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31/01/2010

n°469 - Journal d'Irak - 06/01- 30/01/10 – Suite : Commission Chilcot: la guerre en Irak est illégale. - Tony Blair : "Je ne regrette rien"

n°469 - Journal d'Irak - 06/01- 30/01/10 – Suite  : Commission Chilcot: la guerre en Irak est illégale. - Tony Blair : "Je ne regrette rien"



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!


Journal d'Irak

n°469                 du 06/01                   au 30/01/10

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

4 Libération du territoire

Détails.

L'Irak en chiffre. 

 


 


L'Irak en chiffre: du 06-01 au 30-01-10



 

 

 

Tués

Blessés

 

 

 

 

 

Peuple irakien

24 + x

x

 

 

 

 

 

Usboys/Autres boys + miliciens

x

X

 

 

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs & miliciens

38

123 + x

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Politique

a) des collaborateurs Irakiens

Talabani

Talabani veut lever l'immunité de députés baassistes.

En vertu de la Constitution adoptée sous la houlette de l'occupant après 2003, les députés irakiens jouissent d'une immunité judiciaire pour leurs déclarations politiques et le président n'a pas les pouvoirs de les en priver.

Le président Talabani a demandé au parlement de lever l'immunité de certains députés accusés de propager des idées proches du Baas, l'ancien parti au pouvoir sous le régime de Saddam Hussein.

Le chef de l'Etat estime que ces parlementaires nuisent au processus de normalisation politique.

Alors que les tensions politiques s'avivent à l'approche du scrutin de mars, Nouri al Maliki a estimé que les baasistes devaient "exclus du processus démocratique".

"Ils veulent ramener la violence et la dictature. Croyez-moi, si nous ne faisons pas le bon choix à cette élection, nous en reviendrons à la case départ."*

Talabani épingle nommément le député sunnite Dhafer al Ani, l'accusant d'avoir fait l'éloge de la guerre Irak-Iran de 1980-88, du massacre de Kurdes durant la même décennie et de l'invasion du Koweït de 1990 comme des accomplissements de l'ancien régime.

"Nous constatons qu'Ani et ses amis, au lieu de s'efforcer de stabiliser le processus démocratique et de participer à la lutte contre le terrorisme et la criminalité, consacrent toutes leurs forces à porter atteinte à la situation actuelle", affirme-t-il.

Ani a pour sa part accusé Talabani de s'en prendre à lui parce qu'il avait appelé à son remplacement. "Demander au parlement de lever l'immunité de députés parce qu'ils expriment librement leur opinion est une violation constitutionnelle caractérisée", a-t-il ajouté.

13/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100112/twl-irak-talabani-38c...

Maliki

25-01

Nouri al-Maliki a accusé une coalition formée d'anciens responsables du parti de Saddam Hussein, le Baas, et des membres d'Al-Qaïda d'être responsables des attaquesa travers tout l'Irak.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/


2 Confection d'un gouvernement fantoche

Démocratie… quand tu nous tiens…

15 partis menacés d'inéligibilité pour les législatives en Irak.

Quinze partis politiques, devraient être décrétés inéligibles au scrutin législatif prévu le 7 mars en Irak, en raison de leurs liens supposés avec l'ancien régime de Saddam Hussein, estime une commission ad hoc.

La recommandation de la "Commission justice et responsabilité", instance ‘indépendante’(…) chargée de s'assurer que l'ancien parti Baas de Saddam Hussein ne revienne pas au pouvoir, doit encore être ratifiée par la commission électorale et pourra être contestée devant les tribunaux.

Mais la légitimité de ses conclusions, qui vont raviver les tensions intercommunautaires en Irak, a été immédiatement contestée par les partis visés, dont le Front du dialogue national de Saleh al Moutlak.

Moutlak, un dirigeant très populaire parmi la minorité sunnite, a qualifié d'absurdes et de politiques les recommandations de l'ex-"commission de débaassification" du pays. "Cela prouve une fois de plus l'absence de base véritable pour un processus démocratique en Irak", a-t-il dit à Reuters.

"Si défendre l'Irak et se prononcer contre l'occupation est considéré comme répandre des idées baasistes, ils ont raison.

Autrement, je n'ai jamais rien dit au nom d'un autre parti que le Front auquel j'appartiens", s'est-il défendu. "Je ferai appel de cette décision devant le tribunal fédéral et nous verrons bien s'il y a une vraie justice en Irak, ou non", a-t-il ajouté.

Des milliers de baassistes ont été évincés de l'administration après le renversement de l'ancien régime par l'armée américaine en 2003 mais Washington a ultérieurement admis que cette purge avait été poussée trop loin.

Les Etats-Unis ont alors entrepris des efforts pour réconcilier la communauté sunnite, qui dominait le pays sous Saddam Hussein, avec la majorité chiite installée au pouvoir grâce à l'intervention américaine.

A la suite des affrontements entre les communautés, le Premier ministre Nouri al Maliki s'était engagé à laisser de nombreux anciens baassistes réintégrer l'administration, tout en jurant d'écraser dans l'œuf toute tentative de résurrection du Baas….

18/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100108/twl-irak-baas-38cfb6d_1.html

 

Les partis menacés d'inéligibilité pour les législatives peuvent être contestées .

Ces recommandations, si elles sont ratifiées par la commission électorale, peuvent être contestées devant les tribunaux, comme compte le faire la Liste iranienne dirigée par le vice-président Tarek al Hachémi.

Ce mouvement laïque à dominante sunnite, qui compte dans ses rangs d'autres personnalités influentes comme le député Saleh al Moutlak, considéré comme proche du défunt Baas, et l'ancien Premier ministre chiite Iyad Allaoui, menace de boycotter le scrutin.

"VIOLATION CONSTITUTIONNELLE"

Un tel boycottage reproduirait une situation qui avait ‘grevé’ politiquement les législatives de 2005, risque de relancer les tensions intercommunautaires.

"Nous confirmons une nouvelle fois que la réconciliation nationale est indispensable. Mais nous disons que cela ne veut pas dire pour autant un retour au passé ou une réconciliation avec ceux qui veulent ramener le pays à l'ère du crime et de la tyrannie", a déclaré Djalal Talabani dans son communiqué.

Cheikh Khaled al-Mala a par ailleurs soutenu la décision du parlement irakien d'interdire à Saleh al-Motlaq de se porter candidat aux prochaines élections législatives, à cause de sa coopération avec le parti Baas, en ajoutant que le Comité indépendant pour la Justice et l'Intégrité, chargé, notamment, de purger la société irakienne de ses éléments baathistes avait été formé loin de tout conflit politique ou tribal, comité dont la décision d'empêcher certains groupes politiques de participer au prochain scrutin était alors tout à fait légale.

" Les activités des baasistes dont les mains sont souillés par le sang du peuple irakien et dont le parti est dissout en fonction de la Constitution, ont été interdites", a déclaré le responsable du comité des Oulémas irakiens." Le peuple irakien s'inquiète que le parti Baas reprenne du poil de la bête et cela sera suivi absolument de la reprise des meurtres en Irak", a déclaré Cheikh Khaled al-Mala, en faisant l'éloge des politiques du gouvernement de Nouri al-Maliki.

 http://french.irib.ir/
11/01/2010

http://www.alterinfo.net/notes/

http://fr.news.yahoo.com/4/20100112/twl-irak-talabani-38cfb6d_1.html

 

Le président ordonne une enquête sur l'exclusion de candidats aux prochaines législative

La décision d'empêcher des personnes soupçonnées de liens avec l'ancien régime de Saddam Hussein de se présenter aux élections législatives du 7 mars en Irak va faire l'objet d'une enquête, a annoncé jeudi le président irakien Jalal Talabani.

M. Talabani a indiqué qu'un comité présidentiel examinera la décision d'une commission d'exclure 511 candidats pour déterminer si elle a obtenu le plein soutien du Parlement. Cette mesure d'exclusion a suscité la colère de responsables sunnites et menace de jeter une ombre sur la légitimité du scrutin.

"Je ne suis moi-même pas satisfait de cette décision", a déclaré M. Talabani, un Kurde. "Nous avons envoyé une lettre à la Cour d'appel suprême pour demander si la commission qui a rendu la décision est légitime ou pas."

Les Etats-Unis espèrent que les élections de mars marqueront une étape importante sur la voie de la réconciliation entre chiites et sunnites en Irak. Le vice-président américain Joe Biden doit se rendre à Bagdad pour tenter d'apaiser les tensions soulevées par la mesure d'exclusion

AP

 22/1


Les grandes manœuvres

L’Irak réclame des dédommagements d’Israël.
28 ans après l’attaque de l’armée de l’Air israélienne contre le réacteur nucléaire irakien Tammouz, le gouvernement de Bagdad a décidé d’engager des poursuites contre Israël et d’exiger des dédommagements pour un montant de plusieurs milliards de dollars. 

Les Irakiens prétendent en effet que ce raid leur a causé à l’époque des dégâts considérables.
C’est un parlementaire irakien, Mohammed Naji Mohammed, qui a fait part de la décision des autorités de son pays, en précisant que celles-ci déploieraient tous leurs efforts pour obtenir satisfaction.

Interviewé par le journal en langue arabe al-Sahabah, il aurait souligné que le chef du gouvernement irakien, Nouri al-Maliki, et le ministère irakien des Affaires étrangères avaient présenté une requête à l’Onu et à son Conseil de Sécurité pour demander qu’Israël prenne l’engagement de verser des dommages et intérêts à l’Irak pour se dédouaner du bombardement de son réacteur, en 1981.
Pour étayer ces exigences, le député irakien a invoqué la résolution 487 de l’Onu, votée en 1987, c’est-à-dire six ans après l’opération israélienne. Elle stipule qu’Israël « n’a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires » et condamne « énergiquement l’attaque militaire menée par Israël contre les installations nucléaires irakiennes ».

En outre, cette résolution onusienne demande qu’Israël « place d’urgence ses installations nucléaires sous la garantie de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) ».
Par le passé, le président irakien Jalal Talabani avait indiqué qu’il ne soutenait pas ces démarches et ne revendiquait pas d’indemnités de la part d’Israël pour le bombardement de la centrale nucléaire de Tammouz. Il a expliqué que si l’Irak présentait ce genre d’exigences, les autorités israéliennes risquaient de leur côté de réclamer des dédommagements considérables pour les biens spoliés aux Juifs.
En Israël, on estime en fait que si les Irakiens exigent maintenant d’être indemnisés, c’est pour réagir aux démarches d’une organisation juive qui compte quant à elle obtenir réparation pour toutes les familles juives qui ont dû fuir le pays au moment de la création de l’Etat d’Israël.
Claire Dana-Picard

6/1
http://www.actu.co.il/2010/01/lirak-reclame-des-dedommagements-disrael/


c) Sur le terrain

50.000 collaborateurs travaillent pour l'Etat irakien.

Près de 50.000 collaborateur, qui ont combattu aux côtés des forces américaines contre les résistants, travaillent désormais pour le gouvernement irakien, a annoncé mardi un responsable irakien.

Beaucoup de ces anciens combattants faisant partie d'un mouvement connu sous le nom des Fils de l'Irak, étaient eux-mêmes d'anciens résistants ayant changé de camp.

Les Etats-Unis ont exhorté le gouvernement irakien, à trouver des emplois aux combattants et ainsi maintenir la sécurité alors que les troupes américaines commencent à quitter le pays.

Selon Mohammed Salman al-Saadi, président du Comité de mise en œuvre et du ‘suivi de la réconciliation nationale’, l'Irak espère trouver d'ici l'été prochain des emplois publics pour les autres Fils de l'Irak, dont le nombre total est estimé à 96.000.

AP

19/1


Politique intérieure & extérieure

Le ton monte contre les complots saoudiens en Irak.  

Le président du comité des oulémas irakiens a critiqué les actes conspirateurs de l'Arabie Saoudite en Irak, a-t-on appris la chaîne de télévision, Al-Alam.

Cheikh Khaled al-Mala, faisant valoir les tentatives de l'Arabie Saoudite de semer la dissension parmi les Irakiens, a indiqué que Riyad tentaient, depuis 10 ans, d'intensifier les problèmes de la nation irakien et ce, de manière que l'on ne pouvait pas nier le rôle de ce pays dans le déclenchement de la guerre Irak/Irak et l'invasion de l'Irak au Koweït.

 http://french.irib.ir/
11/01/2010

http://www.alterinfo.net/notes/


Prisons, exactions & torture

14-01

La justice (...) irakienne a condamné jeudi onze personnes à la peine capitale pour leur rôle dans une série d'attentats meurtriers l'année dernière à Bagdad.

Les onze hommes ont été reconnus coupables d'avoir financé, organisé et participé aux 19 (…) attentats d'août dernier qui avait dévasté les ministères des Affaires étrangères et des Finances, a précisé le porte-parole du Conseil judiciaire suprême Abdul-Sattar Bayrkdar.

Les onze condamnés ont un mois pour faire appel.

14/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100114/twl-iran-justice-attentats-ba66223.html



b) Les occupants 

1) Usa

Politique intérieure & extérieure

Spencer Delane : Les États-Unis s’apprêtent à replonger l’Irak dans le chaos.

511 candidats soutenus par les États-Unis viennent de se voir exclure des élections générales du 7 mars prochain par le gouvernement irakien. L’administration américaine a envoyé en toute urgence le vice-président Joseph Biden à Bagdad pour une ultime négociation : céder aux pressions américaines ou le retour au chaos.

Les 511 personnalités interdites sont toutes issues de l’ancien parti Baas de Saddam Hussein, aujourd’hui interdit. Les Etats-Unis pensaient se servir de ces sunnites afin de contrer l’influence du chef du gouvernement, Nouri al-Maliki, d’obédience chiite, et derrière lequel les américains voient la main de Téhéran.

La CIA négociait l’affaire avec l’administration irakienne depuis des mois, en jouant les intermédiaires des chefs baasistes, exilés depuis sept ans en Jordanie, en Syrie et au Yémen, dans le but de parvenir à un accord. Les efforts de l’agence de renseignement américaine auront été vains, puisque la Commission nationale électorale vient de confirmer l’exclusion des candidats. Cette prise de position, approuvée par l’actuel parti numéro un de l’Assemblée, dont est issu Nouri al-Maliki, à fortement contrarié la plan des États-Unis pour garder le contrôle du pays, condition indispensable au retrait de leurs troupes prévu d’ici le 30 août prochain. Raison pour laquelle ils viennent de dépêcher le vice-président Joseph Biden à Bagdad pour intervenir.

Tous les analystes de la scène politique irakienne jugent que la paix très relative volera en éclat si la liste des « interdits » est maintenue et qu’au soir du 7 mars le pays est livré à une majorité chiite absolue.

L’un deux, Pierre-Jean Luizard, chercheur au CNRS et spécialiste d’histoire contemporaine de l’islam dans les pays arabes du Moyen-Orient, estime même « que la possibilité d’un coup d’État militaire, mené par des troupes d’élite présentement entraînées à l’étranger par les Américains, se renforce. »

D’ici là, nous allons certainement voir ressurgir la nébuleuse Al-Qaeda en Irak, son cortège d’attentats sanglants et ses victimes civiles, qui n’auront d’autre but que d’affaiblir le gouvernement al-Maliki avant les élections.

Spencer Delane,

 Mecanopolis

Article placé le 25 jan 2010,

http://www.mecanopolis.org/?p=12893



Les alliés (des Usa)

1 Onu

25-01
Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a appelé les Irakiens "à rester engagés sur la voie de la réconciliation en dépit de ces attentats, notamment à travers les préparatifs en cours des prochaines élections."

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/

 

L'Onu incite l'Irak et les USA à poursuivre Blackwater.

Des experts de l'Onu ont recommandé jeudi à l'Irak et aux Etats-Unis de veiller à ce qu'une action en justice soit intentée contre l'entreprise de sécurité américaine Blackwater pour une fusillade qui a entraîné la mort d'au moins 14 civils irakiens en 2007. Bagdad a confirmé lundi son intention de poursuivre Blackwater devant des tribunaux d'Irak et des Etats-Unis, rejetant ainsi l'arrêt rendu voici peu par un juge américain en faveur de l'abandon des charges retenues contre cinq agents de la firme dans cette affaire.

Dans un communiqué, le groupe de travail de l'Onu sur les mercenaires estime que le dossier met en évidence la nécessité d'une "supervision crédible" des entreprises de sécurité privées opérant pour le compte des Etats-Unis et d'autres pays dans les zones de guerre.

Bagdad et Washington doivent coopérer pour faire la lumière sur la fusillade déclenchée à un rond-point de la capitale irakienne le 16 septembre 2007, en s'assurant que "les auteurs soient tenus entièrement responsables", dit-il.

La fusillade s'est produite alors que les agents de sécurité escortaient un convoi de diplomates américains. Les cinq employés de Blackwater avaient été inculpés il y a un an pour 14 homicides involontaires, tentatives d'homicide et infraction à la législation sur les armes.

Blackwater Worldwide, rebaptisée Xe Services en février, avait perdu ensuite le contrat passé avec le département d'Etat pour assurer la sécurité de l'ambassade américaine à Bagdad.

La semaine dernière, un tribunal américain avait abandonné les charges en faisant valoir que les droits constitutionnels des accusés n'avaient pas été respectés.

"Nous respectons l'indépendance de la justice américaine et les exigences en matière de garantie du droit, mais nous craignons que la récente décision de classer l'affaire contre les agents de Blackwater n'engendre une situation où personne ne serait tenu responsable de graves atteintes aux droits de l'homme", a déclaré Shaista Shameem, qui préside le groupe d'experts indépendants des Nations unies.

Le gouvernement irakien et les familles de victimes ont le sentiment de n'avoir aucun recours possible en justice, a-t-elle ajouté. L'Irak avait déploré la décision du tribunal américain en la qualifiant d'"inacceptable et injuste".

7/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100107/twl-irak-usa-blackwater-38cfb6d_1.html


2 UE

L'UE et l'Irak signent un "partenariat stratégique" dans l'énergie.

L'Union européenne et l'Irak ont avalisé lundi à Bagdad un "partenariat énergétique stratégique", qui permettra de développer leurs relations futures dans le gaz et le pétrole, selon un communiqué de la Commission européenne.

Selon le protocole d'accord signé, cette coopération comporte plusieurs volets, dont "l'élaboration d'une politique énergétique au bénéfice de la population irakienne" et "la sécurité des approvisionnements énergétiques entre l'Irak et l'UE".

"L'Irak est un élément majeur de la sécurité d'approvisionnement de l'UE. C'est déjà un fournisseur de pétrole important qui peut devenir un fournisseur de gaz essentiel pour le corridor Sud" (en particulier le projet de gazoduc Nabucco), a commenté le commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs, cité dans le communiqué.

"Pour sa part, l'UE peut aider l'Irak à développer son système électrique et à exploiter ses grandes ressources en matière d'énergies renouvelables. Ce protocole d'accord jette donc les bases de relations bilatérales plus solides entre l'UE et l'Irak", a-t-il ajouté, à l'occasion d'une cérémonie de signature avec Hussein Chahristani, ministre irakien du pétrole.

L'UE, qui souhaite diversifier ses sources d'approvisionnement énergétique avec le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, recherche des sources d'approvisionnement pour son projet de gazoduc Nabucco, un tuyau de 3.300 km passant par la Turquie qui peine à voir le jour.

AFP

18 janvier

http://www.romandie.com/ats/news/100118133407.1heic4s7.asp 



3 Dans le monde

Les grandes manœuvres

Grande-Bretagne

Enquête sur la guerre en Irak : commission d'enquête britannique.

La commission d'enquête britannique, composée de cinq membres, examine le rôle joué par Tony Blair avant, pendant et après la guerre.

Dans une récente interview, Tony Blair a dit comprendre l'hostilité qui s'était exprimée contre la guerre en Irak ainsi que la colère des familles des tués.

John Chilcot, ancien haut fonctionnaire chargé de la direction de l'enquête, a expliqué qu'il ne s'agissait pas d'un procès et s'est opposé aux critiques qui affirment que les enquêteurs ont été trop indulgents à l'égard des témoins et que leur seule utilité est de blanchir les éventuels responsables.

La commission a auditionné de hauts fonctionnaires et des responsables militaires qui ont révélé que la Grande-Bretagne avait reçu dans les jours précédant l'invasion des informations selon lesquelles l'Irak s'était débarrassé de ses armes chimiques.

L'ex-ambassadeur de Grande-Bretagne à l'Onu a reconnu que l'intervention militaire était d'une "légitimité contestable".

Le Premier ministre Gordon Brown, qui fut ministre des Finances de Tony Blair, ne comparaîtra pas devant la commission avant les élections législatives, prévues au plus tard fin mai.

Selon Alastair Campbell, Gordon Brown faisait partie du premier cercle des proches de Blair et était étroitement associé aux décisions. "Gordon Brown était l'un des ministres clés auxquels il (Blair) parlait régulièrement", a dit le conseiller, qui ne changerait pas "un traitre mot" au dossier qu'il a constitué en 2002 au sujet de Saddam Hussein.

Bien que très hostile au recours à la force, a-t-il poursuivi, le président français Jacques Chirac semblait lui aussi croire à l'existence d'un arsenal irakien non conventionnel. "Il n'a jamais semblé y avoir le moindre doute dans son esprit quant à l'existence des armes de destruction massive", a ajouté Alastair Campbell.

Version française Pascal Liétout et Jean-Philippe Lefief

http://fr.news.yahoo.com/4/20100112/twl-gb-irak-commission-38cfb6d.htmlhttp://fr.news.yahoo.com/4/20100112/twl-gb-irak-commission-38cfb6d.html

 

25-01

Blair sera appelé à témoigner le vendredi 29 janvier devant la commission d'enquête sur l'engagement controversé du Royaume-Uni dans la guerre en Irak en 2003, a annoncé lundi cette commission.

Le témoignage très attendu de M. Blair durera toute la journée, a précisé la commission sur son site internet.

L'intérêt du public pour cette journée d'audience est tel que la commission a dû organiser un tirage au sort en raison du nombre de places limité dans la salle où se déroulent les auditions.

L'ancien chef du gouvernement est très contesté sur le fond et sur la forme de l'engagement de plus de 45.000 soldats britanniques pour la guerre contre Irak en 2003, ceci malgré l'absence d'une résolution de l'ONU et l'opposition d'une majorité de son opinion publique.

AFP

 

L'heure de vérité pour Campbell.

Alastair Campbell, qui fut conseiller en communication de Tony Blair, doit témoigner mardi devant la commission d'enquête sur l'engagement britannique dans la guerre en Irak. Il sera la première personnalité de poids à être interrogée par la commission menée par John Chilcot, un ancien haut fonctionnaire, sur les conditions d'entrée en guerre de la Grande-Bretagne. Il devrait être interrogé pendant environ trois heures, à partir de 11 heures.  

Tony Blair, le premier ministre qui a engagé la Grande-Bretagne dans la guerre en Irak aux côtés des Etats-Unis, devrait témoigner fin janvier ou début février. L'ancien ministre Geoff Hoon, qui avait le portefeuille de la défense au moment de l'invasion en 2003, devrait témoigner le 19 janvier, tandis que l'ex-ministre des affaires étrangères Jack Straw devrait s'exprimer deux jours plus tard.

Alastair Campbell avait démissionné du gouvernement avec fracas en 2003, à l'issue d'une polémique particulièrement virulente avec la BBC, qui l'avait accusé d'avoir dramatisé un dossier sur la menace irakienne afin de justifier l'entrée en guerre des troupes britanniques. Il est resté discret depuis qu'il a quitté ses fonctions de conseiller de Tony Blair, réapparaissant dans les médias seulement à l'occasion de la publication de ses Mémoires en 2007, suivis d'un roman.

Il a aussi prodigué ses conseils de façon informelle à l'actuel premier ministre, Gordon Brown, en difficulté dans les sondages à l'approche d'élections législatives prévues cette année.

12/1

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/01/12/l-heure-de-verite-pour-alastair-campbell_1290407_3214.html#xtor=AL-32280184

 

Tony Blair ne s'est pas engagé de manière précipitée dans l’intervention militaire… 

Tony Blair ne s'est pas engagé de manière précipitée dans une intervention militaire en Irak, mais a épuisé auparavant toutes les voies diplomatiques, a assuré mardi son principal conseiller.

Alastair Campbell, responsable de la communication de l'ancien Premier ministre britannique, a comparu devant la commission d'enquête visant à élucider les conditions d'entrée de la Grande-Bretagne dans le conflit irakien.

En dépit des liens étroits entre Tony Blair et le président américain George Bush, il n'y a jamais eu de "rush précipité pour entrer en guerre", a affirmé Alastair Campbell.

"Vous semblez vouloir me faire dire que Tony Blair a signé sans tenir compte des faits, sans tenir compte des ADM (armes de destruction massive), en disant seulement: 'Nous allons nous débarrasser de ce type (Saddam Hussein)'. Cela ne s'est pas passé de cette façon", a-t-il ajouté.

Alastair Campbell a souligné que Tony Blair, qui devrait être interrogé par la commission dans les semaines à venir, s'inquiétait, bien avant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, des liens entre les ADM, les Etats dits "voyous" et le terrorisme.

Chef du gouvernement de mai 1997 à juin 2007, Tony Blair a ordonné l'envoi de 45.000 soldats dans le cadre de l'opération militaire conduite par les Etats-Unis en 2003 et visant à renverser Saddam Hussein.

Ses adversaires estiment que l'ex-chef du gouvernement, en prenant cette décision, a enfreint le droit international. Il est accusé en outre d'avoir trompé l'opinion en affirmant que l'Irak disposait d'armes de destruction massive.

"La Grande-Bretagne en tant que pays doit se sentir extrêmement fière (…) du rôle que nous avons joué dans le renversement de l'un des régimes les plus brutaux et barbares de l'histoire et il y aura dans quelques semaines des élections qui se présentent bien", a affirmé Alastair Campbell, évoquant les législatives irakiennes de mars….

 

Hoon reconnaît des lacunes dans les préparatifs de l'après-guerre.

Entendu mardi devant la commission d'enquête britannique sur la guerre en Irak, l'ancien ministre britannique de la guerre Geoff Hoon que les préparatifs de l'après-guerre réalisés par les Etats-Unis avant l'intervention laissaient à désirer.

Geoff Hoon, à la tête de la défense britannique pendant la guerre, a admis que les préparatifs n'étaient pas aussi "détaillés et complets que nous l'aurions souhaité". Mais il a nié que la planification ait été désastreuse, même si les suites de l'invasion de 2003 "ne se sont pas déroulées aussi bien que nous l'aurions voulu".

AP 19/1


c) Sur le terrain

Londres a(urait) négocié un cessez-le-feu avec les résistants à Bassorah.

Une commission d'enquête en Grande-Bretagne examine les décisions et les erreurs entourant la participation britannique à la guerre en Irak. Elle n'a pas été créée pour désigner des coupables, mais ses conclusions pourraient embarrasser les hauts responsables britanniques et américains qui ont défendu l'intervention militaire en Irak.

La Grande-Bretagne a négocié un cessez-le-feu avec les résistants de Bassorah trois mois avant le retrait de ses troupes de la ville, a affirmé mercredi Jon Day (haut responsable britannique) dans le cadre de l'enquête sur l'engagement militaire de Londres en Irak.

Jon Day, directeur général de la politique opérationnelle du ministère de la Défense de 2007 à 2008, a assuré que des responsables britanniques ont eu des entretiens avec les chefs de l'armée du Mahdi, milice chiite fidèle à l'imam radical Moqtada al-Sadr.

"Je peux confirmer qu'il y a eu des contacts entre le Royaume uni et les sadristes à Bassorah à partir du printemps 2007", qui ont permis des "ententes", a-t-il affirmé.

Les Britanniques ont été accusés d'être restés trop passifs dans la région de Bassorah (sud de l'Irak) et de s'être retirés sans une stratégie post-conflit adéquate.

Les troupes britanniques se sont retirées du centre de Bassorah en septembre en 2007 pour s'installer dans les faubourgs de la ville, avant de quitter définitivement l'Irak en avril dernier.

6/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100106/twl-gb-irak-enquete-1def439_2.html


Pays-Bas

Les grandes manœuvres

Enquête gouvernementale

Aux Pays-Bas, les conclusions d'une enquête gouvernementale, dévoilées mardi devant les caméras de télévision, sont accablantes pour La Haye.

Le gouvernement, estiment ses auteurs, a agi sans la légitimité juridique nécessaire et n'a pas suffisamment informé le parlement de ses intentions.



4 Lutte pour la libération du territoire

Pertes déclarée des occupants.

Les armées répugnent à donner des chiffres officiels 

 


Les combats par provinces

1-1 Bagdad

02-01

A Sadr City, (nord-est de la ville), un tireur isolé a abattu un militaire irakien à un point de contrôle.

http://fr.news.yahoo.com/

02-01

Deux voitures ont explosé samedi dans le quartier de Bayaa, dans le sud-ouest de Bagdad, faisant un mort et 21 blessés, dont deux soldats gouvernementaux, annonce la police irakienne.

http://fr.news.yahoo.com/

18-01

Des résistants ( ?) sont entrés dans les bureaux de Mawteni,une ONG irakienne ,à Bagdad et ils ont tué cinq employés, ont annoncé les autorités locales.

Les assaillants ont aussi laissé derrière eux une bombe, qui a explosé un peu plus tard quand les forces de sécurité sont arrivées sur place, ont précisé un responsable du ministère de l'Intérieur et un policier. D'après eux, deux membres des forces de sécurité irakiennes ont été blessés dans l'explosion, survenue dans le quartier d'Azamiyah (nord de Bagdad).

Les forces de sécurité ont bouclé la zone peu après la fusillade, qui s'est produite vers 14h30, selon des témoins. Quatre hommes et une femme employés par l'organisation humanitaire Mawteni, qui s'occupe notamment de veuves et d'orphelins, ont été abattus, a précisé la police.

On ignorait pour l'instant la raison de cette fusillade.

AP

25-01

Un kamikaze à bord d'une voiture piégée a projeté son véhicule contre l'institut médico-légal, situé dans le quartier central de Karrada, qui s'est écroulé, a indiqué cette source.
Cinq policiers et 13 civils ont été tués, a-t-elle précisé.
"Le bâtiment s'est effondré peu après l'explosion. Des dizaines de d'employés travaillent dans l'institut en général", a-t-elle ajouté. Jusqu'à présent, les services de secours n'ont sorti des décombres que des personnes blessées.

Ces trois déflagrations s'étaient également produites dans le centre de la capitale irakienne, non loin de la zone verte sécurisée, dans les hôtels Sheraton Ishtar, Babylon et Hamra, peu avant que la télévision n'annonce l'exécution par pendaison du cousin de Saddam Hussein, Ali Hassan al-Majid, .

(AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/

25-01

Attaque Kamikaze, à l'encontre de trois hôtels fréquentés notamment par de nombreux journalistes occidentaux, exécuté en l'espace de 15 minutes et qui ont fait au moins 41 morts et 106 blessés, selon un dernier bilan communiqué mardi par la police et les services de santé.

Ces trois déflagrations s'étaient également produites dans le centre de la capitale irakienne, non loin de la zone verte sécurisée, dans les hôtels Sheraton Ishtar, Babylon et Hamra, peu avant que la télévision n'annonce l'exécution par pendaison du cousin de Saddam Hussein, Ali Hassan al-Majid.

Ces hôtels se situent dans différents quartiers de Bagdad, et les explosions ont eu lieu à quelques minutes d'intervalle vers 15 h 30 locales (13 h 30 à Paris.

Selon la source au ministère de l'intérieur, dans cette attaque, des assaillants armés ont ouvert le feu contre les gardes de l'établissement situé à Jadriya. Quand ils se sont mis à couvert, le kamikaze, à bord d'un minibus, a accéléré en direction de l'hôtel avant de se faire exploser.

Le Sheraton, b héberge les bureaux de plusieurs médias et entreprises. Toutefois, certains voyagistes internationaux ont commencé l'an dernier à y héberger à nouveau des clients.

Les résistants ont depuis six mois changé de stratégie : ils mènent désormais des actions spectaculaires à Bagdad.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/01/25/fo...

AP 

26-01

Un kamikaze a c’est fait exploser mardi matin aux alentours de bureaux attenant au ministère irakien de l'Intérieur, situés dans le centre de Bagdad, tuant au moins 21 personnes, dont 12 policiers, et en blessant au moins 82 autres, selon des sources policières et hospitalières.

L'homme a tenté de forcer un point de contrôle et a fini sa course contre les murs protégeant l'immeuble de trois étages où sont diligentées les enquêtes criminelles, dans le quartier de Karradah, non loin de la direction générale anti-terroriste.(…)

AP

26-01

Lundi, les résistants ont de nouveau réussi à frapper Bagdad, en dépit d'importantes mesures de sécurité.

Des kamikazes au volant de trois minibus piégés ont fait exploser les véhicules dans différents quartiers de la ville, à quelques minutes d'intervalles, selon des sources de sécurité.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/


1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi (capitale de la province d'Al-Anbar,) Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar & Zaidan

Hit (140 km à l'ouest de Bagdad)

07-01

Une série d'attentats a provoqué jeudi la mort de sept personnes dans la province d'Anbar, dans l'ouest de l'Irak, a annoncé un policier.

L'explosion a visé une maison appartenant au directeur de la lutte anti-terroriste, le colonel Mohammed Slaiman à Hit, à 140km à l'ouest de Bagdad, a précisé le colonel Fadhil Nimraw.

Une deuxième explosion a visé la maison de son père situé à côté de la sienne. Slaiman a été blessé, mais sa mère, deux soeur, un enfant et un autre membre de sa famille ont été tués.

Un avocat a été tué par une autre bombe chez lui et un policier a été blessé dans son sommeil par une quatrième, a-t-il ajouté.

Sept personnes ont été blessées dans les différentes explosions

http://fr.news.yahoo.com/3/20100107/twl-irak-violences-1def439_2.html


Falloudja, à 50 km à l'ouest de Bagdad,

13-01

Une action kamikaze a fait 4 morts et 6 blessés mercredi dans l'ouest de l'Irak, selon la police.

Le chef de la police de Falloujah, le colonel Mahmoud al-Issawi, a déclaré que le kamikaze avait fait sauter son véhicule chargé d'explosifs près de murs entourant un bâtiment en construction pour le compte du conseil municipal de Saqlawiyah, à 75km à l'ouest de Bagdad.

Deux policiers ont été tués et quatre autres blessés.

Deux civils figurent également parmi les tués.

Ces informations n'ont pu être confirmées de source indépendante

http://fr.news.yahoo.com/3/20100113/twl-irak-attentat-1def439_2.html.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/01/13/irak-sept-morts-dans-un-attentat-suicide-au-camion-piege_1291264_3218.html#xtor=AL-32280184

http://fr.news.yahoo.com/4/20100113/twl-irak-attentat-38cfb6d.html


1-4 Province de Ninive (Mossoul (capitale de la région nord du pays - à 375 km au nord de Bagdad,) Hawijah, Kassak"(70 km au nord-est de Mossoul) & Tall Afar )

Mossoul

20-01

Un kamikaze a fait exploser son véhicule dans l'enceinte d'un quartier général de l'armée à Mossoul, dans le nord de l'Irak, faisant 33 blessés, annonce la police.

Dix-huit soldats figurent parmi les blessés, ainsi que cinq policiers et dix collaborateurs civils.

AP 20/1



L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003) 



Peuple

 

Civils tués (depuis l'occupation)   

2.500.907

Civils blessés (depuis l'occupation) 

 148.010 ( chiffre très très minimum)

Civils violés (par les troupes d'occupations)

2.507     (voir Ibrahim Allousch

Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)

8.945   (chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) tués

4.071(chiffre minimum)

Résistants (décrit tel quel ) blessés

3.888   (chiffre minimum)

En prison

1.900 (chiffre minimum)

Embargo

750.000 enfants (chiffre minimal)

Embargo

750.000 adultes (chiffre moyen)

 

 

Militaires irakiens tués pendant l'invasion

45.596 (chiffre minimal)

Civils tués pendant l'invasion

120.200 (chiffre minimal)

 

 

Coalition

 

Nombre de Soldats tués (ou morts...) 

34.687

Soldats rapatriés (blessés ou malades)

74.4102

(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)

 

Disparus (dans la nature)

1.014

Désertions

5.501

Mutinerie

2 corps + 25

Aide psychologique

66.108***

Suicides

Mercenaires tues                                                                                 

5.683 (chiffre très minimal)

933

non-combattants accidentés,

27 103

Policiers/soldats/miliciens irakiens  tués

13.084

Policiers /soldats/miliciens irakiens blessés

27028(chiffre minimal)

Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)

13.916

 

 

Autres tués (collaborateur)

5.691

Autres blessés (collaborateur)

9.730

 

 

Nombre d'attaques de la résistance de 2003 à 2008:

Oléoducs, les infrastructures pétrolières & d'électricité

 

 164.001,

464 attaques (grand minimum)

Infrastructures du rail

195 attaques (idem)

Hélicoptères

104  ++              (idem)

Avions (& drone)

28 ++


Ces   totaux sont obtenus par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance & les médias occidentaux + XINHUANET



Hausse des suicides chez les anciens combattants américains âgés de 18 à 29 ans

Le taux de suicide parmi les vétérans de cette classe d'âge a augmenté de 26% entre 2005 et 2007, a précisé lundi le département. Il est passé de 44,99 pour 100.000 en 2005 à 56,77 pour 100.00 en 2007. Le VA a fondé ses calculs sur des chiffres des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Ces dernières années, le VA a recruté des milliers de nouveaux professionnels de la santé mentale et a ouvert un service d'aide par téléphone qui aurait permis de porter secours à près de 6.000 anciens combattants et actuels membres des armées en détresse.

Lors d'une conférence sur la prévention du suicide lundi à Washington, le secrétaire aux Anciens Combattants Eric Shinseki a précisé que sur les quelque 30.000 suicides recensés chaque année aux Etats-Unis, environ 20% sont commis par des anciens combattants.

12/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100112/twl-usa-anciens-combattants-suicide-224d7fb_2.html 


Ces   totaux sont obtenus par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance & les médias occidentaux + XINHUANET



Number Of Iraqis Slaughtered In US War And Occupation Of Iraq "1,331,578"


Cost of U.S. War and Occupation of Iraq

                                             $704,286,129,230

 

30-01 - 11.4'-33''

http://www.costofwar.com/

http://www.nationalpriorities.org/costofwar_home
For more details, click here.

 


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