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09/06/2010

n°43 - journal d'Iran - 16-05 au 08-06. – Début :- Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise.

n°43  - journal d'Iran - 16-05 au 08-06. – Début  :- Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise.


journal d'Iran   n°43 du 16-05 au 08-06

C.De Broeder & M.Lemaire



 a)Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis     

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

Tiré à Part

Ces Américains qui veulent attaquer l'Iran.

Mireille Delamarre : Extension des Opérations Militaires Secrètes US au Moyen Orient dont Vols de Reconnaissance au dessus de l’Iran.

Washington annonce un accord à l'ONU sur de nouvelles sanctions.

ONU: Le nouveau projet de sanctions. 

Dmitri Kossyrev : La diplomatie a l’épreuve de l’Iran.

Signature d'un accord Iran-Turquie-Brésil sur l'échange du combustible.

Encore à propos de l'initiative IRAN-TURQUIE-BRESIL.

Hassan Moali : Accord sur le désarmement nucléaire : Israël tous contre tous.

Obama parle...

de la sécurité d'"Israël" et de l'Iran avec des élus  démocrates juifs au Congrès ...

Suite

1 Politique

1) Iran

2Politique Internationale

1 Usa

Fin

2 Les voisins

3 Organisations Mondiales & régionales

4 Le Monde

3 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

3-1 Un ancien de la DGSE accuse Clotilde Reiss "d'avoir travaillé pour la France": crédible?

4 Les brèves.

4-1 Nucléaire : accord entre Iran, Brésil et Turquie pour dénouer la crise

4-2 Moscou et Pékin salue l'accord tripartite.  

4-3 Le Brésil et la Turquie écrivent au Conseil de sécurité.

4-4 L’Iran "étonné" par le soutien russe aux sanctions.

4-5 L'Iran a suspendu ses importations de marchandises en provenance de la Grande Bretagne.  

4-6 Les liens de Clotilde Reiss avec les services d’espionnage, mis au grand jour. 

 



Tiré à Part

Ces Américains qui veulent attaquer l'Iran.

A la rencontre de ces hommes qui réclament à Obama des frappes aériennes contre la République islamique.

Mardi 16 Février 2010

Coucou les revoilà!

Les partisans d'un bombardement de l'Iran ont fait leur grand retour sur la scène politique, alors que l'on se demande depuis des mois comment réagir face à la République islamique.

Des faucons comme Daniel Pipes et John Bolton martèlent que l'Iran est fermement décidé à se doter d'un arsenal nucléaire ; ils s'appuient notamment sur l'annonce du lancement de la production d'uranium enrichi à 20% pour expliquer que cette fois, c'est sûr, la voie diplomatique est une impasse. Ces pro-bombardement craignent que les mollahs ne profitent de leur puissance nucléaire pour développer l'influence perse dans le monde arabe et au-delà. Selon eux, les Etats-Unis doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour les en empêcher, même si cela implique l'usage de la force.

Ce mouvement a connu son âge d'or dans les cercles conservateurs en 2006 et 2007, à l'époque où l'Iran a officiellement annoncé avoir commencé à enrichir de l'uranium et où les Etats-Unis poussaient le Conseil de sécurité des Nations-Unies à adopter des sanctions supplémentaires. Et difficile d'oublier la gaffe du candidat à la présidentielle John McCain, qui avait entonné en 2008 «Bomb, bomb, bomb Iran» («Bombardez, bombardez, bombardez l'Iran ») sur l'air de «Barbara Ann» des Beach Boys... Après l'élection iranienne contestée de juin dernier, les partisans d'un bombardement ont avancé que l'agitation populaire ne devait pas conduire les Etats-Unis à se tenir en retrait mais, au contraire, que c'était l'occasion idéale pour toucher les dirigeants de plus en plus impopulaires du régime iranien.  Evidemment, Obama ne semble pas sur le point d'écouter leurs conseils; l'administration a répété que c'est par la voie diplomatique et les sanctions qu'elle comptait répondre aux ambitions nucléaires iraniennes.

Les faucons de l'Iran sont soutenus par Dick Cheney, le vieux rival de l'administration Obama. Il a souligné en août, dans une interview accordée à Fox News, qu'il était «probablement le plus grand partisan de l'action militaire» dans l'équipe Bush. Sans plus attendre, voici les principales figures de cette minorité belliqueuse:

Les risques d'une attaque israélienne contre l'Iran et

 Pourquoi Israël attaquera l'Iran.

http://www.slate.fr/story/17917/iran-bombes-nucleaire-attaque-israel-etats-unis-bombardement

 

Mireille Delamarre : Extension des Opérations Militaires Secrètes US au Moyen Orient dont Vols de Reconnaissance au dessus de l’Iran.

Le Gl Petraeus a signé une directive « secrète » en Septembre dernier pour envoyer des forces spéciales clandestines US dans les pays amis et ennemis dans la région de même que pour des opérations de reconnaissance aérienne en préparation d’une guerre contre l’Iran.

Netanyahou à la Maison Blanche pour discuter de « nos intérêts sécuritaires partagés ».

Une « fuite » dans le NYT a révélé lundi que le commandant en chef des forces armées US au Moyen Orient, le Général David H. Petraeus, a signé une directive en Septembre dernier ordonnant un vaste expansion des activités militaires clandestines US au Moyen Orient, En Asie Centrale, et dans la Corne de l’Afrique, des opérations de contre insurrection contre des groupes dissidents tels qu’au Yemen et en Somalie mais aussi pour soit disant contrer les menaces posées par l’Iran. Ces opérations clandestines se font à la fois en pays amis (ex : Arabie Saoudite) et en pays ennemis. L’objectif c’est aussi de collecter des renseignements et créer des liens avec des groupes locaux pour ensuite les aider à déstabiliser les régimes en place considérés par Washington comme ses ennemis.
Selon certains responsables du Pentagone, cette directive, un document long de 7 pages, autorise également des vols de reconnaissance au dessus de l’Iran ce qui pourrait éventuellement - si l’intransigeance de l’administration Obama perdure concernant le nucléaire iranien- ouvrir la voie à une attaque militaire contre Téhéran.
Cependant, la révélation de l’existence d’une telle directive par le NYT -alors même que l’administration Obama fait tout son possible pour faire voter de nouvelles sanctions encore plus contraignantes contre l’Iran au CSONU marchandant le vote sanction de la Russie et de la Chine- peut aussi être interprétée comme une mise en garde publique réitérée contre l’Iran que l’option militaire reste « sur la table » selon l’expression de Washington.
Cette nouvelle directive vise surtout à rendre ces opérations -qui existaient déjà sous les autres administrations Bush et Clinton - plus systématiques, mieux organisées sur le long terme. Leur but ultime : construire des réseaux pour « pénétrer, perturber, vaincre et détruire » des groupes militants ou des forces étatiques considérées comme « hostiles « à Washington, de même que de « préparer l’environnement » pour de futures attaques par les forces armées US ou des groupes armés locaux utilisés comme supplétifs.
Le Pentagone cherche également en élargissant le champ d’action de ses troupes spéciales à moins dépendre de
la CIA et des agences de renseignements de pays alliés. La directive concerne surtout les opérations de petites unités américaines infiltrées. Le risque c’est que si ces troupes sont prises en flagrant délit d’espionnage et ou d’incitation à la rébellion, elles risquent de provoquer l’hostilité des nations ainsi infiltrées amies ou ennemies. Ces dernières risquent de ne pas leur appliquer les protections de la Convention de Genève, protections accordées aux militaires mais pas aux espions et agitateurs.
Ce document autorise des actions spécifiques en Iran, probablement la collecte de renseignements sur le programme nucléaire iranien et l’identification de groupes dissidents qui pourraient être utiles pour une offensive militaire future.
Cette directive, le « Joint Unconventional Warfare Task Force Executive Order » signée en septembre
2009, a largement contribué à l’intensification du conflit interne au Yémen par exemple entre forces gouvernementales et groupes rebelles dissidents poussant le pays au bord de la guerre civile, les US armant l’armée yéménite et intervenant même directement par voie aérienne contre ces groupes dissidents.
Ces opérations clandestines américaines, que de nombreux commandants des forces armées US en plus de Petraeus soutiennent activement, font partie de la doctrine américaine dite de guerre « infinie » visant à intervenir partout dans le monde et pas seulement en Irak ou en AfPak. Ces troupes spéciales US n’ont aucunement besoin du feu vert de
la Maison Blanche ni même du Congrès américain pour agir. Ainsi donc le Pentagone prend le pas sur les décideurs politiques. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si cette extension et intensification des opérations clandestines de forces spéciales de l’armée américaine se fait sous l’impulsion du Gl Petraeus.

A Washington on dit qu’il serait en bonne place sur la liste des présidentiables comme candidat pour le parti Républicain. Par conséquent on s’achemine vers une militarisation de plus en plus pressante du gouvernement américain avec un débordement totalitaire sur le reste de la planète.
Mireille Delamarre

Mercredi 26 Mai 2010

http://www.planetenonviolence.org/Extension-Des-Operations-Militaires-Secretes-US-au-Moyen-Orient-Dont-Vols-De-Reconnaissance-Au-Dessus-De-L-Iran_a2198.html

 

Washington annonce un accord à l'ONU sur de nouvelles sanctions.

Washington a repris la main mardi 18 mai dans la controverse sur le nucléaire iranien en annonçant un accord entre les grandes puissances en vue de nouvelles sanctions contre Téhéran. "Je suis heureuse de dire aujourd'hui que nous avons enregistré un accord sur un projet fort, avec la coopération de la Russie et de la Chine", a annoncé la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, devant le Sénat américain.

Selon le texte de dix pages, l'Iran ne pourra investir à l'étranger dans certaines activités sensibles comme les mines d'uranium et ses navires pourront être inspectés en haute mer. Le projet interdit également la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds, notamment des tanks, et étend également les restrictions sur les transactions financières suspectes.

Le projet de résolution a été approuvé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, la Chine et la Russie.

Selon des diplomates, les Etats-Unis et les pays européens espèrent un vote début juin. La nouvelle résolution "est la meilleure réponse que nous puissions fournir aux efforts entrepris à Téhéran ces derniers jours", avait auparavant martelé Hillary Clinton, en allusion à l'accord conclu la veille par l'Iran, la Turquie et le Brésil.

Cette contre-attaque américaine est un nouveau coup de théâtre dans le bras de fer diplomatique entre la communauté internationale(…)  et l'Iran, après la signature lundi, à Téhéran, d'un accord qui paraissait avoir brisé la dynamique de nouvelles sanctions. La nouvelle résolution sera la quatrième sur le sujet.

Avant l'annonce de Mme Clinton, l'Iran avait annoncé qu'il confirmerait dans la semaine son offre d'échange à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et indiqué qu'il attendait une réponse "rapide" des grandes puissances. La proposition prévoit l'échange en Turquie de 1 200 kilos d'uranium iranien faiblement enrichi (3,5 %) contre 120 kilos de combustible enrichi à 20 % fourni par les grandes puissances et destiné au réacteur de recherche nucléaire de Téhéran.

L'accord conclu lundi en Iran a été largement salué dans le pays. La presse iranienne a salué un accord "qui met échec et mat les Etats-Unis", selon le titre du quotidien gouvernemental Iran.

La Chine, la Russie et la France, pour citer des membres permanents du Conseil de sécurité, ont jugé l'accord positif.

Quant au premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, il a appelé la communauté internationale à soutenir l'accord et à "cesser de parler de sanctions" contre l'Iran.

Le Brésil et la Turquie ont demandé mardi à participer aux débats des Six, a rapporté un conseiller du président brésilien Lula.

18.05.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/05/18/iran-washington-annonce-un-accord-a-l-onu-sur-de-nouvelles-sanctions_1353668_3218.html

 

ONU: Le nouveau projet de sanctions. 

L'Iran ne pourra investir à l'étranger dans certaines activités sensibles comme les mines d'uranium et ses navires pourront être inspectés en mer, aux termes d'un nouveau projet de sanctions soumis mardi à l'ONU, a annoncé un haut responsable américain.
Le projet présenté par les Etats-Unis, sur lequel se sont mis d'accord les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, interdit également la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armes, selon ce haut responsable qui s'est adressé à la presse sous couvert de l'anonymat avant une réunion du Conseil mardi après-midi à New York.
A Washington, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait annoncé que les Etats-Unis étaient parvenus à un accord avec
la Russie et la Chine sur un projet de sanctions contre l'Iran au sujet de son programme nucléaire.
Selon le haut responsable américain, la résolution, si elle était adoptée, "réaffirmerait que l'Iran ne doit pas construire de nouvelles unités d'enrichissement d'uranium".
Elle lui interdirait "d'investir à l'étranger dans des activités sensibles comme l'extraction d'uranium, l'enrichissement ou les activités liées aux missiles balistiques". "En sens inverse, les Etats se verraient obligés d'interdire de tels investissements dans leurs entreprises ou sur leur territoire" par l'Iran.
Le projet contient de nouvelles restrictions sur les armes conventionnelles, selon ce responsable.
Ainsi, il serait interdit de vendre à l'Iran "huit nouvelles catégories d'armes lourdes dont les chars de combat, les véhicules blindés de combat, les systèmes d'artillerie de gros calibre, les avions de combat, les hélicoptères d'attaque, les navires de guerre, les missiles ou systèmes de missile".
De manière générale, les Etats seraient "appelés à la vigilance et à la retenue" concernant les ventes de n'importe quelle arme à l'Iran.
La résolution élargirait à la haute mer le champ des inspections de cargaisons maritimes suspectes en provenance ou à destination de l'Iran. La résolution 1803, de mars 2008, n'autorisait ces inspections qu'à quai.
Les Etats se verraient obligés de saisir les cargaisons et auraient interdiction de fournir aux navires concernés leurs services portuaires.
La résolution allongerait la liste des particuliers et entités liés aux programmes nucléaire et balistique iraniens, qui sont frappés d'un gel de leurs avoirs à l'étranger et, pour certains, d'une interdiction de voyager.
Des sociétés associées au Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) seraient ajoutées à cette liste, s'il apparaît qu'elles sont liées aux activités proliférantes de l'Iran.
Les négociations se poursuivent entre les Etats-Unis et leurs partenaires sur l'identité des personnes et entités à placer sur ces listes, a indiqué le responsable.
L'Iran se verrait également interdire quelque activité que ce soit relatif à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires et les autres Etats auraient interdiction de lui fournir de l'aide ou de la technologie en rapport avec ces activités.
Les Etats seraient également appelés à bloquer toute transaction financière si elles sont liées à la prolifération.
Dans le secteur bancaire, les Etats seraient aussi appelés à refuser l'autorisation d'opérer sur leur territoire aux banques iraniennes qui auraient un lien potentiel avec la prolifération. Ils seraient également appelés à interdire à leurs banques d'ouvrir des succursales en Iran s'il y a un lien potentiel avec la prolifération.
La résolution, si elle était adoptée, serait la sixième depuis 2006 concernant le programme nucléaire iranien et la quatrième à être assortie de sanctions.

18/05

 http://www.romandie.com/ats/news/100518210003.xu9rvsap.asp

 

Dmitri Kossyrev : La diplomatie a l’épreuve de l’Iran.

"Moscou et Pékin ont réussi à trouver un terrain d’entente avec les États-Unis et d’autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU quant au léger durcissement des sanctions contre l’Iran à propos de son programme nucléaire"... Nous dit Monsieur Kossyrev.

Ce constat peut être ressenti comme étant inquiétant et ambigu.

 

lundi 24 mai 2010,

Comité Valmy

Source : RIA Novosti

 

Signature d'un accord Iran-Turquie-Brésil sur l'échange du combustible.

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc ont signé lundi matin un accord sur un projet d'échange d'uranium faiblement enrichi iranien contre du combustible hautement enrichi qui devrait avoir lieu en Turquie, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les ministres des Affaires étrangères ont signé cet accord en présence du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

"Dans le cadre de cet accord, la Turquie sera le lieu pour stocker l'uranium faiblement enrichi iranien", a déclaré Ramin Mehmanparast aux journalistes.

"Nous allons informer dans la semaine l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de cet accord. La quantité de l'échange est de 1.200 kg" d'uranium enrichi iranien à 3,5%, a-t-il ajouté.

"L'AIEA doit informer le groupe de Vienne (Etats-Unis, Russie, France) de cette proposition", a-t-il ajouté.

Le groupe de Vienne avait négocié en novembre dernier un échange de combustible avec l'Iran.

Selon la proposition faite à l'époque, l'Iran devait envoyer en Russie 1.200 kg de son uranium faiblement enrichi pour obtenir en contrepartie du combustible hautement enrichi fabriqué par la France.

Mais Téhéran a refusé cette offre, demandant que l'échange se fasse de manière simultanée ou par étape et en petites quantités et en territoire iranien.

Aujourd'hui, Téhéran accepte de faire l'échange en Turquie.

"Nous espérons que l'autre partie acceptera cette proposition", a ajouté M. Mehmanparast.

"En cas d'accord du groupe de Vienne, il y aura un échange entre 1.200 kg d'uranium iranien enrichi à 3,5% contre 120 kg de combustible enrichi à 20%", a ajouté M. Mehmanparast.

"Le lieu du stockage de l'uranium iranien sera la Turquie sous la supervision de l'Iran et de l'AIEA", a-t-il ajouté.

Si les grandes puissances acceptent cette proposition, "l'Iran enverra dans un délai d'un mois 1.200 kg de son uranium faiblement enrichi en Turquie", a-t-il ajouté.

AFP / 17 mai

 

Encore à propos de l'initiative IRAN-TURQUIE-BRESIL.

Personne ne se pose la question de savoir où sera enrichi l'uranium alors qu'il est connu de tous que ni la Turquie ni le Brésil n'en ont les moyens

La réponse est pourtant simple : ce sera en France  et pas dans  "l'UE" comme il est écrit vaguement pour brouiller les pistes les palinodies de Kouchner sont
1 -soit destinées à amuser la galerie
2-soit traduisent le fait que la décision a été prise par Sarkozy qui ne l'a pas prévenu

 

Hassan Moali : Accord sur le désarmement nucléaire : Israël tous contre tous. !
C’est incontestablement une petite révolution dans les relations internationales qui voit l’Etat hébreu céder un « droit » quasi officiel à l’impunité.
Une fois n’est pas coutume, Israël se retrouve seul contre la communauté internationale.

Il aura vainement tenté de braquer les projecteurs sur l’Iran en doutant de l’accord tripartite pour mieux cacher son propre programme nucléaire.

Cette fois, le subterfuge de l’épouvantail iranien n’a pas trop convaincu ? Pour cause, l’accord sur le désarmement nucléaire conclu à New York à l’issue de la conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), ouvre grandes les portes des arsenaux nucléaires israéliens aux inspecteurs de l’AIEA. C’est une première dans un monde où le respect du droit international et des résolutions onusiennes ne s’appliquent pas – du moins jusque-là –, à Israël.
Ses puissants lobbys et son noyautage de toutes les instances internationales ont toujours évité à l’Etat hébreu de subir la force de la loi au grand dam d’une légalité internationale décidément modulable en fonction du « client ».

Mais les États-Unis, par le truchement d’Obama, ont, peut-être sans le vouloir, mis leur allié dans une position très inconfortable de devoir montrer toutes ses installations nucléaires sous contrôle international. C’est, incontestablement, une petite révolution dans les relations internationales qui voit l’Etat hébreu céder un « droit » quasi officiel à l’impunité. Il est en effet le seul pays dans cette poudrière du Proche- Orient à disposer de près de 300 ogives nucléaires, faisant de lui une puissance nucléaire non déclarée au nez et à la barbe du Conseil de sécurité.

Or, le programme iranien, pourtant civil jusqu’ à preuve du contraire, déclenche les passions et les haines et fait se réunir les Cinq depuis des années pour prononcer des sanctions.Il faut sauver le soldat…
Le comble est que, assez souvent, les Etats-Unis,
la France, la Royaume-Uni sont « allumés » par les dirigeants israéliens contre l’Iran. Le fait est que Washington et Paris, notamment, font de la sécurité d’Israël un enjeu de sécurité nationale !

Ce dont profite allégrement Tel Aviv qui se permet même de défier, voire parfois humilier, les responsables des deux pays dont ils refusent de suivre les consignes.

L’exemple le plus frappant aura été l’annonce par Israël de la poursuite de la colonisation alors même que le vice- président américain, Joe Biden, était encore à Tel Aviv pour négocier la reprise des négociations de paix avec comme condition le gel de la colonisation !
C’est dire que cet accord sur la dénucléarisation s’apparente à une atomisation de la sainte alliance entre Israël et ses soutiens occidentaux. L’Iran n’a d’ailleurs pas raté l’occasion de saluer hier un « pas en avant vers la création d’un monde sans armes nucléaires ». Bien qu’ils aient introduits une réserve sur la « position des signataires sur Israël », les Etats-Unis se sont félicité de l’accord sur le désarmement (…) pour renforcer le régime de non-prolifération globale.
Mais la réserve de Washington sur Israël parait déplacée, voire inacceptable pour la communauté internationale.
Soustraire l’Etat hébreu à une épreuve -inspection- exigée par une institution onusienne au nom de laquelle on veut crédibiliser l’acharnement sur l’Iran, est une pilule difficile à faire passer.

Cela donnerait à coup sûr du grain à moudre à Téhéran de réclamer des sanctions contre tous y compris Israël. Il serait alors pour le moins malaisé pour Washington, Paris, Londres et Berlin, de vouloir sauver le « soldat Israël » en lui assurant à lui seul, le droit à l’atome. Ironie du sort, le piège du programme nucléaire iranien risque de se refermer sur… Israël
Hassan Moali

30 mai 2010

http://www.elwatan.com/Accord-sur-le-desarmement



Obama parle ...

de la sécurité d'"Israël" et de l'Iran avec des élus  démocrates juifs au Congrès ...

Le président des Etats-Unis Barack Obama s'est entretenu mardi après-midi avec une quarantaine d'élus démocrates juifs au Congrès du processus de paix au Proche-Orient, de la sécurité d'"Israël" et du dossier des sanctions contre l'Iran, c'est ce qu'a annoncé la Maison Blanche.
 Selon la présidence américaine, Obama a discuté pendant une heure et demie avec ces 37 sénateurs ou membres de la Chambre des représentants.   

Parmi les sujets abordés ont figuré "le dossier de la sécurité d'"Israël", dont la décision récente d'Obama de demander 205 millions de dollars supplémentaires au Congrès pour permettre à l'entité sioniste de se doter d'un système contre les missiles du Hezbollah et du Hamas. 
Obama et les élus "ont aussi parlé de l'annonce aujourd'hui (mardi) d'un accord du groupe des Six sur un projet de résolution sur des sanctions contre l'Iran à l'ONU", selon la présidence, qui a assuré que tous les participants partageaient un "engagement à la paix et à la sécurité en "Israël".   
Parmi les élus présents figuraient les influentes sénatrices de Californie (ouest) Barbara Boxer et Diane Feinstein, ou encore leur collègue indépendant Joseph Lieberman (Connecticut, nord-est).

19/05

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=138137&language=fr 


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