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21/03/2010

n°321 - journal de l'Afghanistan - 23-02 au 21-03 - : Fin :- : Black-out sur la couverture des attaques des résistants.

n°321 - journal de l'Afghanistan - 23-02 au 21-03 - : Fin :- : Black-out sur la couverture des attaques des résistants.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan

n° 321 - du 23-02 au 21-03

C.De Broeder & M.Lemaire



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes


 Le "journal de l'Afghanistan" est  visible : sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

2

3 Politique (Fin)

2) occupants 

 


2) Otan-Isaf

Rasmussen

Rasmussen appelle à un renforcement des soldats tchèques.

6/3

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a demandé vendredi à la République tchèque d'envoyer en Afghanistan 32 médecins militaires et 19 instructeurs de l'armée de l'air pour y soutenir les opérations de l'institution transatlantique.

Mais la chambre basse du Parlement tchèque, qui a le dernier mot sur l'envoi de soldats à l'étranger, n'a approuvé l'envoi que de 535 militaires pour la mission en Afghanistan en 2010, et ce nombre ne pourra être augmenté sans le soutien des partis de centre-gauche.

Toujours vendredi, le leader du Parti social démocrate Jiri Paroubek a déclaré que son parti rejette tout renforcement des troupes en Afghanistan, tout en se disant disposé à discuter des changements structurels du contingent tchèque.

De son côté, le Premier ministre tchèque Jan Fischer a estimé qu'il est difficile de prédire le résultat d'un tel vote au Parlement, la campagne électorale entrant dans une phase décisive. http://french.cri.cn/781/2010/03/06/442s213449.htm


Occupation de l'Afghanistan

Nouvelles règles pour les opérations nocturnes de l'Otan(…)

Les troupes étrangères en Afghanistan ont reçu l'ordre de ne mener des opérations nocturnes contre des habitations afghanes qu'en cas d'absolue nécessité et seulement en compagnie de soldats afghans, a annoncé l'Otan vendredi.

Le général américain Stanley McChrystal, commandant en chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et des forces américaines, a ordonné des changements dans la manière dont sont menés ces "raids nocturnes", souvent très mal ressentis par la population civile.

Le général McChrystal n'a pas interdit de telles opérations nocturnes, les considérants comme des "options viables et avantageuses", mais il veut mieux les encadrer, explique l'Isaf dans un communiqué publié à Kaboul.

Les sorties visant des maisons afghanes doivent dorénavant être menées avec des forces afghanes en première ligne, s'il y a fouille de femmes elle doit être menée par une femme, tout bien saisi doit être dûment répertorié et tout bien endommagé doit être remboursé, précise le communiqué.

La nouvelle directive va être largement diffusée pour "assurer une prise de conscience plus large sur l'objectif et les limites" des sorties nocturnes à la recherche d'résistants résistants et de leurs armes, ajoute l'Isaf.

Cette directive fait suite à des instructions précédentes visant à limiter les frappes aériennes qui font souvent des victimes parmi la population civile et nourrissent le ressentiment des Afghans envers les troupes de l'Otan.

Les "raids nocturnes" contre des maisons débouchent souvent sur des heurts entre soldats de l'Otan et membres masculins des familles afghanes, qui veulent garder les femmes hors de vue des hommes étrangers, ce qui relève d'un réflexe culturel, note l'Isaf.

"Les réactions instinctives (des hommes afghans) de vouloir défendre la maison et la famille sont parfois interprétées (par les soldats étrangers) comme des actes de rébellion, avec des résultats tragiques", admet le général McChrystal dans sa directive.

"Presque tous les Afghans auxquels je parle mentionnent comme l'affaire la plus irritante" ces opérations nocturnes, explique-t-il.

Le soutien de la population afghane dépend de la conduite des troupes étrangères, et "ce serait une ironie tragique si les opérations que nous menons pour protéger les civils en débarrassant les villages des résistants sont déformés pour convaincre les Afghans que nous sommes des intrus insensibles", avertit le général.

5/3

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41867615@7-60,0.html

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201002/24/01-954983-afghanistan-lotan-limite-les-descentes-nocturnes-chez-les-civils.php


Sur le terrain

07-03

L'opération Mushtarak, la plus vaste offensive de l'Otan et des forces afghanes depuis la chute des résistants en 2001, a nécessité le déploiement de 15.000 soldats internationaux et afghans. .

L'Otan et les généraux afghans ont indiqué ne pas avoir encore le contrôle total des districts de Marjah et de Nad Ali, mais la police afghane a commencé à s'y déployer et à travailler.

Mark Sedwill, le représentant civil de l'Otan en Afghanistan, a déclaré dans un entretien à l'AFP que le gouvernement afghan et ses partenaires occidentaux espéraient que l'opération Mushtarak allait servir de "modèle" pour corriger les erreurs du passé et mettre un terme à la guerre.

"Mushtarak est un modèle dont on tire des leçons" et va être le laboratoire de la lutte contre-insurrectionnelle qui va se dérouler dans les 18 mois dans la province du Helmand et dans la province voisine de Kandahar, le berceau des résistants.

"Personne n'a d'illusions sur le fait que les choses allaient dans la mauvaise direction ces huit dernières années. Si on regarde les quatre ou cinq dernières années, la sécurité s'est détériorée, l'insurrection s'est enracinée dans le sud et étendue dans le nord et l'ouest", a-t-il dit.

07 mars

http://www.romandie.com/  



Les alliés

1 Onu

La capture de résistants a mis fin au dialogue,

La capture d'une douzaine de chefs résistants afghans au Pakistan a mis un coup d'arrêt il y a quelques semaines aux négociations entre les résistants et les émissaires de l'Onu, selon Kei Eide, ancien représentant spécial de l'organisation en Afghanistan

"La plupart des contacts ont été rompus", a déclaré jeudi le diplomate norvégien, dont la mission s'est achevée il y a quelques jours. Ces arrestations, a-t-il poursuivi sur l'antenne de la BBC, "ont sans aucun doute eu un effet néfaste sur notre capacité à poursuivre le processus politique".

Ces discussions, entamées au printemps 2009, ont été suspendues lors de l'élection présidentielle d'août, puis ont repris ensuite, avant que ce coup de filet n'enraye le processus, a expliqué Kei Eide.

Son équipe, a-t-il poursuivi, a rencontré dans ce cadre de hauts responsables résistants mandatés par la choura de Quetta, instance dirigeante du mouvement.

Un membre des Nations unies a déclaré en janvier à Reuters que l'une de ces rencontres s'était déroulée le même mois à Dubaï.

Interrogé sur l'hypothèse selon laquelle le Pakistan souhaitait mettre fin à ces discussions pour conserver le contrôle du processus, Kei Eide a répondu: "Je pense que cette interprétation est probablement la bonne".

"Est-ce que je pense que le Pakistan a joué le rôle qu'il devait jouer dans la promotion du dialogue politique nécessaire pour mettre fin au conflit en Afghanistan? Non, les Pakistanais ne l'ont pas fait", a-t-il ajouté.

19/3

http://fr.news.yahoo.com/4/20100319/twl-afghanistan-eide-41953f5_1.html


3 UE

Vygaudas Usackas, nommé représentant de l'Union européenne en Afghanistan

22/2

Vygaudas Usackas, ancien ministre lituanien des Affaires étrangères, a été choisi lundi par les chefs de la diplomatie des Vingt-Sept pour représenter l'Union européenne en Afghanistan.
La candidature de cet ancien ambassadeur à Londres et Washington, âgé de 46 ans, avait été proposée par
la Haute représentante pour les Affaires étrangères de l'UE, Catherine Ashton.
"Je suis satisfaite à 100% de cette nomination et il n'y a rien qui puisse m'inquiéter", a déclaré cette dernière aux journalistes.
Vygaudas Usackas avait été contraint à la démission de son poste de ministre des Affaires étrangères le mois dernier après un conflit avec la présidente Dalia Grybauskaité.
Elue en juillet 2009, le chef de l'Etat avait affirmé qu'une enquête prouvait l'existence en 2004 en Lituanie d'une prison clandestine de
la CIA abritant un membre présumé d'Al Qaïda.
Vygaudas Usackas, accusé par certains médias d'avoir couvert l'opération, s'était élevé en faux contre cette affirmation.
Sa nomination constitue également un test de la crédibilité de Catherine Ashton, mise en cause par certains au sein de l'Union européenne pour son manque d'expérience.
Le choix d'un Lituanien illustre également la volonté des dirigeants de l'UE de promouvoir à des postes importants des représentants des nouveaux pays membres.

http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00232573-un-lituanien-nomme-representant-de-l-union-europeenne-en-afghanistan.htm



Les organisations mondiales

ONU

"Il est temps de parler" aux résistants, estime le représentant de l'ONU.

Nb

Le représentant spécial de l'ONU pour l'Afghanistan, Kai Eide, a estimé jeudi qu'il était "temps" de trouver une solution politique avec les résistants pour mettre fin à huit années de guerre. "Il est temps de parler", a souligné le diplomate norvégien lors de sa dernière conférence de presse en tant que représentant de l'ONU. Il a espéré que la conférence de paix organisée au printemps par le président Hamid Karzaï permettrait d'aboutir à un consensus national autour d'un processus de paix.

Kai Eide a précisé qu'il continuerait à militer pour des réformes électorales après la signature la semaine dernière d'un décret permettant aux Afghans de désigner les membres de l'ancienne Commission indépendante des plaintes électorales.

La commission, qui surveille les fraudes électorales, était auparavant dominée par des membres nommés par l'ONU. Elle avait mis au jour les fraudes massives de la présidentielle de 2009.

Le diplomate, qui quitte ses fonctions en Afghanistan après deux ans, a expliqué s'être entretenu avec Karzaï jeudi matin pour s'assurer que les élections parlementaires de l'automne prochain se dérouleront de manière plus équitable.

"Nous avons fait des progrès, notamment en ce qui concerne la participation internationale au sein de la commission des plaintes électorales", a expliqué le représentant onusien, sans donner de précisions sur les négociations en cours.

Le diplomate a reconnu qu'il n'avait pas atteint tous les objectifs qu'il s'était fixés. "Nous devons tous admettre que nous aurions pu faire davantage", a-t-il ajouté, jugeant impossible d'atteindre un "succès décisif" d'ici un an ou deux

5/3

http://fr.news.yahoo.com/3/20100304/twl-afghanistan-onu-eide-fcd69a8_2.html


Prisons secrètes : le rapport qui dérange.

Une étude menée par des experts indépendants de l’ONU met en lumière les connections entre 66 pays impliqués dans des réseaux de détention secrète. Embarras général au Conseil des droits de l’homme à Genève. La présentation du rapport est reportée à juin.
Malaise au Palais des Nations à Genève. En cause, le rapport choc documentant l’implication de 66 pays dans un réseau mondial de détentions secrètes liées à la lutte antiterroriste. Publié par l’ONU le 27 janvier dernier, le document de près de 200 pages crée l’embarras au sein des gouvernements. Initialement prévue lundi 8 mars, la présentation du rapport est reportée à la session de juin.
Fruit d’enquêtes croisées entre l’expert indépendant sur la lutte contre le terrorisme, Martin Scheinin, et celui sur la torture, Manfred Nowak, ainsi que les groupes de travail sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, l’étude ne révèle rien qui ne soit déjà du domaine public – y compris le nom les 66 pays qui ont détenu au secret des personnes soupçonnées de terrorisme depuis 2001. En revanche, elle met en lumière l’ampleur des connections et les complicités entre les Etats, tous continents confondus. "Ces informations étaient connues, mais de manière éparpillée, confirme Antoine Madelin, représentant de
la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) auprès de l’Union européenne. C’est la première fois qu’un document donne une vue universelle sur la question, avec en plus le tampon officiel de l’ONU."
Dans son rapport sur les vols secrets de
la CIA présenté en juin 2007 au Conseil de l’Europe, le parlementaire tessinois Dick Marty avait révélé la connivence de 14 pays européens. "Mais cette fois, la mise en évidence d’un réseau mondial démontre comment les services secrets peuvent élaborer des pratiques en dehors de tout contrôle démocratique, en parallèle, voire à l’insu de leur gouvernement, explique-t-il au téléphone. Et on est encore loin d’avoir fait toute la lumière !"

Manque de transparence des services secrets
Aussi bien pour Dick Marty que pour Antoine Madelin, le rapport pointe du doigt la nécessité impérative d’obtenir plus de transparence des services secrets dans la lutte contre le terrorisme.

Un problème auquel la communauté internationale a refusé de répondre jusqu’à aujourd’hui, affirment-ils.
"Le rapport met aussi sur la table un autre problème non résolu en Europe : les responsabilités dans les vols de
la CIA. Très peu d’affaires ont été traduites en justice alors que les liens sont avérés", ajoute le représentant de FIDH.
Des raisons qui expliquent le malaise général. Tandis que des pays occidentaux, dont
la Grande Bretagne ou les USA, contestent les passages les concernant tout en acceptant le principe de la démarche, nombre de pays africains ou musulmans voudraient que le document passe à la trappe.
Le 31 décembre 2009, le Pakistan envoyait au nom de l’Organisation de
la Conférence islamique (OCI) une lettre au président du Conseil, Alex Van Meeuwen, demandant que le rapport ne soit pas reconnu comme document officiel de l’ONU, donc qu’il ne soit pas présenté au Conseil des droits de l’homme. Selon la lettre, les rapporteurs spéciaux auraient outrepassé leur mandat en menant cette enquête de leur propre initiative. Les pays membres de l’OCI reprochent par ailleurs à Martin Scheinin de n’avoir pas rédigé une autre enquête qui lui avait été demandé par le Conseil sur les bonnes pratiques en matière de lutte antiterroriste.
Le 8 janvier, l’ambassadeur du Nigeria, au nom du groupe des pays africains, réitérait la demande au président Van Meeuwen.

Lequel répondait le 11 février, après consultation juridique, que les experts n’avaient en rien outrepassé leur mandat et qu’ils avaient agi en total accord avec leur code de conduite.
Selon Peter Splinter, représentant d’Amnesty International auprès de l’ONU à Genève, ces protestations faites au nom des pays de l’OCI et du groupe africain ressemblent à des "tactiques pour étouffer davantage les procédures spéciales à la veille du processus de révision du Conseil prévu plus tard cette année." Ces pays, qui avaient réussi à imposer un code de conduite pour les rapporteurs spéciaux en 2007, aimeraient un contrôle encore plus serré.
Embarrassant pour les pays musulmans
Pour Dick Marty, le rapport est particulièrement embarrassant pour les pays musulmans qui voient apparaître au grand jour leur connivence dans la traque internationale de musulmans au nom de la lutte contre le terrorisme. "La quasi totalité des personnes victimes de ces prisons secrètes sont aujourd’hui des musulmans, explique-t-il. Ce qui est tragique, c’est qu’en employant des méthodes illégales, soit on atteint des innocents, soit on transforme des criminels en martyres, suscitant ainsi la sympathie populaire à leur encontre".
Les retombées positives du rapport sont pourtant palpables. "Il peut servir à renforcer la cohérence de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme", suggère Antoine Madelin, faisant référence au comité ad-hoc mis en place par le Conseil de Sécurité juste après le 11 septembre 2001. Ce rapport peut contribuer à établir des lignes directrices pour renforcer les mesures de protection en démontrant notamment que les prisons secrètes ne contribuent en rien à la lutte contre le terrorisme."
De son côté, Dick Marty qui affirme n’avoir que peu de confiance dans le Conseil de sécurité, au sein du quel se noue, du moins sur ce sujet, une "alliance perverse entre Américains, Chinois et Russes où chacun a intérêt à faire passer ses méthodes", propose que les parlements fassent toute la lumière sur ce qui s’est passé et demandent des comptes à leurs gouvernements.
La Suisse limite les abus dans les mesures antiterroristes
La Suisse vient de faire un pas dans la protection des libertés en mettant des bémols aux sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l’ONU à l’encontre de personnes suspectées d’être en lien avec al Qaida. Après les attaques du 11 septembre 2001, le Conseil de Sécurité a établi une liste de "présumés terroristes", avec une série de sanctions à leur encontre, telles que le gel de leurs avoirs et l’interdiction pour eux de voyager. Suite à de nombreux amalgames dans les noms listés, des personnes n’ayant rien à voir avec al Qaida se sont retrouvées bloquées des années durant sans pouvoir vraiment se défendre et sans aucun moyen de recours auprès d’une autorité indépendante. A des personnes simplement soupçonnées – souvent complètement à tort – on ne reconnaît ainsi pas les droits essentiels dont bénéficient les pires criminels.
Or jeudi, le Conseil national a adopté une motion de Dick Marty, déjà approuvé à l’unanimité par le Conseil des Etats, stipulant que
la Suisse renonce à appliquer la sanction sur un individu figurant sur cette liste noire si cette personne n’a pas pu recourir auprès d’une autorité indépendante , ni n’a été déférée à la justice au bout de 3 ans.
"L’adoption de cette motion est importante car elle marque le refus du parlement de court-circuiter à travers le droit international des libertés fondamentales reconnues au niveau national," souligne Dick Marty.

Carole Vann

InfoSud

8 mars 2010

 http://fr.alkarama.org/index.php?option=com_content&view=article&id=661:prisons-secretes-le-rapport-qui-derange&catid=121:articles&Itemid=158


Unicef

L'Afghanistan est le pire pays pour les enfants, dit l'Unicef

EXTRAIT

18/3

L'Afghanistan est le pire pays au monde pour un enfant en raison du fort taux de mortalité infantile, de la violence et des problèmes de malnutrition et d'abus sexuels qui y règnent, selon l'Unicef. "La situation en Afghanistan dans son ensemble est l'une des plus dramatiques en Asie du Sud et même dans le monde. Pour un enfant, l'Afghanistan est l'endroit le plus difficile où il peut naître", a déclaré dans un entretien à Reuters Daniel Toole, directeur régional de l'Unicef en Asie du Sud.

"Si je devais mentionner un défi, ce serait celui de la survie", a-t-il ajouté lors d'une visite à Herat cette semaine.

Le taux de mortalité infantile y est le plus élevé au monde: un quart des enfants afghans (257 sur 1.000) meurent avant leur cinquième anniversaire et 165 nourrissons sur 1.000 ne survivent pas plus d'un an, selon des données statistiques de l'Unicef datant de 2008.

L'Afghanistan présente le deuxième taux de mortalité maternelle au monde après la Sierre Leone avec 1.800 décès de femmes pour 100.000 naissances, selon des chiffres datant de 2005.

"Il faut ajouter à cela le conflit: les enfants sont déplacés, la production alimentaire est perturbée, donc les risques d'être mis encore plus en danger (...) rendent la situation bien plus dramatique", estime Daniel Toole.

http://fr.news.yahoo.com/4/20100318/tts-afghanistan-enfants-ca02f96_1.html



Dans le monde

Allemagne

02-03

Les députés ont voté 429 voix contre 111, avec 46 abstentions, pour augmenter le nombre maximum de troupes allemandes en Afghanistan à 5.350 de 4.500.
Dans le cadre d'un plan gouvernemental annoncé le mois dernier, l'Allemagne pourrait déployer 500 troupes additionnelles en Afghanistan mettant davantage l'accent sur la formation des forces afghanes.
Le nouveau mandat d'un an permet le déploiement de 350 soldats supplémentaires chargés des missions flexibles, telles que la garantie de la sécurité pour les élections locales.

Source: xinhua

http://french.peopledaily.com.cn/International/6905823.html

 

Le ministre allemand de la Defense dans le viseur...

Karl-Theodor zu Guttenberg va peut être devoir expliquer ce qu’il savait à propos d’une bavure sanglante de l’armée allemande dans la ville de Kunduz en Afghanistan en septembre 2009, un bombardement qui avait tué(au moins) 90 civils.

Selon le magazine Der Spiegel, le ministère de la Défense aurait tout fait pour cacher l’ampleur de l’incident, et aurait même crée une cellule baptisée “groupe 85” pour couvrir l’affaire et influencer l’enquête diligentée par l’OTAN.

Les forces de l’Alliance Atlantique avaient bombardé à la demande d’un colonel allemand deux camions citernes volés par les résistantss.

L’officier avait expliqué craindre que lesr résistants les utilisent comme des bombes roulante. 142 personnes avaient été tuées dont 90 civils.

19/03

http://fr.euronews.net/2010/03/19/le-ministre-allemand-de-la-defense-dans-le-viseur/


Belgique

La présence belge prolongée jusque fin 2011

Le Conseil des ministres restreint a décidé vendredi de prolonger d'un an, jusque fin 2011, la présence militaire belge en Afghanistan, avec un maximum de 626 hommes, et d'envoyer 28 instructeurs supplémentaires au profit de l'armée afghane, a-t-on appris de source gouvernementale.

Le kern a approuvé une proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), de prolonger le mandat des troupes belges affectées à la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF, dirigée par l'OTAN), avec une enveloppe maximale de 626 personnes - ce qui est actuellement le maximum autorisé. Dans cette enveloppe, la Belgique enverra 28 instructeurs supplémentaires - principalement de conduite et de génie - destinés à encadrer la formation de l'armée nationale afghane (ANA), a-t-on précisé de même source. L'armée belge a déjà déployé deux équipes d'instructeurs - des "Operational Mentoring and Liaison Team" (OMLT) dans le jargon de l'OTAN -à Kunduz (nord de l'Afghanistan) et quatre instructeurs à Mazar-i-Sharif (nord également).

Cet ajustement du dispositif militaire belge en Afghanistan répond à une double demande, formulée à la fois par le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, et par les Etats-Unis. Le kern a également approuvé une note sur l'effort civil belge en Afghanistan en 2011. La Coopération au développement consacre cette année douze millions d'euros à des projets civils de coopération.

Ecolo: une attitude "hypocrite"

Ecolo souligne "l'hypocrisie" du gouvernement belge qui renvoie des candidats à l'asile afghans dans leur pays en guerre sous prétexte que la situation y est normalisée et sécurisée, tout en augmentant par ailleurs le nombre de militaires belges sur place car la situation sécuritaire réclamerait cette présence supplémentaire. 

Les Verts soulignent également les débats des pays voisins (Pays-Bas, France) sur la présence militaire en Afghanistan, jugeant désolant de voir une fois de plus le gouvernement belge jouer au "béni-oui-oui" de l'OTAN.

Pour Ecolo, ce sont des renforts civils, d'aide à la reconstruction et d'aide au développement qui doivent être au cœur des initiatives menées par la Belgique en Afghanistan.

Il souligne lui aussi la disproportion entre les moyens alloués aux missions civiles et ceux dédiés aux missions militaires. Pour Ecolo, la Belgique doit aider à la constitution d'un forum politique régional sous l'égide de l'ONU où les acteurs politiques d'Afghanistan et les pays voisins pourraient tracer un avenir politique pour ce pays.

Les Verts réclament à leur tour une réunion urgente de la commission Affaires extérieures de la Chambre.

Belga

19.03

 L’opposition flamande veut un débat rapide.
La prolongation de la présence militaire en Afghanistan est "incompréhensible" pour Groen! , qui déplore que le ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V) n'ait pas réalisé l'évaluation préalable à la décision de prolongation de la présence belge en Afghanistan.

Le député Wouter De Vriendt (Groen! ) juge inacceptable, sur le plan de la démocratie, que le parlement n'ait pu se prononcer sur cette prolongation de mandat, alors que d'autres pays mènent un large débat à ce sujet. "Aux Pays-Bas, un gouvernement est même tombé à ce propos", s'exclame-t-il.

Les Verts, opposés à "la croyance naïve qu'une intervention militaire apportera une solution en Afghanistan", critiquent la disproportion des moyens financiers entre les aspects militaires et civils des missions belges dans ce pays. Ils demandent au président de la Chambre Patrick Dewael de réunir en urgence les commissions des Affaires étrangères et de la Défense.

Une guerre "stupide et erronée"

Toujours du côté de l'opposition, le sp.a dit ne pas comprendre la décision du gouvernement qui engendre une nouvelle dépense de 109 millions d'euros pour une guerre "stupide et erronée". Rappelant lui aussi le cas néerlandais, le député Dirk Van der Maelen juge que la Belgique se couche devant l'OTAN.

La Belgique n'attend par ailleurs pas l'évaluation des efforts entrepris par la communauté internationale, qui avait été convenue pendant la récente conférence de Londres, observe-t-il.

Le député sp.a plaide pour une concentration des efforts sur la seule sécurisation de l'aéroport de Kaboul (et donc le retrait des F16 de Kandahar et la fin de l'opération militaire à Kunduz) ainsi que pour un retrait total à moyen terme.

De son côté, le député André Flahaut (PS) a demandé que le Conseil des ministres précise les apports de la coopération au développement et que le ministre de la Défense explique clairement les règles d'engagement des militaires belges sur place, "sur la base d'évaluations sécuritaires sérieuses, compte tenu des risques grandissants dans le pays".

Une information parlementaire devra également être organisée rapidement, indique-t-il. 

Belga, 19.03.


Canada

Détenus afghans: Ottawa a été prévenu dès 2005.

 Alors que les travaux du comité ad hoc sur la mission canadienne en Afghanistan reprennent ce matin, le dossier des prisonniers afghans a une fois de plus dominé la période des questions à la Chambre des communes, hier.

Dans une entrevue à CBC, l'ancien numéro 2 de l'ambassade canadienne à Kaboul, Eillen Olexiuk, a indiqué qu'elle avait alerté le gouvernement dès 2005 du risque élevé que les prisonniers remis aux autorités afghanes par le Canada soient torturés

Mme Olexiuk affirme avoir envoyé trois rapports en trois ans au gouvernement libéral de Paul Martin, qui aurait alors selon elle ignoré ses signaux d'alarme.

Pour l'opposition, ces nouvelles révélations ne font que confirmer la nécessité d'une enquête publique pour faire la lumière sur l'ensemble du dossier.

«Nous n'avons pas peur que la lumière soit faite sur toute l'histoire, y compris sous un gouvernement libéral. La question ne vise pas les conservateurs ou les libéraux, la question vise le gouvernement du Canada, a souligné le critique libéral en matière d'affaires étrangères, Bob Rae. C'est pourquoi nous pensons qu'il faut une enquête publique. C'est la seule façon d'aller au fond des choses.»

«Nous serons très probablement dans des situations similaires dans les années à venir et il faut que la politique du gouvernement canadien soit claire et basée sur notre expérience», a-t-il ajouté.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, croit que l'ancien gouvernement libéral est tout autant à blâmer que les troupes de Stephen Harper pour avoir «fermé les yeux» sur les risques que couraient les prisonniers afghans.

«Libéraux et conservateurs, les deux ne respectent pas la convention de Genève (sur les prisonniers de guerre); les deux se sont moqués du Parlement et continuent de le faire», a lancé le chef bloquiste.

Pour le NPD, une enquête publique sera le seul moyen de savoir «qui savait quoi et quand». «C'est une question de responsabilité. Celle de ce gouvernement et celle du précédent gouvernement», a dit le député néo-démocrate Jack Harris.

Bombardés de questions en Chambre, les ministres conservateurs ont tour à tour martelé qu'ils avaient, eux, agi pour corriger la situation en adoptant une nouvelle entente sur les transferts en 2007, contrairement au gouvernement libéral de Paul Martin.

Le comité sur la mission canadienne en Afghanistan, reconstitué malgré la prorogation du Parlement, comme l'avait promis le gouvernement, tient sa première réunion ce matin et doit élire un nouveau président.

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-canada-en-afghanistan/201003/11/01-4259477-detenus-afghans-ottawa-aurait-ete-prevenu-des-2005.php


Corée

"Avec 148 votes pour, 5 votes contre et 10 abstentions, la motion demandant l'envoi des troupes en Afghanistan est passée."

Cette décision a rencontré une forte opposition. Les manifestants se sont rassemblés sur les marches du parlement à Séoul.

Manifestant : "Le gouvernement sud-coréen a déclaré que le nouvel envoi des troupes sud-coréennes en Afghanistan, c'était pour la reconstruction du pays. Mais nous devons laisser la reconstruction au peuple afghan lui-même. L'histoire a montré que l'occupation et la guerre ne sont pas utiles dans n'importe quel cas de reconstruction."

Il y a trois ans, les résistants avaient pris un groupe des Chrétiens sud-coréens en otage et avaient demandé à Séoul de retirer ses troupes.

Deux des otages avaient été tués et les autres libérés.

La Corée du Sud avait ensuite fait rapatrier 200 étudiants en médecine et ingénieurs de l'armée.

Depuis cet épisode, la Corée du Sud avait seulement fourni des formations médicales et professionnelles.

Les Résistants ont averti la Corée du Sud qu'elle devait être prête à accepter "les conséquences fâcheuses" qui vont avec le redéploiement.

26/2

Kim Hyung-o (Porte-parole du Parlement sud-coréen) :

http://fr.cctv.com/program/journal/20100227/101583.shtml


Italie

L'Italie restera en Afghanistan …

 L'Italie restera en Afghanistan et intensifiera ses efforts de maintien de la paix (…) dans ce pays, malgré la mort d'un responsable de l'ambassade italienne dans une attaque de résistants à Kaboul, a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini.

« L'Italie et les autres alliés (des États-Unis) maintiendront leur engagement en Afghanistan », a déclaré M. Frattini sur la chaîne de télévision publique Rai.

Cette déclaration fait suite au décès de Pietro Antonio Colazzo, conseiller diplomatique à l'ambassade italienne à Kaboul, mais aussi, selon certaines informations, membre de l'agence italienne de renseignement à l'étranger, rapporte l'agence de presse ANSA.

Au moins 17 personnes ont trouvé la mort vendredi dans des attaques suicide à la bombe menés par des résistants dans trois hôtels. Selon les informations, M. Colazzo était au téléphone avec la police afghane lorsqu'il a été abattu dans une fusillade faisant suite à l'un de ces attaques.

La mort de M. Colazzo porte à 22 le nombre de morts italiens en Afghanistan depuis 2004.

En dépit d'appels fréquents de l'opposition à un retrait rapide de l'Afghanistan, le gouvernement de centre-droit du Premier ministre Silvio Berlusconi s'est engagé à soutenir la nouvelle stratégie afghane du président américain Barack Obama, centrée sur une intensification de la lutte contre les résistants.  L'Italie enverra 1 000 soldats supplémentaires d'ici la fin de l'année en Afghanistan, et s'est illustrée par un rôle actif dans la recherche de solutions politiques au conflit.

27/2

http://french.cri.cn/720/2010/02/27/221s212862.htm


Géorgie

La Géorgie propose son aide aux États-Unis.

La Géorgie a proposé aux États-Unis d'utiliser son territoire comme point de transit des armements destinés à leurs forces en Afghanistan et Washington étudie cette proposition avec beaucoup d'attention, a déclaré lundi le représentant américain pour l'Afghanistan et le Pakistan, Richard Holbrooke. "Nous sommes très reconnaissants à la Géorgie d'avoir ouvert ces possibilités, qui sont soigneusement étudiées", a-t-il dit.

22/2

http://www.lejdd.fr/International/Europe/Depeches/Armes-La-Georgie-propose-son-aide-aux-EU-174417/


Grande- Bretagne

Un soldat britannique refusant d'aller en Afghanistan condamné

Un militaire britannique qui refuse de retourner combattre en Afghanistan et a fait campagne contre la guerre a été condamné vendredi à neuf mois de prison après avoir reconnu avoir quitté son régiment sans autorisation. Joe Glenton, 27 ans, a disparu de sa caserne du sud de l'Angleterre en juin 2007, peu de temps avant la date prévue pour une seconde affectation en Afghanistan.

Le jeune homme a été rétrogradé de son rang de caporal et il brandissait le poing lorsque la police militaire l'a conduit devant la cour martiale.

Après sa première affectation en Afghanistan, Glenton a expliqué à un psychiatre qu'il rêvait de cercueils de soldats, buvait beaucoup et s'interrogeait sur la moralité et la légalité de la guerre.

La juge Emma Peters a estimé que Glenton aurait dû chercher de l'aide pour ses problèmes plutôt que de quitter son régiment sans autorisation.

L'accusation, plus grave, de désertion, a été abandonnée.

Gleton, a participé en octobre à une manifestation contre la guerre et il a prononcé un discours expliquant son "devoir moral" de s'opposer à la guerre.

/3

http://fr.news.yahoo.com/4/20100305/twl-gb-afghanistan-soldat-41953f5_1.html

 http://censored31.skynetblogs.be

 

Brown promet des véhicules blindés à ses troupes en Afghanistan.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown, en visite surprise en Afghanistan samedi, a promis 200 nouveaux véhicules de patrouille blindés capables de résister aux bombes cachées sur les bords de route. Confronté à une campagne difficile pour sa réélection, le locataire du 10 Downing Street a pris en compte les critiques de la presse, qui lui reproche de ne pas assez protéger le contingent britannique face aux attaques des résistants. Deux soldats ont encore été tués, un fantassin vendredi en patrouille sur une route, et un autre samedi lors d'une action contre les résistants.

L'opposition conservatrice réclamait plus d'hélicoptères, pour éviter aux soldats les routes hasardeuses, et des véhicules mieux armés contre les mines. Plus de 265 militaires britanniques ont péri dans le pays depuis l'entrée en guerre de l'Alliance en 2001.

La Grande-Bretagne investira 27 millions de dollars supplémentaires dans des détecteurs de métaux et pour l'entraînement des forces afghanes supposées prendre le relais. Londres envoie 150 formateurs, policiers et militaires.

Cinq millions d'enfants afghans ne sont pas scolarisés, en raison de leur pauvreté.

Environ 442 écoles sont fermées, ce qui prive 200.000 enfants de l'accès au savoir

7/3

http://fr.news.yahoo.com/

 

GB/Brown: crédits militaires insuffisants…

L'insuffisance des crédits militaires accordés par Gordon Brown lorsqu'il était ministre des Finances a coûté la vie à des soldats britanniques en Irak et en Afghanistan, a affirmé l'ancien chef d'Etat-major britannique Lord Charles Guthrie dans une interview publiée aujourd'hui par le Times.
Un peu plus d'un mois après son prédécesseur Tony Blair, le Premier ministre britannique Gordon Brown devait témoigner devant la commission d'enquête sur l'engagement du Royaume-Uni dans l'impopulaire guerre en Irak, un exercice délicat à quelques semaines des élections législatives.
"Ne pas donner entièrement à l'armée les fonds qu'elle demandait (...) a sans nul doute coûté des vies de militaires",(…)  a déclaré le général Guthrie, réputé très proche de M. Blair, auprès duquel il a été chef d'Etat-major de 1997 à 2001. "Il faudrait lui demander pourquoi il était si insensible à l'égard de
la Defence et si sensible envers les autres ministères", ajoute-t-il.
Devant la commission d'enquête, en janvier, l'ancien ministre de
la Defence Geoff Hoon avait quant à lui laissé entendre que M. Brown avait refusé à l'armée des crédits stratégiques pour se préparer au conflit. Les conséquences de ces décisions se font encore sentir en Afghanistan, où l'armée britannique souffre notamment d'un manque d'hélicoptères, avait-il estimé.
Devant la même commission, un ancien haut responsable du ministère de
la Defence, Kevin Tebbit, a accusé M. Brown d'avoir "guillotiné" certains budgets fin 2003. Celui qui fut le puissant ministre des Finances de Tony Blair de 1997 à 2007 a toujours pris de subtiles distances avec cette guerre. Il a publiquement affiché son soutien à la décision controversée de son chef de gouvernement, tout en laissant entendre qu'il avait agi plus par loyauté que par réelle conviction. M. Brown répondra aux questions de la commission Chilcot vendredi de 10h à 15h30 (11h à 16h30 à Paris).
05/03

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/05/01011-20100305FILWWW00277-gbbrown-credits-militaires-insuffisants.php


Pologne

La Pologne achète huit drones israéliens.
Le ministère polonais de
la Defence et la société israélienne Aeronautics ont signé aujourd'hui à Varsovie un accord d'achat par la Pologne de 8 avions de reconnaissance sans pilote israéliens, a annoncé le ministère.
Aeronautics a remporté le 1er février un appel d'offres pour ce contrat s'élevant à 89 millions de zlotys (22,3 millions d'euros). Il a battu ses deux concurrents israéliens Elbit et IAI, selon le ministère.
Un lot de quatre appareils sera livré directement aux troupes polonaises en Afghanistan, et les quatre autres doivent servir à l'entraînement en Pologne, selon le ministre polonais de
la Defence, Bogdan Klich.

25/02

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/25/01011-20100225FILWWW00649-la-pologne-achete-huit-drones-israeliens.php


Suisse

Des payements pour l’armée afghane dans le cadre de la guerre de l’OTAN violent la neutralité de la Suisse.

Des paiements sur un compte de l’OTAN, qui servent à financer n’importe quelles actions en Afghanistan, où l’OTAN est en guerre, violent la neutralité de la Suisse, également et à fortiori si cet argent sert l’armée af­ghane. La guerre en Afghanistan est contraire au droit international, qu’elle soit une guerre conventionnelle entre Etats ou qu’elle soit une nouvelle sorte de guerre, dans laquelle guerre civile et intervention partisane se mélangent. Fondamentalement aucun Etat ne doit intervenir dans une guerre civile, surtout pas un Etat neutre. Par principe aucun Etat et aucune coalition d’Etats n’a le droit d’attaquer un autre Etat. La guerre de l’OTAN en Afghanistan ne gagne pas en légitimation et encore moins en légalité par des interventions humanitaires des intervenants bellicistes, c’est-à-dire de l’OTAN. De telles mesures font partie de l’art de la guerre, auquel un pays neutre ne doit pas participer.

La Suisse peut accomplir de l’aide humanitaire en Afghanistan de façon indépendante, le mieux serait par l’intermédiaire de la Croix-Rouge. La proposition de la Suisse, d’organiser une conférence de paix, est légale et fortement souhaitable.

Karl Albrecht Schachtschneider, professeur de droit constitutionnel, Erlangen-Nuremberg

   22/2

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2034



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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