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12/02/2010

n° 124 - Journal du Liban - 18-01 au 11-02 - : Début : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

n° 124 - Journal du Liban -  18-01 au 11-02 - : Début  : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

n° 124                                               18-01 au 11-02

C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part :

Une nouvelle confrontation avec le Liban. ?

Barak: si la guerre éclate nous frapperons tout le Liban et la Syrie.

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

1 Lutte pour la libération du territoire

 2 Politique

a)   Politique Libanaise

b)    Israélienne  

Suite

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

Fin

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : camps de réfugiés.

6-2 ‘Lebanon’

7 Les brèves

7-1 Capitulez ... sinon Gare à Vous !!!

7-2 Le Hezbollah et l'Iran dénoncent la position «complice et injuste» de Kouchner.

7-3 Aujourd'hui Damas est pratiquement innocentée.

7-4 Hariri : Moubarak m’a assuré de sa solidarité avec le Liban face aux menaces israéliennes.

7-5 Carlos Eddé : Assad accordera-t-il au Liban un soutien aérien en cas d’attaque israélienne ?

8  Dossier

8-1 Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

8-2 Réunion secrète entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre ?

8-3 A quant une attaque israélienne ?

8-4 Ramzy Baroud. : La guerre qui vient...

8-5 Leila Mazboudi : Pour cacher ses crimes, "Israël" accuse toute critique d'antisémitisme.



Tiré à part :

Une nouvelle confrontation avec le Liban. ?

"Je pense que nous nous orientons vers une nouvelle confrontation au nord (d'Israël), mais personne ne peut dire quand elle doit survenir, de même que nous ignorions à quel moment la deuxième guerre du Liban allait éclater", a déclaré Yossi Peled, ministre sans portefeuille.

"Bien que le Hezbollah soit membre du gouvernement libanais, ce dernier n'exerce aucune influence sur lui. Si la violence frappe le nord (d'Israël), nous en tiendrons le Liban et la Syrie pour responsables", a ajouté M. Peled.

"Contrairement à beaucoup d'autres (responsables politiques) je considère que la paix n'est pas un objectif en soi, mais seulement un moyen de garantir notre existence", a souligné cet ancien commandant de la région militaire nord d'Israël parlant lors d'une intervention publique à Beersheva (sud).

M. Peled faisait allusion au conflit qui a opposé durant l'été 2006 Israël au Liban, faisant plus de 1.200 tués côté libanais, en majorité des civils, et 160 du côté israélien, surtout des militaires.

Suite à cette déclaration, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a jugé bon de publier une "mise au point" dans un communiqué.

Il souligne à cet effet "qu'Israël n'aspire aucunement à une confrontation avec le Liban et veut la paix avec ce pays comme avec tous ses voisins".

Le 12 janvier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait lui mis en garde le Liban et le Hezbollah contre toute velléité de remettre en cause le "calme" régnant à la frontière israélo-libanaise.

23/1

http://www.romandie.com/infos/News2/100123173341.q0dh5waq.asp

 

Barak: si la guerre éclate nous frapperons tout le Liban et la Syrie.

Le ministre de la guerre, Ehud Barak a déclaré mardi matin, à l’université de Bar-Ilan que  «Le Liban a d'énormes quantités de roquettes et que ce phénomène anormal, car le Liban est membre de l'Organisation des Nations Unies."
Barak a affirmé «Il y a des milices à l'intérieur du Liban, le Hezbollah a des membres dans le parlement libanais, où il peut utiliser son droit de veto sur toute décision prise par le gouvernement libanais".
Le ministre de la guerre a ajouté : "grâce à nos services de renseignements nous avons  réussi à perquisitionner les navires qui transportent des armes illégalement, nous ne voulons pas aggraver la situation avec le Liban», ajoutant que «si la guerre éclate avec le Hezbollah, nous tenons le gouvernement libanais pour responsable de toute confrontation, nous frapperons la Syrie et nous la vaincrons ».
Selon lui, résolution 1701 du conseil de sécurité, qui a mis fin à la deuxième guerre israélo-libanaise n'a pas réussi à "mettre un terme aux menaces de roquettes du Hezbollah car celui-ci est capable d’atteindre n’importe quel point en Israël, et même il existe dans la bande de Gaza des missiles qui pourraient frapper Tel-Aviv».

26/01

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121502&language=fr

 

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

A l’occasion de la passation des pouvoirs à la tête de la Finul, une réflexion générale a été conduite pour évaluer les menaces qui pèsent sur la Force intérimaire des Nations unies au sud-Liban, trois ans et demi après la guerre de 33 jours qui opposa le Hezbollah à Israël, et conduisit au "durcissement" du mandat des casques bleus.

« Si le calme continue de prévaloir, on devrait s’acheminer en 2010 vers une première réduction des effectifs de la Finul », affirme un expert militaire occidental.

Les principaux contributeurs – France, Italie, Espagne – ont hâte de rapatrier certains de leurs militaires, pour les affecter sur d’autres théâtres d’opération, en Afghanistan, en particulier.

Ce dégraissage pourrait viser un tiers des 13 000 hommes qui composent aujourd’hui la Finul (12 000 soldats venus de 29 pays et 780 autres affectés à la Force navale internationale).

Cette fin de semaine, l’Espagnol Alberto Asarta a succédé à l’Italien Claudio Graziano comme commandant de la Finul.

Le 26 juin 2007, six soldats espagnols de la Finul avaient été tués dans un attentat à la voiture piégée perpétré au sud-Liban. « Les autorités libanaises ne sont pas très à l’aise avec les Espagnols », ajoute la source occidentale précitée. Elles se méfieraient de leur « manque de souplesse » sur le terrain.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/01/vers-une-reduction-des-effecti.html



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Liban

01/02
La direction de l'orientation au commandement de l'armée déclare que le citoyen Rabih Mohammed Zahra a été récupéré à l'aube, vers deux heures du matin, après avoir été enlevé par une troupe de l'armée israélienne, hier après-midi, dans la ferme de Bastara-Khraj, dans le village de Kfarchouba.
Zahra a été remis aux Forces Intérimaires des Nations-Unies (FINUL) par les autorités israéliennes à travers le passage de Naqoura, après avoir été battu. "Des traces sont visibles sur son visage et sur son cou", précise l'armée libanaise.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122259&language=fr


b) Israël

Nouvelle violation de l'espace aérien libanais par les avions israéliens.

Une dépêche de l'ANI indique un intense survol par les avions israéliens des localités de Hasbaya, Rachaya et de la partie ouest de la Békaa.

Pour rappel, ses survols constituent une violation de la résolution 1701 du conseil de sécurité, garantissant la souveraineté du Liban sur l'ensemble de son territoire.

27 Janvier

http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&view=article&id=985:nouvelle-violation-de-lespace-aerien-libanais-par-les-avions-israeliens&catid=62:en-bref


c) Finul

Avant de partir, Graziano accuse…"Israël"  

Avant de regagner son pays, le commandant de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a critiqué l'entité sioniste l'accusant de violer les résolutions des Nations Unies et d'humilier les Libanais.
 S'exprimant au micro de la radio militaire israélienne, Claudio Graziano a accusé "les survols des avions de chasse israéliens dans l'espace aérien libanais d'affecter la crédibilité des forces de la FINUL, tout en étant une humiliation infligée aux Libanais".  

«Même si l'armée israélienne estime que ces survols sont une étape nécessaire pour empêcher le trafic d'armes, et visent à collecter des renseignements,(…)  ils constituent une violation de la souveraineté de l'État, voire même une humiliation pour le Liban" a martelé le général italien.  
Graziano a nié les allégations israéliennes relatives au Hezbollah et a déclaré que «durant les années précédentes, il n'y a pas eu de contrebande d'armes vers le sud» du Liban. Et de souligner également «qu'il n'y a pas eu non plus  d'affrontements durant ces dernières années entre les forces internationales et le Hezbollah».
Il a appelé Israël à se retirer de la partie nord du village de Ghajar, l'accusant de "violer actuellement les résolutions des Nations Unies" en refusant l'accord qu'elles ont parrainé avec le gouvernement du Liban".
En démentant à plusieurs reprises les accusations israéliennes sur le trafic d'armes par Hezbollah, Graziano s'est attiré les foudres des responsables israéliens
qui ont tout fait pour empêcher sa reconduction à la tête de la FINUL.
Sachant que les accusations israéliennes n'ont jamais été étayées ni soutenues  par une quelconque preuve.    

Graziano devra terminer son mandat le 28 janvier prochain, date à laquelle il sera succédé par le général espagnol Alberto Asarta Cuevas.

26/01

 http://www.almanar.com.lb

 

L’Espagne remplace l'Italie à la tête de la force de l'ONU

L'Espagne a remplacé jeudi l'Italie à la tête de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, dont les 12.000 soldats surveillent le respect de l'arrêt des combats après la guerre de 2006 israélo-libanaise.
Le général Alberto Asarta Cuevas a pris ses fonctions lors d'une cérémonie militaire au quartier général de la Finul à Naqoura (sud).
 Il remplace l'Italien Claudio Graziano, à la tête de la Finul depuis février 2007.
Agé de 58 ans, le général Asarta était conseiller du chef d'état-major de l'armée espagnole. Il a été le commandant du secteur est de la Finul de décembre 2008 à avril 2009.
"L'objectif est celui d'établir une paix et une stabilité durables dans le sud du Liban", a indiqué le général Asarta lors d'un discours prononcé durant la cérémonie.
Le général Graziano a de son côté indiqué que "les deux parties ont respecté en grande partie l'arrêt des hostilités et la ligne bleue (la frontière entre le Liban et Israël tracée par l'ONU, ndlr)" au cours des dernières années.

28/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121803&language=fr

 

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

A l’occasion de la passation des pouvoirs à la tête de la Finul, une réflexion générale a été conduite pour évaluer les menaces qui pèsent sur la Force intérimaire des Nations unies au sud-Liban, trois ans et demi après la guerre de 33 jours qui opposa le Hezbollah à Israël, et conduisit au "durcissement" du mandat des casques bleus.

« Si le calme continue de prévaloir, on devrait s’acheminer en 2010 vers une première réduction des effectifs de la Finul », affirme un expert militaire occidental.

Les principaux contributeurs – France, Italie, Espagne – ont hâte de rapatrier certains de leurs militaires, pour les affecter sur d’autres théâtres d’opération, en Afghanistan, en particulier.

Ce dégraissage pourrait viser un tiers des 13 000 hommes qui composent aujourd’hui la Finul (12 000 soldats venus de 29 pays et 780 autres affectés à la Force navale internationale).

Cette fin de semaine, l’Espagnol Alberto Asarta a succédé à l’Italien Claudio Graziano comme commandant de la Finul.

Le 26 juin 2007, six soldats espagnols de la Finul avaient été tués dans un attentat à la voiture piégée perpétré au sud-Liban. « Les autorités libanaises ne sont pas très à l’aise avec les Espagnols », ajoute la source occidentale précitée. Elles se méfieraient de leur « manque de souplesse » sur le terrain.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/01/vers-une-reduction-des-effecti.html



2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane & Nasralah

Sleimane

Si "Israël nous fait la guerre qu'elle ne s'attende pas à une promenade.

Le Président de la République Michel Souleimane a assuré, à l'issue de son entretien avec une délégation du syndicat des rédacteurs: "Au cas où Israël décide de mener une guerre contre le Liban, qu'elle ne s'attende pas à une promenade".
Cela dit, selon des sources saoudiennes, l’état d’alerte est à son maximum dans les rangs de l'armée israélienne qui a mis ses soldats sur le qui-vive de l'autre côté de la frontière.
 La FINUL a également élargi son cercle d'activité dans le secteur Est du Sud, se préparant à agir en urgence si nécessaire.
Pourtant, hier matin, en ouverture du Conseil des ministres, le chef du gouvernement israélien a tenté, par des paroles rassurantes, destinées avant tout aux dirigeants libanais et syriens, de calmer la guerre des mots et des menaces entre l’entité sioniste et ses proches voisins du nord. Benjamin Netanyahu devait proposer à Damas de reprendre aussitôt les pourparlers de paix, sans condition préalable.
Toutefois, Ehud Barak, le ministre israélien de la Défense et le leader du Parti travailliste, s’inquiète devant une dégradation rapide de la situation aux frontières avec le Liban et la Syrie. Il en vient à constater, à haute voix, que sans un accord de paix avec Damas, une autre guerre s’annonce à l’horizon. Une guerre cruelle, dévastatrice, susceptible de faire de nombreuses victimes dans les différentes populations civiles. Une guerre à coups de missiles, qui ne devrait épargner aucune grande ville des pays concernés. D’après un spécialiste de la région : « Personne n’a intérêt à mettre le feu aux poudres, mais une seule étincelle peut déclencher un embrasement général. »
A noter, que depuis l’assassinat du commandant en chef de la résistance, Imad Moughnieh, c’est tout "Israël" qui est sur le qui-vive à l’approche de la commémoration de son martyr le 14 février.

08/02/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123513&language=fr


2a-4 Des Canons ... pas du beurre

Hariri refuse les menaces contre le Liban du ministre Ehud Barak.

Le Premier ministre Saad Hariri a affirmé qu'il refuse les menaces contre le Liban du ministre israélien Barak, et réitère que ''le Liban est un état indépendant et souverain et depuis 2006, il applique les dispositions de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l'Onu, alors qu'Israël viole cette résolution d'une manière permanente ».

31/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

02-02

Le Premier Ministre Saad Hariri, a répondu à ces propos disant que les menaces d'Israël contre le Hezbollah sont perçues comme des menaces contre le Liban.  
« Nous considérons les menaces Israéliennes contre le Liban comme étant une menace pour le gouvernement Libanais dans son ensemble, plutôt que contre une personne en particulier », a déclaré Hariri lors d’une conférence de presse commune au Caire avec le Président Egyptien, Hosni Mubarak, selon Reuters.  

Mardi 2 Février

http://www.alterinfo.net/Reunion-secrete-entre-la-CIA-et-le-Mossad,-preparation-d-une-nouvelle-guerre_a42155.html

 

Le changement de ton israélien surprend le Liban, qui reste cependant sur ses gardes.
Dans les coulisses de la diplomatie

Le changement de ton et de position du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a fait part de sa volonté d'établir des relations « saines » avec le Liban, a surpris les responsables libanais qui restent cependant prudents.
Dans un communiqué, qualifié d'« inhabituel » par des agences de presse internationales, le bureau de M. Netanyahu avait démenti samedi les propos d'un ministre israélien sans portefeuille, Yossi Peled, qui avait pratiquement jugé comme étant inévitable et imminent un nouvel affrontement armé avec le Hezbollah.
Pour les responsables libanais, si le Premier ministre israélien s'est efforcé de se montrer rassurant, c'est peut-être parce que les États-Unis ne lui ont pas donné le feu vert pour lancer une nouvelle offensive contre le Liban.

Ce serait aussi pour réagir favorablement à la requête de Paris, qui avait demandé à Israël de faire preuve de retenue.
Quelles que soient les motivations de Benjamin Netanyahu, les dirigeants libanais jugent comme étant positif son revirement, et estiment qu'il faut l'encourager et tester de la sorte son sérieux car la méfiance reste de mise.

De sources ministérielles, on juge ainsi qu'il ne faut pas se fier au nouveau discours du Premier ministre israélien avant de savoir comment il compte le traduire.

En d'autres termes, les Libanais attendent de ce dernier, s'il souhaite réellement établir des relations « saines » avec ses voisins, qu'il se conforme aux dispositions de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qu'il retire ses troupes des terrains qu'elles continuent d'occuper au nord de Ghajar, dans les hameaux de Chebaa et sur les collines de Kfarchouba, et qu'il cesse les violations quotidiennes de l'espace aérien libanais.
Pour ces sources, il est impératif d'attendre pour voir si la nouvelle position du Premier ministre israélien est provisoire ou vise à donner une impulsion à la mission de l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell.
Selon ces sources, être prudent n'est pas nécessairement négatif, en ce sens que le Liban n'est pas opposé à une reprise des négociations de paix.
Quoi qu'il en soit, Beyrouth va essayer de sonder les États proches d'Israël, via les canaux diplomatiques, pour essayer de comprendre le changement subit de la position officielle israélienne vis-à-vis du Liban.

Khalil Fleyhane 
25/1
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644845/Le_changement_de_ton_israelien_surprend_le_Liban%2C_qui_reste_cependant_sur_ses_gardes.html


2a-5 Les grandes manœuvres

Le Hezbollah doute des intentions américaines pour le Liban.

Le Hezbollah a mis en doute les déclarations de l'émissaire américain au proche Orient Georges Mitchell notamment celles qui font état du refus de Washington d'implanter les Palestiniens au Liban. Selon le responsable du bureau des relations internationales, Ammar Moussaoui, interrogé par notre site, ces assertions vont à l'encontre de la politique américaine qui veut surtout régler le conflit israélo-palestinien au dépens du droit de retour des réfugiés dans les territoires palestiniens de 1948, en les implantant sur le lieu même de leur résidence actuelle.
Moussaoui a estimé que le Liban dans cette politique qui met par-dessus tout les intérêts israéliens, est loin d'être une priorité, et n'est perçu qu'à travers le défit que présente l'armement de la résistance pour Israël.

20/01

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=120705&language=fr 


2a-6 Rafic Hariri.: Tribunal international de l'ONU

La vérité sur l'assassinat finira par surgir un jour.
Hariri considère que la vérité sur l'assassinat de l'ancien premier ministre, Rafic Hariri, finira par surgir un jour et les criminels ne resteront pas impunis.

Selon Hariri, le chemin du Tribunal Spécial pour le Liban était semé d'embûches et les diverses tentatives se pour entraver le travail du tribunal ont échoué et le tribunal est devenu une réalité vivante.
Saad Hariri rappelle qu'il est le fils de Rafic Hariri et qu'il n'accepterait jamais les compromis ou les marchandages au sujet de la vérité sur l'assassinat de l'ancien premier ministre.
Au sujet de sa relation avec le chef du PSP Walid Joumblatt, Hariri réitère que Joumblatt est ''un frère, un ami et un allié'' dont il ne se désisterait pas, tout en soulignant que le Liban est un pays démocrate où chacun est libre d'avoir ses opinions.

31/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr


2b-7 Politique intérieure & extérieure.

31-01

Relations libano égyptiennes, Hariri les qualifie d'historique puisque l'Egypte a soutenu le Liban dans les pires circonstances tant  au niveau financier, que  moral et politique.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

31-01

Au niveau des relations libano-syriennes, Hariri indique que ses relations sont passées par des périodes difficiles et que la page est tournée.

Hariri confirme qu'en tant que premier ministre, il est convaincu de la nécessité de construire une relation d'état dans l'intérêt des deux pays. Dans ce contexte, Hariri rapporte que sa dernière visite à Damas était empreinte de franchise et de clarté, tout en soulignant que le Liban devrait tirer profit du rapprochement syro-saoudien.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

31-01

Lors d’une interview avec l’agence de l’Information Akhbar al-Yawm, le responsable du courant du Futur Mustapha Allouch s’est pris au communiqué du président syrien Bashar al-Assad qui dit que“ le système politique libanais devrait être changé”.

“ Le système politique libanais ne concerne que le Liban” a signalé Allouch, ajoutant que “les libanais ont opté pour le système parlementaire démocratique républicain, qui les mènera à la liberté tant voulue”.

iloubnan.info - 06 février 2010 



b) Israélienne

2b-2 Des Canons ... pas du beurre.

Israël souffle le chaud et le froid, Netanyahu s’efforce de faire taire les rumeurs d’une guerre.
Liban-Sud Tout au long du week-end, certains responsables israéliens ont souligné l'éventualité d'une confrontation avec le Hezbollah, pendant que d'autres rappelaient la décision « stratégique » de répondre pacifiquement aux menaces. Benjamin Netanyahu, lui, s'est efforcé de
faire taire ces rumeurs.Le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, a affirmé hier que « le Hezbollah est en train de se faire livrer des armes en dépit de la résolution du Conseil de sécurité » qui interdit cela. M. Vilnaï a ajouté : « Les yeux d'Israël restent attentifs, mais en même temps, il
fournit tous les efforts possibles pour faire en sorte que la situation ne dégénère pas en affrontements armés. »
Ces propos de M. Vilnaï ont été prononcés à l'occasion d'un entretien accordé à la radio israélienne. Il a également relevé que « les menaces qui visent Israël sont nombreuses », mais que le pays a pris « depuis longtemps la décision stratégique de se comporter avec ces menaces de manière pacifique ». Il reste, souligne-t-il, qu'Israël « est prêt à faire face à n'importe quelle déflagration dans la région ».
Samedi, le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu s'est toutefois efforcé de faire taire les rumeurs de conflit imminent avec le Hezbollah. « Le Premier ministre tient à clarifier le fait qu'Israël ne cherche aucun conflit avec le Liban (...) Israël cherche la paix avec ses voisins », disent ses services dans un communiqué assez inhabituel. Un membre de ces services a indiqué que le document avait été diffusé en réponse à une rumeur qui se répand depuis peu au Liban, annonçant une offensive israélienne imminente contre le Hezbollah.
Quelques heures plus tôt, Yossi Peled, ministre sans portefeuille et ancien général ayant servi à la frontière nord, avait jugé inévitable un nouveau conflit avec le Hezbollah. « Selon mon opinion et mes connaissances, il est clair qu'un affrontement militaire dans le Nord n'est qu'une question de temps », a-t-il déclaré.
Un haut responsable de l'armée israélienne a pour sa part nié dimanche une montée de la tension à la frontière avec le Liban. Parler d'« une montée de la tension à la frontière nord relève du virtuel », a déclaré le commandant de la région militaire nord, Gadi Eizenkot, qui couvre les frontières avec le Liban et la Syrie, a rapporté la radio militaire. Il a souligné que le Hezbollah n'avait « pas opéré une seule attaque contre Israël depuis la seconde guerre du Liban » de l'été 2006.
Le général Gadi Eizenkot a toutefois averti que le Hezbollah avait doublé son arsenal de roquettes, estimant qu'il avait réussi à stocker la plus grande partie de son armement dans 160 localités du Liban-Sud. Lors d'une conférence à Tel-Aviv, il a en outre souligné qu'en cas d'attaque du Hezbollah, la riposte d'Israël serait « disproportionnée ». Il a même ajouté que « pour l'armée israélienne, bombarder les civils dans les villages libanais est légitime du moment que ces derniers acceptent que le Hezbollah soit déployé parmi eux ».
Il convient de rappeler que le Premier ministre, Saad Hariri, avait affirmé le 20 janvier craindre « une intervention israélienne », après la récente multiplication de survols du territoire libanais par l'aviation israélienne.

Le 12 janvier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait de son côté mis en garde le Liban et le Hezbollah contre toute velléité de remettre en cause le « calme » régnant à la frontière israélo-libanaise.
25/1

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644842/Israel_souffle_le_chaud_et_le_froid%2C_Netanyahu__s%27efforce_de_faire_taire_les_rumeurs_d%27une_guerre.html 


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