04.02.2010
n° 313 - Journal de la Lutte pour la libération du territoire Afghan - 10-01 au 03-02 -: Fin : -: Quand l’OTAN fait appel aux Talibans pour sécuriser ses approvisionnements…
n° 313 - Journal de la Lutte pour la libération du territoire Afghan - 10-01 au 03-02 -: Fin : -: Quand l’OTAN fait appel aux Talibans pour sécuriser ses approvisionnements…
Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.
Journal de la Lutte pour la libération du territoire Afghan
n° 313 - du 10-01 au 03-02 C.De Broeder & M.Lemaire
Le "journal " est visible : sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
Sommaire.
| 3-1 Quand l’OTAN fait appel aux Talibans pour sécuriser ses approvisionnements… 3-2 Dialogue avec les résistants. 3-3 Des Américains anti-guerre dénoncent l'emploi de drones. 3-4 Les résistants à Kaboul. 3-5 Le gouvernement afghan condamne une frappe aérienne de l'OTAN contre des soldats. 3-6 Jean-Pierre Perrin. : Que faire du président Hamid Karzaï ? 3-7 Les "fusils de Jésus" américains créent la polémique dans les rangs de l'armée. 3-8 Deux soldats américains tués par un interprète en Afghanistan. 3-9 Deux soldats afghans en goguette tentent de rejoindre la Finlande. 3-10 Les soldats US se rapprochent de la frontière Iranienne. 3-11 Le pire ennemi du GI ? Son dos ! 3-12 MineWolf présente une nouvelle solution militaire pour les mines terrestres et les EEI en Afghanistan et au-delà ... 3-13 La Grande-Bretagne interdit l´exportation d´un détecteur de bombes. 3-14 Renseignements fournis par les drones sont trop nombreux… 3-14 Deux anciens agents de Blackwater inculpés de meurtre après la mort de deux Afghans.
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3 Les Brèves
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage certaines analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information
3-1 Focus : Quand l’OTAN fait appel aux Talibans pour sécuriser ses approvisionnements…
Des résistants ont semé la terreur parmi les transporteurs chargés d’approvisionner les forces de l’OTAN en Afghanistan depuis le Pakistan, au point d’avoir presque paralysé les livraisons.
Rien qu’en décembre, ils ont détruit quelque 400 conteneurs remplis de nourriture, de carburant et de véhicules militaires. Le président de la Commission du port à sec de la Chambre de commerce de Sarhad, Zia ul-Haq Sarhadi, a confirmé, dans un communiqué de presse, que la série d’attaques contre les onze gares maritimes de Pechawar avait tellement terrorisé les gens que les travailleurs de la manutention, les entrepreneurs et même les conducteurs ne veulent plus faire le travail.
Il semble que l’OTAN ait trouvé un moyen expéditif de traiter le problème. Pour assurer l’approvisionnement des 62000 soldats déployés en Afghanistan, dont 14000 Américains, l’Organisation a commencé à verser des pots-de-vin.
Selon un récent rapport canadien, l’OTAN paie les Résistants afin de garantir la sécurité des liges d’approvisionnement. « Nous estimons qu’environ 25% de l’argent que nous dépensons pour la sécurité des livraisons de carburant finit dans les poches des Résistants », affirmait un importateur de carburant. Un autre entrepreneur dont la société approvisionne les bases militaires occidentales estime que les commandants des Résistants encaissent environ l’équivalent d’un quart de la valeur du chargement d’un camion. « Les Résistants arrivent et se déplacent avec le convoi. Ils s’assoient dans le véhicule de tête pour assurer la sécurité. »
A l’heure actuelle, quelque 75% de l’approvisionnement américain des troupes passe par le col de Khyber et l’OTAN finalise des négociations avec la Russie sur la mise en place d’une route alternative, passant par la Russie, le Kazakhstan et l’Ouzbékistan. L’année dernière, le gouvernement russe avait accepté que l’OTAN utilise son territoire dans ce but.
Entre-temps, poursuivant une stratégie qui a de toute évidence échoué, les Etats-Unis comptent envoyer 30000 hommes de plus en Afghanistan, dont certains seront déployés dans le sud, officiellement pour combattre les résistants, et créer huit bases militaires de plus dans le sud. Il va sans dire que cela fera augmenter la violence… et les sommes versées aux Résistants et aux trafiquants de drogue.
13 janvier 2009
(LPAC)
A lire : Afghanistan : Quand l’OTAN et Soros voulaient légaliser l’opium
Pour creuser le sujet : focus
http://www.solidariteetprogres.org/article5028.html
3-2 Dialogue avec les résistants.
La question d'éventuelles négociations avec les résistants dominera la réunion entre les présidents afghan et pakistanais Hamid Karzaï et Asif Ali Zardari ce lundi à Istanbul.
La question d'éventuelles négociations avec les résistants dominera la réunion entre Kaboul et Islamabad prévue ce lundi en Turquie. (Reuters/Osman Orsal)
Cette rencontre précède la conférence internationale sur l'Afghanistan qui aura lieu jeudi à Londres et qui devrait servir à définir un cadre en vue du transfert du maintien de l'ordre aux forces afghanes.
Les deux hommes s'entretiendront en tête à tête avant d'être rejoints par leur hôte, le président turc Abdullah Gül. La Turquie travaille discrètement à l'amélioration des liens entre Kaboul et Islamabad, en particulier sur l'hypothèse de contacts avec les résistant.
"Nous travaillons sur cette question avec les Afghans et les Pakistanais", confirme une source gouvernementale turque.
Le gouvernement du président Hamid Karzaï prépare un plan de réintégration d'une partie des résistant dans la vie civile à condition qu'ils déposent les armes.
Le Pakistan cherche à jouer un rôle dans ce processus. Même s'il combat les résistants sur son propre territoire, le pays a longtemps soutenu les résistants afghans, pendant les années 1990, et les a toujours vus comme un rempart contre l'influence régionale de son rival indien.
Mardi, la Turquie accueillera une conférence des pays voisins de l'Afghanistan à laquelle seront également invités le secrétaire au Foreign Office David Miliband et Paul Jones, l'adjoint de l'émissaire spécial des Etats-Unis pour l'Afghanistan et le Pakistan Richard Holbrooke.
Les responsables britanniques veulent persuader les acteurs régionaux de travailler ensemble.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-dialogue-avec-les-...
3-3 Des Américains anti-guerre dénoncent l'emploi de drones.
Un groupe de manifestants anti-guerre a manifesté samedi près du quartier général de la CIA à Langley (Virginie) et près de la maison de l'ancien vice-président Dick Cheney, pour dénoncer l'emploi de drones en Afghanistan.
Cindy Sheehan, la mère d'un soldat tué en Irak, devenue l'égérie du mouvement pacifiste américain, faisait partie de ce rassemblement sur l'autoroute menant au quartier général des services de renseignements.
Elle a protesté contre ces engins sans pilote utilisés pour tuer des membres présumés d'Al-Qaïda ou des résistants dans les zones tribales du Pakistan proche de l'Afghanistan. Selon elle, cette pratique est "couarde" et "immorale".
La police les a empêchés ensuite d'approcher de la demeure de Dick Cheney.
17/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100117/twl-usa-afghanistan-m...
3-4 Les résistants à Kaboul.
Cela s’appelle une démonstration de force et les résistants l’ont réussie. Le 20 janvier en plein cœur de la capitale afghane, un kamikaze se fait exploser devant la Banque centrale, à deux pas du palais présidentiel. Dans les minutes qui suivent, dans le même quartier, périmètre le plus protégé de tout le pays, des résistant miliciens et deux ou trois autres kamikazes s’emparent d’un centre commercial surplombant le palais présidentiel, s’en prennent à d’autres bâtiments officiels et au Serena, l’hôtel cinq étoiles des visiteurs de marque.
C’est un piège. Alors que les forces de sécurité encerclent le centre commercial, une ambulance s’approche, comme tant d’autres, mais conduite par un attaquant qui se fait exploser à son tour, avec son véhicule.Traque, prise d’otages, odeur de poudre sur une large partie de la ville, les combats dureront jusqu’à 15h, plus de cinq heures de bataille rangée en plein Kaboul.
Menée de main de maître, l’opération a été, qui plus est, minutée pour débuter au moment même où les quatorze ministres dont le Parlement avait fini par approuver, samedi, la nomination s’apprêtaient à prêter serment. Avec onze autres ministres sur le choix desquels le président et les élus ont encore à trouver un accord, cette cérémonie n’installait pas un gouvernement. Elle ne marquait qu’une trêve entre l’exécutif et le législatif mais, là dans le fracas des explosions, elle a tournée à l’humiliation du pouvoir, giflé jusque dans ses quartiers.
Le coup est indiscutablement rude, d’autant mieux pensé que c’est dans huit jours exactement que s’ouvre, à Londres, la conférence internationale au cours de laquelle les pays européens devraient apporter leur appui à la nouvelle stratégie afghane des Etats-Unis et annoncer, peut-être, l’envoi de renforts. Cibles et moment, les résistant n’ont pas frappé au hasard mais, d’un autre côté, ce n’est pas la première fois qu’ils opèrent à Kaboul.
C’est la septième en un an. Les forces afghanes ont plutôt mieux réagi que les fois précédentes, plus vite, plus efficacement, moins surprises peut-être. C’est un coup d’éclat mais qui ne change pas fondamentalement les termes du débat entre ceux, en Europe et aux Etats-Unis, qui voudraient arrêter cette guerre au plus vite car ils la considèrent comme déjà perdue et ceux qui estiment que, si difficile et compromise qu’elle soit, on ne peut pas laisser les résistant l’emporter en Afghanistan et déstabiliser plus encore le Pakistan.
Ce qui changerait la donne d’un coup, ce serait une hécatombe parmi les soldats de l’Otan, des attentats du genre de ceux que les services syriens avaient réussis, dans les années 80, contre les forces américaines et françaises du Liban. Les Américains s’étaient, alors, précipitamment retirés de ce pays, obligeant les Français à les suivre mais, expérience aidant, ils ont appris à se protéger de ce type d’attaque, non pas impossible mais improbable.
20/1
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/geopolitique/
3-5 Le gouvernement afghan condamne une frappe aérienne de l'OTAN contre des soldats.
Samedi vers 3h du matin (22h30 GMT vendredi), toujours dans la province de Wardak, située au sud de Kaboul, des soldats d'une patrouille conjointe américano-afghane ont échangé des coups de feu avec des militaires afghans qui y tenaient un poste avancé, mis en place il y a un an et demi pour protéger une route. Ils ont demandé un soutien aérien et quatre soldats afghans ont été tués dans le bombardement qui s'est ensuivi, selon l'OTAN et le ministère afghan de la Defense
Ce nouvel incident(…) risque d'attiser les tensions entre l'Alliance atlantique et l'armée afghane, alors même que les deux parties ont promis de coopérer plus étroitement dans leur lutte commune contre les résistants.
Vendredi déjà, un autre incident s'était produit dans la même région, celle de Sayed Abad, dans la province de Wardak, dans l'est du pays.
Ce jour-là, un interprète afghan avait tué deux militaires américains dans un poste de combat avancé, avant d'être abattu par un autre soldat américain, selon un responsable de l'OTAN. Une enquête est en cours mais il semble que l'interprète était en colère pour des questions liées à son emploi.
D'après un responsable de l'OTAN, la patrouille comprenait des Américains, des responsables afghans affirmant qu'il s'agissait de membres des forces spéciales qui opéraient avec des commandos afghans. Un porte-parole de la province de Wardak, Shahidullah Shahid, a précisé que sept soldats afghans avaient également été blessés dans la frappe aérienne.
" Le ministère afghan de la Défense condamne cet incident", souligne le ministère, ajoutant qu'une délégation a été envoyée sur place pour enquêter. "Quand l'enquête sera terminée, le ministère de la Défense veut qu'on traduise en justice les responsables".
La patrouille conjointe revenait d'une opération lorsqu'un malentendu a débouché sur les échanges de tirs avec les soldats afghans du poste avancé, ont expliqué des responsables de la province de Wardak.
D'après l'OTAN, ce sont les soldats afghans de l'avant-poste qui ont ouvert le feu les premiers, la patrouille conjointe se contentant de répliquer avant d'appeler les renforts aériens.
"Nous travaillons extrêmement dur pour coordonner et synchroniser nos opérations", assure le général de brigade Eric Tremblay, porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN.
AP 30/1
3-6 Jean-Pierre Perrin. : Que faire du président Hamid Karzaï ?
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.
C’est un allié des plus indociles que les Etats-Unis ont installé à Kaboul en 2001.
Hamid Karzaï, 52 ans, promettait pourtant beaucoup : chef du clan royal des Popolzaï, ce diplômé en sciences politiques de l’université de Simla (Inde), parfaitement anglophone, avait participé à la guerre contre les Soviétiques puis repris du service contre les résistants après les avoir un temps fréquentés.
Mais, même pour la première puissance du monde, il est toujours difficile de contrôler un chef afghan.
Profitant d’un certain laxisme de l’administration Bush, le président Karzaï a vite abandonné sa stature d’homme d’Etat pour partager le pouvoir avec ses affidés : les tribus Barakzaï, Alikozaï, Mohammadzaï, et, bien sûr, Popolzaï. D’où la marginalisation d’une large partie de la population pachtoune, en particulier les puissants Ghilzaï, traditionnellement rivaux, et qui ont donné aux résistants leurs plus gros bataillons. D’où le mécontentement du sud et de l’est du pays, aiguillonné par la corruption généralisée et le retour au premier plan des chefs de guerre. D’où, enfin, la rancœur des ethnies persanophones, lesquelles estiment avoir peu reçu de la conséquente aide internationale.
Aujourd’hui, Karzaï est très affaibli, conséquence de la fraude électorale, de la faible participation (de l’ordre de 14%) au scrutin du 20 août et des violentes critiques américaines.
Il vient à Londres sans même avoir réussi à former un gouvernement cinq mois après l’élection.
Mais, en l’absence d’altrenative, c’est toujours lui qui occupe le centre de l’échiquier afghan.
JEAN-PIERRE PERRIN
28/1
http://www.liberation.fr/monde/0101616092-que-faire-du-pr...
3-7 Les "fusils de Jésus" américains créent la polémique dans les rangs de l'armée.
" Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie." Prononcée dans une église américaine, cette phrase n'est que le douzième verset du huitième chapître de l'Evangile selon Jean. Evoquée, même de façon codée, sur les fusils d'assaut de l'armée américaine en Irak ou en Afghanistan, elle est beaucoup plus problématique et contrevient à l'ordre général numéro 1 applicable à l'armée américaine en Irak et en Afghanistan.
Cet ordre général daté de 2006 décrit toutes les activités "qui sont généralement admises dans les sociétés occidentales" mais que "les lois ou les coutumes locales interdisent", au nombre desquelles on trouve à l'article 3, alinéa l, "le prosélytisme de quelque religion, foi ou pratique que ce soit".
"LES FUSILS DE JÉSUS"
Un reportage diffusé par la chaîne de télévision ABC a en effet révélé, mercredi 20 janvier, que la société américaine Trijicon, sous contrat avec le Pentagone pour la fourniture de 800 000 viseurs contre 660 millions de dollars, avait fait graver sur son matériel, au sein des numéros de série, des codes faisant référence à deux passages du Nouveau Testament, en l'occurrence Jn 8. 12 et 2Cor 4. 6. ABC rapporte qu'entre eux, les soldats américains appellent ces armes "les fusils de Jésus".
Après l'indignation manifestée par la communauté musulmane américaine et des organisations de défense des libertés religieuses, Trijicon a assuré, jeudi, qu'elle allait fournir gratuitement cent trousses d'équipement "pour permettre d'ôter les références figurant sur les produits déjà en service". La société a ajouté qu'elle faisait graver des références au Nouveau Testament sur les enveloppes en métal de ses viseurs depuis plus de vingt ans.
"CELA FOURNIT DES ARGUMENTS À LA PROPAGANDE DES EXTRÉMISTES"
Pour le directeur du Conseil musulman des affaires publiques, Haris Tarin, "le fait qu'un équipement militaire comporte des références à la Bible est une violation des idéaux fondamentaux et des valeurs sur lesquelles notre pays a été fondé". Pire, a-t-il dit mercredi dans un communiqué, "cela fournit des arguments à la propagande des extrémistes qui prétendent qu'il existe une croisade contre l'islam menée par les Etats-Unis".
Le Pentagone s'est dit "préoccupé" par ces révélations. Le corps des marines et l'armée de terre ont lancé un examen de leurs procédures d'achats de matériels. Trijicon a précisé jeudi qu'elle avait pris l'initiative de supprimer ces références bibliques "en réponse aux préoccupations exprimées par le département de la défense", qu'elle supprimerait aussi ces références sur les viseurs déjà fabriqués mais pas encore livrés et a proposé aux armées étrangères utilisant ces matériels – notamment les forces britanniques et néo-zélandaises – de supprimer ces références à la Bible.
Un porte-parole de l'armée de terre, Gary Tallman, a indiqué à l'AFP que les responsables militaires "ignoraient jusqu'à il y a quelques jours la présence de ces références bibliques codées". "Ce n'est pas la politique du département de la défense de mettre des références religieuses, quelles qu'elles soient, sur ses équipements", a-t-il affirmé.
Selon des sources au Pentagone, un peu moins de 300 000 de ces viseurs sont actuellement en service, dont 220 000 utilisés par les marines et de 70 000 à 75 000 par les soldats déployés en Irak et en Afghanistan.
24/1
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/22/les-fu...
3-8 Deux soldats américains tués par un interprète en Afghanistan.
"Deux militaires américains et un employé américain ont été tués aujourd'hui (vendredi) dans l'est de l'Afghanistan", avait pour sa part déclaré la Force internationale (Isaf) dans un bref communiqué publié vendredi soir
Les cas d'Afghans employés par les troupes occidentales ou par les autorités afghanes attaquant des militaires étrangers ne sont pas chose commune en Afghanistan.
En novembre dernier, un policier afghan avait tué cinq soldats britanniques et en avait blessé plusieurs autres dans la province méridionale troublée du Helmand.
Au total, 44 militaires étrangers, dont 29 Américains, ont péri depuis le 1er janvier en Afghanistan, selon un comptage de l'AFP établi à partir du site internet spécialisé icasualties.org, contre 25 en janvier 2009. Les troupes étrangères subissent de lourdes pertes notamment à cause des bombes artisanales dissimulées sur les bords de routes, responsables de 60% des pertes en 2009.
Par ailleurs, au cours de tirs fratricides dans la province de Wardak, quatre soldats afghans ont été tués et sept blessés, a annoncé le porte-parole du gouverneur de la province.
"Les soldats afghans étaient en train de réaliser une opération commune, à la suite de laquelle des soldats afghans retournaient à leur base à Salar (district de Sayed Abad) quand des affrontements ont eu lieu dans l'obscurité vers 03H00 du matin (20H30 GMT)", a précisé le porte-parole, Shaidullah Shahid.
Des membres de l'Isaf ont également subi des pertes, mais le porte-parole n'a pas fourni de précisions. La force internationale n'a fait aucun commentaire à ce sujet.
AFP/ 30 janvier
3-9 Deux soldats afghans en goguette tentent de rejoindre la Finlande.
Deux soldats afghans, peu empressés de reprendre le combat à l'issue de manœuvres en Allemagne, ont été interpellés au Danemark alors qu'ils tentaient de rejoindre des parents en Finlande, a-t-on appris samedi auprès de la police danoise.
Deux soldats afghans d'environ 20 ans ont été arrêtés le 20 décembre dernier à bord d'une voiture où se trouvaient trois autres personnes, a expliqué à l'AFP Joern Traet, un officier de la police aux frontières danoise à Maribo (sud), confirmant une information du magazine allemand Der Spiegel.
Faute d'avoir pu présenter des papiers en règle autre que leur carte militaire aux policiers du port de Roedby (sud), ils ont été renvoyés en Allemagne le jour suivant, a-t-il expliqué.
Les soldats, un capitaine et un adjudant, venaient de passer trois semaines sur une base américaine du sud de l'Allemagne, à Hohenfels, où ils s'étaient entraînés aux côtés de soldats de l'Otan avant un déploiement en Afghanistan, rapporte Der Spiegel à paraître lundi.
Ils devaient rentrer chez eux le 16 décembre, mais avaient décidé, alors qu'ils avaient déjà passé les contrôles douaniers à l'aéroport de Francfort, de s'offrir une permission inopinée.
Revenant sur leurs pas, ils avaient quitté subrepticement l'aéroport avant de gagner le port de Puttgarden, sur la Baltique, d'où ils s'étaient embarqués pour le Danemark.
AFP / 30 janvier
3-10 Les soldats US se rapprochent de la frontière Iranienne.
Il y a des signes montrant l'intention des forces US de s'approcher graduellement des frontières Iraniennes
– l’Armée US a revendiqué la victoire dans la province stratégique du Helmand en Afghanistan.
Les commandants de Marine US ont déclaré que leurs forces ont chassé les résistants de la plupart des villes et des villages de la province stratégique du Helmand, préparant le terrain pour le début des projets de reconstruction dans le secteur.
« Ils l’ont emporté sur les résistants en plein cœur de leurs terres, et les ont défaits » a déclaré le Commandant Général des Marine, Richard Mills, dans un article de USA Today.
Les Commandants ont averti que la région du Helmand et ses alentours continueraient à être une zone dangereuse, car les résistants de la province voisine de Kandahar sont capables de monter des attaques à tout moment. Alors que les hauts responsables militaires US prétendent que leur principal objectif est de commencer les projets de reconstruction dans la région, les experts locaux Afghans disent que les USA ont d'autres plans en s’emparant de la province du Helmand.
Vahid Mojdeh, un analyste politique Afghan a indiqué Mardi à l'agence de presse Iranienne Fars, que les Etats-Unis ont déployé leurs forces près des frontières Iraniennes. Il a déclaré : « il y a des signes [qui montrent] que les forces US ont l’intention de s'approcher graduellement des frontières Iraniennes ».
Mojdeh a comparé l'offensive contre la province du Helmand à un déploiement de troupes réalisé plus tôt dans la province de Nimrooz dans le sud-ouest de l’Afghanistan, en dépit du fait que Nimrooz jouit d’un calme relatif en comparaison à d'autres provinces Afghanes.
Les analystes Afghans pensaient que la présence de forces Américaine près de la frontière Iranienne poserait peu de risque de sécurité puisque Téhéran est plus que prêt à se défendre contre toute éventuelle agression venant de cette direction.
Traduction de l'article original: "Afghan Analysts: US Troops Moving Closer To Iran Borders"
14 Janvier
3-11 Le pire ennemi du GI ? Son dos !
Les soldats américains envoyés en Irak et en Afghanistan sont plus souvent retirés du front en raison de mal de dos que de blessures reçues au combat.
Selon une étude réalisée entre 2004 et 2007 et publiée par le journal médical britannique Lancet, 25% des soldats américains qui ont combattu en Irak et en Afghanistan avant d'être soignés dans un hôpital militaire l'ont été pour des problèmes de dos, d'articulation et douleurs musculaires.
Les blessures reçues au combat ne représentent en fait que 14% des cas. Les autres raisons de rapatriement concernaient notamment des infections intestinales, des problèmes respiratoires et des douleurs à la poitrine.
Les auteurs de l'étude -des chercheurs de l'école de médecine de Baltimore, aux Etats-Unis- ont aussi noté que les problèmes psychiatriques sont en forte hausse : 14% (x3) pour les soldats affectés en Irak et 11% (+2) pour ceux servant en Afghanistan.
Lors des guerres de Corée et du Vietnam, les blessures externes au combat étaient déjà majoritaires. En conclusion, l'étude invite le Pentagone à s'intéresser au poids du matériel de base du soldat et sur la durée des temps d'affectation.
janvier
http://lci.tf1.fr/monde/amerique/2010-01/le-pire-ennemi-d...
3-12 MineWolf présente une nouvelle solution militaire pour les mines terrestres et les EEI en Afghanistan et
au-delà ...
MineWolf Systems, l'un des principaux fournisseurs de véhicules et de services de déminage pour les marchés humanitaire et militaire, a dévoilé hier une nouvelle solution mécanique développée spécialement pour répondre aux besoins de l'armée américaine pour ses opérations en Irak et en Afghanistan.
La machine Medium MineWolf (MW 330) a fait sensation lors de sa présentation inédite hier au Military Engineering Summit de Munich. Il s'agit de la plus grande réunion européenne d'ingénieurs militaires, d'acheteurs et de fournisseurs d'équipements et de technologies, qui regroupe plus de 150 participants venus du monde entier découvrir les dernières évolutions de l'ingénierie militaire.
Cette machine est la dernière nouveauté de la gamme MineWolf, fabriquée en Allemagne en réponse à une exigence spécifique de l'armée américaine portant sur un système de déminage pour les opérations en Afghanistan et en Irak. Les forces américaines recherchent un moyen de débarrasser sûrement et rapidement les terrains découverts des mines terrestres et autres pièces d'artillerie non explosées tout en réduisant le risque pour les soldats. « Nous avons conçu une machine suffisamment robuste pour résister à l'explosion de lourdes mines antichar, mais assez mobile pour pouvoir être transportée dans un conteneur ISO de 6 m ou dans un avion C-130. La Medium Mine Wolf offre également divers accessoires interchangeables tels qu'une lame, un seau, un tamis ou une fourche élévatrice », déclare Phillip von Michaelis, le directeur des ventes de la société.
MineWolf Systems a également présenté un accessoire de bras robotique sophistiqué qui peut être monté sur tous ses véhicules démineurs pour gérer à distance les risques liés aux EEI. Les participants au sommet ont pu voir le bras robotique monté sur la petite machine télécommandée Mini MineWolf.
« C'est un développement très intéressant, qui offre un excellent niveau d'efficacité et de mobilité tant pour les missions humanitaires (…) que pour le déminage militaire.
Les accessoires multifonction qui peuvent être montés sur le véhicule de base le rendent encore plus utile pour les opérations de terrain » affirme le colonel Radlmeier, directeur du Military Engineering Centre of Excellence de l'OTAN.
Les machines de MineWolf Systems participent au nettoyage de champs de mines en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient. Leur flexibilité et leur réputation, ajoutées à la capacité des équipes de MineWolf à développer des solutions techniques sur mesure, les rendent particulièrement intéressantes pour les ingénieurs militaires de Munich qui recherchent précisément ce type de nouvelle technologie pour faire face au défi des explosifs auxquels sont confrontés leurs soldats au quotidien.
30/1 http://bourse.lci.fr/bourse-en-ligne.hts?urlAction=bourse...
3-13 La Grande-Bretagne interdit l´exportation d´un détecteur de bombes.
La Grande-Bretagne interdit l'exportation vers l'Irak et l'Afghanistan d'un appareil portatif vendu comme un détecteur d'explosifs. Une enquête conclut, en effet, à son inefficacité.
Les parlementaires irakiens demandent aux forces de sécurité d'arrêter d'utiliser cet appareil.
Ce type de détecteur de bombes ne sera plus exporté par le Département britannique du commerce et de l'innovation.
La décision a été prise après un programme de la BBC sur des tests en laboratoire laissant penser que l'appareil ne serait qu'un vulgaire détecteur de vols.
Haider Mohammed (Citoyen irakien)
"Mon frère est mort dans les explosions, et deux nièces et mon oncle sont morts dans les explosions. Si le détecteur est défectueux, nous demandons que le gouvernement ne l'exporte pas vers l'Irak."
Les députés irakiens appellent le parlement à mettre hors service les appareils en question, et à former une commission d'enquête pour demander leur remboursement.
Le gouvernement irakien a acheté plus de 1 500 appareils, et chacun coûte 60 mille dollars américains.
Les détecteurs sont produits par la compagnie ATSC, qui prétend que les appareils peuvent détecter les explosifs à distance. La police britannique a déjà arrêté le directeur de la compagnie, Jim McCormick, pour présomption de déclaration frauduleuse. Il a été libéré sous caution.
Malgré le mécontentement de la population, des responsables irakiens defendent les détecteurs.
Jawad Al-Bolani
Ministre irakien de l'Intérieur
"Ces instruments ont réussi à prévenir et détecter plus de 16 mille bombes qui menacaient la vie des gens."
Selon les responsables, les détecteurs ont certes un pourcentage d'erreur mais il faut aussi tenir compte des erreurs humaines.
Zhang Xiaomei, CCTV
25/1
http://fr.cctv.com/program/journal/20100125/101453.shtml<...
URL de cet article: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...
3-14 Renseignements fournis par les drones sont trop nombreux…
Les vidéos sur l'Irak et l'Afghanistan tournées en 2009 par les drones américains sont tellement nombreuses qu'elles sont difficilement exploitables: il faudrait 24 ans pour les visionner en continu, rapporte dimanche soir le New York Times sur son site internet.
Elles ont été trois fois plus nombreuses en 2009 qu'en 2007 et leur volume devrait encore s'accroître en 2010 avec des dromes à caméras multiples.
Des analystes les examinent en direct à la base aérienne de Langley (Virginie) et dans d'autres centres de renseignement militaire pour alerter les troupes sur les positions des résistants et des bombes le long des routes, précise le journal.
Elles pourraient également être archivées et utilisées à plus long terme pour déterminer l'activité des résistants, mais seulement une petite partie des vidéos tournées est archivée, ajoute le quotidien new yorkais.
11-01
http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/100111/monde/usa_irak_afghanistan_arm__e_renseignements_1
3-14 Deux anciens agents de Blackwater inculpés de meurtre après la mort de deux Afghans.
Deux anciens salariés d'une filiale de l'entreprise de sécurité américaine Xe (anciennement Blackwater) ont été arrêtés jeudi pour meurtres après la mort l'an dernier de deux Afghans tués dans des tirs à la suite d'un accident de circulation à Kaboul, selon l'acte d'accusation obtenu par l'Associated Press.Justin Cannon, 27 ans, et Chris Drotleff, 29 ans, sont inculpés de meurtre et tentative de meurtre, d'après le document. Tous deux sont en détention, a déclaré Peter Carr, un porte-parole du bureau du procureur de l'est de la Virginie.
Les deux suspects ont récemment affirmé à l'Associated Press qu'ils étaient en droit d'ouvrir le feu sur une voiture qui avait causé un accident devant leur véhicule, puis avait tourné et s'était dirigée vers eux alors qu'ils étaient sortis pour aider.
Selon l'acte d'accusation, les tirs à un carrefour de Kaboul ont coûté la vie à deux Afghans. Au moins une autre personne a été blessée.
Les deux hommes inculpés de meurtre travaillaient pour Paravant, une filiale de Xe, l'entreprise anciennement connue sous le nom de Blackwater.
Cannon et Drotleff ont été renvoyés après les tirs, pour manquement à leur contrat.
http://fr.news.yahoo.com/3/20100107/twl-usa-afghanistan-j...
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - Article 19
13:02 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pakistan, al qaida, talibans, résistants, occupants, usa, attentats, 11-septembre, amérique, militaire




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