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10.02.2010

n° 40 - Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Suite - L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.

n° 40 -  Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Suite -   L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN 

n° 40- 17-01 au 09-02

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Les États-Unis se servent de drones Predator pour mener leurs raids au Pakistan



Sommaire.

2 Positions

3 Politique

a) locale

b) Usa

4 Institutions internationales

 



Les Déclarations

Troupes d'occupation

USA

23-01

Les Etats-Unis, qui soutiennent l'opération au Sud-Waziristan, font pression sur Islamabad pour que le gouvernement s'attaque davantage aux résistants qui mènent des raids en Afghanistan, surtout depuis leurs fiefs du Nord-Waziristan, mais l'armée pakistanaise estime ne pas pouvoir mener deux offensives de front, comme l'a réaffirmé vendredi soir le général Athar Abbas, porte-parole militaire, à la chaîne DawnNews TV.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-violence...

 

Gates, déclare qu'il ne ferait pas pression directement sur le Pakistan pour qu'il étendre ses opérations militaires.(…)

Robert Gates, arrivé à Islamabad en provenance de l'Inde voisine, a déclaré jeudi qu'il ne ferait pas pression directement sur le Pakistan pour qu'il étendre ses opérations militaires. Les discussions avec les chefs civils et militaires pakistanais permettront en revanche d'expliquer la stratégie militaire américaine en Afghanistan, a-t-il ajouté.

Dans un éditorial publié dans le journal pakistanais en langue anglaise "The News", il a mis en garde Islamabad contre les distinctions entre différents mouvements extrémistes, jugeant "impossible de dissocier" les résistantss pakistanais des résistantss afghans et d'Al-Qaïda: "ce n'est qu'en faisant pression sur tous ces groupes des deux côtés de la frontière que l'Afghanistan et le Pakistan pourront se débarrasser de ce fléau pour de bon",

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=17y3pHfE9HI&feature=pl...#

21/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100121/twl-pakistan-armee-of...

 

Il n'y a pas de programme secret

"Il n'y a pas de programme secret" derrière leur présence dans cette école, a assuré un responsable de l'ambassade des Etats-Unis. "Les FC opèrent dans cette zone, ils ont requis notre aide et un entraînement, nous le leur fournissons", ajoute-t-il.

L'ambassade a beau expliquer que quelque 200 militaires américains sont présents dans le cadre d'accords de coopération, l'attaque de mercredi alimente un doute qui bénéficie aux résistants, estiment des spécialistes.

"De tels événements renforcent la sympathie de certains à l'égard des résistants", renchérit Rahimullah Yusufzaï, journaliste et écrivain spécialiste des résistantss et d'Al-Qaïda. "Personne ne savait qu'ils étaient présents dans le Lower Dir et, ce qui est sûr, c'est que les effectifs des forces spéciales américaines ont explosé au Pakistan", conclut-il.

05-02

AFP


Troupes Afghane

23-01

Malgré la participation de quelque 30.000 soldats à l'offensive au Sud-Waziristan et des victoires dans de nombreuses villes, on peut penser que les résistants ne se soient installés ailleurs dans les zones frontalières pour continuer de menacer le gouvernement d'Islamabad et les troupes étrangères en Afghanistan.

23/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-violence...

07-02

Les forces de sécurité pakistanaises ont annoncé dimanche avoir emporté un bastion des résistants locaux à la frontière avec l'Afghanistan, après une douzaine de jours de combats qui auraient fait 60 morts parmi les résistants.

Elles disent avoir repris maintenant le contrôle de la zone stratégique de Damadola, un bastion islamiste situé à une douzaine de kilomètres au nord de Khar, la principale ville de la région de Bajaur.

PRESSIONS DE WASHINGTON

Ce secteur avait été le premier à avoir fait l'objet d'attaques de drones américains.

En janvier 2006, croyant(…)  y avoir repéré le numéro deux d'Al Qaïda, Aymane al Zaouahri, un drone de la CIA avait tiré des missiles, faisant une vingtaine de morts parmi les villageois.

Depuis, les drones américains ont intensifié leurs tirs contre les zones tribales insoumises du nord-ouest du Pakistan, faisant des centaines de morts, dont des civils, quitte à alimenter la tension avec leur allié pakistanais.

7/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-pakistan-annonce-l...

 

Chute d'un bastion de la résistance.

Les forces de sécurité pakistanaises ont annoncé dimanche avoir emporté un bastion des résistants locaux à la frontière avec l'Afghanistan, après une douzaine de jours de combats qui auraient fait 60 morts parmi les résistants.

L'armée pakistanaise avait lancé en 2008 une importante offensive dans cette région tribale pachtoune de Bajaur et l'avait décrétée nettoyée après des mois d'affrontements, mais les résistants, appuyés par des éléments venus d'Afghanistan, y avaient rétabli une présence ces dernières semaines.

A la suite les forces pakistanaises ont lancé une nouvelle offensive, épaulées par des avions et des hélicoptères de combat ainsi que par des miliciens loyalistes de la région.

Elles disent avoir repris maintenant le contrôle de la zone stratégique de Damadola, un bastion islamiste situé à une douzaine de kilomètres au nord de Khar, la principale ville de la région de Bajaur.

Ce secteur avait été le premier à avoir fait l'objet d'attaques de drones américains.

En janvier 2006, croyant y avoir repéré le numéro deux d'Al Qaïda, Aymane al Zaouahri, un drone de la CIA avait tiré des missiles, faisant une vingtaine de morts parmi les villageois.

Depuis, les drones américains ont intensifié leurs tirs contre les zones tribales insoumises du nord-ouest du Pakistan, véritable foyer de l'islamisme mondial, faisant des centaines de morts, en majorité  des civils, quitte à alimenter la tension avec leur allié pakistanais.

07-02

http://fr.news.yahoo.com/4/20100207/twl-pakistan-offensiv...



2 Les forces en présence

Troupes d'occupation

USA

02-02

Les Etats-Unis considèrent que la ceinture de zones tribales qui court le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan est "l'endroit le plus dangereux du monde" et qu'une multitude de résistantss et de militants d'Al-Qaida y préparent des attentats contre des cibles occidentales. Les tirs de missiles à partir d'avions sans pilote se multiplient dans cette région depuis janvier, alimentant un puissant sentiment antiaméricain.

02.02.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/02/q...



    «Qu'il s'agisse d'une attaque ou d'une attaque par drone,
Pour moi c'est la même chose, un Pakistanais a été tué "

 

Suicide Bombing Victims

Dead = 3265, Injured = 8368, Total = 11633 and Counting…

Drone Attacks Victims

Dead = 1123, Injured = 346, Total = 1469 and Counting…

Success Rate of Drone Attacks against Al-Qaeeda ~ 3%

Les données sont recueillies à partir des rapports des médias, les hôpitaux, et internet.

Toutes les données sont accessibles au public et il n'y a pas de données classées ici. Il s'agit d'un effort pour montrer au monde l'intensité de suicide et les attaques Drone au Pakistan ".

Pakistan Body Count: http://www.pakistanbodycount.org/

 

 


3 Politique

a) Pakistan.

Occupation de l'Afghanistan 

Le rôle de l'armée américaine en cause…

 La mort de trois soldats des forces spéciales américaines mercredi au Pakistan dans une attaque des résistants alimente la rumeur sur d'éventuelles opérations secrètes au sol au sein d'une opinion déjà majoritairement anti-américaine, estiment des experts.

"On se demande ce que faisaient des +instructeurs de l'armée américaine+ à la cérémonie d'inauguration d'une école pour filles", s'interrogeait jeudi l'éditorialiste du quotidien pakistanais The News qui affichait en une la photo d'écolières ensevelies sous les décombres.

Un kamikaze a précipité sa voiture piégée contre le véhicule de cinq militaires américains en civil dans un convoi qui arrivait pour l'inauguration de l'école dans le district de Lower Dir (nord-ouest).

Washington assure que ces militaires étaient les instructeurs de soldats pakistanais (…) dans le cadre d'une coopération publique.

Les résistants, les accusent en revanche d'être des agents de Blackwater, la compagnie américaine de sécurité qui s'est bâtie une sinistre réputation en Irak.

"L'Amérique est comme un morceau de viande pourrie et partout où vont les Américains, ils apportent avec eux les maladies, la mort et la destruction", criait jeudi Mehrun Nisa à l'hôpital où sa fille de 10 ans reçoit des soins.

L'opinion dans ce pays musulman, stratégique pour les américains, est très anti-américaine, comme le reconnaissent les plus hauts responsables de Washington.

Près de 3.000 personnes y ont péri en deux ans et demi dans des attentats(la majorité par des drones). Une large partie de l'opinion estime que le "terrorisme" a été "importé" par les Américains

Certains médias sont en effet prompts à relayer des rumeurs sur la présence de milliers de "commandos" et de "mercenaires" américains.

"Cet attentat est extrêmement embarrassant pour le gouvernement du Pakistan", accusé par les médias de consentir à des opérations américaines secrète au sol, estime le général à la retraite Mehmood Shah.

5/2

 AFP


Dans les coulisses et au sénat

"Une grave erreur stratégique"

02-02

En janvier dernier, Islamabad a accueilli le chef du Pentagone Robert Gates, partisan de contacts plus intenses entre les forces armées américaines et pakistanaises.
Washington a apporté une aide militaire et technique importante à Islamabad dans les années 1980, lorsque le Pakistan soutenait les moudjahiddine en lutte contre les troupes soviétiques en Afghanistan.

Des militaires pakistanais suivaient alors un entraînement aux Etats-Unis, et les officiers supérieurs des deux pays se connaissaient bien.

Cependant, après le départ des troupes soviétiques d'Afghanistan, le Pentagone a gelé ses contacts avec Islamabad en vertu de l'amendement Pressler interdisant aux Etats-Unis toute coopération militaire avec des pays qui développaient un programme nucléaire (le Pakistan avait lancé le sien dans les années 1970).
Lors de la visite à Islamabad, M. Gates a reconnu que la rupture des liens entre les militaires américains et pakistanais était "une grave erreur stratégique" et a promis le concours du Pentagone aux forces armées du pays

2/2

http://fr.rian.ru/world/20100202/185977438.html

 

Le Pakistan soutient le processus de réconciliation en Afghanistan.

Le Pakistan soutient totalement le processus de réconciliation nationale en Afghanistan, a déclaré mardi le ministre de la Defense Ahmad Mukhtar.
Lors de sa rencontre avec le commandant de la Marine britannique, l'amiral Mark Stanhope, en visite à Islamabad, M. Mukhtar a dit que la réintégration des résistants modérés dans la société aiderait à apporter la paix et la stabilité en Afghanistan.
Il a souligné également que le Pakistan était très préoccupé par l'influence croissante de l'Inde en Afghanistan et opposé à tout rôle indien en Afghanistan.
Le ministre a réaffirmé l'engagement du Pakistan à promouvoir une paix durable en Afghanistan, notant que cela est impératif pour la paix et la sécurité dans la région.
M. Mukhtar et l'amiral Stanhope ont discuté de la coopération entre les marines des deux pays et de la situation de sécurité en Afghanistan.
Pour combattre le trafic de drogue et des être humains et assurer la sécurité en haute mer, ils ont souligné la nécessité de mettre en place un mécanisme pour échanger les informations entre les deux pays.

5/2

Source: xinhua

 

Le Pakistan préoccupé par l'"influence" de l'Inde en Afghanistan

Le Pakistan a exprimé jeudi sa préoccupation sur le "rôle croissant" de l'Inde en Afghanistan, réaffirmant que Islamabad restera neutre dans les affaires afghanes.
"Le Pakistan a de sérieuses préoccupations sur l'utilisation du territoire afghane par l'Inde pour déstabilsier le Pakistan", a déclaré le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, Abdul Basit lors de son point de presse hebdomadaire.
M. Basit a indiqué que le Pakistan était prêt à jouer un rôle constructif et positif en Afghanistan, mais c'est à l'Afghanistan de déterminer un tel rôle.
Il a dit par ailleurs que les trois soldats américains tués mercredi dans un attentat dans le nord-ouest du Pakistan faisaient partie des formateurs pour aider les forces de sécurité pakistanaises à renforcer leur capacité anti-insurrection.
M. Basit a dit que le Pakistan était opposé fermement contre la fouille des passagers pakistanais dans les aéroports américains, espérant que les autorités de sécurité américaines pourraient revoir et supprimer ces mesures discrimatoires.

5/2

Source: xinhua


Cinq Américains dénoncent un "coup monté".

Cinq jeunes Américains arrêtés en décembre 2009 au Pakistan, où ils sont accusés d'avoir tenté d'entrer en contact avec Al-Qaida pour des attentats, ont affirmé, mardi 2 février, d’être victimes d'un "coup monté" et d'être "torturés" par les polices pakistanaise et américaine.

Ils devaient comparaître devant le tribunal de Sargodha où ils avaient été capturés, mais l'audience a été reportée au 15 février, selon la police.

A leur arrivée au tribunal dans un car de police, l'un des prévenus a jeté par la fenêtre un morceau de papier toilette sur lequel était griffonné un message, a constaté un journaliste de l'AFP. "Depuis notre arrestation, les Etats-Unis, le FBI et la police pakistanaise nous torturent, ils essaient de monter un coup contre nous, nous sommes innocents, ils essaient de nous isoler du public, des médias, de nos familles et de nos avocats, aidez-nous", pouvait-on lire.

Le message était signé "Waqar, Ahmed, Ramy, Oumar, Aman", du nom de ces cinq jeunes étudiants américains, d'origine pakistanaise pour deux d'entre eux, éthiopienne, érythréenne et égyptienne pour les autres.

2/2

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/02/c...



b) Usa

Obama  - Robert Gates

Robert Gates

Le Pentagone souhaite renouer avec l'armée pakistanaise…
En visite à Islamabad, le secrétaire américain à la Defense Robert Gates a reconnu que Washington avait commis des erreurs dans sa politique au Pakistan et s'est déclaré prêt à rétablir des rapports étroits entre le Pentagone et l'armée pakistanaise, ont annoncé dimanche les médias pakistanais.
Washington a apporté une aide militaire et technique importante à Islamabad dans les années 1980, lorsque le Pakistan soutenait les moudjahiddine en lutte contre les troupes soviétiques en Afghanistan.
Des militaires pakistanais suivaient alors un entraînement aux Etats-Unis, et les officiers supérieurs des deux pays se connaissaient bien. Cependant, après le départ des troupes soviétiques d'Afghanistan, le Pentagone a gelé ses contacts avec Islamabad en vertu de "l'amendement Pressler" interdisant aux Etats-Unis toute coopération militaire avec des pays qui développaient un programme nucléaire (le Pakistan avait testé sa bombe atomique en 1998).
"La décision d'interrompre les contacts militaires avec Islamabad dans les années 1990 en raison du programme nucléaire pakistanais a torpillé les liens entre les forces armées des deux pays", a affirmé la chaîne Aaj TV, citant les paroles de M.Gates prononcées à l'Université nationale de la Defense d'Islamabad.
Selon le chef du Pentagone, la rupture des liens entre les militaires américains et pakistanais était "une grave erreur stratégique".
"Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour relancer un partenariat réel et à long terme avec le Pakistan", a-t-il souligné.
Le secrétaire américain à la Defense a promis le concours du Pentagone à l'entraînement des unités pakistanaises engagées dans la lutte contre les résistants.

23/1

http://fr.rian.ru/world/20100122/185910166.html


Sur le terrain

"Déficit de confiance"

Robert Gates veut tenter de dissiper le "déficit de confiance" qui s'est instillé entre les deux pays et explique jeudi dans la presse locale que les Etats-Unis souhaitent faire table rase des griefs du passé.

Mais il évoquera également les questions plus épineuses, a-t-il dit aux journalistes à son arrivée au Pakistan, notamment les démonstrations d'anti-américanisme se traduisant par "des problèmes avec nos visas et le harcèlement de notre population".

Des responsables américains ont déploré le mois dernier des retards dans la délivrance de visas pour des centaines de personnes, mais l'ambassadeur des Etats-Unis au Pakistan a affirmé qu'il n'y avait rien d'intentionnel.

21/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100121/twl-pakistan-usa-gate...


Occupation du Pakistan

07-02

Sous la pression de Washington, les forces pakistanaises ont lancé au cours des dix derniers mois une série d'importantes offensives contre les résistants, notamment dans la vallée de Swat, au nord-ouest d'Islamabad, et dans le bastion du Sud-Waziristan.

Les Etats-Unis se sont félicités de cette action des autorités d'Islamabad contre leurs propres résistants, mais ont souhaité ouvertement qu'elles s'en prennent aussi aux résistants afghans qui trouvent refuge sur le sol pakistanais, d'où ils s’attaquent aux forces occidentales de l'autre côté de la frontière.

Mais le Pakistan préfère se concentrer sur ses propres ‘rebelles’ et ménage les résistants afghans qui ne s'en prennent pas à lui.

Les Etats-Unis semblent en avoir pris leur parti, pour le moment.

7/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-pakistan-annonce-l...


Extension des guerres ?

21-01

Les Etats-Unis sont le premier donateur du Pakistan. Ils lui ont apporté quelque 15 milliards 'd'aide,'  y compris pour la sécurité, depuis qu'Islamabad s'est engagé dans la lutte contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001.

21/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100121/twl-pakistan-usa-gate...


Dans les coulisses et au sénat 

"Notre présence là-bas n'a rien de secret", ...

nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 

Richard Holbrooke, représentant spécial des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, a démenti les allégations des résistants, selon lesquels il s'agissait d'agents de sécurité privés impliqués dans les opérations clandestines. "Notre présence là-bas n'a rien de secret", a-t-il assuré.

Qui plus est, beaucoup au sein de l'état-major pakistanais restent focalisés sur la rivalité avec le voisin indien et jugent sans doute la lutte contre la guérilla islamiste secondaire.

"L'armée pakistanaise a procédé à des ajustements en matière de formation anti-insurrectionnelle et de doctrine, mais sa priorité reste l'Inde", a ainsi déclaré mardi le général Ronald Burgess, directeur des services de renseignement militaires, devant une commission parlementaire.

Le secrétaire à la Défense Robert Gates a toutefois jugé cette semaine, lors de la présentation de son budget, la formation des troupes pakistanaises de plus en plus prioritaire. Il a ainsi demandé au congrès un demi-milliard de dollars supplémentaires pour financer cette mission.

"Dans un monde où les menaces les plus crédibles et les plus lourdes de conséquences proviennent d'Etats faibles et divisés, consolider les capacités de nos partenaires en matière de sécurité est devenu une nécessité qui permet de réduire les interventions militaires des Etats-Unis et toutes leurs conséquences politiques, financières et humaines", a-t-il plaidé devant la commission sénatoriale des Forces armées.

3/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-presence-americain...


1-13 Prisons & tortures - Déclaration et situation dans les geôles états-unienne

L’étrange "Lady al Qaeda" en procès.

nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 
 Une dangereuse terroriste ou une victime des prisons secrètes : la justice décidera.
Au tribunal, à New York, les procureurs dépeignent celle que des médias américains appellent "Lady al Qaeda" comme une apprentie terroriste, mais sa famille et ses defenseurs au Pakistan assurent qu’elle est une victime des tristement ‘fameuses’ prisons secrètes américaines.
A 37 ans, Aafia Siddiqui, une scientifique diplômée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), est jugée depuis mardi aux Etats-Unis pour avoir tenté de tuer en 2008 des agents du FBI qui l’interrogeaient dans une prison afghane, après s’être emparée d’une de leurs armes.

Mme Siddiqui, grièvement blessée par balle à l’estomac dans l’incident, proclame qu’elle a été enlevée en 2003 à Karachi et détenue pendant cinq ans, avec ses trois enfants, dans une prison américaine en Afghanistan. Des organisations de defense des droits de l’homme, qui se sont emparées de son cas, affirment qu’il s’agit de la prison de Bagram, près de Kaboul.
L’accusation américaine assure que Mme Siddiqui a été arrêtée en 2008 par la police dans le Sud afghan en possession de plans d’attentats "massivement meurtriers" aux Etats-Unis, qu’elle était recherchée depuis 2004 par le FBI pour son appartenance à al Qaeda et qu’elle a peut-être été mariée à un cousin de celui qui s’accuse d’être le cerveau des attentats du 11 septembre, Khaled Cheikh Mohammed. Ce dernier avait été arrêté à Rawalpindi, au Pakistan, le 1er mars 2003, un mois avant la disparition de Mme Siddiqui à Karachi.
Toutefois, à New York, elle n’est jugée que pour avoir tenté de tuer des agents du FBI. Dès la première journée du procès, les juges l’ont fait expulser après qu’elle eut perturbé les débats en clamant notamment qu’elle avait été "détenue dans une prison secrète", où ses enfants "ont été torturés".
Dans sa maison du quartier chic de Gulshan-e-Iqbal à Karachi, sa mère, la très frêle Ismat Siddiqui, 70 ans, ne peut imaginer sa fille en tueuse ou en terroriste. "Elle aime les gens, les animaux, les fleurs, elle ne ferait jamais de mal à quoi que ce soit de vivant, alors comment pourrait-elle tuer des soldats américains ?" se lamente la vieille dame, en contemplant le vaste jardin de la propriété familiale où Aafia se passionnait pour la culture des roses. "Elle en était folle, elle en a planté de toutes sortes dans le jardin", se souvient sa sœur Fowzia, médecin, qui évoque une "sœur brillante et une mère courageuse, pratiquant sa religion mais pas fanatique".
Comment Aafia s’est-elle retrouvée, en 2008, arrêtée dans la province de Ghazni, un bastion des résistants ?

A-t-elle passé cinq ans dans une prison américaine en Afghanistan ?

Ou, comme le soupçonnent ses accusateurs, en Afghanistan avec des résistants d’al Qaeda ?

(AFP)

22/01
http://www.lalibre.be/actu/international/article/557367/l...

 

Le verdict tombe pour Aafia Siddiqui (2eme version)

Nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Une Pakistanaise qui a fait de brillantes études aux États-Unis a été jugée coupable, mercredi à New York, d'avoir tenté de tuer des militaires américains et des agents du FBI en Afghanistan en 2008.

Elle risque la réclusion à perpétuité.

Aafia Siddiqui, 37 ans, une spécialiste en neurosciences ayant étudié au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), a été reconnue coupable par un jury fédéral de l'ensemble des charges pesant contre elle. Elle était accusée d'avoir ouvert le feu sur des militaires américains et des agents du FBI en juillet 2008, alors qu'elle était détenue en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

« Nous sommes choqués par ce verdict inattendu », a réagi l'ambassade du Pakistan à Washington dans un communiqué, ajoutant que Islamabad « ferait tout son possible pour qu'elle obtienne justice en tant que citoyenne » de ce pays. Au cours des dernières années, une partie de l'opinion publique pakistanaise s'est mobilisée en faveur d'Aafia Siddiqui.

Une avocate de la famille Siddiqui, Tina Monshipour, a annoncé son intention de porter le jugement en appel. « [Aafia Siddiqui] a été décrite comme une terroriste bien qu'il n'y ait eu aucune accusation de terrorisme dans son procès. Il s'agit de l'un de ces cas dans lesquels nous voyons les préjugés et les partis pris envahir la salle d'audience », a-t-elle déclaré.

Un parcours plein de mystère

Aafia Siddiqui n'a pas été inculpée de terrorisme. Mais, selon l'accusation, elle a été arrêtée par la police afghane, dans la province afghane de Ghazni, en possession de notes et de matériel soupçonnés d'être destinés à des projets d'attentats contre la statue de la Liberté et d'autres sites new-yorkais.

Les faits reprochés

Aafia Siddiqui a été arrêtée en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda. Au cours d'un interrogatoire mené par des officiers américains et des agents du FBI dans une station de police afghane, en juillet 2008, la jeune femme a réussi à s'emparer d'une arme d'un de ses interrogateurs et a tiré deux coups de feu en criant « Dieu est grand! ». Personne n'a été blessé. L'un des officiers américains a alors répliqué, la blessant à la poitrine.

La jeune femme a plaidé non coupable. Son avocat avait tenté de prouver qu'elle n'avait pas toutes ses facultés mentales, mais un juge avait estimé qu'elle ne souffrait d'aucun trouble psychique et l'avait déclarée apte à comparaître.

Aafia Siddiqui a plusieurs fois perturbé son procès en s'en prenant au jury, aux témoins et même à ses propres avocats. Elle prétendait être une victime d'Israël. « Il s'agit d'un verdict venant d'Israël, pas de l'Amérique. La colère devrait être dirigée vers la bonne cible », a-t-elle d'ailleurs répété mercredi, en réaction au jugement.

Aafia Siddiqui, qui vivait au Pakistan, avait disparu en mars 2003 avec ses trois enfants. Elle figurait sur une liste américaine de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda depuis mai 2004. On ignore où elle a été entre le moment de sa disparition (2003) et son arrestation (2008).

Ses proches pensent qu'elle a été arrêtée au cours d'une des nombreuses opérations menées à l'époque par l'armée pakistanaise contre Al-Qaïda. Des groupes de défense des droits de l'homme estiment de leur côté qu'elle a pu être secrètement emprisonnée et torturée sur la base américaine de Bagram, en Afghanistan. L'armée américaine dément cette dernière hypothèse.

Les services de renseignements américains estiment que Aafia Siddiqui est liée à au moins 2 des 14 hommes soupçonnés d'être des hauts-placés d'Al-Qaïda qui ont été envoyés à la prison de Guantanamo en septembre 2006.

Mise à jour le jeudi 4 février 2010

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, Reuters et New York Times

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/0...



Otan-Isaf

Occupation du pakistan.

L'OTAN prête à former des officiers pakistanais.

L'OTAN est prête à aider le Pakistan à former des officiers pour les forces armées du pays, ont annoncé mardi les chaînes de télévision pakistanaises se référant au secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.
"Si l'armée ou le gouvernement du Pakistan nous demandent une assistance, l'OTAN prendra part à cette formation", affirment les médias pakistanais, citant  les propos de M. Rasmussen tenus lundi à Bruxelles.
Selon des représentants de l'OTAN, l'Alliance étudie la possibilité de dispenser une formation aux officiers de grade moyen. Les cours se dérouleront dans les écoles militaires de l'OTAN en Europe.
D'après les médias, ces projets s'intègrent dans "la décision de l'armée pakistanaise de se tourner vers l'Occident".

2/2

http://fr.rian.ru/world/20100202/185977438.html


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