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03/06/2010

n°71 - 11-09- dossiers Géopolitique - 01-06 –Début - 11-Septembre : l’Administration Bush a entravé l’enquête sur les attentats.

n°71 - 11-09- dossiers Géopolitique - 01-06 –Début - 11-Septembre : l’Administration Bush a entravé l’enquête sur les attentats.



11-09 : dossiers Géopolitique

 n°71 du 01-06

C.De Broeder & M.Lemaire



Le "dossier  - Géopolitique du 11-09 " est  visible 

a) sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire : 

1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1    Elizabeth Woodwort : Réaction des médias à l'influence accrue du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre.

2 En marge...

2-1 Washington prévoit un nouveau 11-Septembre d'ici six mois.

3 Les grandes manœuvres. 

3-1 Elena Kagan à la Cour suprême.

3-2 Hicham Hamza : 11-Septembre : l’Administration Bush a entravé l’enquête sur les attentats.



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

1-1 Elizabeth Woodwort : Réaction des médias à l'influence accrue du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre.

Deuxième partie: Analyse du changement d'attitude
Résumé

L’an dernier, en réaction à l’émergence d’études indépendantes sur les attaques du 11 septembre,

9 médias commerciaux, 7  médias publics et deux médias indépendants ont diffusé des émissions analytiques enquêtant sur la version officielle.

La question est de plus en plus traitée comme une controverse scientifique méritant un débat, plutôt qu’une « théorie de conspiration » ignorant la science et le bon sens.

Cet essai présente ces analyses médiatiques sous la forme de 18 études de cas.

Huit pays – la Grande-Bretagne, le Canada le Danemark, la France, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège et la Russie – ont permis à leur station de radiotélévision publique de diffuser l’ensemble des preuves contestant la vérité de la version officielle du 11 septembre.

Cette approche davantage ouverte des  médias internationaux – j’aurais pu également inclure les médias japonais – est peut-être un signe que les organes médiatiques publics et privés dans le monde entier se positionnent et préparent leur public possiblement pour leur révéler la véracité de l’affirmation voulant que des forces au sein du gouvernement étasunien étaient complices de ces attaques, une révélation qui mettrait en doute la justification annoncée publiquement pour les opérations militaires en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Le fait que les preuves sont désormais explorées dans les médias internationaux pourrait ouvrir la voie aux médias étasuniens afin qu’ils jettent un regard approfondi sur les implications de ce qui est maintenant connu sur le 11 septembre et qu’ à la lumière de ces connaissances, ils réexaminent les politiques étrangère et intérieure du pays.

I.  Introduction

Jusqu’en 2009, les doutes sur la version officielle du 11 septembre étaient brièvement mentionnés dans les médias dominants lors de chaque anniversaire de l’événement, permettant ainsi à la communauté de chercheurs indépendants un fugace moment, une fois l’an, d’exprimer publiquement ses conclusions.

Toutefois, après que des preuves scientifiques cruciales aient émergé en avril 2009 pour contester la version officielle de l’effondrement des tours, une série de reportages européens ont suivi. La couverture médiatique de ces preuves semble avoir ouvert la porte à des réflexions plus sérieuses sur tous les aspects de la question du 11 septembre dans les grands médias.

Le premier article dans ma série, « The Media Response to 9/11 » (La réaction des médias au 11 septembre) traite de la reconnaissance réticente du Dr David Ray Griffin, le « principal truther » au monde (tel qu’on l’a surnommé), par le New Statesman qui l’a placé au 41e rang parmi « Les 50 personnes importantes aujourd’hui [1] ». Depuis cet aveu en septembre 2009, la question a pris un élan grandissant.

Le contenu collectif résultant de cette nouvelle impulsion est présenté ici dans l’espoir qu’il encourage d’autres grands médias à considérer la controverse cruciale concernant le 11 septembre et à poursuivre la vérité, où qu’elle puisse mener.

Observations sur l’analyse

Alors que j’entreprenais mon analyse, j’ai observé cinq nouveaux aspects dans le traitement médiatique de la question du 11 septembre s’étant développés au cours de 2009. Ils sont répertoriés ici afin que les lecteurs puissent les chercher dans les études de cas qui suivent ci-dessous :

1. La question du 11 septembre est de plus en plus formulée non pas comme une opposition entre des théories de conspiration et la science dure, mais comme une controverse légitime reposant sur des questions restées sans réponses et une recherche de la vérité.

2. Les reportages et les émissions de télévision examinant ces controverses sont plus longs et plus équilibrés qu’auparavant.

3. Les grands médias d’information ont commencé à présenter d’abord les affirmations du mouvement pour la vérité, ensuite les contre-arguments des défenseurs de la version officielle.

4. Ces mêmes médias ont commencé à inclure et même à présenter des preuves abondantes pour appuyer les affirmations de la communauté pour la vérité sur le 11 septembre.

5. Le traitement médiatique suggère de plus en plus la possibilité d’une nouvelle enquête sur les événements du 11 septembre 2001.

La première partie de cet essai traite des importantes preuves scientifiques qui ont émergé au début de l’année 2009, de la signification de ces preuves relativement à la version officielle du 11 septembre et de la première couverture médiatique qu’elles ont reçue.

II. Un article scientifique conclut à la présence de nanothermite dans la poussière des ruines du World Trade Center, 3 avril 2009

Un article révisé par des pairs paru dans le Open Chemical Physics Journal le 3 avril 2009 [2] rapportait qu’un explosif de haute technologie peu connu appelé nanothermite a été découvert dans la poussière des ruines du World Trade Center.

Les physiciens et chimistes impliqués dans cette étude ont découvert « une quantité significative de fragments particuliers rouge et gris » [3] dans quatre échantillons de poussière récoltés dans le secteur. La présence d’aluminium et d’oxyde de fer dans le matériau rouge ont fourni un des signes indiquant qu’il pourrait s’agir de nanothermite, un explosif de grande puissance (alors que la thermite ordinaire est incendiaire).

Un autre indice a été fourni par la réaction explosive provoquée en plaçant les fragments sous une flamme.

Sur la base de ces observations et d’autres encore, l’équipe a conclu que « la couche rouge des fragments rouges et gris découverts dans la poussière du WTC est un matériau aluminothermique actif non réagi constitué de nanotechnologie et qu’il s’agit d’une substance explosive ou pyrotechnique hautement énergétique [4] ».

Le premier auteur cité dans l’article, Dr Niels Harrit, professeur de chimie spécialisé en nanochimie à l’Université de Copenhague [5], a expliqué au réseau danois TV2 nouvelles :

La thermite date de 1893. Il s’agit d’un mélange d’aluminium et de poudre de rouille qui réagit pour créer une chaleur intense. Chauffée à 2500 degrés Centigrade, la réaction produit du fer. On peut l’utiliser pour faire de la soudure et faire fondre d’autre fer.

Donc dans la nanothermite, cette poudre datant de 1893 est réduite à de fines particules parfaitement mélangées. Lorsqu’elles réagissent, la chaleur intense se développe beaucoup plus rapidement. La nanothermite peut être mélangée avec des additifs pour dégager une chaleur intense ou servir d’explosif extrêmement efficace. Elle contient plus d’énergie que la dynamite et peut être utilisée comme propergol.

On ne peut pas manipuler ce genre de science. Nous l’avons trouvé : de la thermite non réagie [6].

Que signifiait la présence de ce matériau sophistiqué?

Éléments de preuve que la nanothermite est une substance militaire

Dans une entrevue allemande en mai 2009, Dr Harrit a affirmé : « Il n’existe pas d’expert en nanothermite qui n’ait pas de liens avec l’armée […] Ce truc a uniquement été préparé dans le cadre de contrats militaires aux États-Unis et probablement dans de grands pays alliés. Il s’agit de recherche militaire secrète […] Cela n’a pas été préparé dans une caverne en Afghanistan [7]. »

Le chimiste Kevin Ryan, un autre co-auteur, avait rapporté dans un article antérieur que la nanothermite, qui peut être peinte sur des surfaces, a été développée par des scientifiques du gouvernement étasunien aux Lawrence Livermore National Laboratories [8].

Une publication spéciale du département de la Défense des États-Unis confirme que des travaux sur ces « matériaux énergétiques » sont depuis longtemps « effectués dans des laboratoires au sein de tous les services militaires [9] ».

Selon une déclaration de juin 2009 de la prestigieuse Institute of Nanotechnology de Grande-Bretagne [10], l’étude du Dr Harrit « offre des preuves irréfutables qu’un explosif hautement sophistiqué appelé nanothermite a été découvert dans la poussière des trois édifices qui se sont effondrés le 11 septembre 2001 à New York. [sic] Cet explosif de pointe incorporant des nanotechnologies est seulement disponible pour des laboratoires militaires sophistiqués [11] ».

Ainsi, on sait depuis le milieu de l’année 2009 que des explosifs d’origine militaire, probablement fabriqués aux États-Unis, ont contribué à l’effondrement du World Trade Center.

Première couverture médiatique de la découverte de nanothermite dans la presse dominante européenne

Bien que les nouvelles preuves scientifiques allant à l’encontre de la version officielle du 11 septembre n’aient pas été rapportées dans les médias dominants britanniques ou nord-américains, elles ont retenu l’attention sur le territoire continental européen.

Le jour où l’article a été publié, un essai approfondi dans le journal danois Videnskab (Science) a examiné les deux côtés de la controverse concernant la démolition contrôlée [12].

Le même numéro de Videnskab comportait également une entrevue avec le professeur Harrit, lequel a répondu à des questions pointues à propos de l’historique de révision de l’article par des pairs et la nature militaire de la nanothermite [13].

Le jour suivant, le site Danois politiken.dk mentionnait l’article scientifique sur la nanothermite dans un article intitulé « Nouvelle vie pour les théories de conspiration sur le 11 septembre »

Ensuite, le lendemain de son entrevue le 6 avril avec le réseau danois TV2 Nouvelles, le professeur Harrit était à la populaire émission-débat « Go'morgen Danmark » (Bonjour Danemark) où il a déclaré :

Le matériau que nous avons découvert est issu d’une recherche militaire de première ligne à la fine pointe de la technologie. Ce n’est pas un mélange de produits chimiques aléatoires. Il s’agit d’une substance perfectionnée sur laquelle il est difficile d’obtenir de l’information. Cependant, certains articles de conférence et des rapports internes ont été publiés […] Cette tentative doit faire l’objet d’une enquête légale normale. Notre recherche constitue un travail judiciaire de haut niveau. Nous avons fourni des preuves techniques pouvant être utilisée lors d’une future enquête [15].

Le 13 avril, un journal politique croate en ligne a mis sur son site l’interview télévisée du Dr Harrit à TV2 avec un article intitulé « VIDÉO : le 11 septembre n’est plus un sujet tabou au Danemark » [16].

La Russie a également porté attention à cette nouvelle. Le 9 juillet, Laura Emmett, correspondante de RT à Londres a interviewé Dr Niels Harrit pendant plus de 10 minutes (RT, connue autrefois sous le nom de Russia Today, est une chaîne anglophone diffusée mondialement et financée par l’agence de presse étatique RIA Novosti. Elle rejoint mensuellement 1,5 millions de personnes, dont un demi-million d’Étasuniens). M. Harrit, affirmant que « les preuves d’une démolition contrôlée sont accablantes », a souligné que la réaction de la nanothermite avait produit des étendues de fer fondu sous les décombres ainsi que des feux inextinguibles qui ont duré des mois [17].

Je me tourne maintenant vers les changements dans la couverture de la presse dominante à propos des arguments allant à l’encontre de la version officielle depuis la publication de l’article sur la nanothermite.

III.  Changements du traitement des preuves du 11 septembre dans les médias dominants entre le début de 2009 au début de 2010 : 18 études de cas

Deux nouvelles en février 2009 illustrent l’attitude méfiante qui domine en début d’année envers les théoriciens de la conspiration. Un article du New York Times disait à propos de l’acteur Daniel Sunjata :

Le second épisode de la cinquième saison de « Rescue Me » débutant en avril pourrait constituer la première présentation fictive des théories de conspiration sur le 11 septembre par une entreprise médiatique dominante […] Le personnage de M. Sunjata livre un monologue de deux minutes […] décrivant  « un effort d’un gouvernement néoconservateur » pour contrôler le pétrole de la planète, augmenter dramatiquement les dépenses militaires et « changer la définition d’attaque préemptive ».

Mr. Sunjata a surpris certains des reporters de la télévision lorsqu’il a déclaré qu’il appuit « absolument, à 100 pour cent » les assertions voulant que « le 11 septembre était un coup monté de l’intérieur » [18]

À Fox News, on faisait preuve d’un peu moins de retenue :

Un prochain épisode de la dramatique « Rescue Me » traite du le 11 septembre comme étant un coup monté de l’intérieur. L’acteur qui vomit les théories à la caméra, Daniel Sunjata, croit lui aussi à cette théorie.

Regardez, en réalité, les acteurs qui dégueulent ces conneries le font pour leur propre ego. Ils se sentent ainsi intelligents parce que pour une fois ils débitent quelque chose de provocateur plutôt que puéril. Peu importe qu’il s’agisse d’une insidieuse insulte aux victimes du 11 septembre – comme ça l’est pour nous tous, qui pourrions ou non être coupables, selon la théorie de Sunjata [19].

Toutefois, les choses ont commencé à changer après l’apparition de l’article sur la nanothermite le 3 avril, comme on peut le voir dans l’étude de cas suivante portant sur des reportages, chacun étant identifié comme étant la propriété d’un média d’entreprise, d’un média public ou indépendant.

L’étude de cas révèle les preuves présentées à la conscience collective l’année dernière. 

 

Étude de cas 1 : Le procès fictif d’Oussama ben Laden à la télévision néerlandaise, 25 avril 2009
Le 8 avril 2009, une populaire émission télévisuelle appelée « L’avocat du diable » a tenu un procès fictif d’Oussama ben Laden avec des avocats argumentant devant un jury civil politiquement équilibré de cinq personnes.

L’argument contre ben Laden était présenté par deux réels opposants : l’ancien correspondant aux États-Unis Charles Groenhuijsen et l’américano-danois Glenn Schoen, qui oeuvre pour une entreprise de sécurité. Avocat dans la vraie vie, Gerald Spong agissait pour sa part à titre d’avocat de la défense de ben Laden [20]. 

M. Spong a présenté de nouvelles preuves provenant d’une vidéo du professeur émérite en études islamiques Gernot Rotter, lequel affirmait que les traducteurs étasuniens ayant transcrit les cassettes de la « vidéo de confession » de ben Laden du 9 novembre 2001, ont « clairement ajouté des choses à bien des endroits : des choses qui ne sont pas là, que l’on entend pas même après de multiples écoutes » [21].

M. Spong a gagné. Bien que le jury ait jugé que ben Laden était un terroriste, il a affirmé qu’il n’y avait pas de preuve qu’il avait commandé les attaques du 11 septembre.

Par cette méthode, cette émission sur AVRO, le radiodiffuseur public danois, a présenté des preuves qui n’avaient pas été vues auparavant dans les médias dominants, allant contre la probabilité que ben Laden ait ordonné les attaques.

Le 15 avril, Fox News rapportait les conclusions du jury danois dans un long reportage exceptionnellement équilibré, dans lequel l’ancien maire de New York Rudy Giuliani était cité à six reprises disant que l’exonération de ben Laden envoyait un « message troublant » au monde et nourrissait les théories de conspiration. Giuliani a qualifié ce message de diverse façons, soit de « bizarre », de « dangereux », d’« aberrant », d’« irrationnel » et de « regrettable » [22]. 

Cependant, en faisant référence à M. Spong en tant qu’avocat « bien connu quoique controversé », Fox a mentionné l’homme 10 fois et plus substantiellement en soulignant ses preuves que les vidéos de ben Laden paraissaient inauthentiques, ainsi que son argument que le FBI n’a pas accusé ben Laden d’avoir orchestré ces attaques.

Conclusion : (AVRO est publique et Fox News commercial.) Aucun de ces deux traitements des doutes sur la version officielle présentés par des médias dominants n’a été diffusé le jour de l’anniversaire annuel et chacun d’eux a rejoint des millions de personnes.

 

Étude de cas 2 : l’architecte Richard Gage dans le Financial Post du Canada, 25 avril 2009

L’un des quatre principaux journaux anglophones du Canada, le quotidien conservateur National Post, publie sa section affaires sous le nom de Financial Post.

Trois semaines après la sortie de l’histoire de la nanothermite, , Jonathan Kay, chroniqueur et rédacteur en chef détenant des diplômes en ingénierie et en droit, a écrit un article à propos de Richard Gage, le « lucide » architecte de San Francisco à la tête du mouvement fort de 1000 membres « Architects and Engineers for 9/11 Truth » (Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre) [23].

M. Kay, qui lui-même endosse la version officielle du 11 septembre, a décrit M. Gage comme un architecte « d’âge mûr à l’allure respectable, en veston-cravate et au front dégarni ». Il a écrit que l’organisation de M. Gage a réussi à se faire une place à la prochaine conférence de l’American Institute of Architects du 30 avril au 2 mai.

Au beau milieu des références aux réactions de la thermite et des explosifs à base d’oxyde de fer, M Kay a écrit ce qui suit à propos des démolitions contrôlées :

Aussi radicale qu’elle puisse paraître aux lecteurs, la théorie de M. Gage est étonnamment populaire. Le « Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre » […] a des millions de membres à travers le monde. Nombreux sont ceux qui croient que le World Trade Center a été détruit le 11 septembre au moyen d’une démolition contrôlée orchestrée par de propres représentants du gouvernement et de l’armée des États-Unis.

La présentation de M. Gage a également été décrite comme étant « efficace » :

Dans un segment particulièrement efficace, il présente des clichés des feux localisés qui ont pris naissance sur les étages inférieurs de l’édifice 7 du WTC des heures avant qu’il ne s’écroule. Quelques secondes plus tard, il montre des images de l’hôtel Mandarin Oriental de Beijing, lequel a subit en 2009 une conflagration épique de haut en bas… et est demeuré debout.

Conclusion : (commercial). En plus de rapporter les preuves de M. Gage sans tenter de les réfuter, cet auteur de la presse commerciale a noté qu’« aucun grand média n’a dressé de portrait détaillé ni fait d’enquête approfondie du mouvement des truthers ». Il semble ainsi suggérer qu’il est maintenant temps de prendre ce mouvement au sérieux.

 

Étude de cas 3 : Débat publique de la radio d’État norvégienne à propos de la vérité sur le 11 septembre, 21 mai 2009.

Le professeur Harrit, qui donnait une conférence en Norvège à la fin mai 2009, a été interviewé pour une émission de radio publique, « Ici et maintenant » [24] sur NKR (radiodiffuseur norvégien).

M. Harrit a présenté les conclusions de l’article sur la nanothermite, lesquelles ont été par la suite débattues par trois scientifiques norvégiens qui ne les appuyaient pas.

Après l’émission radiophonique, un débat élargi s’est poursuivi par courriel entre Dr Ola Nilsen, enseignant en chimie à l’Université d’Oslo et Dr Steven Jones, co-auteur de l’article en question, qui enseignait auparavant la physique à la Brigham Young University. Ce débat, durant lequel Dr Nilsen a quelque peu modifié son point de vue original, a été mis en ligne sur un blog anglophone norvégien [25].

Conclusion : (public). Bien que NKR ait contesté les conclusions de l’article de M. Harrit lors de cette émission d’avril, les choses allaient changer à a fin de l’été, comme nous le verrons ci-dessous.

 

Étude de cas 4 : L’architecte Richard Gage à Fox News le 28 mai 2009
Richard Gage 

Les animateurs de Fox News à KMPH à Fresno en Californie ont débuté leur entrevue de 7 minutes en disant : « Il est un architecte spécialisé dans les structures d’acier. Maintenant, Richard Gage est […] ici pour nous montrer pourquoi il réclame une enquête plus approfondie sur l’effondrement des édifices du WTC [26]. »

Ces deux animateurs ont activement encouragé M. Gage à expliquer les 10 caractéristiques clés de la démolition contrôlée. On lui a permis d’expliquer l’accélération en chute libre de l’édifice 7 du WTC (que l’on voit tomber dans ses deux séquences vidéo à la même vitesse qu’un second édifice détruit par démolition contrôlée) et l’« étonnante » défaillance de 40 000 tonnes de colonnes portantes d’acier, conçues pour résister à son effondrement.

Bien que l’on ait dit que les effondrements étaient dus aux feux normaux des bureaux, divers pompiers ont signalé de vastes étendues de fer fondu au sol.

« Qu’est-ce qui a produit tout ce fer fondu? » a demandé M. Gage.

La réponse, a-t-il ajouté, a été trouvée dans les quelques pouces de poussière recouvrant le Bas Manhattan. « Le sous-produit de la thermite est le fer fondu et il est dispersé à travers toute cette poussière […] [I]l y a également des petits fragments de thermite qui ne se sont pas enflammés. Il s’agit de thermite de haute technologie : de la nanothermite. On ne trouve pas ça dans une caverne en Afghanistan. On la produit dans des laboratoires très sophistiqués qui ont des contrats avec la défense […], ses particules sont mille fois plus petites qu’un cheveu humain.

Questionné à savoir si ben Laden aurait pu avoir accès aux édifices, M. Gage a répondu que ce n’était pas probable, qu’il serait nécessaire d’enquêter sur quelqu’un d’autre ayant eu accès à la nanothermite, ainsi qu’aux systèmes de sécurité des édifices. Quelqu’un qui a travaillé à la modernisation des ascenseurs, laquelle a eu lieu neuf mois plus tôt et avait lieu « juste à côté des colonnes portantes et des poutres dans l’édifice ».

Conclusion : (commercial). Cette émission de Fox News a commencé par demander à M. Gage quelles étaient ses qualifications, en disant « nous le demandons pour clarifier car nous voulons qu’au fur et à mesure que nous entrons dans le sujet, les gens s’assure que vous n’êtes pas simplement quelqu’un qui a des idées délirantes […] [V]ous avez un bagage scientifique ». L’émission s’est terminée sur des remerciements sincères à M. Gage pour avoir « ouvert la porte à beaucoup de réflexions » et un avis sur « la grande quantité d’informations » disponible sur le site web de KMPH.com. Bref, M. Gage a été traité avec le respect auquel a droit tout participant sérieux traitant d’une question importante et controversée.

Une émission de Russia Today du 9 juillet 2009 a été le prochain événement important survenu dans un média dominant. Comme il a été mentionné précédemment nous allons passer immédiatement à la période anniversaire de septembre 2009, alors que davantage de preuves des conséquences de la découverte de nanothermite ont fait leur apparition.

 

Étude de cas 5 : Le documentaire de National Geographic le 31 août 2009, « 9/11: Science and Conspiracy »
À la fin août 2009, la chaîne National Geographic (NGC) a diffusé un documentaire de deux heures, « 9/11: Science and Conspiracy » (11 septembre : science et conspiration), lequel tentait de répondre à plusieurs questions : « Qu’est-ce qui a causé l’effondrement des tours jumelles? Étaient-ce les feux ou des explosifs placés à l’intérieur des édifices et provoquant leur implosion? Est-ce un missile plutôt qu’un avion de ligne qui a frappé le Pentagone [27]? »

Cette émission de « NatGeo » prétendait explorer les preuves d’une démolition contrôlée présentées par le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre. Dylan Avery (réalisateur des films « Loose Change »), Richard Gage, David Ray Griffin, et Steven Jones ont été interviewés. Mais en réalité, cette émission était entièrement dédiée à déboulonner leurs affirmations en utilisant des démonstrations pseudo-scientifiques afin de réfuter des déclarations qu’aucun de ces homme n’ont faites.

Par exemple, dans le but de réfuter l’affirmation que la nanothermite pourrait avoir causé l’effondrement des édifices, NatGeo a utilisé de la thermite ordinaire (le narrateur expliquant qu’ils n’avaient pas accès à de la nanothermite). De plus, au lieu d’utiliser la thermite pour faire des charges formées, lesquelles peuvent tailler de l’acier, les expérimentateurs de NatGeo ont simplement placé un sac de thermite à côté d’une colonne d’acier et l’ont allumé. Puisque la thermite enflammée (de façon entièrement prévisible) n’a pas fait fondre la colonne, le narrateur a conclu, de manière triomphale, que la science avait prouvé la fausseté de la déclaration des théoriciens de conspiration.

Tout en n’exposant pas entièrement l’hypocrisie de l’émission affirmant qu’elle représentait la « science », une critique dans Media Life Magazine a tout de même souligné certains défauts en disant :

Toutefois, certaines questions soulevées par les truthers ne sont pas abordées ou le sont dans de brefs apartés. Cela expose ce documentaire à des accusations, soit d’avoir sélectionné quels arguments seraient traités. "9/11: Science and Conspiracy" passe trop de temps à discuter de la psychologie derrière les théories de conspiration, ce qui ne constitue pas vraiment de la science dure [28].

Une critique du New York Post a cité Sander Hicks, un journaliste et membre affiché de la communauté pour la vérité sur le 11 septembre, disant que ses représentants à l’émission « paraissent prudents et professionnels, impassibles, mais compatissants envers la vérité » et que l’émission, en dépit de ses erreurs, démontre « que le sujet est toujours pertinent et que l’affaire n’est pas réglée [29] ».

Conclusion : (commercial). Cette émission de National Geographic offre un bon rappel de la façon dont la question de la vérité sur le 11 septembre a en général été traitée par les médias contrôlés par des entreprises. Cependant, elle démontre également que la controverse est très vivante dans les grands médias.

 

Étude de cas 6 : Le guide télé hebdomadaire allemand TV Hören und Sehen, 31 août 2009 

TV Hören und Sehen, avec un tirage de près d’un million de copies, est détenu par Bauer Media Group, lequel publie 308 magazines dans 14 pays. Le magazine télévisuel présente des entrevues et des articles d’éminents auteurs allemands [30].

Il est par conséquent significatif que le 31 août 2009, ce magazine ait publié l’article « Die Geheimakten von 9/11 » (Les dossiers secrets du 11 septembre) sur deux pages entières, suivi de photographies sur deux pages subséquentes. L’article débutait en disant : « Le 11 septembre est officiellement la plus importante affaire criminelle de l’histoire, mais des documents confidentiels et des comptes rendus de témoins font surface, lesquels contredisent les versions officielles de la CIA et du Pentagone [31]. »

On demande ensuite quelle force pourrait pulvériser 200 000 tonnes d’acier en 11,4 secondes en citant l’ingénieur étasunien Neel Ginson : « Afin de démolir une masse de la sorte en une si courte période de temps, on a dû faire exploser artificiellement les matériaux vers l’extérieur. M. Ginson a ajouté qu’en regardant de près, on peut voir de petites explosions dans les tours jumelles, lesquelles se produisent toujours avant que la ligne d’effondrement ne touche les étages. Le fait que les tours étaient les premiers édifices à charpente d’acier au monde à s’effondrer en raison d’un feu a même été admis par le National Institute of Science and Technology (NIST, l’agence gouvernementale ayant produits les rapports officiels), a-t-il ajouté.

Parmi bien d’autres questions, l’article soulève celle du World Trade Center 7, la tour adjacente à structure d’acier de 47 étages et dont la base est grande comme un terrain de football, qui s’est effondré à 17:20 le même jour : « Mais l’enquête officielle sur le 11 septembre ne mentionne même pas une fois l’édifice. »

En faisant référence au Pentagone, cet article pose la question suivante : Comment les victimes ont-elles pu être identifiées par leurs empreintes digitales, alors que même l’acier de l’avion avait fondu?

Conclusion : (commercial) Bien que cet article ne mentionne pas spécifiquement la nanothermite, il suggère clairement que des explosions artificielles ont démoli les édifices. En ne défendant pas du tout la version officielle, ce média appartenant à une grande chaîne commerciale a été parmi les premiers à offrir à la communauté de recherche indépendante sur le 11 septembre un public accessible.

 

Étude de cas 7 : Deux journaux californiens revoient le rôle des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre, septembre 2009

En septembre 2009, Metroactive (le magazine hebdomadaire numéro un de Silicon Valley) et le Santa Barbara Independent ont tous deux publié des versions légèrement différentes d’un long article sur la controverse entourant l’effondrement des édifices du WTC [32].

L’article de l’Independent – intitulé « Twin Towers Twin Myths? » (Tours jumelles, mythes jumeaux?)-- commence ainsi :

Un des différends crucial de l’histoire étatsunienne portant sur des questions techniques est en cours, surclassé peut-être uniquement par celui du réchauffement planétaire. Il oppose des centaines de techniciens gouvernementaux affirmant que les édifices du WTC ont été démolis par l’impact des avions à des centaines d’architectes professionnels et d’ingénieurs en bâtiment qui maintiennent que les tours jumelles n’auraient jamais pu s’effondrer uniquement en raison des avions et réclament une nouvelle enquête indépendante. Il s’agit d’une lutte qui ne s’estompe pas et risque probablement de s’intensifier alors que davantage de professionnels du bâtiment se rallient à un côté ou à l’autre [33].

La version dans MetroActive – appelée « Explosive Theory » (Théorie explosive) – dit : [H]uit ans après le 11 septembre, une organisation grandissante de professionnels des métiers du bâtiment soupçonnent que l’événement est plus complexe que ce que veut bien admettre le gouvernement. » On écrit ensuite un court historique de l’organisation de M. Gage, maintenant forte de 1000 membres, Architects and Engineers for 9/11 Truth (AE) [34].

L’article ajoute que le directeur adjoint Michael J. Heimbach de la division du contre-terrorisme du FBI avait récemment reconnut dans une lettre à l’organisation que la présentation de M. Gage « s’appuie sur une recherche et une analyse approfondies ».

Un membre local d’AE a été cité disant que « cela prend trop d’énergie » -- une énergie qui était absente – pour démolir les édifices à la vitesse de chute libre, étant donnée la résistance que procure l’acier. Cela a été confirmé par une équipe de scientifiques, poursuit-il, « travaillant dans des laboratoires techniques aux États-Unis et au Danemark [lesquels] ont rapporté en avril que l’analyse de poussière […] récoltée au WTC avait prouvé la présence d’une puissante "super thermite" explosive et incendiaire utilisée par l’armée.

Près de la moitié de cet article traite de la controverse entourant l’utilisation ou non de nanothermite, en attribuant généralement la place aux preuves fournies par le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre. Vers la fin cependant, on fait appel au porte-parole Michael Newman pour défendre la recherche du NIST. Il affirme qu’il « n’était pas nécessaire » d’effectuer des tests sur la poussière pour vérifier s’il y avait de la thermite.

Toutefois, le dernier mot a été donné à l’ingénieur d’AE, Ed Munyak, lequel a déclaré :

Le fait est que les effondrements ne ressemblent à aucune réaction qu’ont des structures en feu, mais imitent parfaitement une démolition contrôlée, alors pourquoi ne pas enquêter la dessus? Tout cela est très suspect et c’est pourquoi une enquête indépendante est nécessaire pour que nous puissions tous apprendre de cela.

« Explosive Theory » met aussi ostensiblement l’accent sur le nombre grandissant d’organisations professionnelles et de professionnels retraités réclamant une nouvelle enquête, incluant :

[…] deux douzaines de gradés retraités de l’armée étasunienne et huit anciens représentants du département d’État des États-Unis, ainsi que de nombreux républicains ayant occupé des postes fédéraux de haut niveau depuis le président Reagan, dont l’ancien secrétaire adjoint au Trésor Paul Craig Roberts et l’ancien secrétaire adjoint à la Défense (et colonel à la retraite du corps des marines) Ronald D. Ray.

La version du Santa Barbara Independent conclut avec une observation exceptionnellement franche :

Et comment les États-Unis composeraient-ils avec une telle enquête supposant en toile de fond que certains représentants au sein du gouvernement étaient complices? Cette idée est pratiquement impensable pour la majorité du public, et est encore moins une réalité à laquelle le système politique étasunien peut faire face […] Les forces du déni, dans le système et dans la plupart de nos esprits, sont d’une puissance innée et suffisent probablement à pallier la réouverture d’une enquête. Malgré cela [Richard] Gage [d’AE] voit son rôle comme celui d’instigateur d’une meilleure enquête.

Conclusion : (indépendant). Les auteurs de cet article, plutôt que de faire référence aux « théoriciens de conspiration » présentent la question du 11 septembre comme un « désaccord sur le plan technique » d’importance historique. Les deux versions de l’article représentent un virage à 180 degrés dans le reportage de la presse écrite étatsunienne, offrant une introduction utile à la recherche longtemps ignorée de professionnels indépendants. Le Santa Barbara Independent, cherchant à connaître l’opinion publique plutôt qu’à la cacher, a publié un sondage local demandant s’il y avait conspiration derrière les effondrements : 75 % des gens ont répondu « oui » [35].

 

Étude de cas 8 : Dr Niels Harrit à l’émission « Le chat de Schrödinger » sur NRK1, 10 septembre 2009

NRK1 est la principale chaîne de télévision de l’organisme de radiodiffusion norvégien. Son émission « Le chat de Schrödinger », traitant de recherche scientifique et de technologie, est diffusée tous les jeudis après les nouvelles du soir. Elle a remporté de nombreux prix et rejoint en moyenne 487 000 spectateurs.

À l’émission du 10 septembre, le Dr Harrit a été interviewé pendant environ 10 minutes dans son bureau et son laboratoire au Centre des nanosciences à l’Université de Copenhague, où il a démontré les propriétés magnétiques d’un échantillon de poussière du WTC. Il a également montré une vidéo du fer fondu coulant du haut de la tour sud, laquelle était en fer et non en aluminium (lequel fond à une température bien plus basse que l’acier ou le fer). En soulignant qu’un feu de bureau, même s’il était alimenté par du kérosène, ne pourrait d’aucune manière devenir assez chaud pour faire fondre de l’acier et produire ainsi du fer, il a conclu que le fer fluide devait avoir été causé par quelque chose comme de la nanothermite, laquelle produit, à une température de 4530 F, « une énorme quantité de chaleur » et crée simultanément du fer fondu [36].

Même si M. Harrit a affirmé ne pas savoir qui avait placé les explosifs, il ne doutait aucunement qu’un crime avait été commis.

Dans le dernier tiers de l’émission, on a demandé les commentaires de trois autres personnes. Deux d’entre elles ont tenté de semer le doute sur les conclusions du Dr Harrit, mais leurs commentaires étaient faibles, voire absurdes. Un architecte soutenait que l’énergie des avions de ligne avait provoqué l’effondrement des tours jumelles et que l’édifice 7 s’était ensuite écroulé parce que l’affaissement des tours avait agit comme un tremblement de terre en affaiblissant le sol. Les édifices étasuniens sont fragiles car ils ne sont pas faits en béton armé, a-t-il expliqué.

Finalement, le Dr David Ray Griffin a déclaré que « pour les scientifiques et les personnes qui étudient les faits, la version officielle sur les tours jumelles est totalement ridicule, mais pour le public en général elle a semblé plausible. Les feux de carburant d’avion, ils ont l’air si chaud. Le carburant d’avion n’est que du kérosène ».

Conclusion : (public) Cette couverture aux heures de grande écoute par le plus grand réseau de télévision de la Norvège fut tout un virage par rapport à la couverture radiophonique de NRK en mai. La majeure partie du temps a été donnée aux Drs Harrit et Griffin, le contenu était innovant et les points de vue opposés étaient de toute évidence sans substance. Considérant que la Norvège est un membre de l’OTAN et participe aux opérations militaires menées par les États-Unis en Afghanistan, l’émission pourrait s’avérer significative.

 

Étude de cas 9 : Le Daily Mail de Londres se demande si Oussama ben Laden est mort, 11 septembre 2009

Cet article long et détaillé débute avec l’enregistrement audio menaçant de ben Laden datant du 3 juin 2009, prévu pour coïncider avec l’arrivée de Barack Obama en tournée au Moyen-Orient, pour se tourner ensuite vers la nouvelle offensive anglo-étasunienne visant à « pourchasser et tuer » le chef d’Al-Qaida.

Cependant le Daily Mail pose la question : et si ben Laden n’était pas en vie?

Et si tout ce que nous avons vu ou entendu de lui sur des cassettes vidéo et audio depuis les premiers jours suivant le 11 septembre était faux – et que les alliés occidentaux le gardait « en vie » pour stimuler le soutien à la guerre au terrorisme?

Voilà la stupéfiante théorie qui gagne incroyablement en crédibilité parmi les commentateurs politiques, les académiciens respectés et même les experts en terrorisme [37].

Les professeurs Angelo Codevilla de la Boston University et Bruce Lawrence de la Duke University soulignent que le premières vidéos vérifiables de ben Laden ne correspondent pas  aux vidéos qui ont émergé depuis 2002 ni même avec l’une d’elles datant de la fin 2001.

Les caractéristiques distinctives révélatrices incluent une structure faciale transformée et des messages au contenu de plus en plus laïc.

L’article présente ensuite les conclusions du livre du Dr Griffin au sujet de ben Laden, Oussama ben Laden : mort ou vivant?, comme une oeuvre « provoquant une onde de choc ».

Ce livre présente des preuves que ben Laden est mort, probablement en raison d’une insuffisance rénale, à la mi-décembre 2001, ce qui signifierait que les messages enregistrés depuis ont été falsifiés afin « d’alimenter un appui déclinant pour la guerre au terrorisme en Irak et en Afghanistan ».

La cassette probablement la plus controversée a été rendue publique le 13 décembre 2001 par le Pentagone, qui prétendait qu’elle avait été trouvée dans une maison de Jalalabad. Avant cette cassette, ben Laden, tout en faisant l’éloge des attaques du 11 septembre, niait constamment toute responsabilité dans cette affaire. Mais le ben Laden de cette cassette se vantait de les avoir planifiées.

Le président Bush, le gouvernement Blair et les médias dominants ont tous acclamé ce message comme étant une preuve concluante de la culpabilité de ben Laden.

Le Daily Mail signale cependant diverses raisons fournies dans le livre de M. Griffin portant à croire que l’homme dans cette vidéo était un imposteur. Le quotidien fait référence à l’existence d’une « technologie cinématographique très sophistiquée d’effets spéciaux servant à fusionner des images et des enregistrements vocaux ».

On cite M Griffin : « La cassette de confession est arrivée exactement au moment où MM Bush et Blair avait échoué à prouver la responsabilité de ben Laden pour les attaques du 11 septembre et que les deux hommes tentaient de gagner l’appui du public à travers le monde pour la campagne antiterroriste, particulièrement dans le monde islamique. »

Loin de chercher à ridiculiser le livre de M. Griffin, le Daily Mail conclut ainsi : « [L]es cassettes de ben Laden ont émergé avec une régularité horlogère alors que des milliards ont été dépensés et bien du sang a été versé dans le cadre de sa poursuite. Ben Laden a été le point central de la « guerre [occidentale] contre le terrorisme ». Se pourrait-il que, pendant des années, il n’ait été que du vent? »

Conclusion : (commercial). Cet article de 2400 mots constitue la première couverture médiatique dominante sérieuse des preuves qu’Oussama ben Laden est mort et qu’il l’est depuis bien des années.

 

Étude de cas 10: Le New Statesman nomme Dr David Ray Griffin au 41e rang des « Cinquante personnalités importantes de nos jours », 24 septembre 2009

Deux semaines après la publication du Daily Mail, une seconde publication commerciale britannique a évoqué le Dr Griffin en le plaçant au 41e rang d’une liste de personnalités « importantes de nos jours » [38].

Puisque cet article a fait l’objet d’une étude dans mon article précédent, la première partie de cette série, il est mentionné ici seulement à titre de réussite significative, laquelle a fait reconnaître (avec réticence) le fait que le mouvement contestant la version officielle du 11 septembre ne peut plus être ignoré.

On peut voir son impact sur les médias par la nomination du Dr Griffin (qui obtient 200 000 résultats de recherche sur Google) sur la liste des personnes influentes du New Statesman, devant le président vénézuélien Hugo Chavez (lequel obtient plus de 11 millions de résultats).

Conclusion : (commercial) Bien que le New Statesman ait qualifié le mouvement représenté par le Dr Griffin de « pernicieux », l’évaluation qu’il fait de son importance représente un point de non-retour dans la couverture médiatique du 11 septembre, comme nous allons le voir.

 

Étude de cas 11 : Jean-Marie Bigard sur la télévision publique France 2, 28 octobre 2009

En septembre 2008, Jean-Marie Bigard, l’humoriste français le plus populaire, a été contraint de s’excuser pour avoir déclaré que le 11 septembre avait été orchestré par le gouvernement étasunien [39]. Mais en juillet 2009, Bigard a commencé à mettre sur son site web des vidéos humoristiques tournant en ridicule la version officielle des attaques du 11 septembre.

En octobre 2009, Bigard et le réalisateur français primé Mathieu Kassovitz ont participé a un débat d’une heure sur France 2, le réseau public de télévision [40]

Les animateurs, qui avaient refusé d’inclure le scientifique qui devait à l‘origine participer à l’émission (Dr Niels Harrit), ont tenté de centrer le débat sur des théories d’« hommes pailles » que ni Bigard, ni Kassovitz n’avaient avancées. Cela a mené à des arguments permettant ensuite au Figaro, le deuxième plus grand quotidien de France, d’écarter le débat en le qualifiant de « sophisme bruyants » [41].

Conclusion : (public). Même si cette émission était destinée à discréditer le mouvement du 11 septembre, comme le démontre le refus d’y inclure un scientifique, le fait qu’elle ait été en onde sur ce réseau détenu par l’État constituait une percée, mettant un terme à l’époque où la remise en question du 11 septembre était ignorée en France. 

 

Étude de cas 12 : « The Unofficial Story » par The Fifth Estate de CBC, 27 novembre 2009

Le 26 novembre 2009, le plus important quotidien canadien, le Globe and Mail, relevant dans une critique objective que le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre « prenait de l’ampleur » [42], rapportait qu’un documentaire en onde ce soir-là « donn[ait] suite à certains sondages récents d’opinion publique assez saisissants ».

On faisait référence à « The Unofficial Story » [43] [NDLT : traduit par la Société Radio-Canada, le pendant francophone de CBC, et intitulé « Chacun sa vérité »], un reportage de l’émission d’enquête hebdomadaire primée The Fifth Estate de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) [44].

L’animateur Bob McKeown, lui-même récipiendaire de nombreux prix [45], a commencé l’émission en disant que huit ans après le « jour le plus scruté de l’histoire », il y a peut-être « plus de questions que jamais » et qu’un nombre grandissant de personnes croient maintenant que le gouvernement des États-Unis était derrière les attaques du 11 septembre. « Fait incroyable, ajoute-t-il, des sondages d’opinion publique montrent maintenant qu’une majorité d’Étasuniens croient que l’administration Bush savait que ces attaques auraient lieu et qu’elle les a, d’une manière ou d’une autre, laissées se produire. Par ailleurs, des sondages indiquent qu’un Canadien sur trois le croit également. »

« The Unofficial Story » a ensuite laissé des membres éminents de la communauté pour la vérié sur le 11 septembre présenter un ensemble de preuves sur diverses questions :

l’architecte Richard Gage à propos de la démolition des tours par démolition contrôlée;

le scientifique canadien A.K. Dewdney sur l’impossibilité de faire des appels avec un téléphone cellulaire à bord d’un avion à haute altitude;

David Ray Griffin à propos du FBI ayant avoué en 2006 que les preuves indiquent que la commentatrice de CNN Barabara Olson avait tenté de faire un seul appel à bord du vol 77, qu’il était « non connecté » et avait donc duré « zéro seconde », bien que son mari, l’adjoint du procureur général des États-Unis Ted Olson, ait signalé avoir reçu deux appels de sa femme;

le Dr Griffin et l’analyste canadien des médias Barrie Zwicker relativement à l’explication de l’armée concernant les raisons de la non interception des avions de ligne;

le réalisateur d’un documentaire sur le 11 septembre, Craig Ranke, à propos du fait que les images de l’attaque du Pentagone sont pratiquement inaccessibles au public en dépit des nombreuses caméras braquées sur l’édifice;

M. Dewdney relativement aux preuves que le vol 93 a été abattu par l’armée étasunienne;

Richard Gage sur la présence de nanothermite dans la poussière du WTC.

En revanche, les défenseurs de la version officielle, tels Johnathan Kay (du National Post du Canada) et John Farmer du conseil de la Commission sur le 11 septembre, mettent plus l’accent sur les raisons pour lesquelles le public étasunien est sensible aux théories de conspiration que sur les preuves controversées [46]. M. Kay exprime tout de même sa reconnaissance à Richard Gage pour son implication dans une réelle quête de vérité.

Jim Meigs, rédacteur en chef de Popular Mechanics, concentre également ses commentaires sur les sceptiques plutôt que sur leurs preuves. Les théoriciens de la conspiration sont trompés par « le mythe de l’hyper-compétence », dit-il en faisant référence à l’échec de la US Air Force dans l’interception des avions.

Toutefois, Brent Blanchard, présenté comme un expert en démolition, conteste la théorie de la démolition contrôlée en sortant des sismogrammes indiquant l’absence de pointes, lesquelles, affirme-t-il, auraient été provoquées par des explosions.

De plus, il a dit s’inquiéter qu’en parlant de la complicité du gouvernement dans les événements du 11 septembre « comme étant un fait » les gens de par le monde affectent la façon dont les États-Unis sont perçus.

L’acteur Daniel Sunjata (de « Rescue Me ») réfléchit toutefois à ce que cela pourrait coûter si l’on ne pose pas les questions difficiles : « On doit parfois crever les abcès. On doit parfois faire monter le poison à la surface pour permettre une réelle guérison. »

M. McKeown conclut : « Nous l’avons fait, non pas de le but de promouvoir un côté ou l’autre, mais pour faire un peu de lumière sur certaines de ces questions non résolues et demeurées sans réponses. »

Et en effet, le site web de l’émission a publié des liens vers les deux côtés de la controverse [47].

Conclusion : Ce documentaire d’une heure était la première opportunité équitable en Amérique du Nord pour les militants de la « version non officielle » du 11 septembre de présenter certains de leurs arguments à la télévision traditionnelle. Les représentants de la « version officielle » ont aussi eu le temps de s’exprimer, mais leurs arguments étaient manifestement plus faibles que ceux de leurs opposants. Les producteurs, et en fait le gouvernement canadien, ont permis que ce déséquilibre demeure. Diffusé plusieurs fois à travers le Canada, cette émission a attiré un nombre élevé de commentaires de la part des téléspectateurs.

 


Étude de cas 13 : « Close Up » de la télévision néozélandaise reçoit l’architecte Richard Gage, 27 novembre 2009

Le jour même où « The Unofficial Story » a été diffusée par CBC, Richard Gage était à la populaire émission d’affaires publiques de la télévision néozélandaise, Close up, (Gros plan) pour une entrevue de six minutes [48].

L’animateur commence en disant : « Le WTC 7 n’a jamais été frappé par un avion, mais il s’est tout de même effondré et c’est ce qui dérange Richard Gage, un architecte respecté au niveau international. »

On laisse ensuite M. Gage expliquer que l’édifice s’est effondré en ligne droite en 6,5 secondes et que le NIST, l’agence mandatée pour expliquer l’effondrement, a admis qu’il s’était écroulé à la vitesse de chute libre durant environ les premiers cent pieds. « Cela signifie que la structure a dû être supprimée », affirme M. Gage. « Il y des preuves que des explosifs très sophistiqués – de la nanothermite – se trouvaient dans toute la poussière du Bas Manhattan. »

M. Gage ajoute que des feux de bureau ordinaires causeraient au départ « une grande déformation graduelle et l’édifice basculerait, il ne tomberait pas en ligne droite en empruntant la trajectoire présentant la plus grande résistance ».

Voilà pourquoi 1000 ingénieurs et architectes à travers le monde demandent une vraie enquête incluant toutes les preuves retrouvées sur les lieux du crime, pas seulement les avions et les feux, déclare M. Gage.

« La plus importante modernisation d’ascenseurs de l’histoire a eu lieu dans les tours durant les neuf mois qui ont précédé le 11 septembre […] Nous voudrions une enquête comprenant les entreprises d’ascenseurs, les compagnies de sécurité, etc. »

Conclusion : public. La station de télévision nationale de Nouvelle-Zélande a autorisé une discussion ouverte et sans opposition sur l’utilisation de nanothermite dans une démolition contrôlée du WTC, et ce avec le fondateur de la plus grande organisation professionnelle au monde réclamant une nouvelle enquête sur le 11 septembre. La coïncidence que cette émission et "The Unofficial Story" de CBC aient été diffusées le même jour, pourrait s’avérer être un point tournant dans la couverture médiatique de la question du 11 septembre.

 

Étude de cas 14 : « 9/11 Conspiracy Theory with Jesse Ventura », TruTV, première, 9 décembre 2009

TruTV est une chaîne de télévision câblée étasunienne détenue par Time Warner par l’entremise de sa filiale Turner Broadcasting. Cette chaîne a toujours couvert en direct des procès pour homicide et d’autres émissions sur la justice criminelle, mais elle a récemment élargi son créneau à des événements réels capturés sur vidéo, qu’elle nomme télévision d’« actualité ».

La première de « Conspiracy Theory with Jesse Ventura » (Théorie de conspiration sur le 11 septembre avec Jesse Ventura) a été diffusée le 2 décembre 2009 à un public de 1,6 millions de téléspectateurs.

L’ancien gouverneur du Minnesota a de bonnes raisons de s’intéresser aux conspirations, comme on peut le voir dans cet épisode du 29 décembre, qui présente son expérience personnelle démontrant que l’« État secret » détient plus de pouvoir que les hauts représentants élus du peuple.

Environ un mois après avoir été élu gouverneur, on m’a demandé de me rendre dans le sous-sol du Capitol afin d’être interrogé par 23 membres de la Central Intelligence Agency, la CIA […] Et je leur ai dit "écoutez, avant de réponde à toutes vos questions, je veux savoir ce que vous faites ici". Parce que dans la mission d’entreprise de la CIA on mentionne qu’elle ne doit pas opérer à l’intérieur des États-Unis d‘Amérique. Eh bien, ils ne voulaient pas vraiment me répondre à ce sujet. Alors j’ai dit : "Je veux faire le tour de la salle et je veux que chacun de vous me dise son nom et ce qu’il fait." La moitié d’entre eux n’a pas voulu. Alors, n’est-ce pas étrange? Je suis le gouverneur et ces gars-là ne veulent même pas répondre à mes questions [49].

M. Ventura a fait le documentaire sur le 11 septembre après avoir été approché par Donna March O'Connor, dont la fille est morte dans le WTC et qui voulait que « tous les Étasuniens soient exposés aux questions sur le 11 septembre » [50].

Le documentaire de M. Ventura contenait des entrevues avec les personnes suivantes :

le concierge William Rodriguez, la dernière personne à être sortie de la tour nord et décoré pour bravoure par le résident Bush. Il a signalé d’énormes explosions au sous-sol juste avant que l’avion ne frappe au-dessus et son témoignage à la Commission d’enquête sur le 11 septembre a été ignoré;

le physicien Steven Jones, autrefois professeur à la Brigham Young University, a isolé la super thermite des énormes nuages de poussière des tours jumelles et de l’édifice 7. Il a par la suite été contacté par un conseiller en ingénierie du département de Homeland Security (Sécurité intérieure), qui l’a averti que s’il publiait ses conclusions, « la douleur serait vive »;

l’expert en explosifs Van Romero, du New Mexico Institute of Mining and Technology, démontrant comment la super themite peut être peinte sur une poutre d’acier, ce qui la fait brûler;

le secouriste de Ground Zero Mike Mallone, lequel a signalé avoir vu l’une des quatre boîtes noires retirée du site, a entendu parler de deux autres boîtes, et à qui le FBI a dit que s’il en parlait « il y aurait un problème »;

le journaliste d’enquête Dave Lindorff, à qui un contact du National Transportation Safety Board, chargé d’enquêter sur les boîtes, a dit « à micro fermé » que les quatre avaient été récupérées par le FBI et emportées, bien qu’officiellement, a-t-il ajouté, cela serait nié;

l’enquêteur sur les écrasements d’avions Dale Leppard, mentionnant que les boîtes de couleur orange vif et résistantes à la chaleur ne sont jamais perdues.

Pourtant, le Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis a affirmé que les boîtes des vols American 11 et United 175 n’ont jamais été rétrouvées.

M. Ventura conclut en demandant : « Si tout ce qu’ils nous ont dit était vrai, alors pourquoi auraient-ils besoin de nous faire obstacle?

Conclusion : (commercial). En appelant sa série « Théorie de la conspiration ave Jesse Ventura », ce dernier déclare ouvertement que les conspirations existent et qu’elles constituent un sujet d’enquête légitime. Selon TruTV, le premier épisode a attiré 1,6 millions de téléspectateurs, un record pour une nouvelle série sur ce réseau.

 

Étude de cas 15 : Le juge fédéral allemand Dieter Deiseroth remet en question l’enquête officielle sur le 11 septembre, 15 décembre 2009

Heinz Heise est une maison d’édition allemande publiant les revues d’informatique et de technologie les plus populaires d’Europe. Elle détient également Heise Online (heise.de), qui figure au top 50 des sites web en Allemagne et au top 1000 des sites web dans le monde entier.

Le 15 décembre 2008, Heise Online a fait une entrevue avec le juge fédéral allemand Dieter Deiseroth sur la légalité de la guerre d’Afghanistan et sur le caractère adéquat ou non de l’enquête menée aux États-Unis sur les attaques [51].

Dans sa réponse, le juge Deiseroth a fait les remarques suivantes :

la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis était formée de représentants de l’administration Bush très près du complexe militaro-industriel;

aujourd’hui, huit ans après le 11 septembre, aucune cour indépendante n’a engagé de procédures légales afin de réexaminer les preuves disponibles démontrant qui était responsable des attaques;

il est inacceptable qu’un État constitutionnel se passe des étapes nécessaires à l’identification de suspects et qu’il déclare plutôt la guerre, bombarde un pays étranger où résident des suspects et le place sous occupation militaire;

en ayant affirmé que ben Laden était responsable du terrorisme du 11 septembre, le fardeau de la preuve incombait aux États-Unis et pourtant le FBI même admet qu’il n’y a aucune preuve présentée à la cour démontrant la responsabilité d’Oussama ben Laden pour les attaques du 11 septembre.

Conclusion : (commercial). Cette revue en ligne du « top 50 » a exposé de nombreux Allemands à l’illégalité et à l’inconstitutionnalité de la réaction aux attaques du 11 septembre – lesquelles ont été les piliers des guerres subséquentes en Afghanistan et en Irak – et même à des questions sur la véracité même de la version officielle du 11 septembre.

 

Étude de cas 16 : L’émission allemande “Focus Money” dit : « On ne vous croit pas! », 8 janvier 2010

Focus Money, avec ses 450 000 à 720 000 lecteurs, est le deuxième magazine d’affaires allemand le plus populaire. En janvier 2010, il a publié un article de fond de 5 pages très détaillé et recherché sous tous ses aspects, « Nous ne vous croyons pas! » [52].

L’article se penche d’abord sur les nombreux groupes professionnels sur le 11 septembre et sur une liste de 2000 personnes qualifiées et très en vue qui remettent en question le Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis sur le site web Patriots Question 9/11.

Il cite Richard Gage : « Les tours ont accéléré sans interruption en chute libre […] comme si les 90 premiers étages n’avait pas existé. La seule façon de les démolir de cette manière est par une démolition contrôlée. »

L’article compare la liste dressée par M. Gage des dix caractéristiques d’une démolition contrôlée, illustrées dans les effondrements du WTC, au trois caractéristiques d’une destruction causée par le feu, absente dans l’illustration.

Focus Money explore aussi l’affaire Barry Jennings, ancien directeur adjoint des Services d’urgence du Housing Authority de New York. Il a signalé qu’il avait été piégé dans le WTC7 à la suite d’énormes explosions ayant eu lieu en matinée dans cet édifice, avant que les tours ne s’écroulent. Focus Money a également rapporté que M. Jennings, 53 ans, est décédé mystérieusement quelques jours avant que le rapport du NIST sur le WTC7 ne soit publié en août 2008.

L’article recommande des films qui contestent le rapport officiel, incluant « Loose Change », visionné 125 millions de fois sur Google vidéo seulement, « 9/11 Mysteries » et « Zero », tous disponibles en ligne.

En ce qui a trait au Pentagone, on cite des pilotes professionnels d’expérience qui maintiennent que personne, encore moins un pilote de Cesna, ne pourrait effectuer la trajectoire du vol 77, prétendument utilisé pour frapper l’immeuble.

L’article souligne le manque de débris qui viendraient appuyer la version officielle : « Il n’y avait pas de queue, pas d’ailes, pas de confirmation d’écrasement d’un Boeing 757. » Et aucun engin en titane n’aurait résisté à cet écrasement.

L’on cite également le sergeant Sergeant Lauro Chavez, de l’US Central Command en Floride, impliqué, le 11 septembre au matin, dans des exercices visant à pirater des avions et à les projeter dans le WTC, le Pentagone et la Maison-Blanche. Lorsqu’il est devenu évident que les attaques étaient réelles, pourquoi, demande-t-il, les avions piratés n’ont pas été interceptées?

Le témoignage du secrétaire au Transport Norman Mineta à la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, où il a rapporté une conversation entre Dick Cheney et un jeune officier avant l’attaque du Pentagone, confirme la conviction de M. Chavez que l’on avait déconsigné.

Conclusion : (commercial). Cet article de 5400 mots a présenté aux décideurs économiques et politiques de l’Allemagne de fortes preuves contre la version officielle du 11 septembre.

 

Étude de cas 17 : Documentaire télévisé « The BBC's Conspiracy Files:  Osama bin Laden – Dead or Alive? » 10 janvier 2010
En janvier 2010, un article de BBC News [53] résumait les preuves appuyant les deux côtés de la question posée dans le titre d’un documentaire à venir, « Oussama ben Laden – mort ou vivant? », un titre emprunté au livre de David Ray Griffin analysé précédemment dans un article du Daily Mail [54].

Le documentaire, un épisode de la série BBC Conspiracy Files (Dossiers de conspiration de la BBC) débutait en présentant des preuves que ben Laden est mort depuis longtemps et comprenait les arguments suivants :

Bruce Riedel, qui préside l’examen de la politique du président Obama en Afghanistan et au Pakistan, affirme que la piste de ben Laden est froide, « complètement gelée », ce qui signifie qu’il n’y a pas de renseignements sur ben Laden depuis Tora Bora, qu’il s’agisse d’observations ou de communications interceptées

Divers éléments de preuve suggèrent que ben Laden souffrait d’une maladie rénale avancée : par exemple, CBS News révélait qu’il était traité au service de néphrologie d’un hôpital du Pakistan la nuit avant les attentats du 11 septembre; dans la dernière vidéocassette indubitablement authentique, il paraissait frêle et décharné et avait une barbe blanchâtre.

En décembre 2001, des journeaux pakistanais et égyptiens ont parlé de ses funérailles.

L’ancien agent de la CIA Robert Baer, qui croit que ben Laden est mort, affirmait qu’un de ses amis de la CIA pouvait affirmer avec certitude qu’il était toujours vivant.

Le colonel Iman, ancien entraîneur des troupes pakistanaises, croit également qu’il est mort.

Les seules preuves que ben Laden est toujours vivant sont les cassettes audio et vidéo, et le Dr Griffin a présenté des preuves (à propos de la structure du visage et des mains de ben Laden, ainsi que du contenu laïc de ses messages) que certains de ces enregistrements sont clairement falsifiés, ce qui porte à suspecter qu’ils le sont tous.

L’ancien lieutenant général pakistanais Hamid Gul, qui connaissait ben Laden, appuie cette conclusion concernant la vidéo de confession.

Le professeur Bruce Lawrence de la Duke University, a étudié les cassettes de ben Laden et a lui aussi déclaré qu’elle était fausse, surtout parce que ben Laden a toujours aimé être sur la sellette. Il se demande pourquoi ben Laden a été vu si rarement sur vidéo et pourquoi son contemporain Ayman al-Zawahiri l’est si souvent [55].

Le narrateur de BBC mentionne que seulement 6 des 40 messages étaient sur vidéocassettes et que seules deux d’entre elles ont paru depuis Tora Bora en 2001.

Le Dr Griffin indique que la première vidéo est parue à un moment opportun, juste avant les élections de 2004, ce qui a aidé M. Bush à gagner. La seconde est sortie en 2007 et montrait une barbe très noire, laquelle avait été presque blanche auparavant [56].

L’agent de la CIA Robert Baer a confirmé que les présumées cassettes audio et vidéo de ben Laden pourraient avoir été falsifiées par manipulation digitale.

L’émission de BBC a par ailleurs montré ce que certains croient être des preuves démontrant que les États-Unis pourraient ne pas avoir eu l’intention de capturer ou tuer ben Laden.

Dalton Fury, commandant de l’unité secrète Delta Force, admet qu’il était « bizarre » que Washington lui ait refusé des troupes et de l’artillerie se trouvant à proximité lorsqu’il avait piégé ben Laden en décembre 2001 à Tora Bora.

Mike Scheuer, autrefois membre de la CIA bin Laden Unit, a raconté que les États-Unis avaient eu dix chances de tuer ben Laden facilement entre mai 1998 et mai 1999. À chaque occasion, la CIA a informé la Maison-Blanche de l’opportunité et la décision a été de ne pas tirer.

Dans le dernier tiers de l’émission, la BBC a fourni des preuves plutôt faibles contre « la théorie voulant qu’Oussama ben Laden soit mort il y a huit ans et que le gouvernement le garde en vie, falsifie des vidéos et envoie des troupes se battre et les laisse mourir à la poursuite d’un ennemi imaginaire ». Cependant, un critique de la section télévision et radio du Independent, l’un des principaux quotidiens de Londres, s’est plaint que cette réfutation était trop peu, trop tard en disant :

Le film de Conspiracy Files à propos de ben Laden était une affaire douteuse qui a donné une quantité regrettable de temps d’antenne à un « truther » obsessif du 11 septembre nommé David Ray Griffin […] Il s’avère que M. Griffin a eu du temps d’antenne uniquement  pour que Conspiracy Files puisse systématiquement se frayer un passage à travers ses déclarations et les écarter. Mais je crois qu’ils ont grièvement surestimé la capacité qu’a le bon sens d’éponger la pollution de fantaise paranoïaque qu’ils ont activement aidé à répandre dans les premières 45 minutes du film [57].

Cela semblait être une façon pour le commentateur de dire que l’émission de BBC avait probablement augmenté le nombre de personnes croyant que ben Laden est probablement mort.

Conclusion : (public). Cette émission tente de réfuter les preuves que ben Laden est mort depuis 8 ans. Si c’était le cas, cela signifierait que des cassettes truquées aident à justifier une offensive occidentale incessante au Moyen-Orient. Le simple fait que l’émission ait été tournée démontre à quel point la BBC prend au sérieux la contestation croissante de la version officielle du 11 septembre.

Étude de cas 18 : Un journal syndical étasunien réclame une nouvelle enquête, 1er février 2010

Le New Hampshire Union Leader est un quotidien syndical lu par 143 000 personnes mensuellement aux États-Unis.

Beth Lamontagne Hall de l’Union Leader a écrit en février 2010 que « [l]e résident de Keene Gerhard Bedding n’avale pas la version gouvernementale des événements du 11 septembre 2001. Il travaille donc sur une campagne à travers l’État pour réclamer une autre enquête sur les attaques terroristes [58].

M. Bedding et d’autres, écrivait-elle, adressent une pétition aux délégués du Congrès du New Hampshire pour qu’ils fassent pression en faveur d’une enquête indépendante sur « toutes les preuves et les questions demeurées sans réponses » relativement aux attaques du 11 septembre.

En citant M. Bedding qui déclarait qu’une nouvelle enquête était nécessaire « à la lumière des nouvelles preuves parues dans les deux dernières années », la journaliste souligne qu’il a mentionné en particulier le rapport des scientifiques révélant des traces d’explosifs au WTC.

Conclusion : Cet article publié dans un quotidien syndical est un indice significatif des préoccupations grandissantes à propos de la vérité sur le 11 septembre, huit ans après les attaques, et constitue un autre exemple de la vaste influence de l’aricle sur la nanothermite publié par le Dr Harrit et ses co-auteurs. 

IV. Résumé et mot de la fin

1. Durant la dernière année, en réaction à l’émergence d’études indépendantes sur le 11 septembre, neuf médias commerciaux, sept médias publics et deux médias indépendants ont fait état des analyses de la question. À l’exception du spécial de National Geographic, elles étaient toutes raisonnablement objectives et ont examiné la question comme une controverse scientifique légitime digne d’un débat (non pas comme des « théories de conspirations » contre la science et le bon sens).

2. Huit pays – la Grande-Bretagne, le Canada le Danemark, la France, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège et la Russie – ont permis à leurs radiodiffuseurs publics d’exposer l’ensemble des preuves contestant la véracité de la version officielle du 11 septembre.

3. Ces développements pourraient refléter un assouplissement dans les médias internationaux ayant suivi les changements de chefs d’État aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

4. Ces changements reflètent définitivement, en tous cas, le fait que les scientifiques au sein du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre ont récemment réussi à faire publier des articles dans des revues révisées par des pairs, comme l’article sur la nanothermite.

5. Ces avancements indiquent par ailleurs certainement le professionnalisme du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre, tel qu’illustré par l’émergence, non seulement des architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre, mais aussi des pompiers, agents de renseignement, avocats, professionnels de la santé, pilotes, dirigeants politiques, chefs religieux, universitaires et vétérans pour la vérité sur le 11 septembre.

6. Ces changements semblent de plus démontrer une reconnaissance accrue de l’importance du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre, mise en évidence par deux honneurs décernés à son membre le plus influent, Dr David Ray Griffin, ce qui aurait été impensable il y a seulement deux ans : le choix d’un de ses livre comme « choix de la semaine » par Publishers Weekly et son inclusion dans la liste du New Statesman des personnes les plus importantes au monde de nos jours.

Cette approche davantage ouverte des  médias internationaux – j’aurais pu également inclure les médias japonais – est peut-être un signe que les organes médiatiques publics et privés dans le monde entier se positionnent et préparent leur public possiblement pour leur révéler la véracité de l’affirmation voulant que des forces au sein du gouvernement étasunien étaient complices de ces attaques, une révélation qui mettrait en doute la justification annoncée publiquement pour les opérations militaires en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. 

Le fait que les preuves sont désormais explorées dans les médias internationaux pourrait ouvrir la voie aux médias étasuniens afin qu’ils jettent un regard approfondi sur les implications de ce qui est maintenant connu sur le 11 septembre et qu’à la lumière de ces connaissances, ils réexaminent les politiques étrangère et intérieure du pays.

Erratum:

RIA Novosti, l’agence de presse russe détenue par l’État a avisé dans une déclaration formelle datant du 4 février 2010 que :

« Contrairement à ce que prétendent de récents reportages, RIA Novosti, la principale agence de presse de Russie ne « finance » ni ne « soutient » Russia Today, un réseau de télévision satellite anglophone. » Réf : « RIA Novosti neither 'sponsor' nor 'backer' of Russia Today – Statement » (http://en.rian.ru/russia/20100204/157770469.html

Cela signifie que sept, non pas huit pays, « ont permis à leurs radiodiffuseurs publics d’exposer l’ensemble des preuves contestant la véracité de la version officielle du 11 septembre ».

Notes

1 "The 50 People Who Matter Today," New Statesman, September 24, 2009 (http://www.newstatesman.com/global-issues/2009/09/world-fashion-gay-india-church ). Note that Part I of this series, entitled "The Media Response to the Growing Influence of the 9 /11 Truth Movement: Reflections on a Recent Evaluation of Dr David Ray Griffin," was published by Global Research, December 12, 2009 (http://globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16505)

2 Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen, "Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe," Open Chemical Physics Journal, Vol. 2 (April 3, 2009): 7-31 (http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm) [NDLR : Résumé de l’article en français sur Mondialisation.ca http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13172]

3 Ibid., p. 29.

4 Ibid., p. 29.

5 Dr Harrit is Associate Professor of the Department of Chemistry, and has been a faculty member at the Nano-Science Center at the University of Copenhagen since this Center started in 2001.  (http://nano.ku.dk/english/ )

6 "Danish Scientist Niels Harrit on Nano-thermite in the WTC Dust (English subtitles)," TV2 News, Denmark, April 6, 2009 (http://www.youtube.com/watch?v=8_tf25lx_3o).

7 By Lars Sobiraj, May 24, 2009,"Germany's gulli.com (link obsolete now) Interviews Dr Niels Harrit on Nanothermite at the WTC," Sunday May 24th, 2009 1:28 PM, http://911truth.org/article_for_printing.php?story=20090525150347423

8 Kevin R. Ryan, "The Top Ten Connections Between NIST and Nano-Thermite," July 2, 2008, (http://www.journalof911studies.com/volume/2008/Ryan_NIST_and_Nano-1.pdf )

9 Dr Andrzej W. Miziolek, "Nanoenergetics:  An Emerging Technology Area of National Importance," In:  US Department of Defense.  "Special Issue:  DOD Researchers Provide a Look Inside Nanotechnology," Amptiac Quarterly, Vol. 6, No. 1, Spring 2002, p. 44 (http://www.p2pays.org/ref/34/33115.pdf  The article reports that, "Very simply, nanoenergetics can store higher amounts of energy than conventional energetic materials and one can use them in unprecedented ways to tailor the release of this energy so as to maximize the lethality of the weapons."  p. 43. 

10 See the IoN Advisory Group at http://www.nano.org.uk/aboutus/ukboard.htm  

11 My italics.  [News]: "Active Thermitic Material Confirmed in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe," June 15, 2009 (http://www.nano.org.uk/news/jun2009/latest1881.htm)

12 Thomas Hoffmann, "Danish scientist: an explosive nano material found in dust from the World Trade Center", Videnskab.dk, April 3, 2009 (http://www.videnskab.dk/composite-1945.htm )

13 Thomas Hoffmann, "Niels Harrit:  Scientific evidence of long-time knowledge of 9/11," Videnskab.dk, April 3, 2009 (http://www.videnskab.dk/composite-2019.htm )

14 Milla Mølgaard, April 4, 2009, (http://politiken.dk/indland/article684567.ece )

15 "Niels Harrit presents evidence for nano-thermite in WTC, on GoodMorning Denmark," (http://www.youtube.com/watch?v=zAUUKPfdeQA )

16 Posted at: http://www.javno.com/en-world/video--911-no-longer-taboo-topic-in-denmark_250703

17 "Did nano-thermite take down the WTC?" (http://rt.com/Best_Videos/2009-07-09/Did_nano-thermite_take_down_the_WTC.html , and

http://rt.com/Politics/2009-07-09/Did_nano-thermite_take_down_the_WTC.html?fullstory ) .  Also available on youtube as "Dr Niels Harrit on Russia Today – We need a real 9/11 investigation," (http://www.youtube.com/watch?v=uVbF1ndquZI&feature=PlayList&p=4B3A9D67894B7184&playnext=1&playnext_from=PL&index=20 )

18 Brian Stelter, "The Political Suspicions of 9/11," New York Times, February 1, 2009 (http://www.nytimes.com/2009/02/02/business/media/02fx.html?_r=2&ref=business )

19 Fox News, "'Rescue Me' From 9/11 Conspiracy Theories," February 4, 2009, http://www.foxnews.com/story/0,2933,487906,00.html )

20 The mock trial is available on youtube in 4 parts:  "911 Devil's Advocate – English subs – Part 1 of 4", starts athttp://www.youtube.com/watch?v=aOdlA_eu-Lw  

21 This is said at the beginning of "911 Devil's Advocate – English subs – Part 2 of 4", at http://www.youtube.com/watch?v=JJX-rIaAbA4&feature=related See also, Craig Morris, "Mistranslated Osama bin Laden Video – the German Press Investigates," December 23, 2001 (http://dc.indymedia.org/newswire/display/16801 )

22 Joshua Rhett Miller, "Dutch TV Show Feeds Conspiracy Theories on Bin Laden's Role in 9/11," Fox News, April 25, 2009 (http://www.foxnews.com/story/0,2933,516195,00.html 

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