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12/01/2010

n°308 - Journal de la Lutte pour la libération du territoire Afghan - 15-12 au 10-01 : (Fin) :- Modern Warfare 2: la guerre, c'est l'enfer.

n°308 - Journal de la Lutte pour la libération du territoire  Afghan  - 15-12 au 10-01 : (Fin) :- Modern Warfare 2: la guerre, c'est l'enfer.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération du territoire  Afghan 

n° 308 - du 15-12 au 10-01                                         C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

3 Les Brèves

3-1 Les troupes étrangères craignent les bombes artisanales...

3-2 Les résistants revendiquent les deux attaques contre des Occidentaux.

3-3 Le kamikaze qui a tué des agents de la CIA serait un agent double jordanien.

3-4 Les résistants empêchent l'achèvement d'un chantier crucial.

3-5 "Septentrion" : Opération d'envergure à l'est de Kaboul.

3-6 Chiens renifleurs en renfort…

3-7 Comment les États-Unis financent le mollah Omar.

3-8 Blackwater impliqué dans les opérations clandestines de la CIA.

3-9 De Crem promet aux USA: les Belges resteront en Afghanistan .!!!

3-10 Les présidents iranien et turc évoquent la situation en Afghanistan.

3-11 La « nouvelle » politique d’Obama cherchant à « faire naître un véritable Etat afghan » n’est qu’un doux rêve.

3-12 Hamid Karzaï conserve ses ministres clés.

3-13 Le gouvernement d'Angela Merkel mis en difficulté sur l'Afghanistan.

3-14 Retour d'Afghanistan, les militaires s'arrêtent à Chypre pour réduire leur stress.

3-15 Réduire le stress.

3-16 Les civils ne savent pas que des allégations de torture circulent.

 


 


3 Les Brèves

PS : La publication de l'article doit être vu comme information.

3-1 Les troupes étrangères craignent les bombes artisanales...

dissimulées sur les bords de route, qui explosent au passage d'un convoi ou d'une patrouille et ont été responsables de 60% de leurs pertes en 2009.

Les forces internationales affirment que les résistants versent jusqu'à 200 dollars à des villageois dans la misère - soit près d'un an de salaire moyen pour un Afghan - pour qu'ils posent ces engins.

Selon l'Otan, chaque bombe artisanale qui tue un soldat fait également en moyenne huit blessés, civils ou militaires.

http://www.liberation.fr/monde/0101610716-le-nombre-de-gi...


3-2 Les résistants revendiquent les deux attaques contre des Occidentaux.

31/12

Les résistants ont revendiqué jeudi les deux attaques qui c'est solde par la mort mercredi en Afghanistan de huit civils américains et de cinq Canadiens.

Pour le premier attentat, contre la base d'opérations avancées Chapman dans la province de Khost, dans l'est du pays.

Un porte-parole des résistants Zabiullah Mujahid a déclaré dans un communiqué qu'un officier de l'armée afghane, en uniforme militaire et portant une veste d'explosifs, est entré sur la base de Khost et s'est fait exploser dans la salle de sport. Une information confirmée par un responsable américain, qui a également précisé que huit civils américains et un civil afghan ont été tués. Six autres ressortissants américains ont été blessés.

Selon un responsable du Congrès, des agents de renseignement de la CIA feraient partie des morts.

La CIA n'a pas commenté l'information.

Parallèlement, un autre porte-parole des résistants a revendiqué l'autre attaque qui a tué quatre soldats et une journaliste canadiens dans le sud du pays.

Qari Mohammad Yusuf Ahmadi a déclaré à l'AP que son groupe avait déclenché la bombe qui a tué les cinq ressortissants canadiens près d'un pont dans la province de Kandahar.

Dans l'attaque de Khost, le général Mohammad Zahir Azimi, porte-parole de l'armée afghane, a assuré qu'aucun soldat afghan ne se trouvait sur cette base FOB Champan, alors qu'un responsable afghan à Khost a affirmé que près de 200 Affghans étaient employés par les Etats-Unis pour assurer la sécurité de la base.

Ils surveillent à l'extérieur des murs, même si certains travaillent dans l'enceinte de cette base.

"Ce n'est pas la première fois que des soldats afghans opérent une telle attaque contre des Américains ou des étrangers", précisent les résistants dans leur communiqué, évoquant la mort d'un soldat américain et deux Italiens blessés cette semaine dans la province de Badghis.

L'OTAN n'a donné aucun détail sur cet incident, mais le général afghan Jalander Shah Bahnam a rapporté qu'un soldat afghan avait ouvert le feu sur une base de district Bala Murghab.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091231/twl-afghanistan-usa-c...


3-3 Le kamikaze qui a tué des agents de la CIA serait un agent double jordanien.

Le kamikaze qui a tué, mercredi 30 décembre, sept agents de la CIA à la base fortifiée de Chapman, dans la province de Khost, près de la frontière avec le Pakistan, serait un Jordanien, agent double d'Al-Qaida, affirme, lundi 4 janvier, NBC News en citant des responsables de services de renseignement.

Les résistants ont déclaré que le kamikaze était un de leurs sympathisants appartenant à l'armée gouvernementale afghane.

Le kamikaze a déclenché une ceinture d'explosifs lors d'une réunion d'agents de la CIA.

Cette dernière n'a fait aucun commentaire dans l'immédiat sur les informations de NBC, qui affirme que le kamikaze, âgé de 36 ans, se nommait Humam Khalil Abou-Mulal Al-Balaoui et était originaire de Zarka, en Jordanie, ville dont Abou Moussab Al-Zarkaoui, le numéro 1 d'Al-Qaida en Irak, était originaire. Il aurait été arrêté il y a un an et "retourné" par les services de renseignement jordaniens, le General Intelligence Department (GID). Il serait parvenu à réunir un grand nombre d'agents de renseignement – pratique contraire aux règles de sécurité – en annonçant qu'il avait des informations importantes sur Ayman Al-Zawahiri, le bras droit d'Oussama Ben Laden.

Selon NBC, les autorités jordaniennes estimaient qu'Al-Balaoui avait été retourné avec succès et qu'il était passé dans le camp américain et jordanien. Elles l'auraient employé comme agent avec pour mission d'infiltrer Al-Qaida en Afghanistan et au Pakistan. D'anciens agents de renseignement et des agents de la CIA indiquent que la base sur laquelle a eu lieu l'attentat supervise les raids contre les résistants et le réseau Ben Laden le long de la frontière.

Outre les sept membres de la CIA – quatre officiers de renseignement et trois gardes de sécurité –, un huitième homme, un capitaine du GID, a été tué dans l'attentat, écrit le Washington Post.

Le Post souligne que cette information donne un "rare aperçu d'une collaboration" entre les services de renseignement américains et jordaniens, et que le régime jordanien joue un rôle accru dans la lutte contre Al-Qaida.

5/1
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/01/05/l...


3-4 Les résistants empêchent l'achèvement d'un chantier crucial.

Le projet de réaménagement du plus grand barrage d'Afghanistan, pour lequel une turbine électrique géante avait été acheminée en 2008 protégée par des milliers de soldats, est menacé à cause des résistants qui empêchent l'arrivée du matériel nécessaire, selon l'Usaid.

"Notre message est que jusqu'à ce que nous ayons une route sécurisée, nous ne pouvons poursuivre l'installation de la deuxième turbine", a déclaré lundi John Smith-Sreen, responsable des projets énergétiques et hydrauliques de l'Agence américaine pour le développement international (Usaid), au quotidien The Guardian.

Le transport de la turbine de 200 tonnes a nécessité "un effort énorme et a été fait en une fois", a-t-il expliqué. "Mais nous ne pouvons transporter la grande quantité de ciment et d'agrégats dont nous avons besoin en une fois, nous avons besoin d'un approvisionnement permanent", a-t-il précisé.

La turbine géante a été transportée en septembre 2008 au barrage hydroélectrique de Kajaki, dans la province méridionale du Helmand.

Quelque 4.000 soldats ont protégé le convoi exceptionnel pour parcourir les 180 km de pistes spécialement construites au coeur de l'une des régions les plus hostiles du pays. Cette opération avait été saluée comme une réussite importante.

L'Usaid, qui a investi jusqu'à présent 29 millions de livres (32,27 millions d'euros) dans ce projet, a indiqué qu'elle remballait le matériel et qu'elle cherchait de nouveaux projets d'investissements à travers l'Afghanistan.

(AFP /

14 décembre)

http://www.romandie.com/infos/news2/091214101300.kg9qlag1.asp


3-5 "Septentrion" : Opération d'envergure à l'est de Kaboul.

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

Plus de 1.100 soldats, dont 800 légionnaires français et des commandos afghans et américains, ont mené jeudi une opération d'envergure à l'est de Kaboul, dans la vallée d'Uzbin, au cours de laquelle 5 soldats des forces spéciales américaines ont été blessés.

Cette opération de 36 heures, une "démonstration de force" selon la Légion étrangère, est un des déploiements militaires les plus importants pour l'armée française en Afghanistan depuis la chute des résistants fin 2001.

L'opération "Septentrion" visait, selon le colonel Benoît Durieux, commandant du 2e Régiment étranger d'infanterie de la Légion étrangère, "à reprendre pied et réaffirmer la souveraineté des forces de sécurité afghanes dans le nord de la vallée d'Uzbin", fief des résistants, entre les provinces de Kapissa et du Laghman, dans l'est afghan.

Les Français, appuyant très largement des unités régulières et des commandos de l'armée afghane, souhaitaient symboliquement planter un drapeau afghan dans un village clef de la vallée.

Ils ont été accueillis, après des heures de progression calme, par des tirs de RPG et d'armes lourdes des résistants. Ces derniers seraient une centaine dans la vallée, avait estimé le commandement français avant le début de l'opération.

"Cinq soldats américains qui encadraient les commandos afghans ont été blessés par les résistants", a déclaré à l'AFP un responsable militaire français au centre des opérations sur camp Rocco.

Selon un autre responsable militaire, trois des membres des forces spéciales ont été grièvement blessés et deux autres plus légèrement. Ils ont été évacués par hélicoptère vers la base de Bagram.

Un membre des forces spéciales américaines a expliqué à l'AFP que leurs hommes ont été touchés par un obus de mortier. "L'un d'entre eux a été atteint au cerveau et à l'oeil, un autre a l'artère fémorale coupée", a déclaré cet officier sur camp Rocco, le poste avancé de l'armée dans cette vallée.

Pendant plus d'une heure trente, résistants et forces de l'Otan ont engagé le combat. Aux RPG, mortiers et mitrailleuse lourdes des résistants, la Légion étrangère a répondu à coups d'obus, appuyés par des hélicoptères français Tigre et américains Apache. Deux bombardiers F-15 ont également lâché chacun une bombe d'une tonne sur les positions des résistants.

Selon le lieutenant-colonel Hervé Wallerand, chef des opérations, "au moins un résistants a été tué et trois blessés".

Dans la soirée, l'ensemble des unités de légionnaires, de soldats afghans et américains se retiraient lentement de la vallée, protégées par l'obscurité mais conscientes des risques de nouvelles attaques des résistants.

Toute la journée, une fois les soldats déployés au sommet des crêtes des montagnes, pour empêcher des incursions des résistants des provinces de Kapissa ou du Laghman, drônes, hélicoptères et avions ont survolé la zone, veillant sur l'avancée des transports de troupes blindés, soumis à rude épreuve dans les pentes poussiéreuses et jonchées de grosses pierres.

Ce qui aurait dû être l'ultime acte de l'opération, l'organisation d'une choura - ces assemblées traditionnelles des leaders de village - pour discuter de la présence des résistants et de l'aide que peuvent apporter les forces de l'Otan, n'a pas pu avoir lieu: une erreur de direction, en pleine ascension d'une crête, a fait manquer au commandement français le chemin de la choura.

"C'est un succès parce qu'on a pu entrer dans la vallée. On n'avait jamais été aussi loin au nord. Et les Afghans ont pu poser leur drapeau. Après, tout n'est pas parfait et c'est une opération très compliquée", a estimé le colonel Benoît Durieux.

"Le bilan est mitigé, même si on a rempli notre mission première, qui était une démonstration de force. Mais c'est vrai qu'on aurait aimé réunir la choura", a estimé un commandant de la Légion.

18/12

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hbKgPKnkMqI0k6GdTP4uP3OTcx9g

http://www.rfi.fr/contenu/20091218-vaste-operation


3-6 Chiens renifleurs en renfort…

L'armée canadienne souhaite utiliser davantage de chiens renifleurs en Afghanistan. L'objectif est de détecter un plus grand nombre de mines ou d'engins explosifs improvisés enterrés par les résistants le long des routes.

Ces explosifs sont responsables de la grande majorité des attaques meurtrières menées contre des soldats canadiens. Plus de 120 des 138 soldats canadiens morts en Afghanistan ont été tués de la sorte.

Les Forces canadiennes ont ainsi lancé un appel d'offres visant à faire passer l'équipe de chiens renifleurs à 40. L'armée utilise environ 26 de ces chiens, qui sont le plus souvent des bergers allemands ou des bergers belges.

Ces chiens sont utilisés pour débusquer des explosifs non seulement le long des routes, mais aussi dans des immeubles et des véhicules. Des explosifs ont aussi déjà été trouvés dans les murs d'immeubles.

« Les contrats existants ne fournissaient pas un nombre suffisant de chiens pour appuyer la Force opérationnelle interarmées en Afghanistan », explique le major Terry Evoy. « Nous avons déterminé que nous avons besoin d'augmenter le nombre d'équipes disponibles pour appuyer les manoeuvres du commandant sur le terrain. »

Selon le major Evoy, les chiens renifleurs sont un des meilleurs outils disponibles pour détecter des bombes. « Vous pouvez dépenser des millions en technologie et la technologie ne sera quand même aussi fiable que l'odorat d'un chien », affirme-t-il.

5/1

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/0...


3-7 Comment les États-Unis financent le mollah Omar.

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

Les compagnies privées de protection des convois américains paient les résistants pour éviter les attaques.

 « L’ancien gouverneur de la province de Kandahar, Asadullah Khalid, m’a dit que les sociétés étrangères ont appris aux Afghans comment toucher des pots-de-vin », confie, faussement ingénue, la parlementaire Shakiba Hashimi. Ce n’est pas une boutade. Le Provincial Reconstruction Team (PRT) règne en maître sur les provinces. Initialement créée et financée par les États-Unis, cette structure est maintenant dispatchée entre les pays membres de l’Otan. À Kandahar, c’est le Canada. « Leur façon de gérer et de distribuer l’argent, sans tenir compte de la culture locale et, surtout, des véritables coûts de construction, génère une corruption en cascade », révèle le recteur de l’université, Hazrat Mir Tut Akhil. Il en veut pour preuve le mur de l’université. « Le PRT a donné le contrat, pour 1 million de dollars, à une entreprise qui l’a elle-même redistribué. En fin de compte, le mur d’enceinte a été construit pour 300000 dollars. Entre-temps, tout le monde s’est sucré. » Une pratique bien connue des « contractors », les entrepreneurs étrangers, comme nous l’a confié l’un d’entre eux, américain, qui parle de « cascade ».

Et c’est sous ce même prétexte de corruption que l’argent des donateurs internationaux va aux services privés (y compris les services de santé) plutôt que publics.

Cette pratique, qui génère toujours plus de corruption, déjà condamnable en soi, met surtout en lumière l’amoralité du PRT, censé être le fer de lance de la lutte des Occidentaux pour « gagner les cœurs des Afghans ».

Dans un schéma simpliste du genre, « nos troupes vous débarrassent des résistants, nos ingénieurs vous aident à reconstruire ». Las, c’est surtout l’appât du gain qui domine. Une compagnie privée qui tire de juteux bénéfices de la guerre, n’a pas intérêt à ce qu’elle s’arrête !

C’est ainsi que les contractors financent sans vergogne les résistants. « Pour construire une route dans un district contrôlé par les Taleb, ils vont verser des centaines de milliers de dollars aux commandeurs locaux », insiste Sayed Jan Ziarksh, qui dirige le département provincial du travail et des affaires sociales. Très exactement, les compagnies chargées des transports de matériaux, y compris de fournitures pour les bases américaines, paient une compagnie de sécurité aux mains d’un seigneur de guerre qui, lui, va s’arranger avec les résistants – résistants ou autres – pour ne pas être attaqué. Au total, ce sont des centaines de millions de dollars qui sont ainsi distribués aux résistants. Ce que tout le monde sait, du Pentagone jusqu’au siège de l’Otan.

http://www.humanite.fr/2009-12-14_International_Afghanist...


3-8 Blackwater impliqué dans les opérations clandestines de la CIA.

Des employés de l'entreprise de sécurité privée Blackwater Worldwide ont participé aux activités les plus ‘sensibles’ de la CIA en Irak et en Afghanistan, notamment des opérations clandestines avec des agents de la CIA contre des individus suspectés d'être des insurgés et le transport de détenus. C'est ce qu'affirment d'anciens employés de Blackwater et responsables du renseignement, selon le New York Times.

A l'époque de l'apogée de la résistance irakienne entre 2004 et 2006, quand les raids sur des individus suspects étaient très fréquents, des employés de Blackwater ont joué des rôles clés dans les opérations, selon ces mêmes sources.

Plusieurs anciens gardes de sécurité de Blackwater affirment que leur implication dans ces opérations était tellement routinière qu'il était devenu difficile de différencier la CIA, l'armée et Blackwater.

Au lieu de simplement s'occuper de la sécurité des agents de la CIA, les employés de Blackwater étaient parfois des partenaires dans des missions où des militants étaient capturés ou tués en Irak et en Afghanistan.

Pour le New York Times, «les missions secrètes révèlent des liens bien plus profonds entre l'agence de renseignement et l'entreprise de sécurité privée que ce que le gouvernement veut bien reconnaître. Le partenariat entre Blackwater et la CIA a été extrêmement rentable pour l'entreprise basée en Caroline du Nord, et s'est encore renforcé quand plusieurs responsables de haut niveau de l'agence de renseignement ont rejoint Blackwater.»

Blackwater, qui emploie et entraîne des gardes de sécurité privée, est le plus gros sous-traitant privé du ministère des Affaires étrangères américain (State Department), et réalise au moins 90% de son chiffre d'affaire grâce à des contrats gouvernementaux. L'entreprise, créée en 1997 par Erik Prince, fait régulièrement l'objet de controverses, et est considérée par beaucoup comme une entreprise de mercenaires. Selon CNN, il y a plus de sous-traitants privés payés par les Etats-Unis en Afghanistan que de soldats américains.

 [Lire l'article complet sur nytimes.com]

11 December 2009

http://www.slate.fr/story/14273/blackwater-cia-operations...


3-9 De Crem promet aux USA: les Belges resteront en Afghanistan .!!!

Le ministre belge de la Defense, De Crem, a confirmé mardi, lors d'une rencontre avec son homologue américain Robert Gates à Washington, sa disponibilité à voir la Belgique prolonger, au-delà de la fin 2010, la présence des quelque 600 militaires actuellement déployés en Afghanistan, a indiqué son entourage.

Gates "satisfait"

Le ministre belge a évoqué avec M. Gates une poursuite de l'effort militaire belge en Afghanistan au-delà de la fin 2010 - l'échéance actuellement fixée par le gouvernement pour la mission des bientôt plus de 600 militaires belges engagés dans la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN. Il a toutefois lié la prolongation de cet effort aux résultats de la conférence internationale sur l'Afghanistan qui se tiendra le 28 janvier prochain à Londres, a précisé son porte-parole.

M. Gates s'est pour sa part dit, lors de cette troisième rencontre bilatérale avec son homologue belge, "satisfait" de l'effort actuel de la Belgique - qui a décidé début décembre de renforcer quelque peu sa présence en Afghanistan, avec la mise à disposition de la mission européenne de police de l'Union européenne en Afghanistan (EUPOL) de trois policiers et d'un magistrat.

Envoi d'une seconde équipe d'instructeurs militaires

Le gouvernement a aussi confirmé l'envoi, en janvier prochain, d'une seconde équipe d'instructeurs militaires (une "Operational Mentoring and Liaison Team", OMLT) chargée d'encadrer la formation de l'armée afghane, ce qui portera la présence militaire belge à plus de 600 hommes. Il a aussi, selon le porte-parole de M. de Crem, exprimé de la compréhension pour le fait qu'il soit difficile pour certains pays de faire davantage en Afghanistan, alors que le président américain Barack Obama a annoncé début décembre l'envoi de 30.000 soldats américains en renfort des quelque 113.000 militaires des forces internationales déjà présents dans le pays, afin de tenter d'endiguer l'insurrection des résistants.

Les alliés des Etats-Unis se sont dits prêts à envoyer pour leur part près de 7.000 hommes supplémentaires l'an prochain, selon l'OTAN.

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/293781/de-c...


3-10 Les présidents iranien et turc évoquent la situation en Afghanistan.

Les présidents iranien et turc se sont entretenus hier dans la soirée par téléphone des derniers développements dans la région et en particulier de la situation en Afghanistan.
Ils ont déclaré d’un commun accord qu'il n'y a pas de solution militaire à la crise afghane.
"Le peuple afghan a besoin d'aides humanitaires et non d'équipements militaires" ont souligné Mahmoud Ahmadinejad et Abdullah Gül.
"L'expérience a prouvé que l'option militaire n'aboutit à rien, car ce dont les Afghans ont besoin avant tout, ce sont des aides et assistances humanitaires pour accélérer la reconstruction de leur pays" a affirmé Mahmoud Ahmadinejad qui a appelé à un effort complet pour permettre l'amélioration de la situation en Afghanistan.
Le président turc a soutenu les propos du président iranien indiquant qu'il partageait avec son homologue étranger totalement son analyse de la situation en Afghanistan.

1 Janvier

http://www2.irna.ir/
http://www.alterinfo.net/Les-presidents-iranien-et-turc-evoquent-la-situation-en-Afghanistan_a40940.html


3-11 La « nouvelle » politique d’Obama cherchant à « faire naître un véritable Etat afghan » n’est qu’un doux rêve.

Pour les diplomates français en poste à Kaboul, la « nouvelle » politique d’Obama cherchant à « faire naître un véritable Etat afghan » n’est qu’un doux rêve.

Les américains eux-mêmes se désolent de l’importance des désertions dans l’armée afghane. Bernard Kouchner, parlant devant le Parlement, reconnaît la difficulté de l’objectif : « Les résistants offrent 300 dollars par mois [à chaque combattant], et les soldats afghans n’en gagnent, eux, que 70 » !

En contradiction avec se propre doctrine, McCrystal, qui se dit bien plus pessimiste qu’Obama en ce qui concerne la date d’un retrait, a fait savoir qu’il faut continuer à traquer les résistants dans les régions qu’ils contrôlent, à reconquérir des territoires, et non pas se contenter de « tenir » les grandes agglomérations, comme on l’avait annoncé.

En tout cas, pour McCrystal, l’objectif d’un Etat afghan autonome ne pourra être atteint avant 2013, si tout va bien.

D’après Le Canard, « à l’état-major français des armées, on s’interroge sur cette évolution de la stratégie américaine. L’« afghanisation » de la guerre serait donc remise à plus tard, à beaucoup plus tard, au profit d’une inévitable guerre à l’ancienne, du genre de celle menée jadis au Vietnam ».

http://www.solidariteetprogres.org/article6159.html

 


3-12 Hamid Karzaï conserve ses ministres clés.

Les ministres de la Defense, de l'Intérieur et des Finances conservent ainsi leur portefeuille sur la liste de 23 noms présentée samedi aux députés par le ministre des Affaires parlementaires Anwar Jigdalak.

La composition de cette nouvelle équipe est considérée comme un indice de la sincérité de l'engagement du président afghan à lutter contre la corruption dans les hautes sphères de l'Etat. Elle a été généralement bien accueillie par les diplomates, même si certains regrettent qu'elle s'apparente à du recyclage.

Aucun nom n'a toutefois été avancé pour les ministères des Affaires étrangères et du Développement urbain.

De source gouvernementale, on déclare que l'actuel chef de la diplomatie, Rangeen Dadfar Spanta, un technocrate jugé compétent par les Occidentaux, restera en poste jusqu'à une conférence sur l'Afghanistan en janvier à Londres. Mais on ne précise pas les raisons de son départ après cette date.

"Le président a décidé de ne pas proposer de ministre des Affaires étrangères au parlement pour l'instant", a indiqué à Reuters un proche conseiller de Spanta, Davood Moradian.

La nouvelle équipe compte une seule femme, nommée au ministère des Femmes.

La liste doit faire l'objet d'un débat et obtenir l'aval du parlement pour être entérinée.

"ON RECYCLE..."

Près de la moitié des portefeuilles seront renouvelés mais pour la plupart, ils ne concernent pas les postes clés. La nouvelle équipe ne comprend aucune personnalité de l'opposition.

Les trois ministères liés aux questions de sécurité conservent le même titulaire. Abdul Rahim Wardak, dont l'action a été saluée par le chef du Pentagone Robert Gates, garde le portefeuille de la Defense.

Les ministres de la Defense et des Finances, deux technocrates appréciés par Washington, sont également reconduits.

Pour certains diplomates occidentaux, le maintien à leur poste des ministres les plus en vue montre la difficulté pour Karzaï de recruter des personnes qualifiées.

"On recycle des ministres des cinq dernières années, ce n'est guère le signe d'un engagement renouvelé à prendre à bras le corps certains des grands défis du pays (...) mais en réalité, le choix du président est extrêmement limité", note l'un d'entre eux.

Les dirigeants occidentaux, qui parallèlement à leurs efforts militaires engagés pour lutter contre les résistants résistants, fournissent plusieurs milliards de dollars d'aide au pays, réclament des réformes profondes afin d'améliorer l'usage des fonds ainsi alloués et le mode d'attribution des contrats.

Les ministères qui absorbent l'essentiel de l'aide étrangère - éducation, santé, agriculture - gardent les mêmes titulaires.

Washington et ses alliés pourraient être déçus qu'Ismael Khan, un ancien commandant insurgé considéré par ses détracteurs comme un chef de guerre, conserve le portefeuille de l'Energie.

La nomination aux Mines, un secteur potentiellement très lucratif, du ministre du Commerce Wahidullah Shahrani, artisan d'une vigoureuse campagne de privatisations et de lutte contre la corruption, devrait en revanche être bien accueillie.

A l'exception d'Ismael Khan, qui a jeté tout son poids pour soutenir sa réélection entérinée en novembre dernier malgré des fraudes, Hamid Karzaï n'a pas nommé d'anciens chefs de guerre dans ce nouveau cabinet.

Ceux-ci pourraient toutefois profiter des nominations aux postes de vice-ministres ou de gouverneurs pour revenir dans le jeu politique.

19/12

http://fr.news.yahoo.com/4/20091219/twl-afghanistan-gouvernement-38cfb6d_2.html


3-13 Le gouvernement d'Angela Merkel mis en difficulté sur l'Afghanistan.

16.12.

La chancelière allemande est mise en difficulté par la création, mercredi 16 décembre, d'une commission d'enquête parlementaire sur un bombardement meurtrier en Afghanistan dont les retombées ont déjà eu raison d'un ministre et d'un chef d'état-major. L'affaire ne concerne plus seulement les circonstances de la frappe aérienne du 4 septembre à Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan, qui, selon l'OTAN, aurait fait jusqu'à 142 morts dont des civils, mais plus largement le très impopulaire déploiement de la Bundeswehr.

Le bombardement avait été réclamé à l'OTAN par le commandement allemand sur place pour "détruire" des résistants, ce qui, selon le ministre de la defense Karl-Theodor zu Guttenberg, ne constituait pas en soi "une cible illégitime". Mais pour nombre de députés de l'opposition, cet "acte de guerre" – le plus meurtrier ordonné par un officier allemand depuis la seconde guerre mondiale – est contraire à la définition même de la mission en Afghanistan telle que fixée par le Parlement : le maintien de la paix et la reconstruction.

ANGELA MERKEL CONVOQUÉE

Mercredi, la commission parlementaire de la defense s'est constituée en commission d'enquête sur l'affaire de Kunduz, et les sociaux-démocrates (SPD) ont d'ores et déjà annoncé une convocation en janvier de Mme Merkel, à laquelle la chancelière ne sera toutefois pas obligée de répondre. Les auditions pourraient durer un an. A l'instar des autres dirigeants de l'opposition, la présidente de la commission, Susanne Kastner, une sociale-démocrate, a regretté que Mme Merkel ne se soit pas encore expliquée.

Des révélations de presse, selon lesquelles certains documents relatifs aux enquêtes sur la frappe ont été passés sous silence, avaient précipité fin novembre les démissions du chef d'état-major de l'armée, le général Wolfgang Schneiderhan, du secrétaire d'Etat à la defense, Peter Wichert, et de l'ex-ministre de la defense Franz Josef Jung, qui venait de prendre le portefeuille du travail.

EXPLICATIONS

Pour l'opposition et plusieurs médias, le gouvernement doit fournir des explications. La "liquidation" de résistants est-elle une politique d'Etat ? Berlin a-t-il donné son feu vert à la frappe de Kunduz ? A partir de quel moment Mme Merkel a-t-elle été mise au courant des détails de l'opération ? Le ministère de la defense a-t-il cherché à étouffer l'affaire ? Et a-t-il conduit le chef d'état-major à "démissionner" pour en faire un bouc émissaire ? Dans son éditorial de mercredi, le quotidien de centre gauche Der Tagesspiegel interpelle la chancelière : "Mme Merkel pourrait [répondre à ces questions], et elle le devrait. Il est indécent de se taire lorsqu'il s'agit de vie et de mort, de guerre et de paix." Car au-delà de l'affaire de Kunduz, c'est toute la stratégie militaire allemande qui est en jeu.

Mme Merkel a remis à fin janvier – après la tenue de la conférence de Londres – toute décision sur un renforcement éventuel des 4 300 soldats allemands actuellement déployés en Afghanistan, ce qui en fait le troisième contingent de la force internationale. Mais selon la chaîne de télévision publique ARD, Berlin envisage déjà l'envoi de quelque 2 000 soldats supplémentaires en réponse aux sollicitations de l'OTAN.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/12/16/le-gouver...


3-14 Retour d'Afghanistan, les militaires s'arrêtent à Chypre pour réduire leur stress.

L'armée de terre met en place une sorte de "caisson de décompression" pour les militaires rentrant d'un séjour de six mois en Afghanistan. Ce dispositif, connu sous le nom de "sas de Chypre", a été présenté à la presse la semaine dernière, par ses concepteurs, les colonels Thiébault et Soriano.

Sur la route du retour en France, les militaires font une halte de deux jours à Chypre, où ils sont accueillis dans un hotel du bord de mer, à Pafos. Il s'agit de "faciliter leur retour, de se réadapter à la vie ordinaire" en les aidant à "perdre les mécanismes d'adaptation au combat".  

Passer directement d'une Forward Operational Base à son domicile privé, en quelques heures, peut-être une épreuve douloureuse, pour le militaire - qui arrive avec son stress - comme pour sa famille.

Les deux jours passés à Pafos comprennent des séances de relaxation, avec notamment les Techniques d'optimisation du potentiel (TOP) qui s'apparentent à la sophrologie. Les militaires peuvent s'ils le souhaitent s'entretenir avec des psychologues. Ils ont du temps libre dans cette station balnéaire et sont sensibilisés au risque d'apparitions de troubles (syndrome post-traumatique, stress) dans les mois qui suivent.

Le coût est de ce "sas" est 400 euros par militaire. En 2009, il aura concerné 1200 hommes (100 en juin, 100 en octobre et actuellement l'ensemble du GTIA Kapissa et des OMLT). le taux de satisfaction semble très élevé (90%) et cette expérimentation pourrait être élargie à l'ensemble des personnels de retour d'Afghanistan.

Les Américains, les Britanniques et les Canadiens avaient déjà mis en place un tel sas.

Ce souci de la santé psychologique des militaires est une donnée nouvelle dans les armées.

Le "sas" n'est qu'un élément d'un dispositif plus large. Les unités ont désormais en leur sein un "officier environnement humain (OEH) qui reçoit une formation spécialisée. Dans chaque section, un "référent" (MdR ou sous-officier) constitue le premier maillon d'un réseau de personnels sensibilisés aux questions psychologiques. Un psychologue est en permanence auprès du général commandant les éléments français. En cas de besoin, la cellule de soutien psychologique de l'armée de terre (cispat) peut itervenir.

A leur retour, les militaires bénéficient d'un suivi individualisé pour détecter l'apparition de troubles, notamment pour ceux qui ont été confrontés à des attaques IED et au ramassage de morts ou de blessés.

21-12

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/12/...


3-15 Réduire le stress.

21-12

En 2009, il aura concerné 1200 hommes (100 en juin, 100 en octobre et actuellement l'ensemble du GTIA Kapissa et des OMLT).

L'armée française ne dispose pas de chiffres sur ses blessés psychiques.

Les Américains estiment que 15 à 17% des soldats de retour d'Irak ou d'Afghanistan en souffrent. Les Britanniques annoncent des chiffres plus faibles, de l'ordre de 5%. Selon l'armée de terre, les taux français seraient "bien moindres", mais faute d'études épidémiologiques, il est difficile d'en être convaincus.

Quoi qu'il en soit, même si seuls 3% des militaires français rentrant d'Afghanistan sont victimes d'un syndrome post-traumatique ou d'autres troubles, cela fait quand même une centaine d'hommes chaque année !

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/12/retour-dafghanistan-la-bonne-id%C3%A9e-du-sas-de-chypre.html


3-16 Les civils ne savent pas que des allégations de torture circulent.

Les allégations de torture dont font état les médias canadiens depuis maintenant plus de deux ans ne nuisent en aucune façon aux efforts des militaires en vue de gagner la confiance de la population, en Afghanistan, semble-t-il.

Et la raison en est bien simple, d'après le commandant canadien sur place: les Afghans n'en entendent pratiquement jamais parler.

«Cette interprétation-là en est une qui est presque inconnue de la majorité des Afghans», a déclaré en conférence téléphonique depuis Kandahar, mardi, le brigadier-général Daniel Ménard, commandant de la Force opérationnelle interarmées (FOI) en Afghanistan.

Il a expliqué que les nouvelles circulent très peu, dans ce pays ravagé par la guerre, puisque les moyens de communication et d'information y sont extrêmement limités.

De plus, les Afghans s'éloignent rarement à plus de 10 kilomètres de leur village natal.

«Et ça c'est ceux qui ont voyagé, a ajouté M. Ménard. Et je ne parle pas des enfants, je parle des gens dans la quarantaine et la cinquantaine. Si on connaît l'espérance de vie, ici, ce sont des gens qui sont considérés quand même assez âgés.»

Le militaire a nié au passage que les Canadiens aient pu eux-mêmes traiter de manière inappropriée les prisonniers qu'ils ont transférés aux forces de sécurité afghanes.

«Tout comme chez nous, lorsque quelqu'un est arrêté il n'est pas (nécessairement) coupable, a-t-il souligné. On doit le soumettre à un système qui est leur système et, de là, une décision est prise.»

«Les gens qui sont proches de l'incident réalisent pleinement ce qui se passe, a noté Daniel Ménard au sujet des Afghans. Les gens qui sont loin de l'incident n'en sont pas conscients du tout.»

La police militaire canadienne a affirmé par communiqué lundi soir que les soldats visés par des dizaines d'allégations avaient agi comme il se doit avec leurs détenus. Une de ces accusations demeure cependant sous enquête.

Les allégations formulées entre 2006 et 2009 faisaient entre autres état de détenus qui auraient été forcés de se convertir à une autre religion ou qui n'auraient pas été autorisés à aller aux toilettes.

Des résultats visibles d'ici quelques mois

Le brigadier-général Ménard a par ailleurs estimé que la résistance pourrait être sérieusement affaiblie d'ici l'été prochain.

Il a fait valoir que trois unités de combat américaines se sont récemment ajoutées aux troupes qui sont à sa disposition dans le sud de l'Afghanistan, et qui totalisent maintenant 5200 soldats.

«Ceci est sans précédent, a-t-il lancé. Les forces américaines n'ont jamais renforcé un commandement de combat étranger d'un bataillon depuis la Deuxième Guerre mondiale.»

Cette nouvelle force de frappe vient complètement changer la donne, selon lui.

Ainsi, la FOI se concentrera davantage sur les centres urbains.

«Avec plus de 5200 troupes sous mon commandement, on est en mesure maintenant de dominer plusieurs de ces endroits-là», a indiqué le commandant canadien, en précisant que plusieurs soldats vont s'y installer et y vivre avec la population locale.

De plus, la FOI aura désormais le loisir de choisir le lieu et le moment des combats, d'après M. Ménard. Il a dit s'attendre à ce que les affrontements se déroulent plus loin des secteurs densément peuplés.

Jusqu'ici, les résistants avaient souvent pu dicter leur volonté et placer les soldats de l'OTAN sur la défensive.

Bernard Barbeau
La Presse Canadienne

22/12

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada-en-afghanistan/200912/22/01-933407-les-afghans-ne-savent-pas-que-des-allegations-de-torture-circulent.php



10-2 Provinces Afghanes

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