jérusalem devrait être une capitale partagée et qu'Israéliens et Palestiniens devaient s'entendre sur cette question.

La question de Jérusalem est l'un des principaux points de désaccord entre Israël et les Palestiniens. La ville a été annexée lors de la guerre des Six Jours en 1967 par l'Etat hébreu, qui la considère comme sa capitale éternelle. Mais cette annexion n'a pas été reconnue par la communauté internationale, et les Palestiniens veulent faire de la ville la capitale d'un futur Etat.

AP

01-12

http://fr.news.yahoo.com/3/20091201/twl-israel-palestiniens-ue-jerusalem-951b410_3.html

 

Israël oppose une fin de non-recevoir au Ministre irlandais des AE  

Les autorités ont opposé une fin de non-recevoir à la demande du Ministre irlandais des Affaires étrangères pour se rendre dans la bande de Gaza.  Le chef de la diplomatique irlandaise, Michel Martin a critiqué le refus des responsables israéliens de lui permettre de se rendre dans la bande de Gaza. « Je souhaitais visiter Gaza et m’informer in situ des problèmes des centaines de millions de Palestiniens encerclés, mais Israël s’est opposé, sans aucune raison, à ma demande » a-t-il déploré. Dans le même temps, le Président de la Commission des affaires parlementaires de l’Europe a qualifié d’insupportable le refus du régime israélien de permettre aux responsables internationaux de se rendre à Gaza. Il a qualifié d’illégale la poursuite de l’encerclement de Gaza par le régime sioniste.

07/12

http://french.irib

http://www.alterinfo.net/notes/


2-13 Situation dans les geôles israéliennes - Prisons & tortures 

Pour visiter leurs fils détenus, que doivent-elles faire encore?

Tout est permis pour l'armée de l'occupation israélienne qui agit en toute impunité, malgré ses violations des moindres droits de l'homme.
Cette fois, les procédures immorales des soldats sionistes concernent les familles des détenus palestiniens, surtout les femmes. 
Sur le barrage militaire d’Ofer, qui mène à la prison du Neguev, les soldats israéliens ont sommé lundi les mères et les filles des détenus palestiniens de se déshabiller sous prétexte de vouloir les fouiller!
Ils ont également blessé le père du détenu Achraf Al-Madloum, qui tentait de protéger sa femme.
Protestant contre cette politique, les détenus palestiniens de la prison du Néguev ont refusé de prendre leur repas toute la journée.
En effet, c'est tout ce qu'ils peuvent faire, mais, que pourra faire la communauté internationale qui se dit protectrice des droits de l'homme, et qui ne cesse de réclamer la liberté de la femme orientale?

 2 Décembre

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03-12

" L'armée israélienne a prétendu qu'il a arrêté 15 palestiniens requis et les emmenés vers des centres d'interrogatoire".

Des sources locales ont déclaré que les forces israéliennes ont attaqué les maisons des citoyens à Ramallah, Jénine, Naplouse, Tubas, en  arrêtant 15 citoyens.

Les témoins ont déclaré que des dizaines de véhicules militaires ont attaqué avant l'aube aujourd'hui, le village de Deir Abou-Daéf  de Jénine, et ont lancé une campagne d'arrestations et d'attaques, à grande échelle, essentiellement sur les partisans du Hamas et ses militants dans la ville, ainsi contre des dizaines de maisons.

Des témoins ont déclaré que les troupes armées à pied et portées de l'armée israélienne ont encerclé la ville de ses  différentes directions, à une heure après minuit, en imposant un couvre-feu jusqu'à l'aube et exécutant des assauts et de vastes campagnes de fouilles dans les maisons des palestiniens, où 20 personnes ont été enlevées, enchaînées et placées dans un carré au centre de la ville.

"Les soldats israéliens ont mené des enquêtes sur le terrain avec les détenus et leurs familles, puis les ont emmenés dans des véhicules militaires vers les casernes de Salem à l'ouest de la ville de Jénine", ont précisé ainsi les témoins, en confirmant que 13 détenus ont été libérés, alors que 7 restent emprisonnés.

Les sources ont souligné que les forces armées sionistes ont utilisé dans leurs assauts des chiens policiers, en démolissant les contenus des maisons palestiniennes lesquelles ont été fouillées minutieusement jusqu'à l'aube.

 03/12

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20-12

La police sioniste a arrêté, durant les deux derniers jours, plus de 170 ouvriers palestiniens de la Cisjordanie, sous prétexte qu'ils sont entrés dans les territoires occupés en 1948 sans permissions.

La police sioniste a annoncé l'enlèvement de plus de 170 ouvriers palestiniens de la Cisjordanie, en prétendant qu'ils sont entrés dans les territoires palestiniens occupés en 1948 sans permissions.

On souligne que la police sioniste arrête des dizaines d'ouvriers palestiniens qui vivent des conditions très mauvaises, en plus de la négligence des côtés juristes.

Les autorités de l'occupation ont prétendu que 4 ouvriers qui étaient recherchés ont été emmenés vers les centres d'enquête, alors que les autres ont été transportés en Cisjordanie.

http://www.palestine-


2-14 Prisons & tortures : Déclaration 

Des rabbins incitent à tuer les détenus palestiniens.
Le Conseil des rabbins sionistes "Sanhédrin" a publié un appel qui autorise de tuer tous les prisonniers palestiniens, si le sergent  Gilad Shalit, ne revient pas sain et sauf, suite à certaines informations selon lesquelles les négociations indirectes entre l'entité sioniste et le Hamas ne progressent point.
Le quotidien "Yediot Ahronot" a publié certains paragraphes de cette « Fatwa » de "Sanhédrin" , considéré comme le  plus haut conseil juif chargé des affaires religieuses, politiques et juridiques juives à savoir : "on doit fermer le dossier de Shalit, même si le prix sera sa vie, et on doit prendre d'autres mesures pour sa libération, en exécutant les détenus palestiniens dans nos prisons".
Ou encore : "la libération de Shalit en échange des "criminels, comme cela a été le cas avec Tannenbaum et Samir al Kantar, serait une capitulation".
Le texte des rabbins a souligné que « les instigateurs pour l'achèvement de l'opération d'échange sont des politiciens, des gens de l'université, des médias, ainsi que le mouvement "Paix maintenant ", et des représentants des relations publiques, qui reçoivent un soutien financier de tous les ennemis de l'entité sioniste pour trahir leur pays".
Le texte encourage à perpétrer de nouveaux crimes de guerre comme celui perpétré par les forces armées sionistes, l'hiver passé, en 2008, contre les Palestiniens, en appelant les autorités israéliennes à lancer une action militaire de grande envergure contre Gaza à l'occasion de la fête juive "Al Hanouka" pour renverser le pouvoir du Hamas.
Le Conseil des rabbins extrémistes a exhorté le gouvernement d'encourager les résidents sionistes des villes surpeuplées, le long de la plaine côtière, d'aller vivre en Judée, en Samarie, à Jérusalem (Al Qods occupée) et ses environs, au nord de Ramallah, au sud de Bethléem et le long de la vallée de Jourdain, sous prétexte  qu' une attaque nucléaire iranienne aura lieu contre l'entité sioniste, selon l'avis de l'appel des rabbins extrémistes sionistes.

Les juifs sionistes n'ont plus la notion ''d'être humain'' et ne sont plus que des esclaves du Chaytan et du Flouss

12/12

n°501 - Journal de Palestine - 06-12 au 29-12 : Fin - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.

n°501 - Journal de Palestine - 06-12  au  29-12 : Fin - Cette semaine marque le 1er anniversaire du lancement par Israël de son attaque contre la Bande de Gaza.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°501                           06-12  au  29-12

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

4 Politique internationale des territoires occupés 

Pièce jointe

1 G.Houbballah  : Sayed Nasrallah: Nous sommes opposés à tout

2 Silvia Cattori  -  Plaidoyer pour la liberté d’expression et d’action.

 



3 Politique Internationale des territoires occupés

a) Pays Arabes & voisins

Iran

Israël est en déclin  

" Le régime sioniste est en déclin", a déclaré le ministre iranien de la défense, lors de sa rencontre avec des leaders des groupes palestiniens.

Le secrétaire général du Mouvement du Djihad islamique, Ramadan Abdallah Shalah, le secrétaire général du Mouvement du Front populaire pour Libération de la Palestine (FPLP), Ahamad Jebraïl,

Le général Ahmad Vahidi a fait savoir que le mythe d'invincibilité avait été brisé face aux résistances palestinienne et libanaise.

Le ministre iranien a réitéré le soutien iranien aux Mouvements de la résistance palestinien et libanais. Et de préciser:" En jetant un regard rétrospectif sur la guerre de 33 jours du Liban et de celle de 22 jours de Gaza, on comprend que la résistance devant le sionisme avait atteint son paroxysme, ce qui est le fruit de la vigilance et le courage des leaders de la résistance. "Les leaders braves font grand honneur à leurs nations", s'est adressé le ministre iranien aux chefs de la résistance libanaise et palestinienne.

De son côté, Shalah et Jebraïl ont fait toute la lumière sur les développements de la région et de la Palestine, en affirmant que grâce aux expériences de la résistance de 33 jours au Liban et de 22 jours en Palestine, on arriverait à porter des coups cuisants au régime sioniste, si bien qu'il se sent effectivement éclaboussé.

11/12/2009

http://french.irib
http://www.alterinfo.net/notes/?start=10

 

Ahmadinejad et Mechaal réitèrent leur soutien à la résistance palestinienne.

La délégation du mouvement Hamas, dirigé par le chef du bureau politique, Khaled Mechaal, a réaffirmé lors d'une rencontre avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, à Téhéran, que le retour de tous les réfugiés palestiniens vers leurs territoires et maisons représente l'une des priorités du peuple palestinien.
 Mechaal a également souligné que le Hamas, ainsi que les autres factions de la résistance vont poursuivre leur lutte contre l'occupation jusqu'à la réalisation de la victoire.
Il a remercié la direction et le peuple iranien pour leur soutien continuel au peuple palestinien et à sa résistance.
S'agissant de la mosquée sainte d'al-Aqsa, la délégation du Hamas a appelé la nation arabe et islamique à assumer leurs responsabilités envers cette mosquée qui fait face aux agressions sionistes continues, visant à la démolir pour construire à sa place le prétendu temple juif.

14/12

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=115125&language=fr

 

Sayed Khamenei: la résistance seul moyen pour restituer la Palestine

"La Résistance est la seule façon de sauver la nation palestinienne".
Sayed Ali Khamenei a ajouté qu'un avenir promettant attend les Palestiniens malgré toutes les souffrances qu'ils endurent dans les territoires occupés.
Sayed Khamenei a souligné que "les évènements dans les territoires occupés sont perçus sous deux angles: la résistance des Palestiniens à Gaza, et la trahison de certains pays arabes, musulmans dans les apparences, à l'encontre du peuple palestinien".
Evoquant la résistance des chefs du Hamas, face aux pressions et aux menaces politiques, l'ayatollah Khamenei a précisé que la cause palestinienne faisait partie des préoccupations majeures de
la République d’Iran, affirmant que Téhéran considère le soutien aux Palestiniens comme l'un des devoirs de la charia islamique.

"Une fois la question palestinienne réglée, la plupart des problèmes de l'Ummah islamique prendront fin", a-t-il conclu.

16/12/2009

http://www.almanar.com.lb

14-12

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a affirmé à ses hôtes que la croyance en Dieu et la résistance sont les deux principales choses qui aident à la réalisation des grandes victoires des peuples contre les oppresseurs dans le monde. Il a souligné que les crimes des leaders de l'occupation et les politiques trompeuses des responsables américains ne pourront pas tromper l'opinion mondiale.
Ahmadinejad qui a appelé au soutien de la résistance palestinienne a précisé que le peuple iranien restera le premier donateur à la résistance palestinienne et à son peuple.

14/12

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=115125&language=fr

 

Ali-Asghar Soltaniyeh: le principal facteur de tension, au Moyen-Orient, reste l’occupation.  

 L’ambassadeur de la République d'Iran auprès de l’AIEA, a estimé que le principal facteur de tension, au Moyen-Orient, reste l’occupation sioniste.
Selon le correspondant de l'IRNA, à Vienne, Ali-Asghar Soltaniyeh, qui s'exprimait, hier soir, lors de
la Conférence de la solidarité avec le peuple palestinien, à Vienne, a souligné que la communauté internationale devait réagir, de manière drastique, face aux crimes perpétrés par le régime israélien et à son expansionnisme afin derégler la crise au Moyen-Orient.
Ali-Asghar Soltaniyeh a réitéré que les réfugiés palestiniens, qui ont été expulsés de leur maison, devraient rentrer chez eux, pour pouvoir vivre, dans société démocratique, aux côtés des autres Palestiniens, musulmans, chrétiens et juifs.

 http://www2.irna.ir

http://www.alterinfo.net/notes/


Turquie

Erdogan met en garde Israël.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a prévenu Israël. Si l'Etat juif venait à violer son espace aérien pour mener des opérations de reconnaissance en Iran, la réaction d'Ankara sera telle un "tremblement de terre". Le dirigeant turc a été très clair lors d'une interview accordée au journaliste égyptien Fahmi Huwaidi et publiée jeudi matin.
Répondant à une question sur les rumeurs qu'Israël serait entré dans l'espace aérien turc dans le but d'espionner, Erdogan a affirmé qu'une telle chose ne s'était pas produite. Les conséquences seraient terribles dans le cas contraire.
"[Israël] recevra une réponse égale à celle d'un tremblement de terre", a-t-il menacé, exhortant les dirigeants d'Israël à "ne pas utiliser leurs relations [avec
la Turquie] comme une carte pour agresser une tierce partie". Ankara ne sera pas neutre et ne restera pas de côté les bras croisés, a-t-il enchéri.
Une agression du peuple de Gaza
Evoquant l'opération Plomb durci à Gaza, Erdogan a déclaré qu'Israël ne pouvait pas raisonnablement espérer participer à un exercice militaire joint avec
la Turquie après avoir "balayé" le peuple de Gaza.
Il a soutenu que la politique du gouvernement turc envers Israël était non seulement inspirée, mais aussi soutenue, par l'opinion publique en Turquie.
"Nous ne pouvons pas défier les sentiments du peuple turc qui a été énormément affecté par ce qui s'est passé lors de l'agression à Gaza", a affirmé le Premier ministre Erdogan.

10.12
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1260181038159&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull



b) Le Monde

1 Usa (le parrain)

2 Les grandes manœuvres

Une loi US de 1995 reconnaît Jérusalem comme étant la capitale d'Israël....

Le président Obama a reporté le transfert de l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem.

Une loi américaine de 1995 reconnaît Jérusalem comme étant la capitale d'Israël et prévoit que l'ambassade y soit déménagée. Mais le texte permet également au président de reporter son transfert par périodes de six mois, pour des raisons de sécurité.

Les présidents Bill Clinton et George W. Bush ont déjà invoqué cette clause quand ils étaient à la Maison Blanche.

Barack Obama a informé jeudi sa secrétaire d'Etat Hillary Clinton de sa décision. Il avait déjà reporté ce transfert en juin.

L'emplacement de l'ambassade est un sujet sensible dans les discussions de paix au Proche-Orient.

 4 décembre

http://fr.news.yahoo.com/3/20091204/twl-usa-israel-obama-ambassade-224d7fb_2.html 



4 Politique Internationale

a) Organisations Mondiales & régionales

Otan - 3 Onu - 4 Nations Unies - Banque Mondiale- Mouvement des non-aligné (MNA)

Onu

Ban juge essentiel de créer un Etat palestinien souverain.

A l'occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a jugé lundi qu'il était essentiel de créer un Etat de Palestine souverain, au moment où les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens sont au point mort.

« Il y a soixante-deux ans, l'Assemblée générale, dans sa résolution 181, a émis la vision de deux Etats. L'Etat d'Israël existe. L'Etat de Palestine n'existe pas. Le peuple palestinien continue de se battre pour son droit inaliénable à l'auto-détermination », a déclaré M. Ban dans un message.

« Il est essentiel qu'un Etat de Palestine souverain soit réalisé », a-t-il ajouté. Selon lui, la création d'un tel Etat devrait se faire sur la base des frontières de 1967 accompagnée d'échanges de territoires et d'une solution sur la question des réfugiés.

Le Secrétaire général s'est dit profondément préoccupé par le fait que les pourparlers entre Israël et l'Organisation de libération de la Palestine soient suspendues depuis près d'un an. « Je soutiens l'engagement clair et les efforts des Etats-Unis pour obtenir une reprise de négociations sérieuses sur les questions liées au statut final, dont la sécurité des Israéliens et des Palestiniens, les frontières, les réfugiés et Jérusalem », a-t-il dit.

En lien avec la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, une exposition de photos par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) devait être inaugurée lundi dans le hall d'accueil du siège des Nations Unies à New York. Un concert par Maqamat, un orchestre du Conservatoire national de musique Edward Saïd, devait également avoir lieu dans la salle du Conseil économique et social.

Source : Centre d'actualités de l'ONU

 30 novembre

http://www.un.org/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/actualite.ONU.301109.htm


Centre HaMoked pour la défense de l'individu

L’éviction des Arabes de Jérusalem prend des « proportions effrayantes »
Le nombre de Palestiniens privés de leur statut de résidents à Jérusalem a atteint l'an dernier le chiffre record de 4 577 personnes, a annoncé hier une ONG israélienne, sur la foi de statistiques obtenues du ministère de l'Intérieur grâce à la législation sur la liberté d'information.

Le phénomène a « atteint des proportions effrayantes », a souligné Dalia Kerstein, directrice exécutive du Centre HaMoked pour la défense de l'individu, précisant que le chiffre pour 2008 représentait plus de la moitié du total des permis de résidence révoqués depuis plus de 40 ans. « Pour être résident de Jérusalem, une personne doit établir la preuve qu'Israël est son lieu principal de résidence, faute de quoi il faut rectifier le registre de la population », a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère de l'Intérieur, Sabine Haddad. « Début 2008, il a été décidé de recenser l'ensemble des habitants qui ne vivent pas en Israël et sont pourtant toujours enregistrés comme résidents du pays, en foi de quoi le registre de la population sera rectifié », a-t-elle ajouté, confirmant les chiffres avancés par Mme Kerstein. La loi israélienne prévoit que toute personne s'étant absentée d'Israël pendant sept ans ou ayant adopté une nationalité étrangère perd son statut de résident du pays.

La politique suivie par Israël depuis la conquête et l'annexion de la partie orientale de Jérusalem, lors du conflit israélo-arabe de 1967, est dénoncée avec constance par les États-Unis, l'Union européenne et les Nations unies. Cette politique consiste notamment à démolir les habitations bâties sans permis de construire israéliens, à évincer les Palestiniens des logements dont ils ne peuvent pas prouver qu'ils sont propriétaires et à développer les logements pour les Juifs à Jérusalem-Est. Pour les Palestiniens, l'objectif est de chasser le maximum de résidents arabes de la ville et de réduire leur présence à sa périphérie afin de ruiner leur espoir de voir Jérusalem-Est devenir la capitale d'une future Palestine indépendante.
« La campagne 2008 du ministère de l'Intérieur s'inscrit dans le cadre plus général d'une politique dont le but est de limiter la population palestinienne et de maintenir une majorité juive à Jérusalem, alors que son avenir est censé être déterminée par des négociations », a estimé Dalia Kerstein. « Ces Palestiniens sont originaires de cette ville, ce ne sont pas des résidents qui s'y sont récemment installés », a-t-elle fait valoir. À l'heure actuelle, 250 000 Arabes vivent encore à Jérusalem-Est et dans sa banlieue, contre 200 000 Juifs.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a exclu explicitement que la ville, proclamée « capitale réunifiée d'Israël pour l'éternité », soit une nouvelle fois divisée, voire seulement partagée, dans le cadre d'un futur accord de paix. Aux yeux de l'ONU comme des puissances occidentales, le futur statut de la ville fait partie intégrante des questions centrales qui doivent être réglées dans le cadre du processus de paix, actuellement en panne et peu susceptible de reprendre dans un avenir immédiat. Selon un document interne à l'Union européenne cité hier par le quotidien Haaretz, l'État d'Israël pousse les activistes nationalistes juifs à mettre en œuvre son « objectif stratégique » de basculement démographique à Jérusalem et dénie aux Palestiniens les permis de construire qu'ils sollicitent.

Dans le même temps, selon ce même document européen, la municipalité de Jérusalem ne consacre que 10 % de son budget à ses 35 % d'administrés arabes, qui ne bénéficient pas
des mêmes prestations que les habitants juifs, notamment dans les domaines de la santé et de l'éducation. Le consulat de Suède, pays qui assure actuellement la présidence tournante de l'UE, a confirmé l'existence du document mentionné par Haaretz, mais a refusé d'en fournir une copie à Reuters. Un responsable palestinien qui l'a en sa possession s'est également refusé à le divulguer.
Selon les statistiques obtenues du ministère israélien de l'Intérieur par HaMoked, et qui portent sur la période courant de 1967 à 2008 - à l'exception de l'année 2002 -, un total de 8 269 Palestiniens se sont vu retirer leur statut de résidents à Jérusalem. Aucun chiffre n'est disponible pour l'année en cours. Le Haaretz rapporte pour sa part que de 1967 à 2007 inclus, 8 558 Palestiniens ont été privés de leur titre de résidents.

03/12/2009
http://www.lorientlejour.com/category/International/article/639664/L%27eviction_des_Arabes_de_Jerusalem_prend_des_%3C%3C+proportions_effrayantes+%3E%3E.html


Mouvement des Pays Non alignés

03-12

Lors de cette Conférence solidarité avec le peuple palestinien qui se tenait à Vienne, un message du secrétaire général de l’ONU a été lu, les représentants du mouvement des Non alignés, de l’Organisation de la Conférence Islamique et de la Ligue arabe ont apporté leur soutien, dans leurs discours, à la cause palestinienne, et, notamment, à la formation d'un Etat indépendant palestinien ayant la noble Qods pour capitale.

 http://www2.irna.ir

http://www.alterinfo.net/notes/


UNICEF.

Zinedine Zidane se rendra dans la Bande de Gaza.

Le grand joueur de football français Zinedine Zidane vient d’annoncer qu’il se rendrait dans la Bande de Gaza en mars prochain, en soulignant les souffrances de la population "suite aux violences commises par Israël à leur égard".
 Zinedine Zidane effectuera une visite dans
la Bande de Gaza en mars 2010 en tant qu’ambassadeur de l’UNICEF.

"Je suis ému d’avoir été désigné par l’UNICEF pour accomplir cette mission. Je ferais tout mon possible pour voir un grand sourire sur le visage des habitants de Gaza. Les Gazaouis ont beaucoup souffert et subi d’énormes pertes suite aux violences commises par Israël à leur égard" a-t-il déclaré.

CAPJPO-EuroPalestine

 4-12

http://www.europalestine.com/spip.php?article4545



2 Europe

Ue

Jérusalem "capitale de deux Etats"

Les pays européens ont appelé aujourd'hui à ce que Jérusalem devienne "la future capitale de deux Etats" palestinien et israélien dans le cadre d'un règlement négocié, tentant ainsi de trouver une formule de compromis après une controverse avec l'Etat hébreu.
Dans une déclaration commune des 27 pays de l'UE, les ministres des Affaires étrangères réunis à Bruxelles ont dit leur "vive préoccupation" face au blocage du processus de paix. Ils ont réaffirmé n'avoir jamais reconnu l'annexion de Jérusalem-Est en 1967 par l'Etat hébreu et confirmé leur refus d'accepter les changements de frontières survenus après cette date, "autres que ceux acceptés par les deux parties". Une manière de laisser la porte ouverte à une modification de sa position dans le cadre d'un éventuel accord de paix global, et d'apaiser Israël.
"S'il doit y avoir une paix réelle, il est nécessaire de trouver par la négociation un moyen de résoudre le statut de Jérusalem comme future capitale de deux Etats", souligne néanmoins le document européen. Ces formules ont fait l'objet d'intenses tractations pendant plusieurs jours entre pays européens, divisés entre eux sur la question et mis sous pression par des protestations préventives israéliennes.
Alors qu'un premier projet de texte suédois précisait clairement que le futur Etat palestinien devait être composé de
la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est, la version finale indique simplement que le futur Etat palestinien doit être "contigu (à Israël) et viable".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/08/01011-20091208FILWWW00440-jerusalem-capitale-de-deux-etats-ue.php 
08/12

 

L'UE accuse Israël de jouer la division sur la question de Jérusalem-Est.

L'Union européenne a accusé jeudi Israël d'essayer de diviser ses 27 membres pour revenir sur une résolution adoptée mardi appelant à faire de Jérusalem la capitale partagée d'Israël et d'un futur Etat palestinien.

L'adoption de cette résolution avait provoqué une vive réaction de l'Etat hébreu, qui considère Jérusalem-Est -capturée lors de la guerre des Six-Jours en 1967- comme sa capitale éternelle. Les Palestiniens revendiquent eux-aussi la ville comme capitale de leur futur Etat.

Un responsable européen a affirmé jeudi qu'Israël avait mené un lobbying intensif auprès des ministres des Affaires étrangères des 27 pour adoucir une version précédente du texte qui prévoyait explicitement de faire de Jérusalem-Est soit la capitale d'un futur Etat palestinien.

Au final, les chef de la diplomatie des Vingt-Sept ont abandonné cette formulation dans leur déclaration finale adoptée mardi, tout en réitérant les positions de principe européennes, notamment qu'il n'était pas question de reconnaître l'annexion de Jérusalem-Est par Israël.

Jeudi, le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt, dont le pays préside actuellement l'UE, a appelé Israël à arrêter ses tentatives de division. Il a estimé que le vote de mardi montrait que l'UE était "une force cohésive et claire" sur les affaires mondiales, dont le Proche-Orient. L'Etat hébreu "ne devrait pas penser que la relation avec l'Europe est 'diviser pour mieux régner'", a ajouté M. Bildt.

Début décembre, Israël avait sèchement mis en garde l'Union européenne contre une reconnaissance de Jérusalem-Est comme capitale d'un futur Etat palestinien, avertissant qu'une telle initiative mettrait à mal la crédibilité de l'UE en tant que médiateur dans le conflit du Proche-Orient.

10 décembre,

http://fr.news.yahoo.com/3/20091210/twl-ue-israel-palestiniens-jerusalem-951b410_2.html


Jérusalem-Est : les Européens oseront-ils ?
L’information est publiée mardi 1er décembre par le Ha’aretz.

Selon le journaliste Barak Ravid, la présidence suédoise de l’Union européenne va proposer aux Etats membres, le 7 décembre, un document concernant le conflit israélo-palestinien.

Ce document indique que l’objectif des négociations que les Européens appellent de leurs voeux est d’aboutir à la création d’un Etat de Palestine “indépendant, démocratique, continu et viable, qui comprend la Cisjordanie et à Gaza et avec Jérusalem-Est pour capitale”.

On se souvient que les diplomates européens en poste à Jérusalem ont rédigé à deux reprises des rapports (en 2005 puis en 2008 ) détaillant les effets concrets de la politique israélienne qui vise à empêcher, précisément, que la partie orientale conquise en 1967 revienne aux Palestiniens dans le cadre d’un accord de paix global.

Ces deux rapports, qui ne présentaient en soi rien de révolutionnaire, n’ont jamais été officiellement endossés. Ils ont été publiés en mai 2009 (éditions Salvator), augmentés d’une présentation de René Backmann, rédacteur en chef au Nouvel Observateur.

Parmi les autres recommandations suédoises figure la réouverture des institutions de l’OLP à Jérusalem-Est, fermées en août 2001, dont la Maison de l’Orient. Dans son discours à Bar Ilan, en juin, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a écarté la moindre concession sur Jérusalem. La partie orientale de la ville n’est d’ailleurs pas concernée par le gel de la colonisation décrété le 25 novembre.

Dès la publication de l’article du Ha’aretz, le ministère israélien des Affaires étrangères a tiré un coup de semonce : “une telle initiative aurait une incidence sur la capacité de l’UE à agir comme médiateur et à peser sur les négociations.

La réalité de cette “capacité” reste à définir.

1er décembre 2009

Israël/Palestine
http://www.info-palestine.net/

http://www.alterinfo.net/Jerusalem-Est-les-Europeens-oseront-ils_a39973.html

 

Crédits supplémentaires à des colonies juives en Cisjordanie: l'UE dit non 

L'Union européenne a exprimé vendredi sa désapprobation de la décision du gouvernement israélien d'accorder des crédits supplémentaires à des colonies juives en Cisjordanie occupée.  
"L'Union européenne exprime sa désapprobation de la décision du gouvernement d'Israël, le 13 décembre, d'englober des colonies dans le programme des zones de priorité nationale. Cette décision va à l'encontre de l'esprit du gel des implantations" dans les territoires occupés, a indiqué la présidence suédoise de l'UE dans un communiqué.  
La décision du gouvernement israélien "empêche la création d'un climat propice à la reprise des négociations sur une solution à deux Etats", a poursuivi l'UE qui a demandé à "Israël" de respecter le moratoire sur les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie.
"Les colonies dans les territoires occupés sont illégales au regard du droit international", a affirmé l'UE. "L'Union européenne engage le gouvernement israélien à cesser immédiatement toutes les activités de colonisation", ajoute le texte de la présidence suédoise.
Le gouvernement israélien a décidé dimanche d'accorder des crédits supplémentaires à des colonies juives en Cisjordanie occupée, en incluant ces secteurs dans les zones de "priorité nationale" bénéficiant d'aide et d'exonérations fiscales.
 

Les implantations placées en zone de "priorité nationale", où vivent 110.000 colons, pourront bénéficier de quelque 28 millions de dollars de crédits supplémentaires.

19/12

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/notes/?


 Les Pays

1 Belgique

Les arabes en Belgique accueillent le convoi international, "Vive la Palestine" n°3  

La communauté arabe en Belgique a accueilli le convoi international, "Vive la Palestine" n°3 anti-blocus, en lui offrant deux voitures pour soutenir les efforts internationaux qui envisagent la levée du blocus imposé injustement contre la population de la Bande de Gaza et en contestation contre la politique raciste de l'occupation israélienne.

Le convoi humanitaire dirigé de Londres par l'ancien député britannique, George Galloway, le dimanche passé 6/12, en regroupant plus de 200 véhicules, va poursuivre son trajet vers l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie pour arriver en Grèce, le 12/12, avant de se diriger vers la Turquie, où des fêtes et des activités officielles et populaires vont se produire, puis il poursuivra son voyage vers la Syrie, la Jordanie et les territoires égyptiens.
Selon un porte-parole du gouvernement de Gaza, Hamdi Cha’ath, le convoi qui transporte des aides humanitaire doit arriver à Rafah, le 27 décembre prochain, date qui coïncide avec la commémoration de la 1ère année de la guerre israélienne sauvage et horrible contre les habitants innocents de
la Bande de Gaza

09/12/2009

http://www.palestine-info.cc

http://www.alterinfo.net/notes/?start=30


2 France

Paris veut un texte européen favorisant une reprise des négociations de paix.
La France vise à ce que les 27 aboutissent à un texte favorisant une reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens, sa « priorité », a déclaré hier le porte-parole du Quai d'Orsay, interrogé sur la polémique entre Israël et l'UE autour de Jérusalem-Est.

Dans la version originale du texte en cours d'élaboration, qui a fait l'objet de fuites dans le quotidien israélien Haaretz, l'UE se prononce en faveur « d'un État palestinien viable, comprenant la Cisjordanie et Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale ».

5 décembre 2009

http://www.lorientlejour.com/category/International/article/639891/Breves_regionales.html


4 UK

Londres veut distinguer produits palestiniens et ceux issus des colonies.

Les commerces britanniques devraient clairement indiquer sur les étiquettes si les produits alimentaires des territoires occupés proviennent de colonies ou sont cultivés par des Palestiniens, selon des recommandations publiées cette semaine par le ministère de l'Agriculture.
Les autorités britanniques, qui estiment que les colonies sont un obstacle au processus de paix, ont exclu un boycottage des produits cultivés par les colons, mais recommandent fortement aux commerçants qui vendent des produits de Cisjordanie de préciser l'origine exacte des produits.
"Les commerçants et les distributeurs pourraient indiquer si le produit vient d'une colonie israélienne ou de producteurs palestiniens. Cela pourrait prendre la forme, par exemple, d'une mention +Produit de Cisjordanie (produit d'une colonie israélienne)+ ou +Produit de Cisjordanie (produit palestinien)+", indique le ministère de l'Agriculture dans une note publiée jeudi.
Ces recommandations s'appliquent également pour Jérusalem Est et Gaza, mais la majorité des produits importés des territoires par
la Grande-Bretagne viennent de Cisjordanie, et il n'y a plus de colonies à Gaza depuis 2006, souligne le ministère.
   "Le gouvernement considère que l'existence et la croissance continue des colonies israéliennes représentent un obstacle significatif à la paix au Proche-Orient", a indiqué le ministre de l'Agriculture Hillary Benn dans un communiqué.
 "Parallèlement, la position claire du gouvernement est que nous sommes opposés au boycottage d'Israël ou des biens israéliens", a-t-il précisé.
  
La Campagne de solidarité pour la Palestine, une organisation pro-palestinienne, a salué ces recommandations qui aideront le consommateur à choisir les produits, tout en regrettant que le gouvernement britannique ne soit pas allé jusqu'à un appel au boycottage des produits des colonies.
Ces recommandations "sont un progrès dans la situation actuelle, mais ces biens sont cultivés dans des colonies, qui sont illégales selon la loi internationale", a souligné
la Campagne dans un communiqué.
 L'ambassade d'Israël à Londres, jointe par l'AFP, s'est refusée à tout commentaire.

11/12

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=114914&language=fr


6 Turquie

Erdogan: Israël ne peut pas utiliser la Turquie pour mener une agression contre un pays tiers.

Si Israël violait l’espace aérien Turc afin de conduire des opérations de reconnaissance sur l'Iran, la réaction d'Ankara ressemblerait à un « tremblement de terre », a déclaré le Premier Ministre Turc Recep Tayyip Erdogan dans une interview avec le journaliste Egyptien Fahmi Huwaidi diffusée Jeudi matin.   
 Répodant à une question concernant les rumeurs qu'Israël était entré l’espace aérien de
la Turquie pour des objectifs d’espionnage, Erdogan a dit qu'une telle chose n’est jamais arrivée, mais que les conséquences seraient grandes s’ils le faisaient.  
 « [Israël] recevra une réponse égale à celle d'un tremblement de terre, » a-t-il averti, invitant les leaders Israéliens à s'abstenir « d’utiliser les liens qu'ils ont avec [
la Turquie] comme une carte pour conduire une agression contre un tiers. »  
 Ankara ne restera pas neutre et ne restera pas de côté les bras croisés, a-t-il dit.  
 Erdogan a également fait référence durant l'interview à la dernière incursion de l’IDF en Hiver dernier, l’Operation Plomb Durci, disant qu’Israël ne pourrait pas raisonnablement s’attendre à participer à exercice de répétition militaire commun avec
la Turquie après avoir « balayé » les habitants de Gaza.  
 Il a insisté sur le fait que la politique pour Israël du gouvernement est dérivée et soutenue par le vote du peuple Turc.  
 « Nous ne pouvons pas nous opposer aux sentiments du peuple turc, qui a été considerablement affecté par ce qui s'est produit pendant l'agression sur Gaza, » a-t-il dit.

10 Décembre

 http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1260181037328&pagename=JPost/JPArticle/ShowFull
Traduction Alter Info

http://www.alterinfo.net/Erdogan-Israel-ne-peut-pas-utiliser-la-Turquie-pour-mener-une-agression-contre-un-pays-tiers_a40219.html



Pièce jointe

1 G.Houbballah  : Sayed Nasrallah: Nous sommes opposés à tout compromis avec l'ennemi.

30/11
Le secrétaire général du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah, a annoncé la nouvelle charte politique  du Hezbollah : une charte dans laquelle il a défini les grandes lignes à suivre par le Hezbollah

http://www.almanar.com.lb/newsSite/NewsDetails.aspx?id=113309&language=fr

Suite - piece jointe.


2 Silvia Cattori  -  Plaidoyer pour la liberté d’expression et d’action.

La guerre menée par les gouvernements israéliens successifs contre leurs voisins, depuis 1948, n’est pas seulement militaire.

C’est aussi une guerre psychologique et une guerre de propagande dans laquelle ils sont du reste passés maîtres. Quand les mensonges ne suffisent plus pour masquer leurs crimes, ils se servent de la mémoire de l’Holocauste et de l’accusation d’« antisémitisme » comme d’une arme. Cela est fort choquant. D’autant que nos gouvernements cèdent à cette pression.

Mais quand ce sont des mouvements progressistes, des associations de soutien aux Palestiniens qui, en quelque sorte, intériorisent cette propagande et en arrivent à se servir de l’anathème de l’ « antisémitisme » pour museler les voix qui touchent au cœur du problème - le nationalisme sioniste, une idéologie raciste, outil de destruction de la Palestine et du peuple palestinien - cela est encore plus choquant. Le dernier exemple en date vient de nous en être malheureusement fourni par l’Association France Palestine Solidarité (AFPS).

Suite - piece jointe.



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

28/12/2009

n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -Début :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.


n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -Début :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                                                      n° 38 - 26-12

                                           C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Tiré à part :

Vétérans US : les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.

1 Dossiers

1-1 Le Prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes...

1-2 Les Pakistanais se sentent menacés par les USA.

1-3 La tension politique monte au Pakistan, rumeurs de putsch.

1-4 Marie-France Calle : Quand un espion américain se reconvertit en ‘terroriste’ pakistanais.

Suite

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

2-2 Le rare témoignage d'un "étranger" sur l'avancée des résistants Talibans.

2-3 Olivier Guillard : "Rien ne fonctionne comme il faut au Pakistan".

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Gilles Bonafi : Iran, Pakistan et Baloutchistan.

3-2 Jules Dufour : Les États-Unis : la « puissance intelligente » au service de la guerre.

Fin

3-3 Le Pakistan s'interroge sur son rôle en Afghanistan.

3-4 Le corridor de Wakhan, porte chinoise vers l’Afghanistan.

3-5 Les derniers jours du Pakistan ?



Tiré à part :

Vétérans US : les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.

Gordon Duff, un ancien Marine US parle de sa honte et du déshonneur qu’ont représenté pour lui, et représentent encore aujourd’hui, les continuelles évocations par Bush et maintenant par Obama, de l’ennemi public numéro un, Oussama Ben Laden.

Il revient sur le gâchis innommable de cette guerre faite au nom d’un simulacre de chasse à l’homme, puisque les administrations américaines successives, les Services Secrets et tant d’autres personnes même bien moins informées savent depuis longtemps que ben Laden est mort en décembre 2001 après avoir toujours nié être l’organisateur des attentats du 11-Septembre.
Oussama Ben Laden, mort ou vivant ?

Des années de mensonge : les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.
Ben Laden absent du rapport de McChrystal et du discours d’Obama: "La traque de ben Laden", une honte nationale.

Il y a des années que le commentateur conservateur, l’ancien Colonel de Marine Bob Pappas, explique que Ben Laden est mort à Tora Bora et que l’affirmation du Sénateur Kerry selon laquelle Ben Laden a pu fuir avec l’aide de Bush est un mensonge.

Nous savons maintenant que Pappas voyait juste.

Entendre la Secrétaire d’État Clinton lors de son passage au Pakistan parler de Ben Laden était terriblement embarrassant. Ben Laden est mort le 13 décembre 2001 et maintenant enfin, Obama, McChrystal, Cheney, et tous ceux qui ne sont pas complètement stupides finissent par avouer ce qu’ils savaient depuis des années.

Cependant, puisque nous avons perdu entre 200 et 300 hommes au sein de nos meilleures troupes d’opérations spéciales alors que nous savions Ben Laden mort, quelqu’un va-t-il pour autant passer derrière les barreaux ? Et vu que nous avons dépensé 200 millions de dollars pour ces "Special Ops" à la recherche d’un homme dont on savait qu’il était mort, qui donc ira en prison pour cela ? Bush, Rumsfeld et Cheney, pour des raisons que l’on sait maintenant d’ordre POLITIQUE, parlaient continuellement d’un homme qu’ils savaient décédé, mais qui ira en prison pour cela ? Pourquoi en 2004, des vidéos qui s’avérèrent contrefaites ont-elles été brandies comme des preuves issues du Renseignement pour faire basculer des élections [américaines] à l’issue incertaine ?  C’est un acte criminel, s’il en fut.
Gordon Duff

En 66 pages, le Général Stanley McChrystal ne mentionne pas une seule fois Oussama Ben Laden.

Il n’y en a que pour "le Mollah Omar" à présent. Lors de son intervention à West Point, le Président Obama n’a jamais mentionné Oussama Ben Laden non plus.

Pour le Colonel Pappas, c’est très clair : le vice-président Cheney "a laissé tomber" Ben Laden il y a longtemps. Ce dernier a été tué par des soldats américains il y a plusieurs années.

L’Amérique sait qu’Oussama Ben Laden est mort le 13 décembre 2001. Après cette date, son nom a servi moins à unir l’Amérique qu’à la diviser, à piper les dés. Une fois le cas de Ben Laden réglé, nous aurions pu commencer la reconstruction d’une Nation légitime en Afghanistan, au lieu d’affronter une insurrection sans fin que nous avons nous-mêmes inventée.

Sans une politique intoxiquée par de fausses informations nous aurions pu apporter une solution diplomatique pour l’Afghanistan dès 2002, ce que nous nous refusons à faire encore aujourd’hui, et investir l’argent dans la reconstruction du pays. Cette dépense-là représente 5 cents sur un dollar, comparé à ce que nous dépensons dans une guerre contre un ennemi que nous avons nous-mêmes créé en exploitant son ignorance

Le mensonge concernant Ben Laden est un des actes les plus honteux jamais commis contre le peuple américain. Nous ne savons même pas s’il était vraiment notre ennemi. En tout cas, il n’a jamais été le personnage dépeint par Bush et Cheney. En fait, les familles Bush et Ben Laden ont toujours été proches, et cela, depuis des années.

Quel genre d’homme était Oussama Ben Laden ? L’allié des Américains contre la Russie, fils d’une riche famille saoudienne, il s’est rendu en Afghanistan pour aider les Afghans à défendre leur liberté. L’Amérique l’a alors célébré comme un héros. Les transcriptions des propos du véritable Ben Laden le montrent beaucoup plus modéré que nous le prétendons, fâché contre Israël et contre le gouvernement américain, mais n’affichant aucune colère envers les Américains et ne proférant aucune des menaces alléguées. Tout cela appartient au domaine public, pour qui souhaite s’informer.

Dans quelle mesure la tragédie de l’Amérique est-elle liée au destin de ces deux enfants de familles fortunées, longtemps liées par l’argent et l’amitié, les clans Bush et Ben Laden ?

L’un des deux fils est mort au milieu de montagnes éloignées de tout, l’autre vit dans une banlieue de Dallas espérant que personne ne soit envoyé pour venir le chercher. L’un est vétéran de combat, l’autre n’a jamais montré de courage si ce n’est depuis son confortable bureau sécurisé. L’Islam a pu voir en Ben Laden un grand leader. À présent on l’a pratiquement oublié.

Qu’a décidé l’Amérique à propos de Bush ?

Nous le savons : Ben Laden a toujours nié être impliqué dans les attentats du 11 Septembre pour lesquels en réalité il n’a jamais été inculpé. Non seulement quand il était encore en vie a-t-il nié y avoir participé, mais il l’a fait à quatre reprises, et en condamnant vigoureusement ceux qui ont perpétré ces attaques.

Cela est du ressort du domaine public, enfin public dans tous les pays sauf le nôtre. Au lieu de cela, nous avons fabriqué des films et payé des acteurs qui devaient ressembler plus ou moins à Ben Laden, lesquels acteurs ont contredit les déclarations connues de Ben Laden, jouant Ben Laden longtemps après sa mort.

Ces vidéos ont servi à justifier des budgets, des lois répressives, la torture et le vol pur et simple.

Pendant des années, nous avons reproché au gouvernement pakistanais de ne pas pourchasser un individu que tous savaient mort. Dès le 15 décembre 2001 au Pakistan, les journaux font état de sa mort. Comment pensez-vous que notre allié se soit senti alors qu’il se faisait continuellement tirer l’oreille après ses échecs répétés à capturer et à livrer quelqu’un qui n’existait plus ?

Quel effet pensez-vous que cela a pu avoir sur la crédibilité de l’Amérique au Pakistan et dans tout le monde musulman ? Étions-nous vus comme des criminels, des menteurs ou simplement comme des imbéciles ? Qu’est-ce qui vaut mieux ?

Cela aussi est une trahison.

Dans quelle mesure la mort de Ben Laden, la défaite et l’annihilation de la capacité de nuisance d’Al-Qaïda influeront-elles sur les évaluations du Renseignement, partiellement basées sur l’activité de Ben Laden, mais aussi d’Al-Qaïda en Irak qui non seulement n’a jamais existé, mais que l’on savait par ailleurs parfaitement impossible ?

Combien d’"experts du Pentagone" sont coupables de ces crimes, tous ces officiers retraités qui ont vendu leur honneur en nous envoyant en guerre pour ce que l’on sait maintenant être un très sale tour de politique intérieure, sans rapport avec la sécurité nationale ?

Je ne suis pas toujours d’accord sur tout avec le Colonel Pappas. Je crois que son engagement politique a parfois tendance à obscurcir son jugement. Cependant, si nous sommes d’accord en ce qui concerne Ben Laden, nous ne le sommes pas sur ce que cela signifie. D’après moi, envoyer des hommes se faire tuer au front en se basant sur un mensonge est une trahison.

Falsifier des renseignements militaires secrets et dépenser des milliards de dollars pour des opérations militaires inutiles est une abomination. Pensez-y: c’est pure folie que de donner ces milliards pour des contrats à ses amis du Parti républicain afin d’aller remplir les caisses de campagne, et tout cela à partir de renseignements falsifiés. Cela s’est fait pendant des années.

Nous avons passé huit ans à poursuivre un mort, dépensant des milliards, envoyant des agents du FBI, de la C.I.A., des Forces spéciales de nageurs de combat de l’US Navy, des Unités de reconnaissance de la Navy, des Unités de Forces spéciales, dont beaucoup y ont laissé la vie, payant le prix d’une campagne politique visant à faire accepter l’explosion de la dette du pays, à enrichir une bande de copains du même bord et des profiteurs de guerre, et à faire applaudir une clique de fanfarons au Pentagone et leurs planqués de patrons à la Maison Blanche.

Combien de lois passées grâce à un mort ?

Combien de centaines de personnes torturées pour rechercher un mort ?

Combien de morts pour rechercher un mort ?

Combien de milliards dépensés à poursuivre un mort ?

Chaque fois que Bush, Cheney ou Rumsfeld se sont tenus devant des soldats et ont parlé de la traque du défunt Ben Laden, ce fut une honte, un déshonneur. Mentir aux hommes et aux femmes qui mettent leur vie en jeu n’est pas une plaisanterie.

Qui donc va répondre aux familles qui ont perdu un proche à cause de ces calculs politiques et financiers cachés derrière le prétexte de la traque de Ben Laden ?

Gordon Duff, Veterans Today, le 5 décembre 2009

Published on décembre 22, 2009 par GeantVert

traduit par C.Doure pour ReOpenNews

http://www.reopen911.info/News/2009/12/22/veterans-us-les-etats-unis-reconnaissent-ouvertement-que-ben-laden-est-mort-depuis-longtemps/



1 Dossiers

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

1-1 Le Prix Nobel de la guerre a abattu ses cartes...

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage toute l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Retour sur le 11 Septembre 2001

Le 11 Septembre 2001 les 'attentats' les plus spectaculaires de l'Histoire de l'Humanité frappent la première puissance militaire mondiale sur son propre sol.

Dans les heures qui suivent, ils sont attribués, sans l'ombre d'une enquête, à un groupe terroriste islamiste qui n'a jusqu'alors à son actif que des attentats sans commune mesure avec ceux du 11 Septembre et  commis à des milliers de kilomètres du territoire des Etats-Unis.

Il ne faut que quelques jours pour identifier les supposés coupables directs et leur organisation.

Que ces terroristes de seconde zone, ces pilotes amateurs, aient pu déjouer toutes les protections des sites les mieux surveillés de la première armée du monde, qu'ils aient pu frapper  les Etats-Unis en plein cœur, qu'ils aient atteint,  sans que les services de renseignement les plus puissants du monde  n'y prennent garde, un niveau technique proprement stupéfiant dans l'organisation et la coordination des attentats, ne suscite aucune interrogation officielle .  

Bien au contraire le suspect officiel va être aussitôt condamné sans jugement et sans preuves (quand le FBI lui-même précisera plus tard qu'il ne dispose pas d'éléments lui permettant  d'accuser  AL QAIDA pour  les attentats du Onze Septembre,  il n'en sera tenu aucun compte)  et aussitôt puni de mort.

Et c'est ainsi que moins d'un mois après le Onze Septembre, l'armée US prend d'assaut l'Afghanistan pour capturer celui à qui est attribué l'organisation de ces attentats.

Huit ans plus tard, la plus grande armée du monde a échoué dans cette gigantesque chasse à l'homme. Elle a pourtant déployé dans ce pays très pauvre et déjà dévasté par plusieurs guerres plus de 100 000 soldats et obtenu de l'aide de ses alliés de l'OTAN qui ont envoyé 30000 hommes pour participer à cette traque gigantesque. Pour la poursuite de cette guerre en terre lointaine elle a dépensé depuis 8 ans 233 milliards de dollars et consommé des millions de tonnes de carburant partis en fumée de CO2 dans l'atmosphère*. Sans succès.

Cette obstination invraisemblable, cette onéreuse persévérance dans l'échec ont d'abord été attribuées au Président en exercice au moment des attentats que l'on présentait comme têtu et borné. 

Mais le monde entier découvre avec consternation que son successeur a décidé de poursuivre et même d'amplifier le même politique en réaffirmant à nouveau que 19 terroristes de petit niveau et leur chef  toujours caché en Afghanistan  et toujours introuvable étaient bien les auteurs et les concepteurs des attentats du 11 Septembre. 

Ce genre d'affirmation veut continuer à faire croire qu'« AL QAIDA », qui , selon des sources officielles US, ne compterait plus aujourd'hui qu'une centaine de combattants,  aurait réussi à  tenir  tête pendant huit ans à l'armée, aux services de renseignement  et aux  forces spéciales des Etats-Unis  et de tous les membres de l'OTAN, la plus puissante coalition militaire du monde. Ce défi à l'intelligence est entretenu par un verrouillage médiatique sans précédent qui vise à empêcher  de répondre à la  question centrale : Qui,  de « AL QAIDA » et des USA, a le plus fait avancer ses objectifs stratégiques avec ces attentats ?

EN REITERANT LE PLUS GRAND MENSONGE DU XXI° SIECLE, OBAMA VIENT D'Y REPONDRE LUI-MEME :

« Le seul des deux qui avait des objectifs stratégiques ! »

LES ETATS-UNIS ONT DECIDE D'INSTALLER DURABLEMENT UNE PUISSANTE FORCE MILITAIRE AU CŒUR DE L'ASIE CENTRALE, FORCE A LA FOIS DEMESUREE ET INADAPTEE A L'OBJECTIF ANNONCE QU'ILS S'EMPLOIERONT A NE PAS ATTEINDRE, CAR ELLE EST, EN REALITE, LE PREMIER ELEMENT D'UNE GUERRE DE BASSE INTENSITE AVEC LEURS RIVAUX STRATEGIQUES : CHINE ET RUSSIE , UNE MENACE PERMANENTE SUR L'IRAN VOISIN ET UN OUTIL DE DESTRUCTION DE L'ETAT PAKISTANAIS INSUFFISEMMENT DOCILE.

MAIS LE CRIME NE LUI PROFITERA PAS !

Les « ennemis » ont tous très bien compris cette stratégie d'occupation permanente de l'Asie Centrale. Ils s'emploient à mettre en place un cordon de protection pour éviter le déplacement du conflit chez eux et les infiltrations de « terroristes » made in Afghanistan, les poches pleines d'opio-dollars. Ils éviteront tout accrochage militaire direct avec les Etats-Unis. Seul le Pakistan n'a pas pu pour l'heure éviter la contamination mais des forces sociales existent dans le pays qui appellent à la résistance. Tous attendent l'enlisement de l'envahisseur et son épuisement financier.

L'AFGHANISTAN, CIMETIERE DES IMPERIALISMES, TIENT SA PROIE.

*Quelques chiffres pour se distraire

·  Consommation de carburants de l'US ARMY EN 2006 : 18 millions de tonnes

·  Consommation d'un bombardier B 52 : 7755 litres / heure

·  Consommation d'un chasseur F16 : 1880 litres/ heure

·  Consommation d'un tank Abrams : 250 litres au cent km

·  En Irak en 2005, l'armée US consommait 6,5 millions de litres de carburant par jour, les opérations afghanes amplifiées devraient conduire à des consommations du même ordre.

·  La consommation annuelle de carburant par soldat US  (division du budget carburant du ministère de la défense par effectif des forces armées) est 10 fois celle d'un habitant de la Chine. 

 Au fil des jours et des lectures n°54

13 Décembre 2009


1-2 Les Pakistanais se sentent menacés par les USA.

Deux sondages, publiés presque simultanément, montrent que les Pakistanais ont encore plus peur des Etats-Unis que de l'Inde.

Et si les résistantss font un score extrêmement médiocre dans l'une des enquêtes, les tirs de missiles par des drones américains contre les résistants apparaissent comme très impopulaires dans les deux sondages. 

Le premier sondage a été réalisé par l'institut Gallup Pakistan pour la chaîne de télévision Al-Jazeera. Publiés aujourd'hui dans le Hindustan Times et Mint, les résultats mettent clairement en évidence deux phénomènes : l'anti-américanisme des Pakistanais va croissant; l'Inde n'est pas si diabolisée au Pakistan que veulent bien le faire croire les médias, l'establishment militaire, voire le gouvernement pakistanais. 

L'enquête a été menée auprès de 2.500 personnes, en zones rurales et urbaines, les 26 et 27 juillet. La réponse à la question de savoir si les résistants représentent une plus grande menace pour le pays que les Etats-Unis et l'Inde, est plutôt surprenante. 59% des personnes interrogées jugent que la menace la plus importante vient de l'Amérique, contre 18% qui pensent qu'elle vient de l'Inde. 11% seulement voient les résistants comme un danger sérieux pour le pays.

Quant aux attaques de drones (avions sans pilote) américains contre les résistants et Al-Qaïda, elles sont condamnées sans appel : 67% des personnes interrogées y sont opposées; 9% y sont favorables; 24% sont sans opinion.

Commentant le sondage de Gallup Pakistan dans le quotidien économique et financier indien Mint, C. Uday Bashkar, expert en matière de défense à Delhi, note : "Le paradoxe est que l'establishment pakistanais est étroitement lié aux Etats-Unis, à tel point que le Pakistan a été désigné (par Washington) comme le seul allié de la guerre contre le terrorisme qui n'appartienne pas à l'Otan".

Les résultats de cette enquête me font aussi penser à ce que me faisait remarquer un analyste à Islamabad, il y a quelques jours. Selon lui, les médias pakistanais ont fait  un "vrai matraquage" anti-indien après les attentats du 26 novembre 2008 à Bombay. Mais c'était, affirmait-il, surtout dans le but de redorer le blason d'une armée quelque peu discréditée sous le rêgne du général-président Musharraf. "Faisant croire à l'opinion publique que l'Inde était sur le point d'attaquer le Pakistan après ces attentats, les militaires qui défilaient sur les plateaux des télévisions - dont nombre de généraux à la retraite -, en ont profité pour affirmer que les Pakistanais pouvaient toujours compter sur leur armée pour les défendre". Bonne nouvelle, si le sondage dit vrai, le sentiment anti-indien ne serait pas aussi fort qu'il y paraît au Pakistan.

La deuxième enquête a été réalisée par Pew Global Attitudes, un centre de recherches indépendant basé à Washington. Elle fait apparaître un net déclin de la sympathie des Pakistanais envers les résistants. 

Mais les Américains ne font pas mieux.

70% des personnes interrogées - essentiellement en zone urbaine - sont contre les résistants, tandis que 

64% jugent que les Etats-Unis sont "un ennemi" du Pakistan et non un partenaire. Malgré la certitude qu'il faut lutter contre les résistantss,

58% des sondés sont contre les tirs de missiles en territoire pakistanais, jugeant qu'il s'agit d'une violation de la souveraineté du Pakistan.

Quant à l'"effet Obama", s'il y en a eu un, il a fait long feu.

 "Obama est comme un vieux vin dans une nouvelle bouteille", a déclaré à Associated Press un juriste de Lahore.

Si les deux sondages se rejoignent sur l'anti-américanisme grandissant au Pakistan, on notera en revanche que les résultats de Pew Global Attitudes ne coïncident guère avec ceux de Gallup Pakistan pour ce qui est de l'Inde. L'enquête de Pew révèle en effet que 69% des sondés considèrent l'Inde comme la principale menace pour le Pakistan. 

La presse indienne, elle, a préféré aujourd'hui mettre en exergue le sondage réalisé par Gallup Pakistan.

Marie-France Calle

14 août 2009

 http://blog.lefigaro.fr/inde/2009/08/les-pakistanais-se-sentent-men.html


1-3 La tension politique monte au Pakistan, rumeurs de putsch.

Nb : Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

La présidence pakistanaise a démenti vendredi des rumeurs de coup d'Etat dans ce pays allié des Etats-Unis, miné par la violence et qui subit les contrecoups de la guerre en Afghanistan voisin.

Le démenti de la présidence est intervenu au lendemain de l'interdiction faite au ministre de la Défense, Chaudhry Ahmed Mukhtar, de quitter le territoire.

Chaudhry Ahhmed Mukhtar figurait sur une liste de 248 personnes, établie par l'agence gouvernementale de lutte contre la corruption, dont l'immunité a été levée.

La rumeur d'un coup d'Etat s'est propagée lorsque l'ambassadeur du Pakistan aux Etats-Unis, Husain Haqqani, interrogé sur la chaîne CNN, a dit espérer qu'un coup d'Etat n'avait pas été commis dans son pays.

"Bien sûr, il n'y a pas de coup d'Etat", a répliqué Farhatullah Babar, porte-parole du président Asif Ali Zardari, joint à Islamabad.

"Le nom du ministre de la Défense s'est retrouvé sur la liste et il ne peut pas quitter le territoire", a dit Babar. Apparemment, le ministre a été arrêté alors qu'il se rendait en Chine jeudi soir.

Les responsables de l'opposition ont invité le président Asif Ali Zardari à abandonner le pouvoir après la décision de la Cour suprême d'invalider un décret d'amnistie protégeant le chef de l'Etat et quelque 8.000 autres responsables politiques et cadres de l'administration contre des poursuites pour corruption.

PAS DE DÉMISSION

Bien qu'Asif Ali Zardari bénéficie toujours de son immunité présidentielle, la décision de la Cour, qui évoque son caractère inconstitutionnel, jette une ombre sur son avenir politique.

Elle ajoutera aussi à l'impopularité qui affecte un chef de l'Etat considéré comme trop proche des Etats-Unis et qui est confronté à une insurrection des taliban pakistanais.

La perspective de troubles politiques risque de contrarier fortement Washington, qui a accentué ses pressions sur son allié doté de l'arme nucléaire, pour qu'il combatte effectivement les islamistes qui circulent de part et d'autre de la frontière.

Le président pakistanais, veuf de l'ancien Premier ministre Benazir Bhutto, fait l'objet d'accusations de corruption remontant aux années 1990 lorsque sa femme dirigeait le gouvernement.

Son porte-parole a exclu qu'il démissionne mais plusieurs de ses alliés risquent d'être traduits devant les tribunaux, dont son ministre de la Défense.

L'interdiction de voyager frappant ce dernier a fait naître des rumeurs de coup d'Etat qui ont brièvement agité les marchés des changes. La Bourse de Karachi est, elle, restée de marbre.

L'armée, qui a gouverné le Pakistan pour plus de la moitié des 62 ans depuis son indépendance, s'était emparée du pouvoir pour la dernière fois en 1999.

Le chef d'état-major de l'armée, le général Ashfaq Kayani, a juré de ne pas s'ingérer dans les affaires politiques mais des analystes n'excluent pas une intervention des généraux en cas de crise.

Le chef de l'Etat et l'état-major ont certes eu des divergences, mais les analystes écartent l'éventualité d'un putsch aujourd'hui.

Pour lMutahir Ahmed, qui enseigne les relations internationales à l'université de Karachi, l'armée pakistanaise est pleinement engagée dans la lutte contre les résistants taliban et la population souhaite que les affaires de corruption soient traitées par les juges.

Augustine Anthony

Reuters

18 décembre

Version française Jean-Loup Fiévet

http://fr.news.yahoo.com/4/20091218/twl-pakistan-41953f5_1.html


1-4 Marie-France Calle : Quand un espion américain se reconvertit en ‘terroriste’ pakistanais.

En Inde, depuis l'arrestation de David Headley, l'idée fait son chemin, les Etats-Unis ont une part de responsabilité dans les attentats du 26 novembre 2008 à Bombay. David Coleman Headley, Daood Gilani de son vrai nom, aurait été un agent double. 

Il aurait d'abord travaillé pour la CIA américaine et infiltré le Lashkar-e-Taiba (LeT), un groupe djihadiste anti-indien basé au Pakistan et lié à al-Qaïda. Puis il aurait changé de camp et épousé la cause du LeT dont il serait devenu un membre actif. Il aurait participé à la préparation et à la réalisation des attentats de Bombay. Des révélations embarrassantes pour les Américains qui, du coup, restent très discrets sur "le cas Headley".  

Les Indiens sont furieux. Depuis l'arrestation par le FBI de David Coleman Headley à l'aéroport de Chicago, en Octobre, les Etats-Unis leur refusent tout accès au détenu. Or, les enquêteurs indiens soupçonnent fortement Headley d'avoir orchestré en partie les attentats du 26 novembre 2008 à Bombay, qui ont fait près de 200 morts. Dans une libre-opinion au vitriol publiée par le Hindustan Times, Vir Sanghvi va jusqu'à avancer que les Américains étaient au courant  des détails de la préparation des attaques de Bombay. Et pour cause. Headley aurait effectué tous les repérages et en auraient communiqué les conclusions à des responsables du LeT. Mais, dans le but de protéger son espion - peut-être espérait-elle encore s'en servir à son insu - la CIA se serait contenté d'informer de manière vague les Indiens d'une "possibilité d'attentat terroriste à l'Hôtel Taj Mahal". 

Retour sur Daood Gilani, alias David Coleman Headley, personnage trouble tout droit sorti d'un roman d'espionnage.

Né à Washington il y a 49 ans, d'un père diplomate pakistanais et d'une mère américaine, Headley a fait la majeure partie de ses études au Pakistan. Après le divorce de ses parents, il revient vivre aux Etats-Unis avec sa mère. Ses proches le décrivent comme un adolescent introverti, profondément attaché à l'islam.

Il entame sa carrière d'espion à la fin des années 90. Emprisonné à New York pour trafic de drogue, celui qui est encore Daood Gilani voit sa peine considérablement allégée du jour où il accepte de travailler pour la US Drug Enforcement Agency, le Bureau américain de lutte contre la drogue. Après quoi, il aurait été enrôlé par la Central Intelligence Agency (CIA). "Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les Etats-Unis cherchaient désespérément des espions pour les envoyer au Pakistan. Headley a été arraché de sa prison et il lui a été demandé d'infiltrer des groupes terroristes. Avec le soutien du gouvernemet américain (un nouveau passeport etc.), il a travaillé pour le Lashkar-e-Taiba en utilisant son passeport américain pour avoir accès à des endroits où il aurait été regardé avec suspiscion s'il avait révélé ses racines pakistanaises", rapporte Vir Sanghvi. Pour l'éditorialiste, les Etats-Unis étaient parfaitement au courant de toutes les allées et venues de leur agent. Ils ne pouvaient donc ignorer qu'à un certain moment, il s'est réellement mis à travailler pour le LeT. "Il est venu à Bombay, pas seulement pour des repérages au Taj, mais aussi à la Nariman House (le centre Loubavitch). Il s'est fait passer pour un Juif américain et a envoyé des rapports détaillés", poursuit Sanghvi. Ajoutant, se fondant sur le fait que Headley jouait encore l'agent double : "En cours de route, il a forcément révélé à ses commanditaires américains tous les déails de l'opération du 26 novembre. Les Etats-Unis se sont alors retrouvés face à un dilemme. S'ils révélaient tout cela, le LeT saurait qui était Headley et sa couverture ne manquerait pas de voler en éclats. Ils ne pouvaient pourtant pas rester les bras croisés. Ils ont donc trouvé un compromis en nous donnant quelques informations sur l'attaque, mais pas assez pour qu'elles permettent de remonter jusqu'à Headley. Et Headley a continué à opérer en tant qu'agent américain au sein du LeT".

Si le scénario est correct, l'accusation portée à l'encontre des Etats-Unis est grave. Le pire est que l'affaire ne s'arrête pas là.

Plusieurs mois après les attentats de Bombay, alors que les Américains savaient ce dont Headley était capable, pourquoi l'ont-ils laissé voyager de nouveau entre l'Inde, le Pakistan et les Etats-Unis ? En Inde, il effectuait de nouveaux repérages, préparant le terrain pour de nouvelles attaques du Lashkar-e-Taiba. Tous azimuts. Contre des institutions et des lieux de culte indiens; et, à nouveau, contre la douzaine de Chabad Houses (Centres Loubavitch) établies en Inde.

"En Inde, le sentiment qui prévaut est que les Etats-Unis ont totalement manqué de transparence", juge B. Raman, un ancien responsable des Services secrets indiens. Vir Sanghvi va plus loin : "Le 26 novembre aurait-il pu être évité ? Si la théorie (exposée) est exacte, alors oui, les Américains auraient pu nous en dire davantage. Et nous aurions pu faire échouer le complot".

http://blog.lefigaro.fr/inde/2009/12/headley-espion-americain-et-te.html



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n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -suite :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.


n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -suite :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                                                      n° 38 - 26-12

                                           C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

2-2 Le rare témoignage d'un "étranger" sur l'avancée des résistants Talibans.

2-3 Olivier Guillard : "Rien ne fonctionne comme il faut au Pakistan".

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Gilles Bonafi : Iran, Pakistan et Baloutchistan.

3-2 Jules Dufour : Les États-Unis : la « puissance intelligente » au service de la guerre.

 



2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Sortir d’Afghanistan et du Pakistan Maintenant !

Le discours du Président Obama (lire pièce jointe) sur "la situation en Afghanistan et au Pakistan" est dans la ligne directe de la politique américaine depuis le premier jour de l'invasion de l'Afghanistan en 2001.

La déclaration de Rasmussen, nouveau secrétaire général de l'OTAN également. Nos ministres De Crem (Defense) et Vanackere (Affaires Etrangères) expriment déjà la « loyauté » de notre gouvernement envers l'Alliance Transatlantique et attendent les ordres.
30.000 nouveaux soldats US seront envoyés, s'ajoutant aux 34.000 engagés dans l'opération Enduring Freedom et aux 72.000 soldats rassemblés par l'ISAF et commandés par l'Otan. Il faut ajouter à ces chiffres, les 70.000 mercenaires qui constituent les diverses milices privées et les 200.000 soldats et policiers afghans censés recevoir formation et ordres de leurs cadres otaniens.   

ARRETEZ L’ ESCALADE ! après l’élargissement de l’Otan, après la guerre contre la Yougoslavie et la destruction de la Serbie, après deux guerres contre l’Irak et 8 ans de guerre en Afghanistan, il est plus que temps !
L'objectif annoncé par Obama et répété par Rasmussen, est de" finir le travail" de nettoyage de l'Afghanistan  (élargi déjà au Pakistan voisin)  - Al Qaida, Résistants, et tout opposant au gouvernement de Karzaï - pour juillet 2011. A cette date, on pourrait "commencer" un retrait des troupes.

Où est la stratégie de SORTIE ?
Le gouvernement belge tout entier est engagé dans cette fuite en avant dans une nouvelle guerre non seulement injuste, mais déjà perdue.

Les forces belges sont présentes en Afghanistan avec 540 militaires et 6 avions de combat F-16. Elles participent aux combats à Kandahar et à Kaboul.

Elles collaborent à la formation des militaires et policiers afghans. Les budgets de la Defense et de la Coopération sont largement sollicités pour financer la guerre otanienne.
Au lieu d’une stratégie de sortie, nous n'aurions qu'à suivre le programme Obama: Rester au moins jusqu'à la fin 2011! et poursuivre et étendre la politique de guerre sans aucune perspective de progrès, de développement économique et social, de démocratie,  pour la population afghane.
CELA SUFFIT!!

Comité Surveillance Otan


2-2 Le rare témoignage d'un "étranger" sur l'avancée des résistants Talibans.

nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Grand échalas aux allures d'adolescent, Alex Strick van Linschoten, pourrait, de loin, ressembler aux Afghans de Kandahar. Sa barbe est de bonne taille sans être très fournie, son blouson passé sur son shalwar kamiz bleu foncé (longue chemise sur un pantalon bouffant) le protège du froid en ce début d'hiver, et ses pieds nus chaussent ces sandales bon marché venant du Pakistan que portent nombre d'Afghans.
Ce Néerlandais élevé en Grande-Bretagne est, avec un de ses amis, Félix, un Allemand qui travaille avec lui, le dernier Occidental, à vivre sans protection dans la deuxième ville d'Afghanistan, au sud du pays.

Kandahar compte plus de 200 000 habitants, les rares étrangers qui y résident appartiennent à des organisations internationales, mais tous sont barricadés derrière de hauts murs, des barbelés et des gardes armés.

Kandahar est devenue l'une des villes les plus dangereuses du pays depuis le retour en force des résistants dont c'est le berceau historique. Mais Alex Strick van Linschoten n'a rien du routard indifférent au monde. "Je vis ici parce que tout ce qui se passe dans ce qu'on appelle le grand kandahar affecte le reste du pays depuis des siècles", explique-t-il d'une voix posée.

Il vit en permanence depuis plus de deux ans à Kandahar mais y a séjourné de nombreux mois, ainsi que dans le reste du pays depuis 2004, ce qui a fait de lui un témoin unique sur le sud afghan et surtout un observateur avisé du monde résistants. Les chercheurs anglo-saxons et européens font appel à lui, car il ne cède à aucune propagande, pas plus celle des résistantss que celle de l'OTAN.

Il s'apprête à publier, au mois de janvier 2010, un ouvrage, Ma Vie avec les résistants, écrit pour le compte du mollah Abdul Salam Zaeef, ancien ambassadeur au Pakistan du régime résistants. "C'est un travail de quatre ans qui est parti du récit fait par le mollah de sa captivité à Guantanamo que nous avons transformé en biographie et en recherche sur la naissance du mouvement résistants jusqu'à 2001".

Les bonnes pages, déjà saluées par des spécialistes reconnus tels que le chercheur Antonio Giustozzi ou Michael Semple, ex-représentant pour l'Union européenne en Afghanistan, détaillent la génèse de l'histoire talibane.

"Ce mouvement n'est pas né en 1994, juste avant leur arrivée au pouvoir, mais dès les années 1980, lors de la guerre contre les Soviétiques, il y avait des groupes de moudjahidine composés d'étudiants en religion, les Talibans".

Selon Alex Strick Van Linschoten, leurs rangs auraient perdu "en pureté religieuse" depuis leur chute du pouvoir en 2001. L'exil, voire la mort, des ex-leaders Talibans, le renouvellement des troupes, le tarissement de certaines filières pakistanaises passant par les madrassas (écoles religieuses) auraient modifié la nature même du mouvement résistants. "Dans le sud afghan, ils ont intégré beaucoup de jeunes venus parce qu'ils n'avaient pas de travail, explique-t-il, parce qu'ils étaient attirés par l'image de guerrier du résistants ou le moyen de gagner un respect et de l'argent qu'ils n'avaient pas à Kandahar ou dans leur campagne".

A l'entendre, l'organisation interne des résistants Talibans ne serait pas aussi rigoureuse que le disent généralement les militaires de l'OTAN. "C'est un système souple et pragmatique qui laisse la place à des revirements et à la confusion, je ne pense pas ainsi que les résistants savent déjà ce qu'ils feront s'ils reviennent au pouvoir".

S'il admet l'existence d'une structure de commandement dans la ville pakistanaise frontalière de Quetta autour du mollah Omar, chef historique des résistants Taliban, il ne croit pourtant pas à l'obéissance absolue des troupes. "Si le mollah Omar acceptait le processus de réconciliation, ses troupes ne suivraient pas forcément, trop de gens s'enrichissent sur le dos de l'insurrection pour arrêter".

Les résistants peuvent par ailleurs s'appuyer sur la population. "Pour les gens, le gouvernement est faible et corrompu, depuis 2003, les résistants ont tué des dizaines de chefs tribaux qui s'opposaient à leur emprise, et même si la vie des Afghans ne s'améliorera pas avec les résistants, de toute façon, ils n'attendent rien de quiconque, alors autant vivre avec ceux que l'on connaît même si on les craint".

Kandahar est à l'image de cette avancée des résistants.

Depuis janvier 2009, ils circulent en ville à leur guise et organisent des postes de contrôle. Ils ont réduit le nombre d'attaques kamikaze et multiplié les assassinats ciblés au cœur de la cité. Il ne reste que deux ilots protégés, la maison du gouverneur et celle du frère du président Hamid Karzaï.

"Pour moi, dans l'esprit, la ville est déjà tombée", dit Alex qui sait bien que sa peau blanche et ses lunettes rondes le distingueront toujours de ses amis afghans. "Avec Félix, on se pose régulièrement la question de notre sécurité, on reste profil bas et j'ai des amis afghans qui se portent garants pour moi mais on n'est jamais à l'abri d'un acte isolé".

Jacques Follorou

11/12

Le Monde,


2-3 Olivier Guillard : "Rien ne fonctionne comme il faut au Pakistan" .

lepoint.fr a interrogé Olivier Guillard, responsable du programme Asie à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).

Propos recueillis par Cyriel Martin

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.
lepoint.fr : Quelle est la stratégie des résistants au Pakistan ?

Olivier Guillard : Ils veulent affaiblir le pouvoir en place et ralentir les ardeurs de l'armée, qui a entamé une vaste offensive terrestre et aérienne depuis un mois. Les structures résistants radicales du type TPP - mais il y en a d'autres - parient sur un pourrissement de la situation en Afghanistan et sur une dégradation de la situation parallèle au Pakistan. L'idée, c'est de reprendre d'une façon directe ou indirecte les rênes des deux pays. Leur avantage, c'est qu'ils n'ont pas de compte à rendre à une quelconque opinion. Ils ont un agenda qui va un peu plus loin que celui de la prochaine élection...
Pourquoi l'État pakistanais n'arrive-t-il pas à les combattre ?
Parce rien ne fonctionne comme il faut au sommet de l'équipe gouvernementale. Rien ne fonctionne comme il faut entre les militaires et les civils. Aujourd'hui, l'autorité de l'État ne s'étend pas sur tout le territoire pakistanais, loin de là. Certes, il y a un gouvernement civil à la tête du pays qui est démocratiquement élu. Il y a aussi une présidence. Mais tout ceci n'est que du décorum. On sait pertinemment qu'en dépit de ce vernis démocratique, c'est l'armée qui tient les ficelles du pays. Et concrètement, la puissante armée pakistanaise a fait montre de peu d'élan pour s'investir dans les zones tribales pakistanaises, au sud de l'Afghanistan. Elle y est allée en traînant un peu ses rangers, en ne mettant probablement pas tous les moyens pour arriver à une résolution rapide du conflit.
Les États-Unis peuvent-ils jouer un rôle dans ce bourbier ?
Déjà, il apparaît désormais évident(…)  que les États-Unis n'ont pas l'intention de s'éterniser dans la région [Hillary Clinton a déclaré le 15 novembre que les USA n'y avaient "
pas d'intérets à long terme "]. Et puis, leur efficacité est limitée.

La nouvelle administration américaine a, sous la bannière d'Obama, lancé le concept d'une prise en main conjointe de la crise en Afghanistan et au Pakistan ["l'Aflpak", ndlr], considérant que les deux conflits étaient liés. Ça a à la fois du sens et, en même temps, c'est une approche très grossière.
Pourquoi ?
Parce que la situation des deux pays est différente. Si elle n'est pas plus glorieuse au Pakistan qu'en Afghanistan, on ne peut toutefois pas considérer que le Pakistan est un pays en guerre.

On n'a pas une insurrection comme les résistants, qui sont capables de prendre le pouvoir du jour au lendemain, à Islamabad comme à Kaboul.

20/11

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-11-19/vague-d-attentats-interview-rien-ne-fonctionne-comme-il-faut-au-pakistan/924/0/396738



Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

3-1 Gilles Bonafi : Iran, Pakistan et Baloutchistan.

Voici un article paru récemment sur le site mondialisation.ca, dans lequel l’auteur Gilles Bonafi, professeur et analyste économique français, nous dresse un tableau limpide des enjeux de la guerre stratégique qui se joue au Moyen-Orient autour de l’accès aux ressources énergétiques et à l’acheminement gazier et pétrolier, et dont le déroulement s’est brusquement accéléré le 11 septembre 2001.
Notre société du spectacle est basée sur un pilier fondamental: les médias. Le net démontre de jours en jours que la soi disant information que nous recevons n’a rien à voir avec la réalité. Le moment est venu de se pencher sur un cas particulier, celui de l’Iran.

J’ai affirmé il y a quelques jours que la guerre aura lieu bientôt et il convient ici d’effectuer une analyse précise (et sourcée) des tenants et aboutissants de cette future troisième guerre mondiale.

Tout d’abord, sachez que la réalité s’apparente aux poupées russes. En effet, derrière un "secret" se cache souvent un autre, bien plus important. Ainsi, comprendre le problème de l’Iran doit s’effectuer selon 2 axes, celui que l’on perçoit: le problème du pétrole, mais aussi celui, plus secret, du planning du Nouvel Ordre Mondial.

Pour commencer, il convient de préciser que l’Iran détient 10% des réserves pétrolières mondiales prouvées (3ème mondial) mais aussi 15 % des réserves mondiales de gaz (2ème mondial). Pour mieux cerner le problème, je vous conseille de visionner la vidéo "Réfléchir sur le 11 septembre " sur mon blog. Cette vidéo est une conférence de Daniele Ganser, un historien (réputé) spécialiste des questions de terrorisme et de pétrole. [Voir aussi la vidéo de la conférence de D.Ganser à Paris en 2008 sur le site de ReOpen911 - Ndlr]

Démocratie ou pas, l’Iran est ainsi condamné à passer sous le joug de l’empire US. Pour mieux comprendre la politique américaine dans le monde je vous conseille aussi de visionner l’excellente vidéo d’Omar Aktouf (sur mon blog également). Pour visualiser le problème, il convient de regarder les cartes. J’ai en effet publié en ligne la carte du Armed forces journal de juin 2006 qui n’est pas sortie de l’imagination d’un illuminé (quoi que…), mais bien une réalité que j’entends démontrer ici.

Tout d’abord il convient de bien l’observer (sur mon blog: Iran, l’heure est arrivée! Ci-dessous ) et vous constaterez que l’Irak est divisé en 3 régions distinctes:

-Kurdistan libre
-Irak sunnite
-Irak chiite

Le plus intéressant concerne ce dernier, qui, vous pouvez le constater, occupe la partie ouest de l’Iran actuel. Or, pour comprendre, il suffit de regarder l’emplacement des réserves pétrolières de l’Iran (Carte de l’Iran : pétrole et gaz ci-dessous) qui sont presque toutes situées dans cette zone. La carte de l’Irak chiite se superpose de façon incroyable avec celle des emplacements de pétrole et de gaz Iranien. Ainsi, en amputant l’Iran de ses richesses naturelles, on réduit à néant sa volonté de puissance. Pour résumer, on le vole et on le détruit en même temps!

Mais il existe un autre secret et vous comprendrez par la même occasion ce que nous faisons en Afghanistan. Il existe en effet un projet de gazoduc (oléoduc) nommé TAP reliant le Turkménistan au Pakistan en passant par l’Afghanistan afin de faire transiter le pétrole et le gaz de la Caspienne vers l’Océan Indien. Un gazoduc (oléoduc)Iran-Pakistan passant par Gwadar est aussi en projet. Vous pouvez trouver la preuve de ceci (une carte) sur le site de l’assemblée nationale (source: http://www.debats-parlementaires.fr/12/rap-dian/dian99-2006.asp ) ou ci-dessous : Projet TAP et Baloutchistan. Pour ceux qui croient encore que je parle dans le vent, voici une petite remise à niveau.

Or, vous pouvez le constater, ce projet passe par le Pakistan, zone très instable qui va devenir totalement explosive bientôt. Là aussi, la carte du Armed Force journal de 2006 nous aide. En effet, nous remarquons qu’un nouvel état est créé: le Baloutchistan libre (free Baluchistan). Et, comme "par hasard", de nombreux attentats ont lieu actuellement dans cette province (dans la province Iranienne du Sistan-Baloutchistan pour être plus précis).

Ces attentats provoqués par les Jundollah (groupe armé Baloutche sunnite) ont commencé il y a 5 ans avec l’assassinat d’un officier des gardiens de la révolution et surtout la tentative d’assassinat de Mahmoud Ahmadinejad le 14 décembre 2005. Le 14 février 2007 ils avaient attaqué un car des gardiens de la révolution faisant 11 morts, suivi de l’attentat suicide contre le quartier général de l’armée à Zaravan en décembre 2008. L’attaque de mosquées chiites est devenu leur spécialité, comme celle de Zahedan le 28 mai 2009. (Source: Le point, Les Jundollah, des sunnites qui combattent Téhéran depuis 2005 …)

Un article sérieux a d’ailleurs été effectué à ce niveau-là que vous pouvez retrouver ici : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=569 .

Vous avez aussi l’excellent article de Jean-Michel Vernochet, un spécialiste des relations internationales qui informe vraiment (c’est très rare!), intitulé "Attentat au Sistan-Balouchistan… un acte de guerre décisif …" que vous trouverez sur geostrategie.com – http://www.geostrategie.com/ .

En effet, les Baloutches sont des musulmans sunnites au sentiment anti-perse et anti-chiite exacerbé et qui représentent les trois quarts de la population du Sistan-Baloutchistan. La doctrine de Sun Tzu (L’art de la guerre) est donc appliquée à la lettre et la division se fait toujours selon 2 axes: l’axe religieux et ethnique. L’agence Stratfor, un think-tank américain (institution privée) spécialisée dans les études stratégiques a bien étudié le problème ainsi que la société Hicks and Associates chargée par l’armée américaine d’effectuer des recherches sur le problème ethnique de la région afin de pouvoir organiser l’indépendance du Baloutchistan. C’est ainsi que cela se passe!

Le Sistan-Balouchistan est la plus vaste province de l’Iran ( 11% du pays), mais surtout, elle est la clé de l’accès à l’océan Indien avec le port de Gwadar qui est situé au Pakistan. N’oublions pas que Gwadar possède aussi un aéroport international, un port en eau profonde et un terminal pétrolier. Cette ville deviendra donc la plus importante de ce nouvel état et sera le terminal pétrolier du projet TAP qu’il faudra rebaptiser TAB (Turkménistan-Afghanistan-Baloutchistan).

Pourtant, ces objectifs de main mise sur le pétrole du Moyen-Orient masquent un autre but : la "régionalisation du monde". En effet, et je l’ai déjà démontré dans mon article "Crise systémique – Les solutions (n°4 : régions et monnaies complémentaires)", la construction du Nouvel Ordre Mondial passe par l’étape fondamentale de la destruction des nations et donc, le glocal (voir article "régions et monnaies complémentaires" sur mon blog). Le monde arabe n’y coupera pas lui aussi et "le découpage" de l’Irak, et bientôt du Pakistan et de l’Iran relève de cette stratégie majeure.

Le hiatus entre l’information sur le net et celle des médias officiels devient flagrant. Alain Finkielkraut peut toujours traiter le net de poubelle, je propose pour ma part une autre théorie: les médias officiels ne sont-ils pas une vaste machine à formater les esprits? Tous ces hommes soi-disant libres n’étant que les laquais d’un système dont ils ne comprennent ni les tenants ni les aboutissants, une lâcheté banale, ordinaire qui amusait le Général de Gaulle : "en général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents."

Zola avait tout résumé dans "son excellence Eugène Rougon" publié en 1876: "La presse est le réceptacle de tous les ferments nauséabonds. Elle fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s’allument les incendies. Elle deviendra seulement utile le jour où l’on aura pu la dompter et employer sa puissance comme un instrument gouvernemental!"

La presse est désormais "domptée", le net est là, mais pour combien de temps encore?
Gilles Bonafi pour mondialisation.ca
 Published on novembre 19, 2009 par GeantVert

Notes ReOpenNews : Pour tous ceux qui veulent en savoir plus sur la géopolitique sous l’ère Obama, nous ne pouvons que vous conseiller, outre la lecture régulière des ReOpenNews, celle de l’ouvrage d’Aymeric Chauprade "Chronique du Choc des Civilisations"


3-2 Jules Dufour : Les États-Unis : la « puissance intelligente » au service de la guerre.

Quadrillage militaire du monde par l’ennemi commun des peuples et ses valets.

Le Plan du commandement unifié des États-Unis

Les derniers événements entourant le déroulement des guerres d’invasion en Asie centrale nous permettent de saisir quelques-uns des éléments de la stratégie des États-Unis et les différentes manœuvres diplomatiques et médiatiques visant à faire basculer l’opinion des Étatsuniens en faveur d’une poursuite de leurs opérations guerrières dans cette région.

La "réintronisation" de Hamid Karzaï à la tête du gouvernement fantoche de Kaboul a été orchestrée pour que le climat politique qui a prévalu depuis 2001 se maintienne avec la présence d’un allié acquis aux intérêts des conquérants. Les mots sont difficiles à trouver pour qualifier le caractère légitime de la « victoire » de H. Karzaï. On s’évertue à essayer de rendre maintenant son élection valide alors que la plupart des intervenants, depuis le 20 août dernier, ont discrédité le processus électoral et mis en doute ses résultats.

En même temps, l’administration Obama et les stratèges du Pentagone ont fait semblant de tergiverser concernant l’envoi ou non de renforts alors que cette manœuvre avait vraisemblablement un double objectif. Le premier celui de jauger le potentiel de troupes additionnelles pouvant être offert par les membres de la coalition et le second, celui de disposer du temps nécessaire pour mesurer le degré de résistance des résistants et des Résistants au Pakistan. Ainsi, elle a ordonné à l’armée nationale pakistanaise de livrer une guerre sans merci contre les Résistants et les résistants dans le territoire du Sud-Waziristan. Ce faisant, les États-Unis pourraient peu à peu faire valoir que les efforts de guerre du Pakistan devraient être confortés par des forces militaires additionnelles en Afghanistan afin de faire face à la résistance pouvant éventuellement trouver refuge dans ce territoire. L’administration Obama serait ainsi en mesure de justifier les renforts qu’elle se propose de déployer.

Il est primordial pour cette administration qu’elle donne suite aux pressions exercées par la droite américaine qui réclame une intensification de l’effort de guerre en Afghanistan tout en emmenant l’opinion publique à accepter la décision d’ajouter un contingent important de soldats (on a mentionné des chiffres allant de 40 000 à 60 000). Peu à peu les guerres de l’Afghanistan et du Pakistan pourraient se fondre en un seul et même conflit et il serait alors plus facile de démontrer qu’il est crucial d’augmenter globalement les forces militaires dans cet ensemble, étant donné les menaces grandissantes posées par la résistance tant en Afghanistan qu’au Pakistan. Les États-Unis feront valoir qu’après huit années de guerre un « petit » effort supplémentaire serait nécessaire afin de ne pas revivre un autre Viêtnam.

Obama, une diplomatie de ralliement pour la conquête du monde par la guerre ?

Depuis leur arrivée à la Maison-Blanche le président Obama et sa secrétaire d’État, Hillary Clinton, ont parcouru le monde pour faire entendre le message renouvelé de l’Empire américain. Une rhétorique nouvelle faisant la promotion du modèle bien connu de domination et d’intervention sur tous les continents, modèle basé sur le plan du commandement unifié des États-Unis (pour voir la carte, cliquez sur le lien : Le Plan du commandement unifié des États-Unis). Ce plan de commandement « a été mis à jour par le Département de la Defense et s’avère un document stratégique clé qui définit les missions, les responsabilités et les aires géographiques de responsabilité pour les commandants en charge des commandements de combattants » étatsuniens et alliés à travers le monde. La totalité de la surface terrestre est encore, dans les faits, le champ de bataille des Étatsuniens et, sous la nouvelle administration, aucune modification substantielle n’a été apportée à ce plan en vue d’en réduire la portée sur l’ensemble des pays du monde.

Les itinéraires suivis par les responsables de la diplomatie étatsusienne leur ont permis de vérifier sur le terrain le taux de solidité de leurs alliances et le degré de fidélité de leurs partenaires et alliés traditionnels et aussi d’identifier et circonscrire les éléments discordants et hostiles. Ainsi, il leur est permis ensuite d’ajuster les orientations de même que l’intensité des opérations qui s’imposent.

La secrétaire d’État s’est même permis de se faire la protectrice des droits humains lors de son séjour à Moscou : « Toutes ces questions - emprisonnements, détentions, coups, meurtres - sont douloureuses à regarder de l’extérieur", a déclaré Mme Clinton, au deuxième jour de sa visite en Russie, sur la radio Echo de Moscou ». Il est difficile de croire que de tels propos puissent être tenus par la responsable de la diplomatie américaine quand on se rappelle les menaces d’oblitération totale qu’elle a proférées contre l’Iran au cours de la campagne présidentielle . Il importe aussi de rappeler que son pays détenait en 2005 la population carcérale la plus élevée au monde avec 2 186 230 prisonniers (25% du total mondial) et que le taux de détention par 100 000 habitants était également le plus élevé avec 737.6 résidents. De plus, « la Peine de mort aux États-Unis est appliquée au niveau fédéral et dans trente-cinq États fédérés sur cinquante que comptent les États-Unis. Aujourd’hui les États-Unis font partie du cercle restreint des démocraties libérales qui appliquent la peine de mort » (Wikipedia). Il est à espérer que la secrétaire d’État trouve aussi douloureuse cette situation qui prévaut dans son pays.

Mes intentions profondes sont les mêmes

Enfin, il convient d’ajouter que les guerres de l’Asie centrale se poursuivent dans la plus grande impunité et que la torture continue d’être pratiquée dans les prisons « secrètes ». S’il s’agit là des manifestations des nouveaux concepts proposés en janvier dernier de la « puissance intelligente » et de la « responsabilité » il y a lieu de s’interroger, car il nous semble plutôt que les propos de la diplomatie étatusienne viennent tout simplement voiler le visage de l’impérialisme. Je suis un acteur qui pense maintenant autrement, mais mes intentions profondes sont les mêmes. En réalité, le concept de la « guerre permanente » reste le guide suprême de mon approche diplomatique qui se veut à géométrie variable en fonction des intérêts qu’il me faut sauvegarder. (Les deux pilliers de la nouvelle diplomatie américaine).

Conclusion

Pour la diplomatie étatsunienne il importe de conserver l’appui des plus puissants malgré certains irritants majeurs, car elle pourrait avoir besoin d’eux quand se produira l’effondrement annoncé de l’économie et l’implosion sociale qui en sera la résultante inéluctable. Faire la guerre pourrait devenir trop lourd pour la société et des mandataires capables de le faire seront alors invités à « donner » davantage pour permettre à l’Empire de survivre encore un certain temps. Cette consigne est sans doute celle qui a été transmise aux pays alliés. Ceux-ci, cependant, bien malgré eux, pourraient être entraînés éventuellement avec lui dans sa chute.

Références

AFP. 2009. Hillary Clinton avocate des droits de l’Homme à Moscou. RTBF Info. Le 14 octobre 2009. En ligne : http://www.rtbf.be/info/economie/hillary-clinton-avocate-des-droits-de-lhomme-a-moscou-150876

AFP. 2009. L’OTAN adopte une nouvelle stratégie en Afghanistan. Cyberpresse. Le 23 octobre 2009. En ligne : http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200910/23/01-914285-lotan-adopte-une-nouvelle-strategie-en-afghanistan.php

BEAUCHEMIN, Malorie. 2009. Obama lance un ultimatum à l’Iran. La Presse. Le 25 septembre 2009. En ligne : http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200909/25/01-905686-obama-lance-un-ultimatum-a-liran.php

COURMONT, Barthélémy et contre-feux.com. 2009. Les deux piliers de la nouvelle diplomatie américaine. ilovepolitics. Le 19 mars 2009. En ligne : http://www.ilovepolitics.info/Les-deux-piliers-de-la-nouvelle-diplomatie-americaine_a1371.html

DUFOUR, Jules. 2007. Le réseau mondial des bases militaires américaines. Les fondements de la terreur des peuples ou les maillons d’un filet qui emprisonne l’humanité. Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 10 avril 2007. En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php ?context=viewArticle&code=DUF20070409&articleId=5314

DUFOUR, Jules. 2009. Le grand réarmement planétaire. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 5 mai 2009. En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php ?context=va&aid=13162

DUFOUR, Jules. 2009. Pakistan : un territoire stratégique pour les guerres de l’Occident en Asie Centrale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 10 août 2009. En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php ?context=va&aid=14719

DUFOUR, Jules. 2009. Afghanistan : des élections pour l’imposition de la « démocratie » ? Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 21 août 2009. En ligne : http://www.mondialisation.ca/index.php ?context=va&aid=14871

KAY, Joe. 2008. Hillary Clinton menace d’ ‘effacer’ l’Iran de la carte ! Alter Info. Le 24 avril 2008. En ligne : http://www.alterinfo.net/Hillary-Clinton-menace-d-effacer-l-Iran-de-la-carte !_a19103.html

Nombre de prisonniers dans le monde, par pays. PopulationData.net : http://www.populationdata.net/chiffres/monde-prisonniers-2006.php

Peine de mort aux États-Unis : http://fr.wikipedia.org/wiki/Peine_de_mort_aux_%C3%89tats-Unis

Jules Dufour, Ph.D., est président de l’Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) /Section Saguenay-Lac-Saint-Jean, professeur émérite à l’Université du Québec à Chicoutimi, membre du cercle universel des Ambassadeurs de la Paix, membre chevalier de l’Ordre national du Québec.

Dufour, Jules

Source : Mondialisation.ca,

mercredi 4 novembre

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?article410


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n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -Fin :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.


n° 38 - Dossier du Pakistan - 26-12 -Fin :- les États-Unis reconnaissent ouvertement que Ben Laden est mort depuis longtemps.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                                                      n° 38 - 26-12

                                           C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-3 Le Pakistan s'interroge sur son rôle en Afghanistan.

3-4 Le corridor de Wakhan, porte chinoise vers l’Afghanistan.

3-5 Les derniers jours du Pakistan ?


3-3 Le Pakistan s'interroge sur son rôle en Afghanistan.

nb- : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Islamabad a apporté une réponse mitigée au discours d'Obama sur la stratégie américaine en Afghanistan.

Non-dits et sous-entendus…

Dans son discours fondateur sur la nouvelle stratégie «Af-Pak», Barack Obama a eu la main légère sur le volet pakistanais.

Et pour cause.

Allié de circonstance, mais néanmoins incontournable, le Pakistan reste une équation difficile à résoudre pour les États-Unis. (…)

Conscient de cette réalité, Obama n'a donc rien exigé ouvertement d'Islamabad dans son discours de West Point, préférant utiliser une nouvelle fois le terme de «partenariat». «Nous allons agir en étant parfaitement conscients que notre succès en Afghanistan est inextricablement lié à notre partenariat avec le Pakistan», s'est contenté de souligner le président américain. Ajoutant, en allusion à la frontière poreuse entre l'Afghanistan et le Pakistan : «C'est là que se trouve l'épicentre du violent extrémisme pratiqué par al-Qaida.»

Obama s'est cependant fait l'écho des préoccupations concernant le nucléaire pakistanais.

Difficile, en effet, pour le président américain d'éviter une question considérée par nombre de responsables à Washington comme l'une des plus épineuses.

«Les enjeux sont encore plus élevés au Pakistan du fait que ce pays possède l'arme nucléaire, parce que nous savons bien qu'al-Qaida et d'autres résistants cherchent les armes nucléaires, et nous avons toutes les raisons de penser qu'ils les utiliseront», a martelé ­Barack Obama.

Au-delà d'une unité de façade dans la lutte contre le terrorisme, force est de constater qu'Islamabad et Washington ont, au bout du compte, des intérêts divergents dans la région. Si, depuis le printemps dernier, l'armée pakistanaise se bat contre les militants islamistes qui menacent le Pakistan - dans la Vallée de Swat et, maintenant, au Sud-Waziristan -, elle n'a jamais caché sa réticence à en découdre avec les résistants afghans. Ce sont pourtant ceux-là que les Américains demandent à Islamabad d'éliminer. Retranchés dans la Zone tribale du Nord-Waziristan, ou à Quetta, au Baloutchistan, alliés à al-Qaida, ils orchestrent les attaques contre les troupes de la coalition en Afghanistan. Mais s'ils mettent en péril la nouvelle stratégie américaine, ils restent un atout pour les Pakistanais au cas où les résistants reviendraient au pouvoir à Kaboul.

Mercredi, le gouvernement d'Islamabad a apporté une réponse mitigée au discours du président américain. «Nous saluons la réaffirmation par le président Obama d'un partenariat entre nos deux pays pour poser les bases d'un intérêt mutuel, d'un respect mutuel et d'une confiance mutuelle», a déclaré le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué. Précisant dans la foulée : «Le Pakistan est impatient de coopérer étroitement avec les États-Unis pour faire en sorte que la nouvelle stratégie n'engendre pas d'effets néfastes pour lui». Islamabad n'en a jamais fait mystère, l'une de ses principales craintes est de voir affluer en territoire pakistanais les rebelles islamistes chassés d'Afghanistan par les troupes de la coalition. Cela ne manquerait pas de compliquer la tâche de l'armée pakistanaise dans sa lutte contre les résistantss et al-Qaida. Pis, ce pourrait être la porte ouverte à une intervention directe des forces américaines dans les Zones tribales pakistanaises et au Baloutchistan, où se cacherait le mollah Omar, le chef spirituel des résistantss. Un cauchemar pour le gouvernement d'Islamabad, qui devrait jongler entre son alliance avec les États-Unis et son opinion publique de plus en plus antiaméricaine. Déjà très affaibli, le régime civil du président Zardari serait à coup sûr emporté par le choc. Or, une crise politique à Islamabad ne servirait pas, non plus, le dessein des Américains dans la région.

02/12

http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/03/01003-20091203ARTFIG00016-le-pakistan-s-interroge-sur-son-role-en-afghanistan-.php


3-4 Le corridor de Wakhan, porte chinoise vers l’Afghanistan.

Le passage stratégique du corridor de Wakhan, délimité par un accord de 1895 entre la Russie et le Royaume-Uni, attire l’attention de l’OTAN, en quête de passages logistiques, et de la Chine..

Le corridor de Wakhan est une zone montagneuse située au nord-est de l’Afghanistan, dans la province de Badakhshan. Il s’étend vers l’est sur environ 280km, entre le Tadjikistan au nord et le Pakistan au sud, jusqu’à la Chine qui se trouve à l’extrémité est du corridor. Cette bande montagneuse qui forme la jonction entre les montagnes du Pamir et la chaîne de l’Hindu Kush, est large d’environ 60km dans sa portion la plus vaste et de seulement 15km dans sa partie la plus étroite. Les montagnes de la région reculée du Wakhan culminent entre 3500m et plus de 5000m d’altitude. Le corridor est principalement occupé par les populations tadjikes d’Afghanistan et par une minorité kirghize

Le corridor de Wakhan s’ouvre à l’Ouest, par la ville frontalière de Ishkashim (Eshkashem), qui sert également de point de passage vers le Tadjikistan. Ishkashim est le principal point de contrôle sécuritaire du corridor, où les voyageurs doivent obtenir un laisser-passer avant de pénétrer dans le Wakhan. À l’exception de la ville d’Ishkashim, le corridor n’a connu que très peu d’attaques d’insurgés et bien que des bandes armées y soient présentes, elles se sont assez peu confrontées aux forces de l’ISAF et en l’occurrence à la Bundeswehr, en charge de la province de Badakhshan.

Si le corridor de Wakhan intéresse les occidentaux de par le passage stratégique qu’il offre en contournant le Pakistan, et alors que les autorités afghanes ont entamé des négociations avec la Chine pour l’ouverture de points de passage, le corridor est une déception sur le plan logistique. Depuis Ishkashim, la traversée du corridor se fait sur des pistes rocailleuses le long des trois rivières majeures qui le traversent ou par des sentiers de montagne souvent périlleux. Si plusieurs ponts ont été construits récemment, notamment par les Allemands, ils ne sont probablement pas adaptés aux passages de poids lourds. En été, seuls les véhicules tout-terrain peuvent se frayer un chemin le long des rivières en crue. Enfin, le passage entre l’Afghanistan et la Chine se fait par la passe de Wakhjir, qui est dépourvue de route. Après avoir traversé la frontière, il faut rejoindre une piste sommaire avant de pouvoir rallier, à plus de 80km, la première route majeure de Chine, l’autoroute Karakoram N35/G314.
L’exploitation du corridor de Wakhan comme voie logistique nécessiterait de lourds et coûteux travaux pour permettre le passage de véhicules lourds dans des conditions correctes. Au-delà des contraintes géographiques, la Chine ne semble pas prête à ouvrir un point de passage entre le Wakhan et la préfecture de Kashgar, tant pour des raisons financières, que diplomatiques et politiques. Le gouvernement chinois semble plus soucieux de la sécurisation de la frontière, en fournissant entraînement et aide financière à la police afghane, que du développement du Wakhan, corridor qui débouche sur la province ouïghoure du Xinjiang, où les opérations de sécurité se poursuivent, après les évènements violents de juillet.

Toutefois, la Chine pourrait être amené à revoir l’importance du Wakhan, dans le contexte de ses investissements récents dans les mines de cuivre de la vallée d’Aynak, près de Kaboul. La Chine aura besoin de voies routières capable de supporter le trafic important lié à l’exploitation des matières premières en Afghanistan et devront choisir entre la traversée du Pakistan par la passe de Khyber déjà surchargée, le contournement de la vallée du Wakhan par le Tadjikistan en empruntant la route principale M41, ou la construction de véritables routes à travers le corridor de Wakhan.

Dans les années à venir, la région calme et pauvre du Wakhan pourrait bien attirer à nouveau l’attention des puissances régionales, des siècles après le passage d’Alexandre le Grand, de Marco Polo et des marchands de la route de la soie.

MGN, Zone d’Intérêt


3-5 Les derniers jours du Pakistan ?

(1)

Impuissance des autorités, duplicité d’une armée qui esquive le combat tout en monnayant son (in)action, questions lucides et sans réponses des médias, désarroi d’une population prisonnière, tétanisée ou en fuite… un lugubre air de déjà-vu : l’avenir du Pakistan se compte en semaines – voire en jours.

Le mirage du pouvoir civil, une possible probable guerre civile entre futurs ex-alliés (Pachtoun, Taliban, Arabes) et son basculement côté afghan pour le contrôle d’un grand Pachtounistan, la sécession du Baloutchistan, des accords Taliban-Chine, l’inconnue de la réaction indienne … ces sombres spectres sortent des cavernes où ils grandissent depuis si longtemps – nourris par tant d’intérêts étrangers, créés par tant d’intérêts « nationaux» , si soigneusement masqués..

Une si terrible cécité…

La lecture des média américains laisse songeur :

FOX News, 30 avril :

Tandis que le général David Petraeus annonce que les deux prochaines semaines seront critiques pour la survie du gouvernement pakistanais, que l’hypothèse retenue par les États-Unis est que l’Armée pakistanaise, jugée « supérieure»  au gouvernement civil, survivrait à la chute du gouvernement Zardari face aux Taliban, tout en gardant le contrôle des armes nucléaires, qu’Hillary Clinton déclare que les États-Unis jugent ces armes en sécurité, mais « seulement dans la configuration actuelle du pouvoir« … les membres du Congrès en sont toujours à se battre sur la question politique de savoir si l’aide promise à Islamabad doit être conditionnée à des résultats concrets sur le terrain, et surtout de qui elle doit dépendre : du Département de la Défense ou du Département d’État?

Richard Boucher est favorable à un nouveau mécanisme d’aide financière contrôlé par la Défense, le PCCF (Pakistan Counterinsurgency Capabilities Fund), qui permettrait d’équiper et d’entraîner  immédiatement l’Armée pakistanaise aux techniques de contre-insurrection, celle-ci n’étant préparée que pour une guerre conventionnelle avec l’Inde…

Encore plus fort, les mêmes officiels déclarent que :

« le problème final est que personne aux États-Unis ne peut dire quel est le véritable objectif des Taliban : renverser le gouvernement ou en obtenir le contrôle d’un territoire?» 

On croit rêver.

Informed Comment (le blog du très influent Juan Cole) , 13 avril : Juan Cole ne croit pas à l’alerte de David Kilcullen, qui a averti début avril que « le Pakistan pourrait tomber dans les six mois»  (Sydney Morning Herald).

Cole affirme :

- « In fact, precisely since Pakistan has an army of 650,000 men under arms and another 500,000 reservists, it is absurd to think that a small rural insurgent group like the Taliban could « take over.
- « Many Western military observers just seem to me uncomfortable whenever Pakistan has a civilian government (was the country « unstable»  three years ago under military dictatorship?) And they vastly overestimate the size and power of the groups they call the « Taliban.» 
- « As for « al-Qaeda,»  there isn’t much evidence of there being much left of it. The Pakistani press says there are 8000 foreign fighters holed up in FATA, but many appear to be locals– Uzbeks, Tajiks, etc., who got into trouble with their own government, rather than the classical al-Qaeda of the ‘Arab Afghans‘.» 

Désinformation ou déni ? (nota : la femme de Juan Cole, Shahin Malik, est née à Lahore).

… face à de si lucides observations

Il est pourtant possible de lire en ligne des analyses sérieuses, détaillées, impartiales, qui convergent toutes vers l’issue logique et proche, si proche, de la chute.

Sydney Morning Herald, 13 avril, David Kilcullen :

- « We have to face the fact that if Pakistan collapses it will dwarf anything we have seen so far in whatever we’re calling the war on terror now.
- Pakistan has 173 million people and 100 nuclear weapons, an army which is bigger than the American army, and the headquarters of al-Qaeda sitting in two-thirds of the country which the Government does not control.

- In Afghanistan, it’s easy to understand, difficult to execute. But in Pakistan, it is very difficult to understand and it’s extremely difficult for us to generate any leverage, because Pakistan does not want our help. In a sense there is no Pakistan – no single set of opinion. Pakistan has a military and intelligence establishment that refuses to follow the directions of its civilian leadership. They have a tradition of using regional extremist groups as unconventional counterweights against India’s regional influence.

Pour lui, deux évolutions sont possibles :

« The special US envoy Richard Holbrooke has been charged with brokering a regional compact by reaching out to Iran, Russia and China. This is exactly what he’s good at and it could work. But will it? It requires regional architecture to give the Pakistani security establishment a sense of security which might make them stop supporting the Taliban» 

« The best case scenario is that the US can deal with Afghanistan, with President Obama giving leadership while the extra American troops succeed on the ground – at the same time as Mr Holbrooke seeks a regional security deal» 

« The worst case was that Washington would fail to stabilise Afghanistan, Pakistan would collapse and al-Qaeda would end up running what he called ‘Talibanistan.’

D’où sa conclusion :

« It’s too early to tell which way it will go. We’ll start to know about July. That’s the peak fighting season … and a month from the Afghan presidential election.« 

dawn.com, 11 avril, Irfan Husain :

Un article terriblement lucide… et sans solution. Extraits :

« Imaginez qu’un pays voisin ait assassiné un important leader politique pakistanais, fait exploser un hôtel réputé au centre d’Islamabad, tué des milliers de paramilitaires et de victimes civiles innocentes dans une série d’attentats.
Imaginez encore que le but de cet ennemi est rien moins que la prise du pouvoir. De tels actes constitueraient sûrement une déclaration de guerre.

Dans ce scénario, tout les partis politiques se seraient unis pour faire face à cette agression. Les médias seraient remplis de chansons patriotiques et de messages incitant la nation à soutenir l’action du gouvernement et de l’armée pour défendre le Pakistan. Et, plus important, les forces armées n’auraient pas hésité à agir.
Quiconque suggérant un dialogue avec l’envahisseur ou justifiant son attaque serait dénoncé comme un traître et un défaitiste.

Alors ma question est : pourquoi tout cela ne se passe-t-il pas maintenant ?
[…]
… cela présuppose que l’armée veut combattre les Taliban et protéger les leaders politiques. Et jusqu’ici, nos forces armées n’ont pas montré qu’elles prenaient la menace extrémiste au sérieux.

Selon un récent article du Spiegel :
« 
Les militaires (pakistanais) évitent les affrontements avec les extrémistes. Beaucoup d’officiers ne voient pas les Taliban comme des ennemis. Le véritable ennemi du Pakistan, de leur point de vue, est l’Inde. De nombreux officiers disent que la lutte contre le terrorisme dans les territoires du Nord-Ouest leur est imposée par les États-Unis et qu’ils se trompent de guerre…» 

[…]
Cette flagellation a provoqué des manifestations dans tous le pays. J’ai participé à l’une d’elles à Lahore, la semaine dernière. J’étais content de voir qu’en plus de nombreux amis, un grand nombre de jeunes et d’étudiants participaient à cette marche. Un slogan repris largement était « Les deux démons du Pakistan : son armée et ses taliban»  (Pakistan kay do shaitan: fauj aur uskay Taliban). Ma bannière favorite, elle, disait : « 12 milliards de dollars d’aide pour combattre le terrorisme. Où sont-ils? » 

Minhaj Sisters

.

Une analyse indienne

Maloy Krishna Dhar, 14 avril : une analyse très complète et fouillée, comme toujours, sur le blog de l’ancien directeur du renseignement indien (IB).

Résumé des points forts :

Forces combinées Al Qaïda-Taliban :

1 – Objectifs
- contrôler le pays
- en faire une base pour attaquer l’occident (voir Mumbaï)

2 – Contrôle du territoire
- se répandent rapidement dans le pays et se rapprochent de la capitale
- nombreuses cellules dormantes à Lahore et Karachi (sources : officiers pakistanais)
- sous contrôle des forces ennemies  : totalité du Waziristan, Peshawar, Quetta, Bannu, Mohmand etc.
- Lahore, Islamabad, Chakwal, Multan et Karachi sous influence depuis les attaques fructueuses des forces Al Qaïda-Taliban
- certains villages sont tellement infiltrés qu’ils sont de facto considérés comme “zone interdite” par les villageois voisins

3 – Composition
- une liste mise à jour des mouvements et chefs de guerre  – Tehrik-i-Taliban Pakistan-TTP : Maulana Faqir Mohammad, Maulana Sufi Mohammad / Jaish-e-Islami :  Waliur Rahman a.k.a. Raihan, Maulana Ismail / Karwan-e-Niamatullah : Haji Niamatullah / Dr. Ismail / Maulana Abdullah / Saeedur Rahman / Omar Khalid a.k.a. Abdul Wali / Kamran Mustafa Hijrat a.k.a. Mohammad Yahya Hijrat /  Mangal Bagh’s Lashkar-i-Islam – ainsi que la mutation et la complexité de leur composition ethnique (au Pakistan et en Afghanistan) depuis 2004 (Antonio GiustozziPaul Fishstein)
- Taliban alliés d’Al Qaïda via les myriades de cellules djihadistes créées par l’ISI depuis 1980
- émergence récente du Hezbollah au Bangladesh (Bogra), comme base pour l’Asie du Sud

4- Propagande
- exploitation des bombardements des drones US et des morts des civils

5- Nucléaire et biochimique
- des scientifiques proches d’A.Q. Khan sont en contact avec le commandement d’Al Qaïda (sources : experts de l’IAEA et de la CIA – nota : ce que sait le Mossad depuis longtemps)
- auraient développé des armes bio-chimiques

Armée pakistanaise :

1 – Objectifs
- monnayer son pouvoir sur les terroristes auprès des États-Unis

2- Moyens
- utilise le TTP (Tehrik-i-Taliban Pakistan), les Taliban, Al-Qaïda et consorts comme une armée auxiliaire pour attaquer les USA / l’OTAN en Afghanistan et l’Inde au Cachemire/ sur son sol
- refus d’engager l’armée contre les Taliban : c’est la police qui est partie se battre à Buner
- pour une somme dérisoire, l’armée via l’ISI offre toutes facilités pour former et entraîner des commandos de bombes humaines

3- Propagande
- les attaques terroristes tuant les civils sont expliqués par une conspiration US-Inde-Israël qui vise à déstabiliser le Pakistan pour confisquer son armement nucléaire et asservir le pays à l’Inde (autorités)
- déni pour l’attentat de Lahore contre l’équipe de cricket du Sri Lanka, imputée à l’Inde par le chef de la police de Lahore

Société civile pakistanaise :
- la majorité de la société civile refuse la talibanisation
- ce qui reste des forces démocratiques ne veut pas de la religion de l’armée (l’islam de Zia-ul-Haq)

Inde :
- peu de choses ont changé en Inde depuis le 26/11: aucun renforcement des services de renseignement (sauf au Gujarat, Kerala et Andhra Pradesh), les forces spéciales sont toujours dédiées uniquement au combat conventionnel, aucune modernisation des gardes côtes
- l’Inde n’a pas la capacité de résister à une attaque pakistanaise conjointe armée/TTP/Al-Qaïda
- il reste toujours environ 800 cellules djihadistes identifiées en Inde

Chine :

- la Chine a signé un protocole avec le Jamait-e-Islami Pakistan et le gouvernement pro-TTP des NWFP.

http://www.lescarnetsdeclarisse.fr/2009/05/geopolitique/les-derniers-jours-du-pakistan-1/

 

Les derniers jours du Pakistan ?

(2)

La situation du Baloutchistan

Une région vaste comme l’Allemagne, la plus pauvre et la moins développée du pays, où le tremblement de terre d’octobre 2008 a encore accru le dénuement d’une population maltraitée. Plusieurs mouvements sécessionnistes s’y partagent la lutte contre le pouvoir central, plus ou moins financés et aidés par des États étrangers.

 • État des lieux

Il faut lire sur Informed Comment ce commentaire anonyme :

« De toutes les autres ethnies, le peuple baloutche est celui qui a le plus souffert sous une administration dominée par les Punjabi. La région du Baloutchistan est principalement composée de déserts et terres non-cultivables. Par contre, la région est riche en ressources minérales (gaz naturel, pétrole). Dans les faits, la région fournit 90% des besoins énergétiques du Pakistan. Mais l’ironie est que cette province ne reçoit même pas 5% de l’électricité qu’elle produit. C’est encore trop pour la fraternité islamique!

Le revenu moyen y est proche de zéro, comparé au revenu moyen dans le reste du pays. Il y a peu d’écoles et de collèges, à part dans la capitale de Quetta. Les Baloutches doivent faire de grandes distances pour avoir accès aux premières nécessités, comme l’eau, la nourriture. Il n’y a (presque) pas de routes ou de chemin de fer, sauf à Quetta.

L’Armée pakistanaise viole les femmes et les jeunes filles, tue les non-combattants; en règle générale, elle répand le malheur parmi la population. Et ce n’est pas comme si les autorités civiles ou militaires n’étaient pas au courant de ces faits. Car de l’autre côté, l’Administration soutient totalement les méthodes cruelles utilisées par l’armée pakistanaise pour mater les Baloutches. C’est la réponse de l’Administration pakistanaise à l’audace des Baloutches qui ont osé demander leurs droits, les droits de base de tout être humain.
[...]
Je ne comprends vraiment pas pourquoi les médias du monde libre ont choisi d’ignorer la tragédie humaine qui se joue chaque jour dans un pays aussi connu que le Pakistan. Je me demande aussi pourquoi les leaders occidentaux ne demandent pas à l’administration pakistanaise pourquoi ces gens souffrent tant, après tous les milliards de dollars d’aide (que le pays a reçu).» 

et le rapport d’Amnesty International sur la triste question des disparus :

« Des centaines de personnes ont en effet été placées en détention dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme » ou de la lutte contre l’opposition interne, par exemple au Baloutchistan.

En mai 2008, le sénateur Babar Awan, secrétaire du Comité de réconciliation avec le Baloutchistan du Parti du peuple pakistanais au pouvoir avait annoncé la création d’une commission, dirigée par Nawabzada Haji Lashkri, chargée de retrouver la trace des « disparus » du Baloutchistan, dans le cadre des efforts faits pour répondre aux doléances des Baloutches.

À ce jour, le gouvernement n’a pas rendues publiques les conclusions de ses enquêtes ni les actions entreprises pour apporter une réponse dans les affaires de disparitions forcées de Baloutches.

Le BLUF (à ne pas confondre avec le Front de libération du Baloutchistan qui existe de longue date) affirme que 6 000 militants baloutches sont au nombre des personnes « portées disparues ». Toujours selon le BLUF, 141 femmes en font partie. Le groupe exige leur libération en échange de celle de John Solecki. Le gouvernement pakistanais a nié ces allégations.» 

violences

Début avril, des violences ont éclaté au Baloutchistan, après la mort de trois leaders nationalistes qui auraient été enlevés et torturés par les forces de sécurité pakistanaises. D’après l’IRIN (service de nouvelles humanitaires rattaché à l’ONU) :

« Trois jours de violence et d’émeutes, qui ont fait au moins 11 morts et de nombreux blessés au Baloutchistan, ont été déclenchés par la découverte, le 9 avril, des cadavres mutilés de trois éminents leaders nationalistes baloutchis dans la ville de Turbat, à environ 1 000 kilomètres au sud de Quetta.

Selon les Services de relations publiques de l’armée pakistanaise (ISPR), organisme porte-parole des forces militaires, ces meurtres sont le fait « d’éléments hostiles à l’Etat », désignés sans plus de précision, qui cherchent à saboter les efforts de réconciliation déployés par le gouvernement au Baloutchistan. Mais d’autres en sont moins sûrs.

«Tout porte à croire que des membres des forces de sécurité publique ont arrêté les trois victimes, les ont torturées et tuées avant de se débarrasser de leurs cadavres, qui ont été retrouvés mutilés et décomposés », a déclaré Asma Jahangir, présidente de la Commission pakistanaise de défense des droits humains, un organisme indépendant.» 

La talibanisation de Quetta

• Manipulations en tous genres

Comme toujours au Pakistan, difficile de savoir qui aide qui, qui fait quoi, qui manipule qui, et dans quel but…

La seule certitude est un profond souhait d’autonomie d’une partie des chefs tribaux baloutches, qui cherchent une alliance avec leurs cousins du Sud de l’Iran (une minorité sunnite) … et selon les officiels pakistanais :
- avec l’appui d’un régime sunnite extérieur comme les Émirats Arabes Unis,
- avec l’appui de l’Inde, via des camps d’entraînement en Afghanistan, sous supervisation de contractors britanniques.

Les États-Unis, quant à eux, estimant que le danger est la talibanisation de la région de Quetta (pachtoune) dans le but d’une alliance des Taliban avec les groupes séparatistes de la région… affirment que :
- l’ISI appuie les Taliban basés à Quetta, où Mollah Omar est réfugié,
- les drones déployés actuellement dans le nord-ouest seront utilisés à Quetta.

Les militants liés à Al-Qaïda ont ainsi attaqué plusieurs religieux modérés de la région.

.

L’inconnu du nucléaire.

 Pour Maloy Krishna Dhar :

« The US and allies are worried about Al Qaeda infiltrating several Pakistani nuclear scientists and stealing some of the stored armed nuclear devices. Pakistan has stores its nuclear materials at eleven different locations, following British and U.S. advice to keep the warheads separate from the triggering devices. Also, the missiles or planes that could carry the bombs are far removed from the nuclear devices. Chaklala, Sargodha, Quetta and Karachi are reported to be the primary strategic materials storage depots. In 2002 Washington supplied Pakistan ‘permissive action links’ (PAL) locks at a cost of over $100 million, to detect and alert national authorities of any attempted tampering. The claims that US are physically guarding the nuclear facilities are yet to be confirmed by Pakistan army sources. Some sensitive friends in Pakistan claim that about 8 close associated of Dr. A. Q. Khan are in touch with Al Qaeda and they have the capability of manufacturing dirty Nukes.» 

.

Quelques réflexions, en guise de conclusion.

• L’avertissement russe

Le Centre antiterroriste de la Communauté des États indépendants (CEI) dirigé par Andreï Novikov a annoncé, lors d’une récente réunion des chefs du renseignement des pays de la CEI :

- une détérioration de la situation en Asie centrale est à prévoir,
- une menace très sérieuse pour les États d’Asie centrale émane de l’Afghanistan et du Pakistan.

« C’est la raison pour laquelle la correction des paramètres de coopération dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme dans le contexte actuel de crise socio-économique est plus actuelle que jamais »

« Je n’exclus pas que les organisations extrémistes dans un contexte de crise économique passent à l’autofinancement (…). Ainsi, elles vont obtenir de moyens nécessaires en attaquant des banques, des convoyeurs de fonds et des poids-lourds

• La stratégie chinoise

L’armement des forces Taliban-Al Qaïda en Afghanistan est principalement chinois.

Un des objectifs est aussi d’affaiblir l’Inde, déjà menacée au Cachemire.

On connaît la stratégie du collier de perles de la marine chinoise

(lire) : la constitution d’un réseau de bases navales et de facilités portuaires tout autour de l’océan Indien (Birmanie-détroit d’Ormuz), avec le port de Gwadar, financé à 85 % par la Chine).

Une raffinerie de pétrole, des cuves de stockage, des installations de défense aérienne, une base navale, bientôt une extension en eaux profondes (travaux en cours) : Gwadar est une liaison vitale pour la Chine par les 2500 km de la route du Karakorum (KKH).

Ce qui explique l’accord avec les Taliban. Car la Chine connaît certainement mieux les Taliban et Al-Qaïda que les États-Unis : on se souviendra du rôle de la Chine alliée aux États-Unis lors de la guerre soviétique en Afghanistan, dont les réseaux et les contacts ont été renforcés et mis à profit pour d’autres objectifs stratégiques nationaux.

 

Relecture d’une carte américaine.

Pour ceux qui se souviennent de cette carte (lire ici), on reste songeur en pensant à la situation de l’Afghanistan, de l’Irak, du Pakistan… etc.

Articles cités :

IRIN PAKISTAN: Des habitants non originaires du Baloutchistan fuient la province

Amnesty International – Le Pakistan n’a toujours pas dit la vérité sur les détentions secrètes

Maloy Krishna Dhar – Frakensheikh al Qaeda: CIA, ISI, Saudi creation blows back

http://www.lescarnetsdeclarisse.fr/2009/05/geopolitique/les-derniers-jours-du-pakistan-2/




Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


27/12/2009

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Début :- Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Début :-  Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN.  

n° 37 - 02-12 au 26-12

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "Journal de PAKISTAN" est  visible :

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

Tiré à part :

Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda. (..)

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

La CIA autorisée à étendre l'utilisation des drones au Pakistan.

Paroles & action du président...

Le Pakistan au cœur de la stratégie afghane d'Obama.

Le Pakistan au cœur des débats.

C'est pas gagné.

Une guerre indirecte

1 Au jour le jour

Suite

2 Positions

3 Politique

a) locale

b) Usa

Fin

4 Institutions internationales

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

6 Brèves

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

3 Pièce jointe

1 Allocution du président Barack Obama à la nation



Tiré à part :

12/12

Adam Gadahn, membre d'Al-Qaïda chargé de diffuser les messages du réseau à destination du monde anglophone, affirme que les attentats sont anti-islamiques.

"Ces actes déplorables, et le fait d'en rendre responsables les moudjahidines, ne servent que les ennemis de l'islam et des musulmans, qui regardent aujourd'hui la défaite dans les yeux", déclare

nb : Selon le FBI Adam Gadahn, serait un Américain installé au Pakistan depuis 1998, .

AP

03-12

Il est peu probable que le chef d’Al-Qaïda - Oussama ben Laden -  se trouve sur le territoire du Pakistan, a déclaré jeudi à Londres le premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani.
3 décembre
http://fr.rian.ru/world/20091203/185614933.html

 

Une ‘découverte’ stratégique : Capturer ou tuer ben Laden est la clef de la victoire sur Al-Qaïda. (..)

Al-Qaïda ne pourra être vaincu si Oussama ben Laden n'est pas capturé ou tué, a jugé mardi le général américain Stanley McChrystal, commandant des forces internationales en Afghanistan, lors d'une audition au Congrès."Le capturer ou le tuer ne constituera pas en soi la défaite d'Al-Qaïda, mais je ne pense pas que nous puissions vaincre totalement Al-Qaïda tant qu'il ne sera pas capturé ou tué," a déclaré le général, architecte de la stratégie de renforts en Afghanistan."Je crois qu'il représente une figure symbolique, dont la survie enhardit Al-Qaïda en tant que franchise internationale," a-t-il dit devant la commission des affaires militaires du Sénat.L'ambassadeur des Etats-Unis à Kaboul, Karl Eikenberry, a de son côté estimé lors de la même audition que la capture ou la mort de Ben Laden "reste importante pour le peuple américain, et pour le monde entier".Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, le général James Jones, avait indiqué que les derniers rapports du renseignement laissaient penser que le chef d'Al-Qaïda se trouvait "quelque part au Waziristan du Nord, parfois du côté pakistanais de la frontière, parfois du côté afghan, et qu'il se cache dans une région montagneuse très hostile"."Nous allons devoir nous en occuper" afin que ben Laden "soit à nouveau obligé de fuir ou soit capturé", avait-il ajouté.

Toutefois, le secrétaire américain à la Defense Robert Gates avait souligné le même jour que les Etats-Unis manquaient d'informations fiables "depuis des années" pour le localiser."On ne sait pas où Oussama ben Laden se trouve. Si on le savait, on serait allé le chercher", avait-il dit.

9/12

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/292298/afghanistan-capturer-ou-tuer-ben-laden-est-la-clef-de-la-victoire-sur-al-qaida-selon-le-general-mcchrystal 



Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

La CIA autorisée à étendre l'utilisation des drones au Pakistan.

nb

La Maison Blanche a autorisé la CIA à étendre l'utilisation des avions sans pilote (drones) au Pakistan pour rechercher et frapper les résistants et les membres d'Al-Qaïda, a rapporté le New York Times vendredi.

Cette autorisation a été donnée cette semaine, coïncidant avec l'annonce mardi par Obama de l'envoi de 30.000 soldats américains en renforts en Afghanistan, ajoute le quotidien qui cite des sources non identifiées.

Les responsables américains sont aussi en train de parler avec leurs homologues pakistanais de recourir à des drones pour des frappes aériennes au Balouchistan (Pakistan), région à la frontière de l'Afghanistan et de l'Iran et où se cacheraient les dirigeants de la résistance, selon le quotidien.

Des analystes, des agents de services de renseignement et des responsables étrangers ont rapporté que les combattants utilisaient le Balouchistan comme base, franchissant la frontière pour passer en Afghanistan pour aller à Kandahar (sud).

Depuis l'arrivée au pouvoir d'Obama, les Etats-Unis ont accru leurs frappes aériennes dans les régions tribales du nord-ouest du Pakistan, suscitant de plus en plus de sentiments anti-américains au Pakistan.

Les militaires américains ne confirment pas les frappes effectuées à l'aide de drones qui ont permis de tuer un certain nombre de dirigeants, selon des responsables américains.

Officiellement, le Pakistan s'oppose à ces frappes aériennes qui violent sa souveraineté.

En octobre dernier, un expert de l'ONU a estimé que les tirs de missiles par des drones, technique utilisée par les Etats-Unis contre les terroristes présumés au Pakistan et en Afghanistan, s'apparentaient à des exécutions arbitraires que la communauté internationale réprouve.

"Le problème avec les Etats-Unis est qu'ils ont de plus en plus recours aux drones prédateurs, dans les conflits dans lesquels ils sont impliqués. C'est particulièrement le cas actuellement avec le Pakistan et l'Afghanistan", avait dit Philip Alston, rapporteur spécial des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires.

Selon Washington, les résistants afghans et Al-Qaïda ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales pakistanaises, soutenus par les résistantss pakistanais, fédérés sous la bannière du Mouvement des Résistantss du Pakistan (TTP).

Le chef-fondateur du TTP, Baïtullah Mehsud, a été tué par un missile tiré par un drone américain le 5 août, dans son fief du Waziristan du Sud.

(AFP /

04 décembre


Paroles & action du président...

Le Pakistan au cœur de la stratégie afghane d'Obama.

Le président américain Barack Obama offre au Pakistan un partenariat stratégique renforcé, dont une aide militaire et économique accrue, rapporte, lundi, le Washington Post.

Selon le journal, l'offre a été présentée dans une lettre de deux pages remise dans le courant du mois de novembre au président pakistanais, Asif Ali Zardari, par le conseiller à la sécurité nationale du président Obama, James Jones. L'offre est accompagnée de garanties que les Etats-Unis vont continuer à augmenter leur effort militaire et civil en Afghanistan et qu'aucun retrait précipité de ce pays n'est envisagé, précise le journal.

Le président Obama doit annoncer mardi aux Américains sa décision sur l'envoi de renforts en Afghanistan, pays en proie à une insurrection revigorée des résistantss. Toutefois, si ce pays concentre toute l'attention sur lui, la nouvelle stratégie américaine repose aussi sur la stabilité du Pakistan, rappelle le journal. "Nous ne pouvons pas réussir sans le Pakistan", a indiqué au quotidien un haut responsable américain non identifié. "Vous devez faire une distinction entre les déclarations publiques et la réalité. Personne ne se fait d'illusions là-dessus", a-t-il ajouté.

Sans "changer la nature des relations entre les Etats-Unis et le Pakistan, vous n'allez pas gagner en Afghanistan", a souligné le responsable. "Et si vous ne gagnez pas en Afghanistan, cela mettra automatiquement le Pakistan en danger, et alors l'Afghanistan aura été comme un jeu d'enfant" en comparaison, a-t-il dit.

L'offre américaine, évoquée lors de la visite de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, à Islamabad en octobre, prône une coopération plus grande et des relations bilatérales étroites, selon le Post.

30.11.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/30/le-pakistan-au-c-ur-de-la-strategie-afghane-d-obama_1273891_3216.html


Le Pakistan au cœur des débats.

C'est pas gagné.

C'est peu de dire que les réactions sont mitigées après le discours d'Obama à West Point.

Au-delà de la contradiction subliminale du discours - pourquoi envoyer plus de troupes en Afghanistan si le problème d'Al Qaida se pose surtout au Pakistan?

- les libéraux Démocrates sont réticents, les conservateurs du même parti réservés, et les Républicains, s'ils approuvent l'augmentation des troupes sont sceptiques sur le double message: on augmente l'effort, mais on s'en ira dans 18 mois.

Que fait-on quand on gouverne et quand on n'a devant soi que des mauvaises solutions?

S'il avait refusé l'envoi de troupes supplémentaires, il condamnait à l'impuissance les soldats déjà sur place. S'il annonçait leur retrait, il aurait été vilipendé comme bradant les intérêts vitaux des Etats-Unis. Et au moindre attentat futur d'Al Qaida - ce qui arrivera - il aurait été à jamais considéré comme un Président faible, et le monde entier l'aurait qualifié d'irresponsable...

Il n'avait pas beaucoup de choix. Son message en fait est triple:

- A l'opinion américaine, il dit on fait tout pour mettre les Etats-Unis et le monde à l'abri du terrorisme, et  ce n'est pas le Vietnam. D'ailleurs, on se retirera dans 18 mois;

- Aux Afghans, il dit dépêchez vous de prendre le relai car nous ne sommes pas là pour la vie, c'est votre problème aussi;

- Aux Pakistanais... que dit-il au fait? C'est là toute la question, et Hillary lors de son voyage là-bas le mois dernier n'avait pas mâché ses mots.  Espérons qu'elle a eu un message convaincant dans un pays tellement instable...

02 décembre 2009

http://annesinclair.typepad.fr/journal/2009/12/02/index.html

 

Une guerre indirecte

"I do not make this decision lightly" "Je ne prends pas cette décision à la légère" a dit Obama dans son discours de West Point.

De fait, il était grave, sobre, sans envolées lyriques ou figures des style.

Il a tenté d'expliquer en quoi envoyer 30.000 soldats supplémentaires - qui devront tous arriver en un temps record, vers mai 2010 - va régler le problème d'Al Qaida...dont il a clairement dit qu'il relevait tout autant du Pakistan!

Et c'est là que le bât blesse: c'est vrai que le discours était posé, adulte et raisonnable.

Mais était-il convaincant?

En fait, nous a-t-il expliqué, on se bat en Afghanistan...parce qu'il y a Al Qaida au Pakistan, comme s'il fallait cet accroissement des troupes pour encourager les Pakistanais d'apporter leur pierre à l'effort, puisque beaucoup se joue à la frontière entre les deux pays.

Obama ce soir avait le ton du ‘Commander in Chief’, il a peut-être même désamorcé des critiques, mais il est loin d'être sorti du bourbier, tant il nous a fait comprendre que le problème était ailleurs.

Il a réfuté la comparaison avec le Vietnam disant que les Vietnamiens n'avaient jamais attaqué l'Amérique, et qu'en Afghanistan, il ne s'agissait pas de combattre une volonté d'indépendance populaire.

Certes. Mais la comparaison à faire n'était pas celle-là: c'est la comparaison entre deux enlisements, l'un qui fut une tragédie, l'autre qui peut le devenir.

Des guerres ingagnables. Mais pouvait-il dire cela à l'Amérique?

02-12

http://annesinclair.typepad.fr/journal/2009/12/02/index.html



Au jour le jour

Les zones tribales pakistanaises frontalières de l'Afghanistan sont considérées comme des bases arrière pour les résistants, d'où ils mènent des attaques contre les forces internationales déployées en Afghanistan.

Résistance

08-12

Le TTP, à l’unisson d’Al Qaîda, avait décrété le djihad à l’été 2007, reprochant au Pakistan de s’être allié, dès la fin 2001, à Washington dans sa « guerre contre le terrorisme ».

Par R. I. Agences

19-11

Les attaques devenues quasi-quotidiens depuis les quelques jours qui ont précédé le lancement de l'offensive du Waziristan, le 17 octobre, les résistants  empêchant ainsi de dissuader l'armée d'y engager quelque 30.000 soldats au sol.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/

05-12
Au moins 40 personnes, dont quatre assaillants, ont été tuées hier par un commando  qui ont ouvert le feu et fait exploser leurs bombes dans une mosquée bondée fréquentée par les militaires à Rawalpindi, une ville-garnison de la banlieue d'Islamabad.

http://www.lorientlejour.com/category/International/

09-12

Au moins 12 personnes ont été tuées hier et 15 autres blessées par l’explosion d’un véhicule piégé, près des bâtiments de l’armée à Multan (est), après qu’au moins 2 hommes armés ont été tués par les soldats en tentant, non loin de là, de forcer l’entrée d’un immeuble des services de renseignement, selon la police. « La plupart des victimes sont des civils travaillant pour l’armée mais il y a aussi quelques militaires », a déclaré le docteur Kaleem Ullah, un responsable des services de secours.

R. I. Agences

09-12

A Lahore (est), (capitale de la province du Penjab), dans la soirée d’hier, 2 engins ont explosé à une trentaine de secondes d’intervalle sur le marché Moon, le plus populaire de Lahore, devant un poste de police et une banque, à 30 ou 40 mètres de distance, en plein centre de cette cité de 8 millions d’habitants.

Par R. I. Agences

18-12

 "Une  bombe a explosé dans une mosquée à l'intérieur du quartier général de la police.

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de 18 blessées", a indiqué le chef de la police locale.
 Des responsables de l'hôpital local ont eux évoqué 28 blessés. (belga/acx)
L'explosion s'est produite à Taimergara, une ville du Lower Dir, un district où l'armée a mené cette année une vaste offensive pour chasser les résistants.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1043903/2009/12/18/Quatre-morts-et-18-blesses-dans-un-attentat-au-Pakistan.dhtml

 24-12

"Un kamikaze a déclenché sa ceinture d'explosifs lors d'une fouille au barrage à Peshawar, a expliqué un responsable de la police locale, Karim Khan.

Selon Sahibzada Anis, un responsable municipal, l'attentat a fait cinq morts, dont un policier, et 25 blessés.

Reuters


Au jour le jour

Armée Pakistanaise

24-12

L'armée pakistanaise a tué au moins neuf militants présumés dans le cadre de son offensive dans le nord-ouest du pays, près de la frontière afghane. , Mohammed Yasin, a précisé que l'armée avait utilisé des hélicoptères de combat pour détruire trois repaires des militants dans le secteur d'Orakzai tôt vendredi.

De nombreux combattants pakistanais sont soupçonnés d'avoir fui dans cette région depuis le lancement par l'armée d'une vaste offensive au Sud-Waziristan en octobre.

AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20091225/twl-pakistan-offensive-armee-2f4e741_2.html

 

Le Pakistan demande à l'Otan de fermer la frontière afghane

Des hélicoptères de combat de l'armée pakistanaise ont attaqué mercredi des bases des résistants taliban proches de la frontière afghane où l'offensive en est à son cinquième jour.

L'armée pakistanaise est passée à l'offensive samedi dernier pour tenter de reprendre le contrôle du Sud-Waziristan, dans le nord-ouest du pays, fief du Tehrik-e-Taliban, (mouvement des taliban pakistanais.)

L'offensive au Sud-Waziristan, un territoire montagneux de 6.600 km² est suivie de près par les Etats-Unis et les autres puissances engagées en Afghanistan.

Sur les ondes de la BBC, Qari Hussain Mehsud, haut commandant a déclaré que pour les résistants "tout le Pakistan était désormais une zone de guerre".

Les premiers jours, les quelque 28.000 soldats pakistanais lancés sur le front n'ont rencontré qu'une faible résistance, mais les combats se sont intensifiés à mesure que l'armée pakistanaise s'est rapprochée des principales bases des résistants dans les montagnes.

Mercredi, des hélicoptères de combat et l'artillerie sont entrés en action contre des bastions de Makeen et Ladha. Des échanges de tir nourris ont également eu lieu à Kotkai, la ville de Qari Hussain Mehsud, par ailleurs ville natale du chef du Tehrik-e-Taliban, Hakimullah Mehsud.

Les forces de sécurité en avaient brièvement pris le contrôle dans la nuit de lundi à mardi, mais les résistants l'ont reprise depuis.

L'état-major a par ailleurs exhorté les forces de l'Otan en Afghanistan à fermer la frontière entre les deux pays "afin d'empêcher les mouvements transfrontaliers et de stopper la circulation d'armes".

L'appel a été relayé par le président de la commission conjointe pakistanais des chefs d'état-major, le général Tariq Majid, lors de discussion avec son homologue britannique, Sir Jock Stirrup.

Ces derniers jours, des journaux pakistanais ont signalé que la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), sous commandement de l'Otan, avait abandonné des postes-frontière situés en Afghanistan, face au Sud-Waziristan.

Ces départs, ajoutent-ils, permettent à des taliban afghans de venir en aide aux taliban pakistanais ou à ces derniers de fuir les combats.

Dans un communiqué militaire diffusé tard mardi soir, le général Majid insiste sur la nécessité d'une "synchronisation des efforts menés de part et d'autre et d'un partage en temps réel des renseignements relatifs aux opérations en cours".

D'après l'armée pakistanaise, 90 islamistes armés et 13 soldats ont été tués depuis le déclenchement de l'offensive, un bilan impossible à confirmer de source indépendante. Les journalistes étrangers sont tenus à l'écart de la zone de combat, très dangereuse pour les reporters pakistanais.

(Reuters)

Avec Robert Birsel à Islamabad, version française Henri-Pierre André

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/article.aspx?cp-documentid=150365005

08-12

Pressé par les Etats-Unis pour mener des actions contre le mouvement taleb afghan et les militants d’al-Qaïda qui ont trouvé refuge dans ses zones tribales le Pakistan subit toujours une vague d’attaques exécutés par le Tehreek-e-Résistants (TTP) d’Hakimullah Mehsud.

Ainsi, au cours des dernières 24 heures, quatre attaques ont fait près de 66 tués.

A Multan, ce 8 décembre, ce sont des bâtiments de l’armée pakistanaise qui ont été visés.

http://www.opex360.com/


Au jour le jour

Otan, Usa

Depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, les Etats-Unis ont accru leurs pressions sur le gouvernement et l’armée pakistanaise, estimant qu’Islamabad a concentré ses offensives sur les résistants pakistanais mais  pas sur les résistants afghans ni sur les combattants d’Al Qaîda.

Par R. I. Agences


n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Suite :- Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.


n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Suite :-  Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

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n° 37 - 02-12 au 26-12

C.De Broeder & M.Lemaire

 



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Avant propos

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Sommaire.

2 Les déclarations

3 Politique

a) locale

b) Usa

 




Les Déclarations

Troupes Afghane

08-12

Au Sud-Waziristan, le mois dernier, le porte-parole de l’armée pakistanaise, le général Athar Abbas, avait déclaré que les forces gouvernementales avaient « pris le contrôle complet des routes et des pistes » et qu’elles allaient « donner la chasse » aux résistants, « où qu’ils soient ».

En fait, les résistants qui sont venus eux même à la rencontre des militaires, le 4 décembre…

En effet, une trentaine de résistants ont attaqué un poste de contrôle tenu par l’armée et situé dans la localité de Wana, au Sud-Waziristan. « Il y avait trente à quarante activistes, qui ont lancé l’assaut en tirant des roquettes RPG contre notre poste puis ont ouvert le feu avec des AK-47 (ndlr: Kalachnikov), tuant l’un des nôtres. Mais nous avons riposté et tué six activistes » a indiqué un responsable pakistanais, sous le couvert de l’anonymat.

En fait, il semblerait qu’une simple riposte n’ait pas été suffisante pour repousser les assaillants. Selon un membre des services de renseignement, les militaires pakistanais ont dû avoir recours à un appui-feu fourni par des hélicoptères pour se dégager.

Quoi qu’il en soit, cette action du TTP s’inscrit dans le droit fil de la promesse récemment faite par un de ses porte-paroles, Azam Tariq. « Nous n’avons pas été vaincus. Nous nous sommes volontairement retirés dans les montagnes pour piéger l’armée pakistanaise » avait-il déclaré à la presse. « Les troupes sont piégées ici et nous reprendrons la zone » avait-il averti

http://www.opex360.com/



2 Les forces en présence

 Résistance

Troupes d'occupation

09-12

Les Etats-Unis ont multiplié ces derniers temps les tirs de missiles par les drones de la CIA stationnés en Afghanistan pour tenter d’éliminer, dans les zones tribales, résistants afghans et responsables du réseau d’Oussama Ben Laden.

Selon des responsables pakistanais, un de ces avions sans pilote a tiré deux missiles et tué au moins trois personnes, hier, dans le district tribal du Waziristan du nord, où les experts pensent qu’Oussama Ben Laden et ses principaux lieutenants se cachent. (…)

Par R. I. Agences



    «Qu'il s'agisse d'une attaque ou d'une attaque par drone,
Pour moi c'est la même chose, un Pakistanais a été tué "

 

Bombing Victims

Dead = 2770, Injured = 6996, Total = 9766 and Counting…

Drone Attacks Victims

Dead = 904, Injured = 305, Total = 1209 and Counting…

 

Success Rate of Drone Attacks against Al-Qaeeda =3%  

Les données sont recueillies à partir des rapports des médias, les hôpitaux, et internet.

Toutes les données sont accessibles au public et il n'y a pas de données classées ici. Il s'agit d'un effort pour montrer au monde l'intensité de suicide et les attaques Drone au Pakistan ".

Pakistan Body Count: http://www.pakistanbodycount.org/

 

 



3 Politique

a) Locale

Sur le terrain

Plus de 200 agents de "Blackwater" ont accéder au sol pakistanais

" Suite aux activités des services de piètre réputation de "Blackwater" sur le sol pakistanais, Islamabad a été pris en tenaille", selon la chaîne de télévision Press TV.

" La Cour suprême de Lahore a demandé au gouvernement d'Islamabad de présenter, d'ici vendredi 20 novembre, des explications à ce propos", toujours selon ce même rapport.

Auparavant, le journal pakistanais " News" avait écrit qu'à la demande du parti "Wattan", la Cour suprême de Lahore avait mis au point une requête dans laquelle elle avait demandé au gouvernement d'apporter ses éclaircissements concernant les activités de Blackwater.

" Le ministère de l'Intérieur, selon le leader du parti Panjab, Hashim Shaukat Khan, sous pression de l'administration US, avait autorisé plus de 200 agents de "Blackwater" à accéder au sol pakistanais".

"Blackwater USA" maintenant connue sous le nom de "Xe Services LLC" est honni par la communauté internationale. Cette soi-disant société de sécurité était impliquée en 2007 dans le massacre de plus de 17 civils irakiens.

http://french.irib.ir/index.php/info/27555-le-pakistan-sous-pression-

21 Novembre

11-12

Six hommes ont été arrêtés mercredi à Sargodha, à 180 km au sud d'Islamabad, dans la maison d'un homme soupçonné d'appartenir au Jaish-e-Mohammad, et lié à el-Qaëda, selon la police

Aux États-Unis, une association musulmane a assuré que cinq d'entre eux étaient des étudiants dont les familles avaient signalé la disparution.

Le FBI tente de savoir « si ce sont bien les cinq étudiants portés disparus », a expliqué Lindsey Godwin, une porte-parole de l'agence américaine.

http://www.lorientlejour.com/

Selon Nazir Ahmad, un responsable de la police de Sargodha, où ils ont été arrêtés, les cinq hommes tentaient d'obtenir de quoi perpétrer des activités terroristes.( ???)  La police va transmettre sa demande de poursuites à la justice.

La police pakistanaise a fait part de son intention de faire inculper pour terrorisme cinq musulmans américains interpellés le 9 décembre.

Les cinq suspects, tous âgés d’une vingtaine d’années et originaires de Virginie, ont été arrêtés lundi à Sargodha, dans la province du Pendjab, 190 km au sud-est d’Islamabad, selon les autorités pakistanaises.

Ils sont soupçonnés d’appartenance au Jaish-e-Mohammad (Armée de Mahomet), mouvement dissous lié à Al Qaïda et aux taliban, notamment mis en cause dans le meurtre du journaliste américain Daniel Pearl et dans une tentative d’assassinat de l’ancien président pakistanais Pervez Musharraf.

"Il est très difficile de démanteler ces réseaux qui opèrent sur internet (...) Les cinq et leurs contacts utilisaient le même mot de passe et laissaient leurs messages à l’état de brouillons sans les envoyer", a expliqué un membre des services de sécurité pakistanais.

Les suspects n'ont pas encore été officiellement inculpés.

Selon Nazir Ahmad, un responsable de la police de Sargodha, où ils ont été arrêtés, les cinq hommes tentaient d'obtenir de quoi perpétrer des activités ‘terroristes’. (…)

Les cinq hommes sont accusés d'avoir tenté d'entrer en contact avec des groupes de résistants et d'avoir eu l'intention de se rendre en Afghanistan pour y combattre les troupes américaines.

Ils ont été présentés devant un juge vendredi et la police a obtenu une prolongation de détention d'au moins dix jours.

AP


Dans les coulisses et au sénat

La Cour suprême annule l'amnistie en faveur du président Zardari.

Nb -Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

La Cour suprême du Pakistan a annulé mercredi un décret de 2007 qui avait amnistié des milliers de personnalités politiques et du monde des affaires, dont Asif Ali Zardari, devenu entre-temps président de la République.

Cette décision ouvre la voie à de nombreuses poursuites pour corruption qui pourraient encore affaiblir le régime au pouvoir.

Asif Ali Zardari, qui reste protégé par son immunité présidentielle, ne devrait pas faire l'objet de poursuites le concernant directement, mais des ministres et autres membres de son entourage pourraient se faire inquiéter.

L'arrêt de la Cour suprême est un coup dur pour le déjà très impopulaire président Zardari au moment où les Etats-Unis tentent(…)  d'organiser un front uni contre les talibans et autres militants le long de la frontière afghane. Cette décision pourrait donner le coup de grâce au chef de l'Etat, selon des analystes.

Le décret d'amnistie de 2007 "semble aller à l'encontre de l'intérêt national" et "viole diverses provisions de la Constitution", a estimé le président de la Cour suprême, Iftikhar Mohammed Chaudhry, en rendant public l'arrêt de la plus haute juridiction du pays.

Par conséquent, a-t-il poursuivi, "tous les bénéfices obtenus en vertu de ce (décret d'amnistie), affaires abandonnées et acquittements prononcés, sont déclarés nuls".

La Cour suprême a annulé le décret d'amnistie, mais n'a pas levé l'immunité du président Zardari. L'amnistie avait été décidée en 2007 pour permettre le retour au pays de l'ex-Première ministre exilée, Benazir Bhutto, et sa candidature à l'élection présidentielle pour succéder au général Pervez Musharraf.

Après l'assassinat de Benazir Bhutto dès son retour au pays en 2007, c'est son mari, Asif Ali Zardari, qui a pris la tête de son parti. Cette formation a remporté les élections législatives de février 2008. Et, logiquement, Asif Ali Zardari a été élu président du Pakistan par les députés en septembre 2008.

Lorsque le décret d'amnistie a été pris en 2007, Asif Ali Zardari n'était donc pas encore président et faisait partie des personnalités politiques qui auraient pu être visées par des poursuites pour corruption. Aujourd'hui, il est protégé par son immunité.

Pour autant, dès l'annonce de la décision de la Cour suprême, le principal parti d'opposition a réclamé la démission du président Zardari, expliquant que, sans le décret d'amnistie, il n'aurait pas été autorisé à se porter candidat à la présidentielle.

L'entourage de Zardari a rejeté cette analyse, soulignant qu'il n'y avait pas de raison légale ou constitutionnelle pour forcer le président à quitter son poste et que le chef de l'Etat jouit toujours de son immunité.

 AP

http://an.capacadie.com/monde/2009/12/16/pakistan-la-cour-supreme-annule-lamnistie-en-faveur-du-president-zardari



b) Usa

Obama 

Obama en conseil de guerre sur le Pakistan.

La Maison Blanche se penche (…) aujourd’hui sur la situation dans le pays et Hillary Clinton met la pression sur le Pakistan.

L’autre dimension déjà bien arrêtée de la politique américaine est l’accent mis sur le voisin pakistanais. C’est là que sont les résistants les plus recherchés et là aussi que se cacheraient les chefs d’Al-Qaeda, souligne-t-on à Washington. Hillary Clinton y est arrivée mercredi pour une offensive de charme. Pendant trois jours, la secrétaire d’Etat enchaîne les rencontres, non seulement avec les dirigeants pakistanais mais aussi avec la société civile, étudiants, hommes d’affaires, militants d’ONG, journalistes… A la télévision, elle a confié : «J’aime la cuisine pakistanaise, je porte le shalwar-kamiz [tunique traditionnelle, ndlr]».

Couvrir.

Ces flatteries, comme le plan d’aide exceptionnel de 7,5 milliards de dollars (5 milliards d’euros) que vient de signer Obama, visent bien sûr aussi à obtenir plus du Pakistan. «Nous sommes inquiets au sujet de la prolifération [nucléaire] et nous avons de bonnes raisons de l’être», a rappelé Hillary Clinton mercredi à Islamabad. Jeudi à Lahore, elle a même accusé les autorités de couvrir les chefs d’Al-Qaeda. «Je trouve difficile à croire que personne au sein de votre gouvernement ne sache où ils sont et ne puissent pas les arrêter, s’ils le voulaient vraiment», a-t-elle lancé lors d’une rencontre avec des journalistes.

L’accueil réservé à Hillary rappelle que, là aussi, la partie est loin d’être gagnée. A Lahore, les étudiants lui ont posé une des questions récurrentes dans le pays : «Quelles garanties les Américains peuvent-ils donner aux Pakistanais pour que nous puissions maintenant avoir confiance dans le fait que vous autres n’allez pas ensuite nous trahir, comme vous l’avez fait par le passé ?»

http://www.liberation.fr/monde/0101600201-obama-en-conseil-de-guerre-sur-l-afghanistan


Dans les coulisses et au sénat 

La Chambre approuve les dépenses militaires US pour 2010 

La Chambre des représentants américaine a approuvé mercredi un projet de loi qui définit le budget de chaque dépense militaire pour 2010, alors que les opérations en Irak et en Afghanistan absorbent une importante partie du budget.
Au tour du Sénat de se prononcer
Le texte adopté mercredi par 395 voix contre 34, fixe à 636,3 milliards de dollars le coût des dépenses militaires de l'année budgétaire 2010 qui a commencé en octobre. Le Sénat doit encore se prononcer sur ce texte.
Il n'inclut pas les dépenses qui devront être engagées à la suite de la récente décision du président Obama d'envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, pour un coût d'environ 30 milliards de dollars sur un an.
Il contient une augmentation des salaires des personnels militaires de 3,4%. Pour les familles de militaires, la Chambre alloue 472,4 millions de dollars d'aide, qui comprend notamment les soins médicaux pour les enfants.
636,3 milliards de dollars
Les opérations en Irak et en Afghanistan seront financées par une enveloppe de 101,1 milliards de dollars. Une partie de cet argent servira en Irak pour financer le retrait des forces américaines. L'entraînement des troupes reçoit une enveloppe de 154 milliards de dollars, 1,3 milliard de plus qu'en 2009.
 Le texte prévoit 104,4 milliards pour l'acquisition ou la rénovation d'équipements militaires. Ce poste comprend notamment 526 millions pour des véhicules de combat blindés Bradley, 6,8 milliards pour l'avion de combat F-35, ou encore 2,1 milliards de dollars pour divers programmes de defense anti-missile.
(belga/th)

16/12/09 23h55

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1043067/2009/12/16/La-Chambre-approuve-les-depenses-militaires-US-pour-2010.dhtml



Les alliés

Dans le monde

Grande Bretagne

03-12

M.Brown a promis aux autorités pakistanaises tout le concours possible dans la lutte ‘antiterroriste’ sur le territoire pakistanais.
"C'est votre combat mais c'est aussi le combat du Royaume-Uni", a souligné le chef du gouvernement britannique.
Dimanche dernier, M.Brown avait toutefois demandé aux autorités pakistanaises d'intensifier leur lutte contre Al-Qaïda.
On doit se demander comment il se fait que huit ans après le 11 septembre, personne n'ait pu approcher Oussama Ben Laden, ou Zawahiri, le numéro deux d'Al-Qaïda, avait-t-il alors relevé.

3 décembre
http://fr.rian.ru/world/20091203/185614933.html


n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Fin:- Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

n°37 - Journal de PAKISTAN. - 02-12 au 26-12 : Fin:-  Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.

Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

 

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN.  

n° 37 - 02-12 au 26-12

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "Journal de PAKISTAN" est  visible :

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

4 Institutions internationales

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

6 Brèves

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

3 Pièce jointe

1 Allocution du président Barack Obama à la nation




4 Institutions internationales.

OSCE

L'expert de l'ONU, Philip Alston : Les tirs de missiles par des drones d'attaque s'apparentent à des exécutions arbitraires.
L'expert de l'ONU a estimé mardi que les tirs de missiles par des drones, technique utilisée par les Etats-Unis contre les résistants présumés au Pakistan et en Afghanistan, s'apparentaient à des exécutions arbitraires que la communauté internationale réprouve.
"Le problème avec les Etats-Unis est qu'ils ont de plus en plus recours aux drones prédateurs, dans les conflits dans lesquels ils sont impliqués. C'est particulièrement le cas actuellement avec le Pakistan et l'Afghanistan", a dit à la presse Philip Alston, rapporteur spécial des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires.
"Ma préoccupation est que ces drones sont utilisés selon un mode opératoire qui pourrait bien constituer une violation du droit international humanitaire et des droits de l'homme", a poursuivi M. Alston, dont les observations sont contenues dans un rapport qu'il a remis à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Il incombe au gouvernement américain d'en révéler davantage sur la façon dont il s'assure que l'utilisation de telles armes ne revient pas en fait à commettre des exécutions arbitraires extrajudiciaires", a-t-il affirmé.
L'expert onusien a invité Washington à être plus transparent sur cette question, sur laquelle tant la CIA que le département de la Defense sont d'ordinaire très discrets.
"Il faut que les Etats-Unis soient plus francs et disent +d'accord, nous sommes prêts à discuter certains aspects de ce programme+, sinon on arrivera à la conclusion vraiment problématique que la CIA mène un programme consistant à tuer un bon nombre de gens absolument sans le moindre mécanisme de responsabilité au regard du droit international", a-t-il averti.
M. Alston a précisé qu'il souhaitait notamment savoir "sur quelle base légale les Etats-Unis opèrent, c'est-à-dire qui dirige le programme, quels sont les mécanismes de responsabilité et quelles précautions sont prises pour assurer que ces armes sont utilisées dans des buts compatibles avec le droit international".
Les attaques des drones de la CIA ou de l'armée américaine basée en Afghanistan sont devenues très fréquentes ces derniers mois dans les zones tribales pakistanaises frontalières de l'Afghanistan.
Depuis 2008, quelque 70 (officiellement) attaques de drones américains aurait fait près de 600 morts dans le nord-ouest du Pakistan.

28/11

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/expert-onu-met-cause-utilisation-drones-attaque


Human Rights Watch

HRW dénonce la complicité britannique dans des actes de torture au Pakistan.
Human Rights Watch (HRW) a assuré hier avoir établi des preuves « crédibles » de la complicité d'agents britanniques dans la torture de suspects de terrorisme emprisonnés au Pakistan, et appelé Londres à ouvrir une enquête publique sur ces accusations. HRW indique avoir reçu de diverses sources gouvernementales britanniques anonymes la confirmation que des informations obtenues sous la torture au Pakistan étaient utilisées devant des tribunaux du Royaume-Uni, et que le monde du renseignement britannique en avait pleinement conscience. Des sources haut placées au sein du gouvernement pakistanais et de son armée ont également confirmé à HRW que des responsables britanniques étaient « au courant des mauvais traitements des suspects de terrorisme » au Pakistan.
Le ministère britannique des Affaires étrangères a réagi hier en disant « rejeter dans les termes les plus catégoriques la suggestion qu'une politique de complicité dans des cas de torture était en place ».

http://www.lorientlejour.com/category/International/artic...

 

Royaume-Uni : Les autorités devraient ouvrir une enquête judiciaire sur la complicité d'officiels dans des actes de torture.

Le gouvernement britannique devrait cesser ses manœuvres dilatoires à ce sujet.

Le gouvernement britannique devrait ordonner immédiatement une enquête judiciaire indépendante sur le rôle et la complicité de ses services de sécurité dans la torture de personnes soupçonnées de terrorisme au Pakistan, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.

Le rapport de 46 pages, intitulé « Cruel Britannia: British Complicity in the Torture and Ill-treatment of Terror Suspects in Pakistan » (« Cruelle-Bretagne : La complicité britannique dans la torture et les mauvais traitements infligés à des personnes soupçonnées de terrorisme au Pakistan ») présente les témoignages de victimes et de leurs familles dans les cas de cinq citoyens britanniques d'origine pakistanaise torturés au Pakistan par des agents de sécurité pakistanais entre 2004 et 2007. Il s'agit de Salahuddin Amin, Zeeshan Siddiqui, Rangzieb Ahmed, Rashid Rauf et d'une cinquième personne souhaitant garder l'anonymat. Human Rights Watch a constaté que malgré l'absence de preuves de participation directe des agents britanniques aux actes de torture, la complicité du Royaume-Uni dans ces actes est clairement établie.

« Les services de renseignements et la police britanniques ont agi de connivence avec les autorités pakistanaises, et ont fermé les yeux sur la torture au Pakistan de personnes soupçonnées de terrorisme», a affirmé Ali Dayan Hasan, chercheur senior sur l'Asie du Sud  à Human Rights Watch. « Les autorités britanniques savaient que les services de renseignements pakistanais avaient systématiquement recours à la torture et étaient au courant de cas spécifiques de ces abus, mais ne sont pas intervenus pour les empêcher. »

Un responsable haut placé du gouvernement britannique a confirmé l'exactitude des allégations faites par Human Rights Watch sur la complicité du Royaume-Uni dans le cadre d'un témoignage devant la commission mixte du Parlement britannique sur les droits humains en février 2009. Une autre source gouvernementale a également affirmé à Human Rights Watch que les conclusions des recherches de l'organisation sur ce thème étaient « tout à fait exactes ».

Ces officiels britanniques ont indiqué que les services de renseignements pakistanais avaient coopéré dans certains cas avec les autorités britanniques en leur transmettant des informations obtenues lors d'interrogatoires abusifs,  et que ces informations avaient ensuite utilisées dans le cadre de poursuites judiciaires et d'autres enquêtes au Royaume-Uni. Les agents de la police et des services de renseignements britanniques transmettaient aux responsables pakistanais les questions à poser lors de certains interrogatoires, tout en sachant que ces officiels pakistanais pratiquaient la torture.

Des responsables civils et militaires au sein du gouvernement pakistanais bien informés du dossier ont déclaré à maintes reprises à Human Rights Watch que les autorités britanniques étaient au courant des mauvais traitements infligés aux personnes soupçonnées de terrorisme.

 « L'un des principaux enseignements tirés au cours des huit dernières années de lutte mondiale contre le terrorisme, c'est que le recours à la torture et aux mauvais traitements est finalement très contreproductif », a observé M. Hasan. « Non seulement la torture compromet la légitimité des gouvernements qui la pratiquent, mais elle sert aussi de propagande aux organisations terroristes dans le recrutement de leurs adeptes. »

Quatre des victimes ont indiqué avoir rencontré des  officiels britanniques pendant leur détention au Pakistan. Dans certains cas ces entretiens ont eu lieu peu de temps après que ces personnes eurent subi les tortures, alors que les signes de torture étaient encore nettement visibles.

Originaire du Grand Manchester en Angleterre, Rangzieb Ahmed a été arrêté dans la province frontalière du nord-ouest pakistanais le 20 août 2006 et accusé d'avoir des liens avec Al Qaïda. Le 7 septembre 2007, il a été transféré au Royaume-Uni. Ahmed Rangzieb a déclaré à Human Rights Watch avoir été à plusieurs reprises torturé, battu, privé de sommeil et soumis à d'autres exactions par les services de sécurité pakistanais pendant sa détention au Pakistan. Ses tortionnaires lui ont arraché trois ongles, a-t-il indiqué à titre d'exemple.

Human Rights Watch a parlé à des membres des services de police pakistanaise impliqués dans les traitements infligés à Ahmed Rangzieb pendant les différentes étapes de sa détention. Ces sources provenant des organismes pakistanais tant militaires que civils ont confirmé la « véracité globale » des propos d'Ahmed, y compris son allégation selon laquelle les services de renseignements britanniques étaient « à tout moment » au courant de sa détention et des traitements qui lui étaient infligés.

Originaire du district londonien d'Hounslow, Zeeshan Siddiqui a été arrêté au Pakistan le 15 mai 2005 après avoir été soupçonné de participation au terrorisme. Il a été expulsé vers le Royaume-Uni le 8 janvier 2006. Siddiqui a raconté que pendant sa détention, il a été battu à maintes reprises  et enchaîné ; selon son témoignage, il a également reçu des injections de drogues et subi des menaces de sévices sexuels ainsi que d'autres formes de torture.

S'exprimant sous le couvert de l'anonymat, des responsables pakistanais de la sécurité ont confirmé à Human Rights Watch que Siddiqui a été arrêté sur la base d'indications fournies par les services de renseignements britanniques et à la demande de ces derniers. Les sources pakistanaises ont ajouté que les agents de renseignements britanniques étaient en permanence informés des « traitements » infligés à Siddiqui selon la « méthode traditionnelle » et que les agents britanniques avaient « effectivement » interrogé Siddiqui pendant qu'il était « traité » par le Bureau pakistanais des renseignements.

« Le feu vert pour le traduire en [justice] a été probablement donné après avoir tenté sans succès d'apporter des preuves des accusations portées contre lui ou de lui faire admettre des aveux utiles », a précisé la source.

Originaire d'Edgare, Amin Salahuddin  a quant à lui été condamné en avril 2007 dans le procès de l'opération « Crevice » pour avoir planifié des attentats contre plusieurs cibles potentielles, dont la boîte de nuit Ministry of Sound à Londres. Il s'est rendu volontairement aux autorités pakistanaises après que sa famille eut reçu des assurances qu'il ne serait pas maltraité. Il a été toutefois torturé à plusieurs reprises en 2004 et forcé à faire de faux aveux.

Amin Salahuddin affirme avoir rencontré des agents de renseignements britanniques pratiquement une dizaine de fois pendant sa détention. Il a été libéré par les autorités pakistanaises après 10 mois de détention illégale, puis arrêté à son arrivée à l'aéroport de Heathrow en 2005.

Des sources au sein des services de renseignements pakistanais ont affirmé que les déclarations d'Amin Salahuddin sur sa détention et ses rencontres avec les agents des renseignements britanniques et américains étaient « en substance exactes » et confié à Human Rights Watch qu'Amin Salahuddin était un cas « à forte pression » où la « soif » de renseignements exhibée par les agents britanniques et américains était « insatiable ». Toujours selon ces mêmes sources, les agents britanniques et américains qui étaient « au courant » de la détention d'Amin Salahuddin « savaient pertinemment que nous utilisions tous les moyens possibles pour lui extorquer des renseignements et ils nous étaient reconnaissants pour cela ».

« Le fléau du terrorisme ne justifie pas la participation à des actes de torture ou l'utilisation de renseignements obtenus par la torture », a souligné M. Hasan. « Tant qu'une enquête indépendante ne sera pas ouverte et aussi tant que les auteurs des exactions n'auront pas répondu de leurs actes, la réputation de la Grande-Bretagne en tant que nation respectueuse des droits humains restera ternie. »

Les ministères britanniques de l'Intérieur et des Affaires étrangères ont apporté de vagues démentis aux accusations de complicité de torture, sans toutefois répondre aux allégations précises faites par Human Rights Watch, le quotidien britannique The Guardian et les avocats des victimes de torture.

En outre, le gouvernement britannique n'a pas répondu adéquatement aux conclusions et aux recommandations du Comité parlementaire conjoint des droits humains (« Joint Committee on Human Rights », ou JCHR) qui a demandé l'ouverture d'une enquête judiciaire indépendante, ainsi que de la Commission des affaires étrangères.

« Le gouvernement britannique pratique la politique de l'obstruction à l'égard du parlement, des victimes et du public en refusant de répondre aux questions sur ses manoeuvres au Pakistan », a déploré M. Hasan. « Le gouvernement devrait diligenter une enquête judiciaire indépendante et adopter des mesures pour mettre fin à toute complicité dans des actes de torture. »

Source : Human Rights Watch
24 novembre 2009

http://www.hrw.org/fr/...

Pour lire le rapport de HRW (en anglais), veuillez suivre ce lien : http://www.hrw.org/fr/reports/2009/11/24/cruel-britannia-0

http://www.palestine-solidarite.org:80/communique.HRW.241109.htm


UNHCR

Combats au Pakistan.

Alors que les opérations militaires s’intensifient dans la région d’Orakzai Agency, dans le nord-ouest du Pakistan, environ 40.000 personnes ont trouvé refuge, selon les autorités locales, dans le district voisin de Hangu ces dernières semaines, a indiqué vendredi le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).
Les personnes déplacées internes sont, pour la plupart, hébergées au sein de membres de la famille élargie ou chez des proches.

D’autres sont accueillies par des familles de la communauté locale, comme c’est la coutume dans cette région du Pakistan, a précisé un porte-parole du HCR.

le Sud-Waziristan

Les autorités locales ont établi un camp à Muhammad Khoja, à environ 20 km de la ville de Hangu.

Ce camp a une capacité d’accueil de 300 familles et il a été établi pour les personnes qui n’ont nulle part ailleurs où aller.

Environ 50 familles sont d’ores et déjà accueillies dans ce camp.

Le HCR a fait parvenir 100 tentes pour renforcer le matériel fourni par le gouvernement dans le camp, ainsi que des kits familiaux contenant des articles de secours comme des matelas, des couvertures, des édredons, des batteries de cuisine et des jerrycans.

Son partenaire local, l’ONG Pak-CDP, est sur place pour aider à améliorer les infrastructures du camp. Il aide par ailleurs le gouvernement à l’évaluation d’autres sites afin d’y établir de nouveaux camps pour héberger 1.500 familles supplémentaires.

« La difficile situation sécuritaire dans le district de Hangu entrave notre accès au site. Toutefois le HCR travaille via des partenaires locaux pour fournir une assistance. Nous envoyons 300 tentes supplémentaires pour renforcer le matériel dans le camp et l’enregistrement des personnes déplacées devrait commencer dimanche », a dit le porte-parole.

Selon certaines sources, des personnes déplacées de la région d’Orakzai Agency ont également fui vers le district de Kohat, toutefois le HCR n’a aucune confirmation concernant le nombre de ces personnes.

Samedi, le HCR débutera la distribution de kits familiaux d’articles de secours comme des couvertures, des matelas et des jerrycans au bénéfice des personnes enregistrées à Kohat.

Les autorités locales estime que près de 150.000 personnes pourraient être déplacées si le conflit continue dans la région d’Orakzai Agency.

Plus au sud, dans les districts de Dera Ismail Khan et Tank dans la Province frontière du Nord-Ouest, plus de 280.000 personnes restent déplacées depuis la précédente opération militaire menée dans le Sud-Waziristan. Ces personnes vivent toujours dans des chambres louées ou au sein de familles d’accueil.

Le HCR distribue des tentes aux familles qui ont été enregistrées.

Plus de 32.000 tentes ont déjà été distribuées pour aider à soulager les conditions de surpeuplement au sein des familles d’accueil, ainsi que près de 53.000 kits d’articles de secours comme des couvertures, des matelas, des édredons et des jerrycans.

décembre 21,

http://www.toulouse7.com/2009/12/21/nouveaux-combats-au-pakistan-entre-résistantss-et-armee-reguliere/



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

5-1 Vidéo : Bombes dans les marchés ? BLACKWATER !

http://www.dailymotion.com/video/xb6zdi_bombes-dans-les-marches-y-blackwate_news

21/11/2009


5-2 Le web au service du djihad pakistanais.

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

L’arrestation au Pakistan de jeunes Américains sans doute venus au "djihad" via internet montre qu’il faudra sans doute plus qu’une victoire militaire pour venir à bout de la résistance locale.

"Il est très difficile de démanteler ces réseaux qui opèrent sur internet (...) Les cinq et leurs contacts utilisaient le même mot de passe et laissaient leurs messages à l’état de brouillons sans les envoyer", a expliqué un membre des services de sécurité pakistanais.

"Si le FBI n’arrive pas à détecter ce genre de messages, comment le pourrait-on ? Ce n’est pas une tâche facile", a-t-il insisté.

Donner la chasse aux résistants sur internet est d’autant moins envisageable que les forces pakistanaises semblent déjà incapables d’enrayer la vague d’attentats qui a fait plusieurs centaines de morts depuis le lancement de l’offensive contre les résistants du Sud-Waziristan, à la mi-octobre.

Les moyens militaires paraissent toutefois insuffisants face à des mouvements de résistance dont le recrutement s’effectue désormais à distance.

Pour Ahmed Rashid, grand connaisseur du mouvement taliban et auteur d’un ouvrage sur le Pakistan intitulé "Plongée dans le chaos", "Il s’agit d’une nouvelle stratégie de recrutement.

Pervez Hoodhbhoy, professeur pakistanais de physique nucléaire et commentateur politique et social, dit avoir mesuré lors de ses déplacements aux Etats-Unis la haine qui anime certains jeunes d’origine pakistanaise.

Détecter sur internet les "candidats au martyre" qui émergent parmi eux n’est pas envisageable, d’autant que les autorités pakistanaises semblent leur faciliter involontairement la tâche, poursuit-il.

"Le gouvernement amène les ordinateurs et internet dans les madrassas dans le cadre de cette réforme", dit-il. "L’espoir était de les moderniser. En fait, cela leur a permis de se mettre en contact avec les djihadistes du monde entier", conclut Pervez Hoodhbhoy, qui est devenu l’une des cibles des islamistes.

RIA Novosti

vendredi 11 décembre 2009,

Sélectionné par Spyworld

Version française Jean-Philippe Lefief


5-3 Ahmed Rashid : Chaos en Afghanistan et au Pakistan.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Dans un rapport d'évaluation qui est *tombé* entre les mains de la presse fin septembre, le chef suprême des armées américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, écrit: *Si, à court terme- dans les douze mois à venir -, nous n'arrivons pas à prendre l'initiative et à faire tourner le momentum des résistants, nous risquons d'aboutir à une situation où il ne sera plus possible d'étouffer l'insurrection.*

De même, au Pakistan, lla résistance est loin d'être en voie de régression.

Même si l'offensive militaire dans le district de Swat aurait été un succès, les liens qu'entretiennent les Résistants pakistanais avec Al-Qaida et avec la révolte cachemire ne se sont que renforcés.
Ahmed Rashidest devenu célèbre dans le monde entier avec son livre ‘Résistants. Militante islam, olie en fundamentalisme in Centraal-Azië’  (*Résistants. Islam militant, pétrole et fondamentalisme en Asie centrale*), paru en 2001, qui était le résultat de plus de vingt années de travail journalistique solitaire dans un coin du monde qui, à ce moment-là, suscitait toujours moins d'intérêt ; une situation qui changea brusquement le 11 septembre 2001.

Son livre suivant, ‘Jihad. De opkomst van het moslimfundamentalisme in Centraal-Azië’ (*Jihad. La montée du fondamentalisme musulman en Asie centrale*), traitait de manière plus approfondie l'importance des mouvements islamiques, entre autres au Pakistan et en Ouzbékistan, dans le cadre de la géopolitique du 21e siècle.

Cette année est paru ‘De dreiging van chaos’. ‘De crisis in Afghanistan, Pakistan en Centraal-Azië ‘ (*La menace du chaos. La crise en Afghanistan, au Pakistan et en Asie centrale*), un ouvrage monumental dans lequel Rashid explique pourquoi les choses ont mal tourné dans la région après 2001. Ahmed Rashid écrit régulièrement pour le New York Review of Books, la BBC, l'International Herald Tribune et le Washington Post.

JAN BUELINCKX

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MO* magazine

www.MO.be ( http://www.mo.be/ )
 



6 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

6-1 Al-Qaïda dément être responsable des attentats qui frappent le Pakistan.

Même si cela cautionne en passant la fable d'une structure 'terroriste' Al-Qaida bien organisée, l'info reste intéressante dans la mesure où elle met en évidence le côté très suspect des attentats contre la population. (Contre les forces d'occupation et collaboratrices, c'est tout à fait légitime). Et usuellement, les déclarations des "responsables" résistants, Al Qaida, etc...

S’avèrent être plus fiables que celles des responsables de l'Otan!
Le but est certainement de 'semer la terreur',  mis au profit de qui, dans les faits?

L'article du Monde ci-dessous montre par ailleurs en quoi consiste de façon un peu plus réaliste ce démoniaque "réseau islamique international" (même s'il faut prendre ce témoignage avec des réserves : manifestement il ne vient pas un instant à l'esprit de cette personne que ces jeunes pourraient rejoindre les combattants pour bouter les occupants du pays): "Dans le sud afghan, [les résistants] ont intégré beaucoup de jeunes venus parce qu'ils n'avaient pas de travail  parce qu'ils étaient attirés par l'image de guerrier du résistants ou le moyen de gagner un respect et de l'argent qu'ils n'avaient pas à Kandahar ou dans leur campagne".


6-2 Un commandant des talibans pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.

Barack "Obama envoyant également des troupes supplémentaires en Afghanistan, nous y avons envoyé plusieurs milliers de nos hommes pour combattre l'OTAN et les troupes américaines", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l'Associated Press lundi soir dans le secteur de Shaktoi. "Les talibans (afghans) avaient besoin de notre aide à ce stade, et nous les aidons".

Le colonel, Wayne Shanks, un des porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, a affirmé qu'il s'agissait d'une simple "rhétorique" à ne pas prendre au sérieux. "Nous n'avons remarqué aucun mouvement significatif d'insurgés dans la zone frontalière".

Les deux positions sont pratiquement impossibles à vérifier de manière indépendante. L'accès à la région frontalière, notamment dans les zones de conflit, est particulièrement restreint.

Les résistants pakistanais sont confrontés depuis le 17 octobre à une vaste offensive terrestre lancée par l'armée dans la province du Sud-Waziristan. Selon Rehman, qui est l'un des bras droits du chef des talibans pakistanais Hakimullah Mehsud, ils ont perdu moins d'une vingtaine d'hommes.

Il a affirmé qu'Hakimullah Mehsud n'était "pas loin" et en lieu sûr.

AP

23 décembre

http://fr.news.yahoo.com/3/20091223/twl-pakistan-afghanistan-talibans-fcd69a8_1.html


6-3 Comment la CIA cherche à séduire les Arabes américains.

Vous lisez ci-dessous l’extrait d’une information que beaucoup de sites d’information dont certains grands titres de la presse francophone ont récemment publiée sur la façon dont la CIA (Agence centrale du renseignement américaine) cherche à séduire les Arabes américains. Il s’agit des « spots » publicitaires réalisés de façon très « originelle » !
(…) Les images montrent des convives réunis autour d'un dîner dans une salle à manger aux tentures moyen-orientales. La scène donne une image séduisante, quoiqu'un peu idéalisée, d'une soirée dans un foyer arabe-américain. Le but de ce spot publicitaire: inciter des Américains d'origine arabe à s'engager dans la CIA. "Votre nation, votre monde", dit une voix off avec un accent moyen-oriental, avant que le spot ne montre la réception depuis la fenêtre, puis les Etats-Unis depuis l'espace. "Cela vaut la peine de les protéger", ajoute la voix hors champ. Le film s'achève sur le message: "Des carrières dans la CIA". Le spot devrait être diffusé aux Etats-Unis sur des chaînes de télévision nationales et communautaires, et des sites Web dans les prochains mois. Il représente une innovation majeure pour la CIA, qui utilise pour la première fois la technique du "storytelling" ("raconter une histoire") pour "vendre" un message. La publicité fait partie d'un programme ambitieux de la célèbre agence de renseignement destiné à tendre la main à des communautés considérées comme essentielles pour réduire la menace terroriste aux Etats-Unis.

La CIA a organisé la semaine dernière une projection privée du film et d'un autre spot de 30 secondes visant celui-là à recruter des Américains d'origine iranienne. "Il est important pour eux de savoir que nous comprenons combien leur culture compte pour eux. Ils ne vont pas la perdre une fois qu'ils passent les portes de la CIA pour travailler", souligne Christina Petrosian, responsable de la publicité et du marketing pour le centre de recrutement de l'agence de renseignement.

2 Décembre

 http://french.irib


6-4 Le retour des sociétés privées ‘de protection’ sur la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Après l'Irak, l'Afghanistan et le Pakistan...

Les débordements des sociétés de protection privées comme Blackwater, DynCorp en Irak ont brouillé l'action de l'armée américaine sur le terrain.

Aujourd'hui, l'administration Obama se trouve confrontée au même risque, dans sa guerre contre ‘Al-Qaida’, le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Blackwater, qui s'est rebaptisé "Xe Services", serait chargé d'assembler et d'équiper de missiles Hellfire les drones Predator qui sont chargés de l'élimination des membres d'Al-Qaida des deux côtés de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan, affirment le New York Times et The New Yorker. Depuis 2008, environ soixante-dix attaques d'appareils sans pilote américains ont fait près de six cents morts dans le nord-ouest du Pakistan.

Selon The New Yorker, l'administration Obama aurait aussi autorisé l'élimination de trois cent soixante-sept " cibles " auxquelles auraient été ajoutés une cinquantaines de seigneurs de la guerre afghans suspectés de financer les résistants grace à l'argent de la drogue.

Au mois d'août, le New York Times révélait que la CIA a engagé en 2004 des employés de la société de sécurité privée Blackwater dans le cadre d'un programme secret visant à pister et assassiner des dirigeants d'Al-Qaida. Dans un communiqué, les résistants pakistanais, affirment, sans en apporter la preuve, que Blackwater-Xe serait aussi derrière une partie des attentats perpétrés à Peshawar, au Pakistan.

En 1976, à la suite des tentatives d'assassinat de Fidel Castro par la CIA, le président Gerald Ford avait signé un décret interdisant à la CIA de se livrer à des assassinats.

Pour dégager l'agence de cette interdiction, l'administration Bush a pris le parti de considérer que tuer des membres d'une organisation qui avait attaqué les Etats-Unis, comme Al-Qaida, était assimilable à tuer des soldats ennemis au champ de bataille.

D'anciens responsables des services du renseignement avaient toutefois noté qu'employer des sociétés privées pour participer à la traque des membres d'Al-Qaida risquait de poser de réels problèmes de légalité et de relations diplomatiques.

LEMONDE.FR |

.http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/17/le-retour-des-societes-de-protection-privee-sur-la-frontiere-entre-l-afghanistan-et-le-pakistan_1268207_3216.html



3 Pièce jointe ( a recevoir par mail)

1 Allocution du président Barack Obama à la nation

La stratégie d'avenir en Afghanistan et au Pakistan

(Eisenhower Hall Theatre  L'Académie militaire des États-Unis à West Point -West Point, New York )

Bonsoir. Élèves-officiers, hommes et femmes qui servez sous nos drapeaux, chers concitoyens : je veux évoquer avec vous ce soir notre action en Afghanistan - la nature de notre engagement dans ce pays, la portée de nos intérêts et la stratégie que va poursuivre mon gouvernement pour amener cette guerre à son terme. C'est pour moi un honneur extraordinaire que d'être ici, à West Point, où tant d'hommes et de femmes se sont préparés en vue de défendre notre sécurité et de faire honneur à ce que notre pays représente de meilleur.

Pour traiter ces questions capitales, il est important de se rappeler les raisons qui ont poussé les États-Unis et leurs alliés à mener une guerre en Afghanistan. Ce n'est pas un combat que nous avons recherché. Le 11 septembre 2001, dix-neuf pirates de l'air ont détourné quatre avions dont ils se sont servis pour massacrer près de trois mille personnes. Ils ont frappé le centre névralgique de notre pouvoir militaire et économique. Ils ont ôté la vie à des innocents, hommes, femmes et enfants, sans égard pour leur religion, leur race ou leur condition sociale. Sans l'héroïsme des passagers à bord de l'un de ces avions, ils auraient pu aussi frapper l'un des grands symboles de notre démocratie à Washington et faire encore beaucoup plus de victimes.

Ces hommes, nous le savons, faisaient partie d'Al-Qaïda, ce groupe d'résistants qui dénaturent et souillent l'islam, l'une des grandes religions du monde, pour justifier le massacre d'innocents. Al-Qaïda avait sa base d'opérations en Afghanistan, placée sous la protection des résistantss - mouvement impitoyable, répressif et radical qui avait pris le pouvoir dans ce pays ravagé par des années d'occupation soviétique et de guerre civile et après que l'Amérique et ses amis avaient tourné ailleurs leur regard.

Dans les jours qui suivirent le 11 septembre, le Congrès autorisa l'usage de la force contre Al-Qaïda et ceux qui leur donnaient asile - cette autorisation se prolonge aujourd'hui encore. Le Sénat avait voté en ce sens par 98 voix contre 0. La Chambre s'était prononcée pour par 420 voix contre 1. Pour la première fois depuis le début de son existence, l'Organisation du Traité de

l'Atlantique-Nord invoqua l'article 5, selon lequel une attaque armée contre l'une des parties à l'accord est considérée comme une attaque dirigée contre toutes ses parties. Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies entérina le recours à toutes les mesures nécessaires pour riposter aux attentats du 11 septembre. L'Amérique, ses alliés et le monde ne faisaient qu'un pour détruire le réseau terroriste d'Al-Qaïda et pour protéger notre sécurité commune.

Sous la bannière de cette unité nationale et de cette légitimité internationale - et seulement après que les résistantss eurent refusé de livrer Oussama ben Laden - nous avons déployé nos soldats en Afghanistan. En l'espace de quelques mois, Al-Qaïda était dispersé et un grand nombre de ses militants tués. Les résistantss étaient chassés du pouvoir et mis à genoux. Lors d'une conférence convoquée par l'ONU, un gouvernement provisoire fut établi et confié au président Hamid Karzaï. Et une Force internationale d'assistance à la sécurité fut mise en place en vue d'apporter une paix durable à ce pays déchiré par la guerre.

Puis, début 2003, il fut décidé de faire une deuxième guerre, en Irak. La nature déchirante du débat sur la question de la guerre en Irak est bien connue et il n'est pas utile d'y revenir ici. Qu'il suffise de dire qu'au cours des six années qui suivirent, la guerre en Irak accapara la plus grande partie de nos effectifs militaires, de nos ressources, de notre diplomatie et de notre attention nationale - et la décision d'aller en Irak provoqua des failles substantielles entre l'Amérique et une bonne part du reste du monde.

Aujourd'hui, après avoir engagé des coûts extraordinaires, nous mettons fin à la guerre en Irak de façon responsable. Nous allons retirer nos brigades de combat d'ici à la fin de l'été prochain, et tous nos soldats avant la fin de 2011. Le fait que nous agissons de la sorte prouve le caractère de nos hommes et de nos femmes en uniforme. Grâce à leur courage, à leur acharnement et à leur persévérance, nous avons donné aux Irakiens la possibilité de forger leur avenir, et nous laissons le peuple irakien prendre son pays en mains.

Mais tandis que nous avons atteint ces jalons au prix de durs efforts, la situation s'est détériorée en Afghanistan. Après avoir réussi à franchir la frontière et à s'installer au Pakistan en 2001 et en 2002, les dirigeants d'Al-Qaïda ont trouvé un havre dans ce pays. Bien qu'élu légitimement par le peuple afghan, le gouvernement a été entravé par la corruption, le commerce des stupéfiants, le sous-développement de l'économie et l'insuffisance des forces de sécurité. Au cours des dernières années, les résistantss ont fait cause commune avec Al-Qaïda. Ils cherchent tous deux à renverser le gouvernement afghan. Peu à peu, les résistantss ont commencé à prendre le contrôle de nouvelles portions du territoire afghan, en même temps qu'ils commettent des actes toujours plus téméraires et dévastateurs de terrorisme contre le peuple pakistanais.

Tout au long de cette période, nos effectifs en Afghanistan ont représenté une petite fraction seulement de ceux qui étaient déployés en Irak. Lors de mon entrée en fonctions, seuls un peu plus de 32.000 Américains servaient sous les drapeaux en Afghanistan, contre 160.000 en Irak au plus fort de la guerre. Les commandants en Afghanistan ne cessaient de réclamer des

renforts pour contrer le retour des résistants, mais ces renforts ne sont pas arrivés. C'est pourquoi, peu après mon entrée en fonctions, j'ai approuvé l'envoi de renforts qui étaient demandés de longue date. Après avoir consulté nos alliés, j'ai annoncé une stratégie qui tient compte du lien fondamental entre notre effort de guerre en Afghanistan et les havres résistants au Pakistan. J'ai fixé un objectif restreint qui consiste à « déstabiliser, démanteler et vaincre Al-Qaïda et ses alliés résistants » et je me suis engagé à mieux coordonner nos démarches militaires et civiles.

Depuis, nous avons fait des progrès sur certains objectifs importants. De hauts responsables résistantss et d'Al-Qaïda ont été supprimés et nous avons intensifié la pression sur Al-Qaïda dans le monde entier. Au Pakistan, l'armée pakistanaise a lancé sa plus grande offensive depuis bien des années. En Afghanistan, avec nos alliés, nous avons empêché les résistantss de bloquer une élection présidentielle, et cette élection - bien qu'entachée de fraude - a produit un gouvernement compatible avec les lois et la constitution du pays.

Pour autant, des défis considérables demeurent. L'Afghanistan n'est pas une cause perdue, mais depuis plusieurs années ce pays fait marche arrière. Il n'y a pas de danger imminent que le gouvernement soit renversé, mais les résistantss ont pris de l'élan. Al-Qaïda n'a pas aujourd'hui en Afghanistan les effectifs qui étaient les siens avant le 11 septembre, mais il a conservé ses lieux sûrs le long de la frontière. Nos forces ne disposent pas de tout l'appui dont elles ont besoin pour entraîner les forces afghanes de sécurité, agir en partenaires avec elles et mieux sécuriser la population. Notre nouveau commandant en Afghanistan, le général McChrystal, nous a fait savoir que la situation est plus grave qu'il ne le pensait en matière de sécurité. Bref, le statu quo ne peut pas durer.

En tant qu'élèves-officiers, vous vous êtes engagés durant cette période de danger. Certains d'entre vous ont combattu en Afghanistan. Certains d'entre vous y seront affectés. En tant que votre commandant en chef, je vous dois une mission clairement définie et qui mérite votre service. C'est pourquoi, après les élections en Afghanistan, j'ai insisté sur un réexamen approfondi de notre stratégie. Je vais être clair : tout au long de ce réexamen, il n'a jamais été question de déployer des effectifs avant 2010, ce qui signifie qu'il n'y a eu ni retard ni déni des ressources nécessaires à la conduite de la guerre. Au contraire, cette période d'examen m'a permis de poser des questions difficiles et d'explorer toute la gamme des options avec mon équipe de sécurité nationale, nos responsables militaires et civils en Afghanistan et nos principaux partenaires. Et vu l'enjeu, c'est le moins que je devais au peuple américain - et à nos forces armées.

Ce réexamen est maintenant terminé. En ma qualité de commandant en chef, j'ai déterminé qu'il était dans notre intérêt vital d'envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Au bout de dix-huit mois, nos soldats commenceront à regagner les États-Unis. Ce sont les ressources dont nous avons besoin pour saisir l'initiative tout en construisant la capacité afghane qui facilitera une transition responsable pour permettre à nos forces de quitter l'Afghanistan.

 (Suite pièce jointe)



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

26/12/2009

n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Début -: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.


n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Début -: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.



Géopolitique & stratégie d'Iran

                                                           n°25 du 23-12                                   C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire :  

Tiré à Part

Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1 Relier les points : L’Axe du Mal se rapproche des sites nucléaires iraniens, alors que le G20 piétine nos droits civils.

1-2 Mireille Delamarre : Washington Peut Empêcher une Attaque Israélienne Contre l’Iran.

1-3 Pierre Fournier : Bombarder l'Iran: contre les intérêts de la communauté internationale.

Suite

1-4 La politique extérieure de la France vis-à-vis de l’Iran s’aligne sur les positions d'Israël.

1-5 Analyse des derniers développements.

1-6 L’Ennemi Public N° 1 de l’Iran : Meir Dagan, Chef du Mossad .

Fin

2 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

2-1 Siavosh Ghazi : Nucléaire: la diplomatie reste une option pour l'Iran.

2-2 Ron Paul : La politique étrangère américaine continue de correspondre aux vœux des néoconservateurs.

3 Annexe

3-1 Examen du rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la Prolifération

3-2 Le capitalisme et l'économie libérale sont les principaux responsables du réchauffement planétaire.

3-3 Les USA testent un bouclier anti-missile



Tiré à Part

Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak

Une année s’est écoulée depuis que la National Intelligence Estimate (NIE) [rapport des Services de renseignements américains] a écarté l’idée que l’Iran produisait l’arme nucléaire et pourtant il est beaucoup question de guerre ici, à Washington.

 Pourquoi?

Je pense qu’il y a un grand nombre de raisons à cela. Le pétrole est une raison importante.

Ensuite, je pense qu’il y a l’idée néo-conservatrice selon laquelle nous sommes un peuple bon qui doit imposer sa bonté aux autres peuples. D’autre part, je pense qu’Israël a quelque chose à voir ici.
Et puis certaines personnes sont honnêtement convaincues que les Iraniens sont des méchants qui veulent nous bombarder.

Autant de raisons qui s’additionnent.

Certaines nous ont amenés à attaquer les Irakiens.

La désinformation est très importante et l’on réagit de manière affective.

Mais malheureusement, les Américains n’aiment pas les considérations générales.

 

Ron Paul

(Traduction Horizons et débats)

Source: www.presstv.com/detail.aspx?id=79644&sectionid=3510302 



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

1-1 Relier les points : L’Axe du Mal se rapproche des sites nucléaires iraniens, alors que le G20 piétine nos droits civils.

Sur le grand échiquier mondial, l'Axe du Mal échange des pions avec la Russie afin de mettre l'Iran en échec et mat, tandis que l'Afghanistan se prépare à devenir le terrain d'essai d'une stratégie militaire à durée indéterminée.

La réunion du G20 s'intronise reine de l'économie mondiale, alors que nos libertés civiles sont sacrifiées pour une illusion de sécurité.

Si les masses humaines regardent le spectacle, elles semblent complètement désintéressées par les enjeux importants des mouvements effectués sur le damier et elles ne sont que peu conscientes du fait que sous ce même échiquier, Mère/Dame Nature elle-même secoue la table, cogne la terre et fait des vagues.

Le mois de septembre a connu 'un nouvel épisode de la lente collision de l'histoire tragique de l'humanité avec la réalité

 Jeu d'échecs avec les Suspects Habituels

Il semblait évident que le changement radical opéré par Obama au sujet du bouclier anti-missiles en Europe de l'Est allait être utilisé comme monnaie d'échange avec la Russie. Installer le « bouclier » en Pologne et en République Tchèque constituait une tentative claire pour asseoir la domination militaire des ÉÉtats-Unis dans la région et sur la Russie en particulier. Les États-Unis ont pourtant maintenant fait marche arrière, changé de cap et ils ont décidé de placer des navires de defense chargés de missiles balistiques dans les eaux entourant l'Europe (voir plus loin). Mais que demande Obama aux Russes en échangede cet exemple/cette démonstration, tellement rare, de diplomatie étasunienne ? Un rapport, paru il y a quelques mois dans le journal russe Kommersant, nous donne un premier indice. On y révèle qu'Obama a écrit au président russe Dmitry Medvedev pour lui dire que l'aide de la Russie dans la résolution de la «menace» iranienne rendrait inutiles les projets de boucliers anti-missiles.

La rencontre secrète à Moscou du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, psychopathe notoire, fournit un nouvel indice de ce que beaucoup considèrent comme le signe d'une attaque imminente contre l'Iran. Le fait est qu'ils ont peut être raison.

On pourrait caricaturer « Bibi » faisant une offre que la Russie ne pouvait pas refuser: devenez plus ferme avec l'Iran et nous nous ferons un plaisir d'aller dire à Obama d'enlever ces saletés de missiles de Pologne et de République Tchèque. 

Partenaires dans le crime: le Président des États-Unis Barack Obama et le Premier ministre Benjamin Netanyahu

Quelle qu'ait pu être l'affaire, la technique des États-Unis a parfaitement fonctionné pour Israël, puisque la Russie a de toute évidence durci le ton avec l'Iran, allant même jusqu'à soutenir de nouvelles sanctions contre le pays.

Maintenant que la Russie semble s'être retirée (bien que l'on ne sache jamais vraiment avec l'imprévisible Poutine à la barre), La Grande-Bretagne, les États-Unis et la France sont libres de faire monter la pression. Alors que l'Iran affirme que le site nucléaire de Qom respecte les règles fixées par l'AIEA[1] - et il n'y a jusqu'à présent aucune raison d'en douter - l'Axe du Mal insiste pour effectuer des visites dans un site dit « secret ». Leur rhétorique belliqueuse est pleine d'indignation/s'offusque de ce que l'Iran les aurait « surpris » en révélant l'existence de ce second site, cela en dépit du fait que sa situation est connue depuis 2006. L'axe, constitué de menteurs patentés, prétend que l'usine de Qom est « probablement destinée à produire un uranium hautement enrichi destiné à la production d'armes » parce qu' « elle est trop petite pour le type d'usine indispensable pour l'enrichissement de grandes quantités d'uranium nécessaires à un programme de production énergétique civile... ». Pourtant, l'argument opposé a été utilisé contre l'usine de Natanz: Elle est de taille trop importante pour un usage civil.

C'est un dilemme sans issue. Mais telle est la logique utilisée par les puissances occidentales pathologiquement infestées , lorsqu'elles DOIVENT aller en guerre à tout prix. On se demande quelle sera la prochaine excuse: « Cher Iran, n'avez vous pas fini de frapper votre épouse ? »

Pour rester dans le style néo-conservateur/Comme d'habitude chez les néo-conservateurs, les renseignements sont arrangés pour servir la politique[2]. Bientôt, Colin Powell va nous éblouir grâce à une présentation à l'ONU où il nous montrera des photos satellites troubles et des images mal dessinées , qui « prouvent » que l'Iran a la bombe et compte l'utiliser dans les 45 prochaines minutes. En effet, comme le remarque Peter Symonds:

La campagne d'Obama ressemble à s'y méprendre à l'utilisation qu'a fait Bush des allégations au

sujet des armes de destruction massive lors de la période précédant la guerre en Irak.

Tout comme l'Irak, l'Iran est confronté à la tâche impossible de prouver une négation, c'est-à-dire qu'il n'a pas l'intention de fabriquer des armes nucléaires.

Son incapacité à fournir des preuves n'entraîne que de nouvelles allégations épouvantables ainsi que de nouvelles exigences permettant davantage d'intrusions d'inspecteurs internationaux entretenant des liens étroits avec les services de renseignements occidentaux et israéliens.

Le but de ces exigences n'est pas tant de vérifier la véracité des propos de l'Iran mais de justifier une confrontation s'intensifiant rapidement. [...]

La campagne actuelle menée contre l'Iran n'est pas le fruit d'un récent changement de politique, mais de projets fixés de longue date. Les tactiques que suit l'administration Obama ont été esquissées l'an dernier par une série d'études menées par des think tanks (groupes de réflexion) comme le Bipartisan Policy Center (Centre politique réunissant Républicains et Démocrates), le Center for a New American Security (Groupe de réflexion dans le domaine de la Defense) et le très à droite Washington Institute for Near East Policy (Groupe de réflexion spécialisé dans le Proche-Orient). Tout en variant dans les détails, les rapports conseillaient tous une escalade ferme des pressions diplomatiques, suivie par des sanctions punitives et soutenues par la préparation de frappes militaires.

Dennis Ross, qui est bien connu pour son point de vue pro-israélien et ses liens avec les néo-conservateurs de Bush a joué un rôle central dans toutes ces études.

Il est actuellement le premier Conseiller à la sécurité nationale d'Obama au sujet de l'Iran.

Netanyahu est monté à la tribune, juste après que l'ONU ait formellement blâmé Israël pour ses Crimes de Guerre et ait menacé le mini-état de passer à la Cour Internationale de Justice de La Haye, et ce après 60 années de protestations étouffées. Enhardi, sans aucun doute, par la defense immédiate et prévisible de l'indéfendable par Obama, Netanyahu s'y est senti suffisamment en confiance pour faire monter d'un cran sa rhétorique contre ce qu'il a appelé les « tyrans de Téhéran » : « La lutte contre l'Iran démarque le fossé existant entre la civilisation et la barbarie... Il s'agirait d'un retour en arrière si le fanatisme primitif faisait l'acquisition d'armes mortelles. » Voilà un bon exemple de l'hôpital qui se moque de la charité. Le Sionisme israélien est de fait un fanatisme primitif par excellence, et qui de plus, est équipé de 200 à 400 têtes nucléaires. Il s'agit aussi de la part de l'ONU d'un cas évident d'hypocrisie, puisque le Conseil de sécurité qui a appelé toute les nations à se joindre au Traité sur la non-prolifération, concentre ses critiques sur l'Iran (qui n'a pas d'arme nucléaire), tout en autorisant les cinq membres permanents à garder leur arsenal. Mais en plus de cela, moins d'une semaine auparavant, les membres du CSNU (Commandement spatial des Nations unies) (parmi lesquels les États-Unis, qui avaient proposé la résolution) se sont opposés à un appel lancé à Israël, afin qu'il rejoigne le Traîté sur la non-prolifération.

Voici une reconstruction en trois dimensions de l'usine d'armement la plus dangereuse du Moyen-Orient: Dimona en Israël.

Certains d'entre vous pensent peut-être : « Mais nous entendons parler de ce bombardement imminent depuis des années et rien ne se passe ». Eh bien justement. Peut-être que cela fait partie de leur approche pour tromper la population mondiale, qui est bien trop consciente des mensonges éhontés qui ont précédé la guerre en Irak.

Les pathocrates comptent sur le fait que les masses populaires n'ont pas de mémoire à long terme lorsqu'il s'agit de crimes politiques. Ils savent aussi qu'ils ont besoin de patience et de temps pour vendre l'invendable. Des années de propagande constante peuvent maquiller l'absence d'arguments rationnels et de preuves. Lorsque finalement cela arrivera, ils espèrent que la fatigue et une volonté mise à mal par des traitements de choc à répétition anesthésieront ceux qui voudraient protester et résister. 

Ce n'est pas parce que les Iraniens, tout comme nous, ont été maintenus des années durant dans la ligne de mire, qu'ils sont incapables de commencer une action ‘Choc et Éffroi' contre l'Iran, et ce dans un délai aussi proche que le mois prochain. En effet, l'ancien Secrétaire adjoint à la defense israélien Ephraïm Sneh a déclaré que l'indécision des États-Unis et de l'Europe à adopter des sanctions dures contre l'Iran « conduirait Israël à être acculé » (contre un mur imaginaire de son esprit perverti) et qu'il serait obligé d'attaquer. « Avant la fin de l'année, s'il n'y a pas d'accord sur des sanctions pour paralyser ce régime, nous n'aurons pas le choix ». Les Israéliens ont été très occupés à faire du lobbying de par le monde. Le quotidien anglais The Daily Express déclare que l'Arabie Saoudite est « prête à autoriser Israël à bombarder les sites nucléaires iraniens », citant une rencontre entre le chef du MI6 Sir John Scarlett (un des architectes des mensonges de la guerre en Irak) et Meir Dagan, le chef du Mossad. Investiraient-ils tant d'énergie à harceler l'Iran s'ils n'avaient pas l'intention de le traiter comme ils l'ont fait à Gaza en janvier dernier? Il semble pourtant qu'il n'y ait pas qu'un seul groupe impliqué dans la dernière comédie « Attaquons l'Iran ». Très récemment, le Conseiller à la sécurité nationale sous Jimmy Carter, Zbigniew Brzezinski, a déclaré que l'administration Obama devrait dire à Israël que les États-Unis attaqueront les avions israéliens s'ils essaient d'attaquer l'Iran.

Brzezinski a déclaré: « Nous ne sommes pas vraiment des petits bébés impuissants ». Ils doivent traverser notre espace aérien en Irak. Est-ce que nous allons rester là, à regarder?...Nous devons être fermes et leur refuser ce droit. Cela signifie une opposition un refus selon laquelle on ne se contente pas de paroles. S'ils vous survolent, vous y allez et vous les confrontez. Ils ont le choix de repartir ou non. Personne ne le souhaite, mais cela pourrait être un cas de « Liberty» à l'envers »[3].

La référence faite au « Liberty à l'envers » montre clairement qu'en dépit de 40 ans de mensonges israéliens, les politiciens étasuniens sont bien conscients du fait qu'en 1967 le vaisseau USS Liberty a été délibérément attaqué dans les eaux méditerranéennes par des avions de chasse israéliens, tuant ainsi34 marins étasuniens.

Quelques jours avant les pourparlers de Genève entre l'Iran et les cinq membres du Conseil de sécurité de l'ONU (plus l'Allemagne), l'Iran a testé durant un exercice de defense, des missiles à longue portée Shahab-3. Bien que les médias vont probablement interpréter ce fait comme une confirmation des intentions belliqueuses de l'Iran, ne devrions-nous pas plutôt inverser le raisonnement et nous demander si le gouvernement iranien n'est pas lui même convaincu que, quoi qu'il fasse, il sera attaqué ?

Des exercices de defense ne seraient-ils pas une réaction naturelle de leur part, puisque ce sont eux qui sont en fait menacés ? 

Il est intéressant de remarquer que l'Iran a déclaré avoir abattu un des trois « objets lumineux non-identifiés » qui ont survolé le Golfe Persique, sans être capable d'en retrouver les restes. Bien que l'on ne puisse pas écarter la possibilité que ces manifestations aient été ce que l'on considère comme des phénomènes OVNIs, elles peuvent tout aussi bien être des avions ennemis, comme des drones espions. Dans les deux cas, l'événement est une claire indication qu'une tragédie va vraisemblablement arriver, étant donné que les OVNIs ont une certaine tendance à apparaître là où des évènements majeurs se préparent et qu'ils ont démontré au cours de l'Histoire leur intérêt pour les affaires militaires.

En effet, leur penchant à apparaître au-dessus des espaces aériens ultrasensibles entourant les missiles balistiques intercontinentaux et nucléaires (voir le livre de Richard Dolan, UFO's and the National Security State, Vol. I & II) donne une autre dimension aux informations qui ont été données, selon lesquelles le complexe militaro-industriel étasunien a engagé une manœuvre classique de leurre: son bouclier de missiles n'a jamais été destiné à protéger l'Europe et les États-Unis contre les missiles balistiques intercontinentaux iraniens qui n'existent pas. Il semble de plus, que les sites permanents en Pologne et en République Tchèque aient été une ruse depuis le début.

Il s'agirait en fait de déployer un programme maritime et spatial bien plus sophistiqué, d'une portée bien plus importante et plus à proximité des frontières russes. John Pilger fait un gros plan sur cet échiquier:

La propagande déguisée en information que l'on observe aujourd'hui, fait suite à l'annonce d'Obama stipulant que les États-Unis ont décidé d'abandonner les missiles stationnés à la frontière russe. Elle sert à couvrir le fait que le nombre de sites où sont stockés des missiles étasuniens est actuellement en expansion en Europe et que les missiles «superflus» sont redéployés sur des navires. Le but est de convaincre la Russie de rejoindre, ou du moins de ne pas empêcher, la campagne anti-iranienne des États-Unis.

Le crime de l'Iran est son indépendance. [...] « L'épreuve de force » d'Obama avec l'Iran, a un autre objectif. Des deux côtés de l'Atlantique, les médias ont été chargés de préparer le public à une guerre sans fin. Selon la chaîne étasunienne NBC, le général Stanley McChrystal, commandant US/OTAN, a déclaré que 500 000 hommes seront nécessaires en Afghanistan pour les cinq ans à venir. L'objectif est le contrôle du « pactole stratégique » le gaz et les champs pétroliers de la mer Caspienne, de l'Asie Centrale, du Golfe et de l'Iran - en d'autres mots, de l'Eurasie.

Selon le célèbre informateur de l'intérieur/fauteur de trouble Daniel Ellsberg, un coup d'état militaire s'est mis en place aux États-Unis durant l'administration Bush et l'influence du Pentagone s'accroît dans tous les domaines de la politique étrangère étasunienne. On peut mesurer son contrôle au nombre de guerres d'agressions lancées simultanément et à l'adoption de la doctrine de la « première frappe », qui a abaissé le seuil d'utilisation des armes nucléaires, et a rendu de plus en plus floue la distinction entre armes conventionnelles et nucléaires.

Tout cela ridiculise la rhétorique médiatique d'Obama au sujet d'« un monde sans armes nucléaires ». Obama est en fait l'acquisition la plus importante faite par le Pentagone. Le fait qu'il ait cédé à la demande de ce dernier de conserver le secrétaire à la « Defense » de G.W. Bush ainsi que le grand maître faiseur de guerre Robert Gates, est un fait unique dans l'histoire des États-Unis. Obama a démontré sa valeur en accroissant les conflits depuis le Sud asiatique jusqu'à la Corne de l'Afrique. Comme les États-Unis de Bush, ceux d'Obama sont dirigés par des gens très dangereux.

Écrit par Éditeurs SOTT

02 DECEMBER   

 http://futurquantique.org/relier-les-points/798-relier-les-points-laxe-du-mal-se-rapproche-des-sites-nucleaires-iraniens-alors-que-le-g20-pietine-nos-droits-civils-


1-2 Mireille Delamarre : Washington Peut Empêcher une Attaque Israélienne Contre l’Iran.

Extrait -

Ndlr  1) Certaines parties du texte n'ont pu etre copier (malgré toutes mes tentatives) -

        2) les paries  parlant de l'Irak ont été couper

« … Contrairement à la ligne officielle de Washington, l’Amérique est capable d’empêcher Israël d’initier une guerre qui déstabiliserait encore plus le Moyen Orient…

En fait, il existe un important précédent où Washington a réussi à empêcher Israël de lancer une opération militaire alors même qu’Israël avait été attaqué…»

Quelques semaines seulement après le début de la diplomatie US-Iran, celle-ci semble s’orienter vers une fin prématurée. Le monde a été témoin d’un accroissement des tensions plutôt que d’une diminution. L’Iran refuse * (faux, voir précisions en bas d’article ndlt) d’accepter un échange de combustible comme le proposait l’accord de l’AIEA, l’AIEA a voté une résolution critiquant l’Iran, et Téhéran a répondu en approuvant un plan de construction de 10 centrales de plus.
Cette phase de la diplomatie potentiellement sur sa fin, les craintes d’une attaque désastreuse israélienne sur l’Iran se sont de nouveau accrues. Mais contrairement à la ligne officielle de Washington, l’Amérique est capable d’empêcher Israël d’initier une guerre qui déstabiliserait encore plus le Moyen Orient.

Selon l’adage traditionnel à Washington, les US ont peu d’influence sur Israël particulièrement sur la question du programme nucléaire iranien, car Israël insiste pour dire que c’est une menace existentielle.
Washington a utilisé le fait qu’Israël bénéficie d’une immunité contre les exigences internationales pour faire pression sur la Chine pour critiquer Téhéran. Selon le Washington Post, des responsables du Conseil National de Sécurité se sont récemment rendus à Beijing et ont utilisé la carte israélienne pour obtenir l’accord de la Chine.
« On a dit aux Chinois qu’Israël considérait le programme nucléaire iranien comme un « problème existentielle et que les pays qui avaient un problème existentiel n’écoutent pas les autres pays « , selon un haut responsable de l’administration. Le message était clair : Israël pourrait bombarder l’Iran ce qui mènerait à une crise dans la région du Golfe Persique et presque inévitablement des problèmes pour l’approvisionnement en pétrole dont a besoin la Chine pour alimenter son boom économique ».

On peut se demander si les Chinois ont été influencés sur ce problème par le fait qu’Israël ne pouvait pas être influencé par la communauté internationale. Connaissant la force des liens US Israël, difficile d’être convaincu que Washington ne peut pas influencer les actions d’Israël à l’égard de l’Iran.
En fait, il existe un important précédent où Washington a réussi à empêcher Israël de lancer une opération militaire alors même qu’Israël avait été attaqué.
Le 2 Août 1990, presque un an avant la chute du mur de Berlin et la fin de la division par le rideau de fer, l’Irak a envahi le Koweït. En quelques mois l’administration de H.W. Bush a rassemblé avec soin une coalition d’état sous l’égide de l’ONU et battu l’armée irakienne et restauré la famille au pouvoir, la Maison de Sabah. L’administration de Bush Senior, a fait en sorte que la coalition inclue de nombreux états arabes, y attachant une grande importance. Mais pour obtenir des Arabes qu’ils se joignent à une guerre au côté des US et contre une autre puissance arabe, il fallait maintenir Israël en dehors de la coalition.

.....

En Juin 2008, l’amiral Mike Mullen, à la tête des chefs d’état major US, a mis en garde contre toute action militaire israélienne contre l’Iran, disant que le Moyen Orient deviendrait « plus instable » et que cela mettrait les forces armées US encore plus sous pression, précisant qu’une attaque israélienne contre l’Iran entraînerait inévitablement les US dans la guerre. « Selon la perspective US, en particulier celle militaire, ouvrir un troisième front actuellement serait extrêmement stressant pour nous, « a dit Mullen aux reporters.
Un an plus tard, Robert Gates a adopté la position de Mullen, prévenant qu’une attaque militaire serait seulement une « solution temporaire ». «On parle beaucoup de détruire leurs capacités nucléaires, mais, de mon point de vue, ce serait seulement une solution temporaire» a dit Gates aux reporters en Septembre 2009.

....

Si la diplomatie avec l’Iran échouait, et si Israël essayait d’attaquer l’Iran, l’Amérique aurait plein de raison d’empêcher un tel désastre d’avoir lieu.

Et l’histoire montre que contrairement à ce que l’on affirme, Washington a la capacité d’empêcher Israël de lancer des actions qui mettraient en danger l’Amérique.
Trita Persi - 29/11/09 - The Huffington Post
*Trita Persi est exilé iranien ayant la double nationalité américaine et iranienne. Concernant cette fameuse proposition que les P5+1 avec la complicité de l’AIEA a voulu imposer à l’Iran, il convient de préciser, ce que n’a pas fait Mr Persi, que l’Iran n’a pas refusé cet échange mais les termes de celui-ci c'est-à-dire le transfert de son LEU à 3.5% à l’étranger sans garantie de recevoir le LEU à 20% et a proposé que cet échange se fasse simultanément en Iran en deux fois sous contrôle de l’AIEA ce qu’a refusé le P5+1.
En fait, c’était clair que le P5+1 voulait confisquer à l’Iran son LEU à 3.5%, un plan que l’Iran – méfiant à juste titre - vient de déjouer.

L’Iran vient d’annoncer qu’il produirait lui –même le LEU à 20% nécessaire pour faire fonctionner son centre de production près de Téhéran d’isotopes à des fins médicales, le président Ahmadinejad ayant également annoncé la construction de 10 nouvelles centrales d’enrichissement sur le modèle de celle de Natanz. Certains experts affirment qu’il bluffe lui répond que non.
D'autre part l'Iran accuse l'AIEA de violer le secret qui doit entourer les visites de contrôle des installations nucléaires iraniennes en fournissant des informations à des pays que l'Iran considère comme des ennemis. (Ce que l'AIEA avait déjà fait avec les installations nucléaires irakiennes qu'Israël a pu ainsi détruire )
L’objectif dans la guerre psychologique que se livrent Israël – dont le président Shimon Peres vient de dévoiler un secret de polichinelle : Israël a des bombes atomiques - et l’Iran c’est pour ce dernier de dissuader Israël d’attaquer, les risques encourus par l’armée israélienne pour détruire la centrale de Natanz étant trop grands, l’Iran ayant déjà prévu une centrale de production de substitution d’uranium enrichi, celle de Fardoo, et d’autres, disséminant ainsi ces centrales un peu partout sur son territoire et donc rendant une attaque israélienne impossible, sauf de lancer une attaque nucléaire, mais les Israéliens seraient –ils assez fous pour cela ?
La réponse est Oui, complexe de Massada oblige.
Alors qui va arrêter Israël et non pas l’Iran qui ne constitue pas une menace existentielle pour le monde entier, contrairement à Israël ?

3 Décembre

Traduction Mireille Delamare pour http://www.planetenonviolence.org/


1-3 Pierre Fournier : Bombarder l'Iran: contre les intérêts de la communauté internationale.

Même si la «talibanisation» du Pakistan et de l'Afghanistan est la menace à long terme la plus sérieuse pour le système international, pour l'heure, la partie de bras de que fer avec l'Iran représente le risque systémique le plus important pour le monde.

Alors que règne un climat rappelant étrangement celui qui a précédé la guerre en Irak, il semble qu'on ait très peu réfléchi aux conséquences géopolitiques d'une frappe contre les installations nucléaires iraniennes. Pourtant, de nombreux acteurs politiques, particulièrement aux États-Unis et en Israël, prônent activement cette solution.

Bien qu'un compromis ne puisse être écarté, les discussions des prochains mois tourneront vraisemblablement autour des sanctions, bien que celles imposées par l'ONU à l'Iran en 2006 soient restées essentiellement sans effet, en partie parce qu'elles ont été torpillées par la Chine et la Russie.

La Russie pourrait se montrer plus coopérative que par le passé en reconnaissance de la récente décision américaine d'annuler le déploiement du bouclier antimissile balistique en Europe de l'Est. Mais on peut parier qu'elle profitera des moindres failles pour entretenir des liens étroits avec l'Iran qu'elle a longtemps considéré comme un allié, ne serait-ce que pour éviter un resserrement des liens de l'ancienne Perse avec la Chine.

L'Iran possède 15% des ressources en gaz naturel du monde et 10% de son pétrole. Il est le deuxième fournisseur de pétrole de la Chine. Ces cinq dernières années, des sociétés d'État chinoises ont investi quelque 120 milliards de dollars dans des projets pétroliers et gaziers dans ce pays. Vu l'importance des investissements chinois et la flambée des prix du pétrole que provoquerait sans doute le durcissement des sanctions, la Chine risque encore moins que la Russie d'accepter plus que des sanctions symboliques ou limitées. D'un point de vue géopolitique, la Chine ne considère pas l'Iran comme une menace, mais comme une grande puissance potentielle et un allié dans la région, capable de contrer l'influence politique et l'emprise des États-Unis sur les approvisionnements en pétrole.

À court terme, une attaque aérienne contre les installations nucléaires iraniennes entraînerait une forte poussée des prix du pétrole et un affaiblissement des marchés mondiaux. Les craintes d'un éventuel blocus ou du minage du détroit d'Ormuz, par lequel transitent 40% du trafic pétrolier maritime du monde, l'emporteraient probablement sur la capacité militaire réelle de l'Iran de maintenir un tel siège pendant longtemps. Tout comme ce fut le cas pour l'Irak, la capacité de l'Iran de réagir rapidement et d'infliger des dommages importants à des alliés des États-Unis dans la région a été largement surestimée.

Mais à moyen et long terme, le bombardement de l'Iran déstabiliserait encore davantage le Moyen-Orient et le système international. Peu importe l'ampleur des frappes, fussent-elles chirurgicales, le régime iranien et le gros de la population les prendraient pour une déclaration de guerre et réagiraient en conséquence. L'Iran exercerait tout d'abord des représailles en Irak, où il pourrait faire le plus de dommages, mais aussi en Afghanistan, au Liban et dans les territoires palestiniens. Il pourrait aussi commanditer des actes terroristes en dehors de la région, alors que l'Iran chiite a jusque-là essentiellement évité d'attaquer des cibles en dehors du Moyen-Orient.

Les États-Unis maintiennent un discours optimiste sur l'avenir de l'Irak, mais il y a peu de doute qu'avec le départ des troupes américaines de la région, la guerre civile larvée entre sunnites et chiites et entre Arabes et Kurdes redoublera d'intensité. L'Iran soutient déjà les chiites, mais une intervention encore plus musclée pourrait attirer une riposte de la part des pays sunnites de la région, minerait gravement ce qu'il reste de chances de pacifier ce pays et menacerait probablement la stratégie de retrait des troupes américaines prévue.

Quant à l'effet d'une attaque contre l'Iran sur la politique interne du pays, la dernière élection devrait ouvrir les yeux de ceux qui avaient encore des doutes sur la réalité de la société iranienne, beaucoup plus libérale, ouverte et séculaire que celles du Pakistan, de l'Afghanistan et de l'Arabie Saoudite. Il ne faut pas sous-estimer l'opposition iranienne, et l'Iran pourrait, un jour, devenir un allié important dans les efforts pour stabiliser l'Irak et le reste du Moyen-Orient et contrer le poids des talibans au Pakistan et en Afghanistan. Malgré le régime actuel, les perspectives d'une démocratisation véritable sont beaucoup plus grandes en Iran que dans la plupart des autres pays de la région. Un renforcement du régime à un moment où il perd sa légitimité serait une erreur impardonnable.

De toute manière, selon le secrétaire américain à la Defense, Robert Gates, des frappes chirurgicales ne feraient que retarder le développement de la bombe. On peut présumer que d'autres frappes seraient nécessaires ultérieurement pour essayer d'empêcher l'Iran de compléter le travail.

Bref, même s'il existe un consensus contre le développement, par l'Iran, d'une bombe atomique, bombarder l'Iran serait contraire aux intérêts de la communauté internationale, en particulier des États-Unis.

Ces derniers seraient non seulement contraints à porter les énormes coûts d'une troisième guerre dans la région et à en gérer les répercussions en Irak et en Afghanistan, mais aussi pousseraient l'Iran et l'essentiel de l'Irak, avec leurs ressources, dans les bras de la Chine et de la Russie, minant encore davantage leur influence et leur crédibilité dans la région et fermant la porte à une coopération éventuelle avec l'Iran.

Ultimement, une fois passé le temps des négociations, la communauté internationale devra se contenter d'une solution plus réaliste basée sur la coopération et la dissuasion

Pierre Fournier
L'auteur est analyste géopolitique à la Banque Nationale. Il exprime ici une opinion personnelle

http://www.cyberpresse.ca/opinions/200910/21/01-913584-bombarder-liran-contre-les-interets-de-la-communaute-internationale.php

n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Suite -: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.


n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Suite -: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.



Géopolitique & stratégie d'Iran

                                                           n°25 du 23-12                                   C.De Broeder & M.Lemaire



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Sommaire :  

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Suite

1-4 La politique extérieure de la France vis-à-vis de l’Iran s’aligne sur les positions d'Israël.

1-5 Analyse des derniers développements.

1-6 L’Ennemi Public N° 1 de l’Iran : Meir Dagan, Chef du Mossad .


1-4 La politique extérieure de la France vis-à-vis de l’Iran s’aligne sur les positions d'Israël.

Docteur en droit et avocat international, Ardavan Amir-Aslani, qui réside à Paris, tout en dénonçant la politique étrangère actuelle de la France vis-à-vis de l’Iran, a souligné qu’elle s’alignait sur les positions du régime sioniste.
Ardavan Amir-Aslani au cours d’un entretien exclusif avec le correspondant de l’Irna à Paris a poursuivi que les relations entre les deux pays en raison de la politique actuelle du gouvernement français à l’encontre de l’Iran, plus qu’à n’importe quelle époque alignée sur les désidératas et les intérêts du régime sioniste, se sont dégradées.
Il a souligné qu’il est regrettable que la politique de l’actuel gouvernement français s’apparente à la politique prôné par l’ex gouvernement néo-conservateur américain à l’encontre de l’Iran.
Il a souligné « nous sommes témoin des positions du ministre français des Affaires étrangères et du conseiller à la présidence française à l’encontre de l’Iran, positions plus agressives et qui s’apparentent à l’ancienne politique du gouvernement de l’ex-président américain G.W.Bush validée par le parcours des « Leo-Cons » selon une formule du New York Times, comme Paul Wolfowitz, Richard Perle et bien d’autres.
Selon Ardavan Amir-Aslani, ce qui étonne les Français aujourd’hui c’est le fait que « la politique française s’est alignée sur la politique étrangère du régime israélien ce qui ne manque pas de susciter l’étonnement des autres pays membres du Conseil de sécurité ».
«A long terme, ces positions vont à l’encontre des intérêts de la France car la France ne peut pas négliger un pays comme l’Iran qui compte une importante population, une histoire ancienne et un poids politique, mettant en garde sur le choix erroné de la France.
« Pour moi qui réside en France, voir des conflits entre la France et l’Iran est dur car ces deux pays ont partagé des relations diplomatiques vieilles de quatre siècle alors que les relations diplomatiques entre la France et les Etats-Unis ne sont pas aussi anciennes tout en ajoutant que la France à l’instar de l’Iran a connu une révolution et au cours des deux guerres mondiales a subi l’agression de pays tiers.
Dénonçant la politique du deux poids deux mesures des pays occidentaux et en particulier de la France, Ardavan Amir-Aslani a souligné que le président français n’a pas manqué de critiquer les élections présidentielles en Iran alors que jusqu’à présent il n’a pas pris de positions critiques à l’encontre des gouvernants de pays comme la Tunisie, Égypte ou le Yémen qui occupent le pouvoir depuis de nombreuses années et qui souhaitent dans le cadre d’un système avant tout héréditaire confier leur pouvoir aux membres de leur seule famille.
L’avocat international en a conclu que l’Iran est la cible d’agressions car il n’est pas prêt à se soumettre aux puissances occidentales et qu’il est l’unique pays indépendant de la région ajoutant qu’un pays comme l’Iran qui dispose d’un vaste territoire et de nombreuses richesses dans la région veut préserver son indépendance ce qui est très difficile à admettre pour l’Occident et c’est pour l’ensemble de ces raisons que la France s’en prend à un Iran démocratique et préfère ne prêter aucune attention aux Etats autocratiques.
Evoquant la popularité des responsables iraniens auprès des peuples de la région, il a précisé que les populations de ces pays contrairement à leur gouvernement respectif qui ont choisi d’aligner leurs politiques sur celle de l’Occident, soutiennent l’Iran car au sein des peuples arabes, le président Ahmadinejad remplace Nasser. Pour Ardavan Amir-Aslani, « l’Iran a conquis le cœur des pays musulmans ».
Avocat international, très actif dans le domaine du droit des affaires internationales, Ardavan Amir-Aslani conseille les entreprises françaises et étrangères dans leurs opérations de fusions-acquisitions transnationales ainsi que les grands fonds d'investissement.
Il intervient également dans le domaine du droit public international et représente plusieurs Etats à travers le monde. Expert du Moyen Orent, il vient de publier "Iran, le retour de la Perse" aux éditions Picollec.

15 Décembre

http://www2.irna.ir
http://www.alterinfo.net/La-politique-exterieure-de-la-France-vis-a-vis-de-l-Iran-s-aligne-sur-les-positions-du-regime-sioniste_a40372.html


1-5 Analyse des derniers développement.

Les derniers développements du dossier Iranien ont pris de cours de nombreux observateurs avertis.

 2 dossiers font actuellement la principale actualité internationale de l'Iran: Le nucléaire et le système de missiles S-300.
Vue de l'extérieur, nous avons tous l'impression que les contradictions se multiplient: Les Russes et les Chinois semblent tantôt pour et voila qu'ils votent contre, les Russes disent tantôt qu'ils livreront les S-300 tantôt ils disent qu'ils n'ont pas d'information sur le sujet.
Le dernier plus grand exercice militaire de defense jamais mené par l'Iran de la semaine dernière a laissé des sceptiques tant les déclarations de l'Iran semblaient en décalage quant à leurs véritables capacités .
Les analyses des "journalisteux" par ci par là sont du genre à sauter sur l'os, réagissant comme l'on s'attend à ce qu'ils réagissent.
Je pense qu'il ne faut pas perdre de vue que cette affaire est de haute volée et qu'ils ne s'agit pas de suivre son déroulement comme on suivrait les épisodes d'un vulgaire feuilleton Américain. Nous le public n'apprenons que ce que les services gouvernementaux de tel ou tel parti veulent communiquer.
Je pense qu'il s'agit avant tout d'une bataille de la communication, une sorte de jeu d'échec sous-terrain, les annonces des uns et des autres ne reflètent pas forcément, voire rarement la réalité des faits. La Russie et la Chine jouent peut-être un double jeu et veulent feindre de satisfaire le camp de l'Ouest par des actions comme cette dernière résolution, mais peuvent en réalité être du côté de l'Iran. En effet, il est tout à fait normal en ces temps ou les USA commencent à perdre pied, que des pays comme la Russie ou la Chine ne veuillent pas se mettre en opposition frontale avec eux, préférant attendre le dernier moment pour dévoiler leur jeu et changer de bord.
De même, l'histoire des S-300 pourrait très bien n'être qu'un leurre, en niant leur livraison, les Russes font plaisir aux USA et à Israël, mais leur intérêt stratégique leur dictent aussi de livrer ce système à l'Iran. Les Russes ont très bien pu avoir déjà livré le système à l'Iran par un moyen détourné, comme ils en ont le secret, et officiellement déclaré le contraire, de cette manière, ils font le jeu de tout le monde. N'oublions pas que la Russie et l'Iran sont très proche géographiquement et sont séparés par des pays satellites de la Russie, pouvant très bien servir d'intermédiaire pour la livraison des S-300 à l'Iran.
L'exercice de defense de l'Iran de la semaine dernière a été critiqué comme étant caduque, alors même que l'Iran jurait qu'aucun chasseur Israélien ne reverrait sa base si une attaque était mené. L'Iran exagère ou l'Iran dispose-til déjà du S-300?
Ils auraient très bien faire leur exercice en faisant comme si il avait le S300 (l'ayant peut-être déjà) mais sans sortir les S300 pour ne pas alarmer les Occidentaux.
Jouer un double jeu, voire un triple jeu, ne signifie pas forcément pour les Russes et les Chinois qu'ils ne sont pour personne, ils peuvent effectivement être parti pris pour un côté sans pour autant vouloir le montrer aux autres.
Bref, le problème est infiniment complexe et nous ne pouvons à notre niveau que spéculer, mais cela ne nous empêche pas d'avoir une réflexion complète sur le sujet, pour changer de la rengaine classique que nous servent tous les jours les journalistes, porte-voies des élites, qui ne sont que des agents de propagande.

 1 Décembre

Les derniers développements du dossier Iranien ont pris de cours de nombreux observateurs avertis. 2 dossiers font actuellement la principale actualité internationale de l'Iran: Le nucléaire et le système de missiles S-300. Vue de l'extérieur, nous …

 

En même temps que les pouvoirs Occidentaux augmentent leur pression sur l'Iran, autour de ses activités nucléaires, la Chine a indiqué qu'elle préconise toujours les pourparlers, comme étant le meilleur moyen de résoudre le problème.  
 Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères Chinois, Qin Gang, a indiqué Mardi que la Chine recommande de résoudre le problème nucléaire Iranien par le dialogue et a appelé tous les partis impliqués à redoubler leur « efforts diplomatiques » pour résoudre le problème.  
 
 L'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) a passé Vendredi une nouvelle résolution contre l'Iran, concernant la construction de son site d'enrichissement de Fordo, situé à l’extérieur de Téhéran.    
 La résolution, qui a été rédigée par le P5+1, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU plus l'Allemagne, appelle l'Iran à immédiatement stopper la construction de sa deuxième centrale d'enrichissement.  
 La Malaisie, le Venezuela et Cuba ont voté contre la résolution ; mais la Russie et la Chine ont voté en sa faveur. Le mouvement était surprenant, considérant le fait que ces deux puissances, détentrices du droit de veto, ont à plusieurs reprises soutenu un règlement pacifique de l'issue du nucléaire Iranien.

La résolution a été passée après que le dernier rapport de l'AIEA ait confirmé la non-diversion du matériau nucléaire déclaré de la première centrale nucléaire de l'Iran à Natanz.

Le rapport indique également que l'Iran a autorisé l'agence à effectuer une inspection complète de son site d'enrichissement d'uranium en construction.  
 Les inspecteurs de l'AIEA ont visité par 2 fois le site d'enrichissement de Fordo et, selon le Directeur Général de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, n’ont « rien trouvé qui puisse donner lieu de s’inquiéter. » (« nothing to worry about »)
 L'Iran a disqualifié la résolution comme étant « politiquement motivée », pouvant introduire plus de tension à « l’esprit de coopération. »  
 Téhéran a aussi averti que les tentatives visant à renier les droites nucléaires de l’Iran, pourraient réduire la coopération du pays « au minimum légalement exigé, » ce qui signifie qu’ils n’iront pas au delà de leurs obligations légales.    
 En réponse à la résolution, le gouvernement iranien a également annoncé Dimanche qu'il a prévu de construire dix nouveaux sites d'enrichissement.  
 L'annonce de l'Iran a suscité la critique des USA, de la Grande-Bretagne, de la France et d’Israël, avec le porte-parole du Premier ministre Britannique, Gordon Brown, allant jusqu’à menacer l'Iran de nouvelles sanctions si les entretiens n’apportent pas une issue au conflit concernant la construction de davantage de sites d'enrichissement d'uranium.  
 Selon le chef de l'Organisation de l'Energie Atomique de l'Iran, Ali-Akbar Salehi, Téhéran n'avait initialement aucune intention de construire davantage de sites mais la nouvelle résolution a déclenché cette réponse de la part du gouvernement Iranien.  
 « L'Ouest a adopté une attitude envers l'Iran qui a fait que le gouvernement Iranien passe la ratification sur la construction de dix sites semblables au site d'enrichissement de Natanz, » a déclaré Salehi.   
 L'Iran a cependant affirmé qu’en dépit de la pression autour de ses activités nucléaires, il ne retirera pas du TNP et restera signataire du traité.
 http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=112580&sectionid=351020104
Traduction Alter Info

http://www.alterinfo.net/Analyse-du-conflit-Iranien_a39908.html


1-6 L’Ennemi Public N° 1 de l’Iran : Meir Dagan, Chef du Mossad .

Le cerveau des services secrets israéliens est prêt à tout pour contrecarrer le programme nucléaire iranien. Même aux dépends d’autres menaces.

Même parmi les plus durs des officiers de sécurité israélienne Meir Dagan a toujours été connu pour ses nerfs d’acier. A l’époque où il servait comme formateur militaire, il se promenait sur toute la base pendant ses heures de repos jetant son couteau dans les troncs d’arbres et les poteaux téléphoniques comme un homme de cirque, selon ce qu’a raconté l’un de ses camarades d’entraînement. Il a obtenu l’une de ses premières médailles comme jeune recrue d’un commando opérant à Gaza après s’être emparé d’une grenade à main brandie par un combattant ennemi. Dagan emmenait parfois son confident aux poils longs, son animal de compagnie, un Doberman, Paco, avec lui lors des raids. Sa propension à résoudre les problèmes par la force a continué même après qu’il ait pris sa retraite de l’armée. Il a dirigé un groupe chassant les financements de groupes « terroristes » ( «… » dlt).

En 2001 quand ses hommes ont découvert une banque européenne utilisée pour faire passer de l’argent d’Iran au Hamas, «on doit s’en occuper, non ? » a demandé Dagan à ses officiers des renseignements.

Selon l’un des participants à cette réunion qui a demandé à conserver l’anonymat de peur de mettre Dagan en colère. « Réduisez-la en cendres » a-t-il dit provoquant la sortie de la pièce en signe de protestation des espions horrifiés. (Dagan a refusé de s’exprimer dans cet article).
Peu de temps après, Dagan a été propulsé à la tête du Mossad – les services secrets d’Israël opérant à l’étranger - pour lui faire faire une cure de jouvence. 8 ans plus tard, après toute une série d’opérations clandestines à succès il est devenu le chef d’espionnage le plus longtemps en poste et le plus influent. Ses hommes le révèrent (une affection qui ne s’étend pas à tous leurs chefs, selon une étude interne récente citée par des sources du Mossad) ; même les dirigeants civils israéliens recherchent ses conseils stratégiques.

Mais des critiques disent que son influence a un prix : Dagan, 64 ans, a systématiquement réorienté les activités du Mossad les concentrant presque exclusivement sur ce qu’il (et la plupart des Israéliens) considère comme la menace dominante pour le pays, l’Iran. Il voit presque tous les défis concernant la sécurité nationale d’Israël sous ce prisme.
La focalisation exclusive du gouvernement israélien sur Téhéran est la cause de frictions avec l’administration Obama, qui cherche à discuter avec l’Iran et à promouvoir un accord avec les Palestiniens. Publiquement il n’y a pas de différent : le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou a dit qu’il soutenait les efforts pour stopper le programme nucléaire iranien diplomatiquement, tant que des sanctions dures sont imposées si aucun progrès n’est constaté. Mais la menace d’une attaque unilatérale reste sur la table, et tandis que cette menace fournit un moyen de pression aux Américains dans leurs discussions avec Téhéran, en fait une attaque pourrait entraîner des représailles iraniennes contre les troupes US stationnées au Moyen Orient et en Asie du Sud.
Dagan ne préconise pas une attaque dans le court terme. En fait récemment il a estimé que ce n’est pas avant 2014 que la République islamique pourrait avoir les moyens de construire et lancer des armes nucléaires. Mais sa focalisation sans compromis sur l’Iran renforce au moins le penchant faucon de Netanyahou. Un officier des renseignements français qui a souhaité resté anonyme ne voulant pas être pris discutant de politique intérieure israélienne, décrit Degan comme un « vent d’arrière » poussant Netanyahou en direction d’une action militaire.
Alors que la menace iranienne (selon Israël ndlt) a augmenté et que les dirigeants politiques d’Israël ont vu leur carrière entachée par des scandales et par la guerre de 2006 contre le Hezbollah au Liban, Dagan est devenu l’un des personnages le plus puissant dans le pays. Il a été nommé par le premier ministre de l’époque, Ariel Sharon, à la tête du Mossad après avoir traversé une période creuse, et a fait beaucoup pour restaurer la réputation de l’agence pour son efficacité brutale. Ses hommes sont considérés comme responsables de deux succès récents de haut niveau pour l’état sioniste : l’assassinat du cerveau réputé du Hezbollah, Imad Mugniyah à Damas l’année dernière, et la découverte d’un document secret clé ayant conduit au bombardement d’un « réacteur nucléaire « (« … » dlt) syrien à l’automne de la même année. Quand des informations ont été révélées en Septembre comme quoi des agences de renseignements avaient découvert un centre d’enrichissement d’uranium prés de la ville de Qom en Iran (L’Iran a annoncé l’existence de ce site à l’AIEA avant même ces fuites dans les médias propagandistes ndlt) cette découverte a été attribuée secrètement aux hommes de Dagan, bien que ce soit les Américains qui aient révélé l’information. Netanyahou se rend parfois dans le bureau de Dagan pour des comptes rendus, plutôt que l’inverse (Un porte parole de Netanyahou a refusé de commenter).
Ce genre de favoritisme a suscité des rivalités au sein de la communauté du renseignement en Israël. Ils affirment que sa focalisation sur l’Iran a conduit à un détournement de ressources de menaces plus immédiates. « Pourquoi l’Iran est-il plus dangereux que la Syrie » a demandé un officier du renseignement militaire qui n’a pas voulu être identifié comme critiquant Dagan. « La Syrie a une énorme armée sur la frontière avec Israël, et des armes chimiques qui pourraient détruire le pays. » Certains stratèges israéliens affirment que Damas devrait être plus agressivement courtisée afin d’encourager le président Bashar al –Assad à rompre ses liens avec Téhéran. Dagan, d’un autre côté, estime que les discussions de paix avec le régime d’Assad sont une perte de temps tant que l’Iran restera le partenaire privilégié de la Syrie.
La puissante personnalité de Dagan pourrait être une compensation pour une vie antérieure marquée par le danger et le manque. Né en 1945, sur le sol d’une camionnette en route de Pologne pour la Sibérie, sa famille dont le nom à l’origine est Huberman, a fui en Israël quand il avait 5 ans, sur un bateau qui a failli couler lors d’une tempête. On raconte que Meir est resté sur le pont portant un gilet de sauvetage et s’accrochant à une orange, convaincu que sa vie n’était plus de ce monde.
Dagan a laissé tomber le lycée et essayé de rentrer dans l’unité militaire prestigieuse de commandos israéliens, Sayeret Matkal, mais n’y a pas réussi. (Au QG militaire ils se plaignent que Dagan nourrit encore à leur égard un certain ressentiment à cause de cela). Finalement Dagan s’est enrôlé dans une unité de blindés, où son sens du danger existentiel de son pays n’a fait que croître. « Nous nous sommes soudain retrouvés dans une série constante de guerres » a-t-il raconté à un journaliste en 1999.
En 1970, Sharon, alors à la tête du commandement sud dans l’armée israélienne, a recruté le jeune Dagan pour diriger une unité d’élite de forces spéciales opérant dans la Bande de Gaza. Une fois, selon la presse israélienne, Dagan et certains de ses hommes se sont déguisés en Palestiniens, ont pénétré dans Gaza sur un bateau de pêche, ont rencontré un groupe de combattants de l’OLP et les ont tous assassiné. La méthode non orthodoxe de l’unité de commandos, appelée Sayeret Rimon, a aidé à réduire significativement les attaques « terroristes » à l’intérieur d’Israël, but certains hommes de Dagan ont plus tard raconté des histoires d’atrocités : tirer dans le dos des Palestiniens en affirmant ensuite qu’ils avaient essayé de s’enfuir, selon l’une des accusations.
Cependant, Dagan n’a jamais été poursuivi et s’est défendu plus tard dans le quotidien Yedihot Aharonot en 1999, en disant que « les années du groupe Rimon ce n’était pas la Jungle. Nous n’avons jamais cru que de tuer des enfants et des femmes était autorisé » Mais il a néanmoins ajouté « les ordres d’ouvrir le feu étaient alors différents il y avait moins de restrictions »
A l’époque, le Mossad commençait son âge d’or. Les espions américains ont trouvé l’aide de l’agence indispensable pendant la Guerre Froide. (Les agents de la CIA ont été époustouflés quand les israéliens ont pu leur procurer un MiG -21 soviétique pour l’inspecter dans le milieu des années 60). Au début des années 70, quand les organisations palestiniennes sont devenues le défi majeur du Mossad, l’agence avait acquis une réputation d’efficacité mortelle ; ses agents ont éliminé des combattants de l’OLP partout dans le monde, dont plusieurs de ceux responsables du massacre des athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich.
Mais l’influence de l’Agence a décliné dans les années 80 et 90 tandis que la violence éclatait dans les territoires occupés (qui sont de la responsabilité du Shin Bet, les services de sécurité intérieure d’Israël et de l’armée). Quand le chef du Mossad, Danny Yatom, a donné l’ordre de tenter d’assassiner le chef du Hamas, Khaled Mershaal, en lui injectant un poison dans l’oreille, à Amman en 1997, le complot a tourné au fiasco et Yatom a du démissionné. Son successeur, Efraim Halevy, n’a pas accepté de prendre de gros risques. Les espions américains et européens ont commencé à se plaindre que les Israéliens n’avaient plus autant à offrir sur le marché international des échanges de renseignements. Bien que le budget accordé à l’agence soit un secret d’état, une source au ministère des finances dit que les financements lors des années Halevy ont chuté de 25%.
Dagan a amené avec lui au Mossad en 2001 son approche de lance flamme, peu après le début de la deuxième intifada. Dagan avait travaillé pour la campagne de Sharon l’année précédente, mais le premier ministre ne montrait pas simplement de la gratitude : il voulait une anti dote aux directeurs timides précédents des années 90. Dagan débordait d’expérience militaire mais n’avait jamais travaillé pour le Mossad, ce qui lui facilitait la tâche pour réorganiser l’agence. Il l’a fait rapidement en interne et a commencé à se mêler des affaires des autres agences israéliennes.
Cette approche lui a valu des ennemis. Dans le monde de l’espionnage le premier et plus rude combat est celui sur les financements. Dagan est en compétition pour ses maigres ressources avec les renseignements militaires et le Shin Bet, entre autres. Dans une opération pour s’emparer du pouvoir, le chef du Mossad a commencé à ordonner à ses subordonnés de mettre des bâtons dans les roues des autres agences. Dagan a nommé pour cela un « Mr A » son nom de code, dont le travail consistait à frustrer les agences rivales et le MI. Selon des sources du Mossad et du MI restées anonymes, la tension croissante est devenue intenable de sorte que des officiers du MI ont commencé à éviter le QG du Mossad. Ils ont nargué MR A en l’appelant par son vrai nom.
Dagan s’est aussi fait des ennemis à l’intérieur du Mossad. Il a commencé à être connu pour rendre visite à l’improviste aux agences sur le terrain criant aux agents « qu’avez-vous fait pour moi récemment ?». Ses accès de colère ont provoqué des vagues de démissions. « Qu’ils partent » a-t-il un jour persiflé, selon une source qui lui a parlé. « Nous pouvons recommencer du début ». Dagan a sérieusement réduit les cibles du Mossad annonçant que l’agence consacrerait le gros de ses ressources à seulement deux menaces : l’Iran et le « terrorisme » à l’étranger voulant dire principalement les groupes soutenus par l’Iran du Hezbollah, du Hamas et du Jihad Islamique. « La liste doit être courte » a-t-il dit. « Si nous continuons à prétendre que nous pouvons tout faire finalement nous ne pourrons rien faire ».
L’unique focalisation de Dagan a commencé rapidement à donner des résultats. Des agents américains et israéliens ont découvert fin 2002 que l’Iran avait travaillé avec le scientifique pakistanais spécialiste du nucléaire, A.Q.Khan, pour construire une centrale d’enrichissement d’uranium à Natanz. L’information a été passée à un groupe d’opposition iranien le Conseil National de la Resistance (plus connu sous le nom de MEK, une secte violente ndlt), qui l’a révélée en 2003, provoquant la fureur internationale. Plus tard, des accidents inexpliqués ont commencé à toucher le projet nucléaire iranien, retardant l’enrichissement d’uranium. Des scientifiques ont commencé à disparaître, des laboratoires ont pris feu, et un avion lié à l’effort nucléaire est mystérieusement tombé du ciel. Selon des sources des renseignements qui veulent rester anonymes, le Mossad serait impliqué dans plusieurs de ces incidents. Comme les succès de Dagan se multipliaient, son budget a lui aussi augmenté. Actuellement, selon un officier supérieur du Mossad ayant récemment pris sa retraite « ce que nous voulons nous l’obtenons ».
Tandis que la base du pouvoir de Dagan s’étendait, certains Israéliens ont commencé à s’inquiéter de l’influence politique croissante du chef du Mossad. Dagan a développé des liens étroits avec les néoconservateurs aux US à l’époque de Bush-Cheney, et les critiques de Dagan accusent les estimations de l’agence d’être façonnée pour correspondre au point de vue du chef de l’agence, tout comme les conseillers de Bush ont été accusés de « fabriquer » des preuves correspondant à leur agenda.
La position dure de Dagan sur la Syrie correspond en particulier aux mises en garde des néocons de l’époque Bush, affirmant que le régime d’Assad est inconditionnellement dévoué à Téhéran. Un officier des renseignements européen stationné en Israël il y a plusieurs années rappelle que le chef du Mossad descendait les collègues qui considéraient qu’il fallait discuter avec Damas. « J’étais sous l’impression qu’il éprouvait le besoin de refléter la politique de la Maison Blanche » a dit cet officier.
Ceci dit, le point de vue sombre de Dagan sur la menace iranienne est largement partagé. Les agences de renseignements allemande, française, britannique, toutes ont pris son parti lorsqu’il a mis en doute l’Estimation de la CIA de 2007 minimisant le programme nucléaire iranien. Et en Israël, où l’influence politique a toujours été liée aux valeurs militaires, ce n’est pas surprenant que sa voix soit entendue dans les cercles du pouvoir. Il a été nommé pour faire en sorte que le Mossad soit plus agressif et il a réussi. Ce qui reste à voir c’est si à long terme son agressivité sera plus dangereuse pour Israël ou pour ses ennemis.
Ronen Bergman Newsweek

12/12/09 – Magazine du 21/12/09
Bergam est analyste politique et militaire au quotidien israélien Yedihot Aharonot et auteur de « The Secret War With Iran ».
http://www.newsweek.com/id/226492


n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Fin-: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.


n°25 - Géopolitique & stratégie d'Iran - 23-12 : - Fin-: Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak.



Géopolitique & stratégie d'Iran

                                                           n°25 du 23-12                                   C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire :  

2 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

2-1 Siavosh Ghazi : Nucléaire: la diplomatie reste une option pour l'Iran.

2-2 Ron Paul : La politique étrangère américaine continue de correspondre aux vœux des néoconservateurs.

3 Annexe

3-1 Examen du rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la Prolifération

3-2 Le capitalisme et l'économie libérale sont les principaux responsables du réchauffement planétaire.

3-3 Les USA testent un bouclier anti-missile


 


 


2-2 Ron Paul : La politique étrangère américaine continue de correspondre aux vœux des néoconservateurs.

Extrait de l’Interview du député républicain au Congrès Ron Paul sur la faillite imminente du pays et une guerre probable contre l’Iran

Jihan Hafiz  :  Il ne semble pas que les milieux économiques et gouvernementaux occidentaux réfléchissent particulièrement à la crise économique actuelle. Un peu plus de morale et de responsabilité individuelle, un peu moins de libéralisation et un peu plus de contrôles certes, mais pas de changement de cap.
La crise n’est pas tombée du ciel. On l’annonçait depuis plusieurs années mais rien n’a été fait. Au lieu de réfléchir, on en fait payer le coût exorbitant aux contribuables des différents pays et les responsables encaissent l’argent, avant l’écroulement total du système.
Aussi longtemps que les liens avec ceux qui tirent les ficelles du désastreux système financier ne seront pas coupés, l’économie des différents peuples continuera de végéter. A moins qu’ils abandonnent ce système centraliste et qu’ils se mettent à développer des alternatives, comme cela commence à se faire ici ou là.
Une des personnes qui ont tiré la sonnette d’alarme assez tôt est le député républicain au Congrès Ron Paul. Il dénonce l’escroquerie sur laquelle repose ce qu’on appelle «système financier mondial» et qui est à l’origine d’injustices flagrantes et de guerres dévastatrices. La dissolution de la Réserve fédérale (Fed) qu’il propose serait une véritable libération et apporterait une ébauche de solution en vue d’un nouvel ordre mondial financier et économique.
Nous publions ci-dessous l’interview que Ron Paul a accordée à la chaîne américaine PressTV. Bien qu’elle date déjà du 28 dé­cembre 2008, elle n’a rien perdu de son actualité. Press TV présente Paul comme «un politicien conservateur qui demande que son pays mette fin à la présence militaire américaine à l’étranger et se retire de l’ONU, de l’OTAN, de l’Alena [Accord de libre-échange américain entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique] et qui s’oppose à l’Internal Revue Service (IRS) (autorité fiscale fédérale). Député du 14e district du Texas à la Chambre des représentants, il estime que la politique étrangère américaine doit être réformée pour éviter des conflits dans le monde entier».

Press TV: Nous sommes heureux que vous nous accordiez une interview. Commençons par la politique étrangère. A votre avis, quelle sera l’attitude du nouveau gouvernement à propos de la guerre en Irak?

Ron Paul: Il poursuivra la politique du gouvernement précédent. Je ne m’attends pas à beaucoup de changements. Bien que Barack Obama ait promis de rapatrier les troupes d’ici à 16 mois, il revient sur cette promesse à cause de l’accord passé avec le gouvernement irakien.
Je ne pense pas qu’il ait jamais sérieusement voulu changer de politique étrangère. Je pense que la politique étrangère de ce pays reste toujours la même, qu’elle soit menée par les républicains ou les démocrates. Quand George Bush est venu au pouvoir en 2000, il était très critique à l’égard de la politique étrangère de Clinton: elle pratiquait trop le «nation building» (reconstruction d’Etat), le maintien de l’ordre dans le monde. Les gens aimaient entendre ce discours. Mais lorsqu’ils sont au pouvoir, ils font tous la même chose.
Ainsi, je ne m’attends pas à de grands changements en Irak. Et Obama ne prétend même pas avoir une autre opinion sur l’Afghanistan. Il ne semble pas qu’il envisage des politiques spécifiques pour les différents pays. D’une manière générale, il est favorable à l’interventionnisme.
C’est juste une question de rythme et de personnes que vous choisissez, mais il a choisi tous ceux que John McCain apprécie. Les néoconservateurs aiment le groupe de spécialistes de politique étrangère qu’il a réuni. Par conséquent, ce n’est plus qu’une question de temps: la base démocrate, qui ne voulait pas qu’il poursuive la politique de Bush et de McCain, sera bientôt contrariée.

Que pensez-vous de la situation en Afghanistan?

Les attentats vont continuer. Cette semaine, il y a eu ces policiers afghans tués par erreur. Et il y a les incursions au Pakistan où des innocents sont tués, mais tout le monde prétend que ce n’est pas une affaire. Or c’est important, cela ne fait que radicaliser les marges.
Je ne crois pas que le gouvernement pa­kistanais soit assez stupide pour dire: faisons la guerre à l’Inde. Mais je crois que peu importe la société ou le pays. Il y a toujours un groupe qui peut être radicalisé s’il est motivé. On tue de plus en plus de monde, des ­innocents, des civils, en prétendant qu’il s’agit de terroristes. Mais comment le sait-on? Les a‑t‑on capturés et jugés?
Je pense que cette évolution est très mauvaise et je la condamne, dans notre propre intérêt. Je pense que c’est mauvais pour l’Amérique. Plus cela continuera, plus ce sera coûteux financièrement et en vies ­sacrifiées et plus nous nous exposerons à une attaque terroriste en Amérique.
Vous savez, là-bas, nous sommes des cibles faciles mais ils sont capables de venir nous attaquer ici. Je ne crois pas que les terroristes n’aient pas de motivations. Nous devrions nous demander davantage quelle est l’origine de leurs motivations.

Pensez-vous qu’il y aura davantage d’at­taques aériennes d’un territoire souverain, au Pakistan?

Je pense qu’Obama continuera. En effet, je crois que la politique étrangère est contrôlée en dehors des partis politiques. Je crois que ces derniers n’ont pas grand-chose à dire à ce sujet. Je crois donc que ces attaques vont se poursuivre.
Et, malheureusement, je crois qu’Obama a été assez inflexible en ce qui concerne l’Iran. Il a certes annoncé qu’il leur parlerait peut-être, mais il n’a pas dit qu’il n’y aurait jamais de blocus de l’Iran: il pense que même s’il n’est que possible qu’ils détiennent l’arme [nucléaire], nous avons l’obligation morale de les stopper.
Avons-nous empêché le Pakistan, l’Inde, Israël d’avoir l’arme nucléaire? Pourquoi la question serait-elle si importante quand il s’agit de l’Iran? Mais Obama s’est montré très ferme lorsqu’il a parlé de politique étrangère aux internationalistes, à ceux qui déterminent la politique étrangère des démocrates et des républicains.

Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak

Une année s’est écoulée depuis que la National Intelligence Estimate (NIE) [rapport des Services de renseignements américains] a écarté l’idée que l’Iran produisait l’arme nucléaire et pourtant il est beaucoup question de guerre ici, à Washington. Pourquoi?

Je pense qu’il y a un grand nombre de raisons à cela. Le pétrole est une raison importante. Ensuite, je pense qu’il y a l’idée néo-conservatrice selon laquelle nous sommes un peuple bon qui doit imposer sa bonté aux autres peuples. D’autre part, je pense qu’Israël a quelque chose à voir ici.
Et puis certaines personnes sont honnêtement convaincues que les Iraniens sont des méchants qui veulent nous bombarder. Autant de raisons qui s’additionnent. Certaines nous ont amenés à attaquer les Irakiens. La désinformation est très importante et l’on réagit de manière affective. Mais malheureusement, les Américains n’aiment pas les considérations générales. D’une certaine manière, le candidat qui se déclare en faveur de la paix part gagnant. Ainsi, Obama était un candidat de paix. Il voulait moins d’interventionnisme. Mais à vrai dire, c’était sans importance.
Je pense que nos politiques sont verrouillées. Le salut pourrait provenir du fait que la faillite de notre pays nous obligera à quitter l’Afghanistan, comme les Soviétiques ont dû le faire en raison du manque d’argent et de l’échec du système. Notre système pourrait s’écrouler et ce pourrait être une bénédiction déguisée.

Ron Paul

(Traduction Horizons et débats)

Source: www.presstv.com/detail.aspx?id=79644&sectionid=3510302 



3 Annexe

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 Examen du rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la Prolifération

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..

Nucléaire: Washington veut de nouvelles sanctions contre l'Iran en janvier

Extrait

Compte rendu

Commission des affaires étrangères

– Examen du rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la

prolifération –

MM. Jean-Michel Boucheron et Jacques Myard,

Compte rendu n° 18

SESSION ORDINAIRE DE 2009-2010

Présidence

de M. Axel

Poniatowski, président

Rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la prolifération –

MM. Jean-Michel Boucheron et Jacques Myard, rapporteurs.

La séance est ouverte à neuf heures trente.

La commission des affaires étrangères examine le rapport d’information sur les enjeux géostratégiques de la prolifération, présenté par MM. Jean-Michel Boucheron et

Jacques Myard, rapporteurs.

M. Jean-Michel Boucheron, rapporteur : Nous présentons aujourd’hui, Jacques Myard et moi- même, le résultat d’une étude à laquelle nous avons consacré près de dix huitmois.

Nous avons voulu établir un état des lieux et répondre aux questions suivantes :

– Vivons-nous des temps nouveaux qui appellent des réponses nouvelles en matière de prolifération ? Cela fait l’objet du chapitre I.

– Pourquoi les Etats veulent- ils disposer d’armes de destruction massive. Quel est le sens de cette recherche ? Cette question est traitée dans le chapitre II.

– Vivons-nous des temps plus dangereux qu’avant, avec la dissémination des technologies proliférantes, en raison de la libéralisation du commerce international ? Le risque d’un attentat terroriste nucléaire, chimique ou bio logique est- il réel ou est-ce un fantasme ?

Nous avons abordé cette question au chapitre III.

– Enfin, la diplomatie peut-elle apporter une solution au risque de prolifération ?

Le droit international peut-il prévenir ou contenir ce phénomène ? Ceci est traité au chapitre IV.

Notre rapport conclut – cela ne surprendra pas – à la validité du concept de la dissuasion, qui demeure la pierre angulaire de la defense française. Il rappelle également

l’importance des armes nucléaires lorsqu’une nation veut accéder au rang de puissance globale et souligne parallèlement le déclin des armes biologiques et chimiques. En revanche, il met en lumière la montée des menaces cybernétiques, contre lesquelles notre pays a récemment réagi par la création d’une agence nationale, l’ANSI. L’effort de la France est toutefois d’une moindre ampleur que celui qu’accomplissent les Etats-Unis et la Chine dans le même domaine.

L’un des principaux points du rapport porte évidemment sur l’Iran, au coeur de l’actualité. Nous ne savons pas si l’Iran veut la bombe. Nous avons en revanche la certitude

qu’il maîtrise l’ensemble du cycle qui va de l’enrichissement jusqu’à l’explosion d’un engin à fission et les moyens balistiques, avec maîtrise de la balistique. Si l’Iran a la bombe, nous considérons que cela ne change rien à la stratégie de defense des pays occidentaux qui disposent, ainsi qu’Israël, d’une capacité de dissuasion.

Le langage guerrier que tient le Président Ahmadinejad à l’égard d’Israël a pour fonction de rassurer les Etats sunnites du Moyen-Orient. Bien évidemment, il faudra observer à la loupe les réactions des deux alliés des Etats-Unis, l’Arabie saoudite et la Turquie. Ryiadh et Ankara sont très discrètes sur la question. Dans les deux cas, il faudra observer l’attitude des Etats-Unis car les diplomaties de ces deux pays s’alignent de moins en moins sur Washington.

Le fait que l’Iran soit probablement en possession de tous les éléments constitutifs d’une arme nucléaire à fission n’est pas une menace sécuritaire pour l’Europe ou les Etats—Unis, ni même pour Israël. Ceux-ci disposent de moyens de rétorsion nucléaire suffisants.

Aucun Etat, quel que soit son régime, n’est candidat au suicide, et l’Iran ne risquera pas sa survie.

Ce que change la bombe iranienne est tout autre : en devenant une puissance globale, Téhéran accentuera la tendance de ces dernières années, à savoir contester l’hégémonie politique de Washington au Moyen-Orient.

D’une certaine manière, les Etats-Unis tirent un parti diplomatique de la menace iranienne en cherchant à persuader leurs alliés européens de recourir au bouclier antimissile.

Le projet auquel le Président Obama vient de renoncer rencontrait l’hostilité de la Russie car il permettait techniquement aux radars américains de couvrir tout l’Ouest de la Russie, jusqu’à l’Oural. L’abandon de ce schéma ne signifie pas la renonciation à un projet antimissile. Les radars comme les lanceurs seront positionnés dans d’autres pays. Comme l’ont montré les propos de M. Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN, qui appelle à une defense antimissile à l’échelle de l’Alliance atlantique (otanisation de la defense antimissile), les Etats-Unis mettent désormais en route une stratégie consistant à faire payer aux Européens un système dont ils conserveraient la clé. Outre que la fiabilité d’un système anti missile est largement sujette à caution et affaiblit le concept de dissuasion, il concentrerait les efforts de

recherche et de développement des alliés européens sur ce seul système (comme dans le passé pour l’avion de combat F 35) au détriment d’autres programmes technologiques. Les pays européens trouveraient plutôt avantage à coordonner leur recherche sur les programmes de détection avancée. Derrière cette bataille doctrinale qui s’annonce, se profile un enjeu économique très important pour les principales entreprises aéronautiques et spatiales

américaines.

….

M. Jacques Myard. Dans le domaine nucléaire, la situation actuelle est marquée par le déséquilibre entre les cinq Etats dotés d’armes nucléaires et ceux qui ne sont pas autorisés à détenir de telles armes. Il faut rappeler cependant que 90 % des armes, déployées ou stockées, sont détenues par les Etats-Unis et la Russie. La réduction des arsenaux nucléaires de ces deux pays est donc un préalable indispensable à toute poursuite de discussions sur le niveau des arsenaux dans le monde. Parallèlement, la Chine augmente ses capacités.

Dès lors, il faut saluer le choix du Président de la République de maintenir une capacité de dissuasion nucléaire suffisante pour notre pays, et d’en avoir préservé l’indépendance en refusant, contrairement au Royaume-Uni, d’adhérer au groupe des plans nucléaires de l’OTAN.

Les vraies questions diplomatiques, politiques et militaires se posent au sujet des

« nouveaux acteurs » comme l’Inde, le Pakistan, Israël, l’Iran ou la Corée du Nord.

La Syrie ne semble pas devoir jouer un rôle majeur à l’avenir, bien qu’elle ait essayé de développer des capacités nucléaires clandestines.

Quelles sont les problématiques diplomatiques et politiques à moins d’un an de la tenue d’une conférence de révision du TNP, traité inégalitaire puisqu’il autorise certains Etats à détenir des instruments de puissance qu’il interdit à tous les autres ?

Le traité fixe des obligations en matière de non-prolifération, obligations que l’Iran, partie au TNP, a violé du fait de sa poursuite d’activités nucléaires clandestines sur son territoire.

Le désarmement nucléaire est-il la solution pour la planète ?

Alors que beaucoup souscrivent à cette vision, il faut être plus précautionneux. Un désarmement nucléaire mondial conférerait un avantage rédhibitoire aux Etats disposant des plus importantes puissances conventionnelles, aujourd’hui les Etats-Unis, mais demain la Chine, peuplée par plus d’un

milliard d’habitants et investissant massivement dans les équipements militaires.

La France n’a donc pas à baisser la garde dans ce domaine. Que les Russes et les Américains commencent par réduire leurs arsenaux, qui, eux, sont totalement disproportionnés par rapport à l’état de la menace !

L’autre question qui se pose concernant les armes nucléaires, c’est celle de la dissémination des technologies. La caractéristique principale de la mondialisation actuelle, c’est de faciliter la diffusion des connaissances. A partir du moment où un Etat dispose d’une ressource humaine et industrielle suffisante, il peut maîtriser la technologie nucléaire. Les échanges scientifiques suivent depuis longtemps une autre logique que celle des rapports entre Etats, mais la libéralisation actuelle des échanges accélère encore le rapprochement de la communauté scientifique.

Or, malgré la multiplication des règles de contrôle des transferts de technologies,à travers les groupes d’exportateurs no tamment, les résultats obtenus restent faibles. Enrenforçant les liens entre les Etats proliférants à travers des réseaux de prolifération dits de second cercle, les mesures actuelles tendraient plutôt à avoir des effets inverses à ceux recherchés. Quoi qu’il en soit, la dissémination de technologies fonctionne aujourd’hui entre les Etats, y compris à travers des réseaux d’apparence privés mais en réalité très proches des autorités étatiques comme le réseau Khan au Pakistan.

Cette dissémination a fait craindre l’émergence d’un terrorisme nucléaire.

Certains documents recueillis par les services de renseignement américains ont montré qu’Al Qaïda s’intéressait aux méthodes de fabrication d’une arme nucléaire. Cette hypothèse relève toutefois du fantasme. L’importance des ressources humaines et industrielles, la maîtrise des technologies dans le domaine des explosifs et de la transformation des matières fissiles, nécessitent des infrastructures qu’un groupe terroriste ne peut mettre en place sans éveiller les soupçons.

Cela ne suffit pas à exclure l’utilisation d’armes de destruction massive par les terroristes.

Les attaques chimique et biologique dans le métro de Tokyo, par gaz sarin, et aux Etats-Unis, en utilisant le bacille du charbon, ont montré que les risques encourus étaient sérieux, mais que les conséquences les plus dramatiques pouvaient être évitées. En revanche, l’utilisation de matières radioactives, dont certaines, comme le cobalt, sont notamment présentes dans les hôpitaux, permet de fabriquer des armes radiologiques qui obligent, si elles sont utilisées, à maintenir des zones entières inaccessibles pendant de nombreuses années.

Bien que d’un maniement difficile, les produits les plus sensibles devraient être mieux surveillés.

Enfin, le recours à des attaques cybernétiques est une arme de choix pour désorganiser les sociétés. Des offensives ont été menées contre des Etats, dont la France, mais également l’Allemagne ou l’Estonie. La menace informatique est réelle, et nous devons trouver les réponses appropriées.

Face à cette situation, que faire ? La grande échéance en matière de lutte contre la prolifération, c’est la conférence d’examen du TNP en 2010. Ce traité n’a pas été si inefficace qu’on le dit, mais il faut le réformer en profondeur pour le rendre plus efficace. Nous devons ouvrir pour mieux contrôler, c’est-à-dire intégrer les nouveaux Etats disposant des moyens de fabriquer une arme nucléaire.

Personne n’empêchera l’Iran de se doter de ces éléments, mais il ne faut pas en déduire pour autant qu’une nouvelle menace est apparue. J’ai été marqué par la defense farouche des monarchistes iraniens, présents notamment en France, du programme nucléaire iranien et de la volonté de doter l’Iran d’une arme nucléaire. Malgré leur totale opposition au régime actuel, ceux-ci soutiennent sans réserve le droit de l’Iran à posséder un élément de puissance qu’ils estiment indispensable à leur pays.

L’arme iranienne est avant tout un outil de puissance, au Moyen-Orient mais aussi face au Pakistan, aux Etats-Unis, à l’Inde, à la Chine, voire à la Russie. Il n’y a aucun risque d’utilisation de la bombe iranienne au Moyen-Orient, car les Etats n’ont pas le goût du suicide.

Dès lors, la légitimité, et donc la survie, du TNP passent par l’intégration au traité,lors de sa rénovation, de tous les Etats nucléaires militaires, en tant que tels, leur conférant par ce statut les devoirs liés aux responsabilités internationales qu’ils recherchent. En permettant à ces Etats de rejoindre le « club » du TNP, il sera alors possib le de les obliger à s’engager à lutter contre la prolifération. De la même manière, les autres Etats pourront légitimement demander à ce que ces pays se soumettent au protocole additionnel « 93+2 » de l’AIEA, seul moyen de garantir des inspections efficaces car couvrant tout le territoire de l’Etat concerné,

et pouvant être organisée sans avertissement préalable. Ce nouvel équilibre est la seule solution pour permettre de faire survivre un système qui est aujourd’hui considéré comme parfaitement inéquitable.

Parallèlement aux réformes du TNP, des avancées doivent être obtenues dans d’autres domaines. Ainsi, le traité d’interdiction des essais nucléaires doit être ratifié par tous les Etats dont l’adhésion est nécessaire à l’entrée en vigueur du texte, notamment les Etats- Unis. L’organisation actuelle, provisoire, permet déjà de disposer de certaines capacités de détection des essais nucléaires, mais la mise en place du système final est une nécessité.

En revanche, je ne crois pas aux initiatives de type « banque du combustible ».

L’Iran a déjà été victime de la rupture, par la France, de ses engagements en matière de fourniture de matière première pour des centrales nucléaires. On a alors parlé de « l’affaire Eurodif », du nom de l’usine d’enrichissement française que les Iraniens avaient partiellement financé. On peut donc comprendre que les Etats souhaitent maîtriser le processus d’enrichissement afin de ne pas être le jouet d’engagements internationaux considérés comme trop fluctuants.

Enfin, il est absolument nécessaire pour que soit mis en place un système de contrôle des stipulations de la convention sur les armes biologiques et les toxines, comparable à celui existant dans le cadre de la convention d’interdiction des armes chimiques. Des agents pathogènes aux effets redoutables existent aujourd’hui, et doivent être contrôlés, sinondétruits.

 

M. le président Axel Poniatowski. Je remercie les rapporteurs pour le sérieux de leur travail très détaillé, et la qualité des réflexions qu’ils ont menées. Je partage votre appréciation sur le risque de prolifération appliqué à l’Iran : quand bien même cet État en arrivait à détenir l’arme nucléaire, les mesures de rétorsion à son encontre en cas d’emploi seraient très destructrices. En revanche, ne sous-estimez vous pas le risque induit de prolifération, à commencer par les États sunnites du Golfe ? Sur ce point, j’arrive à une conclusion inverse de la vôtre : si rien n’est fait, le danger est grand d’une prolifération immédiate en Arabie Saoudite, mais aussi en Égypte et en Turquie.

Par ailleurs, j’adhèreentièrement à vos propositions concernant la révision du TNP, en particulier pour inclure les États dotés du nucléaire militaire. Sans cette novation, le TNP déjà de peu d’influence disparaîtra complètement. J’y insiste : c’est l’une des propositions les plus importantes de ce rapport.


3-2 Le capitalisme et l'économie libérale sont les principaux responsables du réchauffement planétaire.

Le capitalisme et l'économie libérale sont les principaux responsables du réchauffement planétaire, a affirmé jeudi à Copenhague le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la conférence sur le climat de l'Onu.
"Le capitalisme et l'économie libérale détruisent la nature", a-t-il indiqué, en rappelant que les Etats-Unis, dont la population ne constituait que 5% de celle du monde, consommaient énormément d'énergie, alors que leur budget militaire était comparable à celui du reste du monde.
"Et si d'autres pays imitent ce modèle de comportement?".

Il est nécessaire de "créer un nouveau système économique qui s'inspire de la dignité humaine, où la consommation repose sur les besoins réels de l'homme", a dit M.Ahmadinejad.
Par ailleurs, tous les pays doivent avoir accès aux nouvelles technologies pour diversifier leurs sources d'énergie et être en mesure d'utiliser des énergies propres et renouvelables telles que le vent, le soleil, les marées, la géothermie et les énergies nucléaires, a souligné M.Ahmadinejad.
"J'espère que cette réunion historique aboutira à un accord efficace et adoptera des décisions concrètes en réponse aux besoins de la communauté internationales", a-t-il conclu.
Les délégués de 194 pays se sont retrouvés lundi dernier dans la capitale danoise pour discuter du changement climatique.

La conférence de la Convention-cadre de l'Onu sur le changement climatique (CCNUCC) doit déboucher sur la signature d'un accord censé remplacer le Protocole de Kyoto qui expire en 2012.

18-12

 http://fr.rian.ru/
http://www.alterinfo.net/Rechauffement-mondial-Ahmadinejad-fustige-le-capitalisme_a40494.html


3-3 Les USA testent un bouclier anti-missile …

Traduit de Reuters de l'article original: "U.S. to test missile shield vs. Iran-style strike"

Un haut fonctionnaire du Pentagone a déclaré Lundi que les Etats-Unis testeront pour la première fois en Janvier leur principal missile de defense lors d’une simulation d’attaque Iranienne de longue portée.  
 S’exprimant au Sommet Reuters de l'Espace et de la Defense à Washington, le Général de corps Patrick O'Reilly, le chef du Missile Defense Agency, a dit que l’essai, pour un coût d’environ $150 millions, était le point de départ du scénario le plus classique d'attaque venant de la Corée du Nord.  
 Il serait aussi plus difficile de tester le système Américain Ground-based Midcourse Defense (GMD) contre un missile qui serait plus rapide et plus direct dans sa course vers les Etats-Unis qu'une frappe simulée venant de la Corée du Nord.  
 « Précédemment, nous avions testé le système GMD dans un scénario de type Nord Coréen, » a indiqué O'Reilly.  
 « Ce prochain essai… est plus proche d'un tir frontal qu’on utilisera pour la defense contre un tir Iranien sur les Etats-Unis. C’est donc la première fois que nous faisons cet essai dans un scénario différent. »   
 Ses commentaires sont venus le jour même que des diplomates ont révélé les inquiétudes au sein des agences du renseignement comme quoi l'Iran a testé un composant majeur de bombe atomique pas plus tard qu’en 2007. L’annonce, si elle s’avère vraie, s'opposerait avec l'affirmation de l'Iran que ses activités nucléaires sont à usage civil.   
 L’essai consiste à lancer un missile intercepteur de la base aérienne de Vandenberg en Californie contre un missile entrant, lancé à partir des îles Marshall dans l'Océan Pacifique. Un aide d’O'Reilly a estimé le coût à environ $150 millions.    
Les experts ont comparé la simulation à une balle frappant une autre balle dans l'espace. O'Reilly a dit que le but était de détruire la cible au-dessus du Centre Pacifique Nord quand les missiles ont une vitesse de rapprochement combinée de plus de 17.000 Miles par heure.  
   « Toutes les fois que nous avons eu une situation avec un missile plus de front que de côté, le défis était d’autant plus grand, » a dit O'Reilly.

Le Président Américain Barack Obama a amélioré la stratégie US de defense par missile pour l'Europe en Septembre pour être mieux paré aux missiles Iraniens de courte et moyenne portée.  
 « Le développement de la menace (Iranienne) de longue portée a été plus lente que ce qui avait été initialement estimé, et la portée des missiles à moyenne portée est nettement plus élevée, » a-t-il dit.  
 
 La nouvelle stratégie d’Obama pour l’Europe peut ouvrir la voie à une collaboration avec la Russie, qui s'était violemment opposée au plan durant l’ère Bush, de mettre des missiles intercepteurs au sol en Pologne et le système de radar correspondant en République Tchèque.  
 O'Reilly a dit que Washington et Moscou étaient en contact régulier pour échanger des idées sur une éventuelle collaboration.
  « Nous avons proposé un grand nombre d'idées, en commençant par partager les données de leurs sondes et de nos sondes, en nous dirigeant vers des développements communs, des essais en coopération et ainsi de suite, » a-t-il dit.   
 « Ils ont donc exprimé un intérêt, et l'ont montré par des réunions de groupe de travail techniques. »
 
 Se tournant vers le Japon, O'Reilly a dit que le nouveau gouvernement Japonais avait réaffirmé son engagement, lors d’entretiens le mois dernier à Tokyo, pour développer la prochaine génération des missiles intercepteurs SM-3.  
 Boeing Co est le premier entrepreneur pour le GMD et Raytheon est le premier entrepreneur pour le SM-3.   
 « Je reviens juste récemment d'une revue commune avec les Japonais. Nous sommes engagé dans ce programme et ils ont exprimé qu'ils le demeuraient aussi, » a-t-il dit.  
 Il a indiqué que le nouveau missile SM-3 serait environ deux fois plus lourd et aurait une portée deux fois plus importante que la génération précédente.   
 « Et il y a évidemment des opportunités pour la suite. Mais pour le moment nous avons convenu de nous concentrer sur le développement pour s'assurer d’abord de son succés, » a-t-il dit.
 article original:  
 http://www.reuters.com/article/idUSTRE5BE0B020091215

Commentaires

2.Posté par Alexandre le 15/12/2009 19:26

Que des mensonges exactement comme l’existence de l’ADM en Irak. Les USA-Sionistes quand ils veulent agresser un pays, nous racontent tellement des mensonges qu’on ne les croit plus comme l’histoire le berger et loup.

3.Posté par Naullay le 15/12/2009 19:42

Tirs de missiles par les forces Sionistes Américaines (puisque contre un ennemi désigné qui est - bien sûr - l'Iran) : hypothèses
- De la désinformation d'autant que les missiles Iraniens ne sont guère performants...pour nous préparer psychologiquement à leur guerre préventive, début 2010 ?
- Du pognon pour le lobby militaro-industriel (encore)
- La préparation à une 'guerre des étoiles' contre des vaisseaux spatiaux soit 'bidons' fabriqués par hologrammes (Blue beam) cf phénomènes récents de la Spirale Norvégienne et de la pyramide Russe (cette dernière peut-être un simple Fake vidéo), soit éventuellement réels, en raison de l'intervention de la flotte Galactique opposée à la victoire du NWO sur le monde. Mais là ils peuvent se brosser car la technologie de ces vaisseaux leur permet vraisemblablement de changer de dimension. En effet, les observations de vaisseaux (réels ou artefacts) sont de plus en plus nombreuses et certaines inquiètent les forces du NWO

4.Posté par TheTruth le 15/12/2009 22:32

on nous ressert exactement le meme mensonge qu'avec les ADM en Irak. En Irak, ils ont produit de faux documents pour affirmer que l'Irak detenait des ADMs, ici, c'est exactement la même chose, c'est vraiment trop gros, il faut etre aveugle pour ne pas le voir ou etre complétement lobotomisé

5.Posté par Anita1945 le 15/12/2009 23:57

L'IRAN a une commande importante d'armements et de missiles en cours auprès des RUSSES qui vont leur livrer tout cela.
Je l'ai lu dans un quotidien régional.
La RUSSIE est la 2ème puissance Militaire au Monde, derrière les Américains.
Attaquer l'IRAN causera de sacrés dégâts, à tous les points de vue !
L'IRAN n'est pas l'IRAK... ! Les RUSSES aident l'IRAN.

http://www.

http://www.alterinfo.net/Les-USA-testent-un-bouclier-anti-missile-contre-une-frappe-de-type-Iranienne_a40390.html 


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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19