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07/01/2010

n°463 - Journal d'Irak - 21-11 au 12-12-09 - : Début - : Pour l'armée américaine, la guerre est un jeu.


n°463 -  Journal d'Irak - 21-11 au 12-12-09 - : Début  - : Pour l'armée américaine, la guerre est un jeu.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!


Journal d'Irak

n°466                du 12/12                   au 06/01/10

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


 

Sommaire :

Tiré à part ::

Tony Blair, la guerre en Iraq et la ligue internationale des criminels de guerre.

Le Sénat US débloque 636 milliards pour les dépenses militaires.

Blackwater impliqué dans les opérations clandestines de la CIA en Irak.

Manipulation des chiffres….

Lutte pour la libération du territoire

La résistance contre l'agresseur

Résistance :

1 Analyse

Des résistants

2 Occupation de l'Irak

Suite

3 Politique

1) collaborateurs Irakiens

Fin

2) occupants 

4 Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 



Tiré à part :

Tony Blair, la guerre en Iraq et la ligue internationale des criminels de guerre.

Le 13 décembre un juge britannique retira un mandat d’arrêt pour crime de guerre contre Tzipi Livni, l’ancienne ministre des Affaires étrangères d’Israël et actuelle leader de l’opposition. Elle encourait des poursuites en tant que membre du cabinet de guerre responsable de l’opération « plomb durci », l’offensive militaire menée contre Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009.

Quelque 1.400 Palestiniens furent tués, en majorité des civils, parmi lesquels quatre cent femmes et enfants. 5.000 personnes au moins furent blessées et 21.000 habitations détruites.

Livni put éviter une arrestation parce qu’on l’informa de l’existence de ce mandat d’arrêt secret et elle ne se rendit pas en Grande-Bretagne.

La réaction du gouvernement britannique à l’émission du mandat d’arrêt a frôlé l’hystérie. Cette réaction consista en des excuses personnelles à Livni et en promesses de la part du premier ministre Gordon Brown, du ministre des Affaires étrangères David Miliband et de la présidente de la Chambre des députés, Harriet Harman, que le gouvernement allait demander à faire changer la loi afin de prévenir tout mandat d’arrêt contre des responsables israéliens à l’avenir.

Il y a des raisons de politique étrangère évidentes à ce que la Grande-Bretagne se précipite pour protéger le gouvernement de Benjamin Netanyahu. Israël est un allié crucial de l’Occident au Moyen-Orient et une voix influente à Washington. Mais il y a d’autres facteurs qui dictent le comportement de Brown et Cie.

Le jour même où le mandat d’arrêt contre Livni était retiré, la BBC diffusait une interview télévisée avec l’ancien premier ministre Tony Blair. Dans cette interview on demanda à Blair s’il aurait toujours été en faveur d’une invasion de l’Iraq en 2003 s’il avait su que le régime irakien ne possédait pas d’« armes de destruction massive » (ADM) ainsi que son gouvernement l’avait prétendu à l’époque.

Blair éluda tout d’abord la question, puis il dit que cela n’aurait fait aucune différence. La question des ADM n’était qu’une de ses préoccupations, déclara-t-il. « C’était l’idée de sa présence [Saddam Hussein] en tant que menace pour la région, le fait de savoir comment cette région allait changer pendant qu’il était là » qui avait motivé ses actions, dit Blair.

Même sans ADM « j’aurais quand même pensé que c’était juste de le faire partir » continua-t-il. « Je veux dire – évidemment, il aurait fallu utiliser et déployer des arguments différents, quant à la nature de la menace. »

Blair dit clairement ensuite qu’il avait décidé de suivre une politique de la guerre préemptive contre un régime n’ayant commis aucun acte hostile et dans le but d’assurer un changement de régime. Il dit à ses interviewers que la question en jeu ici était de savoir si la région allait « évoluer » de la « bonne manière ».

Les déclarations de Blair constituent un justificatif suffisant pour qu’il soit traduit en justice sur une accusation de crimes de guerre. Dans un procès, elles pourraient être retenues comme une preuve crédible que lui et ses alliés de l’administration Bush sont coupables d’avoir préparé et mené une guerre d’agression.

Son admission sape ses efforts passés pour donner une couverture de légitimité internationale à la guerre contre l’Irak. Lui et le gouvernement britannique ne pouvaient pas officiellement s’engager en faveur de la politique avouée de changement de régime du gouvernement Bush, parce qu’ils avaient été averti de son illégalité.

Au lieu de cela, Blair et les services de sécurité britanniques ont avancé la thèse que les prétendues ADM de l’Irak représentaient une menace directe pour la Grande-Bretagne et ses alliés. Sur cette base, ils argumentèrent qu’une invasion serait un acte de légitime défense, citant cyniquement des résolutions des Nations unies sur le désarmement irakien, malgré l’échec des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne d’obtenir de la part du Conseil de sécurité de l’ONU une résolution autorisant la guerre.

Il est aussi à noter que la semaine qui a précédé l’interview de Blair, Sir John Scarlett, le directeur du Joint Intelligence Committee au moment de l’invasion de mars 2003, dit à la commission d’enquête Chilcot sur la guerre en Irak, que des informations selon lesquelles Saddam Hussein ne disposait pas d’armes de destruction massive furent envoyées directement à Blair avant l’invasion.

Les déclarations faites par Blair dans son interview, détermina Hans Blix, qui avait conduit la mission d’inspection des Nations unies sur l’existence d’armes de destruction massive en Irak, à dire : « on dirait un peu une feuille de vigne dont on se servait et si on ne s’était pas servi de cette feuille de vigne là, alors on aurait essayé d’utiliser une autre feuille de vigne ».

Jonathan Steele observa dans le Guardian, normalement pro travailliste : « La fanfaronnade de Tony Blair qui dit qu’il aurait cherché à chasser Saddam Hussein même en sachant que le président irakien n’avait plus d’armes de destruction massive apporte une preuve nouvelle qu’il a probablement commis un crime en accompagnant l’invasion de George Bush. Cela met aussi sur la sellette Gordon Brown, David Miliband, et le reste du gouvernement travailliste de l’époque ».

Steele mentionna des précédents récents qui étaieraient une accusation de crimes de guerre contre Blair. « Dans des affaires portées devant la Cour pénale internationale pour la Yougoslavie, on a qualifié de collaboration à une ‘entreprise criminelle commune’ les actes de leaders politiques ayant fomenté une violence illégale à une grande échelle ».

Il existe un autre précédent légal. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les accusations portées lors du principal procès de Nuremberg contre vingt-deux criminels de guerre, ce qui incluait la direction du parti nazi, étaient celles de : participation à un plan ou à une conspiration communs en vue de perpétrer un crime contre la paix ; préparer, commencer et conduire des guerres d’agression et autres crimes contre la paix ; crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Le tribunal résuma son verdict de culpabilité contre les accusés en expliquant : « la guerre est essentiellement un mal. Ses conséquences ne se limitent pas aux seuls Etats belligérants, mais elle affecte le monde entier. Commencer une guerre d’agression, par conséquent, n’est pas seulement un crime international, c’est le crime international suprême, différent des autres crimes de guerre en ce qu’il comporte en lui-même le mal accumulé du tout. »

Les principes de Nuremberg furent adoptés par la Commission du droit international des Nations unies qui en fit le principal fondement du droit international, tel qu’on le retrouve dans la convention de Genève. Celle-ci fut à son tour incorporée au droit britannique dans le Geneva Conventions Act de 1957.

L’admission de Blair ouvre donc à d’éventuelles poursuites pour crimes de guerre toute la direction du Parti travailliste, ainsi qu’un nombre appréciable de membres de l’establishment politique et militaire britannique.

Il n’est donc guère surprenant que Brown et Miliband aient tant hâte d’empêcher un procès sur la base d’une accusation de crimes de guerre contre Livni. C’est aussi pourquoi ils cherchent tellement, au nom d’une supposée limitation des « abus » de la jurisprudence universelle, à retirer du droit anglais un des articles centraux de la convention de Genève stipulant que les nations signataires sont dans « l’obligation de rechercher les personnes prévenues d’avoir commis, ou d’avoir ordonné de commettre, l’une ou l’autre de ces infractions graves » à la convention et qu’elles devront «les déférer à [leurs] propres tribunaux, quelle que soit leur nationalité ».Voir aussi:

La ligue internationale des criminels de guerre (Article original paru le 22 décembre 2009)

World Socialist Web Site-
Publié le 5 janvier 2010 avec l'aimable autorisation du WSWS

Source : WSWS
http://www.wsws.org/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Chris_Marsden.050110.htm

 

Le Sénat US débloque 636 milliards pour les dépenses militaires.

Le Sénat américain a approuvé samedi un collectif budgétaire militaire de 636 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan.

La Chambre des représentants l'avait approuvé mercredi.

Divers programmes sociaux, judiciaires et d'infrastructure ont également été inclus dans cet ensemble. Dans le cas contraire, ils auraient pris fin le 31 décembre.

Les sénateurs ont approuvé le texte par 88 voix contre 10 et l'ont envoyé pour ratification à Barack Obama.

Les fonds débloqués doivent répondre aux besoins du Pentagone jusqu'au 30 septembre 2010, mais les 128 milliards de dollars alloués aux conflits en cours ne suffiront probablement pas à couvrir l'envoi de 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan annoncé par Barack Obama.

Le texte représente toutefois une victoire politique pour le président américain et son secrétaire à la Défense Robert Gates, qui ont réussi à obtenir la suppression de plusieurs programmes jugés inutiles, malgré l'opposition des parlementaires soucieux de préserver des emplois dans leurs terres d'élection.

Le financement de nouveaux exemplaires du chasseur F-22 de Lockheed Martin a ainsi été supprimé, comme Obama l'avait demandé. Mais divers autres projets ont été maintenus. Les élus ont ainsi validé l'achat de dix avions de transport C-17, fabriqués par Boeing, en plus de ce que le Pentagone avait réclamé, pour un supplément de 2,5 milliards de dollars.

Le Congrès a également conservé, malgré les objections de la Défense, le projet de développement du futur hélicoptère présidentiel Lockheed VH-71 ainsi que celui d'un second moteur pour le chasseur F-35, de General Electric et Rolls-Royce.

Parmi les projets non-militaires que les élus ont glissé dans la même enveloppe afin de les prolonger jusqu'au 28 février 2010, on trouve notamment un programme d'assurance-chômage et de sécurité sociale pour les sans-emploi et le Patriot Act, qui accorde aux services de sécurité des droits étendus pour enquêter sur les menaces terroristes.

20 décembre

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20091220002526000172019048000_brf001.xml

 

Blackwater impliqué dans les opérations clandestines de la CIA en Irak.

Des employés de l'entreprise de sécurité privée Blackwater Worldwide ont participé aux activités les plus ‘sensibles’ de la CIA en Irak et en Afghanistan, notamment des opérations clandestines avec des agents de la CIA contre des individus suspectés d'être des insurgés et le transport de détenus. C'est ce qu'affirment d'anciens employés de Blackwater et responsables du renseignement, selon le New York Times.

A l'époque de l'apogée de l'insurrection irakienne entre 2004 et 2006, quand les raids sur des individus suspects étaient très fréquents, des employés de Blackwater ont joué des rôles clés dans les opérations, selon ces mêmes sources.

Plusieurs anciens gardes de sécurité de Blackwater affirment que leur implication dans ces opérations était tellement routinière qu'il était devenu difficile de différencier la CIA, l'armée et Blackwater. Au lieu de simplement s'occuper de la sécurité des agents de la CIA, les employés de Blackwater étaient parfois des partenaires dans des missions où des militants étaient capturés ou tués en Irak et en Afghanistan.

Pour le New York Times, «les missions secrètes révèlent des liens bien plus profonds entre l'agence de renseignement et l'entreprise de sécurité privée que ce que le gouvernement veut bien reconnaître. Le partenariat entre Blackwater et la CIA a été extrêmement rentable pour l'entreprise basée en Caroline du Nord, et s'est encore renforcé quand plusieurs responsables de haut niveau de l'agence de renseignement ont rejoint Blackwater.»

Blackwater, qui emploie et entraîne des gardes de sécurité privée, est le plus gros sous-traitant privé du ministère des Affaires étrangères américain (State Department), et réalise au moins 90% de son chiffre d'affaire grâce à des contrats gouvernementaux. L'entreprise, créée en 1997 par Erik Prince, fait régulièrement l'objet de controverses, et est considérée par beaucoup comme une entreprise de mercenaires. Selon CNN, il y a plus de sous-traitants privés payés par les Etats-Unis en Afghanistan que de soldats américains.( [Lire l'article complet sur nytimes.com]

11 December 2009

http://www.slate.fr/story/14273/blackwater-cia-operations-clandestines-irak-afghanistan

 

30/12

Manipulation des chiffres….

Au moins 4.370 soldats américains sont morts en Irak depuis le début de l'intervention des Etats-Unis en mars 2003, selon un décompte effectué par l'AP arrêté mardi. Ce chiffre comprend neuf civils travaillant pour l'armée tués en action.

NB : Selon les chiffres du département de la Défense c’est au moins 3.477 militaires sont morts, et 31.613 blessés.

La Grande-Bretagne a perdu 179 hommes, l'Italie 33, l'Ukraine 18, la Pologne 21, la Bulgarie 13, l'Espagne 11 et le Danemark sept

http://fr.news.yahoo.com/3/20091230/twl-irak-usa-bilan-1def439_2.html



L'Irak en chiffre: du 12-12 au 06-01-10



 

 

 

Tués

Blessés

 

 

 

 

 

Peuple irakien

48 + x

193 + x

 

 

 

 

 

Usboys/Autres boys + miliciens

x

X

 

 

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs & miliciens

32

50 + x

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



La résistance contre l'agresseur

Analyse & déclaration

a) Résistance :

Résistance irakienne: un pas vers l’unité.

Izzat Ibrahim al-Douri, chef du parti Baas clandestin et du Commandement suprême pour le Jihad et la Libération, et le Cheikh Abdel Nassir al-Janabi qui dirige le Front du Jihad et du Salut national, se sont mis d’accord, début novembre, pour fusionner à terme leurs organisations sous le nom de Front pour le Jihad, la Libération et le Salut national.

La nouvelle structure est présidée par Izzat Ibrahim, entouré d’un directoire de 6 membres, dont un chargé du Bureau militaire. En attendant leur unification complète, les deux fronts partageront leurs activités entre opérations signées sous leur ancien sigle, et actions communes.

Abdel Nassir al-Janabi, n°2 du nouveau front, est un ancien député du Bloc de l’Accord irakien (Tawafuq) dont le leader Adnan al-Duleimi s’est s’exilé en Jordanie après avoir été accusé de « soutenir l’insurrection ».

En août 2005, Al-Janabi s’était opposé, avec 15 parlementaires, à la ratification de la nouvelle constitution déclarant qu’elle portait atteinte à l’unité de l’Irak et à son identité arabe et islamique.

En 2007, accusé à son tour de terrorisme par le Premier ministre Nouri al-Maliki, Al-Janabi avait rejoint la résistance armée.

Autres nouvelles de la résistance

Résistance (1) - Le tir de roquettes sur la Zone verte pendant la visite du vice-président étatsunien Joe Biden a été revendiqué par l’Armée des Moudjahidine, une organisation membre Commandement suprême pour le Jihad et la Libération, dirigé par Izzat Ibrahim al-Douri.

Résistance (2) - Selon Mohammed Bashir Al-Faidhi, porte-parole de l’Association des Oulémas musulmans (AMSI), la résistance compterait environ 100 000 hommes armés. Il estime à un millier le nombre des membres d’Al-Qaïda en Mésopotamie.

Résistance (3) - Le Front du Jihad et du Changement qui comprend 8 organisations de résistance ainsi que  Les Ligues irakiennes du Jihad, les Mourabitines et l'Armée de l'Imam Ahmed Ibn Hanbal, ont désigné le Cheikh Hareth al- Dhari, secrétaire général de l'Association des Oulémas musulmans, pour les représenter à l’extérieur de l’Irak.

Gilles Munier

9 décembre

Nouvelles de la résistance (décembre 09)

http://www.france-irak-actualite.com/article-nouvelles-de-la-resistance-decembre-09--40835091.html

 

Les forces de sécurité infilltrées par les résistants …

De forts soupçons pèsent ces temps-ci sur les forces armées ou de police, accusées de collusion avec les résistants, d'être infiltrées par eux ou de fermer les yeux sur des attaques afin d'affaiblir le chef du gouvernement.

Au moins 45 membres des forces de sécurité ont été impliqués dans les attentats qui ont fait 112 morts le 8 décembre à Bagdad, déclare le Premier ministre al Maliki.

"Il s'agissait d'un vaste réseau, 24 (appartiennent) à un corps des forces de sécurité irakiennes, 13 à un autre et huit ou neuf à un troisième", a dit Maliki lors d'une conférence de presse, sans plus de précisions.

Le gouvernement a imputé la responsabilité à ‘Al Qaïda’ et aux résistants issus du parti Baas de Saddam Hussein.

al Maliki  a en outre promis une récompense d'environ 85.500 dollars pour tout Irakien qui alerterait les autorités avant l'explosion d'une bombe, afin d'amener "les citoyens à soutenir les services de sécurité et remédier à leurs défaillances".

L'armée américaine a déjà recouru par le passé à des incitations financières pour obtenir des informations..

16 décembre

http://fr.news.yahoo.com/4/20091216/twl-irak-violences-bagdad-38cfb6d_1.html

 

Les résistants piratent les drones américains.

Les ont utilisé à de nombreuses reprises des logiciels à bas coût et faciles à trouver sur le marché pour intercepter des données transmises par les drones américains, a rapporté jeudi le Wall Street Journal.
Citant des responsables de la défense et du renseignement, le quotidien affirme que les résistants utilisent des logiciels comme SkyGrabber - accessible sur internet pour moins de 26 dollars - pour pirater les drones, ces avions sans pilote.
Cette pratique a été découverte en juillet 2009, lorsque l'armée américaine a découvert sur l'ordinateur portable d'un résistant arrêté des fichiers vidéo provenant de drones.

Certains des exemples les plus fournis de ces interceptions ont été découverts en Irak, mais la même méthode a également été employée en Afghanistan et pourrait facilement être utilisée dans d'autres zones où l'armée américaine utilise des drones.
Le logiciel SkyGrabber et les autres programmes du même type utilisent le lien crypté entre le drone et le contrôle au sol.

Les autorités américaines étaient au courant de la faille du système depuis les années 1990, mais pensaient que leurs adversaires ne pourraient l'exploiter, affirme le Wall Street Journal.
Les responsables cités par le quotidien estiment qu'il n'existe toutefois pas de preuves que les résistants puissent contrôler les drones ou perturber leur vol,

 (belga/ca)

17/12/ 


2-1 Occupation de l'Irak

Les forces en présence

Etats-Unis

Quelque 115 000 soldats américains sont actuellement déployés en Irak.

11 décembre 2009

http://www.lorientlejour.com/category/International/article/640563/Maliki_accuse_les_partis_d%27etre_responsables_de_l%27insecurite.html


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