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19/06/2010

n°6 - Journal du Yémen - 06-05 au 18-06 : - Début - :- 2010 : l'année de la guerre du gaz ?

n°6 - Journal du Yémen - 06-05 au 18-06 : - Début  -   :- 2010 : l'année de la guerre du gaz ?



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée US et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Yémen

                      n°6                  06-05 au 18-06 

C.De broeder   &         M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

c) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

Tiré à part :

Le Yémen menacé d'éclatement, 20 ans après son unification.

L’Iran accuse Washington de vouloir occuper le Yémen.

Bombes à fragmentation au Yémen.

Des bombes à fragmentation américaines utilisées lors d'une attaque.

Paroles & action du président Obama

Obama cible le Yémen et la Somalie

2 Politique

a) Yémen du Nord

b) Yémen du Sud

c Usa

Fin

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Quand les militaires assiègent une entreprise de presse…

5 Les brèves

5-1 Des étudiants français et américains interpellés.

5-2 Arrestation de 30 étrangers, dont 3 Français et un Américain.

6 Dossier

6-1 Bombes à fragmentation

1 Amnesty international dénonce l'utilisation de bombes à fragmentation américaines au Yémen.

2 Bombes à fragmentation américaines.

3 Les images de missile et de bombes à sous-munitions montrent du doigt le rôle des États-Unis dans une attaque meurtrière.   

4 Amnesty demande aux USA des explications sur un des raid …

6-2 L'exportation de gaz  =  2010 : l'année de la guerre du gaz ?

 



Tiré à part :

06-06

Le Yémen, voisin de l'Arabie saoudite, inspire des craintes en matière de sécurité aux pays occidentaux depuis que la branche régionale d'Al Qaïda a revendiqué une tentative d'attentat sur un avion à destination des Etats-Unis en décembre dernier.

Les alliés occidentaux de Sanaa et le royaume saoudien redoutent qu'Al Qaïda n'exploite l'instabilité du Yémen pour en faire une base arrière pour des attaques dans la région et au-delà.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information

Reuters

 

Le Yémen menacé d'éclatement, 20 ans après son unification.

Le Yémen du sud, Etat indépendant jusqu'en 1990, est le théâtre de violences, les habitants s'estimant l'objet de discriminations et disant ne pas bénéficier d'une aide économique suffisante du pouvoir central.

Vingt ans après son unification, le Yémen est confronté à un mouvement sudiste séparatiste qui menace de désintégration ce pays pauvre de la Péninsule arabique déjà mis à mal par les séquelles d'une rébellion dans le nord et un renforcement d'Al-Qaïda, selon des analystes.

Le gouvernement du président Ali Abdallah Saleh, qui célèbre samedi l'unification du Yémen, est appelé à relever plusieurs défis, "en réalisant notamment une réelle égalité en matière de développement" entre le Nord et le Sud, estime le chef du Gulf Research Centre, Abdelaziz Sagr.

L'unité du Yémen, proclamée en 1990, "a été effective sur les plans géographique et politique, mais pas assez dans le domaine social", dit-il, en référence au mécontentement de la population du Sud, qui a conduit à la naissance d'un groupe séparatiste. Le Yémen du sud, Etat indépendant jusqu'en 1990, est le théâtre de violences, les habitants s'estimant l'objet de discriminations et disant ne pas bénéficier d'une aide économique suffisante du pouvoir central.

En 1994, une tentative de sécession du Sud avait été matée dans le sang. Mais le président Saleh, artisan de l'unification, répète à l'envi qu'il ne tolèrera aucune sécession.

Le gouvernement ne permettra "pas aux criminels, aux bandits de grand chemin et aux apôtres de la sédition et du séparatisme de réaliser leurs desseins", a-t-il dit mercredi en s'adressant à un groupe d'officiers, avertissant: "la vaillante armée nationale reste à l'affût".

Pour l'universitaire britannique Neil Partrick, un expert des affaires du Golfe, la situation du Yémen est "une source de profonde inquiétude pour les pays voisins et, bien sûr, pour le gouvernement yéménite".

Une désintégration du Yémen aurait des implications sur les monarchies pétrolières voisines du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont l'Arabie saoudite qui était intervenue en novembre contre les rebelles chiites dans le nord du Yémen, où une trêve a été décrétée en février après six mois de combats entre ces rebelles et les forces yéménites. "Les Etats du CCG sont en faveur de l'unité du Yémen. Mais la question est de savoir comment ils peuvent aider ce pays politiquement et économiquement, y compris par une intégration partielle du Yémen" à leur groupe, indique à l'AFP M. Partrick.

L'Arabie saoudite est particulièrement "sensible aux événements au Yémen (...), ce qui signifie que l'option militaire des Saoudiens demeure sur la table" après leur intervention contre les rebelles chiites, ajoute-t-il. De leur côté, les séparatistes sudistes ne peuvent compter sur un soutien militaire extérieur de taille et ils souffrent de "l'absence d'un leadership crédible", relève un expert occidental.

Pour cet expert, qui a requis l'anonymat, les sudistes n'ont "pas d'alternative claire" et un Etat du sud n'est pas viable économiquement, les ressources des provinces méridionales étant concentrées notamment dans le Hadramout, une province qui selon lui n'est pas enthousiaste à l'idée d'une sécession.

Parallèlement, face au mécontentement, le gouvernement de Sanaa n'a "pas réagi d'une façon constructive", ajoute-t-il, estimant que "si la situation était rattrapable il y a deux ans, elle ne l'est plus" aujourd'hui.

Dans ces conditions, avertit M. Sagr, le mouvement séparatiste pourrait à terme "prendre plus de l'ampleur" avec le risque de déboucher sur "un Etat faible dans le Sud et un autre Etat faible dans le Nord".

D'autant que ce pays reste fragilisé par les séquelles du conflit avec les rebelles qui a fait plusieurs milliers de morts et plus de 250.000 déplacés, ainsi que par les activités des partisans d'Al-Qaïda.

AFP

Mis en ligne le 21/05/2010

http://www.lalibre.be/actu/international/article/584165/le-yemen-menace-d-eclatement-20-ans-apres-son-unification.html

 

L’Iran accuse Washington de vouloir occuper le Yémen.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Iran a accusé les États-Unis, l’Angleterre et l’entité sioniste de vouloir occuper le Yémen et d’en faire une de leur zone d’influence.

S’exprimant dans le cadre d’une allocution à l’Université deTéhéran, Manouchehr Mottaki a affirmé que Washington et ses alliés avaient manigancé un stratagème leur permettant d’avoir une forte présence militaire dans le pays de la péninsule arabique.

«Nous croyons qu’un plan orchestré par les États-Unis, l’Angleterre et le régime sioniste veut faire du Yémen un autre Afghanistan», a-t-il laissé tomber.

Le président américain Barack Obama a indiqué dans un entretien à paraître vendredi dans le magazine People qu’il n’avait pas l’intention d’envoyer des troupes au Yémen.

Barack Obama a répété que les données de son service de renseignement font de la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan le véritable foyer de l’activité d’al-Qaïda.

Reconnaissant que le monde d’aujourd’hui est complexe, l’occupant de la Maison-Blanche a dit vouloir travailler avec ses alliés pour combattre le terrorisme dans des pays comme le Yémen et la Somalie.

L’attention de la communauté internationale s’est portée sur le Yémen depuis l’attentat raté contre un avion de ligne le jour de Noël. Les autorités américaines croient que le suspect dans cette affaire a été entraîné par al-Qaïda au Yémen.

Ahmadinejad critique l’intervention saoudienne dans le conflit au Yémen

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dénoncé l’intervention militaire de l’Arabie saoudite contre des rebelles yéménites, estimant que Ryad devrait plutôt servir de médiateur entre le gouvernement de Sanaa et la rébellion.

« Je dis aux autorités saoudiennes qu’on s’attendait à ce qu’elles servent de médiateur dans ce différend interne (…) et fassent la paix », a déclaré le président iranien à la télévision officielle. « Pas qu’elles s’impliquent elles-mêmes dans la guerre et fassent usage de mitrailleuses contre des musulmans ».

« Si une partie des armes saoudiennes avaient été utilisées en faveur du peuple de Gaza et contre les sionistes (Israël), (…), il n’y aurait plus trace aujourd’hui du régime sioniste », a ajouté Ahmadinejad.

A Ryad, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a réagi à ces propos en accusant à son tour l’Iran d’interférer dans les affaires intérieures du Yémen.

« Je ne sais pas d’où vient l’accusation que l’Arabie saoudite fait la guerre aux houthistes a-t-il déclaré alors que Ryad a toujours maintenu être entré en guerre pour se défendre contre des infiltrations des insurgés yéménites sur son territoire.

Il a qualifié les propos de président iranien d’ »ingérence dans les affaires intérieures du Yémen ».

Les autorités saoudiennes soupçonnent l’Iran de soutenir les rebelles chiites contre le gouvernement de Sanaa même si elles ne le disent pas publiquement tandis que le pouvoir yéménite n’a cessé de dénoncer l’appui de « certains milieux en Iran » à ces insurgés.

L’Iran a condamné à plusieurs reprises l’intervention saoudienne dans l’opération militaire yéménite lancée le 11 août contre les zaïdites, qui contestent l’autorité du régime du président Ali Abdallah Saleh dans le nord du Yémen.

Mi-novembre, le président du Parlement iranien Ali Larijani avait accusé Washington d’être derrière les bombardements des rebelles par les Saoudiens.

Source : Egalité et Réconciliation

jan 14 2010

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http://www.mecanopolis.org/?tag=yemen

 

Bombes à fragmentation au Yémen.

Un missile de croisière américain transportant des bombes à fragmentation a été utilisé lors d'une attaque qui a fait 55 morts en décembre au Yémen, pour la plupart des civils, a affirmé hier Amnesty International (AI).
AI a publié des photos montrant, selon elle, des débris d'un missile Tomahawk de fabrication américaine et des bombes à fragmentation encore intactes ayant apparemment servi dans une attaque le 17 décembre 2009 à Al-Maajala.

Washington et Sanaa n'ont pas signé la Convention sur l'interdiction des bombes à fragmentation, devant entrer en vigueur le 1er août.

Agence France-Presse  

8 juin 2010 

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/290441/bombes-a-fragmentation-au-yemen

 

07-06

Des bombes à fragmentation américaines utilisées lors d'une attaque.

L'organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres a publié des photos montrant, selon elle, des débris d'un missile Tomahawk de fabrication américaine et des bombes à fragmentation encore intactes ayant apparemment servi dans une attaque le 17 décembre 2009 à Al-Maajala (sud).

"Amnesty est extrêmement préoccupée par les preuves que des bombes à fragmentation semblent avoir été utilisées au Yémen", a dit Mike Lewis, un responsable de l'organisation.

Pour sa part, Philip Luther, directeur adjoint d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord, a estimé qu'un tel raid "contre des militants présumés sans tentative pour les arrêter est pour le moins illégal. Le fait que tant de victimes étaient des femmes et des enfants prouve que l'attaque était foncièrement arbitraire".

à lire aussi

Le ministère yéménite de la Défense avait revendiqué la responsabilité de l'attaque contre un camp de formation présumé d'Al-Qaïda, sans mentionner de rôle américain, et annoncé la mort de 24 à 30 militants.

Mais un responsable local avait ensuite affirmé que 49 civils, dont 23 enfants et 17 femmes, y avaient également péri.

Selon Amnesty, qui parle de 55 morts, une commission parlementaire yéménite a confirmé la mort de 41 habitants, dont des femmes et des enfants, et indiqué avoir constaté lors d'une visite du site que "toutes les maisons avaient été incendiées".

D'après le communiqué, les photos montrent des dégâts causés par le missile BGM-190D. "Ce type de missile tiré à partir d'un navire de guerre ou d'un sous-marin est conçu pour porter 166 charges à fragmentation, chacune explosant en 200 sous-munitions à fragments tranchants qui peuvent causer des blessures dans un rayon de 150 mètres".

Washington et Sanaa n'ont pas encore signé la Convention sur l'interdiction des bombes à fragmentation, devant entrer en vigueur le 1er août.

AFP

http://actu.orange.fr/monde/yemen-des-bombes-a-fragmentation-americaines-utilisees-lors-d-une-attaque_562956.html



Paroles & action du président Obama

Obama cible le Yémen et la Somalie

La Grande-Bretagne et les États-Unis vont renforcer leur 'action contre le terrorisme' au Yémen et en Somalie à la suite de l'attentat manqué du 25 décembre contre un avion de ligne américain, annonce dimanche Downing Street. M. Brown et le président américain Barack Obama ont eu depuis le 25 décembre une série d'entretiens téléphoniques pour discuter des actions requises par la situation, indique le communiqué de Downing Street.

Samedi, Barack Obama avait pour la première fois accusé Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), d'avoir entraîné et équipé Abdulmutallab au Yémen.

L'ambassade des Etats-Unis au Yémen a fermé dimanche en raison de menaces d'attentats d'Al-Qaïda contre les intérêts américains dans ce pays de la péninsule arabique.

PhilIppe Antoine

03 janv. 2010

RTL info



1 Au jour le jour 

05-06

"Le colonel Mohamed Saleh al-Chaïef et deux de ses compagnons ont été tués lorsque leur voiture a été la cible d'une attaque aux fusils mitrailleurs de la part d'activistes d'Al-Qaïda circulant à bord d'un véhicule", a déclaré à l'AFP cette source, qui a requis l'anonymat.

L'attaque a eu lieu à Mateb Adhbane, au sud de la ville Marib. Elle visait un convoi de véhicules, dont celle du colonel Chaïef, se rendant dans la région des gisements pétrolifères de Safer pour y inspecter les forces militaires chargées de la sécurité des installations pétrolières, a-t-on ajouté de même source.

 AFP

http://www.romandie.com/ats/news/100605115442.21k4og4p.asp

 

09/06
Selon des sources tribales, l'armée a attaqué la maison de Hassan Abdallah Saleh al-Ouqaily, qui figure sur la liste des personnes les plus recherchées au Yémen pour ses liens avec al-Qaida, à al-Himma (190 km à l'est de Sanaa), mais l'activiste ne s'y trouvait pas.

Des affrontements ont éclaté entre les soldats et des partisans d'Ouqaily, au cours desquels dix militaires ont été blessés, selon des sources médicales.
Ouqaily est accusé d'avoir tué le 5 juin un colonel de l'armée yéménite et deux soldats près de Marib (est) dans une attaque contre leur convoi qui était en route pour la zone pétrolifère de Safer, située dans la province de Marib, afin d'y inspecter les forces militaires chargées de la sécurité des installations pétrolières.

AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/09/97001-20100609FILWWW00354-yemencombats-dix-soldats-blesses.php 

 

10/05

Deux soldats yéménites et un nombre indéterminé de sécessionniste  du nord du Yémen ont été tués aujourd'hui dans des combats, les premiers de cette nature depuis la signature de la trêve en février, a indiqué un responsable de la sécurité.
Les affrontements, qui ont également fait des blessés dans les deux camps, se sont produits dans la province d'Amran, à Harf Sufian, à 70 km au nord de la capitale Sanaa, a précisé ce responsable sous couvert d'anonymat.
Signée le 12 février, la trêve a permis de mettre un terme à six mois de combats, dans ce qui est appelé la "sixième guerre" dans le nord du pays depuis 2004.
En six ans, le conflit entre Sanaa et les rebelles nordistes a fait plusieurs milliers de morts et plus de 250.000 déplacés.

AFP

 

12-06

Le vice-Premier ministre yéménite, Sadok Amine Abou Ras, a indiqué hier que son convoi avait fait l’objet la veille d’une attaque par des hommes armés qui n’a pas fait de victime, alors qu’il venait de participer à un rassemblement dans l’est du pays.
Un groupe armé a tiré sur les premières voitures du convoi, a dit ce responsable, indiquant que l’attaque s’était produite après sa participation à Chabwa à un festival marquant l’anniversaire de l’union entre les deux Yémen (mai 1990). Il a précisé qu’aucune personne du convoi n’avait été blessée. Un responsable des services de sécurité yéménites a d’autre part précisé que les gardes du corps du ministre avaient riposté aux tirs. Trois des assaillants ont été arrêtés et les
autres ont pris la fuite. La province de Chabwa, dont le chef-lieu est Ataq, à 350 km à l’est de Sanaâ, serait l’un des principaux refuges au Yémen pour les activistes d’Al Qaîda dans la péninsule arabique (Aqpa).

http://www.elwatan.com/Yemen-Un-convoi-ministeriel

 

16-06
Huit personnes ont été blessées hier à Daleh, dans le sud du Yémen, dans un accrochage entre la police et des activistes sudistes, ont indiqué des témoins.

L'accrochage a eu lieu lorsque des activistes ont tenté de hisser le drapeau de l'ex-Yémen du Sud dans un quartier de Daleh, lors des funérailles de quatre civils tués le 7 juin dans un bombardement.
L'armée yéménite avait bombardé la ville le 7 juin après des affrontements avec des militants séparatistes au cours desquels un militaire avait été tué.

Daleh est le principal foyer de la contestation dans le sud du Yémen, où les habitants estiment faire l'objet de discriminations de la part des Nordistes et ne pas bénéficier d'un programme de développement économique

http://lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Monde/article/661158/Yemen.html



2  Politique

a) Yemen

Ali Abdallah Saleh

11-02

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a annoncé  le cessez-le-feu et le chef de la résistance Abdel Malek al-Houthi a ordonné à ses hommes de le respecter.

http://www.romandie.com/ats/news/100212124130.s8m770bk.asp


Tiré à part :

07-06

Les autorités yéménites ont arrêté au cours des deux derniers mois plus de trente étrangers, dont trois Français, un Américain et un Britannique, soupçonnés de liens avec Al-Qaïda. Tous étaient venus apprendre l'arabe au Yémen. Ces arrestations ont été opérées en avril et en mai à Sanaa et dans sa proche banlieue dans le cadre d'une campagne lancée par les autorités contre des suspects d'Al-Qaïda.

http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/24-Heures/ETATS-UNIS-Un-ancien-general-au-renseignement-YEMEN-Trois-Francais-arretes-BUSAN-Le-G20-divise-sur-la-taxe-bancaire-RDC-Meurtre-de-Chebeya-des-officiers-arretes


2a-1 Sur le terrain

Hammoud Mounassar : 3 Français et un Américain arrêtés.

Les autorités yéménites ont arrêté au cours des deux derniers mois plus de 30 étrangers, dont trois Français, un Américain et un Britannique, dans le cadre de leur lutte contre Al-Qaïda, a indiqué dimanche une source au sein des services de sécurité.

Ces étrangers, dont deux Malaisiens, 5 Bangladais et 5 Nigérians, étaient venus apprendre l'arabe au Yémen, à l'instar du Nigérian auteur de l'attentat raté (…) contre un avion de ligne américain le jour de Noël 2009, a ajouté cette source à l'AFP.

Les arrestations ont été opérées en avril et en mai à Sanaa et dans sa proche banlieue dans le cadre d'une campagne lancée par les autorités contre des suspects d'Al-Qaïda, a ajouté la même source.

"Certains ont été arrêtés sous le soupçon d'appartenance à Al-Qaïda et les autres sur la base d'une liste fournie par les services de renseignement américains aux autorités yéménites", a-t-elle poursuivi.

Elle a précisé que "la plupart des personnes arrêtées étaient venues au Yémen pour suivre des cours à l'Institut de Sanaa de langue arabe, où était inscrit le Nigérian, Umar Farouk Abdulmutallab", auteur de l'attentat manqué de Noël.

La même source a identifié l'un des trois Français arrêtés comme étant Jeremy Johnny Witter, précisant qu'il avait été interpellé fin mai à Sanaa où il était inscrit à l'Institut de Sanaa de langue arabe. Jeremy Johnny Witter est né en 1986 à Orsay, au sud de Paris, selon une copie de son passeport, émis par le consulat de France au Caire.

Il était arrivé en novembre 2009 au Yémen "avec l'intention d'apprendre l'arabe, alors qu'il maîtrise parfaitement cette langue" pour avoir séjourné pendant sept ans en Egypte, a-t-on indiqué de même source. "Trois étudiants ont été arrêtés en mai dans l'enceinte de notre établissement", a confirmé un responsable de l'Institut de Sanaa, Abdel Rabb al-Jaradi, sans préciser leur nationalité.

Une Australienne, Shyloh Jayne Giddins, est également détenue depuis le 15 mai, avait indiqué mercredi son avocat à Sanaa, Abderrahman Barman, un militant de l'organisation non-gouvernementale Hood.

Des milliers d'étrangers, dont des Occidentaux, viennent étudier l'arabe ou l'islam au Yémen, dans des universités ou écoles religieuses échappant au contrôle des autorités et certains d'entre-eux se radicalisent.

Mais après l'attentat de Noël, revendiqué par Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa), ces établissements, dont l'Institut de Sanaa, ont perdu une partie de leurs étudiants, a indiqué M. Jaradi.

"Nous ne comptons plus que sept étudiants étrangers, dont une Australienne, qui se préparent à partir, alors que notre établissement comptait auparavant des dizaines d'étudiants", a-t-il expliqué, ajoutant avoir réduit le personnel de 10 à 3 employés. "Depuis l'incident de Umar Farouk, nous n'avons reçu aucune nouvelle demande d'inscription", a-t-il déploré.

En janvier, les autorités avaient suspendu l'octroi des visas d'entrée aux étrangers dans les aéroports du Yémen, une mesure destinée selon elles à empêcher l'infiltration de "terroristes" dans le pays. Les forces de sécurité yéménites ont intensifié leur campagne contre les activistes extrémistes, notamment depuis l'attentat raté de Noël.

Hammoud Mounassar

pour l'AFP

07 juin 2010


2a-3 Les grandes manœuvres

18-01

Le ministre yéménite a indiqué qu'il était contre l'envoi de troupes étrangères au Yémen, car selon lui, cela ne ferait que servir Al-Qaïda.

« Le combat contre Al-Qaïda doit être engagé par les unités antiterroristes et les forces armées yéménites.

La présence de troupes étrangères au Yémen nuirait en fait à nos efforts contre Al-Qaïda. Ce dont nous avons besoin, c'est de soutien logistique, de formation et de capacités techniques pour combattre Al-Qaïda », a déclaré M. Al-Qirbi.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Presse canadienne

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/01/18/019-Yemen-Canada-aide.shtml



b) Les Houthis

Nihil



c) Usa  (le parrain)

Les grandes manœuvres

L'Amérique renouvelle son soutien au Yémen.

L'Assistant-Secrétaire d'État américain pour les Affaires du Proche-Orient, l'Ambassadeur Jeffrey D. Feltman, a salué le développement significatif que connaissent les relations yéméno-américaines sous l'administration du Président Barack Obama.
M. Feltman a renouvelé lors de sa réunion d'hier au siège du Département d'Etat des Etats-Unis, à Washington, avec le sous-secrétaire du ministère des Affaires étrangères, l'Ambassadeur, Mohi Al-Din Al-Dhabi, la position des Etats-Unis soutenant le Yémen, sa sécurité, sa stabilité et son unité.
Au même temps, il a évalué les efforts déployés par le Yémen dans la lutte contre le terrorisme et les succès réalisés à cet égard.
Il a souligné que les États-Unis ont récemment augmenté le volume de l'aide fournie au Yémen dans tous les domaines.
Pour sa part, M. Al-Dhabi a confirmé le souci du Yémen de poursuivre sa guerre contre le terrorisme comme une menace directe pour la sécurité du Yémen et de la région.
MS SABA

[Jeudi 13 Mai 2010]

http://www.sabanews.net/fr/news214152.htm

 

Utilisation de bombes à fragmentation au Yémen.

À Washington, un porte-parole du Pentagone a refusé de commenter ces accusations, renvoyant les journalistes vers le gouvernement yéménite.
«Cela dit, il convient de féliciter le gouvernement du Yémen d'avoir relevé le défi de la menace d'al-Qaïda, a ajouté le porte-parole, Bryan Whitman.

Nous soutenons énergiquement les opérations menées contre al-Qaïda dans la Péninsule Arabique et coopérons étroitement avec le Yémen et d'autres pays en matière d'initiatives anti-terroristes.»

Agence France-Presse  

8 juin 2010 

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/290441/bombes-a-fragmentation-au-yemen


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