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16/01/2010

n°27 - Dossier d'Iran - 14-01 – Suite - : Bataille de la communication, une sorte de jeu d'échec sous-terrain.

n°27 - Dossier d'Iran - 14-01 – Suite - : Bataille de la communication, une sorte de jeu d'échec sous-terrain.



Dossier d'Iran  n°27  14-01-10

Dossier Spécial propagande & Les tentatives de déstabilisation.

                                                                                          C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Bataille de la communication, une sorte de jeu d'échec sous-terrain.

1-2 France 2 diffuse une photo du Honduras pour illustrer l'Iran.

1-3 La discrète(…) propagande britannique.

1-4 Washington reconnaît que les documents publiés sur le nucléaire iranien étaient faux. 

2 Les brèves - Les tentatives de déstabilisation.

2-1 Les gouvernements britannique et Etats-Unis hostile au peuple iranien.

2-2 Israël et la CIA derrière le meurtre du scientifique nucléaire Massoud Ali Mohammadi.

2-3 L'industrie aérienne: nouveau champ d'action de l'Iran.

2-4 “Si un ennemi possède des alliés, sa position est forte”.

2-5 Mahmoud Ahmadinejad : les ennemis refusent l'existence même d'un Etat musulman développé.

3 Dossier & Point de vue - Les tentatives de déstabilisation.

3-1 Oscar Fortin : Vérité-mensonge-vérité.

3-2 Qui sont les vrais conspirationnistes ?

3-3 Les manifs en Iran, «un scénario des sionistes et des Américains»

3-4 Obama a déçu le monde.

3-5  "Nous travaillons sur des sanctions supplémentaires"


2 Les brèves - Les tentatives de déstabilisation.

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

2-1 Les gouvernements britannique et Etats-Unis hostile au peuple iranien.

La Grande-Bretagne est tout aussi hostile à l'Iran que les Etats-Unis, a déclaré le président Mahmoud Ahmadinejad, ajoutant que Londres et Washington utilisaient les médias pour faire pression sur Téhéran.
"Le gouvernement britannique a démontré son hostilité à l'égard du peuple iranien qui subit la domination anglaise depuis cent ans", a-t-il affirmé, soulignant que les médias américains n'étaient pas indépendants eux non plus.
"Pourquoi est-il interdit de critiquer les sionistes en Amérique?", a demandé M.Ahmadinejad cité par l'agence Fars.
Selon lui, le comportement de Londres et de Washington, loin de régler le problème nucléaire iranien, ne fait que l'aggraver.
Ahmadinejad a
dénoncé jeudi la politique extérieure de son homologue américain Barack Obama pour avoir "déçu la communauté internationale".
Les Etats-Unis et certains autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert du programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran rejette ces accusations, affirmant que ses recherches nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.
L'Iran, qui possède 1.200 kilos d'uranium faiblement enrichi, a récemment rejeté les propositions de l'Agence internationale de l'énergie atomique visant à porter cet uranium à un degré d'enrichissement plus élevé sur le territoire de pays tiers (Russie, Turquie, France).
Cependant, d'après M.Ahmadinejad, Téhéran a besoin de 250 - 300 tonnes de combustible nucléaire par an, y compris pour alimenter son réacteur de recherche.
Avant 2009, l'enrichissement d'uranium était effectué dans le site de Natanz, mais en 2009, l'existence d'un second site (près de la ville de Qom) a été révélée à la communauté internationale lors du sommet du G20 à Pittsburgh (Etats-Unis).
Lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, le 10 décembre dernier, trois membres permanents du Conseil (Grande-Bretagne, France et Etats-Unis) ont fait savoir qu'ils n'excluaient pas la possibilité de nouvelles sanctions contre l'Iran s'il n'abandonnait pas son programme nucléaire.
L'ambassadeur britannique à l'ONU Mark Lyall Grant a alors souligné que les six pays-médiateurs sur le problème nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne) décideraient de nouvelles sanctions contre Téhéran après avoir analysé tous les aspects de son programme nucléaire.
Selon le diplomate, cette décision pourrait être adoptée au début de 2010.
25 décembre –
RIA Novosti

2-2 Israël et la CIA derrière le meurtre du scientifique nucléaire Massoud Ali Mohammadi.

Les services de renseignement américains (CIA) et israéliens (Mossad) sont derrière l'attentat de mardi qui a coûté la vie au scientifique nucléaire iranien, Massoud Ali Mohammadi, a déclaré mercredi le président du parlement, Ali Larijani, cité par l'agence Isna.

"Nous avions reçu au cours des derniers jours des informations très claires selon lesquelles les services de renseignement du régime sioniste, avec l'aide de la CIA, cherchaient à perpétrer des actions terroristes à Téhéran", a déclaré M. Larijani en parlant de l'attentat contre M. Ali Mohammadi.

AFP 

13 janvier 2010

http://www.romandie.com/ats/news/100113071344.j52g6pba.asp


2-3 L'industrie aérienne: nouveau champ d'action de l'Iran.

Missiles balistiques, satellites, énergie nucléaire, … des avions aussi?

Pourquoi pas!

Les Iraniens ne chôment pas. Après s'être lancé dans le domaine de l'industrie militaire, celui de l'industrie spatiale,  sans oublier celui de l'énergie nucléaire, les voilà qu'ils entament celui des aéronefs.
Selon un expert iranien, Abdullah Yadurej, lors d'un entretien accordé à l'agence de presse iranienne Fars News, la république islamique va bientôt devenir "un pôle essentiel" dans l'industrie des aéronefs. Les domaines déjà acquis par les scientifiques iraniens sont surtout la fabrication des pièces détachées des aéronefs. "Les experts iraniens, grâce à leurs études et recherches, sont désormais capables de fabriquer sur place les pièces de rechange des aéronefs" indique-t-il.
Expliquant les avantages de ces exploits, l'expert précise que «le maintien et la reconstruction des appareils aériens par des experts iraniens permettront d'empêcher l'écoulement de la monnaie forte due au coût élevé de l'envoi des pièces détachées à l'étranger et soutiendra donc la politique d'austérité" adoptée par le gouvernement iranien
À noter que les Iraniens se sont lancés depuis les années 90 du siècle dernier dans la fabrication des avions de chasse. l'un d'entre eux, baptisé Azerakh ( le foudre), présente des similitudes avec le chasseur américain F5 et a fait ses premiers vols en 2007.
 "Ce qui devrait réduire  l'impact de l'embargo imposé par les puissances arrogantes contre le peuple iranien" ajoute-t-il.

08/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=118891&language=fr


2-4 “Si un ennemi possède des alliés, sa position est forte”.

Nb / Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information. 

 

Après avoir refusé l’ordre américain d’accord nucléaire, les Iraniens cherchent de nouveaux alliés. .

Tensions

“Le conflit politique entre l’Iran et l’Arabie Saoudite au sujet du Yémen a pris ces derniers jours une dimension religieuse”,  “Les choses se sont notamment aggravées suite à l’intervention du grand mufti d’Arabie Saoudite, le cheikh Abdelaziz Al-Cheikh, qui a traité la République islamique de ‘régime infidèle’ en raison de son soutien aux rebelles zaïdites [une branche du chiisme] du nord du Yémen. La fatwa prononcée par le mufti n’est pas à prendre à la légère, car il est le plus haut dignitaire religieux d’Arabie Saoudite.” affirme la BBC Persian.

Puisque l’ayatollah Khamenei se rapproche de Recep Tayyip Erdogan, il pourrait apprendre du Premier ministre turc comment maintenir l’équilibre dans ses alliances. “Si un ennemi possède des alliés, sa position est forte”, a écrit Sun Tzu, le célèbre stratège chinois, dans L’Art de la guerre. Le guide suprême iranien constate aujourd’hui que les Etats-Unis, qu’il considère comme l’ennemi de ses ambitions nucléaires, s’évertuent à nouer des alliances, y compris avec la Russie. Et cela le contrarie beaucoup.

Au point que l’Iran a récemment rompu l’accord passé avec la Russie pour lancer son satellite de communication, s’adressant à la place à l’Italie [qui a refusé].

Pour enfoncer le clou un peu plus, Téhéran s’est plaint du retard pris par la Russie sur la livraison du système de missiles sol-air S-300. Jusqu’à récemment, l’Iran ne lavait jamais son linge sale devant les caméras, mais à huis clos. Maintenant que Khamenei juge la Russie déloyale, son gouvernement ne se prive pas d’exprimer ses griefs en public.
La stratégie iranienne suscite la sympathie
Le gouvernement iranien a décidé de reprendre l’initiative et de chercher un nouveau partenaire pour remplacer
la Russie. A en juger par le récent échange de visites entre Téhéran et Ankara, il semblerait que Khamenei ait trouvé en la Turquie un interlocuteur bien disposé. Mais, à la différence de la Russie, les Turcs n’ont pas de droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies. Cependant, leur cote au Moyen-Orient et dans le monde musulman est en hausse certaine.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, est de plus en plus considéré comme un défenseur crédible des intérêts arabes et musulmans. Beaucoup de gens respectent son autorité, parce qu’il a été élu à la suite d’un scrutin réellement démocratique. On ne peut pas en dire autant du président égyptien, Hosni Moubarak, ni du roi Abdallah d’Arabie Saoudite, qui ont décroché leur poste de façon bien peu démocratique. Les relations qu’entretient Erdogan avec les Etats-Unis et l’Europe jouent également en sa faveur. Même s’il s’est rapproché récemment de ses voisins musulmans dans la région, il n’a pas coupé ses liens avec l’Ouest, jouant avec habileté sur les deux tableaux. De plus, ses rapports avec les Etats-Unis ne reposent pas sur une faiblesse de la Turquie. Il a déjà résisté aux pressions américaines et a même refusé une promesse de 6 milliards de dollars [4 milliards d’euros] d’aides et de 20 milliards de dollars [13,3 milliards d’euros] de garantie de prêts parce que l’accord ne lui convenait pas. Ses attaques verbales contre Israël après la dernière guerre de Gaza ont aussi certainement contribué à lui donner une bonne image dans la région.
Maintenant que Khamenei a rejeté l’offre nucléaire de Barack Obama, il doit penser que les risques de sanctions sont plus grands. Il lui faut donc changer de stratégie pour affronter les difficultés qui l’attendent. Une solution est de transformer son bras de fer avec Obama en une nouvelle confrontation Est-Ouest. Si l’on en croit le débat télévisé organisé récemment au Qatar et diffusé dans plusieurs pays, débat où le programme nucléaire iranien a été discuté par plusieurs analystes du Moyen-Orient, la position de Khamenei suscite incontestablement la sympathie. Pour beaucoup dans la région, le programme nucléaire iranien est le seul moyen de contrer la supériorité d’Israël dans le rapport de forces. C’est une stratégie qui a des chances de réussir. Par ailleurs, la popularité croissante d’Erdogan dans la région ainsi que l’embellie dans les relations de Téhéran avec le gouvernement turc permettraient à Khamenei de renforcer sa propre position lorsque les temps seront durs. Il sera également aidé par l’absence de progrès dans le processus de paix israélo-palestinien.
Mais le guide suprême iranien devra réfléchir à la façon dont il entretiendra sa relation avec
la Turquie et au prix qu’il sera prêt à payer pour l’avoir comme alliée, aussi bien en Iran qu’à l’extérieur. D’après le site Internet de la chaîne d’information iranienne Khabar, le gouvernement d’Ahmadinejad aurait conclu un accord secret sur le gaz avec la Turquie sans en informer le Parlement.
Apprendre à équilibrer ses alliances
Les médias ont pris connaissance de cette transaction récemment, à la suite de quoi le Parlement a ouvert une enquête approfondie. L’accord pourrait être rompu si, comme le disent les députés, il s’avérait aller contre les intérêts du pays. Beaucoup soupçonnent Khamenei d’avoir offert des conditions très avantageuses à Ankara pour acheter sa loyauté. A en juger par les résultats, la manœuvre a fonctionné. Mais la tempête de protestations qu’elle pourrait déclencher en Iran risque d’ébranler encore davantage la légitimité du régime.
Autre question : la centrale nucléaire de Bushehr [dans le sud-ouest de l’Iran].
La Turquie ne peut pas mettre ce réacteur en service.

Seule la Russie peut le faire. Tourner le dos à Moscou risque de nuire encore davantage à cet important et onéreux projet. Khamenei pourrait peut-être prendre exemple sur les Turcs et, au lieu de remplacer constamment un allié par un autre, apprendre à équilibrer ses alliances.

25.11.

http://www.courrierinternational.com/


2-5 Mahmoud Ahmadinejad : les ennemis refusent l'existence même d'un Etat musulman développé.

12 Janvier 2010

Le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré lundi que les ennemis refusent même d’être témoins de l’avènement d'un état islamique développé où que ce soit dans le monde.
Le président iranien s’exprimait en ces termes en recevant à Téhéran le nouvel ambassadeur algérien Sofian Meimouni.
Qualifiant les relations entre Téhéran et Alger de profondes, d’amicales et durable, il a souhaité que tous les atouts dont disposent les deux pays permettent d’élargir plus encore les relations entre les deux nations.
Il a ajouté que l'adhésion des deux pays à l'Organisation de
la Conférence Islamique (OCI), au mouvement des non-Alignés (MNA) et au Groupe 15 ne pourra que faciliter le renforcement de la coopération entre l'Iran et l’Algérie au niveau international.
Le président Ahmadinejad a réitéré que les relations bilatérales entre Téhéran et Alger aideront à résoudre les problèmes existant dans le monde de l'Islam.
Il a ajouté que les deux pays partagent de nombreux points de vue communs concernant les divers développements régionaux et internationaux.
Pour sa part, l’ambassadeur d’Algérie a souligné le besoin d’élargir « encore plus » les coopérations entre les deux nations. Il a exprimé l'espoir que les relations entre Téhéran et Alger atteindraient leur plus haut niveau dans le cadre de sa mission en République Islamique d’Iran.
À la fin de cette rencontre, le nouvel ambassadeur algérien a remis ses lettres de créance au président iranien.

http://www.alterinfo.net/Mahmoud-Ahmadinejad-les-ennemis-refusent-l-existence-meme-d-un-Etat-musulman-developpe_a41307.html



3 Dossier & Point de vue - Les tentatives de déstabilisation.

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 Oscar Fortin : Vérité-mensonge-vérité.

Le plus grand défi que nos sociétés ont à relever, n’est plus celui des guerres ou celui des crises économiques, mais celui de la vérité.

Si nos démocraties reposent sur la responsabilité des électeurs et électrices et que cette dernière ne peut que s’alimenter à la vérité, il est donc indispensable qu’elle leur soit accessible dans sa forme la plus pure.

Or voilà bien le dilemme qui se présente au monde d’aujourd’hui :

la VÉRITÉ qu’on nous présente n’est pas toujours la VÉRITÉ

et le

MENSONGE n’est pas toujours le MENSONGE.

Comment, pour les citoyens et citoyennes que nous sommes, nous y retrouver de manière à assumer pleinement nos responsabilités ?

Dans un passé, pas encore bien lointain, nous pouvions discerner le mensonge chez ceux qui cherchaient à en faire une vérité. Certains rougissaient, d’autres regardaient dans le vide, certains autres parvenaient à soutenir le regard des autres en jurant sur la tête de leur mère, de leur père, de leurs enfants. Cependant, dans tous les cas, ils finissaient par se trahir eux-mêmes.

Aujourd’hui, il n’en est plus ainsi. Des universités en arrivent à former des spécialistes qui transforment, avec la conscience la plus tranquille du monde, la vérité en mensonge et le mensonge en vérité, tout comme le physicien transforme l’atome en énergie nucléaire et le pacifiste, la paix en guerre.

Ce problème est d’autant plus grave que ces nouveaux spécialistes de la métamorphose de la vérité en mensonge et du mensonge en vérité sont aussitôt recrutés par ceux-là mêmes pour qui ce type de traitement est de toute importance. Ils rejoindront des équipes spécialisées et auront la tâche de procéder à ces mutations selon les ordres reçus. Leurs principaux employeurs seront évidemment les grandes agences de presse et les propriétaires des principaux médias qui assurent l’information à l’ensemble de la planète.

Ils sont des alliés inconditionnels d’oligarchies politiques et économiques dont les intérêts couvrent le monde.

Un ancien diplomate britannique, Lord Arthur Ponsoby (1871-1946) avait élaboré les principes de propagandes de guerre :

• Le camp adverse est le seul responsable de la guerre
• Le chef du camp adverse a le visage du diable (ou l’« affreux » de service)
• C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers
• L’ennemi provoque sciemment des atrocités, et si nous commettons des bavures c’est involontairement. (1)

Ce général serait, sans doute, heureusement surpris de la qualité et du raffinement des moyens mis à la disposition des spécialistes d’aujourd’hui pour assurer l’application de ses principes.

Un survol des principales guerres menées par l’OCCIDENT CHRÉTIEN que ce soit en Asie, au Moyen Orient, en Amérique Latine, en Europe de l’Est, en Afrique, nous confirmeront que les populations des pays de cet OCCIDENT CHRÉTIEN avaient été bien préparées pour soutenir les actions « humanitaires » de leurs militaires contre de gros méchants, totalement dépourvus d’humanisme et de chrétienté.

Comme le résumait G.W. BUSH, « les forces du bien contre les forces du mal », DIEU contre le DIABLE, les CIVILISÉS contre les TERRORISTES.

Je trouve terrible que nos repaires de connaissances et de jugements soient ainsi pris en charge par des puissances dont les seuls objectifs sont ceux de leurs intérêts. Ils ont la possibilité de faire des lavages de cerveaux à volonté. Ils font, des humains que nous sommes, des robots dont la pensée est alimentée par l’information dont ils ont seuls le secret.

Je pense que l’information alternative a un rôle essentiel à jouer pour briser ce monopole. Le défi est grand et les moyens hautement disproportionnés. N’empêche que la force morale d’une conscience qui n’est pas à vendre peut atteindre une influence exponentielle que n’arrivera jamais à atteindre la force d’une conscience vendue.

Je vous laisse avec une référence de quelques exemples de l’application des principes de notre général….

BONNE ANNÉE 2010

Oscar Fortin
Québec, 1er janvier 2010
http://humanisme.blogspot.com

http://www.alterinfo.net/Guerres-me...

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Verite-mensonge-verite.html


3-2 Qui sont les vrais conspirationnistes ?

LE SITE INTER-INFO ILLUSTRE À MERVEILLE LES PRÉOCCUPATIONS QUE JE SOULÈVE DANS CE CRI DU COEUR. L'INFORMATION ALTERNATIVE NOUS RÉVÈLE QUE LES VÉRITABLES CONSPIRATIONNISTES SONT CEUX-LÀ MÊMES QUI S'ACHARNENT À ACCUSER DE CONSPIRATIONNISTES CEUX QUI LES DÉMASQUENT DERRIÈRES LEURS MENSONGES, LEURS TROMPERIES ET LEURS PIÈGES.

J’ai beau faire tous les efforts humainement possibles, mais je n’y arrive pas, pour croire ce que nos responsables politiques et la presse officielle nous rapportent sur les tragédies humaines et sur ceux qui en sont les principaux responsables. Il y a ce quelque chose qui s’appelle « la crédibilité » qui n’y est tout simplement plus. Ce n’est pas une simple question de caprice personnel, mais de comportements répétitifs qui n’ont pas su faire honneur à la vérité des choses et des évènements.

Il y a quelques jours à peine, la Secrétaire d’État des États-Unis a déclaré que le Yémen constituait une menace pour la stabilité de la région et du monde.

Cette révélation ne nous parvient pas du Secrétaire général des Nations Unies, ni des organismes humanitaires, ni des Églises, ni des pays non alignés, mais de Mme Hilary Clinton, préoccupée, il faut croire, du bien être de l’Humanité. Vous savez, c’est cette même personne qui avait apporté son soutien à l’usage des technologies de pointe pour attiser le feu de la révolte en Iran suite à l’élection de l’actuel Président et qui s’était faite stratège pour empêcher le Président constitutionnel du Honduras de reprendre son poste. Il aurait suffi d’une parole de sa part pour écarter les putschistes à l’origine du coup d’État militaire, mais ce n’était pas possible pour la simple raison qu’elle en était, avec la CIA et le PENTAGONE, la première responsable.

Tout récemment encore, nos médias nous ont alimentés d’images et de commentaires sur les manifestations antigouvernementales en Iran et la répression exercée par ce dernier. De quoi nous arracher les larmes en ce temps de Noël et du Jour de l’An, temps de paix et de fraternité. Pourtant ces mêmes âmes sensibles n’ont eu aucun mot, aucune image pour nous révéler la répression sanglante et mortelles, pour plusieurs, qui sévissait, au même moment, au Honduras sous la gouverne des putschistes. Vous savez, ces mêmes putschistes qui avaient organisé, au Honduras, en novembre dernier, des élections générales pour l’élection d’un nouveau Président. Plus de 60% des électeurs et électrices s’étaient abstenus, ne voulant pas entacher leur dignité à une mascarade d’élection. Eh bien, Mme Clinton et le Prix Nobel de la paix 2009 ont jugé que c’était une élection crédible en dépit du fait que la Communauté internationale pense le contraire.

Je n’ai vraiment pas le cœur à la fête et encore moins lorsque je vois ce qui se trame en catimini contre les pays émergents de l’Amérique Latine, tout particulièrement contre le Venezuela et les pays de l’ALBA. Je vous invite à lire un très bon article du directeur du Monde Diplomatique, Ignacio Ramonet. Ce qui nous y est raconté a de quoi soulever bien des questions. C’est à se demander qui constitue une véritable menace pour la stabilité de la région et du monde. Est-ce le Yémen, un des pays les plus pauvres de la planète? Est-ce le Venezuela qui a donné à la démocratie ses lettres de noblesse et au BIEN COMMUN sa véritable place dans les préoccupations de l’État ? Est-ce la Bolivie dont le Président vient de remporter une élection avec plus de 63% des votes et dont les objectifs sont le développement humain, social, politique, économique, culturel? Objectifs qui ont atteint en peu de temps un niveau jamais atteint à ce jour?

Qui est le trouble fête?

Ne serait-ce pas cet immense pays du Nord, celui-là même qui a fait la loi dans tout ce Continent du Sud et qui a puisé dans ses terres et montagnes les ressources minérales et agricoles qu’il a importées et commercialisées à travers le monde?

Serait-ce ce même peuple qui chante tous les dimanches le « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux », et qui, sur semaine, se préoccupe de protéger et d’étendre son empire sur la terre? Tous les moyens sont bons et les 75 milliards $ de dollars, réservés à sa Centrale d’intelligence (CIA) seront utilisés de manière à bien servir les 650 autres milliards $ prévus pour la DÉFENSE.

Vous aurez remarqué qu’il ne s’agit pas de conquérir, d’attaquer, mais de DÉFENDRE. Il est évident que les pays les plus pauvres de la terre sont une menace pour la stabilité et la paix du monde. Ils le seront d’autant plus si quelques trésors s’y trouvent cachés dans leurs entrailles et que le sang de leurs martyrs en jaillira pour leur rappeler que c’est assez.

Vous aurez compris que, pour moi, la réponse ne fait pas de doute. Ce que je trouve de plus triste c’est l’ignorance entretenue consciemment, volontairement, froidement, chez la grande majorité des citoyens et citoyennes qui acceptent de bonne foi les histoires que nos médias leur racontent. Si quelqu’un ose dire le contraire, il est aussitôt accusé de conspirationniste, de dépendance à la théorie du complot. Le plus grave, c’est que nos silences nous rendent complices de tous ces crimes commis sous le montage de faussetés, de mensonges, de pièges tendus. Je ne puis m’empêcher de reprendre ici un texte, vieux de 2 600 ans, qui nous décrit si bien ce que nous vivons présentement. À vous d’en juger.

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font de l'amer le doux et du doux l'amer. » Is. 5,20

Non, merci, je ne peux plus croire dans ces personnages, pas plus que dans ces médias qui en sont le miroir.

Oscar Fortin

Québec, le 9 janvier 2010

http://humanisme.blogspot.com
http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1191=fr (ramonet)
http://www.alterinfo.net/Clinton-Le-Yemen,-une-menace-regionale-et-mondiale_a41066.html


3-3 Les manifs en Iran, «un scénario des sionistes et des Américains»

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui s'exprimait pour la première fois sur les importantes manifestations anti-gouvernementales de dimanche, estime qu'elles ont été instrumentalisées par les occidentaux.

Faire front contre «l'ennemi sioniste». La stratégie est récurrente à chaque phase de crispation entre Téhéran et les régimes occidentaux. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé ce mardi que les manifestations antigouvernementales de dimanche répondent à «un scénario commandé par les sionistes et les Américains».

Des défilés dont les occidentaux «sont les seuls spectateurs», selon cette déclaration d'Ahmadinejad à l'agence officielle Irna. «C'est un spectacle qui fait vomir, mais aussi bien ceux qui l'ont planifié que ceux qui ont participé à ce spectacle se trompent».

Le président iranien a également dénoncé les déclarations du président américain Barack Obama et du gouvernement britannique critiquant la répression de ces manifestations, en affirmant : «Nous leurs avons donné des conseils à de nombreuses reprises, mais apparemment ils insistent pour expérimenter l'humiliation.»

«Ils vont voir que le peuple iranien, en se mobilisant sur le terrain, va les déshonorer une nouvelle fois», et qu'ils seront «encore plus humiliés que leurs prédécesseurs (es précédentes administrations américaines et britanniques, ndlr)».

Un ressortissant britannique interpellé

Un autre responsable iranien, le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a durement critiqué la Grande-Bretagne, qu'il a accusée d'ingérence dans les affaires intérieures iraniennes. «S'ils ne cessent pas leurs commentaires absurdes, ils recevront une gifle», a-t-il menacé.

L'ambassadeur de Grande-Bretagne a été convoqué mardi au ministère des Affaires étrangères pour recevoir «la protestation officielle de la République islamique d'Iran contre les ingérences dans les affaires intérieures du pays».

La Grande-Bretagne est plus particulièrement visée à cause du rôle de la chaîne de télévision britannique BBC en persan, qui accorde une large couverture aux événements en Iran. Un de ses ressortissants figure également parmi les manifestants arrêtés dimanche, selon une information du site progouvernemental Rajanews reprise mardi par plusieurs médias.

AFP

http://www.liberation.fr/monde/0101611024-ahmadinejad-un-scenario-des-sionistes-et-des-americains?xtor=EPR-450206


3-4 Obama a déçu le monde.

Lors d'une interview accordé à la chaîne britannique Channel Four, le président Ahmadinejad a estimé que le président Barack Obama n'était pas à la hauteur des exigences internationales et qu'il a "déçu" le monde.

Lors de cet entretien axé essentiellement sur le programme nucléaire iranien, le président Ahmadinejad a souligné que l'échange de combustible nucléaire était proposé par l'Iran et que selon les lois internationales, cette proposition iranienne doit être acceptée sans aucune condition préalable.  "Je crois qu'il est inutile aujourd'hui de parler encore du programme nucléaire iranien.

Les prétentions non fondées des Etats-Unis et de leurs alliés qui accusent l'Iran de vouloir accès à la bombe atomique n'est qu'une feuilleton fatiguant.", a-t-il ajouté.

Le président Ahmadinejad a déclaré que les Iraniens n'acceptent point le diktat américain. "Si les grandes puissances rejetaient la proposition de Téhéran, nous produirons nous-mêmes le combustible nucléaire enrichi à 20%", a-t-il fait remarquer. Il a rejeté, à son tour, la soi-disant "main tendue" du président Obama : "Quelle main a-t-il tendue ? Sa main droite ou sa main gauche ?", s'est interrogé Ahmadinejad. "Qui a tendu sa main dans les faits ?

Il a étendu les sanctions contre nous.

Quels avancées a-t-il fait ? Nous sommes préoccupés par ses possibilités - il a échoué à répondre aux attentes du peuple américain et des peuples du monde.", a déclaré le président iranien.

Interrogé par le journaliste du Channel Four sur le délai fixé par le groupe 5+1 jusqu'à la fin de l'année 2009, le président Ahmadinejad a dit : "Je crois qu'il faut d'abord corriger la question avant de vouloir y répondre. Ce sont nous et non par nos interlocuteurs dans le groupe des 5+1 qui avons avancé cette proposition.

Selon les lois internationales, nos interlocuteurs doivent l'accepter.

Par cette initiative, nous avons voulu leur donner une occasion pour qu'ils puissent coopérer avec nous au lieu de nous affronter. C'est un processus très simple. Cependant, ils souhaitent politiser l'opération de l'échange des combustibles nucléaires, tandis que ce processus n'est ni politique, ni juridique, mais simplement technique."
"Nous sommes parfaitement en mesure de produire du combustible nucléaire enrichi à 20%. S'ils n'acceptent pas notre proposition, nous nous chargerons nous-mêmes de la production du combustible dont nous avons besoin. ", a ajouté le président Ahmadinejad. Il n'y a pas de contrainte technique dans ce domaine. D'ailleurs, les règlements actuels de l'Agence internationale de l'énergie atomique nous autorisent à réaliser une telle opération. Interrogé ensuite au sujet d'éventuelle sanctions de la part des Etats-Unis et de leurs alliés, le président Ahmadinejad a déclaré : "C'est une autre question. Nous nous opposons aux politiques expansionnistes des Etats-Unis. Nous rejetons la politique d'intimidation et de terreur qu'ils veulent imposer au reste du monde."
L'Iran assure avoir pour seul objectif de produire de l'électricité, mais les Occidentaux le soupçonnent de chercher à se doter d'un arsenal atomique. "Je pense que c'est devenu une vieille rengaine de parler du programme nucléaire", a dit le président ironisé Ahmadinejad. "L'histoire de ces affirmations des Etats-Unis et de leurs alliés tourne au feuilleton télévisé." Il a en outre rappelé que Téhéran ne céderait pas à une politique "d'intimidation et d'agression" américaine et a jugé que les grandes puissances méprisait sa volonté de coopérer. "Quand on coopère les réactions sont négatives", a-t-il dit. "Qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut-il dire que nous ne devrions pas coopérer du tout ?

Nous sommes ouverts à une relation amicale avec tous. Mais la base de jugement et de coopération est une base légale.", a déclaré le président iranien.
Lors de cette interview, le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que
la RII est pour établir des relations amicales avec tous les pays du monde, relations fondées sur la justice et la coopération bilatérales sur la base des intérêts communs. Il a souligné que tous les documents de l'Agence internationale de l'énergie atomique indiquent que la RII a toujours pleinement coopéré avec les inspecteurs de cette agence onusienne.

Il a demandé ensuite à l'Agence internationale de l'énergie atomique de ne pas permettre que certaines puissances imposent leurs points de vue tendancieux au dossier nucléaire civile de la RII.

Il a demandé enfin à l'AEIA de s'occuper de l'inspection des sites nucléaires des Etats-Unis et d'autres grandes puissances, et de poursuivre sérieusement les questions liées au désarmement nucléaire.

25 Décembre 

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http://www.alterinfo.net/Ahmadinejad-Obama-a-decu-le-monde_a40730.html


3-5  "Nous travaillons sur des sanctions supplémentaires"

Beaucoup de chahut tournent autour de la position chinoise quant à d'éventuelles sanctions contre l'Iran. Question de savoir si elle est acquise à la décision de sanctionner ce pays qui rejettent les soupçons occidentaux et sionistes de militarisation de son programme nucléaire, et se refuse à la suspension de l'enrichissement de son uranium.  
À l'approche de la fin du délai fixé par le président américain à fin décembre pour le dialogue avec Téhéran, deux versions distinctes apparaissent : la première, celle adoptée par les puissances occidentales au sein des (5+1) du Conseil de sécurité, dont les émissaires affluent à la capitale chinoise sans relâche (le Premier-ministre français François Fillon ayant été le dernier).

Relayée sans tarder par les agences de presse internationales.
Chaque fois que l'occasion se présente, ils prétendent que les six se préparent à voter un troisième bouquet de sanctions, à partir de l'an prochain, laissant planer le doute que Pékin a donné son consentement en faveur des sanctions votées par le Conseil de sécurité.
Le dernier à avoir véhiculé cette version n'est autre que le ministre des affaires étrangères français Bernard Kouchner qui depuis qu'il occupe ses fonctions en 2007 adopte une politique de dramatisation à l'encontre de l'Iran.  
"Nous travaillons sur des sanctions supplémentaires" et "tout en continuant d'essayer de dialoguer avec les Iraniens" a-t-il lancé. Kouchner s'est voulu même plus précis, sur la nature des sanctions: elles porteraient sur "tous les circuits d'assurances et de banques". Sur leur date aussi: fin février. Ceci laisse croire que les six sont déjà d'accord  sur le principe d'imposer des sanctions.
Quant à la deuxième version, celle qui circule souvent à travers quelque agences locales, beaucoup moins dans certaines agences internationales,  elle affiche une position chinoise officielle qui insiste sur la solution diplomatique du contentieux.

Plutôt cursive, elle fait croire à son exclusivité, et sape quand même la version occidentale.

Elle permet aussi de conclure que les avertissements français, américains ou autres ne sont que des procédés de guerre des nerfs. (Depuis 2007, des déclarations émanant de milieux américains faisaient croire que la frappe militaire contre l'Iran est à chaque déclaration imminente.) 
Ce jeudi,
la Chine a de nouveau réitéré sa position: " toutes les parties devraient renforcer les efforts diplomatiques et suivre la bonne voie des négociations" a déclaré à la presse la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jiang Yu.

Le message chinois est certes clair: a contrario, les autres voies différentes de celles de la diplomatie et des négociations ne sont pas bonnes. Malgré son ralliement fin novembre au sein de l'AIEA à ceux qui ont accusé Téhéran de ne pas collaborer assez sur son programme nucléaire, Pékin ne semble pas vouloir faire de même si de nouvelles sanctions devront être votées au Conseil de sécurité. Elle a d'ailleurs toujours prôné que cette affaire reste dans le cadre de l'AIEA.
À l'instar de
la Chine, la position russe ne semble pas non plus obtenue, contrairement à ce que les allégations occidentales font croire, en évoquant exclusivement les réticences chinoises. Mercredi, dans un discours prononcé à l'Université mondiale de l'économie à Tachkent, le chef de la diplomatie Serguei Lavrov a affirmé que " le problème nucléaire iranien ne pouvait être résolu que par les voies politique et diplomatique". Selon l'agence de presse iranienne Fars Lavrov a même considéré "qu'il est nécessaire  de faire participer l'Iran qui jouit d'une impacte importante au Proche et Moyen Orient à la quête des solutions aux problèmes de cette région": il est indispensable de le faire participer et non de l'isoler", a-t-il insisté. De quoi fragiliser encore plus les allégations françaises.
Serait-ce un retour à la case départ pour les puissances occidentales ou un retournement de veste de
la Chine et de la Russie, au moment de l'ultimatum américain et français?
Pour les responsables iraniens, premiers concernés, les propos occidentaux, surtout ceux de Kouchner, ne sont que bavardages

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Vendredi 25 Décembre

http://www.alterinfo.net/Nucleaire-iranien-Revers-chinois-et-russe_a40740.html

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