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15/02/2010

n° 510- Journal de la Lutte pour la libération de la Palestine - 14-02 - Suite - Après le mur d’acier sur la frontière de Ghaza : L’Égypte construit un port de contrôle…

n° 510- Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine - 14-02   - Suite  - Après le mur d’acier sur la frontière de Ghaza : L’Égypte construit un port de contrôle…



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine

n° 510 -14-02                                          C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire.

2 Les brèves

2-1 Après le mur d’acier sur la frontière de Ghaza : L’Égypte construit un port de contrôle…

2-2  Le grand capital de l'industrie, la mafia et la corruption contribuent a l'édification du mur en acier.

2-3 Comment « l'American Jewish Committee," et le "World Jewish Congress." » ont acheté le vote de Panama à l'ONU.

2-4 Nétanyahou prêt à négocier mais «sans préalables»

2-5 Des Palestiniens lancent des pierres sur un ministre israelien lors de sa visite au village d'Araba .

2-6 Les petits soldats de Tsahal.

2-7 Israël kidnappe 70 travailleurs Palestiniens.

2-8 Bil'in village.

2-9 Bil'in village (2)

2-10 Les ouvriers de la Cisjordanie constamment maltraités de la part de l'armée israélienne.

2-11 Kanaan Obeid : la centrale électrique de Gaza va arrêter complètement le jeudi prochain.

2-12 "Israël" développera des satellites de petite taille lancés par avion.  

 



2 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

2-1 Après le mur d’acier sur la frontière de Ghaza : L’Égypte construit un port de contrôle…
L’Égypte a entamé des travaux pour lutter contre la contrebande par voie maritime avec la bande de Ghaza, afin de compléter un dispositif terrestre lui aussi en cours de renforcement, ont fait savoir, hier, les services de sécurité égyptiens.
Les autorités ont débuté la construction près de la frontière d’un port destiné aux bateaux des forces égyptiennes, afin « d’empêcher toute tentative de contrebande de la part des Palestiniens par la frontière maritime », a affirmé un responsable des services de sécurité sous le couvert de l’anonymat. « L’Egypte a mis au point un plan complet garantissant la sécurité de ses frontières maritimes et terrestres avec Ghaza. Il y a des constructions en cours (...) et d’autres toujours à l’étude », a-t-il ajouté.

Des témoins ont indiqué à l’AFP avoir vu des engins ramener des blocs de pierre le mois dernier et les rassembler sur la plage. Les travaux ont commencé il y a trois jours, ont-ils précisé.
Les travaux pour la construction d’une barrière souterraine à la frontière avec Ghaza, censée empêcher la contrebande par des tunnels avec l’enclave contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, sont toujours en cours, a ajouté ce responsable. Sous forte pression israélienne et américaine pour mieux contrôler sa frontière avec la bande de Ghaza et empêcher les trafics d’armes, l’Egypte a décidé d’édifier une barrière métallique souterraineet d’autres dispositifs pour verrouiller cette zone sensible. Le président Hosni Moubarak a défendu ces travaux, les qualifiant d’affaire de « sécurité nationale » et de « souveraineté », sans toutefois donner de détails précis sur les ouvrages.
Par R. I.

 Lundi 8 février 2010

http://www.elwatan.com/Apres-le-mur-d-acier-sur-la


2-2  Le grand capital de l'industrie, la mafia et la corruption contribuent a l'édification du mur en acier.

D’abord le grand initiateur de cette opération est le dénommé Ahmad EZ, membre de la commission politique au sein du Parti National Démocratique Egyptien.
Avant l’entré de cet individu dans la scène politique, il était un simple homme d’affaires, jusqu’à sa fulgurante ascension politique grâce à ses étroites relations d’amitié avec l’ambassade de l’entité sioniste en Egypte.
Cette entité est bien consciente que le plus court chemin pour atteindre le plus haut sommet politique de l’Etat se concrétise par la conjonction du grand capital et des affaires, c’est ainsi qu’elle a façonné cet individu jusqu’à lui permettre d’approcher le Président Moubarak en personne et d’avoir une grand influence sur lui.
Ahmad EZ porta le dossier relatif à l’édification du mur d’acier et le proposa à Moubarak.

Son contenu de plusieurs pages justifie cette édification en avançant deux principaux arguments :
1- Ce mur permettra à l’Egypte de prouver ses bonnes intentions vis-à-vis des critiques américano sionistes envers le régime égyptien accusé de laxisme quant à la fermeté au regard de la fuite d’armes vers Gaza ;
2- Ce mur évitera les bombardements massifs sionistes le long des frontières, bombardements risquant de fragiliser la partie du territoire égyptien limitrophe à Gaza, avec pour conséquence immédiate une révolte populaire qui risquerait de fragiliser le régime.
Ajoutons à cela que notre individu Ahmad EZ, déjà accusé pour ses relations avec la mafia spécialisée dans la fuite des richesses archéologiques égyptiennes vers l’étranger, aura du grand profit à tirer de cette opération puisqu’il est également propriétaire d’usines fabriquant acier et ciment, d’autant plus qu’il trouvera dans celle-ci une opportunité pour provoquer la hausse des prix de ces matériaux.
Enfin, ci-après la liste des principaux acteurs impliqués dans cette opération :
La société Egyptienne EZ de l’acier et du ciment ;
La société arabo suisse de l’Ingénierie et du commerce du Ciment ;
L’entreprise Cimex ;
La société Import – Export spécialisée dans la fourniture de matériaux aux industriels de l’acier ; il faut savoir que cette société appartient à un certain Mohammad Tabet, parent proche de Moubarak ;
La société Israélienne Qanaan ;
Une société égyptienne spécialisée dans la fourniture d’abris de chantier ;
Une société égyptienne spécialisée dans la fourniture de la logistique pour les grands chantiers ;
La société Ab Del Chahid spécialisée dans le gros matériel de chantier et de transport ;
Les deux sociétés Sica et Al wafa’a spécialisées dans l’isolation et le traitement du ciment ;
La société Acro spécialisée dans la précontrainte et le câble ;
Une filiale de la société Pepsi Cola pour la fourniture des eaux minérales à la main d’œuvre de chantier ;
La société américaine Coleman spécialisée dans le câble électrique ;
Le Bureau International de l’Import-export.
Remarque : cette liste est loin d’être exhaustive puisque le financement, l’assistance technique, la supervision des travaux et la haute technologie (à savoir, la mise à contribution des satellites artificiels dans la surveillance du mur et de la frontière) sont assurés par la troïka américano-franco-sioniste.

http://libanresistance.blogspot.com/2010/01/le-grand-capital-de-lindustrie-la-mafia.html


2-3 Comment « l'American Jewish Committee," et le "World Jewish Congress." » ont acheté le vote de Panama à l'ONU.

Un petit article très instructif cependant pour voir comment le lobby sioniste aux USA peut servir la diplomatie de Tel Aviv même dans le cadre de relations de Washington avec des pays tiers. Ici, c'est le gouvernement de la république de Panama qui vend à Tel Aviv sa voix à l'ONU moyennant un soutien des organisations juives américaines à l'approbation par Washington d'un accord de libre échange.
Tout à fait édifiant! Ce post sera suivi, je l'espère, d'un ou deux autres à venir sur le thème du lobby sioniste aux Etats Unis.

Panama soutient Israël en échange d'un appui à l'Accord de Libre Echange avec les Etats Unis
La Nacion (Costa Rica) 3 février 2010 traduit de l'espagnol par Djazaïri

Ville de Panama (dpa).

La communauté juve des Etats Unis a manifesté sa disposition à soutenir Panama pour la ratification de l'Accord de Libre Echange avec les Etats Unis, dès lors que ce pays appuiera les demandes d'Israël sur la scène internationale.
C'est ce qu'a reconnu aujourd'hui l'ambassadeur de Panama auprès de l'Organisation des Nations Unies, Pablo Thalassinos, qui a présenté son rapport d'activités devant
la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale.
Panama, un pays traditionnellement neutre ou conciliateur dans les conflits du Moyen Orient, a voté quatre résolutions en faveur des Israéliens ces derniers mois, témoignant d'un alignement sur le gouvernement de Tel Aviv qui faciliterait la ratification de l'accord, appelé Trade Promotion Agreement par le Congrès des Etats Unis.
Parmi les organisations qui soutiennent aux Etats Unis les aspirations économiques de Panama relativement à l'accord commercial, figurent "l'American Jewish Committee," et le "World Jewish Congress." La mission de ces organisations est de convaincre le président des Etats Unis, Barack Obama, et les membres du Congrès d'une approbation urgente.
De fait, Thalassinos s'est opposé au rapport Goldstone qui accuse Israël et l'organisation palestinienne Hamas d'avoir commis des crimes de guerre pendant les combats qui ont eu lieu fin 2008 début 2009.
Le rapport a été établi par un juge Sudafricain, Richard Goldstone, qui a enquêté sur les circonstances du conflit armé dans la bande de Gaza et ses alentours.

Le texte, soutenu par la Ligue Arabe et le Mouvement des Pays Non Alignés, a été adopté par 114 voix pour, 18 contre et 44 abstentions.
A cet égard, l'ambassadeur a reconnu que la politique panaméenne sur le conflit israélo-palestinien a changé depuis que le président de la république, Ricardo Martinelli, et le premier ministre Juan Carlos Varela lui ont confié cette mission d'ambassadeur. Il soutient que son vote aux Nations Unies reflète le "droit" international. 

Thalassinos prévoit qu'au moyen d'un lobbying efficace par la communauté juive aux Etats Unis, le traité commercial en attente d'approbation à Washington pourrait être ratifié avant la fin du premier semestre de cette année, à la satisfaction de Panama. 

Libellés : American Jewish Committee, Etats Unis, lobby sioniste, ONU, Panama, rapport Goldstone, World Jewish Congess

http://mounadil.blogspot.com/


2-4 Nétanyahou prêt à négocier mais «sans préalables»

Le Premier ministre israélien espère une relance des négociations avec Palestiniens et Syriens mais refuse des «conditions qui forceraient Israël à des concessions énormes avant toute négociation».

Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a réaffirmé dimanche qu'Israël est prêt à négocier avec les Palestiniens et la Syrie… A condition qu’il n’y ait pas de «conditions préalables».

«J'espère que nous sommes à l'orée d'une relance des négociations avec les Palestiniens et nous sommes disposés à les reprendre avec la Syrie», a assuré Nétanyahou à l'ouverture du Conseil des ministres hebdomadaire. Il a rappelé ses deux «principes»: «pas de conditions préalables qui forceraient Israël à des concessions énormes avant toute négociation» et le fait que «tout accord final devra préserver les intérêts fondamentaux d'Israël, en premier lieu en matière de sécurité».

Le chef du gouvernement a ajouté, à cette occasion, qu'«Israël aspire à la paix avec ses voisins, comme il y est parvenu avec l'Egypte et la Jordanie».

«Tu perdras la prochaine guerre»

Ces déclarations interviennent après une attaque virulente du ministre israélien des Affaires étrangères, jeudi, contre le régime syrien. «Notre message doit être clair à (Bachar al-Assad, président syrien, ndlr): non seulement tu perdras la prochaine guerre mais tu perdras aussi le pouvoir, toi et ta famille», avait menacé Avigdor Lieberman.

Mardi, le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, avait mis Israël en garde contre tout projet de guerre contre la Syrie, estimant qu'un tel conflit se transformerait en «guerre généralisée».

La Syrie et Israël avaient engagé, en mai 2008, des négociations indirectes, par l'intermédiaire de la Turquie, portant sur le plateau du Golan occupé par Israël en 1967 puis annexé, ainsi que sur un éventuel accord de paix. Mais ces discussions ont été rompues après l'offensive israélienne contre la bande de Gaza il y a un an. L'actuel gouvernement israélien exclut un retrait intégral du Golan exigé par la Syrie et plusieurs de ses ministres écartent même un retrait partiel.

De son côté, l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas exige qu'Israël gèle totalement la colonisation, y compris à Jérusalem-Est annexé, avant de reprendre des discussions, ce que Nétanyahou a catégoriquement rejeté.

7/2

http://www.liberation.fr/monde/0101617901-netanyahou-pret-a-negocier-mais-sans-prealables


2-5 Des Palestiniens lancent des pierres sur un ministre israelien lors de sa visite au village d'Araba.

Des sources médiatiques dans les territoires occupés en 1948 ont dit que des dizaines d'habitants du village d'Araba ont manifesté, le mardi 26/1, devant l'école al Birouni pour protester contre la visite du ministre sioniste de la sécurité intérieure, Itshak Aharonovitz, à leur village.

Les habitants du village ont dit qu'Aharonovitz et ses adjoints ne sont pas les biens venus dans le village d'Araba parce qu'ils sont responsables de la violence dans les villages palestiniens, ainsi que les crimes perpétrés dans la Bande de Gaza et en Cisjordanie occupée.

Ils ont souligné que plusieurs adolescents ont lancé des pierres sur les voitures du ministres sioniste et la délégation qui l'accompagnait.

27-01

CPI


2-6 Les petits soldats de Tsahal.

Pour enrôler des étudiants, l'armée israélienne mène campagne au sein des écoles.

L'armée israélienne s'invite de plus en plus dans les lycées de l'Etat juif. Au grand dam de nombreux enseignants.

En marge du programme scolaire habituel, les lycéens israéliens s'apprêtent à découvrir une nouvelle matière : la valorisation du combat militaire. D'ici à deux semaines, près de 300 établissements auront reçu la visite de hauts gradés, dans le cadre d'un atelier pédagogique intitulé "Le sentier des valeurs". Cette campagne, conçue par l'armée, vise à doper l'enrôlement des bacheliers dans les unités d'élite qui opèrent en terrain hostile, comme la bande de Gaza. "Le service militaire n'est pas seulement une obligation, c'est un privilège et une valeur sociale", explique le ministre de l'Education, Gideon Saar, haut responsable du Likoud (droite).

Les visites des galonnés s'inscrivent dans un projet plus vaste destiné à resserrer les liens entre Tsahal et le système éducatif. Objectif: endiguer le déclin de la conscription, à laquelle 28% des jeunes Israéliens échappent chaque année, pour des motifs religieux ou idéologiques. Des bonus financiers sont désormais offerts aux lycées qui obtiennent un taux d'enrôlement élevé parmi leurs diplômés. L'armée israélienne dresse même un palmarès, diffusé dans la presse, qui distingue l'établissement du pays ayant envoyé le plus d'étudiants dans les unités combattantes.

Ce mélange des genres inquiète un nombre croissant d'éducateurs, qui regrettent que les médiocres résultats des étudiants israéliens aux tests d'évaluation internationaux semblent susciter moins d'intérêt que le taux de recrutement dans les brigades Golani ou le commando Sayeret Metkal. Pour ces professeurs, les intrusions répétées de militaires dans les salles de classe vont à l'encontre de leur vocation pédagogique, fondée sur l'enseignement de l'esprit critique. "Le service militaire est obligatoire, mais ce n'est pas une valeur en soi, souligne Nimrod Aloni, directeur de l'Institut pour la recherche éducative. Il n'est pas utile de promettre nos enfants à l'armée dès l'adolescence. Notre société, qui rêve d'être Athènes, court le risque de devenir Sparte."

22/1

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/les-petits-soldats-de-tsahal_843701.html


2-7 Israël kidnappe 70 travailleurs Palestiniens.

Les forces d'occupation Israëliennes ont kidnappé 70 travailleurs Palestiniens la nuit dernière en Cisjordanie à côté du village de Bait Aor Al-Tahta, à l'ouest de Ramallah.
Les travailleurs étaient cachés dans un van, comme ils n'avaient pas la permission de travailler dans les terres occupées de 1948.
Les travailleurs étaient cachés dans un van lancé de Jérusalem en direction des terres occupées de 1948.
Shaher Sad, le secrétaire général de
la Fédération Générale des Unions Commerciales de Palestine, a condamné la performance des forces d'occupation Israëliennes de poursuite et de kidnapping des travailleurs Palestiniens la nuit dernière.
Ces travailleurs étaient sur le chemin du travail dans les terres occupées de 1948, comme il n'y a aucune chance de travail en Cisjordanie.

Les travailleurs Palestiniens sont humiliés tous les jours par les soldats Israéliens au poste de contrôle et aux murs.

Le mois dernier, nombre de travailleurs Palestiniens avaient été battus et kidnappés à Jérusalem.

The Palestine Telegraph  

08/02/2010

 http://french.pnn.ps/index.php?option=com_content&tas...


2-8 Bil'in village.

Deux blessés et des dizaines de militants gazés lors de la manifestation hebdomadaire
Comité populaire de Bil'in

29 janvier

Au cours de la manifestation hebdomadaire, Sultan Aboul-Enein, frère d’Ahmed Assaf (un porte-parole pour le Fatah) et le correspondant de la télévision palestinienne, Haroon Amayreh ont été blessés. Des dizaines de militants ont été intoxiqués suite à l’inhalation de gaz lacrymogène. La répression israélienne contre les manifestants, a été forte malgré la présence de militants internationaux et israéliens.

Comme chaque vendredi, le Comité Populaire de Bil’in appelait a manifester contre la colonisation et le mur d’Apartheid. De nombreux militants israéliens et internationaux ont répondu présent ainsi que Sultan Aboul-Enein, membre du Comité central du Fatah et Ahmed Assaf, porte-parole du Fatah. Tous ont montré leur solidarité avec les villageois arrêtés ces six derniers mois, lors de la campagne israélienne visant à étouffer la lutte populaire.

Sultan Aboul-Enein, membre du Comité central du Fatah a adressé ses salutations à tous les militants pacifistes du monde entier soutenant les habitants de Bil’in et le peuple Palestinien. Il a rappelé son soutien ferme aux villageois contre la construction du mur et la colonisation.

La manifestation a ensuite débuté, partant du centre du village. Les militants brandissaient de nombreux drapeaux palestiniens et des banderoles condamnant la politique israélienne de colonisation, les attaques contre les maisons de palestiniens de Jérusalem Est, des appels à cesser la campagne d’arrestation et pour la libération de tous les détenus, ainsi que la levée du siège de Gaza. Les manifestants ont scandé des slogans appelant à l’unité nationale, à la résistance contre l’occupation, la libération de tous les prisonniers, et des slogans condamnant l’agression et le siège de Gaza.

Quand le cortège est arrivé à la barrière du chantier du mur, les forces militaires israéliennes, se sont postées derrière les blocs de béton après avoir fermé la barrière de barbelés. Les manifestants ont tenté de passer de l’autre côté de la barrière, sur les terres volées, mais l’armée a immédiatement répliqué en tirant des bombes assourdissantes mais aussi des balles en caoutchouc ainsi que des gaz lacrymogènes. Iyad Burnat, Président du Comité Populaire Contre le Mur, a été blessé à la main. Ahmed Khatib a reçu une bombe lacrymogène derrière la tête. Sultan Aboul-Enein et le correspondant de la télévision Haroon Amayreh, ainsi que des dizaines d’autres personnes ont été intoxiqués suite à l’inhalation de gaz.

Après la manifestation, le Comité de Bil’in a dénoncé la campagne d’arrestations de dirigeants et militants d’action populaire en Cisjordanie. Le comité a rappelé que malgré les arrestations d’Abdullah Abu Rahma et de Mohammed Khatib, coordinateurs et membres du Comité Populaire Contre le Mur et la colonisation à Bil’in, mais aussi celle d’Hamza al-Khawaja, membre du Comité Populaire dans le village de Ni’lin, ne dissuaderont pas les militants de continuer la résistance contre l’occupation israélienne et le mur d’Apartheid.
Source : Bil'in Village
http://www.bilin-village.org/...
 


2-9 Bil'in village (2)

Arrestation de Mohammed Al Khatib du Comité Populaire de Bil'in

Mohammed Al Khatib du Comité Populaire de Bil’in a été arrêté à son domicile jeudi matin vers 1h30. Les soldats ont pénétré chez lui et confisqué des documents, talons de chèques, téléphones portables et des documents liés aux manifestations populaires.

Après son arrestation, les soldats sont retournés chez Mohammed pour poursuivre leurs recherches alors que sa femme et ses quatre enfants ainsi que d’autres membres de famille étaient sur place. La fouille a duré environ une heure.

Des activistes internationaux et des médias indépendants étaient présents à l’extérieur de la maison mais les soldats les ont agressivement maintenus à distance afin de les empêcher de documenter les événements. Un agent des services de l’immigration et un officier de police étaient également sur place et ont menacé d’arrêter les observateurs internationaux. Aucune autre arrestation n’a eu lieu.

Cette arrestation fait partie de cette vague de violence de l’armée israélienne, s’intensifiant depuis fin 2009 et le début de cette année, contre les manifestations populaires non violentes. Chaque semaine des arrestations ont lieu, les militants et organisateurs des manifestations contre le mur d’Apartheid israélien et les colonies subissent un harcèlement constant.

Source : Bil'in Village

 28/1

http://www.bilin-village.org/...

http://www.palestine-solidarite.org/petition.Bilin.280110.htm


2-10 Les ouvriers de la Cisjordanie constamment maltraités de la part de l'armée israélienne.

Ce n’est pas la joie pour l’économie palestinienne. Les Palestiniens se trouvent obligés d’aller travailler à l’intérieur de l’Entité sioniste, contre vents et marées. Et il n’est pas facile d’obtenir une autorisation de l’administration civile israélienne. Celle-ci ne donne une telle autorisation que sous des conditions le moins que l’on puisse dire humiliantes. Autorisation donnée ne signifie guère que l’ouvrier soit à l’abri d’agressions et d’arrestations.

A l’aube de chaque dimanche, les Palestiniens qui n’arrivent à obtenir ces autorisations essaient de contourner les barrages militaires israéliens pour aller travailler à l’intérieur des territoires palestiniens occupés en 48. Ils mettent leur vie en péril pour gagner leur vie, pour mettre quelque chose sous les dents de leurs enfants.

Nazar Suleyman est un ouvrier de la ville d’Al-Khalil, au sud de la Cisjordanie. Il travaille dans la région de Bir As-Sabi’, dans les territoires palestiniens occupés en 1948. Il dit que le périple est une rude épreuve que même les films d’action n’arrivent à l’imaginer.

Maltraitance et brutalité

Les ouvriers sont toujours en danger, dit-il. A tout moment, les soldats israéliens peuvent tirer sur eux. Ils les arrêtent. Ils les agressent, leur brisent leurs membres et leurs dents, es mettent à nu, leur volent leur argent…

En Cisjordanie, le travail est quasi-inexistant. Et quand il existe, le salaire est très minime. En "Israël", on travaille… Mais à quelles conditions ? Aller travailler en "Israël" n’est ni facile ni bien payé. De plus, pour l’aller-retour, le coût est très élevé, notamment pour payer les passeurs.

La politique des os cassés

Il y a peu de temps, des soldats israéliens ont agressé dix ouvriers palestiniens, vers le barrage militaire Az-Zaïm. Ils leur ont cassé des dents et des membres. Un exemple de ce que l’ouvrier palestinien subit pour gagner son pain.

Cet incident a été précédé par un autre. Des soldats israéliens avaient cassé les membres de trois ouvriers palestiniens des départements de Tulkarem et de Jénine. Ils les ont jetés dans le village de Bethlehem Jala.

A savoir qu’une grande tranche de la population palestinienne se trouve obligée de travailler à l’intérieur de l’Entité sioniste, environ 970 mille ouvriers dont quelques dizaines de milliers seulement portent des autorisations.

67 ouvriers palestiniens sont encore détenus par les autorités de l’occupation israélienne, sans parler des ouvriers morts et blessés.

Pire, le gouvernement de l’occupation a décidé de présenter un projet de loi renforçant les sanctions imposées non seulement sur les ouvriers palestiniens, mais aussi sur les Juifs les employant, ainsi que sur les passeurs.

Tous les moyens sont bons pour étouffer encore plus les Palestiniens, comme si tous ces barrages ne suffisaient pas, ou ce mur discriminatoire de séparation, ou ces colons dont les agressions n’ont pas l’air de s’arrêter.

Le Centre Palestinien d'Information - © 2010

28 janvier

Cisjordanie – CPI

http://www.palestine-solidarite.org:80/rapport.CPI.280110.htm


2-11 Kanaan Obeid : la centrale électrique de Gaza va arrêter complètement le jeudi prochain.

Le vice-président de l'autorité de l'énergie palestinienne, l'ingénieur Kanaan Obeid, a appelé les pays arabes et les hommes libres dans le monde à intervenir immédiatement pour sauver la Bande de Gaza avant l'arrêt total de la centrale électrique de Gaza, le jeudi prochain 28/1, à cause de l'arrêt du financement de l'Union Européenne à cette centrale.

Dans une déclaration spéciale au centre palestinien d'information, Obeid a dit, le lundi 25/1: "nous avons arrêté le travail de la moitié de la centrale après l'épuisement du carburant nécessaire".

Le responsable palestinien a déclaré que l'Union Européenne a arrêté son financement à la centrale depuis décembre 2009, en affirmant que l'autorité de l'énergie ne possède aucun moyen pour poursuivre le travail de la centrale après l'épuisement du carburant et l'arrêt du financement européen.

Il a appelé les pays arabes et tous les hommes libres dans le monde à sauver les habitants de la Bande de Gaza, notamment les malades et les enfants.

CPI

25-01


2-12 "Israël" développera des satellites de petite taille lancés par avion.  
L’entité sioniste  développe des satellites espion de petite taille lancés par avion, a annoncé jeudi la radio publique israélienne.
Ces satellites, pesant moins de
120 kg, pourraient graviter à 300 km de distance de la terre au lieu de 600 km pour les satellites espion en usage dans le monde, leur donnant une meilleure capacité d'observation.
Le chef de l'armée de l'air israélienne, le général Ido Nahoshtan, a révélé mercredi ce projet de "micro satellites". "Nous cherchons à développer des micro satellites, qui pourraient être mis sur orbite aussi facilement qu'un avion qui décolle" a-t-il déclaré lors d'une conférence publique près de Tel-Aviv.
"Nous voulons et devons pouvoir observer des territoires aussi étendus soient-ils et cela en permanence", a précisé le général, dont les propos sont rapportés par les médias israéliens.
L’entité sionsite opère trois satellites espions, Ofek5, Ofek 7 et Tecsar, qui a été lancé en janvier 2008 à partir du centre spatial indien de Sriharikota.
D'un poids de 300 kilos, TecSar est le premier satellite israélien possédant la technologie SAR (Synthetic Aperture Radar), susceptible entre autre de surveiller les installations nucléaires iraniennes.
 En juin 2007  « Israël » avait lancé un satellite espion, Ofek 7, à l'aide d'une fusée de type Shavit équipée de trois moteurs à partir de la base de Palmahim, au sud de Tel-Aviv.  
A l'instar d'Ofek-5, son jumeau, il effectue une rotation autour du globe terrestre en une heure et trente minutes, et devrait rester en orbite de 4 à 6 ans au maximum, à une altitude variant de 480 à
600 km.

28/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121780&language=fr


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