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01/03/2010

n°32 - journal d'Iran - 07-02 au 28-02 - : Fin :- Iran, un appel qui alimente le feu de la guerre.

n°32 - journal d'Iran - 07-02 au 28-02 - : Fin  :- Iran, un appel qui alimente le feu de la guerre.



journal d'Iran   n°32 du 07-02 au 28-02

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Politique

Les organisations mondiales

Le monde



Les organisations mondiales

1 Otan-Isaf

L'Otan se met aux menaces contre l’Iran

L’organisation militaire atlantique s’est à son tour à proférer des menaces contre l’Iran. 

Faute d’un consensus au sein des membres permanents du Conseil de sécurité. La Russie et la Chine affichant refusant un durcissement des sanctions.
Selon son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, les pays de l'Otan se protégeront s'ils sont "menacés" par la poursuite du programme nucléaire iranien.
"Si l'Iran continue de poursuivre la croissance de sa capacité nucléaire, surtout dans le domaine de l'armement en missiles, alors les pays de l'Otan pourraient être menacés", dit M. Rasmussen dans une interview au Corriere della Sera.
   "Quand ce sera le moment, nous adopterons toutes les décisions nécessaires pour protéger les nations de l'Alliance", ajoute-t-il.
Il espère cependant que les gouvernants iraniens "arrêtent leur processus d'enrichissement de l'uranium".
"Nous soutenons tous les efforts pour arriver à une solution politique", a-t-il souligné, relevant qu'il s'agit "encore d'une décision politique, dans laquelle l'Otan n'est pas impliquée et ne joue aucun rôle". 
Un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé jeudi que Téhéran avait bien commencé à enrichir son uranium à un niveau élevé, soit 19,8%, dans son usine de Natanz entre le 9 et le 11 février.
Jusqu'ici Téhéran n'avait enrichi son uranium qu'à 3,5%, niveau suffisant pour servir de combustible à une centrale nucléaire.
   L'Iran a toutefois démenti vendredi qu'il cherchait à acquérir l'arme atomique, jugeant "sans fondement" les craintes en ce sens formulées dans ce rapport.
Vendredi,
la Russie a affiché une fin de recevoir à la requête israélienne d’imposer des sanctions qui fassent mal, précisant que les seules sanctions possibles sont celle qui  empêchent la prolifération militaire nucléaire. Elle a également affirmé vouloir honorer son contrat avec Téhéran prévoyant la livraison du système de défense anti aérien le S300.

20/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=125456&language=fr

Sur le terrain


2 AIEA (Onu)

Dans les coulisses 

L'enrichissement d'uranium de l'Iran est limité.

L'Iran n'utilise qu'une partie de ses capacités pour enrichir de l'uranium à un niveau plus élevé, selon un document confidentiel de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA).

Le texte laisse entendre que seules 164 centrifugeuses sont utilisées pour ces activités d'enrichissement, et précise qu'une dizaine de kilos d'uranium faiblement enrichi ont été sélectionnés pour les premières opérations d'enrichissement à 20%.

L'Iran possède plus de 8 000 centrifugeuses, qui ne sont pas toutes en fonctionnement, et a amassé environ 1,8 tonne d'uranium faiblement enrichi.

Associated Press

10 février

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201002/10/01-948366-lenrichissement-duranium-de-liran-est-limitee-selon-laiea.php


3 Nations unies

Trois séries de sanctions des Nations unies.

L'Iran se trouve aujourd'hui sous le coup de trois séries de sanctions des Nations unies pour sa volonté de développer un programme nucléaire jugé suspect, notamment par les puissances occidentales. C'est dans ce contexte que le régime iranien a annoncé le 7 février le lancement d'un programme d'enrichissement de l'uranium à 20% destiné officiellement à alimenter le réacteur de recherche de Téhéran.

Un uranium enrichi à au moins 90% est nécessaire pour fabriquer une arme atomique, mais un enrichissement à 20% des réserves actuelles de l'Iran représenterait une étape importante dans son programme nucléaire.

Avec les quelque 2.000 centrifugeuses aujourd'hui en service à Natanz, enrichir à 20% prendrait environ un an aux scientifiques iraniens.

En revanche, les étapes suivantes, comme le passage de 20 à 90%, ne prendrait qu'environ six mois, et seulement entre 500 et 1.000 centrifugeuses.

A Téhéran, Mahmoud Ahmadinejad a de nouveau fait peu de cas d'éventuelles sanctions supplémentaires, qualifiant celles déjà en vigueur de "chiffons de papier". "Ils (les Occidentaux, NDLR) savent que les résolutions ne valent pas un sou et n'ont aucun effet", a-t-il dit

16/2

http://fr.news.yahoo.com/3/20100216/twl-iran-nucleaire-ba66223_4.html


UE

…. L'UE condamne les propos d'Ahmadinejad sur Israël… mais pas l’inverse !

L'UE condamne les propos d'Ahmadinejad sur Israël.

L'Union européenne a condamné lundi les commentaires "inacceptables, préjudiciables et inconvenants" faits contre Israël par le président iranien Ahmadinejad et a demandé à l'Iran de s'abstenir de toute menace.
"L'UE condamne dans les termes les plus vigoureux les déclarations faites par le président iranien,

M. Ahmadinejad, le président du Majlis (le Parlement iranien), M. Haddad Adel, le ministre iranien des Affaires étrangères, M. Mottaki, et le chef des Gardiens de la révolution iranienne, M. Jafari", a annoncé la présidence slovène de l'Union européenne dans une déclaration. "Leurs commentaires à l'encontre d'Israël sont inacceptables, préjudiciables et inconvenants", a jugé la présidence au nom des 27 pays de l"Union européenne.
"L'UE demande à l'Iran de cesser cette rhétorique hostile et de s'abstenir de toute menace envers d'autres États membres de la communauté internationale", a ajouté la déclaration. "L'UE engage à nouveau les dirigeants iraniens à reconnaître la nécessité d'une solution fondée sur deux États pour régler le conflit israélo-palestinien et instaurer une paix durable entre Israël et ses voisins", stipule en outre la déclaration.
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a lancé il y a cinq jours une nouvelle diatribe contre Israël, qualifié de "sale microbe" et d'"animal sauvage", alors que l'Etat hébreu ne cesse de mettre en garde contre les dangers d'un Iran nucléaire. "Les puissances mondiales ont créé un sale microbe noir appelé le régime sioniste et l'ont lâché comme un animal sauvage contre les nations de la région", a-t-il dit le 20 février, dans un discours à Bandar Abbas retransmis à la télévision.

12-02

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1736/Iran/article/detail/184063/2008/02/25/L-UE-condamne-les-propos-d-Ahmadinejad-sur-Israel.dhtml



Les Voisins

L'Arabie Saoudite

L'Arabie Saoudite appelle à une "solution immédiate" contre l'Iran..

..Ryad a cependant ajouté préférer une "solution immédiate" face à la menace nucléaire de l'Iran.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton est sorti satisfaite de ses entretiens lundi 15 février avec les responsables saoudiens dont elle cherche l'appui à de nouvelles sanctions à l'Iran.
Mme Clinton a notamment été reçue pendant quatre heures par le roi Abdallah d'Arabie saoudite.
La secrétaire d'Etat arrivée dimanche 14 février dans la région, cherche à obtenir l'appui de l'Arabie saoudite aux efforts des Etats-Unis pour infléchir la position de
la Chine, récalcitrante à de nouvelles sanctions visant notamment les Gardiens de la révolution.

"Nous examinons cette question à plus court terme car nous sommes plus proches de la menace (...). Nous avons besoin d'une solution immédiate"
Pour sa part, son homologue saoudien, le prince Saoud Al-Fayçal, a indiqué lundi soir lors d'une conférence de presse conjointe que son pays préférait "une résolution immédiate" plutôt que des sanctions, sans autre précision.
Les sanctions sont "une solution à long terme", a estimé le prince.
"Nous examinons cette question à plus court terme car nous sommes plus proches de la menace (...). Nous avons besoin d'une solution immédiate", a-t-il ajouté, faisant allusion à une éventuelle attaque américaine ou israélienne contre les infrastructures nucléaires iraniennes.

16 février
http://www.guysen.com/article_L-Arabie-Saoudite-appelle-a-une-solution-immediate-contre-l-Iran_11990.html

 

Fermer le détroit stratégique d'Ormuz ?

Interrogé sur le risque de voir l'Iran fermer le détroit stratégique d'Ormuz, par où transite environ 40% du pétrole mondial, le prince Saoud a estimé qu'il s'agirait d'"un acte de guerre" et d'une action "très grave" pour la sécurité régionale et internationale.
Ryad réservé sur un éventuel embargo contre la Chine pour l'obliger à accepter des sanctions contre l'Iran
Mais, le prince Saoud s'est montré réservé concernant la contribution de Ryad, notamment par ses livraisons pétrolières, à des pressions sur Pékin dans le dossier iranien.
La Chine n'a "pas besoin des suggestions" de Ryad, et les Chinois "assument avec sérieux leurs responsabilités au sein du Groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) et n'ont pas besoin de suggestion de l'Arabie saoudite sur ce qu'ils doivent faire", a-t-il dit.
Les Etats-Unis avaient unilatéralement annoncé mercredi 10 février le renforcement de leurs sanctions contre les Gardiens de la révolution, au lendemain du lancement de la production d'uranium enrichi à 20% par l'Iran,
Selon le secrétaire d'Etat adjoint pour le Moyen-Orient, Jeffrey Feltman,
la Chine a "d'importants liens commerciaux" avec le royaume, lequel pourrait mettre à profit ces liens "pour aider à accroître les pressions que ressentira l'Iran".

16 février
http://www.guysen.com/article_L-Arabie-Saoudite-appelle-a-une-solution-immediate-contre-l-Iran_11990.html


Turquie

Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu,  se rendra en Iran pour évoquer le nucléaire…

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, se rendra la semaine prochaine en Iran pour tenter de trouver une solution diplomatique à la crise du nucléaire iranien, a affirmé mardi un diplomate turc.

M. Davutoglu avait déclaré un peu plus tôt que ses services s'efforçaient d'organiser un déplacement à Téhéran dans la journée ou au retour d'un voyage au Kazakhstan, devant s'achever vendredi.

Mais un diplomate, parlant sous le couvert de l'anonymat, a indiqué que la visite aurait lieu dans une semaine, peut-être mardi prochain.

L'annonce du déplacement de M. Davutoglu intervient alors que l'Iran a provoqué lundi un tollé en notifiant à l'Agence internationale de l'énergie atomique sa décision de commencer à produire de l'uranium hautement enrichi.

Téhéran a dit avoir pris cette décision en raison du blocage de discussions avec les Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) sur leur proposition de fournir à l'Iran du combustible enrichi à 20% dont il dit avoir besoin pour un réacteur de recherche médicale.

"La proposition (des Six) est toujours valable (...) Nous pensons qu'il y a encore une chance importante" pour la paix, a déclaré M. Davutoglu à la presse, alors que plusieurs capitales, dont Washington et Paris, ont condamné la décision iranienne et sont favorables à des "sanctions fortes".

Le ministre a précisé qu'il prévoyait des entretiens à Téhéran avec le président Mahmoud Ahmadinejad et son homologue Manouchehr Mottaki.

La Turquie, pays membre de l'Otan et voisin de l'Iran, avec lequel elle entretient de bonnes relations, plaide pour une résolution diplomatique de la crise du nucléaire iranien et s'est proposée à plusieurs reprises pour jouer un rôle de médiateur entre Téhéran et les grandes puissances.

09 février

http://www.romandie.com/ats/news/100209105755.z7mhik2z.asp


Russie

Les relations avec l'Iran continuent d'être une priorité de la politique étrangère russe.

Les relations avec Téhéran constituent toujours une priorité de la politique étrangère de Moscou, selon le président du groupe d'amitié interparlementaire irano-russe.

Les relations entre la Fédération de Russie et la République Islamique d'Iran reposent sur les principes de partenariat permanent et de respect mutuel, en conformité avec les intérêts communs des deux pays et leur convergence de points de vue, sur les questions d'ordre régional ou international, a affirmé aujourd'hui Hafez Salehov, dans une interview avec le correspondant de l'Irna à Moscou.
«Les relations entre Moscou et Téhéran touchent à une grande variété de questions liées à l'ordre multipolaire comme la situation en Irak et en Afghanistan et la question du Moyen-Orient », a-t-il ajouté.
Hafez Salehov a plaidé pour un règlement négocié du dossier nucléaire iranien, récusant comme l’ensemble des hauts responsables de Moscou, l'application de nouvelles sanctions contre l’Iran.

06 Février

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-94/1002067363192719.htm

 

Sergueï Riabkov : la question des sanctions "davantage d'actualité".

L'Iran a lancé mardi la production d'uranium hautement enrichi pour son réacteur de recherche à Téhéran.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a jugé mercredi que l'adoption de nouvelles sanctions contre l'Iran était "davantage d'actualité" depuis que Téhéran a décidé d'enrichir lui-même son uranium jusqu'à 20%.

"Dans cette nouvelle situation, bien sûr que la question de l'élaboration de nouvelles sanctions est davantage d'actualité", a déclaré, selon l'agence Interfax, le vice-ministre, tout en soulignant que les "sanctions ne résoudront pas le problème"..

"La situation est en effet devenue plus difficile et très sérieuse après l'annonce officielle de la partie iranienne", a encore déclaré le responsable russe.

M. Riabkov, qui est l'un des principaux négociateurs russes sur le dossier du nucléaire iranien, a par ailleurs indiqué que les pays occidentaux poussaient la Russie à soutenir l'adoption de mesures punitives contre l'Iran.

"Que les pays occidentaux nous poussent aux sanctions est un fait, et chacun le sait", a-t-il dit..

La Russie -qui dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU- a haussé le ton ces derniers jours contre son allié iranien, à la grande satisfaction des pays occidentaux du groupe des Six qui, outre la Russie, réunit les Etats-Unis, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne.

10 février

http://www.romandie.com/ats/news/100210144200.czglkxm4.asp

 

Vente de missiles sol-air russes à l’Iran.
Le secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe, Vladimir  Nazarov, confirme la nette intention de son pays de maintenir le contrat de vente de missiles destinés à protéger l’espace aérien de l’Iran et d’empêcher toute intrusion d’avions étrangers.
Par ailleurs, le Kremlin met en garde contre une opération militaire qui viserait à anéantir les installations nucléaires iraniennes. « Nous avons un accord signé dont nous ne pouvons nous défaire, mais la livraison n’a pas encore commencé », a annoncé le diplomate, en faisant allusion aux missiles S-300.
Pour sa part, les sanctions contre l’Iran, approuvées par
la Russie, ne concernent pas cette transaction, qui a été signée en 2007. Aucune explication n’a toutefois été donnée quant au retard survenu dans la livraison. Certains penchent pour un rôle déterminant dans le poids des pressions exercées pas les États-Unis et d’Israël. Cette livraison pourrait sérieusement entraver, voire remettre en question, l’option militaire consistant à bombarder les centrales iraniennes.
Le président Shimon Pérès s’est lui-même personnellement mêlé de l’affaire, en évoquant cette importante question auprès de son homologue Dmitri Medvedev, lors de son passage en Russie l’année dernière.
Pour Nazarov, une offensive militaire contre l’Iran serait une erreur fatale. Il soutient que la solution à la crise nucléaire avec l’Iran doit être réglée uniquement par les voies diplomatiques: « Toute opération militaire ferait exploser la situation. Elle aurait des conséquences négatives qui s’étendraient sur l’ensemble de la planète, y compris pour la Russie, qui est voisine de l’Iran. » Il ajoute que la Russie investit d’importants efforts en vue de faire respecter les conventions internationales, y compris celles qui concerne la propagation du nucléaire.
14/02
http://www.actu.co.il/2010/02/vente-de-missiles-sol-air-russe-a-liran/
 

 

Même en cas d’une résolution de l’ONU contre Téhéran, la Russie continuera à armer l’Iran.

Après avoir exprimé avec force sa déception devant l’annonce par l’Iran de son nouveau programme d’enrichissement d’uranium à 19,75 %,

Moscou envisage d’approuver une éventuelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles sanctions contre Téhéran.

Cependant, la déception russe est plus due au refus iranien de faire enrichir son uranium en Russie qu’à la crainte de l’existence d’un programme nucléaire militaire secret, auquel elle ne croit pas.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est arrivé en visite officielle à Moscou afin de plaider en faveur de sanctions renforcées contre l’Iran.

Quoi qu’il en soit, Leonid Slutsky, vice-président de la Commission des affaires étrangères de la Douma, et Vladimir Nazarov, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, ont précisé que si de nouvelles sanctions étaient adoptées, elles ne concerneraient bien sur que les approvisionnements liés aux questions nucléaires. En d’autres termes, Moscou entend poursuivre ses livraisons de missiles sol-air S-300 à Téhéran. Ce matériel est réputé être le plus efficace pour défendre les sites stratégiques iraniens si ceux-ci étaient bombardés.

15-02

http://www.voltairenet.org:80/article164071.html

 

La Russie entend poursuivre ses livraisons de missiles sol-air S-300 a l’Iran.
Après avoir exprimé avec force sa déception devant l’annonce par l’Iran de son nouveau programme d’enrichissement d’uranium à 19,75 %, Moscou envisage d’approuver une éventuelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Cependant, la déception russe est plus due au refus iranien de faire enrichir son uranium en Russie qu’à la crainte de l’existence d’un programme nucléaire militaire secret, auquel elle ne croit pas.

Quoi qu’il en soit, Leonid Slutsky, vice-président de la Commission des affaires étrangères de la Douma, et Vladimir Nazarov, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, ont précisé que si de nouvelles sanctions étaient adoptées, elles ne concerneraient bien sur que les approvisionnements liés aux questions nucléaires.

En d’autres termes, Moscou entend poursuivre ses livraisons de missiles sol-air S-300 à Téhéran. Ce matériel est réputé être le plus efficace pour défendre les sites stratégiques iraniens si ceux-ci étaient bombardés.

17/2

http://www.voltairenet.org:80/article164071.html

Moscou contre des "sanctions paralysantes", n'en exclut pas d'autres

La Russie s'oppose à des "sanctions paralysantes" contre l'Iran sans exclure une autre forme de sanctions, a déclaré vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov à l'agence Interfax.

"Le terme +sanctions paralysantes+ est totalement inacceptable pour nous. Les sanctions doivent avoir pour but de renforcer le régime de non-prolifération", a déclaré M. Riabkov.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé le 9 février la communauté internationale à prendre des "sanctions paralysantes" et immédiates contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé.

Le Kremlin a annoncé mardi que la Russie n'excluait pas des sanctions à l'encontre de l'Iran si Téhéran n'améliorait pas sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), après la visite à Moscou de M. Netanyahu.

Moscou a haussé le ton à l'égard de l'Iran depuis que Téhéran a décidé la semaine dernière de commencer à enrichir son uranium jusqu'à 20%.

La Russie a condamné cette décision, la jugeant de nature à semer le doute sur la "sincérité" de la République islamique concernant son programme nucléaire controversé.

En dépit de ses dénégations répétées, l'Iran est soupçonné par Israël qui est considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, et les puissances occidentales de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme civil.

19 février

http://www.romandie.com/ats/news/100219185455.d4qhw4hb.asp


Syrie

Bachar el-Assad accuse Israël d'éviter la paix

Le président syrien Bachar el-Assad a accusé Israël d'éviter la paix, et averti qu'en cas de guerre, les villes israéliennes seraient attaquées.

Ce à quoi Avigdor Lieberman a répondu que si Damas entraînait Israël dans la guerre, il perdrait et que le régime s'effondrerait.

16-02

http://fr.news.yahoo.com/3/20100218/twl-iran-hezbollah-israel-951b410.html

Utilisation de l’énergie nucléaire est le droit de tous les peuples déclare  le premier ministre syrien Mohammad Naji Otri.

Mohammad Naji Otri premier ministre syrien a déclaré que l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire est le droit de tous les peuples. Selon l’IRNA, Otri qui parlait dans une conférence de presse conjointe son homologue français François Fillon en réponse à une question sur le programme nucléaire iranien a réitéré que l’Iran souligne toujours la nature pacifique de son programme et il n’existe aucune inquiétude à ce propos.

Le Premier ministre syrien a précisé que le danger provient de l’arme nucléaire d’Israël et tout le monde sait qu’il détient beaucoup d’armes nucléaires

21 Février

French Irib



Dans le monde

Brésil

Le Brésil refuse les sanctions contre l'Iran.
Fidèle à sa position de principe, le Brésil, membre non permanent du Conseil de sécurité depuis Janvier dernier s'est une fois de plus prononcé contre des sanctions contre l'Iran, assurant vouloir continuer à négocier avec Téhéran sur l'enrichissement d'uranium.
Selon l'agence de presse iranienne Fars nouvelles,  cette position est survenue par la voix du ministre brésilien des affaires étrangères Celso Amorim, qui a déclaré que " le dialogue reste toujours la meilleure solution pour régler le programme nucléaire de l'Iran" estimant que " l'on peut très bien enrichir l'uranium sans vouloir produire des armes nucléaires".  
Le chef de la diplomatie brésilien a indiqué que son pays ne croit pas en l'efficacité des sanctions: "Nous ne croyons pas que les sanctions donnent des résultats. L'Iran est un grand pays avec une économie diversifiée", a-t-il expliqué.
Amorim considère qu'il vaut mieux que "le directeur (de l'AIEA) ailler en Iran pour étudier comment ce problème  peut être résolu, et découvrir à quelles difficultés on se heurte" constatant que "cela n'a pas été fait".
Le mois de novembre dernier, le Brésil s'était  abstenu lors du vote pour l'adoption par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'une résolution condamnant le comportement de l'Iran, estimant que d'éventuelles nouvelles sanctions de l'ONU contre Téhéran ne mèneront à rien.
Son ambassadeur au sein de l'organisation nucléaire onusienne, José Vallim Guerreirro avait dit ne pas croire que l'Iran est en train de préparer la bombe atomique, estimant que le problème réside dans le manque de confiance mutuel qui perdure depuis un certain temps": "Aucun pays ne peut faire de concession sous pression", avait-il souligné alors.
Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva qui entretient de bons rapports avec l'Iran, devrait se rendre à Téhéran en mai prochain.
La position brésilienne vient soutenir celle de
la Chine qui refuse d'imposer un troisième bouquet de sanctions contre l'Iran, malgré des pressions importantes.

Leila Mazboudi
 10 février

Al-Manar.


Danemark

L'ambassadeur iranien au Danemark appelle l'occident à établir un climat de confiance

"L'Iran, en tant que membre du TNP, se réserve le droit d'enrichir l'uranium à 20% pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire", a déclaré Morteza Daman Pakjamé, sur l'antenne de la 2ème chaîne de télévision danoise. " "Toutes les activités nucléaires iraniennes, a-t-il précisé, sont surveillées par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Iran a demandé, il y a 9 mois, à l'Agence d'assurer le combustible nucléaire du réacteur de recherche médical de Téhéran, mais les parties étrangères ont évoqué la question de l'échange, au lieu de répondre à la demande de la RII, la proposition qu'a accepté l'Iran pour prouver sa volonté de collaborer avec ses interlocuteurs."

Et à l'ambassadeur iranien d'ajouter:" En contrepartie, l'occident a continué de recourir au langage de force et de menaces contre Téhéran et l'Agence a adopté une résolution contre l'Iran, tandis que l'Iran s'est toujours montré assez flexible dans les pourparlers nucléaires et croit encore à l'option de l'échange du combustible. " Téhéran a commencé le traitement de l'enrichissement d'uranium à 20% conformément à ses droits légaux, d'autant plus qu'il ne peut beaucoup plus attendre la réponse de l'occident", selon l'ambassadeur iranien.

14 Février

http://french.irib.ir/index.php/info/31070-lambassadeur-iranien-au-danemark-appelle-loccident-a-etablir-un-climat-de-confiance


Equateur

L'Equateur maintiendra ses liens avec l'Iran en dépit des sanctions du Gafi. L'Equateur a annoncé jeudi qu'il maintiendrait ses relations avec l'Iran en dépit de son inscription sur la liste des pays manifestant des soi-disant "déficiences" face au blanchiment d'argent et au financement du soi-disant "terrorisme" par le Groupe d'action financière (Gafi), a-t-il annoncé.   
"Les relations avec l'Iran sont maintenues, nous n'allons pas nous effrayer parce que le Gafi nous a placés dans cette liste", a déclaré jeudi le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patino avant d'annoncer que son pays avait adressé une "note de protestation" aux 33 membres du Gafi.
"Tous les pays européens, ont des relations avec l'Iran, ils vendent et achètent", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
Quito a en effet attribué son inscription sur cette liste à ses relations avec Téhéran, qui a signé en 2008 avec l'Equateur un protocole de coopération pour financer des projets à hauteur de 120 millions d'euros, et lui a accordé en 2009 un prêt de 280 millions de dollars pour des projets pétroliers.
Le Gafi, qui coordonne la lutte de 33 pays contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, a dénoncé le 19 février huit pays dont l'Equateur ayant des "déficiences stratégiques" en la matière, et a appelé à sanctionner en particulier l'Iran.
Le Gafi a été créé au cours d'un sommet des pays riches du G7 à Paris en 1989, pour lutter contre le blanchiment, et sa mission a été étendue au "terrorisme" en 2001.

Il compte 33 Etats membres, et deux organisations supranationales (Conseil du Golfe et Commission européenne).

26/02/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=126418&language=fr


France

Fillon fait preuve de fermeté (…)

En visite officielle à Damas, le premier ministre a accusé l’Iran de violer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et a de nouveau appelé à la libération de la Française Clotilde Reiss.

A l’heure de la conférence de presse commune avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri qui venait de défendre «l’emploi pacifique de l’énergie nucléaire» par le voisin iranien et fustiger la «menace de la puissance israélienne», le chef du gouvernement français a repris la parole pour une ferme mise au point.

Pas question de laisser cette fin de non recevoir syrienne sans réponse. S’appuyant sur le dernier rapport de l’AIEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique), François Fillon a accusé «le gouvernement iranien de violer très directement les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Autant dire que si la France et la Syrie ont décidé de réchauffer leurs relations depuis deux ans, le dialogue reste de l’aveu même de François Fillon «franc et transparent».
Vigilant, le premier ministre croit néanmoins au rôle de Damas dans la région.

Il l’a dit et répété à chacun de ses interlocuteurs : «On a beaucoup critiqué le choix de la France. Je me réjouis qu’il soit aujourd’hui imité par les Etats-Unis».

20-02

http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/20/01003-201...

 

Fillon demande l'aide de la Syrie dans le dossier iranien !!.(…)

Le Premier ministre Fillon, a appelé samedi la Syrie à "des efforts" pour la paix au Proche-Orient, notamment dans le dossier du nucléaire iranien, liant ces questions au développement des relations économiques bilatérales.  
"L'une des conditions de la poursuite d'un développement économique en Syrie est la paix et la sécurité dans la région", a déclaré Fillon à l'ouverture d'un forum économique à Damas, où il effectue une visite de 24 heures.
"Si la France a choisi de reprendre et de renforcer le dialogue avec la Syrie, c'est parce que nous pensons que la Syrie a un rôle fondamental dans l'établissement de la paix au Proche-Orient, a-t-il ajouté. Ce qui doit prévaloir, c'est la vérité et la transparence. Pour que la situation s'améliore, il faut que chacun fasse des efforts".
Evoquant les dossiers régionaux où la Syrie peut jouer un rôle, il a notamment mentionné l'Iran, qui refuse de se soumettre aux demandes des grandes puissances de renoncer à l'enrichissement de l'uranium.  
"La paix passe par un changement d'attitude du gouvernement iranien", a lancé le chef du gouvernement français, prétendant que "l'Iran ne respecte pas les règles internationales et viole en permanence les résolutions du Conseil de sécurité" de l'ONU.
"Nous souhaitons que la Syrie nous aide dans cet effort pour que l'Iran renonce à des décisions dangereuses pour la paix dans le monde", selon ses propres termes.

20/02/

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=12...

 

Fillon a de nouveau appelé à la libération de Clotilde Reiss

 Fllon a déclaré : «Mme Reiss doit être libérée dans les meilleurs délais»

Dans l’immédiat, François Fillon a abordé avec le président syrien le cas de Clotilde Reiss, la Française assignée à résidence à l’ambassade de France à Téhéran depuis cet été. «Mme Reiss est une jeune femme innocente qui doit être libérée dans les meilleurs délais et sans conditions», a exigé le premier ministre. François Fillon a accepté d’appuyer la Turquie pour tenter une médiation entre la Syrie et Israël afin que ces deux pays s’engagent dans un processus de dialogue.

20-02

http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/20/01003-201...

 


Grande-Bretagne

La France et la Grande-Bretagne ont appelé lundi le Conseil des droits de l'Homme (CDH) des Nations unies à ouvrir une enquête internationale sur les violences qui ont suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en Iran en juin dernier.

Le porte-parole du ministère français des affaires étrangères a déploré lundi «la répression sanglante», «le climat d'intimidation qu'imposent les autorités iraniennes à leur propre population qui manifeste pacifiquement» depuis le 12 juin 2009, et la violation flagrante et répétée par les autorités iraniennes des engagements internationaux en matière de droits de l'Homme».

Robert Burns
Associated Press
DOHA, Qatar

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201002/15/01-949748-liran-devient-une-dictature-militaire-estime-clinton.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention


Japon

Le Japon propose à l'Iran d'enrichir son uranium.

 Le Japon a proposé à l'Iran d'enrichir son uranium, afin de lui fournir l'accès à l'énergie nucléaire, c'est ce qu'a rapporté, ce mercredi, le journal japonais Nikkei.
Selon ce quotidien économique, le sujet devait être abordé mercredi lors d'un entretien du ministre japonais des Affaires étrangères, Katsuya Okada, avec le président du Parlement iranien, Ali Larijani, en visite, de cinq jours, à Tokyo.
Interrogé à l'issue de cette rencontre, le porte-parole du ministère n'a pas confirmé cette information. Il a simplement déclaré que M. Okada avait souligné que "le Japon espérait vraiment que la question nucléaire iranienne serait résolue pacifiquement et diplomatiquement".
Selon le journal, le gouvernement japonais avait évoqué cette possibilité en décembre, lors du passage au Japon du chef des négociateurs nucléaires iraniens, Saïd Jalili.
Larijani s'est en outre entretenu avec son homologue nippon Takahiro Yukumiji, de la politique nucléaire pacifique de l’Iran. Larijani a notamment critiqué les politiques de certains pays envers le programme nucléaire iranien, ainsi que l'attitude hégémonique des Etats-Unis qui détiennent le plus grand arsenal atomique du monde.
De son coté, le président du parlement japonais a évoqué les relations amicales de longue date entre les deux pays, vieilles de 80 ans, avant d'insister sur le droit de l'Iran à bénéficier de l’énergie nucléaire, à vocation pacifique."
Notons que le Japon entretient des liens cordiaux avec l'Iran, son troisième plus important fournisseur de pétrole.

24/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=126029&language=fr


Malaisie

L’ancien Premier ministre malaisien insiste sur les droits nucléaires de l’Iran.

Tous les Etats membres du TNP dont la RII ont le droit de bénéficier de l’énergie nucléaire civile, a affirmé l’ancien Premier ministre malaisien.

Les Etats-Unis doivent savoir que l’Iran ne cédera pas aux sanctions et pressions, a ajouté Abdallah Ahmed Badaoui.

Dans une interview exclusive, samedi, avec le correspondant de l’Irna en Malaisie, l’ancien Premier ministre malaisien a fait allusion aux agissements des Etats-Unis dans le sens d’intensifier le boycott contre l’Iran. « Les Américains, ont-ils parvenu à un résultat à travers les sanctions qu’ils ont appliquées jusqu’ici contre l’Iran ? Comment se fait-il qu’ils envisagent de poursuivre cette approche? S’est ainsi posé, la question Abdallah Badaoui.

L’ancien Premier ministre malaisien a appelé la Communauté internationale à passer à l’acte unanimement contre les armes nucléaires qui sont répandues un peu partout dans le monde et pour conduire surtout le régime sioniste à accepter de se dénucléariser.

Exprimant son appui aux activités nucléaires iraniennes, Abdallah Ahmed Badaoui a rendu hommage aux efforts du gouvernement de la RII afin de faire bénéficier le peuple iranien des avantages de l’énergie nucléaire pacifique.

La résistance dont font preuve, aujourd’hui, le peuple et le gouvernement iraniens face aux revendications illégitimes de l’Occident fournirait l’exemple aux pays indépendants qui doivent eux aussi résister aux pressions des grandes puissances pour défendre leurs droits, a poursuivi l’ancien Premier ministre de la Malaisie.

20 Février

http://french.irib.ir/index.php/info/iran-nucleaire/31332-lancien-premier-ministre-malaisien-insiste-sur-les-droits-nucleaires-de-liran



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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