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30/01/2010

n°8 - 11-09- dossiers Géopolitique - -26-01 – Fin - A qui profite le crime ?


n°8 - 11-09- dossiers Géopolitique - -26-01 – Fin  - A qui profite le crime ?


11-09- dossiers Géopolitique  

 n°8 du 26-01

C.De Broeder & M.Lemaire

 



 Le "dossier  - Géopolitique du 11-09 " est  visible  sur mes blogs : 

http://www.blogs.dhnet.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

Et sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

2 Dossier

2-1  - Bluerider : 11 septembre : un tour d’Europe du mouvement pour la vérité.(suite)

2: Un éminent et courageux journaliste.

Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 Chauprade sur la contestation à la version officielle du 11 septembre 2001

 

 



2 : Un éminent et courageux journaliste,

(3eme partie)

Avec Oliver Janich, éditorialiste sceptique du journal économique allemand Focus Money.

Qui est Oliver Janich ?

Un éminent et courageux journaliste, éditorialiste qui écrit chaque semaine pour un lectorat important et un fan-club en plein développement autour de son journal Focus Money, l’édition destinée au monde des affaires du magazine Focus. Oliver a aussi publié dans le Financial Times, ou dans le Süddeutsche Zeitung. Ses contributions vont de ses éditoriaux centrés sur le débat politique ou sur les affaires boursières et financières, jusqu’à des articles de fond publiés en une.

Le 5 janvier dernier, il a publié en accord avec sa rédaction un article détaillé sur les attentats du 11 Septembre. Une première dans la presse économique allemande, dont nous saluons ici le courage et le professionnalisme. Nous reviendrons pour clôturer cette série d’articles consacrés à Focus Money sur les apports de ce dossier très complet et solidement bâti.

Focus est le dernier groupe de presse à s’être lancé avec succès en Allemagne, en mars 2000, en plein boom économique des valeurs internet. Après des réajustements consécutifs à la crise de ces valeurs, son très habile éditeur a su maintenir et même développer ses ventes en diversifiant les éditions. Le magazine-mère Focus, publié à 430 000 exemplaires à Munich, se bat chaque lundi avec le fameux Spiegel, qui paraît à Hambourg, et aussi avec die Zeit et Stern, ce dernier étant le plus populaire des news-hebdos allemands, plus orienté vers l’image un peu comme Paris Match en France.

Focus Money est donc une filiale dédiée exclusivement à la finance et au milieu des affaires, avec un tirage de 100/150 000 exemplaires comparable à celui deL’Expansion, pour un lectorat très assidu de 720 000 lecteurs. Il correspond à des titres en France tels que L’ExpansionLes Echos, Capital, Investir

Nous avons voulu entrer en contact avec Oliver afin de décrypter avec lui comment les médias « mainstream » traitent le sujet du 11/9 en Allemagne, et pour confronter sa démarche à celles de ses homologues français, si tant est que nous en trouvions dans la presse-magazine française… Nous espérons que les rédacteurs en chef et les salles de rédaction des journaux et magazines économiques français comprendront le message.

Oliver Janich, « Un journaliste qui dérange » ?

Vendredi 15 janvier 2010, de Munich

Bluerider : Votre numéro du 5 janvier s’est-il bien vendu ?

Oliver Janich : Non, pas bien… très très bien !

J’ai même gagné un pari substantiel avec mon directeur de rédaction / rédac’chef. Je le voulais même en une, faire la première de couverture, mais c’était plus que ce que Focus pouvait oser faire.

Alors, on a ajouté un bandeau en couverture, dans le coin à droite, pour promouvoir mon dossier. Le résultat a été au-delà des espérances. J’avais parié au moins 20% d’augmentation, et nous avons fait 30% de plus, j’ai donc gagné mon pari. Ils ne savaient même pas que ce scepticisme est très puissant en Allemagne…

Beaucoup de professionnels des médias ne savent même pas que le mouvement pour la vérité existe. Ces journalistes continuent de « vivre à Dresde » (avant 1989, Dresde était le « bout du monde » car cette ville « communiste » ne pouvait "même pas" capter les émissions d’Allemagne de l’Ouest).

BR : Comment vous y êtes-vous pris pour publier cet article ?

OJ : Le 11/9 n’est pas ma préoccupation principale. J’ai commencé par commenter les échanges boursiers pour Focus Money, puis j’ai glissé progressivement vers le commentaire politique, contre la volonté de mon chef. Maintenant j’ai pas mal de fans, et aussi beaucoup de gens qui me détestent. Quelques-uns achètent le magazine pour me soutenir, et mon groupe de fans s’est pas mal agrandi la semaine dernière. Mon scepticisme remonte à 6 ans environ, lorsque j’ai découvert le cas de la chute du WTC7. Puis la première chaîne publique autrichienne ORT2 a diffusé 9/11Mysteries il y a 2 ans, suivie par la chaîne privée allemande VOX… mais j’étais encore loin d’obtenir un résultat significatif. Comme je vous l’ai dit, tous mes collègues ne vont jamais sur le net se documenter sur les sites que je leur recommande… alors, j’ai commencé à leur distribuer des DVDs ainsi qu’à mon rédac’chef… mais ils ne les ont pas regardés non plus ! Jusqu’à ce que « das Wunder geschah », le miracle s’accomplisse. Le 11 septembre 2009, quand VOX a diffusé "9/11Mysteries" pour la seconde fois, mon rédac’chef m’a envoyé un SMS qui disait « t’ai obéi, suis assis devant ma TV », et le lendemain il est entré dans mon bureau et m’a dit « tu as 5 pages ». Le documentaire s’est avéré bien plus puissant que toutes mes discussions… Mon chef savait déjà tout, mais 9/11Mysteries l’avait tellement secoué… (on devrait les obliger, les forcer même, à regarder ces films. Ils montrent bien « Une vérité qui dérange » dans les écoles, alors qu’il est plein d’erreurs. Pourquoi pas ces films, qui exposent avant tout des faits ?)

BR : Les autres magazines allemands ont-ils fait le même travail que vous ?

OJ : Der Spiegel a publié un article sur les théories « conspirationnistes », mais c’était vraiment un mauvais exemple de journalisme, qui insistait sur quelques erreurs de Von Bülow, Wisnewski et Bröckers, puis il généralisait à toute la problématique…. bref des critiques ad hominem… Ils auraient dû considérer le simple fait qu’ils avaient été eux-mêmes incapables de fournir à leurs lecteurs une contre-enquête solide et approfondie.

BR : Quelles ont été les réactions autour de vous depuis cette parution ?

OJ Je raccroche juste le téléphone avec « un journaliste d’investigation très connu »… il m’a demandé si j’étais dans la m… maintenant (rires…) mais non, personne ne m’a averti de rien, et depuis la publication, notre maison mère est restée silencieuse. Mais vous savez, les chiffres parlent d’eux-mêmes, parfois bien mieux que les personnes qui se sont donné du mal pour les générer…

BR : Vous dites que vos collègues de la rédaction vous surnomment « der Spinner » (le dérangé)… qu’en pensez-vous ?

OJ : Bon, laissez-moi vous dire exactement ce que mon collègue a dit : « Dans le passé, nous pensions que tu étais dérangé (NdlR. c’était après la publication d’un article sur la problématique du climat, qui remet en cause l’obsession de la chasse aux émissions de carbone), mais depuis ton article, j’ai vu la même histoire à la TV, et j’ai changé de point de vue ». Cela lui paraît encore bizarre, mais peut-être ne me considère-t-il plus comme une personne bizarre… je crois fermement en l’être humain… avec ses paradoxes : beaucoup ne croient que ce qu’on leur raconte d’en haut, et pourtant ils ne sont jamais d’accord avec ce constat. Mais voilà : ils ne prennent pas le temps d’approfondir, et préfèrent suivre les ordres de leur hiérarchie, de leurs chefs de rédaction… parfois il leur arrive de faire des suggestions, mais très timides…

BR : Nous faisons face à la même déception en France. Les journalistes ont peur et en plus ils dénigrent le journalisme citoyen… mais il faut bien avancer… que pouvons-nous faire d’autre, sinon « être nos propres journalistes », n’est-ce pas ?

OJ : Quelques personnes se disent expertes, mais le sont-elles vraiment …

BR : … Comme ces soi-disant experts –jusque dans les rangs de l’armée- qui ont été payés pour vendre la guerre d’Irak au peuple américain sur FOX news ou CNN?..

OJ : … Votre association est curieuse, et veut en savoir beaucoup plus sur le 11/9. C’est comme cela que devrait être le journalisme. Mais ils n’enquêtent pas correctement. Des experts crédibles contredisent la version officielle, mais comme parmi eux il y en a qui sont très critiques envers les médias officiels mainstream… ils sont littéralement pulvérisés, dénigrés. En plus, ils ont souvent un look différent, même dans leurs vêtements, ils s’habillent comme des marginaux parce qu’ils ne supportent pas le point de vue de la masse. Ça n’a aucune importance pourtant. Ce qui donne de la valeur à leur travail, c’est leur farouche volonté d’approfondir le sujet pour le bien commun, et pas seulement, voire pas du tout, pour la feuille de paie [Ndlr : no comment].

BR : Comment argumentez-vous avec vos collègues face à la question du manque de preuves substantielles concernant les attaques du 11 Septembre ?

OJ : je dois dire que cela nécessite des stratégies compliquées. Par exemple : comment se fait-il qu’ils n’acceptent pas cette simple observation : Si la CIA est impliquée, bien sûr qu’elle va développer une stratégie de désinformation, qui implique elle-même une stratégie vis-à-vis des médias mainstream ? Ensuite, essayons de nous concentrer sur cette autre simple observation : les chercheurs essayent de traiter leurs découvertes avec autant de sérieux que possible, mais au final, ce n’est pas si important que cela si des détails de leurs informations sont faux –par exemple, le fait que le témoignage d’un témoin soit faux ou vrai n’est pas si important- parce que le mouvement pour la vérité a rassemblé une telle quantité d’indices qui fondent le doute parmi de plus en plus de gens, que le nombre de faits en lui-même est devenu plus important. Par exemple encore, l’utilisation prouvée dans les WTC de matériel qui montre des similitudes très importantes avec des explosifs militaires de haute technologie appelés « nanothermites » , l’emplacement exact où les échantillons furent trouvés, ou la qualité de leur stockage depuis ces événements dramatiques, sont parfois remis en cause, mais c’est finalement de peu de poids si on considère aussi la coordination parfaite de la rupture et de l’effondrement simultané de toutes les colonnes centrales dans 3 cas le même jour : les 3 WTC. Nous devons toujours garder un œil sur les probabilités d’occurrence de tout ce que nous avons vu ce jour-là.

BR : Dans votre article, vous ne mentionnez pas Andreas Von Bülow, Gerhard Wisnewski qui vit à Munich comme vous, ou Jürgen Elsässer, pourquoi ?

OJ : J’ai eu une opportunité formidable, mais elle devait tenir en 5 pages. Donc je devais me concentrer sur les meilleurs arguments pour informer un lectorat qui n’est pas spécialiste de la question.

Bülow est un expert.. Il connaît par cœur les services secrets… mais il est difficile de le citer pour des faits nouveaux, alors que je voulais un article très factuel. Et je n’ai pas cité d’autres journalistes parce que je voulais aussi éviter l’accusation selon laquelle les « théoriciens de la conspiration  se citent toujours entre eux ». Bon, ce sont effectivement des experts dans ce domaine, mais pour le grand public, c’est mieux de donner la parole à des pilotes ou des architectes par exemple. Je pense que les gens curieux feront leur chemin vers ces spécialistes dans un second temps. Par contre, j’ai choisi en exemple de me concentrer sur Dieter Deiseroth, qui est un haut magistrat de la cour fédérale, et qui vient de publier un article fondamental dans le Frankfurter Rundschau fin novembre. Vous devez le lire. Une telle confession, une telle implication qui met en jeu sa carrière et sa réputation est une nouvelle preuve de l’inquiétude grandissante causée par les mystères dérangeants du 11 Septembre.

BR : Avez-vous assisté à la projection de ZERO à Munich en avril dernier ? Giulietto Chiesa nous  a raconté qu’il y avait plus de 400 personnes, la TV locale, des articles dans la presse…

OJ : Non, je n’y suis pas allé. Je ne savais même pas que cet événement avait eu lieu. Comme je vous l’ai dit, le 11 Septembre n’est pas mon sujet principal. Je publie d’abord des articles sur des questions financières, économiques et de management, et je suis aussi impliqué dans le développement d’un nouveau parti politique qui essaye de définir de nouvelles voies qui respectent nos libertés, qui permettent de se respecter soi-même, et qui procurent au citoyen son autonomie.

BR : Comment en êtes-vous venu à fonder un parti politique ? Le 11 Septembre a-t-il joué un rôle ?

 OJ : La question du 11/9 ainsi que d’autres sujets sensibles comme le cas du réchauffement climatique ou le champ très large du lobbyisme donnent naissance à de nombreuses rumeurs… mais enquêter n’est pas suffisant, nous devons franchir un pas supplémentaire…. J’ai toujours été déçu de ce que je découvrais, en pensant que je n’en faisais pas assez… comme citoyens, comme êtres humains, nous devons agir… Concernant le 11/9, amener ses auteurs devant la justice est une chose, mais il est pour moi plus important de rétablir un système politique centré sur les libertés de chacun, les droits civiques et la liberté économique. C’est pour cela que j’ai fondé un parti, après un éditorial dans Focus Money il y a 2 ans, où j’exprimais un vœu, ou plutôt un rêve que j’avais eu d’un nouveau genre de parti politique. J’ai alors suggéré aux lecteurs de m’envoyer des lettres de soutien… et j’en ai reçu tellement que j’ai mis l’idée en pratique. Il n’y a que le 11 Septembre qui a dépassé ce nombre de courriers, 2 ans plus tard… j’ai dépassé les 100 lettres, ce qui est énorme pour un magazine comme le nôtre. Mais alors, quel parti fonder ? Le FDP était un parti libéral, mais ils ne le sont plus.

La question du réchauffement climatique m’a fait me poser des questions, dans le sillage du 11 Septembre, et je devenais impatient avec le FDP, mais notre parti libéral a toujours été en faveur de ce que je considère comme un non-sens : Que les attentats de septembre 2001 aient été perpétrés par 19 pirates si peu doués, ou que les émissions de carbone constituent la menace principale de la vie sur terre –en fait, le carbone est à la base de la vie sur terre, il faut partir de là-. Et il y a bien d’autres questions grâce auxquelles je me suis trouvé attiré par d’autres écoles de pensée et d’autres théories qui me semblent bien plus raisonnables, par exemple celles de l’école autrichienne d’économie nationale, une école centenaire qui étudie des modèles de développement raisonnables. Son modèle économique est basé sur la logique, et sur l’examen détaillé du comportement humain. Notre parti s’inspire de la notion d’«ordre spontané » de Friedrich August Von Hayek, et d’autres économistes comme Ludwig Von Mises , Roland Baader ou Jörg Guido Hülsmann, qui enseigne en France. Notre modèle politique serait Ron Paul, pacifiste libertarien viscéralement attaché à la liberté personnelle et au respect des êtres humains. Nous considérons que la seule manière de faire de la politique, c’est de trouver la voie ultime, celle qui possède la force de l’évidence, libérée des alternatives.

L’école autrichienne avait mis en garde contre la crise financière il y a déjà plusieurs années.

BR : Vous avez des projets d’actions politiques qui permettraient d’ « en finir avec le 11/9 » ?

OJ : Pour nous, le parti de la raison / die « Partei der Vernunft », le problème principal qui affecte les relations sociales, c’est le système bancaire central, et sa façon de créer de la monnaie. C’est le sujet de mon prochain livre. Nous nous intéressons à des questions proches de ce que certains qualifieraient de théories conspirationnistes –qui ne le sont pas- mais qui ne peuvent pas être abordées sereinement dans les médias, hélas… et comme nous ne pouvons pas toujours prouver toutes nos déclarations et hypothèses, nous ne pouvons qu’être des falsificateurs –au sens de Karl Poppers-

Ainsi, dans mon prochain livre, je « falsifie » le 11 Septembre et les théories du réchauffement climatique.. Puis je laisse le lecteur « à nouveau relier les points entre eux ». Cela ne m’intéresse pas d’écrire un livre »conspirationniste », il sera avant tout basé sur des faits avérés et des témoignages, mais des critiques diront encore qu’il falsifie la réalité, alors que je ne fais que falsifier leurs croyances du moment. Cependant, je publierai un chapitre spécialement dédié aux théories du complot et à leur mauvaise interprétation par beaucoup de pseudo-intellectuels, parmi lesquels des journalistes pourraient bien être les pires. Cet article sera en accès libre sur mon blog, et s’intéressera aux différences entre gloser et nourrir ces théories, et instruire un vrai dossier ! La création de la FED pourrait bien en être le meilleur exemple.

BR : Michael Ruppert est un ancien policier de Los Angeles qui a publié très tôt 2 livres essentiels sur le 11/9. Pour lui, la démolition contrôlée des WTC est impossible à prouver parce que personne ne sera jamais capable de reconstituer une chaine des causalités à valeur judiciaire concernant cet événement. Etes-vous d’accord avec ça ?

OJ : Bon, à ce jour, nous ne pouvons pas reconstituer les chaînes de causalité pour les événements qui se sont produits avant, pendant, et après la chute des 3 WTC !… et cependant, nous avons le cas particulier du WTC7, qui est très important d’un point de vue statistique.

Les probabilités ne collent pas avec cet événement : C’est le 3ème building à s’effondrer ce jour-là, de la même manière. Nous ne parlons plus là de probabilités très basses, c’est juste que cela ne peut pas arriver ! On est au-delà des probabilités, et je conseillerais à des scientifiques de travailler sur cette question. Et c’est une bonne manière de développer une argumentation… encore une fois, selon moi, les probabilités sont plus importantes que la « nanothermite ».

Un homme peut-il être « touché 3 fois par la foudre» dans la même journée ?

Impossible. Peu importe si James Fetzer ou Steven Jones ont raison ou pas, si on considère les probabilités qu’impliquent ces événements. Et il y en a d’autres, par exemple le fait qu’il y avait statistiquement trop de passagers de l’entreprise de défense Raytheon dans 3 des 4 avions… cela devrait à nouveau faire l’objet d’une étude statistique.

BR : Alors vous devriez aussi creuser la question des délits d’initiés ?

OJ : Selon moi, la SEC est au courant de tout. C’est impossible autrement. 

L’affaire SWIFT à Luxembourg est sous le contrôle des mêmes personnes. Mises bout à bout, Orwell n’est pas loin de notre réalité contemporaine. Je sais que cela peut paraître tiré par les cheveux, mais beaucoup de personnes sont d’accord avec cette idée, même au niveau supérieur. Pour le 11/9, le mensonge était trop énorme, et –par chance- l’internet n’était pas encore aussi prometteur et puissant qu’il l’est devenu. Les auteurs ont négligé l’internet, et maintenant tout cela est devenu trop immense : L’internet et son icône la plus symbolique : le 11/9… Le sénateur américain jay Rockefeller n’a-t-il pas dit « Internet n’aurait jamais dû être inventé » ? Eh bien, pour ses propres intérêts, sans doute que non !

BR : Avez-vous discuté des questions que posent les attentats avec Steven Jones ou d’autres ?

OJ : Non, j’ai surtout réuni des faits, et exercé ma pensée logique… il faudrait 4 ou 5 journalistes pour pouvoir mener à bien des interviews. J’ai privilégié les déclarations confirmées par d’autres sources.

BR : En France, Eric Raynaud vient de publier un livre basé sur des recherches sur internet dont le titre est « 11 Septembre, les vérités cachées » . Son travail a été beaucoup critiqué pour son manque d’enquête sur le terrain. Qu’en pensez-vous ?

OJ : Si je devais accuser quelqu’un de quelque chose, alors oui je l’appellerais et lui donnerais ainsi l’opportunité d’exprimer son point de vue. Mais ça n’a pas été le cas. J’ai fait une sélection des informations les plus fiables et vérifiées. Au passage, c’est exactement ce que les journalistes favorables à la version officielle ne font pas avec les sceptiques du mouvement international de « résistance » [ndlr en français dans le texte].

BR : … alors vous croyez tout ce qu’ils racontent sur le net ?…

OJ Ce que je fais, c’est ajouter des faits aux faits, et leur faire rendre leur sens. De toute manière, nous ne savons pas pour qui tous ces gens travaillent… alors nous devons nous reposer sur notre propre raison, même sans une trop grande quantité de documentation, parce qu’il y a bien trop de façons de parvenir au même point. Particulièrement avec les statistiques. J’ai étudié le business et le marketing, et la question centrale est : "Qu’est-ce que les gens vont faire avec mes informations ?" Nous devons être très prudents avec nos propos… si vous vous référez au net comme une source en soi, vous avez tort… ce n’est qu’un médium bien sûr… il rapproche la source du chercheur, c’est tout… et ne me dites pas que les librairies ne sont remplies que d’ouvrages et surtout de journaux fiables !

BR : Quelle sera votre prochaine étape concernant les questions liées au 11/9 ? Publier quelque chose dans le magazine principal Focus ?

OJ : Ils ne vont pas me le demander. Mais mon rédacteur en chef m’a dit qu’il voulait désormais publier davantage de récits polémiques. Ils ont tous été favorablement impressionnés. Les autres journalistes de ma rédaction ne font rien de semblable ! Mes collègues sont toujours contre. Pourtant, nous devrions méditer cette citation de John Lennon : « Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques… et je pense que je suis susceptible d’être enfermé pour exprimer ça. Et c’est ça qui est le plus insensé. » [Ndlr. Interview BBC-TV / 22 juin 1968]

BR : Merci Oliver

OJ : Merci à vous tous et continuons de nous battre pour la vérité !
Blue Rider

Published on janvier 21, 2010

http://www.reopen911.info/News/2010/01/21/avec-oliver-janich-editorialiste-sceptique-du-journal-economique-allemand-focus-money/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29

 


3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 Chauprade sur la contestation à la version officielle du 11 septembre 2001

Un universitaire à récemment rejoint la communauté des sceptiques concernant la version officielle du 11/9  : le professeur de géopolitique au Collège Interarmées de Défense Aymeric Chauprade, souverainiste opposé à tous les impérialismes, et auteur de Chronique du choc des civilisations (imprimé en décembre 2008 et sorti il y a quelques jours).

Dans cet ouvrage abondamment illustré, dix pages (pp.14-24) traitent de « la version officielle contestée » du 11 septembre 2001.

Nous reproduisons ici quelques passages de cette synthèse aux termes soigneusement pesés (l’auteur est en effet chargé d’instruire notre élite militaire, et l’éditeur est réputé pour son sérieux). Parmi les références citées, quelques titres de journaux et de documentaires et quelques noms d’enquêteurs dans le corps du texte, et, à la fin, une courte liste de sites comprenant Complete911timeline (« donne une chronologie critique du 11 septembre et propose des milliers d’articles et de reportages « enterrés» par les grands médias » ),

911Truth.org, Scholarsfor9/11Truth (« rassemble plus de 200 experts et scientifiques »), Reopen911.info (« présente de nombreux articles et répertorie des vidéos, essentiellement américaines » ),

et les récents ouvrages de Meyssan (L’Effroyable Imposture + Le Pentagate,  2007),

Griffin (Le Nouveau Pearl Harbor, 2006) et Tarpley (La Terreur fabriquée, 2006).

Encarts sur Ben Laden :

« (…) En 1996, Ben Laden déclare ouvertement la guerre aux Etats-Unis. Le Soudan, qui essaie de redorer son blason auprès de l’Occident, après avoir livré le terroriste Carlos aux Français, propose aux Américains de leur livrer Ben Laden. Etrangement, et probablement sous l’influence de la CIA, dont les connexions avec l’islamisme radical restent ambiguës et qui n’entend sans doute pas voir la justice américaine s’y intéresser de trop près, Washington décline deux fois de suite l’offre soudanaise ». 

« La puissance financière de Ben Laden, des liens secrets probablement conservés avec quelques membres de sa nombreuse et riche famille et les liens importants de cette dernière avec le complexe pétrolier texan (dont la famille Bush ), ont contribué à alimenter la thèse d’une conjuration islamo-américaine, voire islamo-américano-sioniste après le 11 septembre 2001, thèse fondée sur l’idée de la convergence d’intérêts entre des djihadistes soucieux d’accélérer le réveil du monde islamique, des Américains intéressés par le pétrole irakien, et des Israéliens décidés à bouleverser les frontières du Moyen-Orient » 

Sur le 11-9, plus précisément.

« Pourquoi les attaques du 11 septembre 2001 ont-elles constitué une accélération foudroyante du choc des civilisations ? Parce que le monde s’est divisé entre ceux qui pensent qu’un formidable attentat islamiste a déclenché une guerre contre l’Occident libéral et démocratiqe, et ceux qui pensent qu’un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d’une guerre américaine contre le reste du monde. Une hypothèse qui ne manque pas d’arguments, à défaut de forcément convaincre »

« D’abord, les associations des familles de victime qualifient le texte officiel [rapport final de la commission nationale] de "rapport final de l’omission" ».

« Les théories qui remettent en cause la version officielle s’articulent autour de trois sujets distincts : les attentats contre le World Trade Center, l’attentat contre le Pentagone, l’ambiguïté du renseignement israélien ».

WTC : des tours minées ?

« L’incendie (…) ne peut être responsable de l’effondrement de bâtiments aux structures d’acier. Alors que le Meridian Plazza de Philadelphie, en 1991, a brûlé dix-neuf heures sans s’effondrer, les tours Sud et Nord se seraient respectivement écroulées au bout d’une heure et deux heures d’incendie, ceci quand le Scientific American (octobre 2001) affirme que rien n’a jamais été construit d’aussi solide que le WTC. L’incendie n’a pas été si violent que le prétend la Commission d’enquête, puisque, selon la FEMA (…) le kérosène s’est volatilisé dans l’explosion (…) Le test dit de Cardington atteste qu’un immeuble d’acier résiste à des températures très supérieures à celle de la combustion du kérosène. Le Fire Engineering Magazine, référence dans la science du feu, soutient qu’aucun bâtiment d’acier n’a jamais été détruit par le feu et que l’enquête sur le WTC ne fut qu’une "farce grossière" ».

« Plus troublant encore est le mystère du bâtiment 7 (…) brutalement désintégré à 17h30. Le « FEMA’s Report on the collapse » reconnaît prudemment que « les détails sur les incendies du bâtiment 7 et la façon dont ils ont provoqué l’effondrement sont inconnus ». Mystère qui débouche sur l’étrange M. Larry Silverstein, propriétaire du WTC seulement depuis le 24 juillet 2001 et qui s’était employé à remplacer le personnel d’entretien et de sécurité (…) il avait demandé aux pompiers de « tirer » le bâtiment 7 (terme qui désigne une démolition contrôlée) Or, comment les pompiers de New York, lesquels ne disposaient pas des personnels qualifiés dans le domaine de la démolition contrôlée, auraient-ils pu placer en moins de sept heures les explosifs aux bons endroits dans un bâtiment qui, selon la version officielle, brûlait, quand on sait qu’une implosion préparée demande au minimum deux semaines. Le bâtiment 7 n’était-il pas le centre de contrôle qui aurait servi à la démolition de l’ensemble ? Quelques mois plus tôt, le 23e étage avait été rénové dans le but d’en faire un centre de commande des situations d’urgence pour la mairie de New York. Cet étage (…) pouvait résister à des situations exceptionnelles (…) (et) offrait une vue idéale sur l’ensemble des bâtiments du WTC. Dans Painful Questions, Eric Hufschmid note que la trajectoire des deux avions semblait viser le bâtiment 7, comme si celui-ci émettait un signal d’autoguidage ».

« La thèse des explosifs est illustrée par un autre fait : une carte thermique des gravats du WTC fournie par la NASA montre que, cinq jours après les attentats, la température à l’intérieur des sous-sols du bâtiment 7 et de la tour Sud (où la chaleur est restée piégée) était encore supérieure à la température de fusion de l’acier. Seuls des explosifs comme le C4, qui porte la température à plus de 1600 °C peuvent expliquer la fusion des structures des sous-sols des tours ».

« Quant à l’école de pilotage de Venice (Floride), elle est pointée du doigt pour ses liens historiques avec la CIA ».

« Le matin du 11 septembre, plusieurs simulations militaires pouvant servir de couverture aux attaques eurent lieu (sous le contrôle du NORAD, de l’US Air Force et de la CIA) : il s’agissait de Northern Vigilance, exercice annuel de l’Air Force simulant une attaque russe, qui amena à déplacer les chasseurs patrouillant habituellement dans le Nord-Est vers le Canada et l’Alaska, les exercices Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, simulant des détournements d’avions et l’injection de faux signaux d’avions sur les radars, et l’opération Northern Guardian, qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley ».

Le Pentagone

« Les terroristes, qui provoquèrent la mort de plus de 2500 personnes dans le WTC, auraient-ils été assez stupides pour frapper la seule partie vide d’un bâtiment, le Pentagone, où travaillent habituellement 20 000 personnes ? L’aile touchée était en rénovation ; elle devait voir ses murs et fenêtres renforcés face à une attaque d’un missile de croisière ou d’un drone… Pour frapper cette aile en venant de la direction opposée, l’avion (si c’est le vol 11 77) a dû opérer un virage de 270° »

« Lorsque la navette Columbia a explosé à 65 km au-dessus du Texas en 2003, à la vitesse de 19 000 km/h, avec ses sept astronautes, on a retrouvé des lambeaux humains et des débris de l’appareil sur des centaines de kilomètres. Comment expliquer l’absence de débris significatifs et de morceaux de corps dans le cas d vol AA 77 ? (…) Où sont les 60 tonnes des moteurs, du fuselage, des sièges, des bagages et bien sûr des passagers ?. Le drone Global Hawk ressemble à un petit Boeing. Il est silencieux, vole à 18 000 m. d’altitude sans se faire repérer par les radars (les aiguilleurs ne le verraient donc pas venir ; or ils n’ont justement pas vu venir le vol AA 77) et son explosion laisserait, du fait qu’il est composé pour moitié de fibres de carbone et de résine, seulement 2 tonnes de débris. Avec lui, la pelouse du Pentagone ne serait jonchée que de quelques morceaux d’aluminium peu épais, et de fragments de moteur, à l’image de celui que l’on retrouve sur une photo et qui est bien trop petit pour appartenir à un 757.Officiellement, en décembre 2002, l’armée américaine déplorait la perte de deux Global Hawk en opérations, sans que l’on en connaisse la cause  (source : Christopher Bolen, reporter) ».

Le renseignement Israëlien

« Le troisième volet de la « théorie du complot  s’articule autour des arrestations de citoyens israéliens par le FBI juste après le 11 septembre. Le très officiel mémorandum de la Commission nationale sur les attaques terroristes du 11 septembre (rapport de la Commission du renseignement du Sénat américain), intitulé « La Surveillance israélienne des futurs pirates de l’air et des suspects du FBI dans les attaques du 11 septembre et son échec à donner aux Etats-Unis les avertissements nécessaires : le besoin d’une enquête publique » (publié le 15 septembre 2004), rapporte de nombreux faits qui ne peuvent qu’alimenter la polémique. »

« Que dit ce rapport du Sénat ? 

Des groupes israéliens (plus de 125 personnes), sous couvert d’espionnage dans le cadre de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), suivaient sur le sol américain les activités des islamistes. Ces « Israeli DEA Groups » se divisaient en cellules (New Jersey, Hollywood en Floride, etc.), toutes basées à proximité des cellules islamistes. Leurs moyens lourds d’écoute (notamment des communications de mobiles) font croire aux auteurs du rapport qu’ils disposaient très certainement des détails précis de l’opération terroriste en préparation. Le principal groupe israélien jouxtait à Hollywood le centre de commande des opérations terroristes (…) Le matin du 11 septembre, juste après le premier impact sur les tours jumelles, plusieurs membres de la cellule israélienne du New Jersey, écoutés par le FBI, se seraient réjouis au téléphone du succès de l’opération. »

« Le rapport souligne le décalage entre les avertissements vagues donnés par les Israéliens aux Américains dans la deuxième moitié d’août 2001 et la précision des informations dont disposaient certainement les groupes qui évoluaient sur le territoire américain et « tenaient à la culotte » les groupes islamistes ; il s’interroge sur le rôle de la CIA qui semblait protéger ces groupes israéliens et sur l’ambiguïté de la coopération du « renseignement extérieur » avec le FBI, lequel n’hésita pas à placer plusieurs de ces citoyens israéliens incriminés sur la liste des suspects du 11 septembre, au même titre que les islamistes. Mais ces Israéliens ne resteront pas longtemps aux Etats-Unis. Sans doute du fait des pressions de la CIA et de ses relations avec le Mossad, ils seront expulsés libres, vers Israël et l’on ne parlera plus de l’affaire des espions israéliens du 11 septembre, encore moins en France d’ailleurs qu’aux Etats-Unis (…) A cela s’ajoute l’ensemble des spéculations financières étranges, remarquées par la Commission des opérations de Bourse de New York (…) ».

Opération sous faux drapeau ?

« Si l’on fait la synthèse de ces trois volets, chacun ébranlant fortement la thèse officielle, on voit alors s’esquisser une sorte de complot – pas nécessairement à un niveau gouvernemental ou présidentiel, mais associant obligatoirement des composantes du renseignement américain et (ou) israélien – se superposer au complot islamiste. Une conspiration chargée de réussir un attentat sous « faux drapeau » de façon à justifier des choix politiques américains forts. Al-Qaïda, dont la responsabilité dans le 11 septembre proprement dit n’a jamais vraiment été établie, ne serait dès lors que le réseau exécutant et le responsable visible de cette conspiration. Des avions pilotés à distance auraient été téléguidés sur des tours qui devaient s’effondrer sous l’effet de destructions contrôlées à l’explosif, orchestrées à partir du centre de contrôle du bâtiment 7. Le vol AA 77 aurait atterri sur une base militaire de l’Ohio où il aurait disparu avec ses passagers et il aurait été remplacé par un drone Global Hawk envoyé sur l’aile en réfection du Pentagone (…) »

« Les événements tragiques du 11 septembre auraient alors constitué le premier acte d’une sorte de coup d’Etat invisible limitant les libertés civiles (Patriot Act), et donnant des marges de manœuvre géopolitiques considérables tant à l’Amérique (Asie centrale, Irak, Iran, etc.) qu’à Israël (libéré des contraintes internationales sur la Palestine grâce au spectre du terrorisme international), ainsi que des perspectives économiques nouvelles au complexe militaro-industriel et à l’industrie pétrolière des Etats-Unis ».

« Dans une Amérique hantée par le souvenir de l’assassinat de Kennedy et par les ambiguïtés de l’attaque japonaise de Pearl Harbor, profondément marquée par la culture du complot (ses thrillers multiplient les scénarios de coup d’Etat invisible contre les vieilles libertés américaines), et où la CIA a de lourds antécédents en matière d’opérations sous « faux drapeau », la thèse du complot intérieur est-elle vraiment plus étonnante que la thèse officielle selon laquelle des gens peu expérimentés et non rompus aux techniques du renseignement auraient réussi une opération aussi extraordinaire ? Reste toutefois, pour les tenants de la thèse officielle, l’argument le plus fort : comment une telle conspiration n’a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer et où tant d’hommes farouchement attachés à leurs libertés sont prêts à se dresser pour « tuer Liberty Valance », pour paraphraser le titre de l’un des plus célèbres westerns de John Ford ? ».

Aymeric Chauprade : Politologue renommé, Aymeric Chauprade est chercheur à l’université René Descartes, professeur de science politique à l’Université de Neuchâtel (Suisse) et directeur des études de géopolitique au Collège interarmées de défense. Chargé de cours géopolitique à la Sorbonne, il dispense également des enseignements à l’École de guerre économique (Paris), au Collège des forces armées royales du Maroc (Rabat), à l’Institut supérieur de gestion, au Centre d’enseignement supérieur aérien (Paris) et à l’école de gendarmerie (Maisons-Alfort).

Directeur de collections depuis 1995, il a édité plus de 200 ouvrages, en mathématiques, sciences physiques, chimie, histoire, géographie et science politique, aux éditions Ellipses et est le fondateur et le rédacteur en chef de la Revue française de géopolitique.

(Source : http://www.cesa.air.defense.gouv.fr/article.php3?id_article=34)

jeproteste@yahoo.ca

Mercredi 28 Janvier 2009,

Published on janvier 30, 2009 par Spotless Mind

http://www.reopen911.info/News/2009/01/30/professeur-chauprade-sur-la-contestation-a-la-version-officielle-du-11-septembre-2001/



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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