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29/01/2010

n°7 - dossiers du 11-09 - 26-01-11- 26-01 – fIN - 11 septembre, mensonge d’état, Orwell n’est pas loin…

n°7 - dossiers du 11-09 - 26-01-11- 26-01 – Fin -   11 septembre, mensonge d’état, Orwell n’est pas loin…



dossiers du 11-09  n°7 du 26-01

                  C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur mes blogs : 

http://www.blogs.dhnet.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

 

Et sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html




Sommaire :  

3 Dossiers

3-1 Kevin Ryan : Qui aurait démoli les tours du World Trade Center (1/2) ?

3-2 - Bluerider : 11 septembre : un tour d’Europe du mouvement pour la vérité.

1: Une presse berlinoise ouverte, mais qui publie peu d’articles.

2: Un éminent et courageux journaliste.



3 Dossiers

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information.

3-1 Kevin Ryan : Qui aurait démoli les tours du World Trade Center (1/2) ?

Kevin Ryan, chimiste et directeur de laboratoire, a été licencié par son employeur Underwriters Laboratories en 2004 pour avoir remis en question le rapport du NIST (National Institute of Standards & Technologies) sur les résultats des tests concernant l’effondrement des Tours Jumelles pratiqués par sa société sous contrat du NIST. Il avait également demandé au NIST, en vain, l’accès aux paramètres appliqués aux softwares utilisés par le NIST (LS-DYNA et ANSYS) pour modéliser la chute du WTC7.  

Cette sanction n’empêcha pas K. Ryan de poursuivre ses investigations.

Nous vous livrons ici la première partie d’un document repris par 911Truth.org, qu’il a rédigé en juillet 2009. Il y livre sa réflexion sur des donneurs d’ordre potentiels, susceptibles d’avoir participé à la démolition des Tours. Ses nombreuses questions mettent en lumière des faits qui, au fil des lignes, finissent par se recouper. L’hypothèse émise par K. Ryan constitue un scénario bien ficelé, où les acteurs, non des moindres, auraient disposé de toutes les clefs nécessaires pour faire tomber les Tours.

Nous vous présenterons sous peu la deuxième partie de ce document, consacrée aux sociétés de sécurité et aux administrations qui avaient accès aux Tours.


1 Qui aurait eu accès aux tours du World Trade Center pour les démolir ?

Partie I – Les locataires

Par Kevin Ryan,

Le 9/07/09

Il est arrivé que George W. Bush demande au public de renoncer à examiner certaines théories du complot.

Bush a fait ce genre de demande lorsque des gens se sont intéressés aux crimes dont il pourrait être coupable. Par exemple, en 1994, alors que l’ancienne société de Bush, Harken Energy, était liée à la frauduleuse Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI) par le biais de plusieurs investisseurs, le porte-parole de M. Bush, Karen Hughes mit un terme à l’enquête, disant à l’Associated Press : « Nous n’avons aucune réponse à donner à de stupides théories du complot ». Plus tard, lors d’un discours télévisé, M. Bush a déclaré : « Ne tolérons jamais les scandaleuses théories du complot à propos des attentats du 11 Septembre. »

Paradoxalement, il nous a également été demandé de croire à la scandaleuse théorie du complot de Bush sur le 11/9, celle-ci se révélant fausse à bien des égards.

Un moyen conséquent de constater le caractère mensonger de la théorie du complot de Bush est de considérer le fait que les bâtiments du World Trade Center n’auraient pas pu tomber comme ils l’ont fait sans l’emploi d’explosifs.

Un certain nombre d’études scientifiques indépendantes l’ont notifié [1, 2, 3, 4], mais ce sont les propres scientifiques de Bush, à l’Institut National des Standards et de la Technologie (NIST), de par leur incapacité à fournir une défense convaincante de la ligne officielle, qui ont finalement prouvé que l’emploi d’explosifs avait été nécessaire. [2, 5, 6, 7]

D’évidence, cela nous mène à cette question : qui aurait pu placer des explosifs dans les tours du World Trade Center ? Pour répondre à cette question, nous devrions d’abord déterminer qui avait accès aux bâtiments, en particulier aux endroits propices à une opération de démolition de ces bâtiments. De même, nous devrions prendre en considération les moments favorables. Il faudrait retenir ceux qui y avaient accès aux moments favorables, selon leur aptitude à posséder les technologies d’explosifs nécessaires, leurs compétences, leur capacité à  garder le secret, tout comme la possibilité qu’ils aient de tirer profit de la destruction des bâtiments du WTC ou de la "Guerre contre la Terreur". Mais, à moins que cela n’ait été accompli par une personne agissant seule, une chose est certaine : il s’agissait d’ une conspiration.

Les locataires, la sécurité, le personnel gérant les bâtiments ainsi que des entrepreneurs avaient facilement accès aux Tours Jumelles et au WTC 7 hautement sécurisés.

Les preuves indiquent que la période concernée doit s’inscrire entre l’attentat du WTC en 1993 et le 11 septembre 2001.

Ces preuves incluent l’avertissement de Nidal Ayyad, l’auteur des attentats de 1993 qui aurait écrit : « la prochaine fois, ce sera plus précis.» [8]

De plus, parmi les preuves d’un complot s’étalant sur plusieurs années, figurent les informations détaillées que  l’informateur du FBI et de la mafia, Kingpin Gregory Scarpa Jr. a reçu lors de sa détention, dès 1996, de Ramzi Yousef, employé par Al-Qaïda et emprisonné dans la cellule adjacente. Yousef avait décrit le projet de « mettre New York à genoux » en faisant exploser le World Trade Center avec des « bombes volantes massives » d’appartenance américaine. Scarpa Jr. a soumis cette information à l’avocat adjoint Patrick Fitzgerald et à la conseillère du FBI, Valerie Caproni, apparemment peu intéressés. [9]

Un autre exemple est la conversation enregistrée entre un informateur du FBI, Randy Glass, et l’agent de l’ISI pakistanais, Raja Gulum Abbas, dans laquelle M. Abbas a affirmé « Ces tours vont s’effondrer », indiquant que le plan était en cours dès juillet 1999. [10]

Tout au long de la vie des bâtiments du WTC, des modifications ont été apportées à chaque structure. Ces modifications comprenaient des mises aux normes de l’électricité, de la protection incendie, des systèmes d’ascenseurs, ainsi que toutes les activités usuelles afférentes aux constructions.

En règle générale, l’Autorité portuaire de New York et du New Jersey (PANYNJ) était chargée d’initier les modifications dans les zones accessibles au public tandis que les locataires s’occupaient de compléter les modifications dans tous les locaux loués. [11]

Ainsi, les entreprises locataires auraient pu coordonner l’installation de matériaux explosifs et autres appareils avec la certitude raisonnable que ces matériaux ne pourraient être détectés par d’autres. Toutefois, pour réaliser un tel plan de démolition, il aurait fallu que les locataires soient gérés comme un groupe et les explosifs auraient dû être placés à un nombre d’étages suffisant pour assurer la chute de chaque bâtiment au travers de ce qui autrement, aurait été la voie de la plus grande résistance.

En examinant les locataires dans chaque zone critique, nous devrions nous demander – "Cui Bono?" Autrement dit, qui a bénéficié de la destruction des bâtiments du WTC et de la Guerre contre le Terrorisme qui s’ensuivit ?

La réponse évidente concerne essentiellement l’administration Bush et ses amis.

Elle concerne également des groupes imbriqués de sociétés pétrolières et gazières, des entrepreneurs de la Défense et ceux qui voulaient exercer une influence indue sur les politiques internationales touchant un grand nombre de questions, allant des droits civiques à la domination de l’espace.

La zone d’impact de la Tour Nord

Le 11/9, le vol 11 d’American Airlines a frappé la face nord de la Tour Nord (WTC 1) entre les étages 94 et 99.

Par une étrange coïncidence, ces étages regroupent ceux qui avaient été aménagés pour la protection incendie peu avant le 11/9. [12]

Cette coïncidence a été amplifiée par le fait qu’un locataire occupait tous ces étages – Marsh & McLennan (Marsh), qui, à cette époque, était la plus grande société de courtage d’assurance au monde.

Un autre locataire, Sumitomo Bank, partageait une partie du 96e étage avec Marsh.

Au cours de la période allant de 1993 à 2000, Marsh avait apporté plusieurs modifications à ces étages, en plus des mises aux normes de  l’ignifugation mentionnées ci-dessus.

Selon le National Institute of Standards and Technology (NIST), en 1998, Marsh avait apporté des modifications sur le côté sud du 94e étage.

Cette même année, la PANYNJ avait aidé Marsh à démolir les étages 95-98 afin de reconstruire les systèmes d’alarme incendie et le système d’extinction automatique. Marsh fit des modifications supplémentaires à l’étage 95 pendant l’année 2000. [13]

Les mises aux normes de l’ignifugation sur les étages 93 à 100 furent réalisées entre août et novembre de l’année 1998, à l’exception de celles concernant le 94e étage qui avaient été faites en décembre 1996.

Marsh était une grande entreprise possédant un certain nombre de filiales dont Putnam Investments, Mercer, Johnson & Higgins, et Guy Carpenter, une entreprise occupant les étages 47 à 54 de la Tour Sud. Marsh était aussi notoirement connue pour sa discrétion; on la comparait à la CIA. [14]

Jeffrey Greenberg, son directeur général le 11/9, était membre de la Brookings Institution, de la Commission Trilatérale, et le fils du président de l’American International Group (AIG), Maurice Greenberg.

On prétendait qu’AIG était au centre d’un certain nombre d’opérations de la CIA [15].

Venant directement d’AIG en 1995, Jeffrey Greenberg gravit rapidement les échelons vers la direction de Marsh, puis en devint le Directeur général à peine quatre ans plus tard. À la Brookings Institution, Greenberg avait connu Lee Hamilton, le co-président de la Commission sur le 11/9, et l’Irakien Nemir Kirdar Amin, directeur général d’Investcorp, une société – fondée par le Saoudien Abdullah Taha Bakhsh[16] – en lien avec la BCCI (Bank of Credit and Commerce International).

La BCCI avait été fondée par un Pakistanais nommé Agha Hasan Abedi, et "constituée de multiples strates d’entités, liées les unes aux autres par une série impénétrable de sociétés de portefeuille, de sociétés affiliées, de filiales, de banques-dans-les-banques, par des opérations d’initiés et des relations de prête-nom." Au début des années 90, la BCCI fit l’objet d’une vaste enquête pour blanchiment d’argent et  financement du terrorisme; elle fut finalement fermée par la Banque d’Angleterre en 1992. [17]

Comme la BCCI, l’AIG avait développé un réseau identique de succursales fragmentées, difficilement repérables, réparties dans 130 pays et couvertes par 400 contrôleurs différents.[18]

D’autres personnes très puissantes et étroitement liées entre elles travaillaient à la haute direction de Marsh. Il s’agissait entre autres de Stephen Friedman, directeur supérieur chez Marsh Capital et ancien associé de Goldman Sachs, qui devint plus tard le principal conseiller économique de George W. Bush. Friedman était également membre de la Brookings Institution, du groupe Bilderberg, du Conseil consultatif des Renseignements étrangers (Foreign Intelligence Advisory Board), et membre du Conseil chez In-Q-Tel, l’entreprise d’investissement fondée par la CIA en 1998.
Selon son site internet,  In-Q-Tel avait investi dans des technologies de pointe liées à
la Défense et au Renseignement, incluant les nanotechnologies et les technologies chimiques [19].

Autre coïncidence intéressante, Friedman, par le biais de l’université Cornell, appartenait à une société secrète nommée Quill and Dagger. Paul Wolfowitz, Sandy Berger et Stephen Hadley en étaient membres. Wolfowitz, le secrétaire néo-conservateur adjoint à la Défense de l’Administration Bush, fut l’auteur en 1992 de la "doctrine Wolfowitz" sur la guerre préventive.

Il avait également fait des commentaires sur une "surprise telle Pearl Harbor" plusieurs mois avant le 11/9 et s’était entretenu avec le général Mahmoud Ahmed de l’ISI pakistanais la semaine précédant le 11/9. [20]

Berger, Conseiller à la Sécurité nationale du Président Clinton, fut plus tard pris en train de voler des documents d’enquête de la Commission sur le 11/9. [21]

Berger était aussi le patron de Richard Clarke " l’empereur " du contre-terrorisme à la Maison Blanche; il était avec Hadley – qui fut l’adjoint de Condoleezza Rice – chargé de retarder ou d’entraver les plans de Clarke pour arrêter Al-Qaïda en janvier 2001. [22]

Craig Stapleton, le mari de la cousine de George W. Bush, Dorothy Walker Bush, fut président de Marsh Real Estate Advisors de 1982 à 2001. Cette division était chargée de négocier les baux des bureaux aux États-Unis, au Canada et en Europe. Il fut un temps co-propriétaire avec George W. Bush de Texas Rangers, un investissement spectaculaire pour les intéressés. En 1997, Stapleton faisait partie du Conseil d’administration d’une société nommée Cendant, qui fut inculpée en 1998 pour une importante fraude comptable.

A l’époque, le président de Cendant était Henry Silverman, ancien partenaire du groupe Blackstone et plus tard vice-président de la PANYNJ. Stapleton se joignit à Winston Partners, une société privée d’investissement fondée en 1993 que dirigeait le frère de George W. Bush, Marvin.

Le 11/9, le vice-président de Marsh était Mathis Cabiallavetta, un citoyen suisse. Bien que Cabiallavetta ait été membre du Conseil d’administration de Marsh de 1993 à 2000, il avait pris son poste de vice-président en 1999 après avoir été président de l’Union de banques suisses (UBS) de 1996 à 1998. Cette même UBS avait renfloué la société Harken Energy de George W. Bush en 1987 avec l’aide du milliardaire Jackson Stephens. UBS avait donc d’autres liens avec la frauduleuse banque de financement du terrorisme, la BCCI. [16, 23]

Un autre lien avec la famille Bush peut être établi par l’acquisition de la maison de courtage d’assurances de New York, Johnson et Higgins, réalisée par Marsh en mars 1997. Johnson et Higgins employaient de longue date Prescott Bush Jr, le frère de George H. W. Bush. Bien que Prescott Jr. n’y travailla plus, il avait passé 33 ans chez Johnson & Higgins avant de prendre sa retraite en tant que vice-président "Senior". Après sa retraite, M. Bush continuait à avoir un rôle de consultant pour le compte de l’entreprise lors de négociations avec les pays asiatiques. Avec Prescott Jr, Friedman et Stapleton, Marsh avait clairement des liens étroits avec le réseau Bush. En outre, il est possible que certains membres de la gestion de Marsh, en particulier Stephen Friedman, par le biais d’In-Q-Tel, aient eu accès à des technologies qui auraient pu être utilisées pour réaliser la démolition trompeuse des bâtiments du WTC.

En y ajoutant L. Paul Bremer, les liens possibles de Marsh avec la technologie de démolition deviennent plus clairs.

Un mois après le 11/9, Bremer allait devenir le chef de la direction d’une nouvelle division nommée Marsh Crisis. Fait intéressant, Bremer, diplômé de Yale, avait travaillé pour compléter le rapport national sur le terrorisme. Auparavant, il avait été directeur général de Kissinger Associates. Selon un rapport du Sénat américain, Kissinger Associates avait eu un certain nombre de réunions avec des représentants de la BCCI dans les années quatre-vingt et au début des années quatre vingt dix; il avait refusé de fournir les documents demandés par les enquêteurs du Sénat. [17] Bremer avait également été membre du Conseil d’administration d’Akzo Nobel, lié à International Paint, une entreprise qui produisait l’application d’ignifugation pour gratte-ciel appelée Interchar [24].

Bremer était membre du Conseil consultatif international pour la société minière et de machines japonaise, Komatsu. À l’époque, Komatsu avait été impliquée dans un accord de partenariat commercial avec Dresser Industries, une compagnie de renseignements sous couvert de services pétroliers. Prescott Bush père et George HW Bush, avaient fait leurs débuts avec Neil Mallon, la division minière de Komatsu-Dresser avait fonctionné de 1988 à 1997.

En Juillet 1996, elle avait breveté un dispositif de démolition aluminothermique capable de "démolir une structure en béton avec une très grande efficacité, tout en empêchant le problème secondaire du au bruit, à la poussière et aux résidus en suspension, etc." [25]

Des résidus de thermite, mélange chimique très énergétique, ont été retrouvés dans des échantillons de poussière du WTC; l’utilisation de thermite au WTC a également été révélée par les données sur l’environnement. [1, 2, 3, 4, 26] Dresser Industries fusionna avec la société  Halliburton de Dick Cheney en 1998.

On sait moins que la relation de Bremer avec Marsh avait commencé bien plus tôt.

En fait, le 11/9, Bremer était PDG de Marsh Political Risk Practice; il avait un bureau dans la Tour Sud. Ce jour-là, interviewé par la télévision NBC, il affirma qu’ Oussama ben Laden était responsable, et que l’Irak et l’Iran y avaient peut-être également participé; il avait demandé la réponse militaire la plus sévère qui soit. Google a retiré l’interview vidéo de ses serveurs à trois reprises, et l’a bloqué une fois [27].

Bremer a quitté Marsh en 2003 pour occuper le poste de Gouverneur en Irak. Dans ce rôle, son travail a été largement critiqué [28].

La zone d’impact de la Tour Sud

Le Vol 175 de United Airlines a percuté la Tour Sud (WTC 2) entre les étages 78 et 83, dans l’angle sud-est de l’édifice. Dans la zone d’impact, les services financiers de Baseline étaient situés aux étages 77 et 78, la banque Fuji occupait les étages 79 à 82, et AON Corporation se trouvait au 83e étage.

Baseline était dirigée par une personne très intéressante, Joseph Kasputys, réputé pour ses relations avec les plus hauts niveaux du gouvernement ainsi qu’avec les industries de la Défense et de Renseignement. Kasputys avait travaillé de 1972 à 1977 pour les Départements américains du Commerce et de la Défense.  Sous Nixon, il avait aussi été directeur adjoint du groupe de travail de la Maison Blanche traitant de l’embargo pétrolier arabe de 1973; il avait contribué à la création du Département de l’Energie (DOE).

De 1977 jusqu’à au moins 1997, les liens unissant Kasputy au DOE, sont intéressants si l’on considère que le DOE développait des dispositifs d’allumage de la thermite dès 1983. [29]

En outre, les laboratoires nationaux travaillant au DOE avaient développé la nanothermite à la fin des années 1990. Les nanothermites sont un mélange explosif de thermite dans lesquels un ou plusieurs réactifs se retrouvent à l’échelle nanométrique.

On les appelle également "super-thermites" en raison de la quantité extraordinairement grande d’énergie libérée à la mise à feu. [3, 30]

Kasputys était également membre de l’Institut de gestion de la logistique (LMI), qui compte parmi ses membres Paul Kaminski, de In-Q-Tel et de General Dynamics, Charles DiBona de Halliburton, le membre des Skull and Bones Samuel Joseph Nye, et Michael Daniels, de Science Applications International Corporation (SAIC). Il a été noté que la SAIC, une entreprise de la Défense avec une expertise dans les technologies liées à la thermite, a joué un grand rôle dans l’enquête du NIST sur le WTC. LMI avait proclamé que son rôle était  de « faire avancer la science du gouvernement. » [30, 31]

Mieux connu pour sa direction de Primark Corporation de 1987 à 2000, Kasputys a été PDG de deux sociétés après l’acquisition de Basline par Primark en 1996. Primark détenant pas moins de 50 entreprises au cours de cette période, elle fut acquise par Thomson Financial en juin 2000. Kasputys devint alors PDG de Thomson. Il fondera plus tard la société de Renseignement IHS Global Insight, en mars 2001. Une autre société, Primark Decision Economics, était située au 11ème étage de la Tour Nord.

Le très grand nombre de sociétés ayant contribué à Primark, avec les vagues descriptions d’activités données (Baseline a été décrite comme « fournisseur international d’informations »), donnait l’impression qu’il y avait plus que des affaires légitimes. Primark possédait Triad International Maintenance Company (TIMCO), une société qui, entre autres choses, modifiait les Boeing 757 et 767. Primark possédait également Analytic Sciences Corp (TASC), une société de sécurité et de renseignements (espionnage), société qui avait des contrats avec le DOE.

En tant que directeur général du World Markets Research Centre, Kasputys prédit en 2003 que les États-Unis étaient le pays-cible à plus haut risque du terrorisme, et que – « un autre attentat du style 11-Septembre aux États-Unis est hautement probable. » [32]

Selon le NIST, (la société) Baseline de Kasputys a modifié l’angle sud-est du 78e étage en 1999, exactement là où l’appareil a frappé le 11/9. [33]

Les étages 77 et 78 avaient été améliorés pour la protection incendie respectivement en juin et en avril 1998.

La First Commercial Bank avait également un bureau au 78e étage. Il s’agissait d’une banque nationale taiwanaise qui avait tout privatisé, sauf un tiers de ses parts en janvier 1998. Les deux autres tiers revenaient à la First Financial Commercial Corp (FCFC) de Seguin, au Texas. Malheureusement, il est difficile de dire si la FCFC est liée à la First Commercial Financial Group (FCFG), appartenant à Abdullah Taha Bakhsh. FCFG était une entreprise de courtage en marchandises qui fut contrainte de distribuer ses comptes clients en 1994, après que les régulateurs aient fait part de leurs préoccupations concernant les pertes en capital et les plaintes des clients. [34].

Fait intéressant, une autre société située à Seguin au Texas, le Groupe de Fort Alamo est une entreprise de fabrication de machines. Dave Grzelak, PDG de Komatsu Dresser, était directeur chez Alamo. Il était également membre du Conseil de Aoki Construction Co, une société minière associée à Prescott Bush Jr, comme nous le verrons plus bas.

Le locataire qui occupait les étages 79 à 82, juste au-dessus de Baseline, était la Fuji Bank. Fuji avait modifié le centre du 78e étage en 1998, le mur est du 80e étage en 1999, des parties inconnues de l’étage 80 en 2001, et l’angle sud-est du 82e étage en 1997 [33].

Avant l’année 2000, la Fuji Bank était la deuxième plus grande banque du Japon. Les investisseurs les plus importants de Fuji étaient Union Carbide, Mobil Oil et Raytheon. En 1996, Yasuda Trust devenait une filiale de Fuji et en septembre 2000, Fuji fusionnait avec la Dai-ichi Kangyo Bank (DKB) et la Banque internationale du Japon (IBJ), pour former la plus grande banque du monde sous le nom de Mizuho Holdings. La deuxième banque la plus importante à l’époque était la Sumitomo Mitsui Banking Corp, créée en octobre 1999. La fusion de la Fuji Bank signifiait qu’au 11/9, par le biais de DKB, Mizuho Holdings contrôlait non seulement les entreprises dans la zone d’impact de la Tour Sud, mais aussi celles situées aux étages 48 à 50 de la Tour Nord.

Toru Hashimoto, président de la Fuji Bank, était aussi de la Deutsche Securities Limited Direction de Tokyo et est actuellement, avec Norman Augustine, au conseil d’administration de la Deutsche Bank. Augustine, également PDG de Lockheed Martin, fut le fondateur d’In-Q-Tel et membre du conseil de Riggs National, l’entreprise bancaire de Jonathan Bush, l’autre frère de George HW Bush.

En 2004, le New York Times a révélé que des comptes de l’Arabie Saoudite à la Riggs faisaient l’objet d’enquêtes pour blanchiment d’argent et le financement possible des terroristes du 11 Septembre [35].

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Deutsche Bank était la banque de la Gestapo allemande qui avait financé la construction des camps de concentration.

Elle fut démantelée après la guerre pour fusionner à nouveau en 1957. [36] En 1998, la Deutsche Bank ajouta à son groupe de sociétés la Banker’s Trust, qui avait acheté Alex Brown & Sons en 1997. C’est la Deutsche Bank et ses filiales qui ont été identifiées comme étant impliqués dans les délits d’initiés liés aux attentats du 11/9. La personne la plus intéressante dans ces opérations était A.B. Krongard, le chef de la direction d’Alex Brown, et conseiller de George Tenet à la CIA. [37]

De 2001 à 2004, Krongard fut le directeur exécutif de la CIA.

Un autre acteur important était Wolfgang Demisch, directeur général d’Alex Brown de 1993 à 1998, directeur général chez UBS Securities de 1988 à 1993, et membre du conseil chez SAIC.

Au début des années 1990, la Fuji Bank fut impliquée dans un scandale lié à des prêts frauduleux et des connexions avec des gangsters. Elle était également liée à des paiements importants en lien avec la CIA, déposés aux îles Caïmans, et à la First American Bank  connectée avec la BCCI. [38, 39, 40]

De plus, la Fuji Bank ne fut pas la seule société de Mizuho accusée d’activités criminelles.

En juin 1997, les cadres de DKB furent accusés de complot pour avoir fourni un prêt de 80 millions de dollars à Ryuichi Koike, un gangster japonais. Koike utilisa l’argent pour acheter des actions de sociétés de courtage comme Nomura, Nikko (situé au 79e étage de la tour nord), et Daiwa. Certains rapports ont estimé que les prêts de DKB extorqués pour Koike s’élevaient à 272 millions de dollars [41].

Il a été signalé que DKB a consenti des prêts à d’autres gangs de Yakuza, et en Juin 1997, le président de DKB a finalement démissionné suite au scandale [42].

En outre, on a découvert qu’en 1991, IBJ, filiale de Mizuho, a généré 2,5 milliards de dollars de prêts frauduleux pour une femme d’affaires appelée Nui Onoue. Il a également été rapporté qu’IBJ a indirectement soutenu des prêts abusifs à des entreprises comme FirstPlus Financial à Dallas, une société qui avait atteint la célébrité financière en 1996 pour s’ effondrer en 1999. Dan Quayle était membre du conseil d’administration [43].

Retour à l’été 1989. Tandis que son frère était Président, Prescott Bush Jr. fut l’intermédiaire dans le rachat de deux sociétés par West Tsusho, une entreprise d’investissement basée à Tokyo et liée à l’un des plus grands syndicats de la pègre du Japon. West Tsusho faisait partie de l’empire de Susumu Ishii à la tête du gang yakuza Inagawa-kai. En 1992, deux jours après la parution d’un article du Daily Yomiuri le reliant à Bush, Ishii serait mort des suites d’une "longue maladie." [44]

À l’époque, le Boston Globe avait rapporté que Prescott Bush Jr. était aussi partenaire d’ affaires de la Aoki Construction Corp (Aoki) basée à Tokyo pour conclure un marché de construction en Chine. Masahiro Sakane, actuellement PDG d’Aoki, fut directeur général de Komatsu de 1994 à 1999. Komatsu et Aoki partageaient de nombreux autres liens concernant la gestion.

Les deux sociétés West Tsusho acquises par l’intermédiaire de Prescott Bush Jr, étaient  Quantum Access (dont Bush avait été membre du conseil) et Asset Management International.

En tant que consultant à Asset Management, Prescott présenta Hughes Aircraft aux investisseurs japonais pour une transaction dans laquelle Hughes et le gouvernement chinois lanceraient des satellites pour la transmission de programmes de télévision à des diffuseurs en Chine. [45, 46]

En décembre 1989, le président Bush leva les sanctions bloquant l’accord sur les satellites, évoquant «l’intérêt national. » L’administration Bush avait précédemment accordé à Hughes Aircraft des "autorisations préliminaires" pour échanger des données avec des responsables chinois. [47]

Nikko Securities (au 79e étage de la tour nord) était également impliquée dans les affaires de pègre de West Tsusho.

Après sa mort, Susumu Ishii de West Tsusho fut remplacé par Toi Inagawa à la tête du gang Inagawa-kai. En septembre 1996, Inagawa forma une alliance avec Yoshinori Watanabe, le chef du plus important gang de yakuza, le Yamaguchi-gumi.

On disait d’Onoue Nui, qui avait reçu des prêts frauduleux de l’IBJ de Mizuho, qu’elle était associée au gang Takumi du Yamaguchi-gumi, le, et aussi une investisseuse dans l’Inagawa-kai [41].

Les banques japonaises ont connu une période relativement difficile dans les années 1990, que les milieux financiers ont nommé la «décennie perdue», et qui perdura encore pendant les années 2000 et 2001. En novembre 2000, Mizuho Holdings avait des problèmes de prêts et des créances douteuses de plus de 4 billions de yens (36 milliards de dollars). Au milieu de 2001, lorsque la fusion fut  annoncée, la société se négociait à la moitié de la valeur qu’elle avait à peine un an auparavant,. [48, 49]

Le système financier du Japon commença à se redresser en 2002. [50]

Passons au 83e étage de la Tour Sud : il y avait AON Corporation, une société, concurrente de Marsh, basée à Chicago. Aujourd’hui, le Général Richard Myers, l’une des personnes portant le plus de responsabilités dans le fait de ne pas nous avoir protégés le 11/9 , est administrateur chez Aon. Mais le 11/9, le personnage le plus intéressant qui travaillait pour Aon était Jim Pierce, cousin de George W. Bush. Le père de Jim Scott Pierce, un ancien partenaire chez GH Walker & Co, a plaidé coupable pour 2.000 chefs d’accusations concernant des fraudes par courriel en 1985, en tant que président de EF Hutton.

Jim Pierce, gérant d’Aon, avait organisé une réunion au 105e étage de la tour sud pour le 11/9 au matin. Bien que sur les douze personnes présentes à la réunion dans la Tour Sud, onze d’entre elles aient péri, Pierce survécut. Au cours de la nuit précédente, le lieu de la réunion avait été modifié pour l’Hôtel du Millénaire d’où Pierce put regarder la Tour Sud tandis que l’avion la percutait. Apparemment, tous les participants à la réunion n’avaient pas été informés de ce changement de lieu [51].

En 1997, AON avait modifié des parties "inconnues" du 83e étage. Quelques photos de la zone d’impact suggèrent que la partie la plus explosive de la boule de feu qui apparait sur la Tour Sud provenait du côté est du bâtiment, près du 83e étage (voir le rapport du NIST NCSTAR 1-5A, Figure 7-7).

Chuo Trust, qui partageait le 83e étage avec AON, était la partie fiduciaire de DKB Mizuho. Selon le NIST, Chuo avait remanié l’angle sud-est du 83e étage en 1999.

Une caractéristique particulière de la destruction de la Tour Sud est "la zone froide" sur la face nord du bâtiment. Cette section le long d’une zone de douze colonnes des étages 80, 81, 82 n’a subi aucun incendie,  bien que les zones sur les deux côtés aient été en feu. Dans son rapport NCSTAR 1-5, le NIST a conclu que " l’information disponible était insuffisante pour permettre de supposer un mécanisme de formation d’une zone froide. "

Le Groupe de Washington

Une autre société digne d’intérêt, au 91e étage juste au-dessus de la zone d’impact de la Tour Sud, était le Washington Group International (Washington). Cette société, surtout connue pour être à la fois une entreprise minière et de construction, venait d’acquérir Raytheon Engineers en juillet 2000. On a signalé que Raytheon occupait également le 91e étage.

Washington avait une intéressante histoire. Entrepreneur pour le DOE et ses prédécesseurs depuis 1942, la société avait été impliquée dans le projet Manhattan [ construction de la première bombe atomique - Ndlr]. En 1995, une secousse au sein de la direction de Washington plaça temporairement William Clark au poste de président par intérim. Clark était membre du Center for Security Policy, tout comme de nombreux néo-conservateurs tels Richard Perle, Eliot Abrams, Norman Augustine (In-Q-Tel), Douglas Feith et le commissaire du 11/9, John Lehman. Clark démissionna peu de mois après la réorganisation de la direction au sein de Washington,

En 1996, Washington reprit Morrison-Knudsen, une société d’ingénierie et de construction qui avait l’habitude de travailler sur de grands projets à travers le monde, y compris en Chine, en Iran, en Afghanistan et en Arabie saoudite. Au Vietnam, Washington avait dirigé le projet de construction RMK-BRJ avec Brown & Root. Durant les années 1980, la société avait étroitement travaillé sur des dangereux projets de nettoyage pour le DOE. En 1995, l’Army Corps of Engineers engagea Morrison-Knudsen pour démolir plus de 200 bâtiments [52].

En 1999, Washington acquit la Westinghouse Gouvernement Environmental Services Company (WGESC), une entreprise qui  fournissait des services de gestion au DOE et au DOD. En juillet 2001, E. Preston Rahe, Jr, le président de WGESC, fut promu vice-président de l’exécutif  du Business Development de Washington Group pour l’unité d’exploitation du gouvernement. Rahe allait former une nouvelle société appelée Lawrence Livermore National Security, LLC, avec le Général John A. Gordon.

Gordon était le directeur supérieur de George HW Bush pour la politique de défense au National Security Council. Il avait travaillé avec George Tenet à la CIA de septembre 1996 à octobre 1997 en tant que directeur adjoint du renseignement central pour le soutien militaire, et en tant que directeur adjoint de la CIA d’octobre 1997 à 2000. Durant ce temps, Gordon aurait travaillé en étroite collaboration avec A.B. Krongard, le conseiller de Tenet de 1998 à 2001. Plus tard, en 2003 et 2004, Gordon fut conseiller pour le Homeland Security de George W. Bush.

En dehors des laboratoires Lawrence Livermore (LLNL), l’une des installations du DOE pour lesquels Washington était responsable bien avant le 11/9, était le site de Savannah River, près de Aiken, SC. En février 1997, LLNL et le site de Savannah River avaient signé un accord de coopération pour le partage de la technologie. Savannah avait ajouté "Développer la technologie sol-gel pour les carburants et autres applications" à son portefeuille. [53, 54] La technologie du sol-gel est utilisée par LLNL dans la fabrication des nanothermites. [55] Par une autre coïncidence, le personnel de Savannah River a participé aux opérations de recherche et de sauvetage à Ground Zero en fournissant des outils uniques [56].

Aujourd’hui, Washington appartient à URS Corp, elle « aide encore à gérer et exploiter Idaho NL, LANL et LLNL," par un partenariat avec Battelle. [57] Mais juste avant le 11/9,  traversant une période financièrement difficile, ils demandèrent la protection du Chapitre 11 contre la faillite. Les documents de la Securities and Exchange Commission (SEC) indiquent que Washington, dans le cadre de ces procédures, fit des pré-paiements ordonnés par le tribunal à un certain nombre de sociétés, dont Komatsu. Washington a également effectué des paiements à Greenhorne & O’Mara – dont l’employée Thérèse McAllister fut l’un des principaux auteurs des rapports de la FEMA et du NIST sur la catastrophe du WTC – et à la Sumitomo Bank. [58] La Sumitomo Bank, proche alliée de Komatsu, participait à la production en lien avec la Défense [59].

Les autres étages et les entreprises intéressantes

Si une démolition du haut en bas avait été mise en œuvre dans des Tours Jumelles du WTC le 11 septembre 2001, il aurait alors été nécessaire de placer des explosifs dans les étages sous la zone d’impact. Du point de vue d’un novice, l’ idéal aurait été d’avoir dissimulé des explosifs à des intervalles réguliers sous la zone d’impact, vers le 50e étage, par exemple, et en dessous vers les étages 25 à 35, et plus bas. Les vidéos montrent des «déflagrations» émanant de ces zones dans chaque tour, à des niveaux espacés entre les étages techniques du 41e-42e, et du 75e-76e.

Nous avons vu que Marsh occupait la zone d’impact dans la Tour Nord et les étages 47 à 54 dans la Tour Sud. En outre, selon un schéma croisé réflexif, Mizuho Holdings, la société mère de la Banque Fuji occupait la zone d’impact dans la Tour Sud, ainsi que les étages 48 à 50 dans la Tour Nord (DKB). Primark Corporation occupait une partie de la zone d’impact de la Tour Sud, tout comme le 11e étage de la Tour Nord.                                                                                                                                                           Pour évaluer les étages 25 à 35 de chaque tour, il faudrait noter qu’en 1997 et 1998, des baux importants avaient été signés au WTC, impliquant AON, Marsh, et Bankers Trust ainsi que deux autres sociétés d’intérêt, Exco Resources et Oppenheimer & Co. A l’époque, le nombre de locations avait fortement augmenté et le complexe devait atteindre sa pleine capacité en raison de la croissance du secteur financier [60].

Exco Resources (Exco) à Dallas au Texas, était une société pétrolière et gazière liée à Garban Intercapital, située aux étages 25 et 26 de la Tour Nord et au 55e étage de la Tour Sud, juste au-dessus de la filiale de Marsh, Guy Carpenter. Exco connut une croissance rapide à partir de 1998, en partie grâce à des représentants de la direction très bien connectés. Le membre du Conseil, Mark Neporent représentait également Cerebrus Capital avec Dan Quayle. Robert L. Stillwell, l’associé principal dans la société Baker Botts de l’ami de Bush, James Baker, est actuellement directeur chez Exco.

Au cours de la période qui nous intéresse, les administrateurs et dirigeants d’ Exco étaient associés aux filiales d’Enron, Anadarko Petroleum, une société détenue et exploitée par Robert Allison, partenaire de longue date de la famille Bush, ainsi qu’à de nombreuses autres entreprises d’exploration de gaz et de pétrole. Enron et Robert Allison se sont entretenus avec Dick Cheney sur son groupe secret de travail sur l’énergie au début de 2001. [61]

Généralement, les compagnies pétrolières et gazières utilisent des explosifs pour créer des ondes de choc souterraines, de façon à trouver les réserves de pétrole par les réponses sismiques. En général, le taux de réussite pour découvrir de nouveaux champs pétroliers productifs n’est que de 10 % [62].

Jeffrey Benjamin était un autre cadre d’Exco; il avait siégé au conseil d’Exco dès 1998, et de 1996 à 1998, il avait été directeur général d’UBS, la banque connectée à la BCCI mentionnée ci-dessus avec Mathis Cabiallavetta et Wolfgang Demisch. Juste avant de travailler pour UBS, Benjamin avait été directeur général de Bankers Trust. Grâce à Bankers Trust, il avait travaillé avec A.B. Krongard, et en 2002, Benjamin fut conseiller principal auprès d’Apollo Management avec Cheryl Gordon Krongard, la femme de Krongard,.

La banque d’investissement Oppenheimer & Co se situait aux étages 31 à 34 de la Tour Sud. Le leadership d’Oppenheimer incluait Stephen Berger, ancien directeur exécutif de la PANYNJ (1985 à 1990). Berger était également membre du conseil de Dresser Industries, l’entreprise de la dynastie Bush, tout en étant membre du conseil de Forstmann Little & Co. avec le directeur général du groupe Carlyle, Daniel Akerson et Alex Mandl de In-Q-Tel.

Oppenheimer fut vendue par Stephen Robert et Nathan Gantcher à la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC) en 1997. M. Gantcher resta vice-président de la banque CIBC Oppenheimer de 1997 à 1999, siégeant également au Conseil d’administration de  Jacobsen Partners avec Gerald Parski, l’ancien sous-secrétaire au Trésor qui avait introduit les investisseurs saoudiens en Amérique. Parsky avait développé une relation étroite avec les Bush, et en 1976 il avait été « le fer de lance incontesté concernant le pétrole et l’argent avec les Saoudiens». Il avait  également récolté des fonds importants pour la campagne de George W. [63]. Dès 1997, Parski, Gantcher et Stephen Robert étaient tous membres du "Council on Foreign Relations" (CFR) avec Friedman, Bremer, Augustin, Gordon, et Maurice Greenberg (et environ 3.000 autres).

CIBC Oppenheimer investit dans un certain nombre de compagnies puissantes liées par un réseau politique, dont Hollinger International; Henry Kissinger, Richard Perle, et le commissaire du 11/9 James R. Thompson faisaient partie du conseil d’administration. CIBC Oppenheimer investit également dans la société d’exploitation pétrolière Anadarko de Robert Allison, et dans plusieurs filiales de DKB incluant le CIT Group où siège Thomas Kean le commissaire sur 11/9. Selon une note en aparté, Kean est aussi administrateur de l’université Drew avec Garnett Keith de Komatsu.

En 2003, la SEC a infligé une amende 80 millions de dollars à CIBC Oppenheimer pour avoir aidé Enron à trafiquer ses comptes financiers.

Conclusions et prochaines étapes

Si l’on regarde les entreprises qui occupaient les zones d’impact des tours du WTC et les autres étages qui auraient joué un rôle utile dans la démolition des Tours, on constate des connexions à des organisations qui avaient accès à des matériaux explosifs et à l’expertise requise pour utiliser des explosifs.

Les sociétés minières comme Washington, Morrison-Knudsen, Komatsu et Aoki Construction (et John Lehman’s Special Devices Inc) ont accès à de nombreux types de matières explosives.

Les compagnies pétrolières et gazières, comme celles liées à Exco, utilisent des explosifs pour l’exploration. Certaines technologies explosives accessibles par ces entreprises, par exemple, Komatsu et Washington, impliquent la thermite, un mélange de produits chimiques identifié dans la poussière du WTC et dans les données environnementales relatives à Ground Zero.

Il semble que, si certains représentants de la direction des entreprises locataires énumérées ci-dessus avaient voulu aider à faire tomber les tours du WTC, ils auraient été bien placés pour le faire.

Les sociétés mentionnées étaient situées à des intervalles convenablement espacés dans les bâtiments, et certaines, comme Marsh et les filiales de Primark, avaient une réputation de discrétion. En fait, un certain nombre de dirigeants de ces entreprises étaient soit au Conseil d’administration de sociétés de renseignement (par exemple, In-Q-Tel, TASC), ou en étroite relation avec d’autres qui l’étaient. D’autres étaient en relation avec la CIA elle-même, et avec quelques-uns des plus grands entrepreneurs de la défense dans le monde, comme Lockheed Martin, Raytheon, General Dynamics, Halliburton, et SAIC.

Il existe également des liens étroits entre ceux qui ont bénéficié des attentats du 11/9, et plus particulièrement la famille Bush et ses réseaux d’entreprises, dont Dresser Industries (aujourd’hui Halliburton) et UBS, tout comme la Deutsche Bank et ses filiales, dont on dit qu’elles ont négocié les marchés internes. Il existe des liens entre ces entreprises locataires et la BCCI, la banque frauduleuse liée aux terroristes.

Dans la partie II de cette série d’essais, nous considérerons les entreprises de sécurité et autres entrepreneurs qui ont eu accès aux bâtiments du WTC. Nous verrons ensuite d’autres liens avec la famille Bush, à travers les sociétés qui ont restructuré les systèmes de sécurité à la fin des années 1990, tel Securacom, dont Marvin Bush et Wirt Walker étaient les administrateurs. Également impliqués dans ces mises aux normes de sécurité, l’ENSEC, où le futur président du comité national démocrate, Terry McAuliffe fut inclus à titre d’administrateur en 1996 et a ensuite travaillé pour Alan Quasha de Harken Energy. Le deuxième essai se penchera aussi sur E.J. Electric, propriété de J. Robert Mann, de la Yale Glee Club, et examinera les données concernant le personnel de gestion de PANYNJ, Giuliani et les équipes de Silverstein impliquées.

La partie III passera en revue le nettoyage de Ground Zero ainsi que certaines personnes impliquées dans le camouflage des enquêtes. Par exemple, nous nous intéresserons de plus près à Donald Evans, le plus gros collecteur de fonds et proche ami de George W. Bush depuis 1968, également secrétaire du Département du Commerce lors de l’enquête WTC effectuée par le NIST. Ceci est intéressant, car le NIST dépend du Secrétariat au Commerce.

En fin de compte, on constatera sans doute que les conspirations ne se limitent pas simplement aux personnes démunies vivant malgré elles dans les pays stratégiquement les plus importants au monde. Les conspirations qui comptent pourraient impliquer des gens puissants qui cherchent à accéder à ces terres et qui ont consacré leur vie à acquérir plus de pouvoir.

Kevin Ryan,

le 9/07/09

Distribution via "the Unanswered Questions Wire"

Published on janvier 13, 2010 par apetimedia

Note : L’auteur est redevable envers quelques sources d’information et d’inspiration particulièrement utiles, tel le livre de Russ Baker  "Family of Secrets", les sites web nndb.com, sourcewatch.org et secinfo.com, ainsi qu’envers Richard Gage. 

Traduction apetimedia pour ReOpenNews 

***  Fin de la première partie ***

Notes et références :

[1] Steven. E. Jones, Why Indeed Did the WTC Buildings Completely Collapse?, Journal of 9/11 Studies, September 2006 http://www.journalof911studies.com/volume/200609/ WhyIndeedDidtheWorldTradeCenterBuildingsCompletelyCollapse.pdf

[2] Steven E. Jones, et al, Fourteen Points of Agreement with Official Government Reports on the World Trade Center Destruction, The Open Civil Engineering Journal Volume 2, doi: 10.2174/1874149500802010035 http://www.bentham.org/open/tociej/openaccess2.htm

[3] Niels H. Harrit, et al, Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe, The Open Chemical Physics Journal, Vol 2, 2009, doi: 10.2174/1874412500902010007, http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCPJ/2009/00000002/00000001/7TOCPJ.SGM

[4] Kevin R. Ryan, et al, Environmental anomalies at the World Trade Center: evidence for energetic materials, The Environmentalist, Volume 29, Number 1 / March, 2009, http://www.springerlink.com/content/f67q6272583h86n4/

[5] James Gourley, Appeal Filed with NIST, Pursuant to Earlier Request for Correction, Journal of 9/11 Studies, December 2007 http://www.journalof911studies.com/volume/2007/AppealLetterToNISTGourleyEtAl.pdf

[6] Eric Douglas, The NIST WTC Investigation–How Real Was The Simulation?: A review of NIST NCSTAR 1, J 9/11 Studies, December 2006 http://www.journalof911studies.com/volume/200612/NIST-WTC-Investigation.pdf

[7] Kevin Ryan, What is 9/11 Truth? – The First Steps, J 9/11 Studies, August 2006 http://www.journalof911studies.com/articles/Article_1_Ryan5.pdf

[8] Larry Neumeister, Trade Center bomber’s threat foreshadowed September terrorist attacks, September 30, 2001, Associated Press http://multimedia.belointeractive.com/attack/perspective/0930learning.html

[9] Sandra Harmon, Mafia Son, St. Martin’s Press, NY

[10] History Commons, page for Rajaa Gulum Abbas, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=rajaa_gulum_abbas

[11] NIST WTC Report, NCSTAR 1-1H, Chapters 11 and 12, http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201-1H.pdf

[12] Kevin Ryan, Another Amazing Coincidence Related to the WTC, 911blogger.com http://www.911blogger.com/node/13272

[13] NIST NCSTAR 1-1H (see above), table 13-1, and table 13-2.

[14] Marcia Vickers, The Secret World Of Marsh Mac, BusinessWeek, November 1, 2004 http://www.businessweek.com/magazine/content/04_44/b3906001_mz001.htm

[15] Wayne Madsen, AIG is a "special case", Online Journal. September 23, 2008 http://onlinejournal.com/artman/publish/article_3777.shtml

[16] Ellen Ray, William H. Schaap, Covertaction, Institute for Media Analysis, p 193

[17] John Kerry and Hank Brown, The BCCI Affair: A Report to the Committee on Foreign Relations United States Senate, December 1992, Senate Print 102-140, http://www.fas.org/irp/congress/1992_rpt/bcci/

[18] Eric J.Fry, From BCCI to AIG…, March 13, 2009, Bullion Vault Gold News, http://goldnews.bullionvault.com/aig_bcci_031320093

[19] Website for In-Q-Tel, http://www.iqt.org/technology-portfolio/index-by-practice-area.html

[20] The History Commons, "Wolfowitz Doctrine", http://www.historycommons.org/context.jsp?item=us_international_relations_41 Aaron Dykes, Wolfowitz Warns of ‘Surprise like Pearl Harbor’ Months Before 9/11 Attacks, Jones Report, February 9, 2007 http://www.jonesreport.com/articles/070207_wolfowitz.html Wolfowitz’s meeting with Mahmud Ahmed was documented in a FOIA response obtained by the 9/11 Working Group of Bloomington – http://911workinggroup.org/

[21] Philip Shenon, The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation, pp 249-253

[22] Craig Unger, House of Bush, House of Saud, pp 220, 228

[23] Craig Unger references the UBS links to BCCI in House of Bush, House of Saud, and Russ Baker describes the UBS bailout of Harken in Family of Secrets

[24] Akzo’s International Paint is the maker of Interchar http://www.international-pc.com/pc/pds/963to_uk.pdf http://www.sti.nasa.gov/tto/Spinoff2006/ps_3.html

[25] Taku Murakami, US Patent 5532449 – Using plasma ARC and thermite to demolish concrete, http://www.patentstorm.us/patents/5532449/description.html

[26] Steven E. Jones et al, Extremely High Temperatures During the World Trade Center Destruction, Journal of 9/11 Studies, January 2008 http://www.journalof911studies.com/articles/WTCHighTemp2.pdf

[27] Lewis Paul Bremer III on Washington DC NBC4 TV 09/11/01, Vehmgericht http://vehme.blogspot.com/2007/08/lewis-paul-bremer-iii-on-washington-dc.html

[28] A.K. Gupta, The Great Iraq Heist, January 15, 2004, Information Clearing House http://www.informationclearinghouse.info/article5692.htm

[29] Albert Gibson et al, Integral low-energy thermite igniter, US Patent number: 4464989, http://www.google.com/patents/about?id=rKl1AAAAEBAJ&dq=US+4464989

[30] Kevin R. Ryan, The Top Ten Connections Between NIST and Nanothermites, Journal of 9/11 Studies, July 2008, http://www.journalof911studies.com/volume/2008/Ryan_NIST_and_Nano-1.pdf

[31] Skull and Bones is a secret society at Yale University, founded in 1832. Members have included George H.W. Bush, his father Prescott Bush, his son George W. Bush, his brother Jonathan J. Bush, and many other powerful people. For LMI’s mission, see its website – http://www.lmi.org/aboutus/aboutus.aspx

[32] World Markets Research Centre, Global Terrorism Index: key findings, The Guardian (UK), August 18, 2003 http://www.guardian.co.uk/world/2003/aug/18/alqaida.terrorism1

[33] NIST NCSTAR 1-1H, table 13-2

[34] See Micha Morrison, Wall Street Journal, March 1, 1995. and, Gina Bellafante et al, All That Glitters…, Time Magazine, November 6, 1995

[35] Timothy O’Brien, A Washington Bank, a Global Mess, NY Times, April 11, 2004, http://www.nytimes.com/2004/04/11/business/yourmoney/11riggs.html?…

[36] Wikipedia page for Deutsche Bank – http://en.wikipedia.org/wiki/Deutsche_Bank

[37] Michael C. Ruppert, Suppressed Details of Criminal Insider Trading Lead Directly into the CIA’s Highest Ranks, October 9, 2001, http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/10_09_01_krongard.html

[38] For the fraudulent loan scandal, see article from The Economist, entitled Japan’s financial scandals: now a big bank, July 27, 1991. For the Cayman islands deposits, see Terry Reed and John Cummins, Compromised: Clinton, Bush and the CIA, p248

[39] William Bowles, ‘Frauds-R-Us’ The Bush Family Saga, Information Clearing House, May 11, 2003 http://www.informationclearinghouse.info/article3333.htm

[40] Sam Smith, Arkansas Connections, The Progressive Review, January 2001 http://www.prorev.com/connex.htm

[41] David E. Kaplan and Alec Dubro, Yakuza: Japan’s Criminal Underworld, University of California Press, 2003, see p 216 for the Koike loans and pp 198-199 for Niu Onoue

[42] Chairman Resigns at Dai-Ichi Kangyo Bank, New York Times Business section, June 14, 1997

[43] For the IBJ loans, see Mizuho press release – http://www.mizuho-fg.co.jp/english/company/info/pdf/19991222release_eng.pdf and James Sterngold, Japan Hit by Another Scandal, New York Times, August 14, 1991 For FirstPlus Financial, see the Center for Public integrity, The Buying of the President – http://www.buyingofthepresident.org/index.php/archives/2000/545/ For more on Japanese banks and the Yakuza in the early 90s, see – http://www.independent.co.uk/news/business/japans-crime-incorporated-the-years-of-the-bubble-economy-lured-japans-yakuza-gangs-to-muscle…

[44] Thomas Flannigan, Bribing the Bushes – http://www.jpri.org/publications/critiques/critique_VIII_2.html

[45] Jeff Gerth, The 1992 Campaign; Business Dealings of the President’s Relatives: What the Record Shows, New York Times, April 19,1992, http://www.nytimes.com/1992/04/19/us/1992-campaign-business-dealings…&sq=%22asset%20management%20international%22&st=cse

[46] Russel S. Bowen, The Immaculate Deception, American West Publishers 1991 http://www.mail-archive.com/ctrl@listserv.aol.com/msg33133.html

[47] archive.com/ctrl@listserv.aol.com/msg33133.html Masanobu Iwatani, Regulatory Reform Provokes a Wave of New Entrants to Japan’s Security Markets, Capital Research Journal, Vol 2, No 4, http://www.nicmr.com/nicmr/english/report/repo/1999/1999win04.pdf

[48] Stephanie Strom, International Business; Japan’s Banks Pressed by Troubled Corporate Clients, New York Times, November 25, 2000, http://www.nytimes.com/2000/11/25/business/international-business-japan-s-banks-pressed-by-troubled-corporate-clients.html

[49] Miki Tanikawa, Stocks Relapse As Japan Waits For Changes, New York Times, July 27, 2001, http://www.nytimes.com/2001/07/27/business/stocks-relapse-as-japan-waits-for-changes.html?scp=6&sq=Mizuho&st=nyt

[50] Hiroko Tabuchi, In Japan’s Stagnant Decade, Cautionary Tales for America, New York Times, February 12, 2009

[51] See History Commons profile for Jim Pierce, and accompanying referencs, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=jim_pierce

[52] Mark MacIntyre, Bunker Hill: light at the end of the tunnel, The Seattle Daily Journal of Commerce, August 20, 1998, http://www.djc.com/special/enviro98/10043970.htm

[53] The agreement between LLNL and Savannah River can be found here – https://www.llnl.gov/str/News597.html

[54] Savannah’s reference to developing sol-gels can be found here – http://srnl.doe.gov/mat_sci.htm

[55] Randy Simpson webpage at LLNL – https://www.llnl.gov/str/RSimpson.html

[56] News from the Savannah River National Laboratory, September 20, 2001, http://srnl.doe.gov/newsroom/2001news/nyc_911.pdf

[57] URS Website – http://www.urscorp.com/Divisions/index.php?s=102

[58] SEC document for Washington pre-payments – http://www.secinfo.com/dRqWm.4G1Vx.c.htm

[59] The Ties That Bind, Descended from family business empires, six huge business groups dominate the Japanese economy, Multinational Monitor, October 1983 – http://multinationalmonitor.org/hyper/issues/1983/10/ties.html

[60] John Holusha, Commercial Property/Downtown; At the World Trade Center, Things Are Looking Up, May 31, 1998, New York Times, http://www.nytimes.com/1998/05/31/realestate/commercial-property-downtown…?scp=121&sq=Mclennan&st=nyt&pagewanted=2 Also see PANYNJ press release from December 1997, – http://www.panynj.gov/pr/164-97.html

[61] Don Van Natta Jr. and Neela Banerjee, Top G.O.P. Donors in Energy Industry Met Cheney Panel, New York Times, March 1, 2002

[62] XROilPrice.com, http://xroilprice.com/Oil_Exploration.html

[63] Russ Baker, Family of Secrets, Bloomsbury Press, pp 292-295

 

Kevin Ryan est l’ancien gestionnaire de site pour les laboratoires de santé environnementale, une division de l’Underwriters Laboratories (UL). M. Ryan, chimiste et directeur de laboratoire, a été licencié par UL en 2004 pour avoir publiquement questionné le rapport rédigé par le National Institute of Standards and Technology (NIST) à propos de  leur enquête sur le World Trade Center. Dans l’intervalle, Ryan a effectué des recherches supplémentaires alors que ses questions initiales, devenues de plus en plus important au fil du temps, restent sans réponse de la part d’UL ou NIST. Plus d’informations sur  http://www.ultruth.com/ commentaires kncryan@msn.com

http://www.reopen911.info/News/2010/01/13/qui-aurait-demoli-les-tours-du-world-trade-center-12/


 




Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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